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221 - WEEK-END AU CHALET

Publié le par JaneDo

WEEK-END AU CHALET
(8 août 08 - vendr)

Le jeu de la bouteille (jeu des baisers) tourne mal...

Dormi comme un bébé dans les bras de l’homme que j’aime. Et je l’aime à la folie. Terrible. J’espère que ce sera toujours pareil, mais hélas, je sais bien qu’avec le temps, on oublie pourquoi on aimait tellement quelqu’un. Le train-train quotidien reprend du service, et paf, un jour on éprouve juste de l’affection ou on y pense juste pas, on a juste l’habitude de la présence de l’autre. BEURK, je commence à flipper ou quoi ?

Je me suis réveillée la 1ère, et je le regardais dormir. Quant je me suis levée pour aller à la salle de bain, j’ai vu ses mains me chercher. C’est toutes ces petites choses que j’adore chez lui. Quant je suis venue me recoucher, il a posé sa main sur mon bras.

Quant j’ai caressé sa joue, il a ouvert un oeil en grimaçant. ARFFF je n’aurai pas dû le toucher, j’aurai dû le laisser dormir. J’aurai été folle de rage, si on m’avait fait pareil, tiens! J’adore son sourire ensommeillé... ARFFF, je vais arrêter de dire, j’adore, j’adore, parce que pour l’instant, j’adore tout chez lui alors...

Je sais bien que, j’essaie de lui trouver des défauts. J’aimerai en trouver un petit paquet, que je stockerais quelque part sur mon disque dur (mon cerveau), pour pouvoir tempéré un peu mes sentiments. Parce que là, franchement, je tombe direct dans le bébête show. Même son; “Hey Babe” j’adore. Pourtant, c’est juste un petit bonjour-coucou de rien du tout. Ha oui, il faut vraiment que je récupère mes capacités moteurs bientôt, sinon, je suis perdue.

On a traîné le reste de la matinée au lit, pas trop envi de se lever. Le temps était mezzo-mezzo.

  • Qu’est-ce que t’as pensé, la 1ère fois que je suis venue chez toi, comme ça en pleine nuit? (moi)
    Il a eu un petit rire.
  • Que t’étais gonflée... (Pascal)
    Il riait. En fait il se fichait de moi.
  • Sérieusement? Quelle est la 1ère chose qui t’a traversé l’esprit? (moi)
    Il m’a attrapée et m’a recouchée et me regardait un peu moqueur. GRRR. Peut-être que je n’aurais pas dû demander. J’avais l’impression qu’il allait rire encore, mais non. Mais il souriait toujours.
  • La 1ère chose huh? (Pascal)
    J’ai hoché la tête comme je pouvais.
  • Shit! Je me suis dit ”Shit” (Merde). (Pascal)
  • Merde? Tu t’es dit... merde ? Alors... (moi)
  • Je me suis dit que tu avais dû lire dans mes pensées... J’étais... Ouais, t’avais lu dans mes pensées. J’avais envi de te voir, mais pour éviter toutes tentations, j’étais rentré plus tôt. Thomas et toi ça avait l’air de fonctionner... (Pascal)
  • Pourquoi tu ne m’as pas demandé de partir? (moi)
    Il a souri de plus belle avec un petit gloussement amusé.
  • A ton avis? (Pascal)
    Il a ébouriffé mes cheveux... comme si je l’étais pas déjà assez!!!!
  • Et tu le sais bien. J’avais trop envi de te voir et... tu étais là... Impossible de te dire de partir. Il y avait pas grand chose à dire. J’étais... foutu. (Pascal)
    Il riait toujours...
  • Allez.... vient là miss questions! (Pascal)

L’après-midi, on a été mangé dehors puis se balader. Comme c’était chouette d’être libre, d’être ensemble, de pouvoir se serrer l’un contre l’autre sans avoir besoin de vérifier si personne n’était dans les parages, de se toucher, se faire des bisous, d’avoir son bras autour de mes épaules, se tenir par la main. Traîner dans les boutiques, faire les courses. C’était vraiment super chouette.

Pascal m’a offert un bracelet et moi, un pendentif avec une petite médaille en forme de coeur. La vendeuse a demandé si on voulait y graver quelque chose. Alors, on a graver la 1ère lettre de nos 2ème prénom, un A&J, pour Josh. Perso, je trouvais que ce n’était pas une très bonne idée, mais Pascal y tenait.

En fin d’après-midi, il a fallu rentré. Pascal était un peu triste, et n’avait pas vraiment envi de rentrer. Il a commencé à proposer tout un tas d’idées farfelues, comme dormir à l’hôtel ou rentrer à Lausanne puisque tout le monde était là pour le week-end... C’était trop chou, je l’adore. Mais c’était pas possible.

Le temps avait passé trop vite. J’avais l’impression qu’on venait juste d’arriver. Flûte. Retour en arrière, retour à la raison. Il fallait de nouveau faire attention à tout un tas de petits riens. Plus de petits bisous tout le temps, faire attention à chacun de nos mouvements, de nos paroles. AFFFF, j’étais aussi triste que Pascal sinon plus. Il ne me lâchait plus la main et la serrait fort, ou me collait contre lui sans arrêt. Rien que ces petits gestes d’affections réussiraient à faire craquer n’importe quel glaçon!

A la maison, on a profité encore un peu de notre tranquillité et solitude à 2. Là encore le temps à passé trop vite. On était quand même un peu stressé, on savait que les 1ers arrivants allaient arriver d’un moment à l’autre. On était encore dans les bras l’un de l’autre quant on a entendu un bruit de voiture.

C’était Paul, il n’était pas tout seul. Il était monté avec Caroline et Alexia. Il était un peu surpris de me trouver là, je le voyais au regard-question qu’il adressait à Pascal, mais il n’a rien dit. En moins de 2h, tout le monde était là. Je me sentais légèrement seule avec tout ce monde que je ne connaissais pas vraiment et j’étais, quelque part, vraiment soulagée par l’arrivée de Thomas.

Parfois, on fait des trucs pas vraiment cool et on ne peut pas vraiment s’en empêcher. C’était presque automatique que je me sois rapprochée de Thomas. Il semblait qu’ils se connaissaient tous et depuis un moment. Me sentant un peu à part, je me suis réfugiée auprès de Thomas. Il en était très content, et ce n’était pas vraiment terrible de ma part.

De temps en temps, je croisais le regard de Pascal qui se tenait à une distance respectable. Bien sûr, la question de comment j’étais arrivée là avant tout le monde a été posée et j’ai servi le bobard prévu.

On était 14;
Antony - Rafael - Lucas - Ethan - Paul - Mickael -Thomas et Pascal
Sophie (Barbie) - Cassandra - Emma - Alexia - Caroline et Moi...


Pascal s’est proposé pour préparer à manger. Caroline et sa copine, Alexia et Paul l’ont secondés. Je suis restée avec Thomas. Ils s’amusaient bien dans la cuisine d’après les rires qui transpiraient jusqu’au salon.

Une fois qu’on a mangé, une autre équipe; Thomas, Lucas, Cassandra, une nana que je ne connais pas et moi avons débarrassés et tout fichu dans le lave-vaisselle.

Quant on est revenu au salon, les choses étaient bien partis... Caroline était assise entre les jambes de Pascal, à ma place grrrrrrrr. Elle a proposé de jouer à un jeu débile, le jeu de la bouteille qui tourne;

Le jeu des baisers. AOUTCH...


On était tous un peu casquette, tout le monde à trouver l’idée du jeu de la bouteille géniale et une super idée pour commencer un week-end d’enfer. Je  n’avais pas envie de jouer, Pascal n’était pas chaud non plus. Je n’avais pas envie d’embrasser qui que ce soit à part Pascal...

Le couple désigné par la bouteille devait se lever et s’embrasser pendant 30secondes. BRRRR, ça peut être long 30secondes! Si une fille tombait sur une autre fille, c’est le garçon à sa droite qui s’y colle, idem dans l'autre sens. S’il s’arrêtait entre deux, ils devaient recommencer. On s’est mis en cercle, Pascal s’est assis en face.

A 2 contre 12, on avait pas le droit de refuser de participer. On a dû se plier à la majorité. J’avais un peu les papillons, je n’avais pas envi de voir Pascal embrasser une autre fille! J’en avais mal au ventre.

Comme c’était son idée, Caroline a lancé le jeu. J’avais la frousse qu’elle tombe sur Pascal, je n’arrivais pratiquement pas à respirer parce que je ne voulais absolument pas le voir embrasser une autre fille, encore moins Caroline. La bouteille de Mickael a pointé sur moi... oups... je n’avais pas pensé à moi... Je devais aussi embrasser les autres garçons... AOUTCH... j’avais oublié de penser à ça.

La 1ère à tomber sur Pascal était Cassandra.

J’avais des palpitations. Pascal s’est plié de bonne grâce au jeu. J’avais une grosse grosse boule dans la gorge, je ne voulais pas regarder, mais je n’ai pas pu détourner le regard. J’avais le coeur qui flottait au fond de mes baskets. C’était une torture de voir ses lèvres se poser sur celles de Cassandra, de voir la main de Pascal dans son dos. Pour moi, c’était carrément horrible à regarder. 30secondes c’est infernalement long!

Après, c’était à Pascal de faire tourner la bouteille et il est tombé sur Caroline. L’enfer ne faisait que commencer, Pascal devait embrasser Caroline pendant 30 longues secondes. ARFFFFFF. Je suis contente de ne pas rougir, mais j’avais les oreilles cramoisis.  J’étais à cent lieu en-dessous de zéro. Torture suprême, et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder. Peut-être la curiosité, voir s’il l’embrassait de la même manière qu’il m’embrassait moi.

Elle a balancé ses bras autour de ses épaules. Milles coups de poignards dans le coeur et coup de massue en voyant Pascal la prendre par la taille. Pascal souriait. Je scrutais tous les petits détails. Grâce au ciel, il n’a pas pris son visage entre ses mains, il ne l’a pas serrée plus fort non plus.  La torture de ces 30secondes étaient atroce. Elle lui passait les mains dans les cheveux, s’était collée à lui, posé ses mains sur sa nuque... sa nuque à moi, GRRR. C’était carrément indécent. Après il a ri. Je faisais semblant de rire aussi. J’espère seulement que mon rire jaune ne s’est pas remarqué.

Pascal a lancé la bouteille et il est à nouveau tombé sur elle. Il a jeté un coup d’oeil dans ma direction. De mauvaise foi, je me suis dit qu’il avait fait exprès. ARRHHH. Et re-torture de 30secondes. L'enfer.

J’ai nagé dans le flou après, souriant parce qu’il le fallait, riant en entendant les autres rires, bref, je faisais semblant de participer. Pascal essayait de capter mon regard au passage, mais je ne pouvais pas le regarder. Je nageais entre tristesse et colère. J’avais chaud et je coeur qui battait irrégulièrement... J’étais pas au top.

En faisant tourner la bouteille, Caroline est tombée, cette fois sur Thomas. Il y a eu moins de manifestations. Elle ne lui a pas labouré le torse, ni passé les mains dans les cheveux.

Paul. On était plutôt gêné mais bon c’était le jeu, n’est-ce pas! Puis en tournant la bouteille, je suis tombée sur Thomas. Zut, j'aurai dû viser!

Je suis un peu sortie de ma léthargie quant j’ai dû embrasser Thomas. Thomas est tombé sur moi du 1er coup. Pascal a serré les dents, et a pris une grosse inspiration, mais je n’arrivais à pas voir s’il souffrait un peu quand même, puisque je n’osais pas le regarder. Après tout, ce n’était qu’un jeu! Je dois avouer que Thomas embrasse bien. Ça ne vaut pas Pascal, mais c’était pas aussi désagréable que je l’aurais pensé.


Puis c’était mon tour de faire tourner la bouteille. Quant il s’agit de viser, je dois avouer que je ne suis pas si mal. Comme si mon cerveau mesure de suite la vitesse, la matière et le poids etc. Ça n’a pas raté... J’ai visé Pascal et j’ai eu Pascal. J’ai senti la tension de Thomas assis à côté de moi. C’était un peu gênant de s’embrasser devant les autres, mais en même temps, difficile de résister au plaisir de l’embrasser.

Son petit sourire sérieux était trop irrésistible et ça me faisait fondre. Quant il m’a pris dans ses bras, il a dû se rendre compte que j’étais un peu tendue. Sa main s’est posé sur mon visage et il m’a caressé la lèvre du doigt et j’adore quant il fait ça. J’ai carrément fondu et oublié les autres. Avec lui, on avait l’impression d’être seule au monde... et 30 secondes, c’était court!

Tout juste entendu les autres qui criaient que le temps était écoulé. Ses yeux me couvraient d’un long manteau vert, j’avais les jambes tout flagada. J’ai avalé ma salive avec peine, glups et le coeur qui cognait encore dans les oreilles.

Thomas a poussé la bouteille avec énervement et a quitté le cercle brusquement. Thomas a jeté un regard furieux à Pascal en tournant les talons. Dans ma bulle insonorisée, j’ai vu  Pascal froncer les sourcils et faire la grimace avant de se décider à suivre Thomas en se grattant la tête.

Le jeu était terminé, ça, c’était sûr!

On les entendait se prendre la tête. Thomas accusait Pascal de faire exprès de l’agacer. Pascal lui demandait pourquoi au nom du ciel, il voudrait faire une chose pareille et lui a rappelé que ce n’était qu’un jeu. Puis Thomas lui a balancer que ça n’avait pas l’air d’être la 1ère fois qu’on s’embrassait... OUPS! Je me suis éclipsée hors du salon, j’avais la figure en feu.

Je ne pouvais pas rester éternellement dans ma chambre sans que ça fasse bizarre. Il fallait que je redescende. J’avais un noeud à l’estomac. Thomas est venu frapper à ma porte en s’excusant.

Quant on est redescendu, Pascal s’était assis et discutait avec Paul et Mickael. On ne s’est pas regardé, en fait, Pascal semblait m’éviter. Tant pis, c’était peut-être mieux comme ça. Thomas restait collé à moi, ça ne me gênait pas trop en fait parce que, j’étais assez mal à l’aise en croisant certains regards.

Petit à petit, l’atmosphère s’est détendu. Un petit groupe s’est mis à jouer aux cartes dans un coin du salon, on les entendait s’exciter pendant la partie et rire. Près de la terrasse, Pascal discutait avec ses potes. Barbie était à côté de lui comme par le passé, ce qui empêchait un peu Caroline de l’approcher mais elle était vers lui. Paul, Alexia, la copine à Caroline, Ethan, Thomas et moi discutions près de la cheminée.

Caroline, jamais à court d’idée a proposé une baignade nocturne dans la piscine. Alors on s’est fait une partie de piscine. Seul Pascal n’a pas voulu se baigner. Je savais pourquoi, hum! Les garçons l’ont jetés à l’eau et il a été se changer, mais il ne s’est pas baigné avec nous. Il est retourné au salon.

Très tard, j’avais les yeux qui tombaient parterre, alors j’ai été me coucher. Il y avait encore du monde au salon. Thomas m’a accompagnée à ma chambre, et a essayé de se faire inviter à l’intérieur. Même si j’étais un peu casquette, je ne l’étais pas assez pour le laisser entrer.

Tard dans la nuit, Pascal est venu me rejoindre. Je l’adore...


 

Publié dans diary, journal

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220 - Au chatel à 2

Publié le par JaneDo

Très excitée du week-end à venir.

Tout un week-end ou je pourrais voir Pascal. Bon, aussi avec tout un tas d’autres personnes, mais Pascal serait là. Aïe, javais oublié de penser que je ne connaissais pas la moitié du quart des gens... Mince, je pensais à ça seulement maintenant que je me préparais. AOUTCH. Si j’y avais pensé avant, je ne sais pas si j’aurai dit oui... heum... si, si, j’aurai dit oui. L’idée d’être près de Pascal y aurait contribué. J’aurai dit oui, alors STOP à la boule à l’estomac.

Parlé avec Pascal et Thomas au téléphone. Thomas voulait m’inviter à passer chez lui et ensuite sortir avec eux en boîte. Peux pas. Je lui ai dit que je ne pouvais pas parce que comme j’allais avec eux au chalet, il fallait quand même que je sorte aussi avec mes potes un peu. Et que, je devais au moins un soir, tenir compagnie à la cops qui scouate chez moi! Il a compris.

Mais c’était pas vrai du tout...

J’en ai marre des scouateurs. J’aime vivre seule  et ça me gonfle d’être le refuge des amis en détresse. Ciel, faut qu’ils se trouvent un autre refuge. Moi plus supporter.

S’il croisait mes cops, il verrait bien que je n’étais pas avec eux... Bahhh... je trouverais une explication le moment venu.

En fait, Pascal m’a proposé de monter un jour avant les autres. Que les 2. J’ai accepté tout de suite. Paul lui avait donc laissé la clef. Il ne devait en parler à personne. Thomas se poserait sûrement des questions, et se demanderait où Pascal avait disparu ce soir. Mais bon. Il avait dit à Thomas qu’il le rejoindrait en boîte sans intention de le faire. Juste pour ne pas l’avoir sur le dos ce soir. J’étais impatiente. Après moulte hésitation, on a décidé de ne prendre qu'une voiture. Si on me pose la question, j’ai pris le train et Pascal est venu me chercher. Question de ne pas me planter, on a pris les horaires.

Le chalet, ou plutôt la baraque des vieux de Paul est absolument superbe. Grandiose, dirais-je. Des tonnes de chambres. Avec une aile légèrement séparée. On aurait bien voulu prendre nos chambres là, l’une à côté de l’autre, mais c’était pas possible. Il y avait assez de chambres dans l’aile principale pour tout le monde.

Il y avait un énorme salon avec une énorme cheminée en plein milieu. C’était vraiment très beau. De superbes canapés de chaque côté et encore un salon dans le salon sous le balcon des escaliers qui donnaient dans les chambres.

Il y avait 2 grandes chambres en bas avec cheminées, une bibliothèque où j’aurai pu m’installer pour lire tous ces livres. Ils étaient beaux, brochés avec soins. Bref, une vrai bibliothèque avec de beaux canapés en cuirs qui invitent à la lecture. De petites pièces un peu partout, pour poser les chaussures, les skis, les chaussures de montagnes. Une sorte de pièce froide ou on trouvait tout un tas de stock de nourritures de 1ère nécessité, un jardin d’hiver toute vitrée, une splendide, magnifique piscine intérieur... C’était vraiment très beau. Je ne savais pas que les parents de Paul étaient fortunés!

En tous cas, on peut dire ce qu’on veut, mais l’argent, c’est bien!

Ceux qui disent le contraire sont de sacrés idiots. Aucun n’a encore versé son trop plein sur mon compte en banque. C’est toujours seulement du bla-bla, des grenouilles à grandes bouches, quoi!

Avant de visiter, à peine entré, j’ai jeté mes affaires au hasard pour lui sauter dessus. Hahhh, ce soir, il était à moi toute seule. Pas de sursaut, personne à l’horizon, on était tout seul.

On a essayé presque tous les canapés, ils sont super confort. Le temps était à l’orage et il pleuvait très fort. Super romantique. Pascal a fait un feu pendant une pause, et m’a fait un grand chocolat chaud. Je l’adoooore.

Même si je souri souvent, parce que c’est dans ma nature, j’ai jamais autant souri je crois. Je dois sûrement avoir les marques sur la figure.

Pascal m’a fait le tour du propriétaire, ce n’est pas la 1ère fois qu’il y vient. On a choisi nos chambres à l’étage, côte à côte. Pascal a tenu à me faire à manger, je voulais l’aider mais il n’a pas voulu. Il est vraiment trop mignon à cuisiner torse nu avec son jean sans ceinture. Je lui avais emprunté sa chemise. Il est tellement bien foutu que, ça me foutrait presque des complexes. Je n’avais jamais trouvé aussi sexy de regarder un homme cuisiner à torse nu. Il a beaucoup de force dans ses bras super musclés. Le sport a quand même du bon... Je pouvais lui faire des tonnes de bisous et dévorer ses sourires. Et il souriait. Ses yeux verts étincelaient. Je ne savais pas que les yeux pouvaient étincelaient avant.

J’ai été prendre une douche dans une salle de bain qui fait la taille de mon salon. Il y avait de tout. Un vrai musée. Toutes sortes de produits de douche, tout bien rangé et les linges pliés et rangés sur des rangées de porte linges. Pascal est venu me rejoindre dans la douche. Lui aussi a son sourire scotché sur la figure. On a pas fait l’amour sous la douche mais presque. Il y a rien de plus inconfortable que des douches, pas de prise, glissant, les carrelages reste froids même sous l’eau chaude. C’est un mythe débile inventé par je ne sais qui, mais il n’a jamais dû tester sinon il l’aurait su.

Encore mouillés, on s’est rabattu dans sa chambre. Il fallait quand même penser à vider la voiture et ramener les bagages. Ce que Pascal a fait après le repas pendant que je débarrassais nos assiettes de devant la cheminée ou on a mangé à même le sol. J’ai rapidement donné un coup dans la cuisine. Aïe, mon côté maniaque qui ressort. Hélas, ça arrive de temps à autre!

Je finissais quand Pascal tout trempé est venu me faire un câlin mouillé. Mon petit coeur était tout trempé, alors je l’ai aidé à s’essuyer. J’avais envie de le manger tout cru. Heum... Si ça avait été un de mes ex, j’aurai sûrement râlé, mais là... pas râlé du tout. Au contraire, ça m’a réchauffé. C’était bon de pouvoir lui passer les bras autour du cou, de me coller à lui comme une limace.

Thomas, et quelques uns de ses copains, Barbie et Caroline ont essayés de joindre Pascal sur son natel. Il n’a répondu à aucun appel. Caroline lui a envoyé un message pour lui demander si elle pouvait monter avec lui demain... Hum, non! Il ne lui a pas répondu non plus. Ce soir, il n’était là pour personne, il était tout à moi. Je voulais que ce soir soit mémorable, pour qu’il ne l’oublie jamais et profiter de chaque seconde près de lui. Et j’étais contente qu’il semble éprouver la même chose.

Thomas a aussi essayé de me joindre, mais j’ai pas répondu non plus. Je n’étais là pour personne aussi. J’ai même pas pris la peine de lire ses messages. Comme Pascal, je ne voulais laisser entrer personne dans notre bulle.

Je suis cuite, raide dingue de lui. On venait de faire l’amour et on était étendu à papoter devant la cheminée, Pascal me caressait les cheveux en me racontant un de ces camps de vacances, celui où il s’était pété le genoux. Et Pascal a volé mon coeur, l’a enchaîné au sien, l’a emprisonné dans une tour, l’a accroché sur son tableau de chasse avec 6 mots;  “Je n’ai jamais été aussi heureux”. Il a sorti ça au milieu de sa phrase. Ça m’a touchée en plein coeur. J'étais une victime consentente.

Il est un amoureux de amoureux-land. Pascal est super câlin, super attentif, chaleureux, aussi protecteur. Je l’adore. Même quant il fait autre chose, il ne manque jamais de donner un petit bisous au passage.

On a passé la soirée papoter, beaucoup ri. Il me faisait de petits bisous sur l’épaule, les mains, un peu partout tout en parlant. Ca me faisait frisonner de partout. Il m’a parlé de lui de son enfance avec Thomas. On a évité soigneusement le sujet Jess, évité les sujets déprimants et évité de parler de ce qui nous pendait au nez. C’était comme un pacte secret.

On s’est endormi très tard, épuisé. Je crois que, ni l’un, ni l’autre n’avait envi de dormir parce que le lendemain, les autres arrivaient.

On avait envi que le temps s’arrête.

Publié dans diary, journal

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219 -- Allez au cinéma!

Publié le par JaneDo

Après le basket, Pascal est passé me chercher. Je n’étais pas prête bien sûr.

Brian m'a réveillée avant de partir au boulot. Ouf, sinon je serais arrivée en retard chez papa. Avec Paps, on a enfin  fini de peindre les bois aujourd’hui... HEFFF... j’étais super raide. Lex, un copain qui travaille dans les télévisions est venu installer un décodeur chez mon paps. Dire qu’il y a encore des régions où on ne reçoit pas les chaînes françaises en Suisse!!! Et ça nous casse les pieds avec l’union européenne... J'hallucine!

Pascal m’a emmené voir “Bangkok Dangerous” avec Nicolas Cage, que les francophones prononcent “SCAge”. Pourquoi une telle erreur dans la prononciation, aucune idée. Le pire, à la télé, en plus. Finalement, le mec au lieu d’être, Nicolas Cage, et devenu en francophonie; SCAGE!!!! Trop bizarre.

Avec Pascal, je crois que j’adore aller au ciné à nouveau... hum.

Depuis l’invention des DVDs, je ne mets plus les pieds au cinéma. Je n’aime pas trop la foule, et les bruits quant on essaie de regarder un film. En plus, avec mon bol, je me chope toujours la seule grosse tête ou géant de la salle bondée, surtout quant je ne peux pas changer de place. De plus, hum, j’aime regarder les films toute seule. Confortablement étalée sur mon canapé, avec mon pop corn, mon cendrier et mon petit café ou coca sous la main, Je peux mettre sur pause quant je veux ou pas du tout.

Comme j’aime les films d’horreurs, mais qu’après, parfois, j’ai le trouillomètre à zéro, je prévois toujours un 2ème film, soit comique ou romantique, question de me détendre.

“Bangkok Dangerous”, ha-ha! Je ne me rappelle de rien du film. Pascal m’a pris la main quant on s’est assis. Dingue comme j’ai le coeur qui se met à gigoter pour une petite chose comme ça. A peine, les lumière éteintes, on s’est embrassé, et encore, et encore... Jamais assez. Il embrasse comme un Dieu... heum oui, si Dieu a jamais su embrasser!!! Je lui décernerais la Palme d’Or et la médaille de Diamant, pas la médaille d’or, mais de diamant.

Le seul autre à qui j’aurai décerné la Palme d’Or avant Pascal était Sam Alderson, un mannequin que j’avais rencontré aux Barbades. Avec Mick Jagger qui couinait ses chansons dans la chambre à côté. Et pour la bagatelle, là aussi Sam était un dieu ;))... C’était mieux que génial. Là aussi, Sam battait tous les autres que j’ai accroché à mon tableau de chasse. Mais Pascal, lui, c’est encore mieux que génial. C’est... le top du top. C’est un artiste...

Presque tous les autres ont eu besoin de leçons! Du 1er petit copain qui pensait qu’embrasser voulait dire tourner sa langue dans ta bouche comme les hélices d’un hélicoptères (j’ai failli être dégoûtée à vie), ou celui qui te fait une nettoyage rectale des amygdales, ou celui qui te coupe l’envi de boire pendant un moment après t’avoir bavé dessus!! Hah oui, beurk, certains garçons auraient bien besoin de leçons, ou les filles devraient au moins le leur dire, au lieu de les laisser croire que c’était bien!


Les fauteuils de cinéma ne sont pas très confortable, alors on a décidé de filer avant la pause. On est resté un long moment dans la voiture avant d’aller se balader main dans la main, au bord du lac à Préverenges.  Là, on était tranquille que personne ne nous tomberait dessus. On était quand même pas tout à fait tranquille, mais on avait envi de se sentir libre pour une fois.

Pascal m’a avoué se sentir coupable d’avoir tout le temps envi de me voir, de m’appeler, de me parler, d’avoir tout le temps envi de me faire l’amour, comme en ce moment, qu’il avait de la peine à résister à l’envie de m’emmener chez lui et qu’on ne quitterait plus la chambre jusqu’à saturation...

Ça m’a fait sourire, c’était trop chou-x. Il est trop désarmant quant il s’ouvre comme ça... bon j’avais envie de lui sauter dessus le couvrir de bisous et de lui dire que moi aussi, tout le temps... mais bon... je ne suis pas aussi expressive, sauf dans ma tête.

La plupart du temps, il se disait qu’il fallait qu’on arrête de se voir, tant qu’il n’avait pas parler à Jess. Qu’il était un salaud, que ce qu’il faisait était dégueulasse. Mais en même temps, comment se connaître si on ne se voyait pas? Comment savoir si on tenait vraiment l’un à l’autre? Que ce n’était pas qu’un feu de pailles? Ou encore, l’attrait de la nouveauté?

Là aussi j’avais envie de lui sauter dans les bras. Je l’aurai sûrement fait si j’étais une petite chose facile à porter.

Aussi, qu’il avait un peu peur de ce qui allait se passer. Leurs familles étaient un gros soucis. Qu’avec tous les problèmes qui risquent de nous tomber dessus, il voulait profiter de chaque moment...

Là, là j’avais envie de l’embrasser et lui dire que je l’aime.

Il m’a avoué que dimanche soir, il avait essayé de parler à Thomas. Mais il en a pas eu le courage, il devait d’abord parler à Jess avant de parler à Thomas.

J’ai sursauté. Je lui ai demandé de ne pas en parler à Thomas. Je ne veux pas qu’il le dise à Thomas ou pas encore. Pascal était un peu surpris. Je lui ai expliqué que s’il en parlait avec Thomas, je serais “persona-non-grata” et on ne pourrait plus se voir! Qu’il risque de non seulement briser son amitié avec Thomas, mais avec tous ses amis, qui seront forcé de prendre parti. Et Thomas saurait qui éviter, c’est-à-dire; moi.

Pascal me dit que le plus on attendra pour lui le dire, pire ce sera. Si on se faisait surprendre, ce serait terrible. Thomas ne le lui le pardonnera pas. Que c’était gênant de l’entendre lui parler de ses sentiments, et de faire comme de rien. Que ce serait peut-être terrible au début, mais qu’il faudrait mettre cartes sur tables et advienne que pourra! J’étais pas d’accord avec lui.

Si Thomas savait, je ne pourrais plus le voir aussi souvent. Thomas s’arrangerait pour qu’on m’évite. Je ne serais plus la copine qu’on invite comme ça. Je serais celle qu’on ne doit pas inviter. Que finalement, il se trouvera entre 2 chaises, devoir choisir entre son ami d’enfance, sa famille pour une nana!

ARFFF... on est resté un moment silencieux, perdu dans nos listes des pours et les contres. J’en avais mal à la tête. Je ne voulais plus y penser. Je préférais rester dans l’ombre alors je le lui ai dit. Je préférais que Thomas ne sache rien, que personne ne sache rien, qu’il ne lui dise rien pour moi. Je lui ai fait promettre.

Pascal a poussé un gros soupir; “Ouais... on est pas sorti encore de l’auberge”, et il m’a serré dans ses bras. J’aurai voulu y passer la nuit, là debout et il pouvait continuer à me caresser la tête jusqu’à la fin des temps et à me serrer contre lui.

Pascal voulait qu’on aille chez lui, mais Thomas savait qu’on avait été au ciné, il surveillait peut-être. Je ne savais pas si c’était une très bonne idée même si j’en mourrais d’envie. Et il fallait aller récupérer ma voiture...

En rentrant, je me sentais un peu vidée, inquiète. J’avais encore envie d’être avec lui, mais demain, il bossait. Et il fallait que je m’habitue à ne pas le voir tous les jours quand même!

On a encore parlé au téléphone.

Oui, Thomas surveillait quant il est rentré, il est passé lui demander comment était le film, si ça valait la peine d’aller le voir? Il a ri, et m’a demandé ce que j’en pensais, est-ce que le film valait la peine?

J’adore trop son rire.

Publié dans diary, journal

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218 - Anniv. du papa de Maxou

Publié le par JaneDo


Aujourd'hui, c'est l’anniversaire de Mathieu, mon ex et papa de Maxou, mon chien. Mathieu m’a envoyé un texto pour me demander comment allait Maxou. Hum... drôle, qu’est-ce que ça peut bien lui faire, tiens! Je n’ai pas répondu. Maxou est mon chien maintenant.

Puis, il m’a envoyé encore un message pour savoir s’il pouvait venir prendre le petit loup un de ces samedi. Bah... s’il s’inquiètait vraiment pour son chien... Qu'est-ce que je dis... ex-chien! Alors, je lui ai répondu en lui souhaitant du même coup “bon anniversaire”. Je n'avais pas grand chose à lui reprocher à part d'être flegme et sa boulimie du fitness!!! Après tout, il a été un super “boyfriend”. Il était tendre, doux et gentil. Des qualités assez difficile à trouver chez la gent masculine de nos jours...

A part Pascal...

Passé la journée chez mon papily à faire de la peinture. Longue journée. J’adore passer du temps avec mon papa. Et Marlène son amie, est vraiment très gentille. Elle a beaucoup souffert dans sa vie, peut-être ce qui en fait, une gentille dame au grand coeur.

Un de ses fils a été tué avec une arme à feu par un camarade ou un voisin. Je ne sais pas exactement, et je n’ose pas lui demander les détails. Ce serait sordide. Et son mari, en proie à une trop grande douleur à voulu se venger en abattant le coupable. Il n’en a pas trouvé le courage, peut-être parce que c’était un accident? Aucune idée. Il s’est suicidé.

Marlène a connu mon papa quant ils étaient jeunes. Mon papa est parti en afrique où il a fait sa vie avec une africaine, ma mom. Marlène, elle s’est mariée, a eu 3 enfants. Le plus drôle est que, ses enfants et nous (soeurs et frère) avons toujours navigué dans les mêmes eaux, sans vraiment s’en rendre compte. Puis j’ai travaillé chez Philip Morris, et sa fille aussi. Puis en allant trouvé mon papa, chez eux, j’ai vu les photos, et ça m’a surpris. Sa fille par contre, le savait déjà. Je me demande pourquoi elle ne m’en avait rien dit !!!

Le monde est minuscule, non?

Ce soir, je passe la soirée avec Brian. On a décidé d’aller se faire un bowling avec ses potes. Ce soir, je pense que je serais en meilleure forme que la dernière fois. J’aime bien jouer au bowling, tiens!

La soirée d’hier avec Pascal, m’a rassurée et soulagée. Je suis contente de m’être excusée pour n’avoir pas fait attention à mes ongles. Fallait que je fasse gaffe, si je ne veux pas causer de tord à mon petit coeur. Mais comment y penser dans ses moments là... Ciel, que je l’adore. Rien que de penser à lui me donne envie de lui... C’est la "cata".

Même crevé mortel, un jogging s’impose, même sous cette pluie battante, pour ne pas rêver d’être dans les bras à Pascal. Aussi pour éviter de sauter sur mon natel et l’appeler, ça faisait même pas 1h qu’on avait parlé au téléphone. Ça fera un peu hystérique. Puis j’ai l’intention de me taper un petit bain avant de me préparer à sortir.

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217 - I Love My Daddy

Publié le par JaneDo

I Love My Daddy
(4 août 08 - lundi)

Maï (Maimouna) est passée boire un petit caf. Elle était morte de rire de voir que j'avais à nouveau une scouateuse! Ouais, pas de chance. Par contre, elle, Maï a enfin trouvé un appart. C'était le moment!

Papa m'a appelée, il a trouvé de la peinture. Du coup, on a pas besoin d'attendre la livraison de mercredi, on va pouvoir finir de peindre les lamelles. Une journée de boulot et ce sera probablement fini. Je profite à chaque occasion, de demander à Paps de me raconter sa jeunesse, son départ pour l'Afrique. Sa rencontre avec maman et tout. J'adore écouter toutes ces histoires, qui font parties de mon passé. Ca m'épate. Papa me raconte comment, en moins de 30ans, tout a changé. Le peu de voitures qu'il y avait dans sa jeunesse, et les avions, les trains, la course à la lune, la TV, le téléphone, l'informatique... C'est extraordinaire!

J'ai envie de prendre ma caméra et filmer pendant que papa me raconte. Je suis consciente que tout ce passé disparaîtra avec lui. Ma maman et ma grand-mère maternelle, ne sont plus. A part daddy, personne ne connaît se passé là. J'ai vraiment du bol. J'ai un papa adorable, un papa comme on en fait plus. Il a toujours fait ce qu'il avait à faire pour sa famille. Un bosseur. Un homme entier et vrai.

Ce n'est pas un de ces vieux-beau, ni un démissionnaire, ni un vieux pervers, etc... Ni le genre à abandonner sa famille pour aller engrosser d'autres femmes à droite et à gauche et prendre la fuite à l'arrivée des enfants...

Ouais, j'avais de la chance!

Je savais que Pascal et Thomas s’étaient encore pris la tête à l'entraînement de basket. Pascal m’a invitée à aller manger un truc et prendre un verre ... coooool. Il m’a proposé de le rejoindre après son entraînement. Je lui ai dit que je ne trouvais pas que ce soit une bonne idée avec Thomas qui le soupçonnait déjà de voir quelqu’un? Il trouvait que de se cacher tout le temps, n’était pas une bonne idée non plus. Je lui ai demandé si je pouvais le dire à Thomas? Evidemment, qu’est-ce que j’suis tarte. Si j’allais l’attendre à l'entraînement, Thomas le saura!!!

Alors j’ai été l’attendre après l'entraînement.

Thomas est sorti le 1er. Il est venu me dire bonjour, il faisait un peu la tête, mais m’a demandé si je passerais chez lui après. Je ne savais pas, je n’avais déjà aucune idée du programme de la soirée. Thomas se fichait de l’heure, il avait juste envi de me voir.

Quelque part, je devinais que c’était juste pour savoir quant je rentrais et être sûr que je ne passerais pas toute la soirée avec Pascal. Petite jalousie? Pascal est venu me rejoindre. Thomas évitait de le regarder ou lui parler. Mince... ma faute.

On a décidé de laisser ma voiture là et de prendre la sienne.

Thomas est revenu en arrière et appelé Pascal pour lui parler. Il lui a demandé s’il avait fait exprès de m’inviter parce qu’ils s’étaient disputés? C’est pour l’énerver parce qu’il savait qu’il m’aimait beaucoup? Mon dieu, comme un vieux couple... Pascal lui a rappelé qu’on était aussi ami, que ce n’était pas la 1ère fois qu’on se voyait,  qu’il n’avait pas l’intention d’arrêter de me voir même s’il lui en avait collé une. Pascal lui a demandé s’il aurait préféré qu’il le lui cache? Thomas a répondu qu’il aurait préféré ne pas le savoir. (Ha bon?) Qu’il pensait que Pascal respecterait le fait de savoir ce qu’il ressentait et resterait à l’écart. Pascal a poussé un grand soupir, puis il lui a répondu qu’il m’aimait beaucoup aussi et qu’il ne trouvait pas juste qu’il lui ai demandé ça.

C’était un peu gênant d’être là, de regarder ailleurs en faisant semblant de ne pas les entendre. J’aurai voulu leur dire que j’avais aussi droit à la parole. J’ai le droit de voir qui je veux. D’accepter ou de refuser une invitation. Je n’étais pas sur une étagère, à attendre qu’un type passe dire, “hop, emballé moi ça, je prend”.

Thomas a rappeler à Pascal qu’il n’était pas célibataire, que lui, Thomas, oui. Pascal lui a demandé s’il n’avait donc plus le droit d’avoir des amis, filles, parce qu’il était avec quelqu’un? Et GLUPS, Thomas lui a rétorqué que tant que ce n’était que des amies et pas plus... Pascal n’a rien répondu, mais je pense qu’il avait touché un point sensible... Avant de s’en aller, Thomas lui a demandé s’il voyait aussi Caroline en dehors des sorties en groupe? ARFFF. Pascal lui a répondu que oui.

J’aurai bien voulu en savoir plus. Quand? Je voulais savoir combien de fois? Aoutch. Puis je me suis détestée de penser comme ça, détestée de même avoir ma petite tête en train d’essayer de formuler la question à Pascal.

Non, non, non, je ne vais pas lui demander. Je ne vais pas commencer à réagir comme Thomas et lui demander des comptes. Il avait bien le droit d’avoir des amis filles! J’avais déjà commencé à utiliser mes “bêtabloquant perso” anti “mode-débile” pour arrêter de flipper chaque fois qu’une fille l’approchait.

Ok, je n’étais pas encore prête! Je commençais seulement le travail sur moi même. Bon... Je ne pensais pas avoir mon 1er test aussi vite!!! On a été prendre un verre et manger un truc ensemble à Ouchy. Pascal voulait que petit à petit, Thomas ou les autres, s’habituent à nous voir ensemble. Evidemment, on ne pouvait pas marcher main dans la main, mais il m’a pris le bras en me faisant un de ses petits sourires. Trop trop chou-x.

Paul avait organisé un week-end en montagne. Caroline et compagnie étaient de la partie. Pascal m’a proposé de venir aussi. Il se demandait si ça me disait... be-hhhh... mais alors? bien sûr... quelle question!!

J’ai dit à Pascal que je savais qu’il s’était pris la tête avec Thomas à cause des marques dans le dos, que j’était désolée. Ça l’a fait sourire. Il a pris mes mains et a commencé à plaisanter sur mes ongles. Que je devrais les couper peut-être pour éviter les accidents? Puis il a ri en me disant qu’il aimait bien mes petits ongles, qu’ils font mal mais il les aimaient bien. Que surtout que je n’aille pas les couper à cause de ça.

Là, j’aurai pu le bouffer, tellement, je le trouvais chouky. Je crois que j’aime bien quant il me charrie. C’est un peu bizarre... mais bon! Puis j’ai commencé à me demander à quoi ressemblerait les disputes avec lui... ARFFF.

Je lui ai dit que dimanche, je les ai entendu discuter, lui et Thomas. Qu’il aurait appelé Jess, pour lui demander de ne pas venir en Suisse? Pascal m’a regardée un petit moment sans rien dire. L’expression de son visage avait changé, il n’avait pas envi d’en parler, puis je l’ai senti chercher ses mots...

Pascal s’était dit qu’il était temps de parler à Jess. Que ça le mettait mal à l’aise de me parler de ça et qu’il n’en avait pas eu envi tant que les choses étaient aussi flous. Qu’il ne savait pas du tout ce que ça allait donner nous 2 (Arfff... ça m’a fait frissonner... alors, je faisais partie de l’équation!), mais lui balancer au téléphone qu’il avait rencontré quelqu’un et qu’il l’avait trompée... Non, il n’en avait pas eu le courage. Il m’a pris la main.

Jess et lui, essayaient de trouver le moyen de se voir pour parler. Soit, il devait rentrer, soit attendre qu’elle vienne. Mais la laisser venir jusqu’ici pour lui balancer tout ça... c’était pas terrible et le lui balancer au téléphone... non plus! Pascal plissaient les yeux et les mimiques sur son visage me racontaient son embarras. Alors il m’a fait une sorte de sourire d’excuse avant de dire franchement, qu’il n’avait pas très envi d’en parler.

Ça faisait à peine 1/2h qu’on était  là que Paul est venu s’incruster à la table. Pascal tenait encore ma main, qu’il a lâcher en suivant le regard de Paul. Paul nous a prévenu que Thomas nous avait suivi et l’avait appelé en renfort, juste pour qu’on sache. Étant donné l’atmosphère entre les 2 garçons, Thomas n’aurait pas osé s'asseoir à la table, sauf si, l’excuse, Paul y était déjà.

C’était à peine respirable entre Pascal et Thomas. Ils évitaient de se s’adresser l’un à l’autre ou même de se regarder. Pascal a poussé le bouchon en me proposant d’aller au ciné mercredi soir. J’ai évidemment accepter. Thomas a un peu tiqué.

Paul a animé la conversation et je me suis jointe à lui. Puis, petit à petit, les choses sont redevenus normales. C’était sûrement pas oublié, mais au moins, ils ne le faisaient pas supporter aux autres.

En parlant du week-end, Thomas pensait aussi me le proposer. Pour Paul, il n’y avait aucun problème, il y avait assez de place pour tout le monde.

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216 - 3 août (dimanche)

Publié le par JaneDo

1h après, même pas, il est passé me prendre et on a filé. Enfin seuls. Qu’est-ce que ça m’avait manqué de se retrouver seul-à-seul. J’aime sa tendresse, son odeur. J’aime toucher sa peau, j’aime la châleur de son corps. Je fonds littéralement quant il me touche. J’aime sa passion, sa force, j’aime qu’il soit attentif, le feu dans ses yeux verts... J’aime l'intensité de ses baisers. Jamais assez de lui... Je l’aime à la folie!!

On a entendu une partie de la bande se rappliquer chez Thomas, vers les 5h du matin. Ils ont sonné chez Pascal. A part les bougies dans sa chambre, tout était éteint alors on a pas ouvert. Heureusement qu’on ne dormait pas, parce qu’avec le bruit qu’ils faisaient là haut... On a quand même fait attention de ne pas faire trop de bruit.

C’était approx 10h du matin, on dormait collé-collé depuis peut-être 3h, autant dire c’était l'aurore pour moi. Raide morte, fallait des allumettes pour tenir mes paupières ouvertes... Thomas est venu sonner chez Pascal, ARFFF... et à l'appeler pour qu'il se réveille. Pascal s’est dépêché d’enfiler quelque chose pour aller lui ouvrir.

J'ai un peu émergé de ma torpeur. Mais même là, j’avais pas assez dormi. J’ai réalisé que j’avais accepté de manger avec Thomas à midi... aïe c’était 10h, comment j’allais faire pour filer d’ici, sans que Thomas me voit, rentrer, me préparer et être en top forme pour aller dîner. EIIIIAHH, j’avais pas faim! Je n’arrivais même pas à me bouger, mal partout, courbaturée par la fatigue et le manque de sommeil...

Thomas était passé parce qu’apparemment Pascal avait voulu lui parler de quelque chose d’important. Ça ne s’était pas fait; trop de monde? mauvais moment? Et là, c’était pas le bon moment pour Pascal. C’était quand même seulement 10h du matin le dimanche. Cela devait être un discussion seul à seul, étant donné que j’étais dans les parages, cela embarrassait Pascal, ce que je pouvais comprendre. Malgré l’insistance de Thomas, ce n’était vraiment pas le bon moment pour Pascal.

En entendant mon nom, j’ai tendu l’oreille. AOUTCH. Thomas voulait me demander de sortir avec lui. Pascal devait sûrement être sans voix, ou mal à l’aise ou carrément... étant donné que la fille à qui Thomas voulait proposé d’être sa petite copine était couchée dans son lit. Atroce. Il a demandé à Pascal de rester en retrait (to back off), garder ses distance!!! Mouais. Fallait que je réfléchisse à ma réponse et vite. Je ne veux pas qu’il se braque parce que je lui dis, non! Et s’il apprend plus tard qu’en fait, je voyais Pascal... Il va me détester! Et je n’ai pas envie qu’il me déteste...

Le natel de Thomas a sonné, et il est sorti sur la terrasse pour parler. La fenêtre était entrouverte, je l’entendais répondre par des “huh hun... okay?". De longs silences, puis il a claqué son natel fermé. Il a mis un petit moment après avoir raccroché pour revenir à l’intérieur.

Thomas voulait savoir de quoi Pascal voulait lui parler de si important, qui n’était plus aussi urgent maintenant qu’ils étaient seuls? Le ton de la voix de Thomas avait changé. Pascal lui répondait que c’était pas vraiment idéal pour lui en ce moment, etc. Ciel, combien de temps allaient-ils jouer à ça!!! Pas le bon moment, alors basta.

Puis, j’ai entendu Pascal dire; "Oh boy! Owhhh shit...(soupir) It’s really not a good time..." (Oh mon Dieu! Owhhh Merde... C’est vraiment pas le bon moment...). Puis leurs voix se sont éloignés. Je n’entendais plus que le murmure de leur voix, mais pas ce qu’ils se disaient. Je crois qu’ils se prenaient la tête.

J’ai entendu la porte d’entrée claquer. Quelques instants plus tard, Pascal est revenu dans la chambre avec des glaçons sur la bouche. Il avait une blessure à la lèvre. AOUTCH? Ça devait être un peu plus que seulement se prendre la tête alors... Pascal ne voulait pas en parler alors je n’ai pas insisté.

Jess allait bientôt arrivé. Je crois que ça rendait Pascal nerveux et un peu triste... ou peut-être mon imagination!!!! C’était comme si mon coeur était attaché à un bloc de pierre qu’on venait de jeter du 5ème étage. Mal au coeur moi. Il devait rester en retrait et si possible garder ses distances avec moi. CRAP. Il m’a dit que Thomas allait me demander de sortir avec lui. Ses yeux semblait peu sûr de ma réponse à Thomas..

On allait peut-être être obligé de se voir un peu moins souvent. Thomas pourrait le surveillait probablement plus que je ne le pensait. Fallait être un peu plus prudent. Apparemment son histoire avec Thomas n’était pas terminée, ils allaient remettre ça ce soir.

Pascal m’a prise dans ses bras, il me serrait fort. Moi aimer câlins. Il semblait vraiment très tendu, Ça me travaillait un peu quand même.

C’était bientôt midi, j’avais rendez-vous avec Thomas. Sur mon natel, j’ai trouvé un message ou il me dit qu’il passe me chercher... heum... aïe... pas possible. Il fallait que j’aille me changer sinon, il allait sûrement remarqué que j’avais toujours les mêmes vêtement qu’hier soir!!!

Pascal avait quelque chose le soir, alors on ne se voyait pas. SNIF. Dans quelques heures, il avait son truc de natation. Ensuite le soir, ils sortaient sûrement entres potes. Et il lui fallait dormir un peu aussi.

Thomas a quitté la maison, vers les 11h45. J’avais vraiment pas le temps d’aller me changer alors le temps de prendre une douche, me maquiller chez Pascal, j’ai pris un taxi pour rejoindre Thomas. Et bien sûr, il a remarqué mes vêtements. Ben, fallait s’y attendre!!!

Thomas soupçonnait Pascal d’avoir une aventure avec Caroline. En même temps, il semblait en douter à cause du comportement de Pascal avec Caroline (qu’est-ce qu’il pouvait bien vouloir dire?). Pascal, après avoir évité les appels de Jess, la soeur à Thomas, l’avait finalement appelée. Pascal ne voulait pas qu’elle vienne. (What? et Pascal ne m’en avait rien dit?) Il voulait lui parler, apparemment c’était important, mais il n’a pas voulu en parler au téléphone. (Est-ce que c’est ce que je pense???) Thomas sentait que Pascal lui cachait quelque chose. (J’avais des coups de chaleur là...)

Thomas semblait furieux. Après avoir ruminé pendant la 1ère partie du repas, il a changé de sujet, pour redevenir le Thomas que je connaissais. Pendant les cafés, Thomas m’a demandé d’être sa petite amie. Même si je m’y étais préparée, j’avais un peu peur de sa réaction. Je lui ai dit que je voyais déjà quelqu’un d’autre. Thomas a été surpris. Comme je sortais toujours avec une bande, il a voulu savoir si c’était un des garçon de la bande. Mince, je m’étais mal préparée, je sentais qu’il ne me croyait pas. Il m’a dit qu’il savait être patient.

Pascal m’a appelé avant de partir pour son entraînement. Je sentais de l’inquiétude dans sa voix et ça m’a fait de la peine. J’avais envie de courir le serrer dans mes bras. Dire qu’il ne m’avait rien dit. Dire qu’il se battait seul avec ses démons. Qu’il a voulu parler à Jess et qu’il ne m’avait rien dit. Mais était-ce vraiment pour nous 2 ou?

Oh-la-la, fallait que j’arrête de monter des châteaux de cartes, moi! Peut-être que j’étais concernée ou peut-être pas. Si je commence à imaginer des choses, je pourrais être déçue, alors basta stop.

Passer la soirée à ruminer quand même. Pour finir, j’ai été me réfugier chez Brian, ça m’a changé les idées et éviter de trop penser à Pascal.

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215 - Caroline, la chipie

Publié le par JaneDo

Caroline, la chipie
(2 août 08 - samedi)

En me réveillant, la 1ère personne à qui je pense... c'est Pascal. Je savais qu’il avait un entrainement sportif aujourd’hui. J’avais tellement envie de l’entendre que je l’ai appelé. J'ai passé mon temps à ronronner au téléphone, le faire parler juste pour écouter sa voix... ARF, vraiment nénette!

Ce soir, à nouveau Caroline et ses copines avaient organisé une petite soirée chez elle et avait invité le gang. Paul semblait s’intéresser de près à une des copine de miss brunette.
 
Ça me rendait folle de rage parce que ça voulait dire, que je ne verrais peut-être pas Pascal ce soir non plus. Quelle poisse. A moins que je me fasse invitée par Thomas? Bahhh, non. Je ne pouvais pas vraiment lui faire un coup pareil. J’ai tout de même failli accepter quant Thomas me l'a proposé. Pour qu’il ne soit pas trop déçu, j’ai accepté d’aller manger avec lui demain à midi.

En début de soirée, j’ai été prendre un verre avec une de mes meilleure copine. On a passé tout notre temps à parler “mecs” et se raconter nos histoires. On avait toutes les 2 besoins de parler. Ça fait un bien fou, c’est comme une petite thérapie.

Ensuite, j’ai été rejoindre mes potes. Je savais que je ne verrais peut-être pas Pascal ce soir, mais je regardais quand même partout en espérant le voir. Caroline avait organisé la soirée, elle est assez maligne pour ne pas venir dans un endroit que je fréquente hélas... Quoique!!! Bien sûr, je ne pensais qu’à lui.

Après quelques verres de vodka, j’ai enfin commencé à l’oublier un peu pour profiter un peu de ma soirée. Quant j’ai un verre dans le nez, je suis beaucoup plus détendue, moins coincée. D’habitude, moi qui suis réservée, je me mets à parle avec tout le monde, même avec des types que je ne connais pas. A jeun, jamais. Je ne me laisse pas facilement aborder.

Je faisais la fofolle avec Fred en chantant sur un morceau, que j’adore, de PINK - “U & UR HAND” quant je l’ai vu. Pascal .  HAHHRR...Palpitations... Il me fait toujours autant d’effet. C’est dingue. Les battements de mon coeur s’accélèrent et tout à coup la soirée semble beaucoup plus intéressante.

Pascal nous avait vu en entrant et il a souri, en me faisant un petit clin d’oeil. Le temps de saluer quelques copains au passage, ils se s’ont pointés vers nous. Caroline était bien sûr accrochée à lui. Elle a essayé de lui prendre la main, mais il l’a enlevé en lui passant le bras dans le dos pour qu’elle passe devant. Pas mal. Bien sûr elle m’a vue et a détourné le regard vers Pascal et Thomas, l’air de dire “on fait quoi ici?”.

Dans les soirées, Pascal est plutôt réservé et ne dit pas grand chose. Par contre, Thomas se lie très facilement et discute très vite avec tout le monde. Même si je ne pouvais pas passer la soirée à discuter qu’avec Pascal, ni lui sauter dans les bras ou lui faire pleins de bisous, il était là, tout près. Je pouvais le dévorer discrètement des yeux, le regarder discuter, entendre le son de sa voix, le regarder éclater de rire, se mordiller la lèvre par moment. J’étais super contente de le voir. On se faisait de petits sourires et de temps, c’était le pieds. Même la présence de Caroline à côté de lui, comme si elle était sa nana, me dérangeait un peu moins après l’avoir entendu lui demander de partir hier soir. Bref, j’étais bien.

Avoir passé une soirée avec le groupe pour l’anniversaire de Fred d’hier, la copine “Temp” (temporaire) à Fred a cru qu’elle pouvait sans autre venir se joindre à nous quant elle le voulait. Hors les petites copines ne sont pas les bienvenues. Je savais que celle-là non plus ne ferait pas long feu dans les parages, d’autant plus que Fred la surnommait “Gueule d’Acier”.

Mes copains sont de vrais salauds avec les nanas. Ils sont plutôt pas mal, et ils en profitent un max. Je les aime bien pourtant, avec moi, ils ont toujours été super chouette. Quant on fait partie d’une bande de mecs, on ne doit jamais coucher avec l’un d’eux. Je ne deviens pas non plus copine et ne m’attache à aucune des filles qui ne font que passer dans le groupe.

Comme personne de la bande ne lui parlait à la “temp” de Fred, j’ai eu pitié.

Quant Pascal, Thomas et les autres sont venus nous rejoindre, j’étais debout au bar à discuter avec la “temp” à Fred. Pascal s’est assis sur le tabouret de bar derrière moi et a passé son bras autour de ma taille pour me tirer entre ses jambes. GRAOUH, j’adore. Je sais qu’il faisait attention pour que tous ses gestes ne paraîssent qu’amicales. On avait le dos contre le bar, personne ne pouvait le voir enfiler sa main sous mon top. Comme c’était bon de sentir sa main sur ma peau... HAHHH électrisant. J’aimais quant il passait sa main sur ma nuque ou dans mes cheveux ou quant il me chuchotait des trucs à l’oreille pas seulement parce que j’aime sa voix, mais aussi parce que je sentais le contact de sa joue contre la mienne. J’avais de petits frissons partout.

Même si on ne se parlait pas tout le temps ou parlait avec d’autres personnes, ce petit contact, par le fait d’être collée à lui ou rien que de sentir son bras autour de la taille surffisait pour que je me sente en connection avec lui. C’était comme des paroles silencieuses, comprises que par nous.

Pascal m’a raconté qu’hier soir, des copains sont passés chez eux (ça je le savais, j’étais aux 1ère loges!!!) et ils sont repartis aux aurores. Pour éviter que cela ne se reproduise, on a décidé, plus tard, de filer en douce  et se retrouver chez lui.

Je ne faisais même plus attention à Caroline qui faisait la tête en fusillant Pascal du regard. Elle observait tout ce qu’on faisait ou disait. Thomas n’avait pas l’air d’apprécier non plus, il a tiré Pascal à part et ils sont sorti discuter une petite minute. Pascal était un peu distant après, il évitait même de me regarder. Il s’est mis un peu à l’écart et se mordillait l’intérieur de sa lèvre. Caroline s’est précipitée vers lui et lui parlait à l’oreille. Il m’a envoyé un texto pour me dire qu’il n’avait plus le droit de m’approcher, qu’il m’expliquerait plus tard. Ils ne sont pas restés longtemps avec nous, Caroline a voulu s’en aller, alors ils sont partis.


 

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214 - Espionné Pascal & Fête Nationale

Publié le par JaneDo

J'ai Espionné Pascal
(1er août 08 -vendr)

Je n’arrivais pas à dormir, envieuse de tout ceux qui passait du temps avec Pascal... et ce n’était pas moi...

Ma tête partait en vrille, et bien sûr Pascal était la star de toutes les scènes cauchemardesques qui trottaient dans ma tête. Les images qui défilaient me fichait le moral dans les baskets; Caroline dans les bras d’un Pascal aux anges, tout souriant, l’embrassant passionnément comme il m’embrasse. IARRRK. Même si je savais qu’il pourrait difficilement faire ça sous les yeux de Thomas... ARHHH. C’était dur.

Peut-être le fait d’avoir forcé les choses avec Pascal me faisait craindre que Caroline en fasse autant. Il n’avait rien provoqué et pourtant j’avais débarqué chez lui sans y être invitée, je l’avais embrassé, l’avais traqué, pourchassé et j’avais fini par l’avoir...

Même sachant qu’il avait quelqu’un dans sa vie ne m’avait pas empêchée de tombée amoureuse de lui. Tous les obstacles ne m’avait pas empêchée non plus de réussir à le voir de temps en temps.

Et si elle en faisait autant? Est-ce qu’il résisterait? AOUTCH. Probablement pas. C’est ce qui me faisait peur. Je n’avais pas envie que ça arrive. Je savais que des excuses ou  des “j’ai fait une erreur pardonne moi” ne serviraient à rien. Ce sera fini. Même si on essayait de passer par dessus, de recoller les morceaux... je savais que pour moi, ça ne passera pas, malgré tous mes efforts. Ouais, j’avais peur de le perdre sans l’avoir vraiment eu à moi.

Ciel, je roulais en “mode-taratata” et je commençais à flipper comme une idiote.

Je déteste ces nanas qui n’arrivent pas à laisser leurs moitiés souffler, elles deviennent de vrai plaies. Elles sont complètement dépendantes de l’autre, et finissaient par devenir vindicatives, leur pourrissant la vie... et je commençais à leurs ressembler!!! Je comprenais enfin pourquoi... Elles avaient besoin d’être tout le temps collées à leurs mecs... IERK IERK. Détestable.

J’aime être indépendante et libre de mes mouvements, j’aime que mon partenaire le soit aussi... Alors que se passe-t-il? Qu’est-ce qui m’arrive? J’étais sûrement tombée sur la tête... Ou je n’avais pas avalé assez de glace? Je n’en pouvais plus, malgré mes heures de réflexions à me rappeler le genre de membre du couple que j’aimerai formé... J’ai sauté sur le fichu natel et je l’ai appelé... CRAP. Molasse! Il était adorable. On a papauté en chuchotant un moment. Vraiment, je l’adore. Avec du monde chez lui, je lui casse les pieds au téléphone, et il ne paraissait même pas agacé. Moi je l'aurai été !!!

Failli ne pas me réveiller pour aller aider mon papa. J’étais fatiguée et un peu patraque. Pascal m’a manqué toute la journée comme il me manque tout le temps. Évidemment, je ne pouvais pas vraiment l’appeler depuis chez papa. Je n’ai regardé mon natel qu’en rentrant.

Ce soir, on fêtait l’anniversaire de Fred et, sa petite copine venait se joindre au groupe. C’est plutôt inhabituel. Depuis 3 ou 4 ans, je sors avec la même équipe tous les week-ends. On sort entre potes. Les petits copains ou petites copines ne sont pas les bienvenus. Rien de pire pour fiche en l’air un groupe ou créer des problèmes. Je suis la seule fille de la bande, et tout se passe très bien. De temps en temps, certaines filles essaient de faire copine-copine avec moi, mais c’est seulement pour se rapprocher d’un des garçon. Si un des mec décide de passer la soirée avec sa copine, c’est sans nous. Tout simple. C’est pour ça que notre groupe est solide. La journée, j’ai couru comme une folle. Je devais trouver un cadeau pour l’anniversaire. Fred était l’un de mes pote préféré, alors il fallait quelque chose de spécial.

Failli appeler Pascal au moins une centaine de fois. Brave fille, j’ai résisté. Ce soir, on a pas prévu de se voir. Caroline avait organisé un truc et avait invité Thomas, Pascal, etc. Ça me rendait hyper nerveuse. J’essayais de ne pas penser à la soirée de Pascal, mais je ne pensais qu’à ça. Rien que l’idée que Pascal passerait toute la soirée avec elle me brûlait littéralement à l’intérieur. J’aurai bien voulu qu’il refuse d’y aller... NUL. Ça y est... je deviens une de ces peste!!!

J’ai donc passé la soirée avec mes potes à me ronger à l’intérieur sans pouvoir arrêter mon imagination de faire des siennes. Je n’arrivais même pas à vraiment m’amuser. Je cherchais Pascal des yeux partout. Même les petits messages choukis qu’il m’envoyait n’ont pas réussi à faire disparaître la grosse boule que j’avais à l’estomac. Je savais juste que je ne le verrais pas. Ça m’a plombé la soirée. J’avais peur de finir par faire une bêtise...

Quant j’ai su qu’ils étaient dans un bar à Ouchy, j’ai dit à mes potes que j’étais raide, et je suis partie.

J’ai été me parquer près du bar, d’un endroit où j’avais une vue superbe. Faut dire que le bar entier est vitré. Ils auraient pas pu mieux choisir. J’ai passé par le parking souterrain, et j’ai vu sa voiture. Je savais que quant il quitterait le bar, je pouvais me glisser dans le parking, au cas où. Ça aurait été terrible qu’il m’attrape là, à l’espionner! Tranquillement installée, j’étais comme au cinéma, il ne manquait plus que le son.

Caroline était, comme je m’y attendais, tout le temps collée à Pascal. Il était vraiment trop mignon, en t-shirt blanc, tout bronzé. D’où J’étais, si je ne les connaissais pas, on pouvait croire que c’était sa nana. Même si de temps à autre, il essayait discrètement de lui enlever ses sales pattes. Brave Thomas, qui, par moment, se plantait entre eux pour les séparer. Ça, ça me faisait plaisir. J’étais hyper contente qu’il joue dans mon équipe, même s’il ne le savait pas. Barbie était là aussi, et elle aussi, faisait du bon boulot.

Un moment donné, j’ai failli avoir une cardiaque quant Pascal est sorti avec son natel. Il était près de l’endroit où je me cachait. Quellllllle poisse! Je pense qu’il m’a envoyé un message parce mon stupide natel a sonné. J’avais oublié de l’éteindre. Pascal s’est tourné vers le bruit de la sonnerie... POISSE. Alors je me suis jetée dessus pour l’éteindre. Je n’avais jamais réalisé comme la place des pieds à l’arrière d’une voiture peux être inconfortable. J’avais le milieu dans les côtes. J’avais pensé à prendre une couverture au cas où. Je me suis écrasée parterre vite fait, la couverture prête au cas où il s’approcherait et remarquerait ma voiture, ou une voiture qui ressemble à la mienne... hum. Mais Caroline est sortie le rattraper. Elle a mis ses sales pattes autour de ses épaules, collée à lui... j’avais le coeur prêt à sauter de ma poitrine, ça tapait tellement fort que je n’entendais rien, avec l’impression quand même que tout le monde pouvait m’entendre et que le coeur allait lâcher.

Les bras autour de son cou, Caroline avait le visage tendu vers lui. Il lui tenait un bras... Mon Dieu s’il l’embrasse, je meurs sur place... J’étais tétanisée, tendue à les regarder. Le temps était carrément suspendu. Il la regardait... et j’attendais en criant dans ma tête; “Non, STP, non, ne l’embrasse pas, ne l’embrasse pas”. J’ai même jeté un oeil à l’intérieur espérant voir si Thomas ou Barbie allait venir à mon secours. Rien. Ils n’avaient pas l’air de savoir qu’il était là dehors à 2 pas... Puis mes oreilles se sont débouchées, et j’ai entendu Caroline lui demander un baiser, juste un, un tout petit...

J’ai serré les dents. S’il l’embrasse, je le tue. Je ne lui parlerais plus jamais. Je ne lui donnerais aucune explication, surtout pas que je me cachais dans ma voiture et que je l’ai vu embrasser Caroline. IERRRRK. Je le zapperais tout simplement. Inutile qu’il m’appelle, je ne répondrais plus à ses appels. Qu’il aille se faire voir chez les grecques. Si on se croise, je ferais comme de rien, sourire et tout, mais niet de chez que dalle. Je ne le reverrais plus. Ça me briserait le coeur.

Pascal l’a prise par la taille, mon coeur est tombé au fond de mes pompes. J’avais chaud, je crois bien que je transpirais. J’avais mal au ventre. Petit à petit, les mots de Pascal ont commencés à arriver jusqu’à mon cerveau; “Caro, je ne peux pas”. HAAHHHHH, j’étais soulagée, mais si seulement Barbie ou Thomas pouvait venir briser le charme là, ce serait bien, avant que je m’écroule dans une crise d'apoplexie... mais personne ne venait. Caroline insistait toujours. “Un mini petit baiser, tu peux pas dire que tu en as pas envi... je le vois dans tes yeux”.

Pascal a ri. Son rire m’a scié le cœur. Elle faisait une petite mou sexy tout en lui passant la main dans les cheveux. Même s’il se reculait, ça me tuait. Elle sentait qu’il en avait envi? GRRRR. Je pourrais lui refaire sa coupe à celle-là! Elle me fait mal et Pascal aussi. “Écoute... je ne peux pas. Il y a quelqu’un à qui je tiens énormément, et à qui ça fera du mal”. Elle renchérissait en lui disant “juste pour s’amuser, c’est sans conséquences, à moins que tu aies peur d’en vouloir plus”. Pascal a secoué la tête en riant; “Même pour s’amuser Caro, je ne peux pas, alors STP arrête ok”.

Je pense que j’ai dû quand même avoir une petite crise d'apoplexie. Parce que le corps se relâche après et on est calme, down, mais plus calme. Je n’étais plus que spectateur de l’inévitable. Je me voyais sortir de la voiture comme une furie et sauter à la gorge de Caroline. Lui arracher les bras de la taille à Pascal et lui en coller une. Lui dire de ne plus toucher à mon mec... mais... il n’était pas mon mec!

Caroline lui a demandé pourquoi, un petit bisous n’engageait à rien. Qu’elle savait être discrète (POUAH... ben voyons). Elle a essayé de se mettre sur la pointe des pieds, mais Pascal est grand. Elle ne pouvait atteindre sa bouche que s’il se penchait, et il n’avait pas intérêt à se pencher, sinon je le scalpe. J’ai remarqué que Pascal essayait de la repousser gentiment, mais la repousser quand même. Elle lui a demandé si c’était à cause de sa petite amie, celle qui n’est pas là, ou celle de l’autre jour? Ça c’est moi, je pense! Caroline pensait que j’étais amoureuse de lui. Il n’a rien répondu à ça, ils sont rentrés.

J’étais épuisée, raide et un mal de tête à faire pâlir les mûrs de Babylone. J’étais heureuse aussi. Au moins, il ne l’avait pas embrassée. Mes jambes et mes bras étaient en papier mâché, flasque.

De retour à l’intérieur, Caroline était un peu plus distante. Elle s’amusait à allumer les copains à Pascal en lui jetant des regards de chatte en chaleur. Elle essayait de le rendre jaloux, ma parole? De temps en temps, elle revenait à la charge. Je ne pouvais pas voir si Pascal la suivait du regard ou pas.

Je ne l’ai pas suivi au parking finalement. Ils ont été en boîte. Et là, je ne pouvais plus les voir. Alors j’ai été chez les garçons et j’ai attendu.

  J’avais répondu au message que Pascal m’a envoyé devant le bar quant Caroline est venue le rejoindre. Je n’avais rien d’autre à faire. Il me répondait avec d’adorables messages; je lui manquais, il aurait aimé que je sois là même si on ne pouvait pas vraiment s’afficher, ni se toucher. Il voulait savoir où j’étais, il voulait venir me chercher... Ça, ça aurait été un peu dur, j’étais... devant chez lui... Alors je lui ai dit que j’étais rentrée, j’étais crevée. Il m’a proposé de le rejoindre chez lui? Hum, j’y étais déjà! Je voulais lui faire la surprise, alors j’allais pas lui dire. Alors j’ai dit “pas ce soir”, j’étais trop crevée. Hi hi hi. Depuis quant, je suis trop crevée et que je ne saute pas sur l’occasion d’aller le retrouver?  Il m’a cru. Puis, il m’a dit qu’il rentrait, aussi crevé.

Je savais que ça lui prendrait peut-être 20mn alors j’ai été me poster dans un coin. Fallait que j’y sois avant son arrivé, comme ça, si jamais, Thomas ne me verrait pas traverser le jardin, ni rentrer chez lui. Pascal est arrivé tout seul, Thomas n’était pas avec lui. Je l’ai regardé avec amour, quitter sa voiture, la fermée avec la commande à distance, enlevé sa veste, monté les marches et rentrer. Je devais attendre un peu, je ne voulais pas qu’il sache que je l’attendais.

Une voiture est arrivée peu après se parquer à côté de la sienne et horreur, il s’agissait de Caroline. AOUTCH, grosse boule dans le ventre. Est-ce que c’était un petit rendez-vous secret comme avec moi? Est-ce qu’ils avait organisé ça? Peut-être que son message pour savoir ce que je faisais et où j’étais était... ou sachant que j’étais rentrée...? AOUTCH, je me sentais un peu mal. Il a dû entendre sa voiture parce qu’il est sorti sur le pas de la porte. J’ai failli m’évanouir quant il l’a tirée à l’intérieur, comme il l’avait fait avec moi, la 1ère fois que je suis venue chez lui. je me sentais mal.

Que faire? Aller sonner? Aller voir à la fenêtre? J’étais pas très bien. C’est fou comme le cerveau fonctionne, on arrive à filtrer les bruits, on arrive même, à reconnaître n’importe quel son et même jusqu’à deviner ce qui se passe. J’étais sous la fenêtre et mes antennes étaient en pleine action. J’avais peur de me rendre compte qu’ils s’embrassaient, mais bon, au point où j’en étais... Pascal avait refermé la porte derrière elle; “T’es folle, qu’est-ce que tu fiche ici?” Elle avait envie de passer la nuit avec lui... ouais... mais moi aussi ! Apparemment, elle a dû lui passer les bras autour des épaules ou quelque chose du genre. Je n’en sais rien, je ne les voyais pas. Pascal lui a demandé d’arrêter, il insistait qu’elle ne pouvait pas rester là. Pascal semblait même un peu agacé. Ou c’est mon imagination? C’est ce que je voulais croire?

Au moins, ce n’était pas un truc qu’ils avaient prévu ensemble. Peut-être qu’il avait juste peur que Thomas arrive? "Écoute Caro, c’est mignon comme tout, mais, il faut vraiment que tu parte, maintenant... STP?". Pascal insistait pour qu’elle s’en aille, que si Thomas la trouvait là, il allait avoir des ennuis. Caroline a essayé d’insister, même à lui proposer qu’ils aillent sur la terrasse juste pour parler ensemble ou s’il voulait bien lui offrir un café, comme ça Thomas verrait qu’il ne se passe rien. J’ai cru percevoir une hésitation de la part de Pascal, mais il a insisté encore, un peu plus sèchement, il m’a semblé. Ou peut-être que je prenais mes désirs pour la réalité? L’entendre lui dire de ne plus faire ce genre de chose, était top. Ça remonte drôlement le moral.

Caroline est enfin partie à contre-cœur, insistant pour un dernier baiser. Pascal a semblé vraiment soulagé à son départ. Elle a dit, dernier baiser? Parce que y a eu 1 premier? Hein?

Caroline était vraiment une jolie fille et sexy en plus. Si j’avais été un mec, je ne crois pas que je lui aurais demandé de partir!!!

Après le départ de Caroline, avant que j’en ai le courage de sortir de ma cachette, Thomas et des copains à eux sont arrivés. Pascal n'étant pas encore couché alors ils ont tous débarqués chez lui. Pour la petite surprise nocturne, je sentais que c’était râpé, pour ce soir!! Ses copains n’avaient par l’air pressé de partir. Même s’ils parlaient de filles et que ma curiosité aurait bien aimé rester dans les buissons à écouter, je ne pouvais pas y passer la nuit, sans imaginer toutes les bestioles qui allaient me ramper dessus... IAK.

J’ai filé en douce, super soulagée quand même de savoir qu’il ne passait pas la nuit avec... une autre!

Quelle poisse d’être amoureuse à ce point!

 

Publié dans diary, journal

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