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359 - Noël... de la figuration par amour

Publié le par JaneDo

25 décembre 2009 - vendredi

Affff... malgré mes promesses à droite et à gauche, je n'avais aucune envie de passer Noël en famille, ni au chalet de ma copine, rien. Juste envie de rester à la maison avec mon chien, un bon petit plat et un bon petit feu de cheminée... Je me réjouissais déjà!

Puis patatra, tous mes plans sont tombés à l'eau... Pascal a appelé et j'entendais sa famille autour...

  • Je viens te chercher. J'ai pas envi de passer Noël sans toi, alors je viens te prendre ok.
  • Non non non Pascal, c'est une fête de fami...
  • Tu es ma famille... Je me sens bien quant tu es avec moi. Ne me force pas à te supplier parce que je le ferais... Je sais que tu va sûrement t'emmerder à mort, mais... je t'en prie... viens?
  • C'est gênant, je veux pas... et je dois le fêter avec ma famille, je peux vraiment pas...
  • Alors, j'irai avec toi...
  • Non... En fait... Non rien...
  • Tant pis, je viens te chercher, et si tu ne viens pas, ben, je resterais jusqu'à ce que tu change d'avis, quitte à geler dehors devant chez toi... Tu me manques et je m'ennuie si tu n'es pas là... stp stp... tu veux bien?
  • Si je veux bien m'ennuyer à mort, c'est ça?
  • C'est ça...

Mince, ses parents allaient me détester encore plus, et Jess aussi, est-ce qu'il s'en rendait compte? Et Jess? Mince, je n'avais pas du tout envie de m'incruster dans leur fête de Noël en famille. Rien que l'idée me rendait malade, ma timidité faisait un retour flamboyant, mes oreilles et mon visage ont viré au rouge. Et je n'étais qu'au téléphone. La seule chose rassurante était le fait qu'il avait pris l'initiative de m'appeler devant ses parents, ils ne pourront pas dire que c'était mon idée au moins!

Merde, ses parents me détestaient sûrement à mort en ce moment... pourtant, je n'avais pas l'impression que quelqu'un marchait sur ma tombe!?!

Je n'ai pas voulu qu'il vienne me chercher, je préférais prendre ma propre voiture pour prendre la fuite au cas où, et... je pouvais ne pas monter, et le soir, ce serait trop tard pour y changer quoi que ce soit? Je faisais des plans rocambolesques, mais Pascal n'était pas fou, je crois qu'il me connaissait un peu mieux que je ne le pensais, 10mn plus tard, il m'envoyait un message; si je n'étais pas là-bas au plus tard à 18h, il fallait que je me débrouille pour l'avertir sinon, il viendra me chercher.

J'ai eu un petit sourire nerveux, je n'avais pas le choix, il fallait que je me bouge. S'il venait à devoir s'absenter et peut-être ne pas être rentré pour le dîner de Noël, alors là, mon cas sera cellé. Ils vont penser que j'ai voulu me le garder pour moi toute seule, loin d'eux. Encore pire.

Vers les 16h, même si j'étais presque prête à partir, je cherchais encore une bonne excuse pour me défiler, et Jess m'a appelée. Je n'arrivais pas à me décider à sauter dans ma voiture, tout ce que je me mettais sur le dos ne me convenait pas. J'étais mal, nerveuse, embarrassée... pffffou. Que Jess m'appelle, ça, c'était une surprise et pour finir, j'avais l'impression de me faire un peu trop prier.

Jess me disait que Pascal m'attendait déjà, qu'il faisait la tête dans son coin. Il avait fait la leçon à ses parents, qu'ils avaient intérêts à ce que je me sente à l'aise et la bienvenue, sinon il partirait. Elle voulait que je sache que je n'avais pas de soucis à me faire de ce côté là, tout se passerait bien. Elle a ri en me disant qu'elle seule aurait le droit de faire la tête après tout. Jess m'a raconté ce qui c'était passé, et que ses parents avaient bien compris, elle aussi, et que je n'étais pas l'instigatrice.

Pascal avait bousillé son natel en le balançant contre le mur. Il ne réussissait pas à me joindre, je ne l'avais pas appelé, et n'avais répondu qu'à 1 de ses messages parce que je n'avais pas voulu le déranger, donc j'avais évité de le bombarder de messages et d'appels. Je n'aurais pas pensé que ça l'inquièterait autant. Pauvre chouky, comme je l'aime ce farfelu. Du coup, il a dû aller en racheter un autre de peur que je ne puisse pas le joindre. Mince, c'était encore de ma faute. Evidemment, je n'ai rien dit à Jess, sinon elle penserait que j'avais fait ça exprès pour qu'il se pose des questions, s'inquiète et finalement me demande de monter!

Ah ben, je déteste vraiment les fêtes de Noël. Encore une fois, je ne pourrais pas me faire mon Noël. Me voilà propulsé au milieu de gens que je ne connaissais pas, la gorge nouée, le sourire crispé. Je voulais être ailleurs.

Ses parents étaient très polis et tout à fait agréable. Evidemment, il n'était pas nécessaire de me dire qu'on ne pouvait pas se coller l'un à l'autre, j'suis pas stupide.

Aux regards surpris de certains des amis de la famille, j'étais une amie de Pascal, Thomas et Jess, qui était seule pour les fêtes. Hum. Thomas s'est transformé une fois de plus en chevalier servant, Jess en amie de longue date, et Pascal ne me quittait pas d'une semelle. C'était trop!

Ça m'embêtait un peu que Thomas se sentait obligé de me tenir compagnie. J'avais beau insisté qu'il fasse comme si je n'étais pas là, mais rien à faire. Ça ne le dérangeait pas. De nous voir tout le temps ensemble, Pascal qui était dans un de ses mauvais jour, a un peu tiqué. Je ne voulais pas rire, mais l'empêche c'était drôle qu'il fasse une scène. C'était mignon. A l'avenir, je le couvrirais d'encore plus de câlins pour qu'il sache qu'il n'avait pas de soucis à se faire, jamais, qu'il est le seul que j'aime de tout mon coeur. Je ne voulais pas qu'il puisse en douter.

J'étais surprise de voir Cassandra. Apparemment, leurs familles se connaissaient depuis longtemps et d'après ce que j'avais compris, ils passaient souvent les fêtes ensemble. C'était la 1ère fois où je réalisais qu'elle et Jess n'étaient pas vraiment amies. Elle étaient polies l'une envers l'autre sans plus. Cassandra était une jeune femme discrète, assez introvertie, se mêlait peu aux gens. Elle avait l'air d'une princesse.

En la voyant sourire en parlant avec Pascal, je me suis demandée si je l'avais déjà vu sourire avant? Je ne crois pas. C'était vraiment la 1ère fois, et la 1ère fois que je voyais ce genre d'expression sur son visage.

J'évitais de trop regarder Pascal, de toute manière, il était souvent près de moi. J'essayais d'éviter ça aussi. Je n'étais là que pour lui faire plaisir, pas pour participer à la soirée. J'aurai voulu que Thomas ou Jess me lâchent pour que je puisse m'asseoir dans un coin et attendre tranquillement que les heures défilent tout en profitant du spectacle.

Ce n'était pas trop dur en fin de compte. Ses parents avaient été agréable, Thomas avait fait du très bon boulot. Pascal avait passé presque toute la soirée à côté de moi, de voir autant de joie et de tendresses dans son regard me suffisait.

  • Il vous aime sincèrement vous savez. A le voir hanter le chalet en soupirant, il faisait peine à voir. Vous lui manquiez. (Sa mère a rigolé) Il ne vous a pas tellement laissé le choix, à nous non plus d'ailleurs, c'est bien que vous ayez pu venir.

Glups. Quoi dire? Que répondre? J'étais à court de mots, et les sons qui ont traversés mes lèvres n'avaient rien de cohérent. Je n'ai rien trouvé à dire. En retrouvant mes esprits, j'ai remercié mais décliné l'invitation de passer la nuit au chalet.

Après le départ de la plupart des invités, je voulais aussi prendre la route, mais Pascal voulait que je reste. Sa maman m'avait fait préparer une chambre, parce que son fils ne voulait pas me savoir sur les routes. Pas question que je reste, je ne voulais pas malgré tout ce qu'on pouvait me dire. Je voulais retrouver mon chien et ma maison. J'avais encore en tête ma petite soirée tranquille au coin du feu.

On a passé un moment avec ses parents, assis au coin du feu à bavarder. Pascal était à côté de moi et nos bras se touchaient, ce qui me faisait légèrement frissonner, mes oreilles étaient en feu. J'étais mal à l'aise au possible. C'était une discussion tout à fait banal mais je n'arrivais pas à y participer. Stupide timidité.

Quant Pascal a appris que je ne restais pas, il m'a prise par la main et traînée dehors.

  • Afff, j'étouffais là-dedans et... j'avais envi de t'avoir pour moi tout seul.

Pascal a essayé d'insisté, mais je lui ai dit que, si c'était comme ça, la prochaine fois, chantage ou pas, je ne viendrais pas. Quoi que je dise, je savais que je viendrais, ne serait-ce que pour lui faire plaisir ;) Il a arrêté d'insisté.

Dehors, sous le patio (patio? pergolas? je connais pas la différence) Pascal a voulu m'embrasser, mais de voir sa mère nous observer depuis la fenêtre à l'étage m'a fait le repousser.

On s'est assis. Pascal voulait savoir quant je pensais revenir, pourquoi je ne restais pas, qu'est-ce qui me faisait redescendre... J'ai failli lui dire pour Layne, mais ce serait un mauvais timing. On aurait pas le temps d'en parler, et il passerait les prochains jours fou de rage ou inquiet. Alors, je n'ai rien dit.

Je lui ai promis de revenir avant le 31, Pascal a immédiatement noté le changement du 28 au 31, ça ne lui a pas plu. Mais je pensais que c'était bien qu'il profite de passer quelques jours en famille, après tout, c'était les fêtes. Si ses parents restaient là pour le Nouvel An, ils avaient décidés avec Thomas et Jess, on passerait le Nouvel An dans le chalet à Paul. Moche à dire, mais j'ai acceuilli la nouvelle avec soulagement.

On est retourné à l'intérieur, il n'y avait plus que Jess et Thomas au salon, les parents s'étaient retirés dans leur chambre.

On s'est réfugié à la piscine et Pascal s'est tranformé en gros nounours de tendresses. Ce n'était plus le Pascal de ses parents, ni le pote de basket, ni le pote, c'était mon Pascal. J'avais un peu les boules que quelqu'un entre. Quoiqu'on ne faisait rien de mal, on s'embrassait seulement en chuchottant allongé sur les coussins baigné de lumières taminsées. Après un moment, Pascal a été fermer la porte à clé, mais il y avait les grandes baies vitrées, ça me bloquait.

Afff... je n'avais plus autant envie de partir... j'aurai voulu m'endormir dans ses bras...

* * * * * *
------ Noël... Figuration par amour - (359-ven.25.déc.09) ------

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358 - Baleine en cloque...

Publié le par JaneDo

Jeudi - 24 décembre 2009 - (358)

Ha la la... J'ai réussi à éviter ma famille, mais pas ma voisine du rez. Je l'ai croisée en sortant le chien, et du coup, me voilà enrôlé pour dîner avec eux. Arrrrrrgh. Dire que je voulais faire ce que je voulais cette année et ne pas me laisser embrigader dans des dîners interminables... L'année passée, j'étais clouée au lit avec le dos en miettes. Cette année, je voulais profiter de passer un Noël tranquille, profiter de MON Noël. Toutes ces soirées de bouffe me sortaient par les oreilles.

Pascal était tellement déçu que ça m'a quand même fait mal au coeur. Il aurait aimé que je sois avec lui. Ça, c'était pas possible! L'idée de l'hôtel pour passer nos nuits ensemble me plaisait, mais, j'avais vraiment envie de rester chez moi.

J'ai enfin fait mon sapin de Noël... Il était temps... Pascal me manquait quand même...

Dani devait être ici pour Noël, j'aurai bien aimé voir son petit ventre. Je l'adore cette petite nana. Elle m'a fait le plus beau des cadeau; elle m'a demandé si je voulais bien passer une semaine chez elle après son accouchement. Ça m'a fait chaud au coeur. C'est un vote de confiance et je me sens vraiment honorée. J'ai eu l'impression qu'elle était un peu gênée de me demander ça mais si elle savait comme ça m'a plaisir. Je me réjouis, un peu triste de ne pouvoir la voir avec le ventre rond avant, mais je suis sûre que son petit mari fera des photos.

Hahhh, voilà, je me sens comme une baleine en cloque après toute cette bouffe chez Marie, et j'ai réalisé que j'avais oublié mes médics pour la tyroïde en plus, grrrr. Et pour couronner le tout, j'ai mes ragnagnas, grrrr. Juste maintenant, en plein pendant les fêtes, non mais vraiment. Vivement la ménopause! Je pense que c'est une des raisons qui font que je ne me sentais pas très sociable ces temps. Pendant mes règles, j'aime qu'on me foute la paix, je me sens trop fatiguée même pour parler. J'ai sorti mon bébé sous une pluie battante. Je suis trempée. Sans compter les douleurs au ventre. Encore 1h, si ça ne disparaît pas, je saute sur les 1ers anti-douleurs que je trouverais.

Arrrghrrr, j'ai des picotements au fond de la gorge. Je sens qu'une petite angine se profile. J'y crois pas! Pour une fois que je pouvais passer un peu de temps sur mon îles, il faut que je tombe malade? Allé hop; thé au miel, médics à profusion, quitte à me transformer en pharmacie ambulante. Pas question de tomber malade.

Demain, hors de question que je me farcisse encore une soirée bouffe. Arf, je sais que les enfants vont être sacrément déçus. Un peu mal au coeur pour ça, mais mince, j'ai le droit de passer Noël comme je veux aussi, non? En plus, mon pauvre chien n'est pas vraiment le bienvenu, et pas question que je le laisse dehors dans le froid ou sous la pluie. C'est mon bébé à moi après tout.

J'ai appelé mon petit papily chéri pour lui souhaiter Joyeux Noël... en le notant là, je réalise que je n'ai pas parlé directement à Marlène pour lui souhaiter un Joyeux Noël de vive voix... Malheur. Chose à faire demain à la 1ère heure. Si j'oublie, je me coupe la langue. Heum, je n'irai pas aussi loin mais bon!

Avec Pascal, on a parlé plus d'1h au téléphone. Il fallait que je lui remonte le moral, il charchait une excuse pour filer à l'anglaise et rentrer. S'il faisait ça, ce sera encore de ma faute. Tout le monde imaginera que j'avais dû faire la tête ou un truc du genre.

  • Ben alors viens? Ou laisse moi venir te chercher? De toute façon, tu ne veux pas le faire avec ta famille, sinon je n'insisterais pas... enfin si, mais... Allé... Ne me laisse pas tout seul...
  • T'es pas tout seul, il y a tes parents, Thomas et Jess. Et tes parents vont tirer la tête s'ils me voyaient débarquer. Puis tu sais, on sera encore plus content de se voir dans quelques jours. 2 jours, c'est rien.
  • Alors je te manque pas? Même pas un peu?
  • T'es bête. Tu me manques à mort...
  • STP Jane, viens... Bon, je raccroche, je saute dans ma voiture, alors prépare tes affaires...
  • Pascal... Non. Je veux pas.
  • Alors je te manque pas.

Pascal a tout essayé pour me convaincre; me ficher la paix au maximum pendant la journée pour que je me repose, rester à l'hôtel si je préférais... Rien à faire, je voulais rester chez moi.

Yeah!... well I'm mad!S'il savait que Layne passait à la maison plus tard pour prendre un verre, il serait vraiment furieux. Il va imaginer que je voulais rester à la maison pour être avec Layne. C'est pas le cas, mais je me mets à sa place, j'aurai du mal à le convaincre du contraire. J'avais eu beau protester, utiliser tous les prétexte, Layne n'en faisait toujours qu'à sa tête. Arrrh, Pascal n'acceptera pas ça, mais je devais le lui dire avant qu'il ne l'apprenne par quelqu'un. Peut-être après les fêtes...!

Layne me mettait vraiment dans une situation chiante. Si j'avais été à la place de Pascal, à la montagne oou ailleurs, et qu'il ne fasse rien de spécial et qu'il refuse de venir me rejoindre et que j'apprends qu'il a passé le soirée avec une autre, je pèterais un plomb. Alors ça me mettait mal à l'aise. Peut-être que je ne répondrais pas à la porte? Non, je peux pas faire ça! Bon, il allait falloir que je me montre plus compréhensive quant il s'agira de Pascal... Merde Layne quoi! 

N'empêche que j'avais un peu mal au coeur, mais je ne pouvais pas y changer grand chose. On a encore bavardé un peu avant qu'il aille se coucher. Pascal n'avait pas trop le moral. Si ce n'était pas si loin, j'aurai fait un saut, juste pour passer un moment avec lui et je serais rentrée après... Malgré tout, c'était vraiment adorable que je lui manque autant. Je l'aime à mort ce farfelu.

* * * * * *
------ Baleine en cloque... - (358-jeu.24.déc.09) ------

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356 - Je deprime, tu deprime, nous deprimons...

Publié le par JaneDo

Mardi - 22 décembre 2009

Passé un moment avec Aurora. Elle avait besoin de parler, alors, après son appel, j'ai sauté dans ma voiture et hop j'étais chez elle. Problèmes sentimentaux. Le super chouette mec du début s'est transformé en top looser en moins de 2 semaines. Lamentable.

Ciel, c'était passé 23h quant j'ai pris le chemin du retour. J'avais pensé être chez Pascal vers les 22h. Zut. Comme je portais un de mes trainings "de courses" (c'est-à-dire défoncé), je devais encore passer chez moi pour me changer. Pascal voulait que je passe comme ça... huh huh... (rire nerveux)... Pas question.

CajolineJ'avais un peu les boules qu'il ait déjà mon cadeau de Noël, tandis que moi, je n'avais toujours rien trouvé, alors j'avais pensé l'éviter ce soir. Mais, petit coeur semblait déprimer à mesure que les fêtes approchaient. Moi aussi.

Arrivée chez lui, c'était passé minuit. J'avais dû sortir mon chien, et bavardé un moment avec Pat qui déprimait aussi. Elle aurait aimé que je reste à la maison. Bref, on était tous déprimé!

J'avais raison, Pascal avait déjà préparé ses cadeaux. Par ma faute, vu l'heure à laquelle je suis arrivée, demain, Pascal sera sur les rotules, parce qu'on est resté à bavarder dans le canapé. Il ne voulait pas se coucher juste après m'avoir donné mes cadeaux et il essayait encore de me convaincre de l'accompagner au chalet ou de le laisser m'accompagner dans ma famille. Hihihi, je n'ai pas le droit de les ouvrir avant Noël.

Il ne me restait plus qu'à passer la journée de demain dans les magasins pour lui trouver quelque chose... Quelque chose qui puisse lui dire combien je l'adore... Arf. Pascal m'avait dit quelques mois plus tôt qu'il aurait aimé une de mes peintures pour son appart, je me demande si...??

J'aimais bien quant Pascal avait son petit air... déprimé? Non, c'est pas ça... Torturé? Boudeur? Bref, je sentais qu'il n'avait pas envi de passer les fêtes au chalet avec sa famille et quelques amis de sa famille. Son air boudeur me donnait envie de le rassurer, je me suis transformée en cajoline géante. Je l'ai cajolé à mort et lui ai dit au moins 10 milles fois que je l'aime, jusqu'à ce qu'il soit détendu.

Mince, pourquoi est-ce qu'on était tous dans cet état pour les fêtes!?!

Même s'il allait être crevé demain, Pascal ne voulait pas dormir, parce que demain soir, on ne pourrait pas se voir, il ne savait pas quant il allait me voir. Et l'histoire de Nouvel An... ouais, je crois que c'est ce qui le déprimait le plus! Ma faute. Donc, pour lui remonter le moral, je lui ai dit que le 28, j'irai le rejoindre.

Je n'étais pas sûre de pouvoir, mais le dire me forcerait à tout faire pour!

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------ Je déprime, tu déprimes, nous déprimons... - (356-mar.21.déc.09) ------

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355 - Bientot les fetes... déprime...

Publié le par JaneDo

Lundi - 21 décembre 2009 - (355)

Et qu'est-ce que je pourrais bien offrir à Pascal??????? Et Thomas? Owhhhh, je déteste les fêtes de Noël. Est-ce que je devrais offrir quelque chose à Jess? Awwhhhhh!

Comme pour la majorité de gens, la semaine avant les fêtes était assez chargée que ce soit pour Pascal ou moi. Ça n'allait pas être possible de se voir. Le 23, Pascal allait chercher sa femme à l'aéroport et ils partaient directement pour le chalet rejoindre ses parents et Thomas. Je le sentait un peu préoccupé. Mon petit coeur avait un peu le cafard et c'était de ma faute. J'étais incapable de lui dire ce que j'allais faire pendant ces fêtes. Ça l'inquiétait.

Ça m'énerve, chaque année c'est le même désastre. Je n'arrive pas à me décider parce que, je ne veux fâcher personne, et pourtant, je n'ai pas envie de fêter. Bouffe et bruits en série, ça me gonfle. Quelle calamité!

Le soir, j'ai filé chez Pascal, j'avais besoin de sa présence. Il n'était pas encore parti qu'il me manquait déjà. Je me dis parfois qu'on ne se rend pas compte de la chance qu'on a de pouvoir se voir quant on le voulait... On avait vraiment beaucoup de veine.

Thomas s'est précipité chez Pascal en me voyant arriver. J'ai fait à manger et on a dîner ensemble. Pascal était fatigué, il avait sa tête des mauvais jours. Il avait eu une journée de travail stressante et d'après ce que j'ai cru comprendre, son père y était pour quelque chose. D'après ce que Thomas a dit, Pascal avait voulu esquiver Noël avec sa famille au chalet.

Pascal aurait bien voulu m'accompagner et rencontrer ma famille... Heu-heu... Non... Je voulais pas. Surtout pas en plus à Noël!!! Je ne me sentais pas prête pour ce genre de désastreuse confrontation. Ma famille pouvait parfois être vraiment lourde et insupportable, alors non merci. En plus, il était toujours marié...

Oh la la, je sombre dans la déprime...

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------ Bientôt les fêtes... je déprime... - (355-lun.21.déc.09) ------

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354 - Une solution pour Nouvel An...

Publié le par JaneDo

Dimanche - 20 décembre 2009

Jeeez, je suis vraiment folle de Pascal. J'aime son menton carré, sa bouche gourmande et la fossette qui se dessine au coin de ses lèvres quant il souri, j'aime ses froncements de sourcils, j'aime, j'aime, j'aime tellement de choses chez lui que c'en est mortel. J'aime tout de lui. Tout le temps envie de le toucher, de l'entendre... Folie furieuse!

Comment je vais faire pour me détacher de lui? Qui pourrait me faire éprouver des sentiments aussi fort? Je ne voyais personne et par moments, je prenais peur. Si je n'arrivais pas à m'éloigner avant qu'il en ait assez de moi, j'allais vraiment mordre la poussière. Hahhhh!

Pascal était tellement doux, tellement chou, tendre, attentionné. Ses lèvres me rendent accroc à ses baisers et m'enflamment. Je marchais sur une corde raide entre l'extase et une souffrance intense, terrorisée de le perdre. Surtout, terrorisée de ne plus être embrassée comme ça... de ne plus être capable d'aimer autant...

Don't stop kissing meMerdre, je ne savais pas ce que c'était d'être follement amoureuse de quelqu'un, je n'avais aucune expérience et je me sens complètement perdue. Comment m'en sortir? Est-ce que j'attends encore un peu? Ou est-ce que je devrais plutôt prendre mes jambes à mon cou et courir aussi vite et aussi loin que je peux?

Je l'aime tellement...

Et qu'est-ce que j'allais faire pour les fêtes? Naviguer entre tous? Impossible. Moustique m'avait invitée à son chalet, c'est une amie de longue date, je n'ai pas su refuser. Pourtant, je ne pouvais pas, j'avais aussi ma famille... pfff... et j'avais envie d'être avec Pascal. Mais il y aura sa famille, Jess... Leurs copains ne montaient qu'après Noël. Avant ça, j'aurai mauvaise mine de me pointer au chalet!!!

Mais pour le Nouvel An, je me sentais obligée de le passer avec mes amis de longues dates. Cela me semblait normal. Ils étaient là avant et le seront après. Comment faire? Je ne me voyais non plus pas comment expliquer à Pascal que je ne passe pas le Nouvel An avec lui, même si mon coeur en a envie...

Malgré le grand chamboulement dans ma tête, je souriais. Personne ne pouvait s'en douter, et surtout pas Pascal.

Pascal s'était levé tôt et moi, je suis restée à traîner au lit. J'ai trouvé son petit mot en me levant; il partait sur les pistes. Il l'avait posée dans la salle de bains, je n'avais pas vu son mot d'hier. Je vois que je ne suis pas la seule flegmarde du coin, Thomas et Layne sont resté au chalet.

Pascal était parti faire du snowboard avec la plupart du groupe. Je préférais rester au chalet et me torturer la tête. Je suis tellement dans la lune moi que Je ne m'étais même pas rendue compte qu'ils avaient aussi été skier hier!!! J'ai préparé à manger pour nous 3 et on à traîner comme des larves malades devant la cheminée à bavarder.

On a passé une journée tranquille et drôle. Il neigeait encore et ils ont encore joué dehors dans la neige avec le chien. Maxou était heureux. Je sens qu'il va encore être malade à force d'avaler de la neige.

En début de soirée, on a quitté le chalet et on a tous été mangé ensemble. J'aime bien ça. Je ne suis pas vraiment obligée de parler, j'écoute et je souri, ça me suffit. Mais j'aime bien être en groupe. Même les attentions de Caroline envers Pascal ne me dérangeait pas. J'étais plus torturée à l'idée que, si je ne me débrouillais pas pour passer le Nouvel An avec lui, elle, elle le fera. Et ça, ça me fichait la nausée.

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------ Trouver une solution pour Nouvel An... - (354-dim.20.déc.09) ------

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353 - Ils nous ont epargne pour cette fois!

Publié le par JaneDo

Samedi - 19 décembre 2009

Caroline m'a proposé de faire la paix, ce qui ne voulait pas dire qu'elle abandonne concernant Pascal. Je ne savais pas qu'on était en guerre, mais bon. Vania trouvait ça hyper louche et que ça avait l'air d'être une demande d'autorisation de m'empoisonner, et moi, j'avais accepté. Difficile de nous imaginer à nous fréquenter. Même quasi impossible.

Ils avaient passé une grande partie de l'après-midi à faire des décorations de Noël, à faire des bonhommes de neige, des batailles de boules de neige. Ils ont même été un moment en ville, de mon côté, j'avais passé presque toute l'après-midi dans ma chambre à lire ou sur mon ordi. Le matin, Pascal avait fait quelques brasses dans la piscine avec Thomas.

BoysJe les ai regardé jouer par la fenêtre et je leur ai fait un petit signe. Ils semblaient bien s'amuser.

Quant je suis descendue, Pascal jouait au billard avec ses copains. Je suis passée lui faire un bisous. J'avais envie de le coller comme un patch, mais bon. C'était aussi pour qu’il sache que j’avais fini par émerger de la chambre. Ce soir, les filles étaient de corvée de cuisine. On avait décidé que c’était plus pratique, une équipe filles et une équipe garçons. Après le dîner, le temps de mettre tout ça dans le lave-vaisselle et on avait terminé pour la soirée. Pour le dessert, on s’est encore enfilé, malgré qu’on soit en plein milieu de l’hiver, de la glace avec des fruits et du sirop.

Thomas a proposé un film, mais on préférait se laisser porter par la soirée. On sortait après, alors on avait plutôt envi de traîner, bavarder, boire quelques verres. Rien de stress quoi.

J’ai discuté un moment avec Layne. Je lui ai demandé comment cela se faisait qu’il soit venu pour le week-end avec Alexia et non avec ???, je ne savais pas si Miss Tennis était toujours d’actualité. J’avais raison, c’était OVER. Layne la trouvait compliquée, toujours à lui poser des tonnes de questions, trop collante, il avait eu l’impression d’être en prison. Elle passait son temps à lui faire des remarques sur son comportement, voulait toujours savoir ce qu’il faisait. Pire que s’ils habitaient ensemble. D’ailleurs, elle ne supportait pas vraiment qu’il voit ses copains. Ils se disputaient très souvent. Avec Alexia, c’était différent, elle supportait très bien ses travers, ce qui faisait qu’il avait plus de plaisir à la voir. Elle se doutait que Layne boutiquait ailleurs, mais elle semblait l'accepter. Après tout, il ne lui avait rien promis. Même si de temps en temps, elle lui faisait une scène, ça finissait bien.

Pas si bête la petite, après tout, en lui laissant la porte ouverte sur son coeur et sa vie, Layne finissait toujours par revenir vers elle. Mouais, je devrais peut-être en prendre de la graine.

Michael m'a prise à part pour me parler du jeu d'hier soir. Hééé? Mais J'ai jamais rien dit! Pascal avait pris la décision tout seul, je n'avais rien à voir là dedans. Ils avaient l'air de penser que c'était de ma faute, non mais! Que JE n'avais pas envie de participer et que c'était pour ça que Pascal avait réagi comme il l'a fait! Mais pas du tout!!!

Il n'avait pas besoin de m'expliquer qu'ils étaient tous célibataires et que les week-ends en chalet, ces jeux faisaient un peu partie des traditions parce qu'ils n'avaient aucunes copines attitrées. Depuis que Pascal était avec moi, il semblait moins enclin à participer à quoi que ce soit, toujours à me courir après. Il essayait maladroitement de me rassurer en me disant que s'il passe une soirée avec une autre fille ne devrait pas me faire douter de notre relation. Pfff, Michael était bien maladroit et manquait de tact!

Ça ne me dérangeait pas du tout de jouer, qu'il ne fallait pas me dire ça à moi. Hihihi, Pascal n'avait rien voulu savoir et j'ai tenté de le convaincre qu'on ne pouvait pas y couper, il pouvait toujours me faire de l'oeil à distance. Je disais ça, mais crap, je n'avais pas vraiment envie de jouer ce week-end. On avait prévu un week-end tranquille et nous voilà scouater par toute la clique. C'était vraiment pas de chance!

Ce qui était bien était que finalement, on a fait un jeu de questions-réponses. C'est sympa au 1er abord, mais, je me rends compte que je suis plutôt secrète, et que je n'aimais pas vraiment raconter ma vie au gens. Une personne posait une question et on devait,
à tour de rôle, répondre de manière franche.

A la question, qu'est-ce qui vous attire chez un garçon... hum... dur...

Dead or AliveEn 1er lieu; son sourire. Après, sa gentillesse, ce que je ressens la 1ère fois qu'il me tient la main et peut-être aussi... hihihi... ses cuisses! J'aime les bonnes cuisses de sportif musclés ;)) et aussi, absolument, qu'il soit plus grand que moi.

Thomas; La poitrine... (mdr, dire qu'il a osé le dire devant tout le monde). Il n'aime pas les planches à repasser, plates, donc, les filles pas trop maigre et avec une grosse poitrine.

Pascal; Comme Thomas, Pascal préfère les rondelettes parce qu'elles sont plus douces. Ce qui le séduit; son rire, sa gaieté, son sourire. Il aime qu’une fille soit naturelle, douce, discrète, même un peu timide, patiente, calme et casanière... Il les aime aussi un peu possessive. Il n'aime pas les filles flashy qui se la raconte, qui passe leur temps à vouloir se faire remarquer.

Hi... ça me ressemblait assez? Ou est-ce qu'il disait ça pour moi?

Caroline; Son regard est attiré par les mecs mignons (et elle a fait un sourire à Pascal), qu'il soit grand, sportif, sexy et qu'il aime le sex (encore un sourire à Pascal, avec un air de chatte en chaleur. Elle m'éNERvait).

Layne; La poitrine, les fesses, sensuelle...

Ben lui c'était court! La 1ère chose qu'il regarde, c'est la poitrine et il déteste les fesses plates.

Pour Pascal une chose qui comptait beaucoup pour lui était la manière que sa partenaire l'aime. Il voulait le sentir et le ressentir. (Ça, c'était pareil pour moi, c'est ce qui réveille mes sentiments en fait.) Aussi ce qu'il ressent quant ils sont ensemble; calme, tranquilité, de l'amour. Pascal aime les femmes cajoleuses (c'est vrai qu'il adore se faire cajoler). Il n'aimerait pas être avec quelqu'un qui lui ferait se sentir obligé de "concourir", de devoir se mesurer à elle ou à quelqu'un d'autre sans arrêt. Se sentir bien avec la personne qu'on aime, rassuré, et surtout se sentir aimé pour lui c'était l'essentiel.

En parlant des types, je me suis rendue compte que la plupart des mecs préférent les femmes plus mûres. Bizarre, on ne nous apprend pas ça à l'école hein! Layne a raconté qu'avec les filles, il s'amuse, pour une relation sérieuse, ce serait sûrement et certainement pour une femme plus âgée. Les hommes avaient tendances à mourir avant les femmes, ça équilibrait les choses.

Hum... S'il croyait que la matûrité était une question d'âge, je crois qu'il se trompait. Mais j'ai gardé ma réflexion pour moi. Sa déclaration m'a fait un peu mal au coeur pour Alexia qui lui a jeté un regard noir. Je pense qu'elle venait de comprendre qu'il n'y aura jamais rien de sérieux avec lui. Mais bon, il revenait quand même toujours vers elle en fin de compte.

Les positions préférés... ??? ;) Heum...

Pour Pascal; standard. Je le savais déjà. Il aimait voir le visage de sa partenaire, voir ses yeux, l'entendre, sentir son corps vibrer sous ses mains, toucher sa peau... Standard quoi!

Ça en général, ce n'est pas vraiment le genre de choses que j'aime partager avec les autres. Mais je suis assez standard aussi, c'est d'ailleurs ce qui me plaît énormément chez Pascal. Ce n'est pas un pervers. Ne pas voir le regard ou le visage de sa partenaire et devoir admirer son dos, n'avait rien de vraiment exitant pour lui. Mais de temps à autre, ça ne me dérange pas de me dévergonder un peu.

Les questions devenaient de plus en plus "intimistes", heureusement Thomas y a mis un terme pour qu'on se prépare à sortir. Je n'ai pas attendu qu'on me le dise 2x, j'ai immédiatement filé. Pascal m'a laissé un peu de temps avant de monter se changer à son tour.

Il m'a attrapé dans ses bras avant de me jeter dans le lit. Je crois qu'il était d'humeur crapule et n'avait pas envi de sortir.

  • Ils ont encore inventé quelque chose qui ne va sûrement pas te plaire!
  • Iiiik... quoi?
  • Et si on restait tout simplement ici? Profiter du fait qu'ils sont tous sortis, hein?

Boy likes girlTrès tentant... Ouais, mais ça ne me dérangeait pas du tout quelque soit le thême de la soirée, j'avais envie de sortir danser. Pascal n'avait pas tout tord en se disant que j'aimais sortir!

Jess n'était plus là pour lancer des jeux 'space' et Caroline semblait avoir dignement repris le flambeau. Il fût un temps, j'aurai acceuill ces jeux avec joie, ça me permettait de passer du temps avec Pascal, malgré Jess. Je n'avais plus qu'à serrer les dents et être bonne joueuse. Après tout, j'en avais aussi bien profité.

Mentalement, je me suis donnée un grand coup de pieds pour retrouver mon calme, après tout, Jess avait dû ressentir la même chose quant je profitais de chaque occasion pour me retrouver dans les bras de Pascal. Même si on avait parfois triché, elle avait dû supporter de nous voir nous embrasser. Je pouvais au moins être aussi forte qu'elle. 
Si seulement j'avais pu le louer pour la saison, hihihi!

J'ai appris qu'il y avait eu une discussion entre garçons et qu'ils avaient essayé de faire la morale à Pascal. Ils le trouvaient changé, qu'il était devenu un peu coincé. Pascal, apuyé par Thomas, leur a dit qu'on était venu au chalet pour être tranquille, il ne voulait pas jouer à un jeu qui nous privait de passer la soirée ensemble. Ils lui ont rappelés à leur tour qu'on était sensé être entre copains et non en couple.

Après la discussion que j'avais eu avec Michael, j'ai pensé que je devais intervenir.

Je savais que probablement après la St-Valentin, la séparation entre Pascal et sa femme prendra fin, alors j'ai voulu lui parler discrètement un peu à l'écart. Qu'on le veuille ou non, on devait participer.

Je lui ai simplement rappelé que quant il sera à nouveau avec Jess, et qu'on se retrouve toute la bande, je n'aurai plus que ces "jeux" pour pouvoir passer toute une soirée et même la nuit avec lui. Sinon, cela semblerait bizarre si tout à coup, il participait aux jeux de bon coeur.

Pascal a capitulé. Il a compris. Malgré tout, j'avais les boules. Pourtant, grâce à Thomas, ils ont dû avoir pitié de nous et on a été épargné pour la soirée. Merci Thomas!

Ça m'aurait dérangée et fait plutôt mal, ce soir, de le voir en embrasser une autre, le voir lui caresser les lèvres et sa main... Ces petits gestes intimes qui n'appartiennent qu'à lui et que je croyais miennes... iak, c'aurait été un peu difficile. Ça m'a rappeler la vidéo de lui et Jess. Quelle horreur. J'avais envie de pleurer. Même si c'aurait été dur parce que ça me touchait personellement, j'ai toujours aimé ces jeux débiles.

Jeeez, qu'est-ce que j'adorais le regarder danser. Il danse comme un Dieu, si Dieu savait danser bien sûr. J'aime le regarder bouger, il est trop sexy et il sourit tout le temps. C'était tellement rare un garçon qui savait danser et ça lui allait terriblement bien.

Pascal n'a pas chercher à fuir Caroline. Ils ont parlé ensemble, danser ensemble, comme avec la plupart de ses amis. On a fait la fête quoi. Je me suis amusée, j'ai aussi bavardé avec Layne et les autres. Le meilleur moment était quand même de rentrer et enfin me retrouver dans les bras de celui que j'aime.

* * * * * *
------ Epargné pour cette fois - (353-sam.19.déc.09) ------

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352 - La derniere a savoir!

Publié le par JaneDo

Vendredi - 18 décembre 2009

Il a neigé durant la nuit. C’est tout beau, tout blanc. Vers les 10h, j’ai sorti mes chiens dans la neige et on a joué un bon moment. J’ai croisé mon voisin du bout de l’allée qui a reconnu la chienne de poche qui s’était réfugiée chez eux la dernière fois que je l’avais.

Comme Pascal n’avait pas de match ce vendredi soir et qu’on avait la furieuse envie de passer tout un week-end, tout seul à 2, libre, tranquille, on a filé au chalet.

On avait pensé passé le week-end entier à se nourrir d’amour et d’eau fraîche, mais arfff, c’était sans compter Thomas. En toute intimité, à moitié nu à manger devant la cheminée, on se croyait seul au monde. Pascal me mangeait le dos avec des petits bisous par-ci, par là, enfin, les raisins qu’il y avait déposé. Hihihi, ça me chatouillait comme ses petits bisous au creux de l’oreille quant une troupe de joyeux fêtards a débarqué au chalet. Quelllllle poisse! Fini notre tête à tête en amoureux, fini la tranquillité, fini l’intimité... Fini.

Ciel, heureusement qu’on avait couvertures et coussins!!! Pascal a bravement affronté les regards amusés de ses copains en caleçon avec un coussin, me laissant la couverture. J’ai fait une sortie plus ou moins digne, sans courir mais en marchant plutôt vite, pour aller m’habiller. J’étais rouge, enfin mes oreilles surtout. Une petite attaque de timidité m’a empêchée de redescendre tout de suite, j’ai attendu que Pascal vienne s’habiller pour redescendre avec lui.

Heureusement, qu’on était pas à poil! Pascal est du genre à profiter des dessous sexy. Je n'aime pas les mecs du genre à gicler vos fringues pour me retrouver en 2 secondes, nue comme un asticot. Sinon les dessous sexy, à quoi ça sert? Être inconfortable pourquoi? De toute façon, le mec ne prend même pas la peine de regarder le tableau qu’on lui présente? J’aime aussi prendre le temps de redécouvrir chaque millimètres de sa peau ;)

On est tous sorti mangé dehors, puis on s’est réfugié dans notre Pub habituel pour finir la soirée. Pascal espérait qu’on pourrait les semer en les plantant au pub et rentrer en douce. Mais c’était plus facile à imaginer qu’à faire. En boîte, je me réjouissais de danser avec lui, enfermée dans ses bras et j’en ai profité.

Plus tard, on avait un peu bu et on était tous plutôt gai. Caroline en a profité pour inviter Pascal à danser, et là, Pascal a commis un lapsus;

  • Hahh, pas ce soir. Je t’ai déjà vue toute la semaine, ce soir, j’ai envi de collé à ma petite bonne femme comme un scotch...

A la fin de sa phrase, à son petit coup d’oeil dans ma direction, Pascal s’est rendu compte qu’il en avait trop dit. Il m’a lancé un petit coup d’oeil mais, j’ai fait celle qui n’avait pas entendu. Pas question de se disputer devant tout le monde à cause de Caroline. Il a fallu quand même qu’elle en rajoute au cas où j’avais pas saisi.

  • C’est pas juste, Zurich ça compte pas... Jane n’est pas jalouse à ce point!

Elle a quand même réussi à l’attirer dans un coin pour discuter. Pfff, c’est vrai ça, il l’avait vue toute la semaine, de quoi est-ce qu’elle pouvait bien encore lui parler?

On est rentré par petit groupe. Personne ne semblait pressé d’aller se coucher, nous non plus. C’était une soirée sympa et il y avait une bonne ambiance, que Caroline a bien failli gâcher. Elle a voulu proposé d’échanger de partenaires, mais pour une fois, Pascal a refusé net. La majorité l’emporte toujours et là, à part Pascal et moi, tout le monde semblait d’humeur à jouer. Pascal leur a simplement rappelé que si on était venu au chalet, c’était pour passer du temps ensemble. Il a même été un peu plus explicite, et ça m’a fait rougir jusqu’à la pointe des cheveux. Pascal préférait quitter le chalet. J’étais sidérée, Pascal avait gagné! Quelque part dans ma tête, j’avais déjà baissé les bras.

Pourtant, je pense qu’on n’avait pas le droit de refuser de jouer, après tout ça faisait partie des rîtes des soirées de beuveries. J’ai convaincu Pascal qui a fini par accepté à jouer mais il ne voulait pas d’un jeu qui l’empêcher de dormir dans son lit. Hum, heureusement pour lui que personne n'en a profité, qu'ils étaient plus ou moins saoule, parce qu’avec ça, s’il avait été avec une autre fille et que je voulais passer la nuit avec lui, je l’aurai eu à son propre jeu. Sa nana aurait dû aller dormir ailleurs et hihihi, il aurait dormi dans son lit, oui, mais avec moi... ;)

On a joué à un jeu de vérité un peu différent; on s’adressait à une personne avec une question ou un challenge, et il l’acceptait ou non, à ce moment là, on pouvait décider du gage qu’on lui demande. Thomas a dû aller courir dehors en caleçon à pieds nus, le pauvre, ça l’a un peu désaouler. Alexia a tendu un billet à Pascal, qui a préféré un gage, et contre toute attente, elle a demandé 1h avec lui dans la piscine. On était tous sous le coup de la surprise, autant Pascal, qui s’y attendait pas, que Caroline.

C’était vraiment la meilleure du siècle! J’ai compris plus tard, que Caroline et Alexia étaient en froid. Le pourquoi? Personne ne le savait. Layne a un peu tiqué par contre, et Caroline faisait la tête. D’habitude, on sait tous plus ou moins les préférences des uns et des autres, et en général, on essaie de ne pas marcher sur les plates bandes des copains. On a continué à jouer sans eux. C’est long 1h!

Hum, à la question de Paul, qui voulait savoir un truc trop privé; “si j’avais déjà fait des parties à 3”, j’ai préféré le gage. Je n’avais jamais eu l’occasion de parler de ça avec Pascal, j’allais quand même pas en parler devant tout le monde. Le gage n’était pas trop dur; je devais faire les spaghettis pour tout le monde. J’ai fait à manger tout en continuant à jouer. On était en plein jeu de mimes quant Pascal et Alexia sont remonté. Pascal voulait aller se coucher. 

Curieuse, j’ai voulu savoir ce qui c’était passé? Pourquoi Alexia l’avait choisi? Mais, il ne voulait pas en parler. Il a fini par me dire que Caroline était à Zurich avec lui et un de ses collègues. Qu’il n’avait pas voulu que je m’inquiète et me fasse des idées, alors il avait préféré ne rien me dire avant, ni pendant qu’il y était.

Je lui ai dit que je le savais et que j’avais trouvé bizarre qu’il ne me dise rien. Il a cru que j’avais peut-être reconnu sa voix? Non. Je le savais avant son départ. J’ai quand même un peu fait la tête, parce que je ne trouvais pas normal qu’il ne me dise rien alors que tout le monde était au courant. Je détestais être la seule et la dernière à savoir.

Pascal a essayé de se faire pardonner. Mais, je lui avais déjà pardonné.

* * * * * *
------ La dernière à savoir - (352-ven.18.déc.09) ------

 

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351 - Angoisse disparue

Publié le par JaneDo

Jeudi - 17 décembre 2009

Enfin rentré. Pascal avait un rendez-vous à Zurich ce matin, c’est pour ça qu’il était resté une nuit de plus. Il avait été averti au dernier moment et il n’avait pas pu me prévenir. Je lui ai reproché de ne pas m’avoir appelée mercredi soir, il aurait pu m’avertir à ce moment là. Il s’est excusé et a changé de sujet.

Le soir, Pascal n’avait pas très envi de sortir après son match. Il n’avait jamais été très “sorties” dans les bars. S’il sortait beaucoup depuis quelques temps pour me voir au début, ensuite parce qu’on s’était rencontré comme ça. Il pensait que j’aimais ça et avait peur que je le trouve ennuyeux. Pascal préférait les soirées tranquilles à la maison.

Quant je l’ai rencontré, c’était à l’occasion de l’anniversaire de Thomas. Ils avaient fini la soirée dans un bar avant d’aller en boîte. Ils connaissaient la plupart des gens par les soirées que Thomas organisaient chez lui ou par le sport. Entre ses entraînements de natation et de basket,
il ne sortait pratiquement jamais avant dans les bars ou les boîtes, préférant les soirées à la maison ou les sorties pour manger entre amis.

J’avais envie de sortir. Enfin, non, pas vraiment. Pascal avait l’entraînement alors je voulais en profiter pour sortir prendre un verre avec Vania et mes potes. Donc, j’allais suivre mon petit programme et le retrouverais chez lui après son match.

Arfff, c’est toujours pareil après tout ce temps, dès que je l’aperçois, j’ai les genoux qui jouent aux claquettes, les mains moites, le coeur qui s’emballe et la gorge serrée. Je sens toujours sa présence et quant je l’ai vu passé la porte du bar où j’étais, j’ai perdu toute contenance. Mince, qu’est-ce que je le trouve beau, j’adore son sourire avec la petite fossette qui se dessinait sur sa joue et ses yeux pétillants de malices. Je ne m’attendais pas à le voir ici. Toute l’angoisse que j’avais accumulé pendant son absence, pffft, envolée.

J’aurai pu m’offusquer de la présence de Caroline qui lui collait aux basques, mais j’étais trop occupée à essayer de contrôler les tremblements qui me parcouraient de la tête aux pieds.

Il m’a fait un clin d’oeil tout en saluant et en échangeant quelques mots avec ses copains au passage. Je n’avais d’yeux que pour lui et pendant un court moment, j’avais même oublié où j’étais et avec qui. Lamentable non?

Après son match, au lieu de rentrer tout seul et m’attendre, Pascal avait décidé de passer me kidnapper direct. Trop chou. Après avoir discuté quelques minutes avec mes copains sans me lâcher la main, il m’a demandé en murmurant avec insistance, si on pouvait rentrer. J'adore son côté impatient. Ses murmurent à mon oreille me faisaient frissonner encore plus. Hum... quelle question! Bien sûr que je voulais rentrer... Mince, il m’avait manqué... Le voir m’avait manqué, l’entendre, le sentir, le toucher...
Tout ‘lui’ m’avait manqué. Bizarre... c’était comme si je ne l’avais pas vu depuis des siècles... Je frisais la crise cardiaque, il n’y a que lui qui me faisait cet effet là!

On a pas beaucoup parlé. J’aime ingurgiter les sensations que j’éprouve quant il me touche, ne serait-ce que la main, ses bisous, dévorer ses sourires des yeux, ou même un geste tout bête comme quant il se passe la main dans les cheveux. J’aime les expressions de son visage quant il me surprend à l’observer. Ciel, je n'arrive toujours pas à me faire à l'idée que j'ai la chance d'être sa nana!

Pascal m’a raconté quelques anecdotes, mais pas un mot sur la présence de Caroline.

Évidemment, le cuisiner pour l’amener à me dire que Caroline était du voyage, savoir s’il ne m’avait pas trompée, si son coeur ne s’était pas emballé par la présence d’une autre que moi, tout ça a fini dans la poubelle des mots perdus. Je n’avais qu’une envie; me noyer et perdre la mémoire dans ses bras.

Il me serrait si fort par moments jusqu’à presque m’étouffer, curieusement, ça ne me dérangeait pas du tout, bien au contraire. Mourir d’extase ne me dérangeait pas. J’ai embrassé chaque fossette de ses sourires, presque chaque mot de sa bouche, j’étais contente de l’avoir pour moi toute seule. Je n’étais jamais rassasiée de lui.

* * * * * *
------ Angoisse disparue - (351-jeu.17.déc.09) ------

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350 - Il n'est pas rentré comme prévu.

Publié le par JaneDo

Mercredi - 16 décembre 2009

Pas réussi à faire grand chose de la journée! 5h du mat, je n’étais pas encore couché, inutile d'aller me coucher, j’avais rendez-vous avec mon neveux Marco à 6h pour l’amener à l’aéroport. J’ai croisé Mirko. Un gamin qui travaillait qui était apprenti chez mon coiffeur, il y a longtemps. Oups, non, ce n’est plus un gamin mais un homme maintenant, et mignon qui plus est!

En rentrant de l’aéroport, après avoir sorti mes chiens, je suis restée scotchée devant l’émission “Les Enquêtes Impossibles”. J’ai envoyé quelques mots d’amour à mon petit coeur, j’ai sorti les chiens encore avant de finalement me coucher.

Après avoir récupéré un peu, j’ai fait de la peinture, blablaté au téléphone avec Aurore, puis je suis descendue chez mon autre neveu avec ma toile pour voir ce que ça donnerait dans son appart. Pas mal. J’avais croisé Maria en descendant, on a bavardé un moment.

Avant le dîner du soir, Pascal m’a appelée et on a passé plus d’1h au téléphone. Il devait rentrer ce soir, mais finalement, il n’était pas rentré... snif. J’entendais la voix de Caroline, elle a même osé lui demandé avec qui il parlait. Non mais des fois! Je ne l’ai pas relevé, si Pascal n’a
vait pas envi de m’en parler, je ne voulais pas l’y obliger. En tous cas, elle faisait tout pour que je sache qu’elle était avec lui. Je suis sûre que Pascal avait dû lui faire signe de se taire.

C'était tout de même bizarre. S'il avait dû rester une nuit de plus parce qu'il avait un rendez-vous demain matin pour le boulot, elle, elle faisait quoi là?

1h après, Pascal me rappelait, et on a encore passé une bonne heure au téléphone. Il était dans sa chambre cette fois. J’ai entendu l’autre frappé à sa porte, ça en devenait tellement énervant qu’il a dû me rappeler, certainement pour aller lui répondre. Il m’a rappelé 5mn plus tard, et on a bavardé jusqu’à ce qu’on s’endorme presque au téléphone.

Si je ne lui ai pas dit une centaine de fois combien il me manquait, alors je ne l’a pas dit une fois...

* * * * * *
------ Pas rentré comme prévu - (350-mer.16.déc.09) ------

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349 - Le bourdon...

Publié le par JaneDo

Mardi - 15 décembre 2009

Pascal avait l’habitude de me téléphoner souvent, même plusieurs fois par jours, ce qui fait que dès que le rythme change, ça m’inquiète. J’étais crevée et j’ai essayé de dormir, sans succès.

Mon chien me semble vieillir à vue d’oeil. Kaëlla, la chienne de poche est très sage, elle m’obéit bien, Max et elle joue ensemble entre 2 siestes. Qu’est-ce que je l’adore mon gros toutou. Maxou, mon gros nounours lui apporte des jouets et s’assied à attendre qu’elle essaie de les lui voler. Ça l’amuse, il essaie parfois de lui courir après pour les récupérer, mais il ne court plus très vite, alors la puce lâche le jouet dans ses pattes pour bondir autour de lui comme une sauterelle.

J’ai croisé Eliane, l’ancienne vendeuse de la boulangerie du Mont. On s’est échangé nos numéros. Pourquoi j'ai fait ça, je l'ignore, rhaaaah. J'aurai pu simplement ne pas avoir mon natel avec moi et ne pas me souvenir de mon numéro, rrrrrhhhh. On a décidé de manger ensemble la semaine prochaine.

A midi, j’ai parlé avec Pascal pendant son heure de pause. Il rentrait demain soir et on avait prévu de passer la soirée ensemble. L’après-midi, ils allaient visiter une expo. Toujours pas un mot concernant la présence de Caroline. Il devrait se douter que je savais, non? Puisque je lui ai demandé de ne pas faire de bêtises!? Pourtant, même s’il en faisaient, je ne crois pas que je lui en voudrais. Je sais et je sens qu’il m’aime. Ou est-ce que j'essaie encore de m'en persuader?

Le soir, j’avais par étourderie rendez-vous avec Alain M. et Layne. Pour finir, ça me disait plus de voir Layne, alors j’ai inventé une excuse bidon pour Alain M. J’avais osé demander à Pascal d’être sage, alors moi aussi.

J’aurai peut-être dû choisir Alain? On a passé la soirée chez Layne, il faisait trop froid pour traîner dehors. Aussi, parce que je ne voulais pas qu’on me croise avec Layne. Il a été adorable comme à son habitude. Ça m'a distraite de mes idées noires qui grandissaient à mesure que la nuit tombait.

J’aurai bien accepté sa proposition de dormir chez lui, quant on déprime, on a juste envi de sentir une châleur humaine. Mais à la petite lueur coquine qui brillait dans ses yeux, je savais qu’il ne valait mieux pas.

Pascal ne m'avait pas appelée de la soirée, juste 2 petits messages, ça me foutait le bourdon. Déprime totale, parce que mon imagination me faisait l'imaginer avec "elle" et qu'il était trop occupé pour m'appeler.

Arhhh, j'avais le coeur dans les tongues et j'étais au bord de la nausée par moments. Après tout, il pensait que je ne savais pas qu'elle était là-bas donc, il ne risquait rien. Je me faisais des films, flûte, je débloquais un max. Pourvu qu'il ne me fasse pas honte en sautant sur la 1ère femelle à sa portée comme s'il avait faim! Que penser d'un mec qui fait ça? Les autres se moqueraient; il suffisait que j'aie le dos tourné et hop!?

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------ Le bourdon - (349-mar.15.déc.09) ------

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