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296... 2/2 - Remous!

Publié le par JaneDo


Pascal souriait, il avait finalement l’air de s’amuser pour la 1ère fois de la soirée. Ça me faisait mal et ça me rendait malade parce que ce n’était pas avec moi, ce n’était pas moi non plus qui avait réussi à le faire sourire. Une fois sur la piste de danse, devant Pascal et.. Caroline, je ne savais pas quoi faire. J’avais les jambes qui tremblotaient, en fait, je crois que je tremblais de partout. Mes nerfs me lâchaient, j’avais de la peine à respirer, parler aussi, pourtant je me répétais; “relativise, relativise” mais rien ne marchait.

Donc dans la panade, j’ai fait la seule chose qui me restait à faire, je lui ai chuchoté à l’oreille que je rentrais et j’ai tourné les talons.

Ça a eu pour effet, de le faire la lâcher et il m’a rattrapé par le bras. Il a voulu me faire danser, mais hors de question. Ça va ou bien? Tu danse avec une autre fille sans penser à danser avec ta copine, et parce qu’elle vient te dire “je-ne-sais-quoi” à l’oreille, tu veux danser avec elle? Pffff. Ta copine est venu te supplier de danser avec elle ou quoi? Menacé peut-être? Sombre idiot va! Mince, j’étais en pétard! A vrai dire, j’avais envie de pleurer, comme je ne pouvais pas, ça me donnait une expression dure et détachée.

  • Mais qu’est-ce que tu as?

Pffffou, il ose en plus me le demander? Non mais vraiment! Je lui ai dit que j’étais crevée. Pour ne pas montrer à ceux qui pourraient nous observer que j’étais énervée, j’ai souri, lui ai fait un petit bisou sur la joue (qui m’a coûté parce que j’étais vraiment en rogne), et j’ai fichu le camp à la table récupérer mes affaires.

Pascal m’avait suivi et avant que j’ai pu faire quoi que ce soit, il m’avait prise par la main pour m’entraîner derrière lui, dans un coin du bar. Pfff, ridicule. Là, tout le monde saura immédiatement qu’
il y avait de l’eau dans le gaz.

Tout en parlant, pour la galerie, je souriais de toutes mes dents. Je lui ai même caressé la joue. Mais, ce qui sortait de ma bouche n’avait rien à voir avec mes actions.

  • Chou, tu devrais retourner danser avec Caroline. Pas cool de planter ta copine au milieu de la piste comme ça.
  • Huh! Qu’est-ce que tu raconte? C’est pas ma copine!
  • Ha non? C’est pourtant la seule qui a réussi à te faire sourire et danser ce soir! Avant ça, tu tirais la gueule. Pas 1 sourire, presque pas 1 mot, et tout à coup... hop, monsieur était soudainement de bonne humeur. Écoute, retourne danser avec ta chérie, moi je rentre, ça t’évitera de faire la gueule toute la soirée.

La fumée devait me sortir par les oreilles, parce que lui ne souriait pas. Je me suis levée pour partir et il m’a attrapé par le bras.

  • Reste ici.

J’avais voulu filer, mais il m’a en empêché. Pascal m’avait attrapé par le bras et m’avait fait asseoir. Wouhhhh, j’avais intérêt à lui obéir. Mince, j’aime bien quant il pète un câble comme ça, c’était sexy. Crrrrrriiihhh, dire que j’arrivais à penser des trucs pareilles!!!! Il faisait semblant de ne pas savoir ce que j’avais, il faisait le “bobet”. Même si je me rendais vaguement compte que je lui faisais une scène et une big crise de jalousie, je n’arrivais pas à m’arrêter. Pas très reluisant pour mon estime perso. Et pourtant toutes les alarmes et alertes dans ma tête étaient au jaune et bipaient “STOP”.

  • Pascal, j’suis claquée, retourne à ta soirée et amuse toi bien. D’ailleurs, elle t’attend avec impatience. Ha ben, tu pourra finir la soirée chez elle et éteindre ton natel... Quoique, je ne pense pas que j’appellerai... Je ne voudrais pa vous déranger.
  • Arrête ça! Ça m’énerve!

Jeeez, encore de petites piques, impossible de freiner. J’avais honte de moi et ça me faisait encore plus déraper.

Pascal avait gardé ma main dans les siennes, la tête baissée, il regardait nos mains tout en tripotant le bracelet qu’il m’avait offert. Pauvre chou! Arfff, petit coup de tendresse. J’avais envie de lui faire des bisous, mais j’ai balayé tout ça d’un grand coup de pieds.

  • Tu ne trouve pas qu’on passe un peu trop de temps à se disputer? (Pascal)

Wooowh! Ou est-ce qu’il voulait en venir? Que je le plaque? L’excuse pour se tourner ensuite vers Caroline? Va te faire voir, je ne te ferais pas ce plaisir. Si tu veux rompre, tu n’aura qu’à le faire tout seul, sans moi, comme un grand!

  • On passe si peu de temps ensemble, et beaucoup de ce temps à se prendre la tête? Tu trouve ça normal toi?

Si Pascal faisait semblant d’être triste, alors il le faisait plutôt bien. Ça m’a calmée d’un coup. Une grosse vague de tendresses me submergeait à nouveau. J’avais envie de le prendre dans mes bras, de le consoler, mais en même temps, des picotements de rage m’en empêchaient. J’étais quand même folle furieuse contre lui et en même temps... J’étais touchée par la candeur de son regard rempli de questions... Et une grosse vague d’amour aussi. Je n’aimais pas le voir triste!

Non, non et non. J’avais aussi encore des tas de questions à lui poser;
...Je suis presque sûre qu’il n’était pas seul le week-end passé au chalet, et je voulais savoir si mon intuition était exacte? Savoir s’il était avec elle samedi soir quant j’ai essayé en vain de l’appeler, et si c’était pour ça qu’il ne m’avait pas répondu? Savoir s’il avait été assez nul et idiot pour coucher avec elle le week-end au chalet?...

J’avais une longue expérience du natel qu’il mettait sur silence ou qu’il coupait pour ne pas être dérangé. Le souvenir des appels en absences de Jess ou Caroline me hantaient, cette fois, c’était mon tour?

Pascal attendait ma réaction et une réponse quelconque, mais
je nageais entre 2 eaux; continuer à être fâchée ou lui sauter au cou. Il me regardait avec ses yeux de chiens battus, c’était difficile de résister, pourtant je ne trouvais rien à dire.

Ciel, faîtes que je retrouve l’usage de mes jambes et que je détale vite fait, sinon que je disparaisse sur le champ sinon je vais encore flancher...

  • On rentre?

Mes yeux avaient captés au passage le regard satisfait de miss pouffiasse qui nous observait comme une chatte qui avait avalé une souris. Une souris? Qu’est-ce que je dis, un bœuf, oui! Pétasse!

  • Oh j’imagine que tu ne veux pas rentrer avec moi? Mais si... On pourrait... Même si t’es hyper fâchée... On pourrait rester ensemble? Je sais bien que les filles ont tendances à vouloir qu’on disparaissent de leurs vues, tandis que les mecs, on peut très bien être à côtés de la fille qui nous met en colère... Tu voudrais que je disparaisse là de suite? Mais, je me tairais, je ne te bousculerais pas et si tu veux me parler, ou encore passer ta rage sur moi, so be it (qu’il en soit ainsi)... Je ne veux pas que tu rentre sans moi, sinon je sens que je vais encore attendre pour réussir à te joindre ou te parler.... Tu veux bien qu’on rentre ensemble? On y va?

Rentrer? Non, je vais lui faire ravaler son sourire à la Caroline! Enfin... j’espère... S’il y mettait un peu du sien, je ne me sentirais plus aussi en colère après en tous cas!

  • Non... (gros soupir). On peut rester. Si on partait maintenant, tout le monde s’aura qu’on s’est disputé...

On est retourné à la table. Il me tenait par la main, et ma main me brûlait. J’aurai évité tout contact en d’autres circonstances.

Pascal essayait d’être un peu plus jovial, mais je sentais qu’il se forçait. Ce n’était pas aussi naturel qu’avec Caroline, ça me faisait péter silencieusement un plomb. Par contre, il était attentionné et semblait observer mes moindres mouvements. Caroline a essayé de lui parler, mais il restait distant. Ça aussi, c’était un peu trop. Forcément qu’elle se doutait qu’on avait âprement parlé d’elle, et que j’avais sûrement pété un câble, ça se voyait sur sa figure et son petit air de victime retranchée. Grrr.

Pascal me tenait fermement sur ses genoux, et me faisait pleins de bisous, mais c’était comme s’il me piquait avec des aiguilles à chaque fois. J’étais toujours à fleur de peau. S’il n’y avait pas eu Caroline, bien trop satisfaite d’elle même, je me serais tirée depuis longtemps. Ses petites messes basses et rigolades avec Alexia me portaient sur les nerfs. D’ailleurs, je me demandais encore pourquoi je ne le faisais pas?

Les slows ont commencés et Pascal a voulu me traîner sur la piste. Je ne voulais pas. Rien qu’à l’idée de passer après elle me faisait voir rouge. Ce que les hommes peuvent être bête. Qu’est-ce qu’il imagine? Il n’arrivait pas à comprendre une chose aussi simple?

Caroline avait
son petit sourire de pisseuse ou d’une chèvre qui avait réussi la prouesse de s’asseoir sur des œufs. C’était vraiment trop évident que Pascal évitait de lui parler à cause de moi. Elle s’est mise à danser de manière provocante devant la table et lui jetait des regards de garce en chaleur. C’était difficile de ne pas remarquer ses yeux vissés sur Pascal. D’ailleurs, certains de ces copains le regardaient bizarrement avec un sourire un peu pincé. Ou est-ce que c’était moi qui prenait tout mal?

En voyant Vania enfin arriver, j’ai voulu me lever pour aller vers elle. Pascal ne voulait pas me lâcher. Je lui ai suggéré d’aller danser (...pas pu éviter de rajouter;...) comme il le faisait si bien avant que je ne dise quelque chose. Pascal ne voulait pas bouger de la table, il ne voulait pas que j’ai une raison de plus de lui faire la tête. Pour finir, je lui ai chuchoté que s’il ne n’allait pas danser avec elle, après l’avoir fait plus tôt, et malgré tous les regards entendus qu’elle lui jetait, tout le monde va penser que je l’en empêche, et que je lui avait fait une scène (hum, ce qui était vrai en plus), que ça, ça m’énerverait encore plus...

Je me suis extraite de sa poigne en lui faisant un bisou avec un gros sourire (le coeur n’y était pas), et j’ai filé rejoindre Vania. Elle était assise au bar et discutait avec un couple d’amis.

En quittant le cercle de la table, j’ai vu, du coin de l’oeil, Caroline faire signe à Pascal de la rejoindre sur la piste, les mains tendus vers lui. Pfff. Les étagères derrière le bar sont vitrées, ce qui fait qu’en cherchant entre les bouteilles, je pouvais apercevoir Pascal. Il est grand, alors c’est plutôt facile.

Caroline a essayé de lui mettre les bras autour du cou, mais il a reculé en les retirant. Pas tout de suite, il a dû penser qu’elle voulait lui dire quelque chose et s’était penché vers elle, mais comme ce n’était pas le cas, il les a enlevé. Elle a recommencé encore, et là ils se sont parlés à l’oreille. Grrr, j’aurai voulu être une puce dans ses cheveux pour entendre; s’il lui a dit que ça risquait de m’énerver, je le tonds, grrrr.

Son couple d’amis partis, Vania et moi sommes restés au bar un moment. Je n’étais pas pressée de retourner à la table. Pascal avait arrêté de danser et était appuyé contre un des pilier et me cherchait du regard tout en bavardant avec un de ses pote.

  • Tu sais, tu ne devrais pas t’énerver autant à cause d’elle. Pascal est vraiment très mignon, même moi je vois ça. Pour tout te dire, la 1ère fois que je l’ai vu, j’ai pensé “wahhh” et même senti un petit frisson, c’est pour dire... Il y aura toujours des nanas pour lui tourner autour, et d’autres qui feront tout pour te faire grimper les murs à reculons alors, tu devrais juste éviter de les laisser t’atteindre, c’est tout. Il n’y peut rien, en plus, il est gentil et sympa comme un coeur...

J’étais pas trop convaincue, elle essayait seulement de me remonter le moral, mais elle avait raison, je devrais m’en foutre. Tant qu’il était correct et gentil avec moi, de quoi est-ce que j’avais à me plaindre? Mouais... Plus facile à dire qu’à faire!

On a bu un verre et Vania a même réussi à me faire rire. Je ne sais pas quant, ni comment, mais les grosses briques qui me compressaient le coeur avaient disparus, et je voyais moins les choses en noires. Peut-être la vodka? Je n’en sais rien, mais je me sentais mieux. Vania avait parfaitement raison. Qu’est-ce que j’allais laisser une nana me faire passer des soirées de merde avec mon mec après tout?

Vania était juste passée en coup de vent. Je me sentais coupable de l’avoir plantée si brutalement au Tiger après qu’elle ait fait l’effort de m’accompagner. Ça ne me ressemblait pas! Après lui avoir fait la bise et mes excuses, une nouvelle moi retournait à la table.

Je suis arrivée derrière lui et je l’ai entouré de mes bras en me collant à son dos. Jeeez, j’adore toucher ce paquet de muscles, et j’adooore son odeur. Pascal a un peu sursauté, il a dû avoir peur que ce soit Caroline je pense. Hihihi. Il m’a passé le bras autour des épaules en me faisant passer devant lui et me serrait contre lui. Je ne voulais pas rester là, à faire face à ses copains, je ne réussirais pas à me mêler à la conversation, alors j’ai filé à la table.

Je me suis retrouvée assise à côté de Caroline. Je l’ai ignorée. Pascal est venu s’asseoir 2mn plus tard en se plaçant derrière moi, ce qui fait que je me suis retrouvée assise entre ses jambes. Je me suis déplacée pour me mettre sur ses genoux et tourner le dos à Caroline. Comme ça, je pouvais lui faire des bisous et le toucher. J’avais toujours l'insatiable besoin de te tripoter sans arrêt. Un trop plein de câlins à déverser sur lui...
Pascal semblait un peu surpris par mon revirement, mais en a profité aussitôt. Ses mains se promenaient un peu partout, et bien sûr, il avait envi de rentrer. Hiihihi, je pense qu’il voulait profiter de mon changement d’humeur et de sa chance inespérée.

J’suis pas contrariante... J’avais aussi envie de rentrer... 

Pendant que Pascal saluait tout le monde, j'ai glissé à Caroline que son petit jeu ne marchait pas avec moi. En me voyant m'approcher, elle s'était reculée, tout en s'agripant au bras d'Alexia, elle jetait des regards apeurée en direction de Pascal. Pouffe! Comme si j'allais la frapper.

  • De quoi tu parles? (Caroline)
  • Ton cirque pour qu'on se dispute... marche pas! Sorry.

Ça m'a fait plaisir de voir la déception couler comme de la bave sur son visage. Pascal n'avait rien remarqué. Il est venu en dernier lui faire la bise et je me suis accrochée à son bras, offrant à Caroline, en réponse, mon plus joli sourire.

* * * * * *
------ Remous! (296.2-ven.23.oct.09) - (2/2) ------

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296...1/2 - Remous!

Publié le par JaneDo


Vendredi, 23 oct.09...soir

Pascal aurait préféré qu’on passe une soirée tranquille à la maison, rien que les deux. Son match l’avait crevé et il n’avait pas envi de sortir. Je me doutais que c’était aussi pour discuter et je ne me sentais pas vraiment prête à ça, même si j’avais envie de le voir. J’ai prétendue avoir une sortie avec mes copines. S’il voulait me voir, il n’avait qu’à se débrouiller!

Je suis vraiment trop bizarre; j’ai envie de le voir et pas du tout, de lui parler et pas du tout... arhhhh. En fait, je ne sais pas ce que je veux et ça me fait réagir bizarrement. Je voudrais ne pas le voir pendant quelques jours, mais
le week-end, j’avais de la peine à rester forte. Ça avait toujours été les seuls jours qu’on pouvait passer presqu’entièrement ensemble, alors j’ai de la peine à ne pas penser à lui et à ce qu’il était en train de faire. Ça avait le don de me faire mettre une croix sur mes humeurs et le voir me faisait toujours fondre. Je finissais par tout lui passer.

Depuis quelques temps, on pouvait être ouvertement ensemble et me voilà embarquée à être fâchée avec lui? Pfff, un peu nul.

J’ai passé des heures à me préparer et à hésiter à sortir. Pour m’y obliger et ne pas me retrouver seule pour entrer dans un bar bondé, j’ai
demandé à Vania de me servir de bouclier. Gentiment, elle a accepté. Donc, on s’est pointé toutes les 2 au Tiger.

Comme je m’y attendais, Pascal était déjà là, assis sur un coin de tabouret, les bras croisés, il discutait avec ses copains.
Caroline accrochée au même tabouret, avait un bras posé sur son épaule et bavardait activement avec eux. Grrr. Il allait falloir que je lui dise 2 mots un de ces 4 à celle-là.

Pascal m’a vue arriver. Nos regards se sont croisés un court instant. J’ai détourné les yeux pour saluer mes potes, bavarder 2 minutes avec eux tout en continuant ma progression en direction de Pascal et des autres potes de la bande, faisant la bise aux uns et aux autres au passage. Je ne savais pas encore si j’allais éviter Pascal ou pas. Vania me tenait par la main et me tirait gentiment derrière elle si ça avait l’air de trop durer. Sacrée Vania!

J’ai presque salué tout le monde avant de me tourner vers Pascal.
Difficile de l’éviter! Un peu prise de court, je ne savais pas si j’allais lui faire la bise ou l’embrasser. Caroline avait retiré son bras et regardait ailleurs pour ne pas me saluer. Rien à fiche, je n’avais pas l’intention de la saluer de toute façon. Pascal m’a sauvée dans mes hésitations en me prenant par la main pour m'entraîner à l’extérieur. J’ai fait mine de protester, mais j’étais bien contente d’éviter la foule.

Pascal voulait savoir ce qui se passait, pourquoi j’étais aussi distante, pourquoi j’avais évité ses appels, pour je l’évitais? Pascal voulait savoir pourquoi je lui faisais la tête? Et avant que j’aie pu me rouler la langue et la ficeller, les mots sont sortis tout seul. Des questions que je ne voulais pas poser...

  • Tu étais avec elle samedi soir, hein? Alors tu as préféré ne pas répondre à ton téléphone...
  • Non, j’ai été au chalet. Tu n’étais pas bien et tu ne voulais pas me voir. Normalement, dans des moments comme ça, on se tourne vers son partenaire... mais apparemment, tu ne voulais pas de moi, je ne devais pas faire l’affaire, hein?

Aïe, est-ce qu'on était en train de se disputer? Ce serait notre 1ère! J’aimais pas trop les étincelles qui s’agitaient dans ses yeux.

  • J’ai préféré m’isoler, j’avais besoin d’être un peu seul... C’est parce que tu m’as vu partir avec Caro vendredi que tu ne voulais pas me voir, c’est ça?
  • Seul? Au chalet hein?

Il a hésité un peu, une demi seconde, mais c’était assez pour que j’en déduise qu’il n’était pas seul. Là, j’ai tenté de changer de sujet parce que j’avais peur de ce qu’il pourrait dire.

  • Tu ne répond pas à ma question, était-ce la raison pour laquelle tu ne voulais pas de moi?
  • Non. Quant je suis pas bien, je préfère rester seule c’est tout. Alors? Je comprends pas le truc du chalet?
  • Tu n’as toujours pas répondu à ma question. Alors? C’était à cause de ça? Répond moi?
  • Non. Ça n’a rien à voir.
  • Alors c’est quoi toute cette histoire de Caro par-ci par-là?

 Il insistait pour savoir si c’était la raison qui m’avait fait le tenir à l’écart. J’avais beau lui dire que ça n’avait rien à voir, il ne semblait pas me croire. De mon côté, je ne croyais pas plus à son besoin d’isolement au chalet. Pour moi, il avait été au chalet pour se cacher de Thomas, qui habitait juste au-dessus. Je ne le croyais pas, il voulait simplement passer un week-end tranquille avec elle, sachant que j’étais bloquée sur Lausanne.

Mon imagination faisait des siennes, j’avais du mal à avaler ma salive et je lui en voulais mortel.

  • J’avais envi d’aller au chalet, c’est tout. Tu me manquais et je n’avais pas envi de sortir sans toi. Et même, si tu préférais être seule, ça ne me dis pas pourquoi tu ne voulais pas me parler au téléphone! Tu me fais la tête et je ne sais pas pourquoi. Vendredi après le match, elle m’a demandé si elle pouvait venir avec moi et m’a invité à prendre un verre. J’ai essayé de te joindre, mais tu ne me répondais toujours pas et je n’avais rien d’autre à faire. J’ai le droit d’aller prendre un verre avec une copine, non? Tu ne me ferais pas une petite crise de jalousie par hasard?

Pascal a voulu me toucher mais j’ai reculé. Pas question que je le laisse m’approcher. 

Zut. J’avais oublié qu’on était pratiquement devant l’entrée du bar, c’était tout vitré et on pouvait nous voir.
Mon geste pouvait me trahir, alors j’ai jeté un coup d’oeil à l’intérieur. Caroline qui nous observait. Grrrr. Ça me fichait en rogne qu’elle puisse se douter qu’on parlait d’elle. Pascal risquait de le lui dire au détour d’une conversation et ça aussi ça me rendait folle furieuse. Je ne voulais pas qu’elle sache qu’on se disputait à cause d’elle, elle serait trop heureuse. Gros soupir.

Une toute petite voix me conseillait de mettre tout ça de côté pour l’instant, parce que finalement, je n’arrivais pas à me passer de lui et je savais bien que j’allais lui pardonner.

Mince, je ne voulais pas gâcher tout le week-end. Pascal semblait vouloir être avec moi, alors pourquoi me laisser aller à chercher la petite bête? Comment est-ce que j'arrivais à me mettre dans une colère noire comme ça pour pas grand chose? Après tout, on pourra continuer cette discussion à la maison. Ici, devant l’entrée, ce n’était pas vraiment l’endroit idéal.

En levant les yeux, j’ai croisé son adorable regard et je me suis simplement collée contre lui, cachant mon visage contre son torse.
Hum, comme j’aime son odeur... Ses bras m’ont encerclés me serrant encore plus fort et il m’a posé un bisou sur la tête et ça a vidé instantanément mon disque dur. Plus fâchée moi. Mouais, je n’avais pas envie de passer la soirée à lui faire la tête.

Après quelques bisous-câlins, on est retourné à l’intérieur, main dans la main. Là, je me suis rendue compte qu’il faisait froid dehors et que ma colère m'avait tenue chaud. Je n’ai pas pu m’empêcher de jeter un petit coup d’oeil en direction de Caroline. Elle était déçue. Bien fait.
Pascal était à moi.

Notre mini dispute avait altéré l’humeur de Pascal. Il souriait et discutait avec ses amis comme d’hab, mais il n’était pas aussi joyeux. Il ne me lâchait pas et me gardait collée à lui. Il était doux et câlin comme toujours,
ce qui me faisait fondre. La plupart du temps, j’étais assise entre ses jambes et de temps en temps, je frottais ma joue contre la sienne pour sentir sa chaleur et sa présence. J’avais envie de me fondre en lui.

On est tous sorti en boîte. Pascal, lui, avait envi de rentrer, il n’avait pas envi de se farcir toute la troupe, toute la soirée. Mon mode-débile se demandait si ce n’était pas pour ne pas m’imposer à Caroline, c’était un peu facile d’aller se cacher à la maison!!!

Pascal n’était là que parce que j’avais eu envie de sortir. Il restait dans son coin et ne parlait presque pas. Même si elle m’ignorait totalement, Caroline s’était plantée à côté de nous, plus précisément à côté de Pascal.
Ça me faisait fulminer, mais je gardais le sourire, faisant semblant de rien. J’ai même hésité à aller danser parce que je ne voulais pas les laisser ensemble. Mais, qu’est-ce qu’elle pouvait bien faire ici, hein? Rien.

En dansant, discrètement je ne les quittais pas des yeux et je me maudissais d’être aussi insécure. En voyant Pascal sourire ma température à fait un bond dans le rouge et je tremblais de rage. C’était la 1ère fois qu’il souriait de la soirée! Il se parlait tête contre tête pratiquement, et elle avait posé une de ses sale patte sur son épaule. De quoi pouvaient-ils bien parler? Qu'est-ce qui le faisait sourire comme ça?

J’ai quitté la piste, je n’avais plus envie de danser.

Pascal a passé son bras autour de ma taille et a voulu m’a tirée sur ses genoux. Je me suis mise de manière à tourner le dos à Caroline tout en faisant
barrière entre elle et Pascal. Qu’est-ce que je suis nulle. En y repensant, j’avais envie de me frapper, mais impossible de m’en empêcher.

Caroline avait immédiatement arrêté de parler quant je me suis pointée. J’ai pas manqué son petit signe de tête à Pascal à mon approche. Peste. Si ça n’aurait pas fait tâche,
je lui aurais sauté à la gorge...

Un moment de la soirée, j’ai été dansé et Pascal discutait au bar avec Thomas et Paul. J’essayais de me maîtriser et d’arrêter de flipper pour rien, mais mon coeur s’est mis à battre dans ma gorge en voyant la pouffe (Caroline) se joindre à Pascal au bar, à l’aise comme un poisson dans l’eau et discuter avec eux. Elle faisait vraiment tout pour m'énerver ou quoi? Moi, je n’aurai pas su quoi dire, du coup, je n’aurai pas osé aller vers lui. Elle, elle osait et se sentait à l’aise en plus!

Puis j’ai vu Caroline tirer Pascal sur la piste, il faisait non de la tête. Hum, il n’avait
pas intérêt à aller danser avec elle, il n’avait pas dansé avec moi de la soirée! Finalement, elle a réussi. La moutarde ne m’était pas seulement montée au nez, mais carrément dans le cerveau. Je voyais rouge. Que faire? Partir? Pfff, ouais et le lui laisser? No way. Aller m’interposer pour danser avec mon chéri? Non plus. Pascal n’avait pas pensé danser avec moi, donc, je ne voulais plus danser avec lui.

Mais je ne pouvais pas me contrôler, mes pieds se sont mis en action tout seul et
je me suis retrouvée devant Pascal la gorge nouée, paniquée. En plus, elle avait ses bras autour de son cou et ils se souriaient. Je ne savais pas quoi faire, mais je ne pouvais plus faire marche arrière. Elle m’a jeté un regard comme si j’étais de trop et Pascal, lui, comme s’il me demandait ce que je voulais?

Fallait que je trouve quelque chose et vite, mais ____ rien!

* * * * * *
------ Remous!  - (1sur 2) - (296.1-ven.23.oct.09) ------

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295 - Dani est enceinte!

Publié le par JaneDo


Jeudi, 22 octobre 2009

Nerveusement fatiguée, j’ai enfin terminé mon ménage, et grâce au ciel, Max allait mieux. Je n’avais pas dû passer la journée à récurer le sol à cause du sang. La piqûre de la véto semblait être vraiment efficace, le riz blanc et blanc de poulet aussi. Ouf pour mon bébé.

J’avais fini de préparer la chambre pour Dani et son mari. Je pouvais enfin me reposer un peu en attendant d’aller chercher ma cops.

Dani m’avait dit qu'ils arrivaient vers 20h30, mais après vérification, c’était plutôt 21h30. J’avais laissé Maxou à la maison, je ne voulais pas le trimbaler après les jours difficiles qu’il avait subi.

J’étais contente de voir ma petite blondinette trottiner à travers l’aéroport à la recherche des WC. Elle est trop marrante, on se parlait par signes à travers les vitres blindées. J’avais l’impression de ne l’avoir pas vue depuis des siècles. C’est la plus adorable petite bonne femme du monde. Maintenant, je sais pourquoi elle cherchait les WC à l'atterrissage...

De retour à la maison, on a laissé Dom les installer et on a continué notre bavardage de nénettes affalés sur les canapés.

Elle a trouvé la perle des hommes, il est vraiment cool comme mec et s’intègre partout et avec tout le monde. C’est comme si je l’avais toujours connu avec elle. C’est vraiment trop génial quant on arrive à adopter le mec d’une super copine, sinon on fini par se perdre de vue. Ça m’aurait fait de la peine parce que j’aime beaucoup beaucoup Dani. Ils représentent à mes yeux le couple parfait.

Dani est enceinte... enceinte de 4 mois... incroyable !

Et comme elle m’a annoncé ça;

  • J'ai un peu grossi, ça se voit hein? J’ai pris du poids...

Huh?!?

  • Mais pas du tout, arrête ton char, t’es parfaite!
  • A 4 mois, je ne pouvais pas me permettre de faire plus que la course des 10 kilomètres...

Elle tripotait son pull par dessus son ventre. Dom debout derrière elle, souriait et partageait son avis sur sa prise de poids. Mais je ne voyais pas où, elle n’avait pas l’air d’avoir pris du poids du tout! Huh? Grossi? 4 mois? Non? Est-ce qu’elle ne serait pas...

  • Non? T’es enceinte?

Elle a fait oui de la tête tout en parlant du marathon de Lausanne, mais c'est en voyant le sourire heureux de Dom, son mari et futur “papa” que l’info est finalement parvenu jusqu’à mon cerveau.

Waouh, petite nana était enceinte...

Même quant ils étaient couchés, je souriais en pensant à Dani enceinte. Je trouvais la nouvelle extraordinaire, et j’essayais d’imaginer à quoi ressemblerait le petit bout d’homme ou la petit nana. Je sais que Dani espérait depuis un moment cet événement, je pense que Dom aussi, alors ils devaient être tous les 2 vraiment très heureux par la nouvelle. Il fallait que j’aille en Angleterre avant avril prochain, je voulais voir le ventre rebondi de ma cops ;)) et aussi, je me réjouissais de la voir, elle et le bébé après l’accouchement. Elle fera une très jolie maman et j'imagine bien Dom papa.

Aïe, l’accouchement... ihhhhhch... ça c’est un truc qui me fait peur... ça doit faire trop mal...


Vendredi, 23 octobre 2009

Dani se lève toujours tôt, alors je lui avais fait promettre de me réveiller aussitôt. Je voulais passer le max. de temps avec elle avant de les déposer vers sa maman. Mais, je me suis réveillée toute seule. On a préparé notre déjeuner “oeufs aux bacons” comme d’hab, ensuite on a bavardé comme des pies.

Dom est resté au lit pour essayer de se reposer un peu en vue de la course de dimanche. Il est vraiment trop cool, c’était sûrement pour nous laisser blablater entre filles ;))

Ils pensaient partir d’ici vers les 13h, mais on a encore mangé une pizza ensemble et encore bavarder tous les 3. Je suis curieuse de savoir comment la maman à Dani va réagir. Son papa aussi. Leur 2 filles vont être mamans à 6 mois d’intervalles. Waouh! Ils vont être doublement grand-parents.

Vers les 16h, je les ai déposé au salon de coiffure de sa maman... Soupir... Le temps avait passé trop vite...

* * * * * *
------ Dani est enceinte de 4 mois! - (295-jeu.22.oct.09) ------

 

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294 - à couteau tiré... nerveuse et bête!

Publié le par JaneDo


Vers les 1h du matin en rentrant de ma promenade avec Maxou, j’ai retrouvé Pascal devant ma porte. Il m’avait vu partir et avait parqué ailleurs pour que je ne me doute pas de sa présence.

Rhhhh... je n’avais vraiment pas envie de lui parler... J’avais peur de flancher et jeter aux orties toute ma peine des jours passés... mais quand même... une main jouait avec mes entrailles, parce que j’avais envie de lui sauter dans les bras... Vraiment pas bon...

  • Tu étais avec elle samedi soir?
  • Je vois que tu va mieux! On peut parler à l’intérieur?

Jeeeez, je ne m’y connais pas ou il essaie de changer de sujet? Pascal a froncé les sourcils, ma question l’avait quelque peu désarçonné, il ne s’y attendait pas. Non, non, non, je n’aurai pas dû lui demander ça. J’avais décidé de ne pas en parler, même, de tout oublier, de faire comme si. Et me voilà incapable de tenir ma langue. Grrr.

http://nsm02.casimages.com/img/2009/10/17/091017090952730254655194.jpg

  • Écoute... est-ce qu’on peut remettre ça? Je suis vraiment pas d’humeur et mon chien ne va pas bien. Pour l’instant, il n’y a que lui qui me préoccupe. Il est tard, et j’ai pas la tête à ça.

Rhoooo, le gros mensonge. Bie n sûr Max me préoccupait, mais bien d’autres choses aussi!!!

  • Je comprends... Dis? On va pas passer notre temps à se disputer? Il faut qu’on parle, je ne sais pas ce qui se passe, j’aimerai comprendre? Tu veux parler sur le palier ou est-ce que je peux entrer un moment?

  • Je préfère pas!

Je savais que si je le laissais entrer, j'étais cuite, j’allais encore oublier tout le reste. Peut-être parce qu’il était tard, parce qu’il m’avait manqué, parce que je n’allais pas encore trop bien et aussi parce que j’avais envie de le voir, envie qu’il me serve un plat de mensonges bien ficelés... et qu’il me serre tout simplement dans ses bras...

Il ne fallait pas que je le laisse entrer!

Pascal a essayé de me prendre la main, mais je l’ai retirée. Surtout ne pas le laisser me toucher sinon j’allais fondre comme une glace au soleil. Iaaak. J’ai préféré éviter de croiser son regard et même de le regarder en face. On a convenu qu’on se verrait le soir parce que jeudi soir, j’allais chercher ma cops de Cambridge à l’aéroport, donc on ne pourrait pas se voir.

Ça me laissait un peu de temps pour me préparer, réfléchir ou annuler. Oups, ça lui laissait aussi le temps de réfléchir et de se préparer. Flûte, je regrettais d’avoir mentionné Caroline, là, j’ai été un peu idiote! Ne jamais mentionner sa rivale, jamais. Je lui faisais penser à elle, et il n’avait pas besoin de ça, puisqu’il la voyait tous les jours au boulot. Le soir, ma nervosité avait atteint son paroxysme, je n’avais pas le courage de le voir, et pourtant, je n’avais envie que de ça, pffff... J’ai annulé... par sms (texto).

Avec notre petite routine habituelle, ma copine de Cambridge, Dani et son mari venait passer la nuit chez moi demain et il fallait que je fasse un peu de ménage et que je lave les affaires à Maxou. Il n’avait pas été bien les jours précédent et moi non plus, maintenant que j’allais mieux, il fallait que je me prépare pour accueillir ma cops.

Pascal était déçu, il sentait ma réticence à parler comme d’hab. Je n’ai pas répondu à ses appels, et on a échangé quelques messages sms. Je lui ai expliqué que j’étais plutôt fatiguée et que mon dos s’était un peu réveillé après tous les efforts de ces 2 derniers jours, et je n’avais pas encore terminé. J’avais passé la journée à ranger, nettoyer et à faire les courses, donc à rouler, je devais donc me reposer. Je ne pourrais pas le voir jeudi soir, ni même lui parler au téléphone, je voulais passer tout mon temps avec ma copine.

Pas très cool, mais je ne savais pas si j’aurai envie de sortir vendredi soir ou pas, ni si j’aurai ou non envie de le voir, alors...

*  *  *  *  *  *
------ A couteau tiré... nerveuse et bête! - (294-mer.21.oct.09) ------

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293 - Changée en poutz-frau...

Publié le par JaneDo


 

Mes douleurs semblaient s‘être calmée, donc j’ai repris la voiture pour aller promener mon bébé et là, patatra... du sang... Il avait fait mine de vouloir faire ses besoins mais, et VLAN, du sang tout le long de ses pattes arrières... et pas qu’un peu, ni quelques gouttes, mais une rivière... Chaque fois qu’il essayait de faire ses besoins, il perdait au moins un 1/2litre de sang et tanguait dangereusement sur ses pattes. Dire que j’avais cru qu’il allait mieux ce matin.

Ni 1 ni 2, véto à 15h. On a attendu dehors parce qu’il saignait beaucoup trop, on aurait salopé tout le cabinet. La véto lui a fait une piqûre en me disant que d’ici demain, les saignement devraient nettement ralentir, voir même cesser, sinon il fallait qu’on fasse quelque chose de plus poussé.

Pendant la journée, ça s’était calmé, mais il saignait toujours et il fallait nettoyer sans cesse les flaques de sangs et de diarrhée dans tout l’appart. Le pauvre
Maxou était assez faible et avait même peur de descendre les escaliers.

Moi, mon dos allait mieux, donc j’ai endossé avec moins de peine que les jours précédents le rôle de la “poutz-frau”. Je n’étais pas très sûre si c’était grâce aux anti-douleurs, dans ce cas, j’allais payé mon manque de prudence plus tard, si non, alors tant mieux.

Tout de même, Maxou m’avait fait très peur; on ne faisait que de petites balades, en fait, je le laissais juste faire son petit tour dans le jardin, mais là, il n’avait pas voulu remonter à l’appart et s’était couché dans l’herbe devant l’entrée... Ça m’a terrifié. Est-ce qu’il n’était plus capable de remonter?

Vania m’a appris que ça c’était mal passé à l’entraînement pour Pascal. Il n’était pas concentré, avait l’air crevé, à côté de la plaque et de mauvais poil. Petit coup de poignard dans le coeur pour moi, mon pauvre chou.

Après l’entraînement, Pascal a essayé encore de m’appeler, je ne savais pas plus qu’hier ce que je pouvais lui dire, ni comment réagir, alors je ne lui ai pas répondu. Quand même,
j’adorais sa ténacité, ce qui me faisait lui en vouloir un peu moins du coup, j’avais drôlement envie de sauter sur mon téléphone. Arhhh, je lui aurai tout pardonné en une 1/2 seconde, alors je ne l’ai pas fait.

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------ Changée en Poutz-Frau - (293-mar-20.oct.09) ------

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292 - Il continue à la voir?!

Publié le par JaneDo


Aujourd’hui, Max semblait aller mieux... Il saigne beaucoup moins. Mon dos aussi semblait me faire beaucoup moins souffrir, ou était-ce grâce aux anti-douleurs? Encore une journée de repos complet et je pense que demain, on sera tous les 2 sur pieds et en pleine forme :) Yoshh!

J’avais enregistré l’émission de Delarue où Aurora avait participé, de même que ma soeur et ma nièce, le jour de l’anniversaire de ma petite nièce et
Aurora voulait voir l'enregistrement. Plusieurs personnes lui avait dit l’avoir vue et elle n’avait pas encore vu l’émission. Donc, je passais chez elle en début de soirée pour lui montrer l’enregistrement. Je pensais ne pas rester très longtemps, parce que je n’avais pas pris mes médics avec moi. Mais je suis rentrée peu avant minuit. Raide. Mon dos commençait à se réveiller. Il était clair que je ne pouvais pas encore me passer d’anti-douleurs.

Je n’avais pas encore eu le courage de parler à Pascal. J’avais bien peur de ne pas pouvoir me retenir de lui poser des questions et je ne crois que je ne voulais pas connaître les réponses, surtout si elles devaient me faire du mal.

Ça me faisait de la peine de le reconnaître, mais
je crois que Pascal continuait à voir Caroline...

Je ne sais pas si je suis vraiment fâchée... De le deviner, de le savoir, oui, ça me fâchait. J’aurai préféré ne jamais pouvoir m’en douter. S’il continuait à la voir, il aurait dû tout faire pour que je ne puisse pas le deviner, être plus discret, me le cacher mieux que ça. Je crois que les petits sourires, et certaines réactions de Caroline ne laissaient
pas beaucoup de place pour le doute.

Me doutant qu’il la voyait encore me faisait imaginer tout le reste...

Merde, je crois que j’avais mal. Je crois que je lui en voulais, que je ne supportais pas... Est-ce qu’il avait fait l’amour avec elle le week-end passé au chalet? Et avant ça? Arfff, je ne crois pas que je voudrais le savoir. On ne se pose pas ce genre de questions quant on ne se doute de rien... Si je lui posais la question, je voudrais qu’il sache me mentir, qu’il le fasse bien pour que je puisse le croire...

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------ Pascal continuait à la voir?! - (292-lun-19.oct.09) ------

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291 - Ignoré ses appels

Publié le par JaneDo


 

Dimanche, après une nuit sans sommeil, le coeur en miette tout comme mon dos, je me suis murée dans mon refuge. Je n’étais pas d’attaque; j’avais mal à la tête et au dos. J’ai ignoré tous les appels à Pascal. Après tout, il n’avait qu’à répondre quant j’avais essayé de l’appeler. Je n’ai pas lu ses messages non plus; je n’en voyais pas l’intérêt.

Il fallait que je me repose au maximum, bouger le moins possible et tout ira rapidement mieux. Je me suis bourrée de médics avant chaque sortie avec mon chien.
Maxou saignait nettement moins. Je lui avais collé du Bébanthène et du Merfen en poudre aux fesses, je crois que ça lui a fait du bien.



Pascal est venu sonner dans l’après-midi. Assez bizarrement, Max a entendu la sonnette et a aboyé. Ça faisait des lustres qu’il n’entendait plus la porte, donc n'aboyait plus, donc ça m’a surprise. Évidemment, je n’ai pas répondu. Je savais qu’il me faudrait des lustres pour aller jusqu’à la porte, de plus, pas coiffée, dans un de mes trainings de course (c’est-à-dire débraillée), à moitié courbée, incapable de me tenir droite...
No way, je n’allais certainement pas lui ouvrir... Après avoir sûrement passé la soirée avec une Caroline rayonnante et en pleine forme, j’aurai donné un spectacle trop lamentable! Il y avait pas photo, la comparaison aurait été en ma défaveur.

Max et moi avons fait de notre mieux pour nous reposer le plus possible. J’espérais que mes douleurs discales ne seraient plus qu’un vague souvenir demain...

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------ Ignoré ses appels - (291-dim-18.oct.09) ------

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290 - Visite à Douleur-Land

Publié le par JaneDo


Même essayer de dormir était un calvaire. Après m’être traînée, telle une limace sur patte jusqu’à mon lit, il me fallait encore trouvé une manière d’aller dedans... Ha-haïe!

Si je m’assieds, après je fais comment après pour me coucher sans douleurs? Rahhh. Si je me mets à genoux, comment me déplier pour me coucher sur le ventre? Hahhh! Et une fois sur le ventre, je fais comment pour enlever tous les plis, pour me mettre droite? Et comment
basculer sur le dos sans avoir mal? Piouffff, impossible... Après avoir examiné toutes les options, j’ai choisi de m’asseoir. Je savais qu’après j’allais me taper l’enfer jusqu’à je puisse me retrouver dans une position plus ou moins confortable dans laquelle dormir.

Avoir des problèmes discales ou simplement des problèmes de dos est “tricky”. Les personnes qui n’ont jamais eu une ernie discale n’y comprennent rien et ont l’impression qu’on exagère, parce que forcément pour eux, pas de sang ou de plaies ouvertes, donc on a rien! Ils n’ont aucune idée de la douleur qu’on éprouve.

Dans l’après-midi, j’ai parlé avec Pascal un petit moment au téléphone. Il est revenu à la charge, mais j’avais encore plus mal qu’hier. Alors, si hier je ne voulais pas le voir, aujourd’hui, c’était hors de question. Je pouvais éventuellement tenir 1mn avec un sourire forcé, mais pas 2!

A face with eyes digging in ur soulLe seul pour qui je pouvais faire l’effort surhumain de bouger, c’était Maxou. Je ferais n’importe quoi pour mon bébé. J’ai pourtant hésité à appeler Mathieu à la rescousse pour qu’il passe chercher Max, ce qui m’aurait permis de ne plus bouger pendant 1 ou 2 jours et me remettre sur pieds plus rapidement. Mais, Max n’allait pas bien non plus et je me sentais responsable de ne l’avoir pas mieux surveiller. Et puis, étant tous les 2 mal en point, il était mieux avec sa petite maman.

Boitillant, se traînant lamentablement et lentement, on était vraiment risible dans nos promenades!!!

Pascal me manquait à mort, c’était samedi, j’aurai dû être avec lui, rrrrhhhh. Le soir, je ne tenais plus. J’ai fait quelque chose que je n’aurai jamais imaginer faire un jour... J’ai appelé Vania pour avoir des infos sur Pascal; savoir si elle l’avait vu, ce qu’il faisait, avec qui et où. Je savais qu’elle sortait, donc il y avait 9 chances sur 10 qu’elle soit avec la bande. C’était le cas, mais pas de Pascal à l’horizon. Mon orgueil enroulé dans un mouchoir, j’ai osé lui poser la question fatidique; Et Caroline? Est-ce qu’elle était là?

Pas de Pascal, pas de Caroline... Ma douleur a fait un bon dans le rouge.

Est-ce que Pascal était avec elle? Noooon, il ne serait pas aussi idiot quand même, si? Vania m’a appris que Thomas avait fait un passage éclair pour déposer Jess, le temps de prendre un verre avec eux et il était reparti...

Donc, il n’était pas avec Jess, ça c’était sûr. J’avais déjà parlé avec Pascal, je ne pouvais tout de même pas tomber dans la catégorie des pouffes qui manquent d’assurances et passer la soirée à l’appeler comme une désespéré?Afff... Et bien si! 

Impossible de le joindre, il ne répondait pas à son natel. Une fois qu’on a mis le bout des pieds dans l’engrenage, impossible de s’arrêter... J’ai essayé son téléphone fixe, à la maison; pas de réponse non plus. Mais où est-ce qu’il était? Qu’est-ce qu’il pouvait bien être en train de faire? Je lui ai envoyé un message, attendu 15mn, pas de réponses, et hop j’ai rappelé encore son natel, puis son fixe, puis encore un message...
Folie furieuse.

J’ai dû faire une pause pour ramper jusqu’à la cuisine et prendre un anti-douleur et anti-inflammatoire. Ça m’a pris bien 1/2h, entre 2 cris, je me suis revue, mon natel à la main, essayant désespérément de le joindre... Ridicule à mort. Pourquoi faire? De toute façon je refusais qu’il me voit comme ça? C’était nul. J’ai posé mon natel.
Je suis plus forte que ça, j’arrête. Il avait sûrement une bonne explication, je n'avais pas à me torturer comme ça.

1h plus tard, je sautais à nouveau sur mon natel pour lui envoyer un message;
“Ou es-tu? Qu’est-ce que tu fais? Est-ce que tu es avec elle? Avec Caroline?”

Après ça, rouge de honte et souffrant le martyre, j’ai éteins mon natel... pour le rallumer 1/2h plus tard. Suis vraiment désespérante. C'est seulement 1h approx après avoir reçu mon dernier message que Pascal a essayé ENFIN de me joindre, mais cette fois, j’ai pris sur moi; pas question de lui répondre! C’était à son tour d’essayer dans le vide. De toute façon, je ne pouvais pas le voir.

Mais... Je me sentais tout de même un peu abandonnée...

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------ Visite à douleur land - (290-sam-17.oct.09) ------

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289 - Encore le dos, je ne peux plus bouger..

Publié le par JaneDo


J’ai raté la diffusion d’hier sur la TSR de l'émission de Delarue avec ma soeur et mes nièces, alors comme ça repassait aujourd’hui à 14h, je me suis empressée de l’enregistrer. L’émission a été enregistrée le 8 octobre à Paris, le jour de l’anniversaire à ma petite puce ;) Qu’est-ce qu’elle est choukinette.

J’avais évité tous les appels à Pascal en début de journée, répondu à aucun de ses messages... Je ne savais pas comment réagir, ni quoi lui dire. Je devrais pourtant lui répondre avant qu’il ne pense que je sois fâchée. Fâchée? Pas encore, peut-être seulement après l’avoir vu ou entendu, et aussi seulement d’après ce qu’il me dirait.

En début d’après-midi, armée de mes models, j’ai été au boulot les présenter à mes employeurs. Ils ont beaucoup aimé. Suis contente. Une chose de réglée avant le week-end. J’aimais beaucoup ce que j’avais préparé. Je regrettais de les donner :( comme d’hab. Je savais qu’ils ne porteront pas ma signature, pour ça , je serais grassement payée. Snif quand même.

Avant son match, Pascal m’a envoyé un message pour savoir si j’allais voir le match ou si on se retrouverait après? Niet. Je ne voulais pas y aller. Le fait que Pascal permette à d’autres filles, notamment Caroline, de s’accrocher à son bras comme si elle était sa copine, avait refroidi le peu de courage qui aurait pu me conduire au bord du terrain. Pas question que je fasse partie du tas, ou me montrer en sa compagnie.

Malgré toute ma bonne volonté, je n’arrivais pas à me résoudre à me montrer avec lui. Il allait falloir que je lui explique s’il me pose la question, sinon, je ne dirais rien, c’est tout. Il ne s’en rendra peut-être même pas compte, alors ça me donnera le temps de passer là dessus. L’empêche... ça me faisait un peu mal. Un peu beaucoup. Je crois que je lui en voulais. Comme je pouvais avoir tord de réagir comme ça... motus pour l’instant.

J’avais prévu de me préparer et attendre qu’il propose de passer me chercher, et là, ben, on irait ailleurs, mais certainement pas avec ses potes, puisqu’il y aurait des copains de baskets. S’il me demande d’aller le rejoindre, ben, je n’irai juste pas. Je ne pourrais pas.

A l’heure approximative de la fin du match, j’étais prête. J’ai vite sorti Maxou. Il n’allait pas terrible, il avait dû avaler des os, du coup, il avait la diarrhée et il saignait aussi. Et là CRAC... Hahhh... Un malheureux faux mouvement en tentant d’aider Max... et PAF, mon machin discale au dos m’a terrassée. Zut, flûte et re-zut. Clopin, clopan, Maxou et moi avons repris le chemin de la maison.

Conduire était un vrai supplice. Je ne pouvais pas aider Maxou à remonter en voiture, alors j’ai reculé vers un talus pour qu’il puisse plus facilement monter. Le petit kilomètre qui nous séparait de la maison; un enfer. Éviter les bosses et les remous, pas évident. La montée des marches jusqu’à l’appartement était terrible... Enfin à la maison... Je savais que pour moi, sortir ce soir, c’était râpé.

J’avais tellement mal, impossible de bouger, m’asseoir et même bouger le bras!! Un simple geste était une torture... il ne me restait plus que la position couchée.

Une fois allongée, inutile de penser à me relever; ça me prenait 1h... Ciel. La douleur me tirait les larmes, je ne voulais voir personne, je préfère souffrir seule dans mon coin. Alors quant Pascal m’a téléphoné pour me demander ce que j’avais envie de faire... simple... rien. Je restais à la maison. Je n’avais besoin de personne pour me regarder pleurer, alors je ne voulais pas qu’il vienne.

  • Allons Jane... Tu n’es pas la 1ère personne que je verrais malade ou souffrir du dos ou autre chose. Allé, laisse moi passer ?
  • Afff, je préfère pas chou. J’ai envie de te voir, mais pas comme ça, je préfère rester seule.
  • Tu n’aura pas besoin de bouger, je ferais ce que tu veux, je...
  • Pascal non. Je suis vraiment pas bien, je peux pas. Passe une bonne soirée, je vais raccrocher d’ac. On s’appelle demain?
  • Je veux te voir, allé... Je suis déjà devant chez toi.
  • Je ne t’ouvrirai pas. De toute façon, il me faudrait au moins 1h pour arriver jusqu’à la porte et dans d’horribles souffrances, ne me fais pas un coup pareil. Tu sais, le moins je bouge, plus vite je serais sur pieds... Bonne soirée chou.

J’ai raccroché. Je n’arrivais même pas à m’extraire du canapé, qui avait accueilli ma carcasse, pour aller jusqu’à la fenêtre pour le voir. Trop trop mal. Gros gros soupir. J’espère que cette saleté ne va pas durer 1 mois, sinon je vais être mal. J’avais un peu mal au coeur de lui avoir presque raccroché au nez, mais ça ne servait à rien qu’il insiste des heures, je ne changerais pas d’avis. Dans mon état, je ne pouvais rien faire à part me faire des films et déprimer. Hahrrrh, le week-end s’annonçait d’enfer, au sens propre et au figuré.

Quelle monstre poisse; attendre toute la semaine pour passer le week-end avec lui et paf, mon dos qui me lâche... La rage.

* * * * * *
------ Encore le dos, je peux polus bouger - (289-ven-16.oct.09) ------

 

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288 - Petite Déception!

Publié le par JaneDo


Afff, qu’est-ce que j’avais mal dormi! J’ai passé la plus grande partie de la nuit à me torturer l’esprit à réécouter dans ma tête le ton de Pascal. Il n'y avait pas de quoi m'inquiéter, mais c'était quand même bizarre. grrr. Tout ce que je ne voulais pas faire. Mais bon, aujourd’hui est un autre jour, et comme je crois, contre toute attente, être assez versatile, ben ça allait mieux.

J’aurai jamais pensé être du genre ‘versatile’, iaaak.

J’étais toujours raide après le week-end, et avec mes anniversaires à droite et à gauche, j’avais toujours pas récupéré. Je rêvais de passer une journée et soirée tranquille et... avec Pascal si possible. Bien sûr, il avait son entraînement, mais je me disais qu’après, suivant ma forme, et c’est pour ça que je ne lui ai rien dit, j’irai peut-être lui faire une petite surprise à domicile.

L’après-midi, j’avais du boulot ensuite, je me suis larvée une bonne heure dans un bain. Ça m’a reposé. Patricia n’était pas là alors c’était agréable d’avoir mon chez moi pour moi toute seule. Après tout ce repos, je me sentais assez en forme pour aller attendre Pascal après l'entraînement. Je n’ai pas osé rentrer dans la salle... stupide timidité!

A la fin de l’entraînement, après leur douche, j’ai vu l’équipe quitter la salle les uns après les autres et enfin j’ai vu Thomas suivi de Pascal enfin, mais Caroline était avec eux, pendu aux bras de Pascal. Petite seconde de colère. Il devrait quand même lui dire de ne pas faire ça? En plus devant tout le monde, grrr. Je ne viendrais plus l'attendre après son entraînement, ni voir ses match. Voilà. Grrrr.

Je n’ai pas eu le temps de le rejoindre. Caroline est montée en voiture avec Pascal et ils sont parti. Embarrassée, j’ai vite regardé autour de moi avant de discrètement me retirer. Personne n’avait fait attention à moi, ouf, sinon la honte!!!

J’hésitais entre; être fâchée et rentrer chez moi, sans lui dire que je l’avais vu partir avec elle ou alors, lui envoyer un message pour lui demander ce qu’il faisait et où il était, ou encore, aller au Tiger parce qu’il irait sûrement là-bas prendre un verre avec ses potes. Mais là, petit problème, je n’oserais jamais entrer seule dans le bar sans savoir si mes potes ou Pascal et les autres y étaient. En dernier ressort, je n’avais plus qu’à rentrer chez moi...

Je pouvais aussi aller l’attendre chez lui, j’avais toujours la clé? Non. Ce n’était pas une solution. J’ai essayé d’appeler mon petit coeur, mais il ne répondait pas, alors je lui ai envoyé un texto.

Pas de réponses... snif.

Après avoir regarder vaguement tout ce qu'il y avait à la télé, je lui ai envoyé un message lui disant; "Pour 1x que je venais t'attendre après l'entraînement.. tu semblais pressé de partir, je n'ai pas pu te rattraper pour que tu saches que j'étais là...". Mais je ne l'ai pas envoyé. J'étais curieuse de voir ce qu'il allait me dire, s'il me mentirait ou non. Après tout, il n'y a pas d'autre manière pour mieux connaître son partenaire!!!

J'ai fini par lui envoyé un dernier message; "Tu me manques. T'adore. Panier de bisous mon petit coeur, bonne nuit ;)".

* * * * * *
------ Petite déception - (288-jeu-15.oct.09) ------
 

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