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193 - Il me fait encore trembler...

Publié le par JaneDo

Lundi..... 12 juil 2010

Pascal est parti très tôt. Il devait passer chez lui se changer avant d'aller au boulot. Hahhh, comme c'est bon de dormir dans ses bras. Miam. J'aime comme il me touche, à la folie ses baisers, son petit sourire et son regard quant il fait l'amour. Arfff. Même s'il était rentré tard, mon disque dur interne a été effacé dès que je l'ai vu sur le pas de ma porte. Même si ça fait 2ans qu'on est ensemble, mon cœur bat la chamade à sa vue, et j'ai les mains qui tremblent encore.

Le lundi, j'ai mes petites habitudes; prendre le café chez ma sœur avant midi et/ ou encore manger avec elle et les enfants le soir. Pascal voulait me parler et a proposé qu'on sorte manger un truc, mais les enfants comptent sur moi à ces dîners, je ne pouvais pas y couper.

C'est fou, mais quant il m'appelle, j'ai encore des palpitations en voyant son nom apparaître sur mon natel... Jeeez!

Marco et Ella ne sont pas venus. Marco travaillait. Il n'y avait que David et Lilice, Karen était en vacances avec son papa. On a joué aux cartes après dîner, jusque vers 22h et on est rentré.

Je voulais lui faire une surprise, alors je n'avais pas averti Pascal que je passais chez lui. Il n'était pas si tard que ça, mais Pascal n'était pas chez lui. Thomas m'a entendu arriver, alors j'ai été prendre un verre avec lui en attendant le retour de Pascal. Thomas ne savait pas non plus où il pouvait être. 23h, toujours pas de Pascal, alors je suis rentrée.

J'ai pensé qu'en apprenant mon passage, il m'appellerait en rentrant, mais même pas. Ou, il avait dû rentrer trop tard!

J'aurai pu attendre encore, ou discrètement l'attendre chez lui, mais j'étais un peu trop tendue pour ça. J'avais un rendez-vous important mercredi pour mon avenir, et déjà, l'attente me rendait dingue. J'avais déjà assez à faire pour éviter de spéculer, d'imaginer comment ça se passerait, alors me retrouver plantée dans le noir, chez Pascal, sans pouvoir avoir recours à quelque chose, comme la télé par exemple, pour éviter de penser, je savais que ce ne serait pas bon pour moi.

Chez moi, ce n'était pas mieux à attendre son coup de fils qui ne venait pas. Alors, j'ai fini par avaler un somnifère et je me suis couchée.

* * * * * *
------ Il me fait encore trembler - 12.juil.10.lun - (193)

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192 - Visites Nocturnes, encore une nuit à 3

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 11 juil 2010

Je crois que ce qui m'avait fait piquer une crise était la journée de pic-nic. Je ne sais pas si je lui en voulais d'y être allé, ou si c'est parce que je ne savais pas ce qui c'était passé, ou parce qu'il ne m'en avait pas parlé, ou encore parce que je n'ai pas voulu lui poser de questions?!! Je crois que c'était un peu le mélange du tout. C'était ce qui me donnait ce mauvais mélange d'anxiété, aussi parce que je me sentais préoccupée par quelque chose, sans pouvoir déterminer ce que c'était exactement.

Ni Pascal, ni moi ne sommes de grands bavards. Dès qu'on se retrouve c'est jamais pour se mettre à table et raconter dans les détails ce qu'on avait fait depuis le moment qu'on s'était séparé.

Ça n'a jamais été notre point fort. L'empêche qu'on devrait, ça nous éviterait l'un comme à l'autre d'apprendre des choses sur notre conjoint par quelqu'un d'autre, et déformé en plus. Ce n'est juste pas dans notre manière d'être. J'aime ça chez lui, et en même temps, j'aime pas. Est-ce que les avertissements contre Marilou commencent à faire leur effet sur moi??? Et comme si les cauchemars deviennent réalité, la voilà qui se pointe ici. En plus, après avoir été une chieuse avec Pascal, vraiment elle tombait mal cette pouffiasse. Personne ne devait savoir que j'étais là, alors je suis restée confinée dans la chambre.

  • C'est drôlement chouette chez toi. Waouh! J'étais un peu curieuse de savoir à quoi ressemblait ton appart, après tout, tu sais comment c'est chez moi. J'espère que ça ne t'embête pas que je me sois invitée? L'idée que tu restes tout seul à broyer du noir, je me suis dit que ça te ferait du bien de te changer un peu les idées.
  • Ahhh, tu sais, tu tombes un peu mal, je suis fatigué et j'avais prévu d'aller me coucher...
  • Arrête tes conneries, c'est samedi soir voyons! On ne reste pas planté chez soi comme un moine!
  • C'est dimanche matin... Non, écoute...
  • Na! Veux pas entendre de protestations. Apporte nous plutôt des verres.
  • Je vais devoir te mettre à la porte...
  • Tu n'es pas seul ou quoi?
  • Pas du tout, c'est juste que j'avais...
  • Alors arrête. Tu caches où tes verres? Glaçons?

Pascal devait se rappeler de ma petite scène et en ce moment, il devait se dire que j'allais sûrement lui faire une autre scène. Savoir que j'étais dans la pièce d'à côté ne devait pas non plus être jojo. Et on dirait que Marilou avait l'intention de se taper l'incruste!

  • Excuse moi une seconde...

En revenant vers moi, Pascal m'a demandé si ce ne serait pas plus simple que je sorte de la chambre, elle comprendrait et partirait. Ha! Mauvaise idée, ce n'était pas comme ça qu'on réussirait à garder le secret. On ne peut pas, chaque fois qu'on se retrouve coincé, dévoilé notre relation. Je l'ai renvoyé au salon.

Pascal ne savait pas comment la jeter dehors.

  • Ça t'arrive souvent de débarquer chez un mec à 1h du matin?
  • Non... Il faut vraiment que j'aime beaucoup la personne pour laisser tomber mes copines pour passer la soirée enfermée... Tu es vraiment différent du mec du boulot, j'aime bien cette dualité chez toi.
  • Ha bon!

Marilou s'était aventurée derrière le comptoir bar de la suisine, avait trouvé les verres en fouillant dans ses armoires et s'était servie. Elle lui avait aussi préparé un verre. Pascal n'y a pas touché.

  • Ecoute Marilou, je vais devoir insisté, j'aimerai vraiment que tu t'en aille.
  • Pourquoi?
  • Pourquoi? Déjà la 1ère, c'est qu'une fille ne doit pas se pointer chez un type à une heure pareille, sachant qu'il est marié et que sa femme n'est pas là.

Marilou a éclaté de rire, un rire cristallin, amusé, elle s'est mise à le taquiner. Mais, une autre surprise allait encore me faire tomber les chaussettes; Caro. C'était presque 2h du matin, et Caroline avait elle aussi décidé de faire une petite visite nocturne à Pascal.

Ciel, j'aurai pu m'arracher les cheveux; qu'est-ce qui se passe quant je ne suis pas là? Non mais J'hallucine, c'est carrément insupportable et ça me mettait dans une situation des plus inconfortable, sans compter le wagon de doutes qui vient avec.

J'aurai bien voulu pouvoir voir la tête que faisait Pascal.!!! Je ne pouvais pas entendre ce qui se passait, mais Marilou a fini par partir, Caroline est restée.

Pascal et Caroline discutaient à voix basses, je n'entendais rien, mais là, j'ai décidé de sortir de la chambre. Au diable la discrétion. Cette fois, je ne supporterais pas qu'il la raccompagne pour se rappliquer à, je ne sais quelle heure.

Ils étaient assis face à face, presque tête contre tête et se tenait les mains. Pascal a lâché ses mains et s'est levé quant je me suis approchée. Petit flottement... Je pense que chacun se demandait comment se comporter, quoi faire... Caroline n'était pas si surprise que ça de me voir.

Caroline a essayé tous ses trucs habituelles, c'était difficile de l'envoyer balader. Pascal a voulu la raccompagner chez elle, je me suis proposée à sa place. Je croyais avoir réussi à éviter le pire, mais ce n'était pas si simple. Pascal n'était pas rassuré de me savoir seule au bord du lac en pleine nuit et il a voulu nous accompagner, j'ai refusé.

Je n'ai pas eu à revenir seule dans la nuit, sans compter la surprise de Pascal de me voir revenir avec Caro au bras... Moi qui lui disait 1h plus tôt qu'on devait rester discret coûte que coûte!!!

Caro avait vu Marilou débarquer chez Pascal, elle avait espéré qu'ils n'étaient pas seuls tous les 2 et que j'étais là, donc elle avait été soulagée de me voir en fait. Après qu'elle m'ait dépeint sa détresse, sa solitude enfermée toute seule dans son appartement, de savoir Pascal à quelques pas, avec moi, après m'avoir suppliée, juré de ne pas nous déranger, de rester dans son coin, nous proposer de passer la soirée, la nuit chez elle, etc., une fois de plus, je me suis montrée faible.

En nous voyant revenir toutes les deux, Pascal a juste souri en secouant la tête. Mouais... Je m'étais faite avoir une fois de plus, et il le savait.

Au lieu d'aller se coucher, vu l'heure tardive, on est resté au salon à discuter. C'est vrai qu'on rêvait d'être un peu seul, de profiter un peu d'être ensemble, de rattraper un peu le temps perdu lorsque Jess était là et on le lui a dit. Pascal m'avait calée entre ses jambes et j'avais un de ses bras qui entourait mes épaules.

Bon, Pascal lui a rappelé que ce, qui c'était passé à Nouvel An et depuis, n'était que temporaire, elle savait que ça n'allait pas durer et qu'elle commençait à être un peu encombrante (il a utilisé le terme "lourde"). Caroline l'a bien pris, ou a fait semblant. Sans honte, Caroline lui a dit qu'elle était amoureuse de lui, qu'il le savait, qu'il devrait comprendre. Elle voulait être là, même si ça voulait dire être reléguée au second ou dixième plan, juste être là avec nous. En me regardant dans les yeux, elle a dit qu'elle pensait qu'elle ne m'était pas insupportable, et que si je pouvais l'accepter dans notre sphère, elle acceptait la toute petite place qu'on voulait bien lui laisser.

En douce, Pascal m'a demandé si je me rendais compte que Caro risque d'être le 1er témoin en cas de problème concernant son mariage avec Jess! Je n'avais pas pensé à ça!

Pascal lui a proposé la chambre d'ami. Hum, je sais bien qu'elle espérait autre chose, mais elle a accepté sans broncher. Je crois qu'elle comprenait qu'elle allait devoir prouver qu'elle savait rester à sa place. Je me demande ce qui devait se passer dans la tête à Pascal? Comment vivait-il cette situation? Est-ce que c'était pénible ou agréable d'avoir 2 femmes, voir 3 dans sa vie? Est-ce qu'on finissait par devenir lourde?

Après l'avoir eu à moi pendant plus d'1h, j'ai fait la chose à ne pas faire, j'ai été cherché Caro. C'était peut-être stupide, mais on se refait pas!

Caroline ne dormait pas comme je m'y attendais. Elle traînait dans le salon, la télé allumée sans son. Je pense qu'elle avait dû nous entendre. Elle était toute contente de dormir avec nous. Avant d'aller la récupérer, j'avais bien sûr posé la question à Pascal, il n'y voyait pas d'inconvénient, mais s'inquiétait des mauvaises habitudes que je donnais à Caro. A son avis, j'aurai dû la laisser dans la chambre d'ami, sinon elle allait chaque fois s'incruster puisqu'on la laissait venir dormir dans notre chambre à chaque fois. Il avait bien sûr raison, mais ça me faisait mal au cœur.

Je suis restée un moment au salon pour les laisser tous les 2. Je me suis faite un café, et je suis sortie le boire sur la terrasse. J'aime bien ces petits moments de tranquillité quant tout dort, et qu'il n'y a que les étoiles et moi. Ça me donne une impression de liberté. Je suis restée là plus d'1h, jusqu'à ce que Pascal vienne me chercher pour retourner me coucher.

Est-ce qu'ils avaient fait l'amour eux aussi? Je ne sais pas et je ne veux pas le savoir.

Le matin, Caroline était déjà sur pieds quant je me suis traînée jusqu'à la machine à café. Pascal était sorti faire un jogging. Il aimait courir le matin au bord du lac avec sa musique dans les oreilles. Caro était occupée à préparer le petit déjeuner. Ça m'a un peu agacée de la voir se comporter comme si elle était chez elle. J'ai fait semblant de rien.

Quant Pascal est rentré du jogging, Thomas l'a interpellé et il s'est invité, comme à son habitude, à déjeuner. On a donc pris le petit déjeuner tous les 4. Si Thomas a été surpris de nous trouver toutes les 2 chez Pascal, il n'a rien montré, ni rien dit.

Dans l'après-midi, quelques uns de leurs potes sont arrivés en vue de la soirée de foot. Gloria était là aussi. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sens tout de suite hors jeu. Je n'arrive pas à me mêler aux autres aussi facilement. Je n'arrive pas à me comporter en simple pote, et je ne peux me comporter en petite amie, alors je me sens mal à l'aise. Caroline s'est adaptée dans problème. De temps en temps, je croisais le regard interrogateur de Gloria, comme si elle se demandait ce que je foutais là.

Marilou est arrivée en milieu d'après-midi se joindre à la petite troupe. Je me demandais vraiment ce que je faisais là!!! Caro portait les mêmes vêtements qu'hier soir, elle lui en a fait la remarque, en jetant un regard à Pascal. Je me demande si c'était pour faire savoir à tout le monde qu'elle était chez Pascal hier soir? Du coup, tout le monde a su qu'elle avait dû partir à cause de l'arrivée de Caro. Si elle savait quelque chose concernant Pascal et moi, sa petite remarque, si je n'avais pas été là, aurait certainement causé du grabuge. C'est ce que j'appelle un jeu de garce.

Les garçons ont commencé à préparer les trucs pour un barbecue pour le dîner.

Moi qui avait rêvé de passer une journée tranquille avec Pascal, enfoncé dans les canapés du salon à se faire des mamours et regarder la télé, c'était râpé. Au lieu de ça, j'étais assise dans la masse, sans pouvoir l'approcher, ni le toucher, pas de bisous-bisous. J'étais verte. J'étais reconnaissante à Caro de rester vers moi, sinon je me serais vraiment sentie de trop, malgré les nombreuses fois où Pascal s'asseoir à côté de moi et même malgré la présence constante de Thomas.

Arf, j'adore être avec Pascal. Il est vraiment super super mignon dans ses gestes, dans sa manière d'être, sa tendresse. Il a le don de me faire me sentir à l'aise et petit à petit, je commence à oser aller vers lui. Mais mon sentiment d'être hors jeu était persistant, alors j'ai décidé de rentrer.

Les garçons avaient prévus d'aller regarder la finale de la coupe du monde de foot tous ensemble plus tard, Pascal voulait que je reste avec lui, mais je n'avais aucune envie de regarder du foot. Je ne savais pas s'ils allaient à Ouchy pour voir le match ou s'ils faisaient ça chez eux.

L'Espagne a remporté la Coupe du Monde de Foot, et ils allaient prendre un verre tous ensemble au Tiger. Rhhhh, l'avoir pour moi toute seule, ce n'était pas pour tout de suite, à moins que je ne décide d'aller le rejoindre? Grrrr, non, j'allais encore me sentir comme un trou au milieu du gazon. Niet, pas envie.

A 1h du matin, quant il a quitté ses copains, Pascal est venu directement chez moi... Enfin seuls! Je l'avais enfin pour moi toute seule!

* * * * * *
------ Visites Nocturnes et encore une nuit à 3 - 11.juil.10.dim - (192)  ------

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191 - Piqué ma crise!

Publié le par JaneDo


Samedi..... 10 juillet 2010

Pascal avait bien raccompagné Caro. Je n'ai pas voulu me mettre à l'attendre, sinon j'allais me torturer la tête. J'ai fait l'effort de me rendormir, pourtant, j'ai senti quant il s'est glisser au lit. D'habitude, il aurait essayé de me réveiller en me caressant et en me faisant des bisous partout, mais pas cette fois.

C'était pour que je ne sache pas à quelle heure il s'était couché, je pense. Pascal ne dormait pas, il a passé un bon moment à regarder le plafond. Préoccupé peut-être? Sans lui montré que je m'étais réveillée, je me suis collée à lui. J'aime sentir ses bras me happer pour me serrer fort contre lui, sentir sa peau sous ma joue, qu'il m'embrasse sur la tête. Ses petits bisous affectueux sur la tête, ça c'est un truc que j'adore, ça m'apaise.

Puis, j'ai décidé de ne pas jouer à prétendre; j'étais réveillée alors... Je n'allais pas regarder l'heure, ni lui faire sentir que je savais qu'il était tard. Je ne voulais pas d'explications, ne voulais rien savoir, il était là maintenant, c'est tout ce qui comptait. Je ne voulais pas en parler, point final.

Thomas est passé chercher Pascal pour la journée pic-nic du boulot vers les 10h du matin, je suis restée dans la chambre. On avait déjeuner au lit, et si Pascal ne partait pas pour la journée, je ne me serais pas levée si tôt, mais l'envie de passer un moment avec lui l'a remporté. Je ne sais pas, mais j'adore ces petits moments du déjeuner. On ne parle pas beaucoup mais on souri beaucoup. On recherche les câlins, à se toucher, se coller à l'autre, des petits bisous par-ci par-là.

J'aime les couleurs des matins chauds légèrement brumeuses, l'odeur du frais après la douche, l'odeur du café, le regarder se brûler en sortant les croissants du four, et j'adore le regarder. Pascal ne prend jamais les gants de cuisine, même si elles sont droits devant son nez, et tous les week-end, c'est le même rituel; sa petite bataille avec les croissants chauds. C'est un spectacle qui risque de me manquer le jour qu'on ne sera plus ensemble. Ça risque de me manquer au point de me faire fondre en larmes. Bouhhh, pourquoi penser au jour qu'on ne sera plus ensemble? Ha! Nostalgie!

Après leur départ, j'ai filé chez moi. Le temps de me changer, j'ai filé chez Vania. Et pourtant, crevée, je l'étais à mort. Avec une de ses copines, on a été prendre un verre au bord du lac, puis manger ensemble sur une terrasse à midi. J'aime beaucoup Vania et elle me manque pas mal depuis qu'elle sort avec sa copine. On ne la voit plus.

Au programme; j'avais prévu de rentrer après pour me coucher question de rattraper un peu mes heures de sommeil en retard. C'est ce que j'ai fait. Après avoir mangé, j'avais les yeux qui se fermaient tous seuls.

Oh, un orage se prépare, je me réjouis. J'imaginais déjà la petite soirée, enroulée dans les bras de mon Prince Charmant. J'avais décidé de préparer quelque chose de léger pour le dîner; poulet grillé et salade de tomates en grappe. J'ai bien été acheté le poulet, mais je l'ai oublié une fois de plus sur le comptoir du magasin, rhhh, et il était trop tard pour retourner le chercher. Ça foutait en l'air mes plans pour la soirée. Ce n'était hélas pas la seule chose que j'ai failli foutre en l'air!

J'ai piqué une crise dans la soirée, parce qu'au détour d'une conversation, j'ai appris que jeudi soir, après avoir bosser avec Marilou, Pascal est sorti prendre un verre avec elle. Hah! J'ai vu rouge. Pendant ce temps, moi, je poireautais à la maison comme une courge. Et demain soir, il y avait la finale de la coupe du monde, et moi je fais quoi? Je n'étais pas invitée, tandis que Marilou, Caro, etc, elles seront là? Je devrais encore passer la soirée à l'attendre, ça me gonflait.

Il allait falloir que je m'habitue à ne pas lui coller aux fesses à chacune de ses sorties comme une sangsue. Pourtant, je dois reconnaître que ma petite crise d'humeur n'était pas très justifiée. J'étais mortifiée par ma bêtise. Mais qu'est-ce qui m'arrive? Par moments, je ne me reconnaît pas!

Pascal a essayé de me calmer en me disant qu'il n'irait pas regarder la coupe du monde, que de toute façon, il n'aimait pas le foot. Je savais que ce n'était pas pour le foot qu'il y allait, mais plutôt pour être avec ses copains. Je me suis sentie terriblement ridicule, alors j'ai insisté lourdement pour qu'il y aille. C'était pas le problème. En fait, il n'y avait pas de problèmes, à part ceux que j'inventais dans ma tête.

Quelque chose me préoccupait, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus, ni le transformer en mots, alors je m'en prenais à lui. Je me suis calmée pour ne pas commencer nos 1er moments ensemble depuis le départ de Jess, par des prises de têtes!

Je ne suis pas comme ça! D'habitude, je suis calme, je paraît même distante avec mon besoin constant de solitude. Même si j'aime mon partenaire, j'aime aussi faire mes trucs, avoir mon temps à moi, lire, peindre, rêvasser, je ne suis pas du genre à m'énerver sans arrêt et faire des scènes... Alors qu'est-ce qui se passe?!

Plus Pascal était adorable, plus je me sentais coupable. J'étais vraiment dégoûtée de n'avoir pas su me contrôler et avoir débuté la soirée en m'énervant :( Super souvenir que je lui laissais!!!

Pascal a proposé qu'on sorte pour passer un moment avec nos potes, mais je me sentais très bien dans son ombre. Je voulais être sa 2ème peau, et pas trop envie d'aller me priver de me coller à lui. On est donc resté à la maison et je me suis transformée en grosse limace gluante. Ça ne lui déplaisait pas, même si dès fois, amusé et taquin, il faisait mine de vouloir respirer un peu en faisant semblant d'essayer de s'extirper de mes pattes gluantes. Il m'appelait "sa petite mouche", parce que je le suivais presque partout, l'étouffant de mes petits bisous. J'étais rarement aussi collante, Pascal m'encourageait à l'être aussi souvent que j'en avais envie parce qu'il aimait bien ça.

Encore une soirée adorable qui me donne chaque fois l'envie de vivre avec lui, d'être 24h sur 24h collée à ses basques! Dire que j'ai failli tout gâcher en faisant ma petite crise! J'espère qu'il avait oublié!!!

1h du matin, voilà que Marilou l'appelait pour savoir ce qu'il faisait?
Partant de l'idée qu'il devait s'ennuyer depuis le départ de sa femme, Marilou lui proposait de la rejoindre, elle et ses copines en boîte. Comme il n'en avait pas envi et prétendait être fatigué, la voilà qui débarque à la maison, avec une bouteille...

* * * * * *
------ J'ai piqué une crise - 10.juil.10.sam - (191) ------


Article; 189 - De la femme à la maîtresse  .......  (Publié par JaneDo dans Juillet 2010 - Mardi 13 Juillet 2010 à 19:44)

Je vais donner un avis totalement différent mais je me lance :
Tu l'aimes , il t'aime , ça fait deux ans que tu te bats pour au moins avoir une petite place don son coeur , deux ans que tu supportes de le voir dans les bras d'une autre , vous avez tout les deux faits de belles betises , mais vous en étes resortis plus forts .
Jess est peut-être sa femme , mais ni nous , ni elle n'ayons le droit de te demander de le quitter , écoute ton coeur et enfuie cette petite voix dans ta tête qui n'arrete pas de t'embrouiller .
Ton coeur te dit que tu l'aimes ? alors peut-être que Jess et son père vont t'en faire voir de toutes les couleurs , mais profite de ces petits moments avec lui , tu en aura au moins un bon souvenir .
tu as eu pour lui un coups de foudre dès la première fois ou tu l'a vu , et tu as de la chance que ca soit reciproque !
ne t'inflige pas une torture ou rupture que tu regretteras plus tard ! tu n'as pas fais tout ce chemin pour rien !
Marilou ? Pascal n'est pas amoureux d'elle , il t'a même défondu ! alors na fais surtout pas copine-copine avec elle , et n'ais surtout pas pitiè d'elle comme avec Caroline ! C'est Ton mec , pas un objet que tu vas partagé avec n'importe quelle "pimbeche" (hihihi , pas mal le mot ) qui te fera les yeux doux !
Posté par sminette | Mercredi 14 Juillet 2010 à 09:29

Réponse

Merci Sminette, tu me donne la pêche. C'est vrai que cette petite voix ou plutôt la vision des autres me fait me dire; "si tu l'aimes tant que ça, tu dois le laisser partir, pour son propre bien". C'est seulement le regard des autres qui me ferait le quitter, pas mes sentiments perso. J'ai l'impression qu'ils vont tous penser que je suis égoïste, que je ne pense qu'à moi et que je me fiche pas mal des problèmes que Pascal rencontre à cause de moi. Et que pour leur prouver à tous, je devrais m'en aller et le laisser tranquille :(

Je l'aime oui, très très fort, d'accord peut-être qu'ils vont m'en faire baver, mais j'oublie tous ces tracas quant je suis prêt de lui, et rien que pour ces moments là, je serais capable d'en prendre plein la gueule sans sourciller. Mon cœur, ma tête, mon corps l'aiment et tant qu'il aura envi que je sois là, dans sa vie, ben, ils peuvent toujours y aller, mes pieds sont bien ancrés, je suis prête à les affronter.

Ha oui, dès le 1er instant, j'ai eu un coup de foudre foudroyant en croisant son regard et son sourire, et le bol incroyable est que c'était réciproque... Mince, sinon, je serais dans les pompes de Caroline... Oh la la trop dur! De ce point de vue, je crois que comme Caroline, j'aurai été prête à devenir amie avec Jess, à ramper à ses pieds pour qu'elle me laisse l'approcher, même si ce n'était que pour ramasser les miettes! Pour dire à quel point on peut être prêt à s'abaisser!!!

Je dois dire que, j'ai toujours eu une chance monstre (merci à la toute puissance de l'univers, à la chance d'être née sous une bonne étoile, que sais-je, MERCI à la Déesse de l'Amour, Cupidon... et tous les autres et même au diable que ce fût réciproque!!! ). Je suis reconnaissante au destin pour ça. Je ne joue jamais avec ma chance, je la respecte et l'honore. Mon ange gardien fait du bon boulot !!

Je n'ai pas fait tout ce chemin pour rien, t'as raison. Diantre, je serais plus forte et je tiendrais le coup quoi qu'il arrive. Je ne tirerais ma révérence que s'il me le demande, quoique... je me traînerais à ses pieds s'il le faut, jusqu'à ce que je sois persuadée que c'est vraiment ce qu'il veut. Bon, je dis ça, mais j'ai souvent ma fierté mal placée qui me court-circuite!!!

Hahhh oui, il m'avait défendu c'est juste, j'avais oublié. Quant je me rappelle de ça, je l'adore encore plus et je me sens encore mille fois plus fière de lui, fière d'être sa copine. Il mérite mieux que moi, mais c'est que moi, alors, s'il fait parfois de petites bêtises, il mérite que je passe par dessus. De toute façon, personne n'est parfait, et surtout pas moi!!! Je suis la Reine des conneries à 2 balles :(

Bah, je n'ai pas l'intention de faire copine-copine avec Marilou, déjà parce qu'elle me regarde de haut, et je n'ai pas à mendier pour son amitié. Des amis j'en ai à la pèle, je n'ai pas besoin d'elle. Si elle essaie, je serais polie, sans plus. Je ne pense pas que j'aurai pitié d'elle, parce que je crois que la 1ère chose qui me passera dans la tête, ce sont ces; regards méprisants, sa manière de regarder les autres filles de haut avec son petit air suffisant. Quant j'entends parler d'elle, ou entend son nom, ou pense à elle, ce sont ces images là qui me viennent en tête. Oui, hihihi, une pimbêche, carrément! Hahaha, en effet, pas mal le mot!!! Bien trouvé! Définitivement non, je ne ferais pas copine-copine avec Marilou.

Je n'ai pas envie de le partager. La soit-disant "courte" visite de sa femme en Suisse a été infernale, maintenant, j'ai envie de l'avoir à moi toute seule... C'est ce que je ressens de plus en plus... Ça me fait un peu soucis! Je ne voudrais pas devenir une de ces nanas possessive!!!


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190 - Connaître ce qui le passionne ;)

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 9 juillet 2010 (190)

Comme Pascal n'avait pas pu sortir avec ses potes hier soir, il sortait un moment avec eux ce soir. De mon côté, j'avais rendez-vous chez Vania. Petite soirée entre nanas. Elle avait invité d'autres copines, on aurait pu appeler ça une soirée pyjama. Je serais bien restée plus tard, c'était sympa.

Pascal ne pensait pas faire tard, parce que demain, samedi, il avait la journée de boîte, alors il voulait être en forme. La fameuse journée pic-nic où Marilou serait aussi.

Pascal était déjà rentré quant je suis arrivée chez lui. Je suis contente de n'avoir pas attendu son coup de fils pour partir de chez Vania, parce que Pascal ne m'avait pas appelée, il n'avait pas voulu me presser.

Pour la 1ère fois, Pascal m'a montré ce qu'ils avaient déjà fait avec Marilou. Il m'a montré les maquettes et les films qu'ils avaient fait, etc. Il m'a aussi montré la maquette en 3D qu'il avait d'abord fait sur ordi avant de le transformer en maquette réelle, les changements de décors qu'ils avaient filmé avec une petite caméra miniature à travers les différentes parties de la maquette.

Ça m'a plu qu'il me parle de son travail, je comprenais un peu mieux ce qu'il faisait. Bizarrement, ça m'a fait me sentir plus proche de lui, plus complice. J'ai vraiment adoré. J'aimais le voir tout concentré à m'expliquer en détails les différentes étapes. Ils avaient aussi bien avancé sur le projet de la future pub et le marketing prévu.

C'est cool qu'il ait eu envi de me montrer tout ça. Je le lui ai dit, parce qu'il avait peur de m'ennuyer en me parlant boulot. Ben, ça non alors! Il pourrait passer des heures à me parler de la pluie et du beau temps que j'adorerais ça aussi. J'aime tellement l'entendre, j'aime sa voix, je voudrais connaître tout ce qu'il aime et qui le passionne.

On a passé la soirée à la maison. On aurait pu sortir avec ses potes, mais ça voulait dire passer la soirée à se tenir à distance, sans pouvoir se toucher, se faire de bisous... Trop chiant.

Caro a débarqué chez Pascal. Elle avait sillonné tous les endroits qu'il avait l'habitude de fréquenter, n'ayant pu le trouvé, elle a demandé à ses potes et a appris que Pascal était déjà rentré.

On était dans la chambre et, tant qu'à faire, je préférais que Caroline ne sache pas que j'étais là, même si elle s'en doutait. Afff, elle était tellement déprimée, qu'elle a fini par fondre en larmes. J'ai beau essayé de ne pas me laisser aller à avoir de la peine pour elle, rien n'y fait, j'avais mal au cœur.

Pascal devait certainement être embarrassé de savoir que j'étais juste à côté et qu'à la limite, j'entendais tout. Caro s'accrochait à lui, se plaignait de ne plus le voir, qu'il ne l'appelait pas, qu'il lui manquait... Comment ne pas avoir mal au cœur d'entendre son désespoir? Pascal essayait tant bien que mal de lui remonter le moral.

C'était trop tard pour sortir de la chambre, je ne voulais pas qu'elle se sente humiliée que je la vois comme ça. Et je ne voulais ni les entendre, ni m'en mêler. Je me suis allongée sur le lit et je me suis endormie.

Je me suis réveillée en sursaut, surprise de ne pas sentir la présence de Pascal... Il n'était pas là. En fait, ils n'étaient pas là. Combien de temps est-ce que j'avais dormi? Je ne me souviens plus de l'heure à laquelle j'avais sombré, Pascal avait probablement dû la raccompagner? Mais quant? Depuis combien de temps? Aucune idée.

* * * * * *
------ Maquette - 9.juil.10.ven - (190) ------

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189 - De la femme à la maîtresse

Publié le par JaneDo

Jeudi..... 8 juillet 2010

Passé la matinée à faire du baby-sitting pour Roméo. Marie travaille, alors il paraît qu'il est seul tous les matins. Je sens que ça va fiche en l'air mes semaines d'été ça!!! Rajouter à ma liste "A Faire"; trouver une solution pour éviter le baby-sitting. Mon frère m'a demandé d'aller nourrir les chats de sa copine ce week-end, ça aussi, ça me gave!

J'avais voulu faire une surprise à Pascal et l'attendre à la maison pour que Jess ne lui manque pas trop. Je tentais de combler le vide que sa femme avait laissé.

Ca lui a plu de me trouver en rentrant, mais je ne l'ai vu qu'un tout petit moment. Pascal devait sortir avec ses copains ce soir, mais il n'a pas pu, il devait travailler avec Marilou. Le temps de se changer pour se mettre à l'aise et virer son costard, il a filé.

Entre temps, je suis rentrée pour boutiquer chez moi. Vers les 22h30, je suis revenu l'attendre à la maison. Je n'avais pas réalisé que je ne pourrais pas me mettre à l'aise, parce que personne n'était sensé se trouver chez lui en son absence, puisque sa femme n'était plus là. Heureusement, j'avais pris mon ordi, alors je n'ai pas trop balisé.

Un peu chiant tout de même, je devais rester discrète, fermer les rideaux et les fenêtres, éviter de m'amuser avec la lumière pour ne pas qu'on remarque ma présence. Il va falloir qu'on discute... Et il faisait chaud...

Plantée là, dans la pénombre, j'ai repensé à ma discussion avec Jess...

Jess voulait qu'on fasse un effort pour s'entendre, et pourtant elle m'a avoué avoir de la peine à supporter notre liaison. De son côté, sa liaison avec Ethan était sensé provoquer une réaction chez Pascal, mais à sa grande déception, il avait plutôt bien accepté les choses, ce qui l'avait énormément blessé. Quelque part, elle pense et espère quand même que ça avait dû le blesser aussi.

Jess me demandait de réfléchir et de regarder la réalité en face; Pascal et elle était marié, elle n'avait pas l'intention de le laisser partir. Elle savait parfaitement que Pascal avait énormément d'affection pour elle, persuadée qu'il ne voudra pas la blesser et ne la forcera pas à divorcer en fin de compte, alors elle voulait que je réfléchisse si j'étais prête à accepter une telle situation.

Je lui ai demandé pourquoi elle tenait tant à rester mariée avec un homme tout en fréquentant un autre. Aussi, je pense qu'elle aime Ethan, est-ce que lui aussi savait qu'elle n'avait pas l'intention de divorcer? Il paraît que oui. Jess me dit qu'elle ne supporte pas la solitude et, pendant que Pascal s'amuse, elle s'occupe. Malgré tout, elle voulait que je sache qu'elle aimait sincèrement Pascal et ce depuis l'enfance. Elle le connaît mieux que je ne le connaîtrais jamais.

Mouais... Je n'en étais pas persuadée. Elle connaissait peut-être certains côtés de Pascal, mais il avait changé, ce n'était plus un gamin... Mais Jess avait réussi à me déstabiliser.

Jess voulait que je sache qu'elle ne pensait pas s'absenter longtemps, Jess allait revenir très bientôt. Elle m'avertissait aussi que le père à Pascal n'allait pas baisser les bras, son fils ne pouvait pas se permettre d'être toujours en compagnie de la même fille en dehors de sa femme. Il serait évident que cette personne était sa maîtresse, alors Jess me demandait de rester en retrait ou même de me retirer de sa vie, si je tenais vraiment à lui.

Jess a voulu que je sache qu'un jour ou l'autre, si je ne pense pas à me protéger et à me retirer, elle devra se débarrasser de moi, même si on s'entendait bien. Et Jess n'hésitera pas. Là, j'étais avertie.

Pascal n'est rentré que vers les 1h du matin de sa soirée de travail avec Marilou. Un peu tard...

* * * * * *
------ Soirée travail avec Marilou - 8.juil.10.jeu - (189) ------

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188 - La Tête à l'Envers

Publié le par JaneDo

Mardi..... 6 juillet 2010

Arf mardi, j'avais la tête complètement à l'envers. C'était probablement dû à mon week-end, et sûrement surtout au lundi que je venais passé avec Pascal. Je rêvais de lui, du coup, j'étais peut-être aussi un peu en manque!

Je mangeais avec une copine le soir, alors en fin de journée, je suis passée acheté encore un poulet rôti et, complètement dans la lune, je suis partie en l'oubliant sur le comptoir. Rhhh, on allait vraiment finir par me prendre pour une tâche à la Migros, parce que ce n'est pas la 1ère fois. J'ai une copine qui travaille là, elle a eu la gentillesse de passer me le déposer en quittant son travail.

Zut, j'avais pensé que tout serait plus simple après le départ de Jess, mais j'avais tout faux, j'ai juste oublié un petit détail; je ne pouvais plus passer aussi simplement la nuit chez lui. L'air de rien, Jess nous servait de paravent, maintenant, il allait falloir être plus prudent. Quelle poisse!

On ne pouvait pas se voir ce soir, les garçons rassemblaient pour regarder le match de la coupe du monde chez Thomas ou Paul; Espagne-Allemagne je crois. Une petite soirée entre mecs quoi.

Mercredi..... 7 juillet 2010

Mercredi soir, Layne avait un truc avec son boulot, et m'a demandé de l'accompagner. Je devais aller manger chez Alain M., mais je ne voulais pas laisser tomber Layne. J'avais déjà été sa cavalière au cours d'une soirée du genre l'année passée, et il me l'a aussi demandé parce que je parle anglais, tandis qu'Alexia parle anglais comme une vache espagnole.

J'ai passé une chouette soirée avec ce fou furieux. C'est un chouet cavalier et j'étais assez fière d'être à son bras. Il a de la conversation, beaucoup d'humour, charmant; un bon cocktail pour passer un bon moment. Je crois qu'il aime mes manières rustres dans ces occasions là; je souris et je la boucle.

Par contre, si on arrive à me faire participer dans une discussion, je dis "cash" ce que je pense. Pour ce côté là, Layne et moi, on se ressemble. Il n'a pas sa langue dans la poche non plus, et se fiche pas mal de faire de la politique. Je ne sais pas pourquoi, mais en général, on me trouve; sympa et intéressante, même drôle. Pourtant, drôle, je n'ai jamais pensé que je l'étais, et sympa, pas forcément non plus!!!

En rentrant, je me suis jetée au lit, j'avais les pieds en feu. Quelle idée d'avoir mis des talons aussi hauts! Aoutch. J'étais vannée.

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------ La Tête à l'Envers - 7.juil.10.mer - (188) ------
 

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186 - 2ans avec mon Prince Charmant

Publié le par JaneDo

Lundi..... 5 juillet 2010

Lundi a passé si vite... Aujourd'hui, ça faisait 2ans que je fréquentais ce type absolument adorable, magnifique et tellement mignon, que je devais me pincer parfois pour être sûre que je ne rêvais pas. Et dire qu'il m'aimait moi, j'avais vraiment beaucoup de chance.

J'étais si bien dans ses bras que j'ai dû lui répéter que je l'aimais au moins une centaine de fois. J'espère que ça sonnait aussi tendrement que quant lui me le disait. Pascal avait l'air heureux. Il a passé la journée à courir à la cuisine nous chercher à manger et à boire, il ne voulait pas que je bouge le petit doigt. Il m'a traitée comme une petite princesse toute la journée. Il était trop chou à torse nu, en short et pieds nu, à jongler avec les plateaux, les verres, etc, trop mignon. Hihihi, et en plus il est chatouilleux. En fait, on est tous les deux chatouilleux. On a fait une bataille de chatouilles, ben, j'ai perdu.

Je n'avais pas envie de quitter le chalet, je me sentais toute remuée... La journée avait filé en un éclair, maintenant il fallait rentrer, retrouver tous les petits chichis. Je n'avais pas envie de partir.

Puis je me suis souvenue que Jess était sensée être partie le matin même. Je sais qu'elle avait appelé Pascal en fin de matinée, mais je me suis endormie quant il a pris le coup de fils. Je ne voulais pas gâcher l'ambiance en parlant de sa femme, c'est lui qui est venu sur le sujet. Jess était bel et bien partie ce matin, alors il m'a proposé de dormir chez lui.

Jess lui avait laissé de petits mots et des recommandations. L'air de rien, je sentais qu'elle allait lui manquer, alors je lui ai posé la question. Effectivement, Pascal a reconnu que ça allait lui faire drôle et laisser un sacré vide.

  • C'est drôle comme on s'habitue à la présence de quelqu'un. Je crois qu'elle va me manquer, mais... ça veut pas dire que... je suis amoureux d'elle ou un truc du genre. C'est juste que j'avais l'habitude de la retrouver là quant je rentrais et de la voir traîner, boutiquer à travers l'appart. C'est fou, mais c'est sûr, ça va faire un gros vide. Mais assez parlé de ça, vient par là toi...

Instantanément, il m'a fait oublié toutes mes petites préoccupations. Je n'avais plus de nom, je n'étais plus personne. Depuis hier soir, j'avais perdu toute notion de la réalité, je flottais sur un petit nuage pêche, et je n'avais pas très envie de redescendre sur terre.

Je n'en avais jamais assez de le toucher, l'embrasser
, lui dire combien j'étais folle de lui, lui faire des tonnes de bisous partout. Les siens me faisait perdre la tête...

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------ 2ans avec mon Prince Charmant - 5.juil.10.lun - (186) ------

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185 - Independance Day avec mon héro!

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 4 juin 2010 - 185
Independance Day

Pendant la soirée, j'avais un peu oublié Jess, Layne, Caro et même Marilou. Pauvre Caro, elle a déprimé toute la soirée. Pourtant, Pascal avait discuté avec elle à plusieurs reprises, mais elle espérait un peu plus et il ne pouvait pas, ou ne voulait pas le lui donner.

J'avais eu une discussion avec Jess, une discussion entre femmes, de cœur à cœur. Hum... Je ne voulais pas y penser. J'ai décidé d'y penser plus tard, demain peut-être, ou après demain, je ne voulais pas gâcher mon week-end. Je ne sais pas si j'en parlerais même à Pascal. Pour l'instant, j'ai tout enfoncé dans un coin de ma tête, enfermé au fond d'un de mes tirroirs.

A 4h du matin, on était toujours en train de faire la fête dans tous les coins du chalet, dehors comme dedans. Le seul moment où j'avais un peu perdu Pascal de vue était prendant la projection de "DAYBREAKERS", hiaaaahh, j'adore! J'aime beaucoup les films de vampires et j'étais absorbée par le film. Autrement, je restais collée à Pascal comme une limace. Je ne laissais aucune nana approcher de mon mec. Ce soir, j'avais les dents longues et mordantes. Pascal s'en ait rendu compte, mais ça semblait l'amuser beaucoup. Miam, je le boufferais tout cru lui!

Les choses ont un peu commencé à dégénérer vers les 5h du matin. Les filles commençaient à faire voler leurs vêtements. Il y a eu le jeu du T-shirt mouillé qui a vite dégénéré en concours de seins nus, avec celui qui tirait le bon numéro avait le droit de planter sa tête sur les seins de la demoiselle pour lécher le miel ou le chocolat... Hihihi, hors de question pour Pascal de laisser un de ses potes me lécher la poitrine. Tant mieux. Je n'aurai pas osé refusé de jouer, alors j'étais contente que Pascal se soit opposé catégoriquement à une participation quelconque de ma part.

Caro lui a demandé si elle pouvait participer, espérant aussi un refus de sa part, mais il lui a dit qu'elle pouvait faire ce qu'elle voulait. Elle était déçue. Je n'ai pas osé la regarder, je savais ce qu'elle pouvait ressentir; Pascal n'en avait rien à cirer. Glups.

J'ai rattrapé Caro avant qu'elle n'aille se jeter dans le jeu, espérant se faire remarquer et peut-être rendre Pascal jaloux. Je savais que si elle faisait ça, il ne la regarderait plus, ce serait la pire chose qu'elle pouvait faire. Elle le savait déjà, mais elle était tellement fâchée qu'elle espérait que la prochaine fois, il ne lui dirait pas de faire ce qu'elle voulait, que ça ne le regardait pas.

  • T'as vu? Il en a rien à foutre. Je peux même aller me mettre à poil sur la table, qu'il en a rien à cirer. La prochaine fois, il...
  • Il n'y aura pas de prochaine fois, fais moi confiance!

Je me demande pourquoi j'ai été lui sauvé la mise, si Pascal ne voulait plus la voir, ça ne changeait pas grand chose qu'elle participe ou pas. Mais bon, je ne suis pas aussi vache, si elle avait une petite chance... Qu'est-ce que je suis nulle tout de même, je ne sais vraiment pas ce qui m'a pris. Je la prenais à nouveau en pitié, shhhhhe!

  • Jane, est-ce que tu crois que je me fais des idées ou il... Est-ce que Pascal ne veut plus me voir? Il me manque, il me manque tellement que ça me rend folle... Qu'est-ce que je peux faire pour qu'il passe chez moi? Est-ce que je peux dormir avec vous ce soir?
  • Je ne sais pas Caro... Mais oublie pas quand même que tu parle de mon mec là... J'ai l'impression que tu l'oublie un peu souvent!

Les choses commençaient à dégénérer de plus en plus, alors Pascal m'a embarquée. On préférait aller se coucher avant de se retrouver coincé dans un de ces jeux... On a encore été réveillé par les bruits provenant de la chambre voisine... Afff.

Pascals était déjà descendu quant je me suis réveillée vers les midi. Je n'avais pas la frite, mais j'allais faire un effort parce que je savais que je n'avais que quelques heures à tirer avant d'être débarrassée de toute la clique et de retrouver mon petit chéri. On aura toute la soirée et le lundi entier à nous.

Glups... Jess partait lundi matin non? Comment est-ce qu'ils allaient faire?

Marilou avait collé sa poitrine contre le bras de Pascal et lui chuchotait des trucs à l'oreille. J'ai reçu une petite décharge de jalousie. D'habitude, j'aurai pris la fuite pour me morfondre dans mon coin, mais cette fois, j'ai été me planter à côté de Pascal. Il s'est tourné pour me sourire et m'a pris la main. A ma place, il m'aurait fait un bisou, j'ai pas osé. Marilou a continué à lui parler comme si je n'étais pas là.

  • ...ce serait sympa, un chouette week-end! Tu pourrais venir avec Thomas, qu'est-ce que t'en dis?
  • Ahhh, je sais pas... Je pense pas que je puisse. Tu sais, le week-end, on est souvent assez occupé... Je ne crois pas que je pourrais. Pour Thomas, je sais pas, faudra que tu regarde ça avec lui.
  • C'est quoi comme week-end?

Pascals s'est tourné pour me répondre. Marilou était en train d'organiser un petit week-end dans une cabane au bord du Lac. Il n'y avait que quelques chambres, et 2 dortoirs avec de grands lits à étages. Et elle le proposait à Pascal et Thomas.

  • Ce serait sympa? On peut? (je posais la question à Pascal)
  • Ha! Tu n'es pas invitée, on est déjà assez de filles! Désolée.

Aoutch! Ça, c'était un direct du droit. Waouh! Je n'aurai jamais pensé que quelqu'un oserait dire un truc aussi... On ne pouvait pas dire qu'on était ensemble, mais c'était bien une des fois où j'aurai vraiment aimé que ce soit le cas. Pouffiasse. J'avais dit à Pascal que je ne voulais plus qu'il prenne ma défense, ni contre ses parents, contre personne, j'étais capable de me débrouiller toute seule, là, je venais de changer d'avis. Pascal avait serré mes doigts qu'il serrait entre ses mains, c'était réconfortant.

Pour une fois que j'avais voulu intervenir dans une conversation, je me suis pris une veste.

Marilou a continué la conversation comme si de rien, et moi, je l'ai bouclé en rongeant mon frein. J'ai appris que le samedi prochain, Pascal et Thomas avaient un pic-nic avec leur boîte, Marilou et sa boîte était aussi invité à cette sortie. Pascal ne m'en avait pas parlé, je ne savais même pas qu'il avait prévu d'y aller. Évidemment, je n'étais pas invitée, son père ferait une crise cardiaque si je me pointais à cette fête.

Layne me faisait signe d'aller le rejoindre, alors j'ai filé. On a été s'asseoir au bord de la piscine à l'intérieur. J'étais soulagée de m'éloigner, je m'étais sentie de trop à la table. Courageuse, Caro était restée en boudant ouvertement, elle était beaucoup plus courageuse que moi. J'aurai dû bouder aussi et arracher ma main à Pascal pour qu'il comprenne que je n'aimais pas la façon que cette pimbêche m'avait parlé.

Quelques minutes plus tard, la pimbêche est venue s'excuser. Thomas m'a appris que dès que j'avais tourné les talons, Pascal lui avait dit qu'il n'irait pas à son week-end en cabane, qu'il n'avait pas apprécié sa manière de me répondre. Il lui aurait aussi dit qu'on était très proche, quelqu'un qu'il appréciait et à qui il tenait beaucoup, quelque chose comme sa meilleure amie. Il lui a suggéré de s'excuser et il avait quitté la table.

Il devait sûrement me chercher, alors j'ai planté Layne avec Thomas, et je suis sortie à sa recherche.

  • Tu es mon héro...
  • Hein? Pourquoi?
  • Pour ce que tu as fait. Non, plutôt pour ce que tu as dis à l'autre là.

Pascal a ri.

  • D'abord, je pensais que j'étais tout le temps ton héro, mais... Tu as recommencé avec les "l'autre"... Il y a pas si longtemps, c'est comme ça que tu parlais de Caro! Ne me dis pas que tu ne te rappelle plus de son nom? Marilou... Elle s'appelle Marilou, heum, pas Chacal si jamais!

Il riait de bon cœur. Je crois qu'il se foutait un peu de ma tête! Je crois qu'il lisait en moi comme dans un livre. Il allait falloir que j'arrête d'utiliser les petits noms bizarre. Bah, j'aimais bien quant il se foutait de moi.

Une fois que tout le monde était enfin parti... Je l'avais enfin pour moi toute seule...

J'admire la solidarité entre mecs. Malgré le fait qu'Ethan couche avec sa femme, Pascal et Ethan sont restés amis. Un résultat plutôt difficile entre filles. Dommage. Thomas et Paul ont été les derniers à quitter le chalet et assez tard aussi. Je me suis réfugiée à la piscine avec mon ordi et un bouquin pour les laisser discuter entre mecs. Quant ils sont parti, Pascal et moi sommes sorti manger dans un pub; hamburger et frites.

On s'est ensuite incrusté dans un des canapés du salon devant un film qu'on a pas regardé. Afff, c'était bon d'être seul, d'avoir ses bras autour de moi. J'avais envie d'arrêter le temps. On avait tellement de trucs à se raconter, qu'on sautait souvent du coq à l'âne...

Pascal n'avait pas oublié que le 5 juillet, ça faisait 2ans qu'on était ensemble, à minuit, Pascal m'a porté dans la chambre de l'attique. Je ne sais pas où il avait trouvé le temps, ni les fleurs, mais il avait mis des pétales de roses rouges et blanches partout sur les draps couleur pêche du lit dans l'attique et un énorme bouquet de roses m'attendait. C'est peut-être ringue, mais ce genre de choses me touche et je lui ai sauté au cou. C'était vraiment trop chou.

Je lui avais aussi préparé une petite surprise, mais je n'avais pas eu le temps d'enfiler le petit déshabillé et les dessous que j'avais acheté exprès pour l'occasion... zut. Mais je le ferais plus tard.

D'habitude, je déteste les surprises, mais je savais qu'il y avait mis tout son cœur dans la préparation de ce moment, et moi, ça suffisait à mon bonheur. Je l'adore ce petit chou à la crème.

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------ Indépendance Day ;) - 4.juil.10.dim - (185) ------

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184 - Toujours Crazy in Love... - (2/2)

Publié le par JaneDo

Samedi..... 3 juillet 2010
(2/2)

Independance Day demain... Évidemment, comme à son habitude, Thomas avait fait les choses en grand pour fêter ce jour vraiment spécial, pour tous les américains de la planète ;) L'air de rien, je me réjouissais vraiment de participer à la fête.

On s'était couché tard, vraiment tard, alors j'ai traîné au lit. Tant pis pour le déjeuner. Je ne pouvais tout de même pas passer toute la journée au lit, alors même crevée mortelle, je me suis levée vers midi. Arf, ces week-ends me crevaient, ensuite je passais toute la semaine à essayer de récupérer.

Pascal et ses copains ont passé le samedi après-midi a préparer les trucs pour le barbecue de ce soir. A minuit, il y avait les feux d'artifices pour la Fête Nationale. Pascal n'avait même pas l'air fatigué. Il avait le sourire, il semblait heureux, ça le rendait encore plus beau. Il était torse nu, miam miam, et portait un de ses bermuda genre militaire. J'adore.

Il discutait avec une bande, l'épaule appuyé contre le montant de la baie vitrée de la piscine, son acolyte Paul debout à côté de lui. En fait, ils discutaient avec des filles, et Marilou faisait partie de la bande. Ha! Yumi aussi! Pascal avait dû se baigner parce que ses bouclettes qui tombaient sur son visage rayonnant. Arhhh, trop mignon, tout bronzé. Oups, il avait les marques de mes ongles sur tout le dos. Oups oups!

J'aurai tellement voulu pouvoir trouver le courage de marcher droit vers lui, mais, j'avais une de mes petites attaques de timidité. Par contre, je ne ressentais pas la même gêne vis-à-vis de Thomas, alors j'ai été vers Thomas qui s'occupait du barbecue.

Hier soir en rentrant de boîte, Pascal et les autres ont continué la soirée au chalet.

Ils avaient fait sauté quelques pétards, et avaient même fait un bain de minuit sans maillot de bains. Ils s'étaient aussi couchés dans l'herbe pour regarder les feux d'artifices et les étoiles filantes. Zut, et moi j'avais raté tout ça!. Je m'en voulais. Quant j'avais été me coucher, Thomas était descendu pour les rejoindre et faire la fête. Merde, comment est-ce que j'avais pu m'endormir sans entendre le bruit! J'étais un peu envieuse d'avoir raté une chouette partie de la soirée, j'aurai peut-être réussi à passer un moment seul à seul avec Pascal. flûte!

Layne m'a embarquée par la taille pour m'entraîner discuter sur le ponton vers les bateaux.

  • Tu te souviens de la fête last year?
  • Oups, tu sais, j'ai pas une bonne mémoire.. Ou disons, la mienne ne fonctionne pas comme ça, alors disons vaguement...
  • Tu sais que c'est ce soir l'année passée que tu m'avais plaqué! Ici même?
  • Oups...
  • Tu ne te rappelle pas? Tu m'avais balancé à la gueule que tu voulais Pascal, que t'avais toujours voulu Pascal. Tu te rappelles?
  • Heum... Non.
  • Tsss, menteuse. Tu l'aimes toujours hein?
  • Oh ça oui!
  • Ça se voit! Pour ce que ça t'as apporté... J'suis pas parfait, mais je suis libre!!! T'aurais mieux fait de rester avec moi!!

Je regardais son profil, lui regardait la lune en souriant. Quelle chance que Layne ne m'en veuille pas plus que ça et qu'on puisse être ami. C'était agréable d'être en sa compagnie. Je l'aimais bien ce mec, s'il était incapable de se montrer fidèle, c'était probablement parce qu'il savait qu'il était plutôt mignon et qu'il pouvait se taper toutes les filles qu'il voulait.

Layne me disait qu'il regrettait que ça n'ait pas marché entre nous, que j'étais amusante et agréable. Il aurait aimé que je lui accorde autant de liberté que j'en accordais à Pascal. Il parlait de Caro bien sûr, c'était des compliments et ça fait plaisir.

Je n'ai pas passé beaucoup de temps avec Pascal pendant la journée. C'était comme si on était sorti chacun de notre côté, mais planté dans le même jardin. Mais une chose m'a fait vachement plaisir, j'ai remarqué qu'il me suivait partout du regard. Quant nos regards se rencontraient, il me faisait un petit sourire ou un petit clin d'œil et ça me faisait fondre de plaisir. Ridicule, rien qu'un sourire et me voilà qui me transforme en marshmallow, pfff. Donc, je n'étais pas la seule à le suivre des yeux, lui aussi :))

Je commençais à désespérer de réussir à l'avoir un moment à moi de toute la journée, quant en fin d'après-midi Pascal m'a enlevée pour m'emmener à la chambre. Miam, je l'adore. Apparemment, on avait les mêmes envies :) Pascal m'a promis de venir me réveiller plus tard et il m'a laissé faire une sieste.

Les origines asiatiques de Yumi lui donnait un petit côté exotique, c'était une très jolie fille. A la voir avec Thomas et Pascal, c'était facile de deviner qu'ils se connaissaient bien. C'était des amis d'enfance. Je l'aurai bien imaginée avec Thomas. Je me demande s'ils étaient sorti ensemble? Yumi était timide aussi, ce qui faisait partie de son charme.

Quant je suis descendue plus tard, j'ai remarqué que Caro semblait vraiment déprimée, elle n'avait pas bonne mine. J'avais oublié qu'elle ne travaillait plus dans la même boîte que Pascal. D'ailleurs, elle n'avait pas cherché autre chose, elle n'arrivait pas à s'y faire. Caro avait perdu son entrain et son côté pétillant, elle restait dans un coin, comme une âme en peine dévorant Pascal des yeux. D'habitude, elle allait vers lui, trouvait facilement comment s'intégrer à n'importe quel groupe, là niet. Je ne la reconnaissais pas!

D'après Layne, c'était clair, Pascal ne voulait plus d'elle et n'avait pas le courage de le lui dire. Il essayait de la plaquer en douceur. Ça me semblait bizarre, je n'y croyais pas. Encore d'après Layne, Marilou était devenu le nouveau centre d'intérêt pour Pascal, et pour s'être cassé les dents sur elle, Layne pensait que c'était réciproque. Là non plus, je n'y croyais pas. J'avais l'impression qu'il essayait de semer le doute dans mon esprit.

Plutôt efficace, du coup, j'ai passé la soirée à les épier, scanner chaque geste, chaque sourire, rire, chaque détail quant ils se retrouvaient ensemble. Mince, je n'avais pas envie de commencer à me scléroser le cerveau, j'étais plutôt préoccupée par Caro, elle m'inquiétait. Pascal aussi avait remarqué.

Tout le monde semblait d'humeur à faire la fête, sauf Caro. J'ai donc essayé de discuter avec elle. Elle a presque aussitôt fondu en larmes. J'étais un peu méfiante, ce n'était peut-être que du cinéma pour que je lui propose de passer la nuit dans notre chambre. Avec tous les efforts du monde, je me suis concentrée pour que ce genre de proposition ne traverse pas mes lèvres. Je ne voulais pas me faire avoir.

Après avoir quelque peu réussi à lui remonter le moral, je suis retournée à l'intérieur nous chercher à boire et nos clopes, à mon retour, Pascal était avec elle.

Elle lui demandait s'il pouvait passer vers elle, avant d'aller me rejoindre, vu le retour d'Ethan, elle se doutait bien que Pascal ne partagerait pas la chambre de sa femme, et devinait la suite. Pascal a dit qu'il ne pouvait pas, alors elle a commencé à chercher à lui faire accepter qu'elle passe la nuit avec nous. J'étais à cran, il n'avait pas intérêt à accepter. Heureusement, il n'a pas accepté. A cours d'arguments, il lui a dit qu'on avait voulu passer le week-end ensemble et on avait pas eu cette chance, parce que tout le monde est venu au chalet, et que lundi, ça ferait 2ans qu'on sortait ensemble. Pour une fois, il voulait que personne ne vienne gâcher cet anniversaire, et surtout pas m'imposer la présence d'une autre femme.

Malgré sa déception, Caroline a eu l'air de comprendre. C'était chou de la part de Pascal. Je me suis retirée discrètement pour les laisser.

On a mangé dans le jardin. Ce soir, je n'avais pas envie de me priver de lui, alors j'ai scouaté sa table. Pascal m'avait réservé une place à côté de lui. Caro était aussi avec nous. Je ne sais pas s'il avait reçu le feu vert de Jess ou pas, mais Pascal m'a passé le bras autour de la taille à plusieurs reprises, me faisait de petits bisous par-ci, par-là.

Puis on s'est éclipsé sous prétexte d'aller chercher du vin à la cave, et on s'est barricadé dedans... ;)

Pascal avait quelques verres dans le nez dans la soirée, alors il a oublié toute réserve; il me prenait par la main, me faisait des bisous, me collait à lui. Quant je lui ai posé la question, il m'a dit que ce soir, rien à cirer. Peut-être qu'on avait droit à une trêve pour la Fête National? Collé l'un à l'autre, on a admiré les feux d'artifices. Ce soir, il était à nouveau mon petit ami et ça me rendait follement heureuse.

Je sais bien que la plupart de ses amis qui pensaient qu'on avait rompu au retour de sa femme, devait se dire que j'étais vraiment idiote, peut-être même avoir pitié de moi, ils devaient penser que Pascal m'utilisait comme bouche-trou, même se moquer, mais je m'en tapais. Ils pouvaient bien tous me prendre pour la dernière des tartes, moi j'étais heureuse.

En souvenir d'il y a 2ans, à minuit, Pascal m'a prise dans ses bras et on s'est embrassé. Et tant pis si on était pas seuls. Que de souvenirs... Dire qu'il y a 2ans, j'avais osé me pointer chez lui sans penser qu'il aurait pu me jeter! Afff, je l'adore, et il embrasse toujours comme au 1er jour, comme un Dieu!

Marilou a posé quelques questions à mon sujet à Thomas, il me l'a dit. Il ne lui avait pas dit grand chose, ça, on pouvait lui faire confiance. Aucun des copains à Pascal ne lui répondrait, si elle voulait savoir quelque chose, elle devait s'adresser à Pascal lui-même.

On a joué à des jeux débiles, baignades, on a aussi bu plus qu'on aurait dû, mais c'était une soirée géniale. En plus, j'avais la chance d'avoir retrouvé mon homme.

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------ Still Crazy in Love with him!  (2/2) - 3.juil.10.sam - (184) ------
 

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184 - Toujours Crazy in Love - (1/2)

Publié le par JaneDo

Samedi..... 3 juillet 2010 
(1/2)

Presque 1h du matin, on a décidé d'aller en boîte. Ethan était rentré tout spécialement pour la Fête Nationale Américaine avec ses copains, mais aussi certainement pour venir rechercher Jess. Enfin, c'est ce que je pense. Le temps de poser ses affaires au chalet, Éthan nous a rejoint au Clochard. Dès qu'elle l'a vu, Jess a immédiatement volé dans les bras de son chéri.

A sa manière, je crois que Jess aime sincèrement Ethan. Thomas, toujours pas au courant de tout, n'approuvait pas le comportement de sa sœur et l'a fait savoir, Il aurait aimé qu'elle fasse plus attention, qu'elle soit plus discrète. Apparemment, Jess ne pensait pas que les préoccupations des parents la concernait!!!

J'étais un peu énervée. Elle avait monopolisé Pascal depuis son retour, et dès qu'Ethan pointe le bout de son nez, elle oublie toute prudence. Fâchée qu'elle ait tenu Pascal en laisse pour qu'il se tienne à carreau en public depuis si longtemps et c'était la 1ère à enfreindre les règles.

Pascal a été, je pense la rappeler à l'ordre. Ils se isolés dans un coin pour discuter, mais tout de suite après, elle est retournée faire son cinéma avec Ethan.

J'ai remarqué qu'au vue de la situation, plusieurs filles ont essayé d'en profiter pour approcher Pascal. Il est tellement chou et si sympa, mais c'est Marilou qui a eu la chance de pouvoir lui parler plus d'une 1/2h au bar. D'habitude, ça m'aurait sûrement fait péter un câble, mais Pascal dormirait avec moi et bientôt, Jess ne ferait plus parti du paysage, alors j'étais toute calme.

De retour à la table, Pascal m'a invitée à danser. Hmmm, j'adore tellement danser avec lui, que rien n'aurait pu me faire refuser, même pas le fait, qu'il le faisait probablement pour faire enrager sa femme. Ça m'a fait plaisir que Pascal m'invite moi, avant d'en faire autant avec Caro ou Marilou.

Pascal avait un t-shirt blanc sans manche, alors je pouvais poser mes petites menottes sur ses biceps, miam, j'avais envie de le bouffer. J'adore son odeur, collée contre lui, je le laissais me guider sur la piste. Il avait un de ses petits sourires tendres et mystérieux que j'adore et qui me donnait l'envie de lui sauter dessus. Il se mordait la lèvre, je devinais qu'il avait envi de m'embrasser. Je sentais les mouvements de tout son corps, j'avais envie de lui faire l'amour, là tout de suite. Arf, j'avais hâte que la soirée se termine pour me nicher au creux de ses bras.

D'après ce que Pascal m'a expliqué, Jess mettait en scène son départ. Pascal avait annulé notre soirée vendredi, parce que Jess voulait qu'ils ne sortent que les 2. Elle voulait qu'il ne se gêne pas pour s'énerver au cas où, Jess voulait déclencher une dispute, ce qui lui donnait un bon prétexte pour le quitter et retourner à Londres. C'était bien vu!

Pascal pensait quand même qu'ils devraient rester sur leurs gardes, pas Jess. Lui en tous cas avait l'intention de le rester, il ne voulait pas que son père lui fasse à nouveau un rappel à l'ordre.

Pascal m'avait demandé d'être compréhensive, il ne pouvait pas passer toute la soirée rien qu'avec moi. Il disait ne pas pouvoir rester trop près sans avoir envi de me toucher, ou de me prendre dans ses bras. Peut-être que c'était de bonnes excuses pour que je sois rassurée et que je me tienne tranquille? Tant pis si c'était le cas, quoi qu'il arrive ce soir, je dormirais dans ses bras. J'étais un peu verte quand même, il passait plus de temps avec Caro, qu'avec moi! Fais chier, notre week-end en amoureux prenait l'eau!!!

Pascal ne restait pas à la table, il discutait, faisait le fou avec ses copains ou dansait. Il a dansé avec Marilou, Caro et d'autres filles. J'ai préféré rentrer avec Thomas.

On s'est installé sur son lit et on a regarder un film en DVD. En fait, on a plus bavardé que regarder le film en somme. C'était une chouette fin de soirée en fin de compte. J'étais contente d'être avec Thomas, ça ne lui ressemblait pas pourtant de rentrer si tôt.

Thomas pense que si je tenais à Pascal, je devais lui rendre sa liberté. Pascal ne pouvait pas se permettre d'être sérieusement avec une seule fille. S'il était avec plusieurs filles, ça paraîtrait moins suspect, tandis qu'autrement, c'est une liaison et pas une aventure. Quoi dire? Les réflexions de Thomas me perturbaient et me faisaient mal. Pourquoi me disait-il ça?

Avant de m'endormir chez Thomas, j'ai préféré regagner ma chambre. Pascal n'est rentré se coucher qu'aux env. de 5h du matin. Je me suis endormie, et pourtant j'avais essayé de rester éveillé pour l'attendre. Ne pas dormir de la nuit, me faire réveiller par ses bisous ne me gênait pas du tout, bien au contraire. Sentir que je lui avais manqué toute la soirée, même si j'étais à 2 pas, faisait battre mon pauvre petit cœur endormi... Et il était tendre, et câlins...

On n'était pas les seuls à être encore réveillé... Jess et Ethan aussi... On les entendait! On n'avait pas pris la chambre dans l'attique mais celle voisine de Jess, au cas où Pascal devait retourner dans sa chambre avant le matin. C'était plus pratique pour les aller-retour entre les 2 chambres. Apparemment, Pascal ne devait pas savoir qu'Ethan serait là. Je me demande si le concert d'orgasmes était pour les oreilles à Pascal??? Ça n'a pas eu l'air de le lui faire plus que ça, ou sinon, il le cachait bien. On avait augmenté le volume de la télé, mais ses cris augmentaient comme le volume de la télé.

Je n'aurai pas dû, mais j'étais trop curieuse, je lui ai demandé ce qu'il ressentais de les entendre, d'entendre quelqu'un d'autre faire l'amour à sa femme. Ma question l'a quelque peu surpris, il n'y avait pas vraiment pensé.

  • Ben... Je sais pas... Pas grand chose.
  • Oui mais, tu.. D'habitude, enfin non, c'est ta femme, tu... Ça doit te faire bizarre de savoir qu'un autre... enfin...
  • Waouh, de la peine à trouver tes mots?

Pascal a ri. Arf, rire et sourire lui vont si bien. Son visage change, s'éclaire, et de petites fossettes se dessiner sur sa joue. Il a une belle bouche et de très belles dents.

  • Je pense que ça m'aurait fait quelque chose si je ne t'avais pas rencontré, ou disons, si je n'avais pas rencontré quelqu'un avec qui je me sens bien et que j'aime... Probablement. Mais, ce n'est pas le cas, donc, à vrai dire, je me sens soulagé. Soulagé de ne pas être responsable de la rendre heureuse. Je suis aussi soulagé qu'elle ne souffre pas de la situation entre nous... Ça répond à tes questions comme ça?

Oui, ça répondait à mes questions. Tout de même, je ne comprenais pas que ça ne lui fasse rien. Nous les filles, on était vraiment pas comme les garçons, on fonctionne vraiment autrement!!! C'était peut-être parce qu'on avait beaucoup plus d'imagination?!

Pascal a voulu recommencer à faire l'amour, on l'avait déjà fait 3x, je commençais à avoir mal. Si je ne venais pas de lui parler de ce qui se passait dans la chambre d'à côté, j'aurai essayé de lui faire comprendre que j'avais ma dose pour ce soir. Le problème c'est que, moi, ça me coupait un peu de les entendre, ça m'embarrassait. Et moi, ce n'était pas ma femme! Si j'avais pu, je me serais bouché les oreilles, ou augmenté encore plus la télé. Je faisais tout pour ne laisser aucun sons traverser mes lèvres. Très vite, j'ai oublié le bruit d'à côté et aussi que j'avais mal.

Le laisser partir? Le quitter par amour, pour son propre bien? Arfff, je ne pouvais pas!

Dire que ça va bientôt faire 2ans qu'on est ensemble, et j'éprouve toujours autant de passions pour lui... Je l'aime toujours aussi passionnément.

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------ Crazy in Love with him (1/2) - 3.juil.10.sam - (184) ------

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