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327 - Ménage à 4!

Publié le par JaneDo

Apparemment les parents à Pascal et Jess avaient eu une semaine entière pour lui faire la leçon; Pascal devait éviter ses débordements de tendresses en public avec une femme autre que Jess! Pascal et Jess avaient beaucoup discuter, et jusqu’à son prochain départ pour l’Angleterre, elle espérait qu’ils puissent donner l’impression de s’être retrouvé pendant cette semaine de vacances. Jess supportait mal l’idée qu’il puisse sembler que Pascal l’ait quittée pour une autre femme. Elle voulait qu’ils donnent l’impression que c’était elle qui le quittait à chaque fois, que c’était elle qui désirait la séparation.

Pascal n’avait pas voulu sortir dimanche soir sans m’avoir d’abord expliqué, sinon, je n’aurai pas compris qu’il soit distant dès qu’on était en public. Il m’a expliqué que ce serait étrange qu’il s’amuse à roucouler avec une autre à peine rentré d’un voyage anniversaire avec sa femme. De toute manière, il était crevé à cause des changements d’horaires.

Donc jusqu’à ce qu’elle parte rejoindre Ethan en Angleterre, on devait faire attention et retourner à nos anciennes habitudes. :(

Je ne comprenais pas que Pascal ait pu accepter ce genre d’arrangement. J’étais un peu déçue. Plus que jamais ma langue me piquait de lui dire ce que son “papounet” avait voulu faire, mais ce n’était pas le bon moment. Par contre, ce qui était rassurant était que, Jess ne revenait pas vivre chez lui. Là, ça m’aurait déprimée!

C’était donc de ça qu’il voulait me parler... ça va, j’avais crains le prie! Même après avoir parlé de ça, je n’avais pas envie de me laisser abattre, j’étais trop contente qu’il soit rentré saint et sauf, heureuse de toujours faire partie de sa vie.

Ça me dérangeait de ramener le spectre d’une autre femme dans notre chambre, mais puisqu’on y avait déjà traîné Jess... Je lui ai demandé s’il avait eu Caroline en ligne depuis son retour, il a dit que non. Je le croyais parce que depuis qu’on était ensemble, il n’avait pas eu le temps de parler à qui que ce soit au téléphone, je l’aurai su. Mais, au vu de sa réaction, j’ai poussé le bouchon; je voulais savoir s’il lui avait parlé pendant cette semaine; ...oui! Ça m’a fait pété un câble, je me sentais vulnérable, ma déception se voyait. J’ai voulu partir. Je ne voyais pas la nécessité de développer le sujet.

Pascal ne voulait pas me laisser partir, il aurait peut-être dû! En quelques secondes, j’ai imaginé le pire... Pascal lui avait aussi parlé tous les jours, comme avec moi? Est-ce qu’il l’avait appelée? Est-ce qu’elle lui avait manqué aussi? Pire de pire, il était peut-être rentré samedi et il n’y avait que moi qui pensait qu’il n’était rentré que dimanche? Et tout ça avant qu’il n’ait le temps d’ouvrir la bouche.

Caroline l’avait appelé 1 ou 2 fois, enfin, peut-être plus, mais il ne lui avait parlé qu’à 2 reprises. Il ne l’avait jamais appelé, et non, elle ne lui avait pas manqué. Elle l'avait appelé à plusieurs reprises depuis qu’il était rentré, même chez ses parents. Il n’avait pas pu répondre. Ha! Je lui ai dit que s’il l’avait fait, j’aurai été très déçue et que j’aurais préféré ne pas le voir. Parce qu’il ne m’avait pas appelé après avoir atteri, ça m’avait perturbée. En fait, il voulait me faire la surprise en débarquant chez moi. Jeeez, moi qui déteste les surprises!?!

J’ai pris son natel et j’ai vu tous les appels en absences du dimanche, sans compter les nombreux messages textes. Pascal savait que je connaissais son code pour débloquer son natel, le jour qu’il le changera, c’est qu’il aura quelque chose à cacher. Je ne sais pas s’il m’aurait laissé lire ses textos, mais je n’en avais pas envie. J’avais peur de sombrer dans la déprime ou de créer une dispute et de me mettre à poser des tonnes de questions débiles juste pour trouver un exutoire. En même temps... j’avais drôlement envie de savoir s’ils avaient parlé, je le saurais si je lisais ses messages... Affff, niet. Pas le courage. Pas envie.

L’après-midi, Pascal retournait au travail, alors je ne voulais pas gâcher ces précieux moments, mais j’avais besoin qu’il disparaisse de ma vue un petit moment, alors je me suis réfugiée dans la salle de bains, sous la douche. En sortant de la salle de bains, j’avais le sourire. J’avais enterré tout ça quelque part au fond de ma tête.

Je me suis effondrée dans mon lit en rentrant chez moi et j’ai dormi presque toute l’après-midi. J’étais crevée, je n’avais pas beaucoup dormi ces derniers 24h. En début de soirée, j’allais comme d’habitude manger chez ma soeur avec les enfants. Une certaine anxiété désagréable me poursuivait, j’avais peur que Pascal passe la soirée avec Caroline parce que ça me ferait de la peine. Pour finir, je l’ai appelé avant d’arriver chez ma soeur pour lui demander. Après tout, autant le savoir au lieu de me faire des idées toute la soirée.

Effectivement, Caroline lui avait proposé d’aller prendre un verre... Chez elle... Mais ça, il n’a pas osé me le dire. Il était fatigué et avait refusé. Vu ma réaction le matin, Pascal avait pensé que je risquais de ne pas apprécier. Ben tiens!

* * * * * *
------ Ménage à 4!?! - (327) - (lun.23.nov.09) ------

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326 - Je l'aime à mourir...

Publié le par JaneDo

Enfin dimanche... Pascal avait atterri, sauf erreur, tôt ce matin. Toujours pas de nouvelles à midi, mon impatience était à son paroxysme. Je m’attendais à le voir apparaître d’un moment à l’autre. Peu à peu mon humeur tombait dans une sorte de mélancolie, j’en étais presque à me ronger les ongles.

Puis Thomas m’a averti que Pascal était en route. Après l’aéroport, ils avaient fait un long arrêt chez les parents, et comme Pascal s’impatientait et cherchait à partir, ils lui ont demandés si c’était pour aller retrouver “cette femme”. Mouais, j’étais “cette femme”. Pas sa copine, ni Jane, juste “cette femme”! Apparemment, Pascal avait rougi jusqu’aux oreilles quant il a été obligé de dire pourquoi il voulait tellement partir. Il n’aimait pas qu’on mette le nez dans sa vie privée.

La sonnerie à la porte... Je savais, j’espérais et je ne voulais voir personne d’autre à part lui...

Afff... Est-ce que j’avais oublié comme j’aimais cette façon qu’il avait de se mordre la lèvre inférieur avec son petit sourire en coin? A quel point ça me faisait craquer? A quel point ses yeux me transperçaient le coeur? A quel point ses lèvres étaient douces?

Mon coeur battait si fort que je risquais la crise cardiaque. On n’a pas parlé, on se devinait, juste envi de goûter au contact de la peau l’un de l’autre. Après tous ces mois, je tremble encore à chacun de ses gestes, de ses caresses, de ses baisers si doux. J'avais envie de le manger tout cru. Scotchée à lui, je goûtais le plaisir de sentir sa peau contre ma joue, j’aurai pu sombrer dans le sommeil illico, mais je ne voulais pas dormir au cas où je rêvais. Je voulais continuer à rêver. Je ronronnais comme une petite chatte.

Pascal sentait encore le soleil, il était bronzé et ses cheveux s’étaient éclaircis, ce qui fait que ses yeux semblaient encore plus verts. J’ai voulu me lever pour... mais insatiable, il ne m’a pas laisser quitter ses bras; il n’en avait pas encore terminé. Ses murmures d'une voix chaude et légèrement rauque me faisait tourner la tête. Je l’adore.

En fin d’après-midi, à l’arrivée de Pat, Pascal a proposé d’aller plutôt chez lui. Il nous a fait un feu de cheminée, et on a passé la soirée comme on avait commencé l’après-midi...

Cette semaine en compagnie de ses parents lui avait donné l’impression de retomber en enfance. Au début, c’était dur, je lui manquais (toujours agréable à entendre) et lui avait fait réaliser encore plus à quel point il aimait être avec moi. Miam-miam. Et puis, sa mère lui passait tous ses caprices alors, difficile de ne pas apprécier. Ça c’était bien passé aussi avec Jess. Ils avaient eu l’occasion de beaucoup discuter. Bien sûr qu’ils partageaient la même chambre... Je ne lui ai pas demandé s’il s’était passé quelque chose, je partais du principe que oui. Je n’avais pas besoin de l’entendre. En tous cas, il me donnait l’impression de lui avoir manqué à mort, c’était tout ce qui comptait.

Thomas a fait une petite tentative pour essayer de nous extirper de l’appart pour nous inviter chez lui question de prendre un verre avec les cops, mais Pascal n’en avait pas envi (moi non plus). Je n’ai pas entendu son natel? Il avait probablement dû le mettre sur silence.

On a passé toute la soirée à jouer, rire, bavarder, dormir un peu, manger... Hahhh, j’avais retrouvé mon petit coeur... C’était vraiment bon.

* * * * * *
------ Je l’aime à mourir - (326) - (dim.22.nov.09) ------

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325 - Plus qu'à l'attendre...

Publié le par JaneDo

J’ai passé la grande partie de la journée avec Thomas. De ne pas être seul le rendait plus calme, ce qui était vraiment agréable. Je ne crois pas que j’aurai apprécié d’être entourée de monde. J’appréciais les moments qu’on passait ensemble, Thomas était quelqu’un de très intéressant, et ça me rapprochait de Pascal. C’était difficile de s’ennuyer en sa compagnie. Je ne comprenais pas très bien pourquoi il était toujours célibataire!

Tout naturellement, on s'était mis à parler de sa famille et de Pascal. Le lendemain matin, il allait les récupérer à l'aéroport. 

  • Tu l’aime tant que ça?
  • Oui.
  • Même en sachant que ça n’a probablement aucune chance de durer? Qu’il est marié, qu’il ne quittera probablement jamais Jess? Ou tu espères qu’il finira par la quitter?
  • Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve, mais là maintenant, je l’aime et j’ai juste envie d’être avec lui. Même s’il ne quitte jamais Jess, c’est pas grave, personne ne pourra m’arracher mes souvenirs.
  • Jane... Tu ne veux pas me dire que cette situation ne te fait pas souffrir?
  • Si... par moments, mais... Si je devais penser à choisir entre ne pas le voir et souffrir un peu, alors...!
  • Même si tu savais qu’il aimait toujours Jess?
  • Même...
  • Je comprendrais jamais rien aux femmes!!! Tu ne préférerais pas plutôt être avec quelqu’un de libre?

Thomas était dubitatif, il ne me comprenait pas du tout.

  • Dis Thomas... Est-ce que Pascal... Est-ce qu’il se passe quelque chose entre Caroline et Pascal?

Oups! J’avais touché un point! Thomas n’a pas voulu me répondre, il a essayé d’éviter la question en me disant qu’il n’en savait rien. Mais je savais que s’il y avait quelque chose, il le savait. De plus, s’il ne se passait rien, il aurait immédiatement dit que non, mais là, pas de doute, il y avait encore quelque chose entre eux. Malheureusement, ça m’a fait quand même un peu mal. Thomas a immédiatement changé de sujet.

“Conseil d’une amoureuse” a raison, je ne pouvais pas laisser Caroline continuer à faire ce qu’elle voulait! Mais voilà, je suis d’une lâcheté désolante. Honte à moi, je crois que j’avais peur de l’affronter et lui demander tout simplement de mettre un terme à cette “sulfureuse” ou “étrange” amitié qu’il entretenait avec Caroline, comme elle me le conseillait dans son message du 16nov. Ça ne me ressemblait tellement pas d’être jalouse que j’avais de la peine à décider quoi faire!

On a passé une chouette journée à balader le chien en forêt, à faire les magasins et on a mangé en ville. Après tout ça, j’étais assez fatiguée et j’aime bien faire une sieste en fin de journée pour me préparer pour le soir, pour ça, je voulais rentrer. J’avais pleins de trucs à faire avant demain; ménage, lessive, changer les draps, bains, épilation et j’en passe...

En plus, le soir, Thomas attendait une bande de copains et je ne voulais pas être là. Je ne me sentais pas d’humeur pour un bain de foule, parce que maintenant, j’attendais dimanche après-midi, donc le retour de Pascal avec impatience. J’espère qu’il pensera à m’appeler dès qu’il atterrira! C’est seulement maintenant que je commençais à ressentir vraiment le manque...

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------ Plus qu’à l’attendre... - (325) - (sam.21.nov.09) ------

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324 - Petit Rappel à l'Ordre

Publié le par JaneDo

Incroyable! Quel sale con, quel petit minable ce Dennis Di Angelo! Avant de sortir, j'ai passé 1h au téléphone avec Brig à propos de son Dennis.

Mardi soir, le 17, j’avais déjà passé presque 3h au téléphone avec Brig. Ce minable petit acteur avec qui elle sortait, a profité de son absence pour déménager. Quel saleté de mec. 1h à peine avant qu'elle ne rentre, il lui envoyait des textos pour savoir où elle était et quant est-ce qu’elle pensait rentrer à la maison? En fait, c’était juste pour savoir s’il aurait assez de temps pour détaler comme un voleur. En rentrant, elle a tout de suite remarqué qu’il avait plié bagages, sans un mot, sans avertissement. Rien. Comment est-ce qu’un type peut faire une chose aussi cruelle? Quel minable petit bonhomme quoi! Brig était tellement déçue, en colère, qu’elle n’arrivait même pas à pleurer.

J’ai drôlement mal au coeur pour elle. Brig n’avait vraiment pas de chance avec ses mecs!

Brig n’avait toujours pas récupéré les clefs de son appart et des affaires qu’il avait pris par mégarde (mon œil). Elle lui avait envoyé 2 messages fumantes, finalement, il passait les lui déposer. Elle m’a appelé pour savoir si elle devait lui donner une chance de s’expliquer. Pfff, je ne pensais pas que cela en valait la peine. Je savais qu’elle ferait de toute manière à sa tête. Elle avait imaginé des tas de scénarios, mais il n’est même pas descendu de sa voiture. Trop nouille pour lui faire face. Quel minus! Y a pas à dire, quant un mec fait de la musculation, il ne reste pas grand chose dans le cervelet. Il lui a pratiquement jeté son foehn et ses clefs par la fenêtre de sa voiture et est parti en trombe. Vraiment pas de couilles le pauvre gars. L’excuse dans son texto après, était qu’il ne pouvait faire face à la séparation... ppfffffff.... foutaises!

Quant un mec se montre aussi minable, ça coupe tous sentiments chez une femme. Tant mieux pour Brig, elle n’a plus envie de le voir et préfère que personne ne sache qu’elle était même sortie avec ce débile. Elle ne l’aime plus et ne le pleure pas. Donc, heureusement qu’il n’est pas sorti de voiture, lui raconter des balivernes et la laisser en transe après son départ!!! 

Après le coupe de fils de Brig, j’ai été surprise par l’appel à Pascal alors que j’étais sur le point de passer la porte. On s’était déjà parlé dans la journée, alors je ne m’y attendais pas. Sa dernière phrase me demandant d’éviter de faire des bêtises m’a coupé les pattes. Du coup, j’ai été sage comme une image, hors de question de laisser les dragueurs m’approcher de trop près.

Je suis sortie manger au Churrasco avec Alain M., mon ex. J’avais déjà pris rendez-vous avec Layne, mais après le coup de fils de Pascal, je me suis préparée un filet de sécurité; Thomas. Je le retrouvais plus tard, et on rentrerait ensemble. Tout au long du dîner avec Alain, Thomas me tenait au courant de ses déplacements. J’ai annulé mon RV avec Layne. Je ne voulais pas prendre le risque d’être vue avec lui en l’absence de Pascal. Alain m’a ensuite accompagnée en boîte, s’assurer que je retrouve mon copain et il est reparti.

Alain, Alain... Il ressemblait de plus en plus à son père, que j’aimais beaucoup, mais que je n’avais pas en grande estime. Le mec était paralysé de la moitié de son corps, avait une très joli femme, qui de plus, était resté à ses côtés, et il se permettait de lui parler comme à un chien. Un chien? Même pas, qui se permettrait d’être aussi puant avec son chien! Heureusement pour lui, il ressemblait physiquement à son père, mais pas de caractère. Alain avait toujours été un gentil et respectueux, ce qui m’avait fait tomber amoureuse de lui. La gentillesse est un caractère que j’admire et m’attire chez un homme.

J’aurai dû savoir que Layne ne se laisserait pas aussi facilement démonter. Il s’était arrangé pour me retrouver, que je sois avec Thomas ne le gênait pas, du coup, je me retrouvais un peu coincée, mais pas longtemps. Alexia et Caroline étaient là aussi, et Alexia était venu l’enlever alors qu’il voulait m’obliger à le suivre. Je me félicitais de ne pas le choisir comme amant secret!!! Impossible de cacher quoi que ce soit avec des agissements pareils!

Layne avait essayé de me séparer du groupe pour discuter. Thomas nous observait non-stop, et connaissant Layne avec ses mains baladeuses, je préférais éviter d'être seule avec lui. Thomas a remarqué mon regard désespéré et il est venu à mon secours. On est parti avant que Layne ait pu s’en rendre compte. Oufff.

J’ai dormi chez Pascal. Pour moi, c'était une manière d’être près de lui, entouré de ses affaires, de son odeur. Il y avait des chances que Layne essaie de passer chez moi et je préférais ne pas être là. La faute à son coup de fils!!! Ciel, Pascal me manquait!

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------ Petit rappel à l’ordre - (324) - (ven.20.nov.09) ------

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323 - En attendant son retour...

Publié le par JaneDo

Hahhh, je m’ennuie, Pascal me manquait.... Jeudi enfin, Pascal rentrait ce week-end... Plus que 2 jours à tuer!

Samedi 14, après son départ, j'avais heureusement une journée plutôt chargée ce qui m’évitait de trop penser à lui. C’était l’anniversaire de mon neveux hier, le 13, et on le fêtait ce soir, alors j’ai été très occupée le reste de la journée à préparer des gâteaux. Après la fête d'anniversaire chez ma soeur, j'ai fini la soirée en compagnie de Thomas. On est sorti prendre un verre en tête à tête.

En fait, je pensais que Pascal me manquerait plus que ça. Le savoir à des milliers de kilomètres était finalement rassurant, aucune chance qu’il soit avec Caroline! Qu’il soit avec Jess ne me terrassait pas autant qu’on pourrait le croire, c’était sa femme, et elle l’était déjà longtemps avant leur mariage. Si Pascal couchait avec elle, ça ne me surprendra pas. Ok, ça me fera mal à en crever, mais je survivrais. Bien sûr, les images de la vidéo me revenait aussitôt en tête, et une petite piqûre se faisait sentir au niveau du coeur.

De toute façon, je ne chercherais pas à le savoir. Pas que ça m’était égal, mais c’était sa femme après tout.

Je suis sortie un soir avec Layne, qui bien sûr savait que Pascal était absent. J’ai passé la nuit avec lui et je ne me sentais absolument pas coupable. En rigolant, Layne m’a demandé d’être sa maîtresse secrète, mais je savais qu’il le pensait. J’y ai sérieusement réfléchi l’air de rien; ça me permettrait sans doute de me détacher un peu de Pascal, d’être moins amoureuse. Mais, Layne n’était pas le bon plan. Il était bien trop proche de toute la petite clique, c’était le meilleur moyen de se faire prendre. Si Pascal l’apprenait, je pourrais mettre une grosse croix sur lui, cette fois, il ne me le pardonnera pas.

Si je devais choisir un amant, mon choix se porterait sur quelqu’un qui aurait une copine à qui il tient. Un mec tendre avec qui je m’entendrais bien sexuellement, mais à qui je n’aurai aucun compte à rendre et qui ne cherchera jamais plus que ça! Qui saurait détaler aussi vite qu’il était venu ;)) Surtout un qui ne fasse pas partie de mon cercle, qui saurait tenir sa langue et n’en parlerait jamais à personne, même sous la torture. Pas facile à trouver!

J’ai aussi passé beaucoup de mon temps avec Thomas qui prenait son rôle très au sérieux. En fait, je l'ai vu presque tous les jours; si j'avais un truc, je finissais chez lui après. Je l’adore ce mec, il est vraiment adorable dans tous les sens du terme. Mercredi soir, on a mangé chinois devant un DVD, puis bavardé comme de vrais commères. Hihihi. Bien sûr on a parlé des relations ambiguë entre Pascal et Caroline.

J'aimais probablement être avec lui parce que c'était, en quelque sorte, une façon de me rapprocher de Pascal. Il me racontait pleins d'anecdotes sur leurs enfances, des relations amoureuses de Pascal. Il m'a raconté que losrque Pascal a commencé à fréquenter Cassandra, Jess s'était rendue compte qu'elle était amoureuse de lui, et elle a tout fait pour qu'ils soient ensemble. Leurs relations avaient toujours été cahotique, Pascal était du genre renfermé et discret, Jess était tout le contraire. Un peu gêné, il pense que Jess ne laissera jamais Pascal lui échapper. Mouais... elle aura peut-être pas le choix!

Puis, me sentant en confiance, après lui avoir fait promettre de ne jamais en parler; j’ai raconté à Thomas ce que son père adoptif, le père à Pascal, avait essayé de faire. Thomas ne connaissait pas les détails, mais il s’était douté de quelque chose, mais il ne savait pas que j’étais concernée. Ça ne l’étonnait pas vraiment, il était surpris qu’ils aient attendu aussi longtemps et n’osait pas imaginer la réaction de Pascal, furieux lui semblait être un euphémisme.

Jeudi soir, petite sortie avec mes copains, mais j’ai retrouvé Thomas plus tard. Mes copains ne me voyait plus comme “un” des leurs, j’étais tombée dans la catégorie des “filles”. Pour eux, ça signifiaient les “objets” avec lesquels on couche. J’avais du boulot pour que les choses redeviennent comme avant :( A l’arrivée de Thomas, je n’ai pas trop osé rester avec lui à cause de mes potes.

Layne est passé un petit moment en fin de soirée. Je ne voulais pas qu’on nous voit partir ensemble, alors on est parti chacun de son côté et séparément pour se retrouver chez lui. J’étais un peu préoccupée par la discussion que j’avais eu avec Pascal. A son retour, il avait à me parler. Je ne savais pas trop quoi en penser.

  • Iiiichhhhi... Ça sonne pas terrible. Je vais pas pouvoir attendre, dis moi...

Il avait rit. J’aime son rire, j’imaginais son visage et les petits plis aux coins de ses yeux. J’ai insisté. Attendre son retour me paraissait impossible, mais il n’a rien voulu me dire.

  • Quant je rentre. Hééé, je rentre dimanche Babe, dans même pas 2 jours et demi!
  • Ok, dis moi si je dois m'inquiéter ou pas? C’est bon ou mauvais? C’est mauvais hein?

Arfff, Pascal me dit que ce n’était rien, juste qu’il ne voulait pas oublier. Je ne le croyais pas vraiment, mais sa voix semblait normale, pas d’intonation plus dure ou indéterminée. En plus, il m’a répété des milliers de fois que je lui manquais et qu’il m’aimait, ça pouvait pas être mauvais? Mais quand même, je savais que je passerais mon temps à me torturer pour essayer de deviner!

C’était peut-être pour me dire qu’il mettait fin à sa séparation d’avec Jess? Peut-être qu’ils allaient se remettre en ménage? Mais je ne pense pas que c’était pour me quitter, je l’aurai entendu dans sa voix.

Qu’il me téléphone tous les jours finalement était un empoisonnant. Après ses coups de fils, je passais des heures à penser à lui; ce qu’il pouvait être en train de faire, s’il s’amusait, si je lui manquais et des tonnes de conneries du style. En fin de compte, j’aurai préféré qu’il m’appelle un peu moins. Je pense qu’on peut me coller l’étiquette; Loin des yeux... loin des pensées, peut-être pas du coeur, mais de la tête oui! Oui, je faisais définitivement partie de ses personnes qui sans attention et constant rappel de l’existence de l’autre, il s’efface. Bizarre non?

Le 1er jour avait été difficile, après ben, c’était comme un lointain souvenir. En fin de semaine, j’étais pratiquement repasser en mode-célibataire; je fais ce que je veux et je n’ai de compte à rendre à personne. Bien qu’après chacun de ses appels, je nageais pendant quelques heures dans une sorte de flou artistique. Si je sortais juste après, j’étais sage comme une image.

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------ En attendant son retour... - (323) - (jeu.19.nov.09) ------

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317 - Angoisse de le voir partir :(

Publié le par JaneDo

Afff, je l’aime à mourir, bizarrement ce sentiment me faisait autant plané de bonheur que souffrir. Quant je pense à lui, mon coeur se gonfle de plaisir et un petit sourire se profile sur mon visage à me remémorer sa façon de sourire, de cligner des yeux ou encore sa façon de pencher la tête par dessus sa guitare... de petites bêtises comme ça et ça me donne envie de le voir, d’être dans ses bras. Je l’aime très fort. Puis la peur de le perdre, de ne plus pouvoir le voir, l'entendre, le toucher me plonge dans les affres de l'angoisse.

J’avais un peu les palpitations aujourd’hui, une grosse angoisse qui me collait à la peau; demain Pascal s’envole pour un petit paradis toute une semaine avec ses parents et Jess. De quoi les rapprocher... Le décor, l’éloignement, planté sur une île au bout du monde... C’était une bonne recette. Pascal allait me manquer.

Pascal devait préparer ses bagages. Je le suivais comme un petit chien à travers l’appartement. J’avais envie d’être son ombre et de profiter de sa présence à chaque seconde. J’ai préparé à manger pendant qu’il terminait ses bagages et on a manger devant la cheminée.

Thomas est passé pour nous tirer chez lui. Il a tellement insisté, on a été obligé de participer à sa soirée, mais on est resté collé comme des siamois. On était pas très bavard, on avait pas très envi de voir du monde, juste envi d’être seuls. Caroline n’a pas pu approcher Pascal, j’étais collée à lui. On est pas fait long chez Thomas, peut-être une petite heure. On est très vite redescendu s’enfermer chez Pascal. Pascal a passé la soirée à me faire des bisous partout et à me serrer si fort contre lui. Dans ses bras, j’arrivais à oublier mon angoisse de le voir partir.

Qu'est-ce qu'il est chou avec sa casquette plantée à l'envers sur sa tête et son sac de voyage sur le dos... C’était très difficile de le regarder partir le lendemain matin.... Snif... Pascal avait rendez-vous chez ses parents.

Thomas était passé prendre le petit déjeuner avec nous. Je n’avais pas faim. J’aurai préféré être seule avec Pascal pour ces quelques heures. Pourtant, j’ai été contente que Thomas soit là
pour combler le vide laissé par le départ de Pascal. Avant de partir, Pascal a demandé à Thomas de veiller sur moi. Trop mignon. Il a promis de m’appeler tous les jours, je n’en demandais pas tant.

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------ Angoisse de le voir partir - (317) - (ven.13.nov.09) ------

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316 - Test réussi ;)

Publié le par JaneDo

Pascal est quelqu’un de facile à vivre, toujours attentif à son partenaire, tendre, j’aimais sa compagnie. Surprise, j’ai réalisé que j’aimais bien vivre avec lui.

Vivre avec quelqu’un n’était pas évident, au début, il me fallait un long moment d’adaptation. Avec les autres, je faisais beaucoup d’effort pour qu'ils ne s’en rendent pas compte. Avec Pascal, je n’avais pas ce problème, j’étais bien, c’était naturel. Peut-être parce que c’était juste pour 1 semaine? Ou les nombreux week-ends ensemble?.

La journée, pendant qu’il travaillait, je pouvais filer chez moi, le soir, je me dépêchais de rentrer avant lui. Pascal rentrait toujours directement du travail depuis que j’étais là. Dès qu’il passait la porte, il expédiait ses affaires, lançait sa veste sur la 1ère chaise pour me prendre dans ses bras. Miam, j’adorais! J'adorais aussi les petits mots doux qu’il me laissait tous les jours un peu partout et que je trouvais alors qu’il était au travail. C’était un truc infaillible qui me touchait et me rendait totalement amoureuse de lui.

Je me suis sentie tout de suite bien chez lui. Je ne sais pas comment il s’arrangeait pour me faire autant de place. Ce qui m’étonnait aussi était que, normalement, je suis une couche tard, j’aime la tranquillité de la nuit, c’était un de mes moments privilégié.

C’était les moments que je choisissais pour peindre, lire, regarder des films et je ne me couche que quant j’ai une attaque de paupières. Chez Pascal, j’allais me coucher avec lui et étonamment, je dormais. Peut-être la tendre chaleur de la présence de celui qu’on aime, sa respiration me berçait et me rassurait je pense!

C’était agréable d’être avec lui, agréable de le regarder se préparer le matin, le regarder se raser. Un de mes moments privilégié était de prendre le café avec lui le matin et le regarder s’enfiler son bol de kellogs. Et ses millions de bisous avant de partir travailler, trop chouky. Il m’embrassait avant de franchir la porte et revenait en arrière pour un dernier bisous et me serrer encore une fois dans ses bras. Iaaah, je l’adore.

Je n’ai pas voulu parler des messages, un peu trop rempli de "je t'aime" de Caroline. Peut-être parce que quant on était ensemble, ma tête avait tendance à se transformer en passoire. Malgré notre petite dispute d’hier soir, je n’arrivais pas à être vraiment fâchée avec lui.

Aussi, je ne voulais pas enclencher une autre dispute, parce que je me connais, je ficherais le camp, du coup, ça lui aurait donné une bonne excuse pour voir Caroline ce soir! Pire, si je n’arrivais pas à me calmer avant son départ, ça lui aurait donné le champ libre, à Caroline aussi. Et je n’aurai eu qu’à m’en prendre à moi-même.

Mon agence avait essayé de me joindre à plusieurs reprises; le gros client de l’autre jour voulait me fixer un rendez-vous! L'agence ne se doutaient pas de ce qui était en jeu et piaffait d'impatience. Je savais bien que ce monsieur attendait une réponse de ma part concernant mes relations avec Pascal... et je n’en avais pas, ou plutôt, ma réponse se résumait à “Fuck you”.

Pour ce soir, j’avais la petite idée de tendre un piège à Pascal... Je crois que j’avais assez confiance en lui, mais quand même...

Pascal m’avait proposé de le retrouver directement au Tiger. Est-ce qu’il voulait éviter que j’aille au club de sport? Mais je ne pensais pas, il se doutait bien qu’avec Vania, j’avais un oeil dans la place. J’ai prétendu avoir quelque chose et que je l’appellerai avant de rentrer ou pour le retrouver quelque part. J’avais l’intention de le suivre. D’un côté, j’étais un peu idiote de faire ça, mais c’était important de voir si Pascal arriverait à se débrouiller pour ne pas laisser Caroline le vampiriser, sans que j’ai à lui dire comment. Je voulais voir s’il tenait à moi ou s’il préférait s’amuser!

Vania a été une fée ce soir. En quittant la salle de sport, comme Caroline attendait Pascal à l’extérieur. D’après elle, Pascal n’était pas trop chaud pour laisser Caroline, une fois de plus, le coincé à devoir la ramener. Vania a demandé à Pascal de l’emmener aussi et elle s’est installée à l’avant sous le regard médusée de Caroline. Dans la voiture, Caroline a fait la remarque à Pascal, qu’il ne semblait pas avoir de problèmes quant il s’agissait de prendre Vania, et a voulu savoir si c’était parce que je lui faisais des scènes à propos d'elle. Elle insistait sur le fait que j'étais jalouse d'elle, que j'avais peur d'elle. Vache à la moutarde! Grrr, elle n'avait pas tout tord. Pascal aurait répondu que Caroline avait une voiture, qu’elle devait la prendre, qu’il ne voulait pas avoir de problèmes avec moi. Vania avait senti une certaine gêne, ils ne pouvaient pas parler librement devant elle. Pascal les a déposé au Tiger, d’après Vania, il rentrait, il n’avait pas l’intention de traîner dans les bars.

Vania m’a appris que Caroline avait changé d'avis et a voulu que Pascal la raccompagne chez elle. Il a refusé. Peut-être parce que Vania était là? Bah, fallait que j’arrête de voir le mal partout. J’ai donc filé chez lui. En chemin, je me demandais si je devais entrer et lui faire la surprise d’être à la maison puisqu’il rentrait sagement? Ou arriver après lui? J’allais faire demi tour pour rentrer chez moi quant Vania m’a appelée pour me dire que Pascal était à peine parti que Caroline a pris un taxi et qu'elle était partie. Hohh! Je crois que je devinais où elle allait. J’étais sûre qu’elle suivrait Pascal chez lui! Je fais quoi? Je lui coupe l’herbe sous les pieds en me pointant chez Pascal avant elle? 

Je suis arrivée la 1ère, Pascal n’était pas encore arrivé. Zut. Je ne voulais pas qu’il me trouve chez lui sans avoir été averti même si j'avais la clé, alors quant je l’ai vu arriver, je suis sortie par le jardin pour me pointer à la porte d'entrée. J'avais décidé de couper l'herbe sous les pieds de Caroline, mais, elle a été rapide. Le temps de faire le tour, comme je l’avais pensé, Caroline se pointait à son tour. Oh! ni 1, ni 2 je suis retournée sur mes pas.

Jeeez, Pascal n’avait pas l'air ravi par sa surprise...

  • Caro tu crois pas que t’exagère... Jane va arriver d’un moment à l’autre et je ne veux pas qu’elle te trouve ici.
  • Iiiih, elle va encore te faire une scène?

Elle riait. Ciel, j’avais envie de lui sauter sur le poil.

  • Caro, si Jane te trouve ici, ça va barder, alors je t’en prie va-t-en.

Elle ne voulait pas partir s’amusant à essayer d’imaginer ma tête. Elle le charriait en lui disant que c’était pas comme si je les retrouvais au plumard. Puis elle a changé de ton pour se faire moins moqueuse et plus douce; Elle avait juste envie de le voir, et avait espéré qu’ils se verraient ce soir? D’ailleurs qu’est-ce que je foutais? Je n’étais pas là, pourquoi est-ce qu’ils ne pourraient pas passer la soirée ensemble, au moins jusqu’à ce que je daigne lui faire signe? Pascal ne voulait pas qu’il y ait de quiproquo, il lui avait déjà dit qu’il ne pourrait pas.

  • Caro, je te l’avais déjà dit,  ce n’était pas possible. Au cas où tu l’aurais oublié, j’ai une copine...
  • Et alors? Tu ne peux pas aller manger un truc avec une copine? Allé...
  • Afff, une autre fois peut-être, si Jane n’y voit pas d’inconvénient. Mais certainement pas ce soir.
  • Pourquoi pas ce soir? Elle n’est même pas là? Et pourquoi tu dois lui demander l’autorisation d’abord? Tu va bien prendre des verres avec tes copains ou est-ce que pour ça aussi tu lui demande l'autorisation? On pourrait allé prendre un verre quelque part les 2...
  • Arrête. Tu ne va pas recommencer.
  • Ah, j’ai compris. Elle t’a fait une scène hier soir hein? Suis désolée, juste envie qu'on passe la soirée ensemble avant que tu partes!

Tu parles! Elle n’était pas désolée du tout. Peste. Elle s’est approchée de Pascal et heureusement pour mes yeux, il l’a repoussée. J’ai cru que j’allais avoir une crise cardiaque!

  • Caro, je plaisante pas, je veux que tu t’en ailles. Non...

Elle avait voulu parler, mais Pascal l’a interrompue pour lui dire que si elle continuait comme ça, elle deviendrait vite infréquentable. C’était intéressant, parce que j’ai appris qu’au bureau, Pascal était distant et la traitait comme une simple connaissance. Je comprenais mieux pourquoi elle le poursuivait en dehors du boulot!

Pascal lui avait ouvert la porte et insistant pour qu’elle s’en aille. C’était... ça m’a mis du baume au coeur. Quant il a ouvert la porte, j’étais derrière, le doigt en l’air, sur le point de sonner. Pascal, le pauvre, a changé de couleur. Je pense qu’il croyait que c’était bon pour une soirée gâchée avec de prises de tête à la clé. Mais non. Probablement si je ne les avais pas entendu? Caroline a joué à la petite souris effarée et elle a pris la fuite après avoir lancé 1 ou 2 petites choses qui auraient pu me faire grimper au front, mais je n'allais pas la laisser gâcher notre soirée.

Pascal a voulu se lancer dans des explications, mais ça n’était pas nécessaire. Je lui ai avoué les avoir entendu. Qu’on s’était presque croisé au Tiger. Je l’avais vu partir et j’ai vu Caroline partir tout de suite après. J’avais deviné où la trouver... C’était des bobards, mais Vania était une informatrice bien trop précieuse pour que je la grille!

Je ne voulais plus parler de Caroline, surtout pas de sa présence invisible. J’ai tout fait pour qu’il ne regrette pas une minute sa soirée ;))

* * * * * *
------ Test réussi ;) - (316) - (jeu.12.nov.09) ------

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315 - Mise au point ou dispute!

Publié le par JaneDo

Après avoir passé l’après-midi avec mon neveu, Markus, je me serais aplatie sur mon lit les bras en croix sans bouger pendant au moins 3h, tellement le petit m’avait crevée. Il est dans sa phase “hyper câlin” alors il me dit sans arrêt qu’il m’aime et que je lui manque. Trop chou. Avec ça, impossible de refuser de le garder!

J’avais dit à Pascal que je dormais chez moi ce soir, parce que je ne voulais pas prendre l’habitude de sa présence sinon, ça allait être 1000 fois plus dur de me passer de lui. Je commençait à ressentir l’angoisse de son prochain départ. Une semaine entière à partager la même chambre que Jess dans un décor paradisiaque... J’étais verte. Dans un coin de ma tête, la présence des menaces voilées de sa famille me poursuivaient aussi. Peut-être que je lui en parlerai un jour?!

Finalement, je n’avais pas envie de passer la nuit autrement qu’avec Pascal, alors j’ai été l’attendre après son match. En le voyant sortir avec Caroline à son bras, j’ai pété un câble. Juste le temps d’être sûr qu’il m'avait vu, sans un mot, j’ai tourné les talons.

J’ai tourné un moment en rond, me suis arrêtée pour pleurer un bon coup et me lamenter sur mon sort. Après avoir séché mes larmes, je suis retournée chez lui. Heureusement que j’avais déjà vidé mon sac de larmes,  parce que Caroline était chez lui. C’était le comble, alors je lui ai dis de dégager. Elle cherchait le soutien de Pascal, mais il n’avait pas intérêt. Elle a eu le culot de vouloir qu’il la ramène. Oh ben voyons! Je lui ai dit que les taxis n'étaient pas fait pour les moustiques, elle avait intérêt de dégager avant que je ne la foute dehors moi même.

Après son départ, j’ai ExPLOSé; j’en avais assez de voir Caroline à tous les tournants. Je n’avais pas aimé, mais alors pas du tout, qu’il me plante au refuge pour aller chercher la pouffe, qui aurait très bien pu venir par d’autres moyens. Que même ses copains se demandaient sûrement avec laquelle il sortait, qu’il la voyait toute la semaine et je devais encore me la farcir le week-end?

Pendant que je parlais, dans ma tête, je me hurlais dessus;
ta gueule, ta gueule, la ferme, du calme. Pascal n’a pas aimé m’entendre qualifier Caroline de pouffe, mais il n’a rien dit. J’ai même entendu la voiture à Thomas se parquer devant la maison, ce qui m’a fait un peu baisser le ton. Je ne voulais pas qu’il soit témoin d’une dispute, ce serait la honte!

Pour finir, je lui ai dis que j’avais l’impression qu’on faisait ménage à 3, si c’était pas à 4, que c’était de sa faute à lui si elle continuait à agir comme elle le faisait, parce que l’air de rien, sa façon d’agir était un encouragement. Pascal n’a rien trouvé d’autre à dire, à part; “T’as raison”. T’as raison? Tsss, qu’est-ce que ça voulait dire ça? Ça m’a un peu coupé la chique. Pascal s’est ensuite excusé.

Quant il m’avait vu partir comme une furie, il savait que j’étais énervée, il n’avait pas besoin d’un dessin. Il avait déposé Caroline chez elle, n’avait pas voulu discuter, il était pressé de rentrer, espérant me trouver à la maison. Mais Caroline avait pensé qu’au contraire, je n’allais pas rentrer et l’avait suivi chez lui.

Je lui ai fait remarqué qu’elle n’avait pas pris sa voiture, ce qui pouvait me laisser croire que c'était lui qui l’avait ramenée chez lui, pensant lui, que je n’allais pas revenir ici???

Pascal m’a dit que ce n’était pas le cas, et de la voir à sa porte, au lieu de me trouver moi, l’avait un peu agacé. Ils étaient justement en train de parler de ça quant je suis arrivée. Qu’il lui avait demandé d’arrêter son petit jeu, parce que j’étais cool mais, il y avait des limites. Il ne voulait
pas avoir des histoires avec moi à cause d’elle.

Après m’être tellement énervée, avoir tellement pleuré, j’étais épuisée. Je n’ai pas opposé de résistance quant il m’a prise dans ses bras. Ma tête me faisait un mal de chien et j’avais juste envie de dormir.

Je lui ai quand même dit que j’étais trop fatiguée pour continuer à parler mais que j’étais encore fâchée. On en a encore parlé un peu, mais beaucoup plus calmement. J’étais moins à cran. Je ne sais même pas pourquoi, mais je me sentais plus rassurée... Peut-être parce qu’il ne l’avait pas défendue? Ne s’était pas opposée à ce que je la foute dehors? Parce que j'avais vider un peu mon sac? Parce qu’il était resté calme?

* * * * * *
------ Mise au point ou dispute! - (315) - (mer.11.nov.09) ------

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314 - Place aux doutes...

Publié le par JaneDo

Lundi 09 novembre - (313)

J’avais décidé de lui parler à propos de Caroline. Pour éviter d'en parler, je me trouvais des excuses pour mon manque de courage; je ne voulais pas gâcher les choses juste avant son départ en vacances avec Jess.

Puis, je me jetée à l'eau; je voulais des explications sur la présence de Caroline au souper de son équipe jeudi soir après son match. Apparemment, c’était un de ses co-équipiers qui avait demandé à Caroline si elle venait. Ça l’avait surpris de la trouver au restaurant, et ce n'était pas lui qui lui avait demandé de venir. Beuhh, je ne voyais pas très bien pourquoi elle devait être assise à côté de lui?

J’ai été obligée de lui dire que j’étais passée au resto. J’en ai profité pour lui demandé à quelle heure il était rentré? Bêtement, il m’a répondu sans penser que ça allait provoquer une avalanche de questions. Il était rentré à 3h du matin. Pfff... Ils avaient tous été prendre un verre dans un bar après le resto, et il était rentré à la fermeture du bar.

Mon oeil... Les bars ferment à 2h du matin, et en général, on quittait le bar bien une 1/2h avant la fermeture, donc, il ne lui fallait pas 1h 1/2 pour rentrer quand même! Qu’est-ce qu’il avait foutu?

D'après ce que Pascal m'a dit, il avait raccompagné la pouffe, qui bien sûr n’avait pas pris sa voiture, et ils avaient bavarder dans la voiture devant chez elle... Mouais!

Pascal m'a demandé ce que je ferais si un copain me raccompagnait et qu'il se mettait à bavarder, même si je savais que ça le rendrait furieux, qu'est-ce que je ferais? Comment est-ce que je m'en sortirais?

Pascal marquait 1 point... Qu’est-ce que je pouvais faire? Lui faire la tête? Partir? Ça servirait à quoi? De toute façon, qu’est-ce qu’il aurait pu faire, refuser de la ramener? Sous quel prétexte? Que j’allais mal le prendre? Et s’il était monté chez elle, il n’allait sûrement pas me le dire et tant mieux. De toute façon, ce serait trop stupide de ma part de lui faire une scène. 

Caroline était futée, il allait falloir que je le sois plus qu’elle... Mais comment???


Mardi 10 novembre - (314)

J’étais à la maison quant Pascal est rentré du travail. Il avait l’entraînement et pas une folle envie d’y aller, mais plutôt de passer la soirée à la maison. Il avait envi que je l’accompagne, je crois qu’il avait juste envi de me sentir là, tout près. J’avais des trucs à faire et je voulais profiter de son absence.

On a donc décidé que je passerais le chercher après l’entraînement et on sortirait manger un truc avant de rentrer se dorloter devant un feu de cheminée.

Pascal commençait à ressentir un peu d’appréhension à propos des vacances organisé par ses parents. Prenant mon petit courage à 2 mains, j’ai finalement osé demander à Pascal s’il y avait toujours
quelque chose entre lui et Caroline? Pascal m’a assurée qu’il n’y avait rien, qu’ils étaient copains et travaillaient dans la même boîte, c’était tout. Il mentait. Les textos qu'elle lui envoyait ne laissaient pas beaucoup de place au doute.

Caroline était venue à la fin de son entraînement et l’attendait à la sortie des vestiaires. Je l’ai ignorée. Je suis restée au chaud à l’intérieur à faire mon sudoku, mais en alerte. Pascal a été obligé de la saluer et il m’a appelée, parce que je faisais semblant d’être hyper concentrée sur mon jeu. Quant j’ai levé la tête, il tendait la main vers moi, alors j’ai été lui donner la main. En me voyant approcher, Caroline a filé.

Je dois avouer qu’elle avait quand même du cran la petite, en tous cas, plus que moi! Elle devait savoir que j’étais chez lui ces jours, elle n’avait pas pensé me voir à son entraînement. Ciel, elle le voit quand même tous les jours au boulot, pourquoi venir à son entraînement encore?

Pascal avait un match demain soir, alors on voulait éviter de veiller trop tard, mais on a un peu oublié l’heure. Pascal a joué un moment à la guitare pendant que je tripotais mon ordi. J’essayais de mettre mon journal à jour, mais, j’avais de la peine à me concentrer, j’aimais le regarder et l’écouter chantonner.

Je me suis dépêchée de terminer ce que je faisais, puis j’ai été me coller à son dos. Je pouvais sentir les mouvements de son corps, de ses muscles, entendre le battement de son coeur et les légères vibrations de sa voix quant il chantait. Hummm, j’aimais. J’aimais son odeur, le toucher... Arff, jamais assez. Je l’aime un peu trop je crois!

Pour finir, Pascal a envoyé sa guitare valdinguer pour me prendre dans ses bras. Il essayait de trouver les accords pour une chanson pour piano que j’adore; Jimmy Gets High de Daniel Powter.

* * * * * *
------ Place aux doutes - (314) - (mar.10.nov.09) ------
 

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312..2/2 - Pascal me trompe???

Publié le par JaneDo

Pascal revenait avec Maxou, alors je me suis précipitée sous la douche. Si mes yeux étaient rouges, ce serait à cause de l’eau. J’avais transféré la plupart des messages que j’avais lu sur mon natel, effacé mes traces et reposé son natel où je l’avais trouvé. Je ne savais pas encore ce que j’allais en faire ou si j’allais lui en parler. En tous cas, pas aujourd’hui sinon, je finirais en larmes.

Tant pis s’il continuait à la voir, tant pis, tant pis, tant pis... Je ferais semblant de rien. Zut, non, il fallait que ça cesse. En attendant, je ferais semblant de ne rien savoir. Après tout, on était ensemble, et s’il était avec moi, c’est qu’il tenait un peu plus à moi qu’à elle et qu’il m’aimait, non? Non, non, non, ça fait trop mal.  Ma poitrine était compressée par un corset en métal,
c'était insupportable, je n’arrivais plus à respirer.

Exclus que je tombe dans les affres de la jalousie maladive. Mais là, c’était clair je ressentais des morsures atroces! Jalouse de chaque moment qu’elle pouvait me voler, chaque moment qu’ils passaient ensemble, je les voulais à moi. Je voulais les reprendre, les effacer... Afff, j’étais jalouse, pas d’elle mais, de ce qu’ils pouvaient partager et que je ne partagerais pas avec lui.

J’ai pris une super longue douche. Le bruit de la douche avait couvert mes pleurs. Mon honneur était sauf de ce côté là. Pascal était en train de lire ses messages quant je suis sortie de la douche, habillée et maquillée pour cacher les dégâts.
Je ne voyais ni surprise, ni étonnement, rien! Je ne voyais rien sur son visage qui puisse me faire soupçonner quoi que ce soit. Ciel, serait-il un bon menteur?

Il n’avait pas de nouveaux messages puisque je les avais effacé. Est-ce qu’il avait remarqué des messages entrants avant de partir avec le chien? Glups! Pascal répondait à un message ou en envoyait un, je me demandais à qui, à elle? Je n’en savais rien. Ça m’angoissait plus que je ne l’aurai voulu.

Avec un sourire innocent, il m’a prise dans ses bras et me chuchotait des mots doux à l’oreille. Serrée contre lui, je me sentais si bien. Afff, tant pis, tant pis, tant pis. J’avais besoin d’une bonne dose de courage pour ne pas fondre. Du doigt, Pascal me caressait les lèvres et sous la douceur d'un baiser, j’ai fondu. Je pense que ce sera plus facile de faire semblant de rien que je ne le pensais,
malgré la grosse balle de rugby qui m'écrasait la poitrine...

On s’était enroulé dans une couverture devant la télé au salon même si on ne la regardait pas vraiment. Plus que tout, j’aime faire l’amour avec lui, j’ai toujours l’impression que mon coeur va éclaté à chaque instant. J’avais parfois un mal de tête carabiné après, mais j’en redemandais encore. Pascal était toujours si tendre, passionné, c'était impossible qu'il soit pareil avec quelqu'un d'autre? J'avais dû me faire des films, je ne pouvais pas imaginer qu'il puisse me tromper!

En fin d’après-midi, Thomas est venu frappé timidement à la porte. Thomas ne supportait pas de rester seul. Je les ai laissé ensemble, et je me suis retirée dans la chambre. J’en ai profité pour essayer de dormir un peu. Le murmure de leur voix m’a bercée jusqu’à ce que je sombre dans
un sommeil réparateur. J’avais besoin de dormir, besoin d’oublier.

Quant je me suis réveillée, Pascal nous faisait à manger. J’ai été picorer dans les casseroles, mais en réalité, je n’avais pas très faim parce que j’avais encore la boule à l’estomac. Maxou dormait tranquillement près de la cheminée, j’ai été lui faire un gros câlin. Qu’est-ce que je l’adore cette grosse touffe de poils.

Sachant qu’il partait toute une semaine, Pascal m’a proposé d’habiter chez lui cette semaine pour qu’on puisse passer le plus de temps possible ensemble.

Avec ce que j’avais lu, j’ai accepté de suite avec un grand sourire candide. Ça l’a surpris, il me connaît et avait dû penser que je refuserais. Mais non, pas cette fois! Il fallait que je le garde à l’oeil. Iaaak, est-ce bien moi qui dit ça? Mais qu’est-ce qui m’arrive??? J’étais curieuse de savoir ce qu’il allait inventé pour aller la retrouver jeudi soir!!! Je ne le laisserais pas y aller, ça c’était sûr. Encore faut-il qu’il m’en parle! Là, je lui ferais une scène carabinée.

Le soir on avait pensé sortir prendre un verre avec nos potes, mais j’étais d’humeur mélancolique et en gros manque de câlins. Je n’avais pas envie de sortir du tout. Son natel n’arrêtait pas de nous harceler. Je lui ai tendu la perche en lui disant qu’il pouvait y aller s’il voulait, moi je rentrerais chez moi et on s’appelle le lendemain. Hum! L’idée que je rentre ne lui plaisait pas, de toute façon, il n'avait pas vraiment envi de sortir.

On est quand même monté, tous les 2 prendre un verre chez Thomas avec la plupart de ses potes. Cette fois, puisqu’il semblait aimé que je le colle, je n’allait pas lâché sa main. Je suis resté
accrochée comme une huître à son rocher. Même quant Caroline est venue lui faire la bise, je suis restée là comme son ombre. Je dois avouer que j'avais envie de lui faire la peau. Une petite bagarre m'aurait sûrement soulagée!!!

J’ai quand même fait remarqué à Pascal que je ne trouvais pas totalement normal qu’il continue à saluer une fille qui ne daignait même pas me dire bonjour. C’était insultant pour moi, et ça ne faisait que l'encourager à continuer.

Avec Pascal, on a fait notre bain de foule pendant 1h ou 2h et on est descendu à son appartement s’enfermer pour passer une fin de soirée tranquille.  C'était dimanche après tout. Au moment de partir, j’ai remarqué que Pascal avait soigneusement évité de croiser Caroline et de la saluer. Tant mieux, mais je me doutais bien que lundi, ils allaient en parler.

L’air de rien, je n’arrivais pas à me débarrasser de mon humeur mélancolique et triste. Je n’avais pas grand chose à dire, et pour cause, je ne pensais qu’aux messages sms qu'il avait reçu de Caroline et que j’avais eu le malheur de lire... Dire que j'acceptais la situation sans broncher! J'étais vraiment d'une lâcheté assez lamentable :(

* * * * * *
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Pascal me trompe??? - (312...2/2) - (dim.08.nov.09) ------

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