327 - Ménage à 4!
Apparemment les parents à Pascal et Jess avaient eu une semaine entière pour lui faire la leçon; Pascal devait éviter ses débordements de tendresses en public avec une femme autre que Jess! Pascal et Jess avaient beaucoup discuter, et jusqu’à son prochain départ pour l’Angleterre, elle espérait qu’ils puissent donner l’impression de s’être retrouvé pendant cette semaine de vacances. Jess supportait mal l’idée qu’il puisse sembler que Pascal l’ait quittée pour une autre femme. Elle voulait qu’ils donnent l’impression que c’était elle qui le quittait à chaque fois, que c’était elle qui désirait la séparation.
Pascal n’avait pas voulu sortir dimanche soir sans m’avoir d’abord expliqué, sinon, je n’aurai pas compris qu’il soit distant dès qu’on était en public. Il m’a expliqué que ce serait étrange qu’il s’amuse à roucouler avec une autre à peine rentré d’un voyage anniversaire avec sa femme. De toute manière, il était crevé à cause des changements d’horaires.
Donc jusqu’à ce qu’elle parte rejoindre Ethan en Angleterre, on devait faire attention et retourner à nos anciennes habitudes. :(
Je ne comprenais pas que Pascal ait pu accepter ce genre d’arrangement. J’étais un peu déçue. Plus que jamais ma langue me piquait de lui dire ce que son “papounet” avait voulu faire, mais ce n’était pas le bon moment. Par contre, ce qui était rassurant était que, Jess ne revenait pas vivre chez lui. Là, ça m’aurait déprimée!
C’était donc de ça qu’il voulait me parler... ça va, j’avais crains le prie! Même après avoir parlé de ça, je n’avais pas envie de me laisser abattre, j’étais trop contente qu’il soit rentré saint et sauf, heureuse de toujours faire partie de sa vie.
Ça me dérangeait de ramener le spectre d’une autre femme dans notre chambre, mais puisqu’on y avait déjà traîné Jess... Je lui ai demandé s’il avait eu Caroline en ligne depuis son retour, il a dit que non. Je le croyais parce que depuis qu’on était ensemble, il n’avait pas eu le temps de parler à qui que ce soit au téléphone, je l’aurai su. Mais, au vu de sa réaction, j’ai poussé le bouchon; je voulais savoir s’il lui avait parlé pendant cette semaine; ...oui! Ça m’a fait pété un câble, je me sentais vulnérable, ma déception se voyait. J’ai voulu partir. Je ne voyais pas la nécessité de développer le sujet.
Pascal ne voulait pas me laisser partir, il aurait peut-être dû! En quelques secondes, j’ai imaginé le pire... Pascal lui avait aussi parlé tous les jours, comme avec moi? Est-ce qu’il l’avait appelée? Est-ce qu’elle lui avait manqué aussi? Pire de pire, il était peut-être rentré samedi et il n’y avait que moi qui pensait qu’il n’était rentré que dimanche? Et tout ça avant qu’il n’ait le temps d’ouvrir la bouche.
Caroline l’avait appelé 1 ou 2 fois, enfin, peut-être plus, mais il ne lui avait parlé qu’à 2 reprises. Il ne l’avait jamais appelé, et non, elle ne lui avait pas manqué. Elle l'avait appelé à plusieurs reprises depuis qu’il était rentré, même chez ses parents. Il n’avait pas pu répondre. Ha! Je lui ai dit que s’il l’avait fait, j’aurai été très déçue et que j’aurais préféré ne pas le voir. Parce qu’il ne m’avait pas appelé après avoir atteri, ça m’avait perturbée. En fait, il voulait me faire la surprise en débarquant chez moi. Jeeez, moi qui déteste les surprises!?!
J’ai pris son natel et j’ai vu tous les appels en absences du dimanche, sans compter les nombreux messages textes. Pascal savait que je connaissais son code pour débloquer son natel, le jour qu’il le changera, c’est qu’il aura quelque chose à cacher. Je ne sais pas s’il m’aurait laissé lire ses textos, mais je n’en avais pas envie. J’avais peur de sombrer dans la déprime ou de créer une dispute et de me mettre à poser des tonnes de questions débiles juste pour trouver un exutoire. En même temps... j’avais drôlement envie de savoir s’ils avaient parlé, je le saurais si je lisais ses messages... Affff, niet. Pas le courage. Pas envie.
L’après-midi, Pascal retournait au travail, alors je ne voulais pas gâcher ces précieux moments, mais j’avais besoin qu’il disparaisse de ma vue un petit moment, alors je me suis réfugiée dans la salle de bains, sous la douche. En sortant de la salle de bains, j’avais le sourire. J’avais enterré tout ça quelque part au fond de ma tête.
Je me suis effondrée dans mon lit en rentrant chez moi et j’ai dormi presque toute l’après-midi. J’étais crevée, je n’avais pas beaucoup dormi ces derniers 24h. En début de soirée, j’allais comme d’habitude manger chez ma soeur avec les enfants. Une certaine anxiété désagréable me poursuivait, j’avais peur que Pascal passe la soirée avec Caroline parce que ça me ferait de la peine. Pour finir, je l’ai appelé avant d’arriver chez ma soeur pour lui demander. Après tout, autant le savoir au lieu de me faire des idées toute la soirée.
Effectivement, Caroline lui avait proposé d’aller prendre un verre... Chez elle... Mais ça, il n’a pas osé me le dire. Il était fatigué et avait refusé. Vu ma réaction le matin, Pascal avait pensé que je risquais de ne pas apprécier. Ben tiens!
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------ Ménage à 4!?! - (327) - (lun.23.nov.09) ------


Brig n’avait toujours pas récupéré les clefs de son appart et des affaires qu’il avait pris par mégarde (mon œil). Elle lui avait envoyé 2 messages fumantes, finalement, il passait les lui déposer. Elle m’a appelé pour
En fait, je pensais que Pascal me manquerait plus que ça. Le savoir à des milliers de kilomètres était finalement rassurant, aucune chance qu’il soit avec Caroline! Qu’il soit avec Jess ne me terrassait pas autant qu’on pourrait le croire, c’était sa femme, et elle l’était déjà longtemps avant leur mariage. Si Pascal couchait avec elle, ça ne me surprendra pas.
Layne est passé un petit moment en fin de soirée. Je ne voulais pas qu’on nous voit partir ensemble, alors on est parti chacun de son côté et séparément pour se retrouver chez lui. J’étais un peu 
Je me suis sentie tout de suite bien chez lui. Je ne sais pas comment il s’arrangeait pour me faire autant de place. Ce qui m’étonnait aussi était que, normalement, je suis une couche tard, j’aime la tranquillité de la nuit, c’était un de mes moments privilégié.
Je suis arrivée la 1ère, Pascal n’était pas encore arrivé. Zut. Je ne voulais pas qu’il me trouve chez lui sans avoir été averti même si j'avais la clé, alors quant je l’ai vu arriver, je suis sortie par le jardin pour me pointer à la porte d'entrée. J'avais décidé de couper l'herbe sous les pieds de Caroline, mais, elle a été rapide. Le temps de faire le tour, comme je l’avais pensé,
J’ai tourné un moment en rond, me suis arrêtée pour pleurer un bon coup et me lamenter sur mon sort. Après avoir séché mes larmes, je suis retournée chez lui. Heureusement que j’avais déjà vidé mon sac de larmes, parce que 

J’ai pris une super longue douche. Le bruit de la douche avait couvert mes pleurs. Mon honneur était sauf de ce côté là.