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Mar - 14 avril 2020 - See Beneath

Publié le par JaneDo

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Mar - 14 avril 2020 - See Beneath

L'anniversaire de mon neveu Sam aujourd'hui, demain, celui de ma frangine. Quant je pense que Khélia et Nat sont du même jour, tout comme mon frère et ma nièce Lilice... Y a pas à dire, on fait "collectif" dans notre famille. Faut dire qu'on est une grande famille quand même. On aime être ensemble. Même si c'est pour se disputer, hihihi.

Il n'y a rien de plus précieux que la famille. Rien de plus compact, confiant et nécessaire...

Petite, je me souviens quant j'allais à l'école, je n'en avais rien à cirer si on m'aimait bien ou pas, si on voulait faire ami-ami, j'avais déjà ce qu'il me fallait à la maison.

Je ne me suis jamais sentie seule, ni avec un besoin maladif de me faire des amis. J'étais comme j'étais, si on m'aime bien, tant mieux, sinon, tant pis. Je n'ai jamais eu besoin de l'amitié des autres.

Et je n'avais pas besoin de faire du cinoche non plus. Mes défauts étaient ce qu'ils étaient, et on me prend avec.

A cause du Coronavirus, pas question de se réunir, ça nous rendait triste, mais, on avait "whatsapp" et notre groupe famille. Alors, on a fêté ça par réseau. Des bisous, des fait gaffe et le reste. Pas de gâteau, rien. Hélas. J'ai l'impression de ne pas avoir vu ma "tribu" depuis des lustres! Ils commencent sérieusement à me manquer.

Pascal a attendu que je me lève pour aller courir. Cette fois, j'imagine qu'il n'y aura pas de petit arrêt chez Caro. D'un commun accord, on a décidé de ne pas parler de Jess et sa grossesse. Pour le moment du moins. Ça ne me brûlait pas la langue en tous cas. Par contre, avant qu'il passe la porte, je lui ai demandé s'il s'arrêtait chez Caro.

Wahh, je sais bien que je n'aurai pas dû, mais j'ai pas pu m'en empêcher. Lui faire penser à Caro dès le matin, c'était une erreur à ne pas commettre, ben, stupidement, je l'ai fait. Si une de mes copines aurait fait ça, je l'aurai traitée de sinistre idiote. C'était la dernière chose à faire, et je l'ai faite. Ben oui, stupide.

On a tous les 2 fait comme si de rien, à propos de ce qu'il avait dit hier soir pendant un moment.

J'ai souri, il a souri, on s'est collé l'un à l'autre comme on le faisait d'habitude, en préparant le repas, de petits bisous par-ci par-là, toutes les occasions étaient bonnes. Maintenant que j'y pense, même si c'était comme d'habitude, on faisait peut-être semblant. Le sujet qui fâche restait latent, attendant de nous mordre dans les fesses.

La venue de Thomas était une bénédiction. Ça a relâché la pression. Pas tellement quant il a demandé pourquoi on s'était disputé hier soir. Thomas m'avait vue partir. Il a fallu qu'il soit à la fenêtre, franchement! Il était descendu voir, et avait trouvé un Pascal dévasté, au fond d'un fauteuil, la tête dans les mains, tout seul dans le noir.

Pascal n'avait pas voulu en parler, juste rester seul. Et aujourd'hui, Thomas nous voit tous les 2 avec le sourire, gai, comme si rien ne s'était passé. Furtifs regards échangés. Je lui ai dis que ce n'était rien. En plaisantant; "Tu me connais non, parfois je pète les plombs pour un rien". Ça l'a fait rire.

Après son départ, on s'est fait la réflexion; "Tiens... où était passé Bekky aujourd'hui?"...

Même si c'est la dernière chose que je voulais, il fallait quand même qu'on en parle un peu. Ne serait-ce que pour savoir où est-ce qu'il en était, et savoir si mon cœur devrait commencer à mettre les voiles. Alors oui, j'ai abordé le sujet, avec le cœur au fond des chaussettes. J'avais un trac énorme, comme si j'étais à un examen.

Pascal n'avait pas envi d'en parler. chaque fois qu'il y pensait, ça le déprimait et lui donnait mal à la tête. Il ne voulait pas partir. Mais, il avait peur d'y être obligé en fin de compte. Mon pauvre chéri ne savait pas où il en était. Il était paumé.

Ça me faisait mal de le voir comme ça. Dire qu'il avait gardé tout ça en lui et souffrait tout seul dans son coin.

J'ai pris son visage dans mes mains et lui ai promis que tout irait bien. Qu'il n'avait plus besoin de cacher ce qu'il ressentait. Que je serais là s'il a envi de parler. Que je serais toujours là. Il a dit qu'il comprendrait si j'avais envie de lui taper sur la tête, je pouvais aussi. Il m'a serrée dans ses bras, et je me suis dis que tout ira bien. Je voulais y croire.

On est resté collé toute la soirée. Comme si on voulait profiter de chaque seconde, ne sachant pas s'il y aurait un lendemain. On a écouté de la musique en parlant de tout autre chose. Beaucoup de rire. Pascal ne savait pas si j'allais rentrer hier soir, Il savait que je n'avais pas pris mes affaires, mais, on sait jamais.

Il était heureux de me voir revenir vers lui. On a rit en se rappelant qu'on avait tous les 2 les yeux gonflés et rouges. Alors ce soir, de bon cœur, on s'est moqué l'un de l'autre. Parce que je l'avais remarqué aussi, c'est pour ça que je n'ai pas reparlé de Jess en rentrant. Pouvoir en rire était libérateur.

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Lun - 13 avril 2020 - Jess est enceinte... lundi de Pâques

Publié le par JaneDo

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Lun - 13 avril 2020 - Jess est enceinte... lundi de Pâques

Le sang a déserté ma figure, l'impression d'avoir un coup de chaleur. Quant on est métisse, je me demande de quelle couleur on est quant on pâli ! J'avais toujours la main levée, suspendu au-dessus du lave-vaisselle. C'est fou le nombre d'images ou de scènes qui vous traversent la tête en une fraction de seconde.

On voit sa vie défilé devant ses yeux... une fraction de seconde... rien que ça!

La 1ère fois que je l'ai vu, son sourire, les vacances en Sardaigne, notre première fois, ses petits bisous, la 1ère fois qu'il m'a dit qu'il m'aimait, une des fois qu'il a attendu devant chez Layne, tient je me demande ce que devient Layne, nos rencontres secrètes dans la forêt, près du ruisseau où j'allais balader les chiens...

Et bien sûr, la 1ère fois avec Caro, et Jess, toutes les vacheries que Jess m'avait fait...

Quoi? Est-ce que j'avais mal entendu? J'avais de la peine à avaler. Et maintenant? Comment est-ce que je devais réagir? Qu'est-ce que j'avais prévu déjà? Ma tête était vide, comme si j'avais perdu mes cartes mémoires mentale. Niet, rien.

Je ne savais plus, ne retrouvais pas ce que j'avais pourtant murement préparé. Pascal me tournait le dos, il n'avait pas osé ou pas voulu me le dire en face? On aurait dit que c'était sorti tout seul, sans qu'il ait vraiment voulu. Gros soupir, puis il s'est retourné. Mais, il regardait le sol.

Toujours raide comme un bâton, tétanisée... Je le savais déjà, oui, mais je devais jouer la surprise.

Bordel, qu'est-ce que je dois faire? Une scène? Pleurer? M'évanouir? Je ne me rappelais plus. Les larmes m'ont aveuglé. Je le savais déjà, mais c'est autre chose de l'entendre de sa bouche.

Toutes mes peurs refaisaient surface. J'en avais un paquet planqué au fond de ma tête. Même maintenant, j'essayais encore de les occulter. Je voulais qu'elles restent bien enfouis. Je voulais faire l'Autruche.

Puis Pascal a levé la tête, nos regards se sont accrochés... Avant même qu'il parle, je savais, je devinais ce qu'il allait dire.

"...Il allait sans doute retourner aux États-Unis... Et se serait mieux que je me détache..."

Est-ce qu'il avait vraiment décidé de rentrer? Est-ce que c'était définitif et qu'il n'osait pas encore le dire? Est-ce qu'il allait vraiment retourner auprès de sa femme? Non, il ne pouvait pas, si? Comment ça se fait qu'elle soit tombée enceinte? Comment avait-elle réussi ce tour de passe passe. Est-ce que l'enfant est de lui?

Ça y est, ma tête me faisait un mal de chien. Elle était prête à exploser. J'ai quand même posé l'assiette que je tenais, et je suis allée m'effondrer dans un des fauteuils du salon. Autour de moi, il n'y avait plus rien, je n'entendais plus rien. Ces stupides larmes coulaient sans que je puisse rien faire.

Pascal s'est accroupi devant moi et ça m'a sortie de ma torpeur. Je me sentais étouffer. Il fallait que je m'en aille. Partout sauf ici. J'avais besoin d'air. De réfléchir. Il me fallait de l'espace. Ma poitrine allait exploser. Je ne savais pas quoi dire à Pascal, ni comment réagir, alors c'était préférable d'aller lécher mes plaies toute seule dans mon coin.

Ma tête me faisait souffrir, j'ai pleuré longtemps, presque 2h, avant de retourner chez Pascal. A peine en haut des marches, il a ouvert la porte. On aurait dit qu'il m'attendait. On n'a pas dit un mot, il m'a juste prise dans ses bras et on a été se coucher. On a eu chaud, mais on a dormi comme ça, se serrant l'un contre l'autre.

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Coronavirus - Rester alerte !

Publié le par JaneDo

Petit rappel      -      Restez  prudent / vigilant      -      Pas encore fini

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Coronavirus - Vidéo à voir absolument

Je ne sais pas qui a eu l'idée de faire cette vidéo, mais à la visionner, en tous cas... ÇA CALME...

( cliquer sur l'image pour voir la vidéo )

 Ils ne font pas attention partout

Honte aux employeurs Suisse !!

Dans les secteurs où des gens sont obligés d'aller travailler, leurs patrons, de sales cons, qui se fichent pas mal si leurs employés contractent la maladie et crèvent, ils ne leurs fournissent aucune protection. Quelle honte!

Les seuls qui ont été obligés; les hôpitaux... forcément !

C'est aussi les seuls endroits où l'on peut trouver des masques si jamais... les pharmacies sont out.

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Article publié depuis Eklablog

Publié le par JaneDo

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Dim - 12 avril 2020 - Jess est enceinte...

Dimanche de Pâques et il fait beau. Que demander de plus aux cieux. Après le petit déjeuner, on a larvé un moment dans le canapé à se faire des câlins. Cocooning du dimanche. On a failli retourner se coucher, mais il faisait trop beau pour se coucher ou rester à l'intérieur. On a donc décidé de faire des grillades dehors.

Il faisait encore un peu frais, mais les garçons s'étaient flanqué en shorts pour jouer au Basket, l'un contre l'autre.

J'aimais les regarder, les entendre rire, se bousculer. Évidemment, ils faisaient tout pour nous impressionner. On voyait bien les petits coup d’œil dans notre direction, chaque fois que l'un ou l'autre réussissait un panier!Comme quoi, un homme reste un homme! Pendant ce temps, on préparait tout, Bekky, Caro et moi.

Salades, quelques pâtes, riz, des patates en accompagnement et salade... Et on a mis les viandes à griller.

On a passé une chouette après-midi dehors, dans le jardin. C'était agréable. Je suis partie de mon côté, seule, faire une petite promenade au bord du lac.

J'étais bien et je voulais mémoriser toutes mes impressions, ma joie, et garder ces ressentis, en réserve, quelque part au fond de ma mémoire. Pour pouvoir les retrouver quant je serais mal ou triste. Je ne me suis même pas rendue compte que j'avais passé une bonne heure à me balader. J'étais bien.

Pascal a cru bon de se montrer affolé de ne pas m'avoir vue partir, ni de m'avoir accompagné. J'ai dû lui rappeler que, j'avais besoin de ces moments de solitudes, sinon je craque. C'est encore plus satisfaisant, quant tout prêt, on sait qu'on peut retrouver du monde si on le veut. C'est encore mieux que tout.

En fin de journée, il faisait beaucoup plus frais, alors on s'est résolu à retourner à l'intérieur. On avait déjà prévu ce qu'on allait manger pour le souper.

Il y avait pas le feu. Le froncement de sourcils et l'expression de Pascal m'a interpelée quant il discutait avec Bekky sur la terrasse avant le souper... J'ai gardé ça dans un coin de ma tête.

Peut-être que je lui demanderais de quoi ils parlaient... Cette "impression" m'est revenu à plusieurs reprises, et m'a perturbée tout au long de la soirée. En fait, chaque fois que je les voyais échanger quelques mots ou des regards. Même si ça avait l'air franc du collier, ça ne l'était pas. Je voyais bien un certain malaise chez Pascal.

"Jess est enceinte", Pascal a lâché la bombe sans même élevé la voix, sans avertissement. Comme ça, d'un coup.

Après le départ de Thomais, Bekky et Caro, on rangeait, et tout à coup, Pascal à lâcher cette bombe; "...Jess est enceinte...". Ça m'a laissée sur le carreau.

C'est fou tout ce qui peut se passer dans la tête dans ces moments là. Le cerveau est plus rapide qu'on l'imagine. En une 1/2 seconde, notre carte mémoire de bord, peut nous balancer, des infos, des images, des scènes qu'on croyait oublié, des choses qu'il faudrait des heures à mettre en mots.

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Sam - 11 avril 2020 - En amoureux...

Publié le par JaneDo

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Sam - 11 avril 2020 - En amoureux...

Dormi comme un bébé dans les bras rassurant et chaleureuse de Pascal. Wahh, je l'aime à en mourir. J'aime son sourire, sa voix, ses regards incertains, amoureux, son rire aussi.

Ça me rend dingue. Ces jours passés ensemble sont comme des vacances. J'adore. Je n'avais jamais été aussi heureuse.

Non, c'est pas vrai, les semaines passées chez lui, avant d'avoir mon appart, ont été aussi les plus merveilleuses de ma vie.

C'est le seul homme, que quant je suis seule avec lui, je ne me sens pas seule.

Tous les autres, dès que je me suis retrouvée à emménager avec eux, j'avais envie de hurler... dormir dans ses bras, c'est le paradis sur terre... et sans doute au ciel aussi.

Il fait super beau, peut-être un peu de vent, mais c'est peut-être normal, on est au bord du lac. On s'est baladé, on a même été faire une virée en moto. Bon, ça, j'aime pas trop. Trop dangereux à mon goût. On a été faire quelques courses de dernières minutes; j'avais envie de fondue chinoise ce soir.

Évidemment, Thomas mangeait avec nous. Et du coup, Bekky aussi.

Ces temps-ci, quant on dit Thomas, Bekky suit dans la conjugaison. Elle passe tout son temps chez Thomas. Ça me fait plaisir pour lui, parce qu'il se sentait très seul avant qu'elle s'invite chez lui.

Et je pense de savoir que à l'étage en dessous, on était en couple, il devait se sentir bien plus seul.

Le soir, on est resté en amoureux, et pas à 5...

Une soirée tranquille, rien que les 2, en tête à tête. Je suis tombée amoureuse de Pascal encore, encore plus qu'avant. J'aime tellement être avec lui... Trop dingue. Pascal avait même mis son natel sur silence, pour que Caro ne nous dérange pas ce soir. C'était notre soirée à nous.

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Mer - 15 avril 2020 - Oncle René...

Publié le par JaneDo

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Mer - 15 avril 2020 - Oncle René...

C'est l'anniversaire de ma frangine aujourd'hui. Je venais de poser mon natel après lui avoir envoyer un message, quant il s'est remis à sonner. C'était mon papa. J'ai tout de suite entendu que ça n'allait pas. J'ai voulu faire comme si, parce que j'ai eu la boule à l'estomac. Mais, c'était évident qu'il se passait quelque chose...

Le frère aîné de mon papily, oncle René... est décédé. Ciel, avec l'anniversaire de ma sœur, il fallait que ça tombe aujourd'hui?

Ça me rend trop triste. J'ai envie d'aller voir mon papa et le serrer dans mes bras, parce qu'il s'agit de son frère. Je sais pas ce que je ferais s'il arrivait malheur à quelqu'un de ma famille.

A cause de ce satané confinement, j'hésite. Je ne peux quand même pas risquer de mettre la vie de mon papa en danger. Mais, je crois que je dois aller le voir quand même... J'ai peur... Je ne peux même pas le serrer dans mes bras. Ben, j'ai été chez mon Dad. Il était triste, normal, c'est son frère.

Pascal a très bien compris que je devais rentrer. Même si ce n'était qu'au téléphone, je devais être avec ma famille. Je suis d'humeur morose, mon oncle avait toujours fait partie de notre vie. C'est le 2ème à partir de la fratrie de 6. Ma tante, sa sœur aînée, puis la femme de mon oncle René; 60ans de mariage... Et maintenant mon oncle.

On dit que le mari ne survie pas longtemps à sa femme. Mais aussi, planté comme un légumes dans un de ces sinistres maisons pour vieux, qui te fiche la déprime dès que tu passes la porte... Iak. J'ai pas eu le courage de repasser dans le village où j'ai grandi; j'aurai eu l'impression de revoir mon oncle traverser le village. Que c'est triste

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Ven - 10 avril 2020 - Anniv Tchoy...

Publié le par JaneDo

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Ven - 10 avril 2020 - Anniv Tchoy...

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire à Tchoy. On ne s'était pas quitté en très bon terme, mais on est toujours ami. Sa mentalité et son orgueil font, qu'il n'ose pas faire comme si de rien. Aurait-il peur que je me moque de lui? Pourtant, je le considère comme de la famille.

Je lui ai envoyé un petit message. Il était tout content.

Depuis le temps qu'on se connaît, qu'il connaît ma famille, il devrait savoir qu'on est pas du genre à se moquer. Et on ne garde pas rancune contre sa famille, non? Quoique, avec ce que j'ai vu autour de moi, les gens ne savent plus où sont les limites, ni comment on se comporte avec sa famille!

Faut dire que les seins nus à la piscine, les pédales, et le reste... Les gens n'ont pas de cervelle ou quoi???

Faut dire qu'avec la maman qui travaille, donc personne pour s'occuper d'éduquer les enfants, comme à l'époque, ben, il a des wagons de lacune... Forcément. Qui aurait l'idée, venant d'une famille normale, qui aurait la stupide idée d'aller faire du porno??? C'est tout et du n'importe quoi de nos jours!!! Même des pères travestis! Tout passe aujourd'hui!!!

Venant d'une grande famille, ayant frères et sœurs, je n'aurai jamais eu l'idée d'aller me balader, la gueule enfariné, les seins à l'air à la piscine. Je me rappelle que parfois des copines, sans trop de cervelles, se moquaient en me disant coincée, parce que je ne faisais pas de seins nus.

C'était quand même grave de devoir m'expliquer, et leur dire que, ça ne me ferait pas plaisir de me pointer à la piscine, et de tomber sur ma mère les seins à l'air, ni mes frangines, ni devant mes frères... alors, je ne le fais pas non plus. Et hop, croiser son patron et se serrer les mains, avec les seins dans sa figure? Ridicule.

Il y a quand même des choses qui ne se font pas! Et ça, ma foi, on l'apprend quant on a des parents attentifs à notre éducation. Souvent, ce n'est même pas nécessaire de le dire, on le sens, on le sait. Mais ici, avec le monoparental, les mecs qui n'en sont pas, et tout le reste... La génération de la grande foutaise est un peu paumée.

Il y avait des tas de choses que je ne faisais pas, par respect pour mes parents et ma famille, tout simplement.

Déjà à l'école, quant je suis arrivée en Suisse, j'ai remarqué que beaucoup ne connaissait pas le respect. Et encore moins le respect de la famille. Plus tard, parce que c'était sans doute à la mode, pas mal de mes camarades en apprentissage se plaignait de leurs parents... Ils devaient trouver ça "IN". Moi, je les trouvais stupides et ridicules.

Oui, tout ça est une question d'éducation... Je me suis rendue compte, qu'on avait pas les mêmes "valeurs".

C'est Vendredi Saint, quelle bonheur. Même si je ne peux le fêter avec ma famille, on a tous poster des messages sur notre groupe famille. Des photos aussi. Ça faisait plaisir de voir les petits. Ils ont encore l'illusion de l'évènement. Nous, on a perdu nos illusions depuis longtemps.

Ce soir, on passait la soirée tous les 5, comme on en avait pris l'habitude. Mais, ce serait chez Thomas pour une fois. Pascal et moi avons dû faire un peu de ménage chez lui, parce que c'est pas son fort. Poussière et désinfection à la javel, question de rendre la vie dure au Coronavirus, au cas où.

C'était Pascal qui cuisinait. Là aussi, c'est pas le fort de Thomas.

J'aurai dû lui donner un coup de main, mais j'y ai pas pensé. Caroline m'a eu là. Et de les voir rigoler, se taquiner, a un peu perturbé ma lecture. On était tous en training. Les garçons étaient impatient de finir de manger pour se jeter sur les jeux vidéos.

Ce soir, j'ai eu envie de jouer avec eux. Hum... j'suis pas trop douée... Faut que je m'entraîne encore un peu...

Je savais pertinemment que Caro essayerait de s'incruster en bas, chez Pascal. Quant on se préparait à retourner chacun chez soi, je l'ai tout simplement évitée. Je ne voulais pas lui donner l'occasion de me demander, avec son regard de Caliméro. Mais, elle ne m'a rien demandé, elle s'est adressée à Pascal, qui a dit oui.

Sur le moment, intérieurement, j'ai pété un câble, en me disant qu'il aurait dû me demander mon avis. Puis, c'est chez lui après tout. J'ai compris après pourquoi il lui avait dit "oui" tout de suite; je tousse peut-être encore un peu, au début quant je me couche, mais c'est juste au début. C'est vrai aussi que je vais beaucoup mieux.

Pascal s'était dit que, si Caro voulait rester, elle dormirait dans la chambre d'ami, et lui regagnait sa chambre. Et qu'on pouvait dormir ensemble, même si je tousse encore un peu. Caro toute contente, croyait qu'elle allait dormir avec Pascal. Mais non. C'est moi qui dormirait dans ses bras.

Elle pouvait bien rester du coup, ça ne me faisait rien. Comme Caro a dû être déçue... Moi contente...
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Publié le par JaneDo

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Jeu - 9 avril 2020 - Un jeudi comme un dimanche...

On a fait une promenade au bord du lac après le déjeuner. Il faisait beau. Encore une belle journée. Comme le lac est beau. J'aime le printemps. L'éveil. J'appelle ça l'éveil. Je suis contente d'être née au printemps. Dans quelques jours, ce sera mon anniversaire. Je n'aurai jamais pensé arrivé à ce jour là, et béni d'avoir eu tellement de chance.

Je ne le fête jamais, mais dans mon cœur, je remercie mes parents d'être de si bon parents. Mes parents ont été les meilleurs parents du monde. Je les aime tant. Je ne pourrais jamais assez remercier le ciel, d'avoir eu la chance de naitre dans ce monde grâce à eux et dans cette famille.

Demain, s'il n'y avait pas eu le Coronavirus, c'est Vendredi Saint, donc un jour de congé. Et par chance, il faisait beau. On aurait pu fêter Pâques avec nos familles...

Demain c'est l'anniversaire à Tchoy, le 14 mon neveu Sam, le lendemain ma frangine Didine... La période des anniversaires a recommencé, mais hélas, on ne peut pas se voir, à cause de ce virus. On devra se contenter du téléphone.

C'est dur pour ma famille, parce qu'on avait l'habitude de se voir tout le temps. On était tout le temps ensemble.

C'est bizarre de ne pas se voir depuis si longtemps. Mon papa me manque aussi. Et je ne pourrais pas embrasser mon neveu pour son anniversaire. Hum, ça me rend  un peu triste. Cela fait si longtemps que je n'ai pas vu ma famille, ça me déprime un peu. Je n'ai vu que ma frangine qui habite à côté. Elle est venue prendre un café hier.

J'ai lu sur la terrasse en regardant Pascal et Thomas s'occuper du jardin. Ils sont mignons. Samedi, j'irai faire les courses pour mes hommes.

Thomas ne savait pas faire les courses, sa femme de ménage le faisait à sa place. La lessive aussi. J'ose pas lui proposer de faire sa lessive. Trop peur de lui foutre en l'air quelque chose. De toute façon, je ne saurai pas quoi faire des costumes, chemises et tout. Et je ne repasse pas. Je déteste ça.

Pour ça, Pascal se débrouille mieux. Il sait faire sa lessive, son repassage, ses courses et tout. Un débrouillard. Je me demande comment cela se fait que Thomas soit aussi manche. Je crois qu'il n'a jamais été faire de courses depuis qu'il est en Suisse. Je ne pense pas qu'il faisait mieux quant il était aux States.

Pascal a passé la tondeuse, Thomas ne faisait que vider le bac de la tondeuse, et arroser les plantes. On a ensuite traîné sur la terrasse. Je leur avais préparé des citronnades. Caro et Bekky sont venues en fin d'après-midi. On est resté sur la terrasse à papoter. C'était sympa.

Mais, je crois que j'en voulais encore à Caro, pour avoir attiré Pascal chez elle l'autre jour. Je ne pense pas que qui que ce soit se soit douter de ce que je pensais. Enfin... j'espère que mes yeux ne lançaient pas de flammes!

En quittant la terrasse, chacun est rentré chez soi. Bon, sauf que Bekky restait chez Thomas. J'ai vu Pascal faire "non" de la tête, en se penchant pour lui faire un bisous sur le front, quant Caro a voulu nous suivre. J'avoue que j'ai eu un peu mal au cœur. Elle allait se retrouver toute seule chez elle.

Je suis sûre qu'elle s'attendait à ce que je lui propose de rester. J'étais partagée. Bien sûr, j'aurai pu, mais en même temps, je lui en voulais. Je ne savais pas quoi faire. De toute façon, j'allais proposé à Thomas et Bekky de descendre manger avec Pascal et moi.

Mais, la compassion a pris le dessus, et je lui ai dis de revenir dans 1h pour manger.

On a préparé ensemble le souper. Pleins de bisous bisous et de câlins. J'aime sa tendresse. Pascal a toujours été un homme câlin, et j'aime ça. C'est peut-être pour ça que ça me rend folle de penser qu'il est pareil avec une autre femme. J'ai toujours voulu croire que ce n'était qu'avec moi, mais je sais que non.

Après avoir mangé, on voulait faire des jeux, mais on est resté à bavarder au salon. C'était chouette.  C'était passé minuit, on a décidé, d'un commun accord, que c'était le moment que chacun rentre chez soi. On était pas vraiment fatigué.

Je savais que Caro espérait me voir lui demander de rester, mais, je ne voulais pas.

Elle n'avait qu'à rentrer dormir toute seule.

Pourtant, pendant la soirée, j'ai été agréable, gentille, même avec elle, j'avais même oublié ma rancœur. En fait, je n'y pensais plus, mais quelque part, je gardais involontairement mes distances. Ça ne se voyait pas, parce que je rigolais et papotais avec Caro comme d'habitude.

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Mer - 8 avril 2020 - Sueurs froides...

Publié le par JaneDo

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Mer - 8 avril 2020 - Sueurs froides...

Pascal ne voulait vraiment pas qu'on se fâche. Au moins, il tient un temps soit peu à moi. J'espère. En tous cas, il a trouvé le bon moyen de me faire poser les armes. Alors que je m'étais noyée dans un film, avec le volume à coin, j'ai quand même entendu gratter à mes stores. Une chance que j'habite au rez.

Ça m'a quand même fait sursauter. J'avais le cœur dans la gorge. Terrorisée. Qui pouvait venir ici à 1h du matin. Un cambrioleur? Un meurtrier? Un fou? Un qui a choisi une maison au hasard? Armée d'un couteau, en fait, un éplucheur, bien pointu, je suis montée jeter un œil depuis une des chambres en haut.

Mon cœur battait à 100 à l'heure. J'espérais ne voir personne, ou surtout, pas une bande... J'avais l'intention de me défendre jusqu'à ce que l'un des 2 tombe. Et si c'est l'autre, c'est clair que je l'achève! Pas comme ces idiots dans les films, qui tournent le dos à leur agresseur, ou pour partir en courant, sans s'assurer que l'autre ne se lèvera plus.

Je n'ai vu personne. Faut dire que l'entrée est couvert par un avant-toit, donc, on ne voit pas qui pouvait être à la porte. Dans le noir, j'ai attendu que l'assaillant bouge pour savoir à qui j'avais à faire. Et si j'aurai aperçu quelqu'un que je ne connaissais pas, j'aurai sûrement fait un infarctus!

Je me suis préparée à faire du bruit, pour alerter les voisins, on ne sait jamais...

Alors j'ai jeté un œil aux alentours. Puis, j'ai reconnu la voiture à Pascal. Faut dire que j'étais tellement tendue, que je n'avais pas fait attention. Je cherchais un moyen de me défendre, de m'en sortir, et pas juste regarder les étoiles, comme une idiote, sans avoir un plan...

A mon Dieu, ce n'était que Pascal... Ciel, je me suis sentie soulagée. Tellement, mais j'avais encore les jambes qui tremblaient. Cela faisait 2h qu'il était là devant, qu'il attendait. Il m'avait aussi envoyé des messages, appelée, mais je n'avais pas répondu. Et il s'était dit qu'il ne partirait pas sans m'avoir parlée.

On a discuté longtemps, puis j'ai retrouvé mon calme. Ce n'était pas bon, stratégiquement, d'être toujours celle qui pète les plombs pour un oui, ou un non.

C'est pour ça que j'ai fait l'effort de me calmer.

Bien évidemment, je ne voulais pas qu'il me dise quant Caro et lui se voient. Donc, j'avais aussi le droit de lui faire une scène, s'il n'est pas assez discret et si je je l'attrapais.

On est donc retourné chez lui. Et devine qui attendait le cul planté dans son salon? Caro!!! Et comment est-ce qu'elle était entrée? J'avais eu un mouvement de recul.

J'imagine bien que Caro avait dû essayer de lui monter la tête. Elle avait dû tout faire pour se montrer gentille, alors que moi, je le faisais courir, que je refusais de le voir et tout. Elle profitait de mon absence pour lui montrer qu'elle était toujours là, qu'elle ne faisait pas de scène, elle. J'ai compris qu'elle était déjà là quant il est parti jusque chez moi!

Hum, j'imagine qu'elle ne pensait pas me voir revenir avec Pascal... Mal calculé! Déçue, elle a dû rentrer chez elle.

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Mar - 7 avril 2020 - On s'est disputé à cause d'elle...

Publié le par JaneDo

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Mar - 7 avril 2020 - On s'est disputé à cause d'elle...

Je n'arrive juste pas à me retenir de dire à Pascal ce que j'ai ressenti hier matin. Je sais bien que je ne devrais pas; les hommes détestent les femmes qui font des histoires. Pascal continuait à agir comme s'il n'avait rien à se reprocher, à cause de ça, j'avais décidé de rentrer me ressourcer chez moi, 1 jour ou 2. Ça me portait sur les nerfs.

  • Hier matin, je t'ai vu... Tu as fait semblant d'aller courir, mais en fait, tu es allé chez Caro. Me suis sentie trahie, trompée.

On aurait dit que Pascal tombait des nues... Il me regardait comme s'il cherchait ses mots, ou cherchait quoi dire. J'aimais le dessin de sa mâchoire, sa façon de se tenir. J'aimais son sourire, mais en ce moment, il ne souriait pas.

  • Tu es rentré plus d'1 heure après, et... tu as fait comme si de rien. C'est ce que j'ai détesté le plus. Je me suis vraiment sentie humiliée. Tu peux imaginer comme je me suis sentie alors que je t'attendais.
  • Je ne sais pas trop quoi dire...
  • Explique moi, je sais pas moi... Pourquoi?
  • Tu veux que je dise quoi? Tu... Tu aurais voulu que je te le dise? Avant? Après? Quoi?
  • J'ai l'impression que tu ne me comprends pas là...
  • Ce n'est pas quelque chose qu'on a envi de raconter voyons! Alors je n'ai rien dit. Jane, stp, ne nous disputons pas...

Nerveusement, Pascal s'est passé la main dans les cheveux. Tout juste s'il n'avait pas haussé les épaules.

  • Ce n'était pas prévu si tu veux tout savoir...

Pascal a semblé hésité un moment.

  • J'ai dû lui dire à un moment ou un autre, que j'allais courir lundi matin. Et, elle connait mes... horaires, si on veut. Elle a appelé avant que je parte, tu dormais encore, elle... Elle m'a dit que Bekky n'était pas là, et demandé si je pouvais passer... alors... je suis passé...
  • J'ai l'impression que je t'embête... d'être chiante... de te demander pourquoi, mais pourquoi? Tu ne l'avais pas assez vu durant le week-end?
  • Pas du tout voyons! C'est juste que, c'est pas un truc qu'on balance en rentrant...
  • Pourquoi? Je veux dire... On venait de passer le week-end ensemble, et direct le lundi, tu fonces encore chez elle? Tu avais besoin de la voir à ce point là ? Explique, parce que j'avoue que je comprends pas?

Pascal ne répondait rien. Il restait là, muet. Je crois que ça m'a encore plus énervée. Je ne voulais pas montrer cette façade de ma personnalité, ni rester plantée stupidement, comme un poteau, devant un homme qui n'avait pas l'intention de me parler.

Alors, je me suis levée, sans rien dire non plus. J'ai été dans la chambre prendre mes affaires pour partir.

En me voyant me diriger vers la porte, Pascal a enfin retrouver la parole pour me demander ce que je faisais. Je lui ai dis que, comme hier, il n'avait qu'à aller retrouver Caro. Apparemment, il avait plus envi d'être avec elle, qu'avec moi. Je ne voulais pas être une empêcheuse de tourner en rond.

Pascal m'a saisi par le bras, pour me demander de rester. De ne pas partir. Il avait l'air sincèrement désolé qu'on se dispute, mais j'étais trop furax pour rester. Si je reste, ça finira en couille. Je risquais de perdre mon sang froid, de me mettre à lui crier dessus, et là, on se disputera vraiment.

Quoi que... il risque seulement de me regarder m'énerver, sans rien dire et c'est tout! Et je suis rentrée.

J'étais vraiment pas bien. Déprimée au max, j'ai pris un bain en pleurant, de me sentir si stupide. Je ne sais pas si j'aurai dû lui parler de ça. Mais maintenant, c'était trop tard pour revenir en arrière.

Quant j'y pense, je continue à me sentir vraiment frustrée et furieuse...

Pendant que je prenais mon bain, j'ai bien entendu taper à la porte d'entrée, mais, que pouvais-je faire. J'avais oublié mon natel en bas, alors. Quant j'ai eu fini, j'ai vu que Pascal m'avait appelée à plusieurs reprises et m'avait laissé quelques messages; notamment qu'il était devant la porte.

Je me sentais vraiment très triste. Seule aussi. Et Pascal me manquait. Mais... j'étais aussi toujours assez fâchée.

Alors que je lisais ses messages, il a appelé à nouveau. J'ai répondu. Pascal voulait passer, voulait me parler et tout. J'ai refusé. Je lui ai fait remarqué que, il aurait peut-être dû faire plus d'efforts, pour que je ne parte pas en 1er lieu. Là, c'est trop tard. Je suis rentrée, et je n'ai pas envie de reparler de ça.

Il aurait peut-être aussi dû, déjà, faire plus d'efforts pour parler avant que je parte. Il ne l'a pas fait... Alors tant pis.

Je me sentais très triste. Comme une merde. Des pensées débiles me traversaient l'esprit, comme; est-ce que Caro est avec lui? Est-ce qu'il est tout seul, regrettant d'avoir laissé les choses dégénérer? Afff, j'en savais rien, mais mon imagination me torturait. J'ai mis un film, le son assez fort pour ne pas laisser ma tête penser.

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