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312..1/2 - Pascal me trompe???

Publié le par JaneDo

Après une nuit torride dans les bras du plus sensuel de tous les partenaires que j’avais jamais eu, rassasiée d’amour et rassurée, je me suis endormie comme un bébé. Quant je me suis réveillée après midi, parce que je ne sentais plus la chaleur de Pascal à côté de moi. Il était sorti avec le chien.

J’ai rampé jusqu’à la machine à café pour
commencer ma transfusion de caféine. J’étais contente que Pascal ne soit pas là, comme ça, je n’avais pas à desserrer les dents encore quelques minutes pendant mon traitement. Hihihi.

Le natel à Pascal traînait près de la machine à café et me narguait avec ses bips-bips et ses sonneries. C’était des messages et appels de Caroline. Non d’un pétard, elle ne pouvait pas se retenir de le harceler même le dimanche??? Elle le voyait toute la semaine, et nous suivait dans toutes nos sorties le week-end, et il fallait qu’elle s'immiscer encore le dimanche? Sacré non d’un chien, elle exagère! Et dire que je croyais que Jess était une plaie!!!!

Ma main a pris vie toute seule et avant que j’ai pu raisonner, incontrôlable, je me suis mise à fouiller le natel à Pascal. Atroce, je tournais en mode-débile. Sans doute le manque de caféine? J’ai lu les messages qu’il avait reçu durant la nuit et le matin. Elles étaient toutes de Caroline.

Pascal avait répondu à un de ses messages, celui qu’il avait reçu un peu avant midi. Elle lui demandait ce qu’il faisait l’après-midi, s’il voulait passer chez elle. Non mais attend, puis quoi encore? Il aurait pu lui dire d’arrêter de lui écrire... ouais... pas vraiment, ça n’aurait pas collé avec sa manière d’être!

Elle voulait savoir si j’étais dans les parages? Lui envoyait des bisous. Pfff. Pascal lui avait répondu qu’il n’en avait aucune idée, qu’il passait la journée avec moi, qu’on avait encore rien décidé. Pourquoi avoir même pris la peine de lui répondre? C'était carrément l'encourager à continuer, non?

Dans mon délire, j’ai été lire ses messages;

Il lui manquait? Elle avait envie de se serrer dans ses bras? (ça... ça c’est ma phrase! grrr). Elle était contente d’avoir passé la soirée avec lui??? Hein??? Le remerciait d’être aussi adorable (pfffou). Elle espérait qu’il n’avait pas eu trop de problèmes avec moi. Elle trouvait que j’avais fait tout une histoire de rien du tout, et regrettait qu’il soit obligé dû subir ça. (pétasse)...

  • Tu me manques trop. Je tourne en rond dans mon appart à rêver que tu sois là. J’aimerai que tu sois là, sentir tes bras autour de moi. Tu me manques..... TM
  • Pascal je T’AIME fort.
  • Merci pour hier soir ;) c’était super d’être en tête à tête... Je t’aime :) C’était chouette de passer la soirée avec toi avant que Jane ne vienne tout gâcher...

Hein??? Comment ça? En tête à tête? Et les “je t’aime” partout! On ne dit pas ça s’il n’y avait rien avec un mec, non? Ça y ait, j’allais être malade, j’avais envie de vomir.

  • J’aimerai te voir avant que tu partes pour ta stupide Lune de Miel. Jeudi soir après le basket? Même un tout petit moment? Je sais qu’elle risque de te faire une scène! Mais on est pas obligé de le lui dire? Débrouille toi, je t’attendrais... quant tu veux.. Je t’aime mon amour.

Pas question que je le laisse aller la retrouver jeudi soir, ni aucun autre soir de cette semaine. Je ne pouvais pas les laisser faire. Si il y va, ce serait parce qu'on était plus ensemble! Non mais! Rien qu'à l'idée j'en tremblais...

  • Petit coucou juste pour te dire que je t’aime...
  • Tu me manques :(
  • Mon natel pleure de ne pas entendre ta voix... Encore plus triste de te savoir avec elle... Appel moi quant tu peux... JTM KRO ;)
  • Je n’arrive pas à ne plus t’aimer, ni à me passer de toi... Je m’ennuie de toi.
  • Appel moi dès que tu as un petit moment? TM
  • Je suis désolée que Jane a le chic pour faire une montagne de rien. Désolée. J’espère qu’elle ne t’en a pas trop fait baver. JTM pleins de bisous partout, hi... ;)
  • Ah, j’ai envie de te parler... tu me manques. Je me suis réveillée en manque de toi... TM TM TM
  • Je me réjouis d’être à lundi moi :( TM fort

Afff, je n’aurai jamais dû lire les messages à Pascal. Déjà parce que ça ne se fait pas et en plus... Je suis bien avancée maintenant! J’avais la poitrine compressée, je me sentais vraiment pas bien du tout. Les larmes se sont mis de la partie et ont commencés à couler toutes seules. Je voulais rentrer être chez moi... Comment est-ce que j’allais tenir à faire semblant que tout va bien après ça!!!!!!

Ok. C’était clair qu’ils étaient un peu plus que des amis... :( Ça m’a cassé le moral, mal au coeur. J’avais les larmes aux yeux et je me sentais malade. En tête à tête? Qu’est-ce que ça voulait dire? Pascal m’avait parlé d’une sortie entre mecs, puis un truc organisé par... Oh non! Il n’a pas osé? Non, je devais me faire des idées.

Non, je ne pouvais pas pleurer sinon
j’aurai les yeux tous rouges. Dans mon délire, j’avais effacé les 2 derniers messages. Pascal ne les avait pas encore lu. Je regrettais d’avoir agi aussi stupidement. Trop tard. C’était enfantin. Je me sentais menacée. C’était évident qu’ils étaient plus que des amis... J'étais un peu dégoûtée :((

* * * * * *
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Pascal me trompe??? - (312...1/2) - (dim.08.nov.09) ------

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311 - N'y va pas!

Publié le par JaneDo

Pascal avait une sortie. Une sortie entre mecs, donc une fois de plus, il sortait sans moi. Ou était passé le mec qui n’aimait pas traîner dans les bars? J'avais fait un saut chez moi l'après-midi, j'avais des trucs à faire. Je suis retournée chez lui en début de soirée pour qu'on mange ensemble et le voir un moment avant qu'il ne disparaisse pour toute la soirée. Et j’ai bien fait...

Couchée en travers de son lit, la tête posée sur mes mains, on discutait à bâton rompu pendant qu'il se préparait. J’adorais le regarder se balader à travers la chambre à moitié à poil, il était vraiment trop chouky. De temps à autre, il se couchait sur le dos à côté de moi et me passait la main sur le visage. Un geste tendre et doux qui me donnait envie de le manger tout cru.

D’après ce que Pascal me racontait, la 1ère partie de la soirée se déroulait chez un copain, ensuite ils iraient, sans doute, prendre un verre dans un bar avant d’aller en boîte.

Tout à coup, Pascal s’est assis sur le lit, la tête basse. La tête de quelqu'un qui a quelque chose à se reprocher. En fait, il m’avait menti. Il n’y avait pas de 'chez un copain', c’était Caroline qui avait organisé un truc. Il avait d’abord refusé mais elle avait tellement insisté, qu’il avait fini par dire oui. Pascal avait pensé qu’il trouverait le moyen de me le dire plus tôt, mais il n’en avait jamais eu le courage.

Ha! J’étais sur le cul... Donc, c’était ça sa soirée!?!

Pascal me demandait de décider; si je ne voulais pas qu’il y aille, il n’irait pas. Hum, saleté de place! Si je faisais ça, ça ne ferait que les rapprocher, et il passera la soirée à y penser.
Pire; à penser à elle! Au moins, il me l’a dit avant et pas après, sinon j’aurai été furieuse de chez furieux, dégoûtée, et je lui en aurais voulu à mort. Évidemment, je ne pouvais pas lui dire de ne pas y aller.

Je détestais hyper fort cette position quant un mec vous parle de l’autre femme qu’il voit, de devoir être au courant quant il passe la soirée avec l’autre! Ça, ça sentait mauvais.

Évidemment, je savais que je n’étais pas invitée, mais s’ils sortaient après, il pouvait m’appeler pour le rejoindre? Je pourrais voir s’il y penserait tout seul? Mais les hommes ne sont pas très malin, si je ne lui dis rien, il risquait de ne pas penser à m’appeler ou simplement rentrer pour ne pas imposer ma présence à cette garce... Alors, je lui ai dit que s’il en avait envie, il pouvait m’appeler plus tard s’ils sortent. J’irai le rejoindre, que je préférais ça que le voir rentrer à toute vitesse, comme s’il avait peur de se faire taper sur les doigts. Il me ferait passer pour une conne...

Inutile de faire semblant, je faisais la moue, j’étais contrariée et ça se voyait. J’en avais hyper marre d’avoir tout le temps cette pétasse dans les pattes. Ça commençait à me courir sérieusement.

Sans un sourire, je lui ai fais un petit bisou sur les lèvres et je suis partie sans attendre qu’il ait fini de se préparer. Inutile que Pascal me voit me transformer en pouding.

2mn après, Pascal m’appelait dans la voiture et j’ai failli ne pas répondre. Mais si j’avais fait ça, il serait rentré après avoir fait un tour chez Caroline, au lieu de m’appeler plus tard, alors j’ai répondu. Pascal voulait être savoir si je ne préférais pas qu’il n’y aille pas? NON... N’Y VAS PAS IDIOT. Mais, je ne voulais pas jouer le mauvais rôle. Au moins comme ça, il pensera à moi toute la soirée? Et il m’appellera plus tard, sinon je le scalpe!

J’ai passé plus d’une heure à me lamenter sur mon sort et à pleurer... Et l’heure suivante à essayer d’
immobiliser les milliards de fourmis en délire qui faisait la fête dans mon ventre. Encore plus urgent; il fallait essayer de faire disparaître ces yeux bouffis et rouges!

Enfin... 2h du matin, Pascal m’appelait pour demander si je voulais qu’il passe me prendre?

Caroline pensait passer la soirée au bras de mon petit coeur? Ben, c'est raté poulette! Non, il n’avait pas besoin de venir me chercher, je le rejoindrais par mes propres moyens. J’avais passé la soirée à attendre son coup de fils, donc j’étais déjà prête. Je n’avais plus qu’à sauter dans un taxi. Je suis arrivée un peu trop en avance, arfff, ils n’étaient pas encore arrivé.

Mince, pour une timide, ne pas savoir si j’allais oser entrer seule, ni quoi faire une fois à l’intérieur, ou plutôt attendre dehors malgré le froid et les passages? A l’intérieur, j’ai quand même regardé autour pour m’assurer qu’ils n’étaient pas encore là. Évidemment, même si je leurs tombais dessus, je ne les aurais pas vu, handicapée par ma timidité. Zut, j’aurai dû demander à Vania de m’accompagner! Non, non. Je préférais, au cas où, assister seule à ma déchéance. Pas besoin de témoin. Au cas où, je pouvais partir discrètement filer pleurer dans mes 4 mûrs.

Je n’ai pas eu à attendre longtemps. A peine 10mn plus tard, ils sont arrivés. Ils avaient réservés une table et comme je m’y attendais, Caroline se comportait comme si Pascal était son petit copain!!! Il y avait des copains de basket à Pascal, y compris le petit allemand que j’avais en grippe depuis que je l’avais entendu essayer de faire l’article à Pascal à propos de Caroline.

Une chose que Pascal savait très bien faire, c’était se rattraper. C’était probablement pour ça que j’avais de la peine à laisser vivre mes rancunes et que je finissais par tout lui pardonner.

Caroline a changé de couleurs en me voyant arriver. Elle posé une main sur la cuisse  à Pascal (sur la cuisse à? non! sur MA cuisse!), comme pour dire; Oh mon Dieu, voilà des problèmes. Son petit regard et son petit geste: je déteste.

Pascal était content de me voir, c’est tout ce qui comptait.

J’ai eu beaucoup de plaisir à jouer les connes de services... Caroline a voulu parler à Pascal à l’écart bien sûr. Quant il s’est levé pour la suivre, j’ai glissé ma main dans la sienne et je l’ai suivi. Il aurait fallu plus que du dissolvant pour me décoller!!!! Jamais il n’oserait me dire de rester à la table. Du coup, elle était plus que mal à l’aise de me voir dans l'ombre de Pascal, un grand sourire ironique aux lèvres. Il aurait fallu qu'elle me dise de les laisser et j’avais préparé une réplique, pour faire court; 'Pas question poulette!' Caroline n’a pas osé et du coup, elle n’avait rien à dire.

Déconfite, des missiles à la place des yeux, elle est retournée à la table, et nous, on a dansé, collé-collé, scotché, bisous-bisous, en veux-tu en voilà! J’étais si contente d’avoir déjoué son plan avant de me rappeler que je ne voulais pas que Pascal change, ni le mettre en cage, ni qu’il soit coincé... Flûte, je m’étais laissée emportée!

Après avoir dit à Pascal que j’espérais qu’on ne fasse pas trop tard, je me suis éloignée un peu. J’ai bavardé un peu à droite et à gauche, avec mes potes au bar, avec Thomas, avec Paul...

Dès que j’ai senti Pascal plus détendu, je suis restée dans mon coin à dévorer Pascal des yeux. Miam. J’adorais le voir rire, voir ses sourires, ses mimiques. J’adorais le voir faire le fou-fou avec ses potes, même s’il cherchait mes mains quant je les lui retirais ou me cherchait du regard si je m’éloignais. Trop mignon! Bien sûr Caroline s’est immédiatement collée à lui et le petit allemand me fixait avec un petit air narquois, s’attendant sûrement à une esclandre. Même les minauderies de Caroline et de ses copines, leurs petits regards en coin moqueur, tout ça ne me dérangeaient plus. Caroline a voulu que Pascal la raccompagne (gonflée, mais faut pas rêver...). Elle a changé d’avis en sachant que ce serait avec moi, puisque je n’avais pas pris ma voiture. Hihihi.

On était rentré depuis à peine 1/2h, qu’elle a osé relancer Pascal en le harcelant au téléphone... Tenace! Mais il était trop occupé pour répondre ;)

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------ N’y va pas! :( - (311-sam.07.nov.09) ------

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310 - Garder Caroline à l'oeil / Anniv. au refuge

Publié le par JaneDo

Pascal n’avait pas envi de sortir ce soir puisqu’il n’avait pas de match. Une soirée tranquille au coin du feu nous tentait, mais un de ses copain de basket fêtait son anniversaire dans un refuge et avait invité tout le monde. C’était râpé pour notre petite soirée en tête à tête. Il y avait plein de monde et d’après ce que j’avais compris, Thomas lui avait donné un coup de main.

A part l’équipe du chalet, je ne connaissais personne.
Vania n’était pas venue, et sans elle, je me sentais un peu perdue. Pour les autres, ils avaient l’air de tous bien se connaître. Je savais que Layne venait plus tard dans la soirée parce qu’on avait parlé au téléphone. Pour l’heure, je me sentais mal à l’aise donc, j’allais coller Pascal toute la soirée, na!

Cela faisait 1h qu’on était là, Pascal a reçu un appel. Il m’a demandé si ça ne me gênait pas qu’il s’absente une petite heure pour aller chercher Caroline, en me montrant son natel. J’ai compris que l’appel venait d’elle. “Non-non-non, ne me laisse pas ici, je veux pas rester ici toute seule!” 1h? Chiotte, je ne connaissais pas grand monde, non, je ne voulais pas qu’il me plante là toute seule!! Mais j’ai dit que ça ne me gênait pas.

Hahhhhh, j’avais envie de disparaître. J’avais les joues en feu et je ne savais pas quoi faire de moi, alors je suis sortie fumer. J’allais fumer beaucoup jusqu’à son retour!! J’aurai pu me glisser jusque vers Thomas, mais j’étais restée collée à Pascal comme à ma bonbonne d'oxygène après lui avoir dit bonjour. Non, je ne pouvais pas aller maintenant me coller à ses basques.

Il faisait froid et je me gelais les fesses, mais je n’arrivais pas à me résoudre à retourner à l'intérieur. Si j’avais eu ma voiture, je me serais cachée à l’intérieur. Ou si quelqu’un pouvait venir à mon secours? Thomas à l’aide? Paul peut-être? Si au moins l’un d’eux sortait en fumer une et me ramenait à l’intérieur au chaud avec eux... Mais niet. Des personnes sont sortis fumer, comme je ne les connaissais pas, je regardais ailleurs en prenant un air absolument à l’aise.

1h c'est TERRRIBLMENT LONNNG, quant on pèle de froid... Je tremblais et en plus je commençais à perdre ma capacité à simuler la bonne humeur. Je ne semblais manquer à personne à l’intérieur en tous cas, et ça me rendait triste. J’étais au bord des larmes, un peu pour tout en vrac, quant Layne est arrivé. Ohhh, je crois que j'avais jamais été aussi contente de le voir lui!

Layne a expédié Alexia et sa copine à l’intérieur, et après m’avoir demandé ce que je foutais dehors et si j’avais l’intention de me transformer en bloc de glace juste pour fumer. Il ne pouvait pas imaginer comme j’étais contente de retourner au chaud. J’avais les extrémités gelés et les pieds? On en parle même pas! Puis, je me suis demandée pourquoi Caroline n’était pas venue avec eux au lieu de faire appel à Pascal? Ça m’énervait. En plus, Pascal a pris plus d’1h pour revenir. Si Layne ne m’avait pas sauvée, j’aurai gelé.

Caroline avait passé son bras sous celui de Pascal. Grrr, ils avaient l'air en couple.
 Ils se sont arrêtés ça et là pour saluer du monde, Pascal me cherchait du regard, mais j’évitais le sien. Il fallait que j’étouffe ma mauvaise humeur illico presto sinon je voudrais rentrer. Ras le bol de la soirée déjà!

Layne m'a raconté les péripécies de son voyage, les petits problèmes, les grosses fêtes, etc. Il s’était bien amusé on dirait, mais il avait été impatient de rentrer en Suisse. Pour me réchauffer Layne m’a fait boire une vodka presque sec. Ça m’a revigorée, et hihihi, détendue aussi. Pascal est enfin arrivé jusqu’à nous, il avait lourdé Caroline en route, heureusement! Le reste de la soirée n’était pas trop mal, même si je rêvais de rentrer. J’avais de la peine à me réchauffer après mon séjour dehors. Je suis quand même ressortie fumer à plusieurs reprises, mais rapidos.

Bizarrement, je me sentais plus à l'aise pour aller rejoindre Layne où qu’il soit et quant je le voulais. Pascal m’en a fait la remarque. Il aimerait que j’en fasse autant avec lui. J’ai failli lui dire qu’il aurait dû me proposer de l’accompagner pour aller chercher la pouffe et pas me planter là toute seule. D’ailleurs, peut-être pour me venger, quant Layne a voulu aller acheter des cigarettes, j'ai accepté de l’accompagner. J’ai averti Pascal que je m'absentais un petit moment avec Layne et j’ai été ravie de voir sa tête. L'idée de me voir partir avec Layne ne lui plaisait pas du tout. On a traîné un peu. Je n’étais pas pressée de revenir de toute façon.

Jess est arrivée bien après minuit, approx. 2h du matin, et avec Pascal, on est parti presqu’aussitôt.

Je ne me suis pas sentie à ma place tout au long de la soirée, heureusement que Layne avait été là. En y repensant, j’avais l’impression d’avoir fait illusion toute la soirée en regardant les heures défiler et que j’avais passé la majeure partie de la soirée avec Layne! Je crois que Pascal avait senti mon malaise tout au long de la soirée. Il ne comprenait pas pourquoi je n’osais pas rester avec lui, pourquoi je restais à l’écart. Il se demandait si je n’aimais pas ses copains de basket? S’ils m’énervaient? Si l’un d’eux avait fait ou dit quelque chose qui m’avait mise mal à l’aise?

  • Je ne tiens pas particulièrement à te voir tout le temps fourré avec Layne!

Ah oui, comme ça m’amusait de le voir tout le temps fourré avec Caroline? Hum! Mais je n’ai rien dit. Okay. Au moins comme ça c’était clair. Cette fois, Pascal tenait à ce qu’on reste ensemble. Tout le monde s’amusait, sauf moi. Je gardais le sourire, mais le coeur n’y était pas du tout.

Puis Caroline a demandé à Pascal de la ramener. Elle était assise à notre table, à côté de nous. Pascal avait ses bras autour de moi et me tenait contre lui. Je l’ai entendu lui demander si elle pouvait lui parler 2mn, quant il a essayé d’enlever ses bras pour se lever, j’ai serré. Il a compris. Pas question que je la laisse me l’enlever même 1 seconde. Alors elle s’est penché vers lui et j’ai entendu. Cette fois, avant même que Pascal ne me demande s’il pouvait la ramener, j’ai dit non. Rien à fiche de ce que les autres ou même Caroline pouvait penser.

  • Je suis sûre que Layne ou quelqu’un d’autre pourrait te ramener...

Une partie des invités restaient dormir au refuge parce qu'ils ne pourront pas conduire dans leurs états, au pire, elle pouvait toujours dormir là! Désormais, j'allais essayer de la garder à l'oeil et pas me faire avoir par ses petites manigances. Pascal n’est pas intervenu. Je ne pouvais pas voir son expression, mais son petit bisou dans le cou m’a fait comprendre qu’il me soutenait.

Ni Pascal, ni moi n'avons reparlé de ce petit épisode. Le reste de la soirée, jusqu’à ce qu’on rentre, j’ai été plus détendue, même si je ne participais pas des masses aux conversations. Je ne faisais pas la gueule, mais je ne me sentais pas très sociable. Je restais dans mon coin, collée contre Pascal, qui lui, avait l’air de s’amuser et de passer une bonne soirée.

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Garder Caroline à l'oeil / Anniversaire au refuge - (310-ven.06.nov.09) ------

 

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309 - Sorti sans moi

Publié le par JaneDo

Pascal avait un match ce soir, ensuite une bouffe avec l’équipe de basket. Les femmes étaient invitées. Pascal m’avait demandé de l’accompagner, j’avais d’abord dit oui, mais je savais que je n’irais pas. Petite attaque de timidité, ça je ne pouvais pas le lui dire. Ce matin, j’avais prétendu avoir quelque chose d’autre que je n’avais pas pu annuler.

Je n’avais pas le courage d’affronter son équipe, ça me rendait mal à l’aise. De plus, je savais que Jess serait là, elle voulait l’accompagner. Je ne voulais pas commencer une gué-guerre et mettre Pascal en plein milieu. C’était plus simple que je n’y aille pas, c’est tout.

De plus, dans un coin de ma mémoire, j’avais toujours les menaces de sa famille qui me travaillaient. A vrai dire, j’avais un peu de mal à digérer!!! Je n’étais pas plus avancée à savoir ce que j’allais faire... En attendant, autant garder le profil bas. Je sortais de mon côté prendre un verre avec mes potes et je retrouvais Pascal plus tard chez lui.

Après le verre avec mes potes, j’ai fait un petit détour du côté du restaurant où ils mangeait à Pully. Ils étaient toujours à table. J’ai eu la mauvaise surprise de voir Caroline assise à côté de Pascal, de l’autre, il y avait Jess. Heureusement que je n’avais pas parqué en face de la fenêtre où ils étaient assis, sinon j’aurais flippé quant Pascal et Caroline sont sortis fumer devant le restaurant. Ils m’auraient vu, ça, c’était sûr.

Caroline s’accrochait assez familièrement à son bras, mais je ne pouvais pas encore dire avec certitude s’il y avait autre chose entre eux que de l’amitié. Ou est-ce que je ne voulais pas l’imaginer? Comment est-ce qu'elle faisait pour toujours arriver à le suivre partout? Est-ce qu'elle ne se sentait jamais de trop? Ou elle avait un sans-gêne à tout épreuve! Même moi qui sortait avec, je n'osais pas le coller comme ça, et pourtant, j'en ai eu souvent envie! Je lui enviais son culot.

Quant ils sont retournés à l’intérieur, j’en ai profité pour filer. Je suis rentrée sortir mon chien avant de l’embarquer avec moi. Pascal m’a averti qu’il sortait prendre un verre avec l’équipe,
qu’il ne ferait pas tard et me retrouverait à la maison. Je dormais déjà quant il est rentré. Il était rentré tard!

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------ Sorti sans moi - (309-jeu.05.nov.09) ------

 

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308 - Un père tyrannique!

Publié le par JaneDo

Le rendez-vous à mon agence m’a causé un petit choc aujourd’hui. Je ne m’attendais pas à ça. J’avais une petite idée du genre de famille de Pascal, je savais que je ne faisais pas partie de son cercle, ni des projets de sa famille, mais je ne m’imaginais pas devoir un jour faire face au mur géant!

Un gros client avait contacté mon agence pour un projet, un gros contrat qui pouvait leur rapporter plusieurs millions. Mon agence n’était pas au courant des détails, seulement que le client exigeait que je sois la seule à travailler sur le projet. Assez déroutant et bizarre.

Bref, c'était simple; je devais accepter d’arrêter de voir Pascal, ou du moins, jusqu'à la rupture, ne plus m’afficher en public avec lui, parce que bien entendu, ce n’était qu’une aventure, mais ça pouvait nuire à son image et à son avenir. Jeeez!

Avec un sourire poli et légèrement méprisant, monsieur le secrétaire, m’a fait comprendre que notre aventure n’avait aucune chance de durer, leur but était de limiter les dégâts. Tsss! Si je tenais un temps soit peu à Pascal, je devais arrêter de le voir. Dans ce cas, ma boîte décrocherait un contrat de plusieurs millions, et comme dédommagement, on m’offrait également un chèque d’un quart de million. Dans le cas contraire, il se pourrait que je réalise assez rapidement la difficulté que j’aurai à trouver du travail.

Le père à Pascal n’avait même pas eu la décence de se présenter en personne, non, j’ai eu droit au secrétaire particulier! J’étais tellement sous le choc que je n’ai rien trouvé à dire. Totalement muette.

On m'autorisait quelques jours de réflexions pour prendre une décision et réaliser que c’était une très bonne proposition.

Je n’en revenais pas! Je n’arrivais pas à croire que le père à Pascal avait osé me faire une telle proposition, ni me manquer de respect en ayant le culot de m’envoyer son secrétaire. Je n’arrivais pas à croire non plus qu’il puisse imaginer, une seule seconde, que je puisse accepter une proposition pareille. Quel affront! J'avais été traitée comme un bug, une nuisance... Si je refusais, au niveau de mon agence, aïe, je pourrais tirer une croix sur notre collaboration, ils n’auront pas le contrat, et je serais dans la merde.

Pascal n’était pas au courant de cette sordide transaction et franchement, je ne pouvais pas lui en parler. Ça le fera entrer en conflit direct avec son père. Si j’étais amenée à les fréquenter dans le futur, ce sera un faux pas qu’on ne me pardonnera jamais. Je me demandais
si Jess était derrière tout ça? Et Thomas, était-il au courant? Ne plus voir Pascal? D’accord, je savais bien que ça ne durerait pas toujours entre nous, et si j’étais intelligente, je devrais accepter le chèque. Mais je ne pouvais pas. L’idée de ne plus voir Pascal m’était insupportable.

J’avais une grosse boule à l’estomac, je me sentais même un peu vaseuse et j’avais l’impression qu’un gros nuage noir avait élu domicile au-dessus de ma tête. N’empêche que
je ne pouvais pas en parler à Pascal. Puisque de toute manière ça ne durerait pas, pourquoi ne nous foutaient-ils pas la paix? Est-ce que si je l’aimais vraiment, je devrais accepter de le quitter? Était-ce égoïste de m’accrocher? Je ne savais pas encore ce que j’allais faire...

Si j’acceptais le chèque, je savais bien sûr que Pascal l’apprendrait et je n'avais aucune peine à imaginer sa déception. Si je refusais, personne n’en saura rien, par contre, je pouvais faire une croix sur l'agence et dire adieu à un travail que j’adore.

J’avais drôlement envie de voir Pascal, de me serrer dans ses bras pour me rassurer... J’avais un peu peur. C’était quand même assez grave qu’ils aient osé aller aussi loin. J’avais l’impression d’avoir été quelque peu menacée, et je ne pouvais en parler à personne. Je comprenais mieux ce que Pascal voulait dire par un père tyrannique, qui voulait toujours tout contrôler... Iaak!

Chez moi, j’ai tourné en rond le reste de la journée. Impossible de me sentir bien, impossible de mettre de l’ordre dans mes idées, ni de décider objectivement de ce que j’allais faire.

Il n’y avait pas si longtemps, je pensais qu’il me fallait régler certaines choses avec Pascal concernant Caroline, Jess... mais maintenant, là de suite, j’avais l’impression que ma tête sonnait creux et que je n’arrivais même pas à fonctionner. Heureusement qu’il y avait Maxou pour me ramener sur terre et me rappeler les gestes du quotidien.

Dans ma tête, je voyais par moment les visages enchantés de mes boss à l’idée du contrat faramineux qui tombait à pique en ces temps de crise, la minute d’après mon coeur se tordait douloureusement à l’évocation du sourire de Pascal, de son parfum, de sa présence, de ses yeux verts.... Ah non, impossible de ne plus pouvoir poser les yeux sur ce visage qui savait afficher les plus beaux sourires du monde.

Tard, trop tard peut-être, j’ai eu le besoin irressitible de respirer son existence, alors j’ai débarqué chez Pascal... Afff, pas trop aimé y trouver Jess, mais en voyant ma tête, Pascal lui a demandé de nous laisser. Il a essayé de me faire parler, savoir pourquoi j’étais au bord des larmes, mais je n’avais pas envie de blablater, juste me serrer contre lui.

Il m’a simplement prise dans ses bras sans plus essayer de me tirer les vers du nez. Sa main qui effleurait ma nuque ou me caressait la tête était rassurante, chaude, ça me calmait. Je me suis endormie chez lui. J’aurai peut-être dû prendre ma touffe de poil...

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------ Un père tyrannique! - (308-mer.04.nov.09) ------

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307 - Mauvais pressentiment

Publié le par JaneDo

Impossible de dormir. Très inquiète pour mon chien. Pourtant, il ne semblait pas vouloir sortir. Mince que faire? Appeler Mathieu au secours? Non, je peux pas, il allait s'inquiéter et qui sait, peut-être que Maxou ira mieux dans quelques heures? Demain?

Le soir, rendez-vous chez Aurora pour lui taper son rapport à propos du mobbing qu’elle subi au boulot. J’avais pris aussi un poulet rôti, des tomates et du pain. Elle avait été malade tout le week-end, j’ai pensé qu’elle n’avait peut-être pas pu faire de courses et qu’elle aurait faim? Les tomates me semblaient tout indiqués. Tout le monde autour de moi tombe malade, mais la grippe semble ne pas vouloir de moi. Tant mieux!!! J’avais
laissé Maxou à la maison, je ne voulais pas trop le bouger. Je suis partie de chez Aurora encore à une heure impossible, la tête en papier mâché.

Sur les rotules, je me suis dépêchée de rentrer prendre une bonne douche et me changer pour filer chez Pascal, j'avais envie de dormir dans les bras de mon petit coeur. On essayait de passer le plus de temps possible ensemble avant son départ en petite Lune de Miel. Mince, qu’est-ce qu’il allait me manquer!

Mon agence m’avait appelée en début d’après-midi, pour un rendez-vous à l’agence demain en fin de matinée. Ils avaient l’air très exité, c’était pour un gros client qui semblait ne s’intéresser qu’à mon travail. Bizarre, bizarre! Normalement, on travaille tous sur les projets, ensuite le client sélectionne le travail de celui ou celle qui a su représenter le mieux ce qu'il avait en tête. Ce qui nous laissait beaucoup de liberté dans notre travail. Le client, cette fois, voulait me rencontrer en personne, et ça c'était étrange! Ce serait pour un contrat de plusieurs millions. Trop strange! Ce n’était pas comme ça que ça se passait d’habitude.

Je n’aurait pas dû
ignorer le petit tic-tac qui résonnait quelque part au fond de ma tête.

Pascal m'a dit que son père n'avait pas trop aimé son absence au travail lundi, ce qui le faisait sourire. On avait passé un après-midi de 'mamours', il ne regrettait rien. Hum, c'était un peu de ma faute s'il avait dû subir les foudres de son père. Il n'a pas osé me dire que son père, encore une fois, lui avait demandé de mettre un terme à cette 'aventure'. Tic-tac-tic-tac...

* * * * * *
------ Mauvais pressentiment - (307-mar.03.nov.09) ------

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306 - Je ne voulais pas avertir Mathieu

Publié le par JaneDo

Ha! Toute ma journée a été parasité par des rendez-vous raté et en plus, il faisait un temps à rester sous la couette; pluie, gris et vent à gogo. J’avais la maman à Alain-M. à 13h, mon neveu qui déménageait et voulait que je lui prête ma voiture... le stress. Je n’avais pas envie de bouger de la maison, juste rester au chaud et dodo.

Le soir Max a eu un épisode... Il n’arrivait plus à marcher. Jeeez, ça me fait toujours tellement peur. Pauvre pauvre bébé. J’ai dû le forcer à monter les quelques marchent jusqu’à l’appart. Après ça, il n’avait plus envi de sortir. Je crois que demain je ne lui donnerais rien à manger. J’ai un peu la trouille. Je ne voulais rien lui donner aujourd’hui, mais je n’avais pas pu. Peut-être le manque d’additif alimentaire?

Ah la la. Je n’ai pas voulu avertir Mathieu, je ne voulais pas l’inquiéter. Lui aussi, le pauvre, quant il était passé promener son bébé, il avait l’air tellement inquiet. Je revois encore
l'expression chagrin de son visage, alors, si je peux éviter de l’inquiéter inutilement.

Patricia s’était faite porter pâle, donc je l’avais en plus dans les pattes toute la sainte journée. Afff. J’ai donc décidé d’aller scouater l’appart à Pascal avec la petite idée que, peut-être, il viendrait me rejoindre si je l’appelais?...

Comme je m’y attendais, il a filé du boulot pour qu’on passe toute l’après-midi à se larver. Aïe, comme je l’adore. Sentir la chaleur de son corps, poser ma tête au creux de son épaule, afff, il n’y a vraiment rien de plus doux sur toute la planète.

En relisant ces quelques lignes, je me souviens comme j'étais contente et que malgré les rendez-vous, malgré la pluie, je nageais dans le bonheur. Je ne me rendais pas compte que le lendemain tout ça allait changer!  

 

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------ Je voulais pas avertir Mathieu - (306-lun.02.nov.09) ------

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305 - Best Sunday

Publié le par JaneDo

Ha, aujourd’hui c’est l’anniversaire de Dani, ma meilleure amie. J’avais oublié de lui donner son cadeau d’anniversaire alors qu’elle était en Suisse il y a quelques jours! Pffff, suis nulle.

J’y avais pensé le soir quant j’avais été les chercher à l’aéroport, mais j’ai hésité parce qu’une de mes sœurs avait dit que ça portait malheur de fêter à l’avance, puis après j’ai carrément oublié... Maintenant, je me demande si je ne devrais pas lui envoyer par la poste ou... acheter quelque chose d’autre; pour elle et le bébé? Mais ce serait un peu trop en avance encore! Mince, j’sais pas quoi faire!

 J’ai passé encore un des meilleur dimanche de ma vie. Je crois que c’était pour ça que je n’arrive pas à lui faire la tête le week-end, parce que j’adore passé les jours de congés avec lui. Je me sens toujours béatement adorablement bien ;) Pascal est doux, gentil, plein d’attention, intéressant, afff, je voudrais pouvoir figer le temps. On a passé toute la journée ensemble et je voudrais recommencer la journée. Ce serait bien une journée sans fin; m'endormir et me réveiller et ce serait à nouveau le dimanche matin...

Depuis qu’il était de retour dans son ancien appart, c’était devenu pratiquement une habitude de prendre le déjeuner avec Thomas.

Pascal avait essayé de refouler Thomas ce matin, mais je suis arrivée à ce moment là, et en voyant la tête de Thomas, je me suis sentie obligée d’intervenir pour qu’il reste. Ils parlaient de Jess quant je suis arrivée, et ils ont changé de sujet aussitôt.

Caroline a passé la journée à essayer de joindre Pascal, sans doute pour aller faire du jogging. Mais il n’a répondu a aucun appel de la journée. Je n'en ai jamais assez de le toucher, lui faire des bisous, le regarder sourire, promener mes doigts sur ses lèvres, écouter le battement de son coeur... Afff, la journée et la soirée avait passé beaucoup trop vite... et le soir, on avait pas envi d’aller prendre un verre avec toute l’équipe, on les avait assez vu ;))

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------ Best Sunday - (305-dim-01.nov.09) ------

 

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304..2 - Un Vampire pour Halloween

Publié le par JaneDo

 

On a passé toute la journée du samedi agglutiné l’un à l’autre comme des limaces. Il avait envi de moi tout le temps et mon coeur battait la chamade à chaque fois, je devrais pourtant être habituée depuis le temps. Son petit sourire amusé par moments m’a fait repensé à ce que disait ses copains. Si la soirée de Halloween n’avait pas été organisé, à l’étage, par Thomas, on n’aurait sûrement pas quitté notre nid douillet.

Je suis rentrée me changer et me préparer pour la fête, je me suis déguisée en sorcière. Si j’avais entendu plus tôt les commentaires de ses potes, j’aurai évité la sorcière friponne que je m’apprêtais à incarner! Mais, j’ai l’habitude d’assumer mes choix, alors tant pis, ils auront un aperçu de ma poitrine ce soir! J’avais choisi un haut noir transparent, et j’avais mis un soutien gorge dans les ocre, donc on voyait sans trop voir. Pascal était en vampire ce soir, waouh, il était... Il avait même accompagné son déguisement de lentilles de contact rouge qui lui donnait un regard couleur sang. Ça lui allait trop bien la cape et tout le tralala. Miam, à manger tout cru.

Peut-être à cause des remarques de ses potes, je ne sais pas, mais il ne m’a presque pas quittée de la soirée, me couvrant de bisous vampiriques. C’est pas évident de s’embrasser avec une paire de crocs saillants je dois dire, alors de temps en temps, il les retirait. Hihihi. Pascal n’est pas manchot et tout au long de la soirée, ses bras ou ses mains me happaient au passage.

En début de soirée, en pensant à ce que j’avais entendu, je lui ai dit que je l’aimais comme il était, que j’aimais le sentir libre, j’aimais aussi le voir rire et s’amuser avec ses amis sans arrière pensée, je ne voulais pas qu’il calcule tout ce qu’il faisait avec la peur que je ne pète un câble. J’ai prétendu avoir juste eu besoin de m’en prendre à quelqu’un et qu’il était la personne que j’avais sous la main. C’était en partie foutrement vrai. Qu’il n’y avait pas de mal s’il discutait ou dansait avec Caroline, surtout après avoir dansé avec moi... hum... hum.

Ça l’a détendu je pense, parce que j’avais la chance de voir le Pascal que j’aimais tant, celui de qui j'étais tombée follement amoureuse. Jovial pas trop, adorablement charmant, sympa et j’en passe. Il me faudrait une page complète et plus, pour parler de tout ce que j’adore chez lui.

Pascal a semblé éviter tout de même Caroline, il gardait ses distances. Il m’a expliqué plus tard que ses copains n’avaient pas l’air de savoir qu’on était ensemble ou exactement avec qui il sortait, ça l’avait surpris et dérangé. Ça l'avait fait réfléchir à son comportement. Peut-être que c'était de sa faute? Il a voulu savoir s'il avait fait des trucs qui auraient pu me faire honte? J’ai trouvé ça trop trop chouky. Je ne pouvais pas lui dire que je ne savais pas tout pour pouvoir en juger... hum. Non, je ne pensais pas qu'il avait pu me faire honte étant donné qu'il m'en parlait aussi ouvertement.

J'ai vraiment passé une soirée super chouette. Je me suis beaucoup amusée. J'ai beaucoup dansé, beaucoup bavardé, beaucoup bu aussi. Il y avait longtemps que je n'avais pas éprouvé autant de plaisir à faire la fête.

On s’est évaporé vampiriquement de la soirée après minuit pour revenir plus tard pour continuer la fête. J’étais un peu sur les rotules. J’ai suivi la troupe en boîte, mais au retour vers les 4h du matin, je me suis éclipsée pour aller me coucher. Pascal a continué la soirée.

Il y avait du monde partout; sous les tentes préparée pour l’occasion dans le jardin, sur les terrasses, sous la pergolas, partout... Le bruit ne m’a pas dérangé, ni les voix, ni les discussions, j’étais bien trop fatiguée et je me suis endormie presqu’aussitôt. Je ne me suis même pas complètement réveillée quant les bras de mon petit coeur m’ont encerclés, au contraire, rassurant et chaleureux, ils m’ont fait plongé dans un sommeil profond.

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------ Un vampire pour Halloween - (304.2-sam.31.oct.09) ------

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304..1 - Un Vampire pour Halloween

Publié le par JaneDo


Un Vampire pour Halloween - Samedi, 31 Octobre 2009 - 304/2009 (1)

Afff, 2h du matin, sur les rotules, après avoir déposé Pat et Maxou à la maison, j’ai filé chez Pascal. Il sera probablement chez Thomas ou en boîte et ne rentrerait probablement pas avant des heures. J’ai préféré ne pas l’avertir, je ne voulais pas qu’il abrège sa soirée à cause de moi. Je n’avais qu’à l’attendre et lui faire la surprise.

Pour ne pas me faire remarquer, je n’avais pas parqué devant la maison. D’ailleurs, je parquais rarement devant la maison. Je ne voulais pas qu’on me prenne en pitié et qu’on essaie de m’attirer à l'étage, surtout si Pascal n’était pas là. Ni croiser leurs regards pleins de pitiés ou de compassion parce que Pascal était ailleurs.

Je n’avais pas pensé qu’une fois chez Pascal, je serais coincée parce que je ne pourrais pas allumer, ni me planter devant la télé sans qu’on remarque ma présence. Poisse. Il y avait encore du monde chez Thomas et j’avais l’impression que Pascal était du nombre. Une petite attaque de timidité m’empêchait de monter chez Thomas.

Ha la la... Il ne me restait plus qu’à me coucher en attendant le retour de mon petit prince!

Je n’avais pas sommeil. Un bruit de voix me parvenait depuis la terrasse grande ouverte sur le salon de Thomas. Je m’étais assise la tête appuyée contre le montant de la fenêtre légèrement ouverte pour fumer une cigarette. Je surveillais quand même les alentours, je ne voulais pas me faire repérer. Je me suis empressée d’éteindre ma cigarette.

J’ai reconnu presque instantanément la voix de Pascal ou plutôt son rire. Une petite bande discutait dans le jardin d’hiver avec les portes-fenêtres ouvertes. Puis j’ai reconnu le timbre de Layne. Layne était de retour? Ça m’a fait frissonner de l’entendre. C’était assez étrange d’être troublée par sa présence. Caroline et Alexia sont venus se joindre au petit groupe sur la terrasse-jardin. Elles n’ont pas fait long, il faisait trop froid. Caroline avait dû essayer de tirer Pascal à l’intérieur mais il lui avait dit un truc comme quoi, il n’avait pas envi de retourner à l’intérieur pour l’instant, qu’il restait dehors avec ses potes.

Après leurs départ, les copains à Pascal se sont mis à le taquiner un peu à propos de Caroline. Il y en a un qui a voulut savoir comment il s’arrangeait pour sortir avec 2 filles, comment c’était sexuellement avec elle. J’avais les oreilles en alertes, ils avaient doublé de taille, mais Pascal n’a rien répondu. Le petit curieux était un allemand, un blondinet presque rouquin qui jouait au basket avec Pascal.

Apparemment ses copains ne savaient pas avec qui il sortait vraiment; Caroline ou moi. (coup de poignard dans le coeur, iaaak suis tombée mentalement à la renverse). Ils trouvaient que
Caroline lui correspondait mieux, parce qu’elle faisait pas mal de choses avec lui, qu’elle s’entendait plutôt bien avec ses potes, s’intégrait partout, venait voir ses matchs et même parfois ses entraînements. Bref, Caroline plaisait à ses copains. Michael a appuyé l’allemand. Ça m’a un peu déçu, je croyais que Michael m’aimait bien :( Ses potes trouvaient Caroline mignonne et tout et ne comprenait pas vraiment ce qu’il faisait avec moi, tellement renfermée et distante.

  • Que Jane vous plaise ou non, je m’en tape. L’essentiel, c’est qu’elle me plaise à moi, à personne d'autre...

Pascal... hahhh, ça c’est mon petit coeur. Je vote pour lui à tous les coups ;)) Miam-miam, bien dit choukiiiii. Hum, le thermomètre de l’adoration que je lui portais avait grimpé de plusieurs degrés. Il avait des couilles lui au moins, c’était une des choses que j’admirais carrément chez lui. Il ne ressentais pas besoin de l'approbation ou de l'opinion des autres, ni de suivre les schémas tout tracé. C’était un homme, un vrai.

Pascal a continué en leur disant qu’il ne sortait pas avec une fille pour épater la galerie ou parce que ses potes avaient envi de se la taper, il n’avait non plus pas besoin de leurs avis sur le choix de sa copine, et qu’il se fichait pas mal qu’elle s’entende ou non avec ses potes.

  • Hé! faut pas t’énerver vieux, c’était juste une opinion et une grosse dose de curiosité, et...
  • Je me passerais de ton opinion concernant ma copine. I take enough of that shit from my folks, don’t need it from my friends! J’en ai soupé de ce genre de truc de mes parents, je n’en ai pas besoin venant de mes copains!

Clairement Pascal n’aimait pas qu’on lui dicte sa conduite et encore moins le choix de son partenaire. Pascal lui avait cloué le bec sans s’énerver! Apparemment c’était “sa fête” ce soir parce que ses copains ont continués à l’astiquer en rigolant.

J’avais les oreilles qui chauffaient... Ils le questionnaient sur des choses plutôt privées, curieux de savoir nos petits vices, si ce n’était pas finalement seulement une attirance physique, que Pascal devait avoir un truc pour les nichons... Si, comme ils le supposaient, Caroline était de la dynamite, parce qu’elle leur semblait toujours excitée et le tripotait sans arrêt. Michael a blagué en disant que ses mains ne devaient pas servir qu’à se remettre ses mèches en place. Enfin bref, discussions de mecs quoi!

Pascal ne semblait pas avoir grand chose à dire, et restait stoïque. Ils ont continués de plus belle, supposant que mon côté timide et réservé cachait certainement mon côté volcanique au lit. Là, Pascal a pouffé de rire, mais n’a rien répondu. Et je suis gentille parce que les termes utilisés par ses copains étaient un peu plus... imagées... limite...

En quittant la terrasse, Pascal leur a demandé d’arrêter de m’imaginer tout court. Qu’ils pouvaient utiliser leurs imaginations fertiles et lubriques sur d’autres filles et pas sur sa copine. Pascal avait dû en avoir marre de se faire asticoter.

Glups, j’ai sursauté.... Pascal était descendu chercher des cigarettes et avant que j’ai pu aller vers lui, Caroline est entrée! Je crois que la seule chose qui m’a traversé la tête était; Hein!?

Caroline pensait que Pascal avait voulu qu’elle le suive pour se retrouver un peu seul tous les 2. Évidemment, j’avais l’oeil collé dans l'entrebâillement de la porte. Elle lui avait passé les bras autour du cou et dans ma tête tout un tas d’images de comment j’allais la découper en rondelles se succédaient. Il y en avait aussi quelques unes de comment j’allais arracher les cheveux à Pascal à la pince à épiler, ou par poignée... Pascal lui a gentiment enlever les bras en demandant si elle ne cherchait pas à lui causer des problèmes avec moi!? (mouais, sûre que oui). Pascal lui rappelait que je pouvais arriver à tous moments et sa présence dans son appartement, les bras autour de son cou pourraient être assez délicat à expliquer.

Ils ne sont pas resté longtemps, Pascal était pressé de sortir de là.

Hum... Je pensais le laisser sortir et tout et l’attendre bien gentiment chez lui, mais voir Caroline sur ses talons m’a fait changer d’avis. Je lui ai envoyé un message quelques minutes plus tard pour lui dire que j’étais là. A peine le message reçu, Pascal est descendu me chercher. Trop trop mignon lui alors!

Forte de sa présence, je l’ai accompagné chez Thomas qui était aussi très content de me voir. Hum, j'aurai bien aimé savoir ce que Thomas pensait vraiment de moi, tiens! J’ai flingué Caroline du regard chaque fois qu’elle a tenté d’approcher Pascal. Par contre, c'’était plus difficile de garder le sourire devant
l’hypocrisie de certains de ses copains, mais pour Pascal, j’étais prête à tous les efforts.

Pascal était impatient de rentrer, il n’avait aucune envie d’aller en boîte, moi non plus, alors je ne me suis pas faite priée...

* * * * * *
------ Un vampire pour Halloween - (304.1-sam.31.oct.09) ------


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