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179 - Au moins... je l'amuse ;)

Publié le par JaneDo

Lundi.... 28 juin 2010

Pour une fois qu'on avait une bonne tranche d'une soirée, on a discuté. J'avais des questions, des trucs que je comprenais pas, comme son attitude avec Caroline. Je voulais savoir s'il allait souvent chez Caro après son entraînement. Bon, je ne voulais pas non plus gâcher la soirée en piquant une crise!

Pascal essayait de mettre un peu de distance avec Caro, je ne comprenais pas pourquoi, alors je lui ai posé la question. La réponse était pourtant simple; avec Jess ici, Pascal pensait que c'était plus simple comme ça. Il ne voulait pas la faire souffrir parce qu'il tenait à elle, mais j'étais sa copine, pas Caro. Yo! ça m'a plaisir de l'entendre le dire. Pascal ne voulait pas avoir à partager le peu de temps qu'il avait à me consacrer avec Caro. C'était déjà assez compliqué comme ça. Il avait essayé de lui expliqué tout ça, de lui expliquer qu'avant même qu'elle fasse partie d'une tranche de sa vie, il y avait moi.

Ah ha!?!? Est-ce qu'il essayait de plaquer Caro??? Mettre les voiles??? Ooooouhh, ce serait trop cool. Faut juste que je reste en dehors, que je ne m'en mêle pas!!!

Words of Wisdom; Il fallait que je me remémore les conseils avisés de Sminette et de Petit Conseil d'une Amoureuse... Pas que je fasse de conneries!

Pascal m'a rappelé qu'il m'aimait, et que je devais essayer de ne jamais en douter. Et ça, ça fait vachement du bien de l'entendre. Il me le disait souvent, parce qu'il est comme ça, mais de l'entendre quant on a une discussion sérieuse, ça prend une autre dimension. J'aurai aimé qu'il me le répète encore et encore, avec ce même regard de feu, la même expression, le même ton, avec cette voix douce et tendre. Mais bon, j'aurai eu l'air bébête de lui demander ça, non? Hum, je l'ai fait.

Ça l'a fait rire (God, j'adore son rire, j'adore l'expression amusée qui passe sur son visage, arf!) et, après avoir répété ses mots, il m'a asticotée. Son expression n'était plus la même, il riait trop. Il a préféré me le prouver autrement qu'avec des mots. Le message est passé... Arf, est-ce que je fondais encore?

Évidemment, Pascal avait remarqué que durant le week-end, je ne le quittais pas des yeux, et que par moments j'avais tiqué de le voir parler avec d'autres filles. Il s'est un peu moqué de moi, en me taquinant. Ma jalousie l'amusait. Je crois que ça ne le dérangeait pas trop, que même, ça lui faisait plaisir. Je ne sais pas si c'était à cause de ça, mais il était encore plus chou-x et tendre, comme s'il voulait me rassurer ou me prouver que je n'avais rien à craindre des autres filles.

Afff... Je l'adore tellement... J'aime quant il me taquine, voir ses yeux s'illuminer de plaisir ou d'amusement. J'adore son odeur, sa voix... Merde, je suis vraiment raide dingue de lui.

Aujourd'hui, j'étais un peu stressée. J'avais des trucs urgents à faire, des trucs que je n'avais pas fait la semaine passée. Comme j'étais un peu plus en phase et plus calme d'avoir passé la soirée d'hier avec Pascal. Je lui avais piqué un de ces t-shirt pour garder son odeur avec moi. Hafff, comme un petit chien, j'avais besoin d'avoir son odeur avec moi. Je me suis mise au boulot. Le soir, j'ai été mangé chez ma sœur comme d'hab.

En rentrant, j'étais heureuse de retrouver Pascal sur le pas de ma porte. Il savait que j'étais chez ma frangine, alors il m'avait attendu. D'habitude, c'est toujours lui qui cherche à me traîner vers la chambre ou à me sauter dessus partout où il peut me mettre à l'horizontale, mais cette fois, c'est moi qui lui ait presque arracher ses vêtements pour lui sauter dessus. J'avais faim!

* * * * * *
------ Au moins je l'amuse! - 28.juin.10.lun - (179) ------

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178 - Obnubilée, jalouse, perdue...

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 27 juin 2010

Je pense que je n'étais pas la seule en train de mourir sur place, rongée par la jalousie, à mes côtés Caroline, elle aussi, se morfondait. On restait ensemble toutes les deux, on se tenait compagnie. Quant Pascal et Jess ont décidé d'aller se coucher, j'ai enfin réussi à décoller mes fesses de mon siège pour aller aussi me coucher. Lamentable non!

Je ne m'attendais pas à ce que Pascal vienne me rejoindre, alors quant Caro m'a demandé si elle pouvait partager ma chambre, j'avais accepté. C'était vraiment pas très malin. Peut-être une demi heure après avoir prétendu aller se coucher, Pascal s'est faufilé dans ma chambre vers les 1h du matin. Afff, trop mignon avec son truc sans manche qui laissait voir ses bras musclés et son bronzage parfait. A croquer!

Après la surprise de trouver Caro là, Pascal a dû lui demander de retourner dans sa propre chambre. Glups, ça m'a quelque peu surprise, mais ravi aussi. J'ai été obligée de me joindre à lui, malgré les suppliques de Caro pour rester. Elle promettait de se tourner dans l'autre sens, de ne pas nous déranger... J'ai même eu peur qu'à la fin, Pascal ne se décide à repartir. C'était chiant, j'aurai dû réfléchir avant de lui dire d'accepter qu'elle passe la nuit dans ma chambre.

Pascal avait raison, fallait qu'elle s'en aille. C'était difficile de la faire partir sans devenir désagréable, et on ne pouvait pas sortir de la chambre pour aller à la sauna ou ailleurs, sans prendre le risque de se faire surprendre. Poisse! Si quelqu'un nous voyait, tous les efforts que Jess et lui faisaient serait foutu, réduit à néant. De plus, son père risquerait de revisiter notre cas et j'avais peur qu'on finisse par devoir se séparer.

Caro le suppliait du regard et je pense qu'elle a dû avoir les larmes aux yeux, parce que d'après son geste, il avait dû essuyer une larme. Pascal l'a ensuite serré contre lui en lui caressant les cheveux. Encore une petite bouffée de jalousie et même un peu de fureur a parcouru ma colonne vertébrale. J'étais fâchée de l'avoir invitée dans ma chambre parce qu'elle m'enlevait de précieuses minutes avec Pascal, fâchée qu'elle réussisse encore à être le centre de la planète, d'avoir la 1ère place, encore une fois avant moi.

Mais, je dramatisais... Je crois que c'est "Sminette" qui a dit une fois que; nous les filles, on avait tendance à dramatiser, ben elle a raison. J'ai cru fondre comme une petite sucette sucrée quant j'ai entendu Pascal lui demander gentiment de nous laisser, qu'on avait pas souvent l'occasion de passer du temps ensemble. D'abord, même si j'étais à 2 pas, ma tête était tellement embrouillée que je ne saisissais pas ce qu'il lui disait, c'est seulement sa voix douce et tendre qui m'a fait revenir sur terre pour écouter, rongée par la jalousie. God! ce que je déteste cette jalousie!

  • ...ce serait gentil. Tu sais, Jane a été adorable de te laisser dormir là, ne lui fait pas le regretter, hein? Tu sais, on a pas souvent l'occasion d'être ensemble, rien que les 2... alors, tu veux bien nous laisser pour cette fois?...

Comme je l'adore ce bonhomme... Ses cheveux tombant devant ses beaux yeux verts, ses mollets, ses pieds nus, la courbe de ses fesses musclées, mignons et parfait dans son bermuda kaki, son menton carré... Arf, il est trop à croquer, trop choux. Je trouvais adorable sa manière de lui parler si gentiment. Pourtant, j'avais envie qu'elle disparaisse illico presto que je puisse le manger tout cru. Sa gentillesse est une de ses nombreuses qualités et qui me rend croque dingue de lui.

Pascal avait beau insisté, Caro continuait à s'accrocher. Je commençais carrément à en vouloir à Caro, mais j'étais aussi consciente que c'était de ma faute. En fin de compte, Pascal lui a proposé d'aller faire un tour, faire une sauna et de revenir dans un moment. Quelle poisse, Caro est tenace, rien à faire pour la faire partir.

Heureusement pour elle, Pascal est un type super gentil, ce qui lui causait souvent des problèmes. Ce n'est pas un de ces sale type qui lui aurait dit de se casser, point barre, et l'aurait fichu à la porte sans ménagement.

Je me suis promise de ne pas manquer de lui rappeler ça demain, et lui dire ce que j'en pensais. Pour l'instant, je l'ai prise à part et gentiment à mon tour, je lui ai demandé de nous laisser, sinon, je ne la laisserai plus venir dormir dans ma chambre ou ailleurs. Caro a fini par accepter de nous laisser en me soutirant la promesse de ne pas fermer, pour qu'elle puisse revenir plus tard pour dormir. Une vraie sangsue!!

Dès que Caroline a passé la porte, je me suis jetée sur Pascal. A la corbeille ma réserve habituelle. On a pas perdu notre temps à parler de Caro, elle avait déjà assez failli me gâcher la soirée comme ça. Mais Caro n'avait pas dit son dernier mot, et elle n'avait pas fini d'être une épine dans mon pied. 20 minutes après, elle se re-pointait dans ma chambre... Arh! On avait pas terminé, et Pascal s'est retiré. Arhhhh, je vais la couper en mini morceaux, jeeez!!!

J'ai compris plus tard qu'il ne voulait pas que Caro s'imagine qu'on allait s'amuser à faire l'amour à 3. J'ai compris plus tard aussi, parce qu'elle me l'a avoué; que c'était ce qu'elle espérait. Elle est arrivée en plein pendant qu'on faisait l'amour, elle pensait se mêler tout simplement. Apparemment, cela faisait un moment que Pascal ne l'avait plus touchée et ça lui manquait. Hum, c'est pas franchement jojo de l'entendre parler de ça, ça me met toujours très mal à l'aise.

Pascal ne voulait pas s'endormir là, mais 20 minutes, c'était peu pour passer du temps ensemble, alors il est resté encore un peu. Il faisait hyper chaud, collé tous les 3, Pascal en sandwich entre nous deux, on a fini par s'endormir. Arhhhh, qu'est-ce que j'aime son odeur!!! Le pauvre, il devait avoir chaud. J'ai regretté de ne pas avoir mis la clim.

Quelques heures plus tard, la montre de Pascal a sonné et il a sauté du lit, s'est habillé en 4ème vitesse pour filer vers la chambre de sa femme. Je me suis rendormie aussitôt après son bisou.

Quant je me suis réveillée, vers les 10h, Caro était déjà partie. Je l'ai retrouvée sur la terrasse en train de déjeuner, un fusil à pompe à la place des yeux, assise à côté de... Marilou! Marilou l'avait passée à la moulinette à propos de Pascal comme un capitaine de la Gestapo. Jess et Barbie étaient dans le jardin avec les garçons. Les panneaux vitrés de la piscine étaient grandes ouvertes, et certains pataugeaient dans l'eau. J'ai dû m'asseoir face à Marilou, sinon en me mettant à côté de Caro, on aurait eu l'air d'une rangée d'oignons. Donc, je me suis retrouvée à côté de sa copine, une sorte de planche à pain avec une tignasse blondasse.

Marilou avait remarqué qu'on avait l'air de plutôt bien s'entendre avec Pascal, qu'on semblait proche, alors Marilou a continué son inquisition; savoir depuis combien de temps on le connaissait, ce qu'il aimait, des questions sur ses amis, son couple. Elle voulait tout savoir sur lui et aussi si Jess et Pascal formait un couple aussi uni qu'il y paraissait. Caro et moi, nous nous sommes regardée... Glups!!! Vania et Caro avaient raison, cette Marilou s'intéressait à Pascal...!!! Si elle savait pour Pascal et moi, en tous cas, elle n'a rien montré. De toute façon, on savait parfaitement, une fois qu'on aurait quitté cette table, elle continuerait son petit jeu, à nous ignorer. J'avais un peu les boules quand même, parce qu'elle n'était pas laide.

Dès que Jess s'est pointée avec Barbie, Marilou et sa copine se sont éclipsées.

Quelques minutes plus tard, comme s'il suivait sa femme partout, Pascal est venu lui aussi prendre un café et traîner sur la terrasse. On a bavardé un moment avant d'aller rejoindre les autres. On a passé une super journée sportive et de détente. J'ai joué au Volley, j'aime assez, et je dois dire que j'suis pas trop nulle.

Un peu bizarre, mais Thomas me dit que je suis toujours tellement obnubilé par Pascal, que je ne vois rien, ni personne d'autre, que j'étais même distante avec tout le monde. Il trouvait que j'avais l'air d'évoluer dans une petite bulle et que je ne fonctionnais qu'en fonction de Pascal.

Thomas avait remarqué mes regards en direction de Pascal, seulement préoccupée par ce qu'il faisait que j'avais l'air d'avoir oublié de m'amuser. Hum! Il pensait savoir ce que je ressentais dans ces moment là, il l'avait lu dans mes yeux. Il avait l'impression parfois que je ne savais pas penser à autre chose que Pascal, et que je ne remarquais pas ceux qui tentaient vainement de capter mon attention, de faire partie de ma vie, de mon monde. Je le savais, mais c'était plus fort que moi!

Vers les 18h, on a repris la route pour tous rentrer. Le week-end était déjà terminé.

Pascal me retrouvait plus tard chez moi, après avoir été manger avec Jess et une bande de potes. J'étais trop contente. C'était lui qui l'avait proposé, apparemment son besoin d'espace était terminé? Thomas m'a proposé de l'accompagner pour aller manger avec tout le monde, mais j'ai refusé. Après avoir eu Caro dans les pattes, hier soir, je préférerais ne pas programmer quoi que ce soit qui risquerait de perturber mes retrouvailles avec Pascal plus tard.

Je piaffais d'impatiente de le voir arriver... Vers les 21h30, enfin il était là... Tout entier, en chair et en os ;) Les cheveux devant les yeux, les mains dans les poches, appuyé au montant de ma porte avec son petit sourire coquin... Vraiment trop sexy! S'il pouvait mesurer à quel point je l'aimais, je crois qu'il aurait peur!

Comme j'étais contente de le voir... Je l'avais pour moi toute seule, jusqu'au lendemain matin...

* * * * * *
------ Obnubilée, jalouse, perdue... - 27.juin.10.dim - (178) ------

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177 - Les affres de la jalousie

Publié le par JaneDo

Samedi..... 26 juin 2010

Exigeant et impatient, Pascal ne m'a pas laissé le temps de dire quoi que ce soit. Épuisée de bonheur, je me suis endormie dans ses bras. Je me souviens juste que le jour commençait à pointer le bout de son nez et que les oiseaux chantaient déjà.

Son natel n'avait pas cessé de biper. Je sais qu'il a rappelé quelqu'un, mais moi, j'étais déjà en route pour me jeter dans les bras de Morphée, au pays des merveilles. Mais je n'y suis pas restée longtemps, Pascal m'a réveillée pour me demander si ça ne me dérangeait pas qu'on aille plutôt dormir chez lui. Rhhhh, déjà somnolente, j'avais mal partout, j'étais trop naze pour me relever et m'habiller.

Les appels incessants venaient de Jess. Si Pascal ne pensait pas monter au chalet, elle préférait qu'il ne découche pas, et insistait pour qu'on aille dormir plutôt à la maison. Elle n'aimait pas le savoir ailleurs. Et ça c'est pour faire court, parce que Pascal a essayé de m'expliquer, mais ma tête ne suivait pas. J'ai compris en gros.

De mon côté, malgré mon état semi-réveillé, je savais que ça ne servait à rien que j'aille chez lui, parce que je retournerais chez moi quelques heures plus tard..

Mais je n'avais pas tout compris. En fait, on était sensé aller au chalet ce week-end, toute l'équipe y était déjà. Pascal n'avait pas pu monter en début de soirée parce qu'il devait bosser avec Marilou. Donc, avant que je ne sombre carrément dans le sommeil, Pascal essayait de savoir ce que je voulais faire; aller au chalet ou rester ici? C'était un peu trop pour moi.

Cassée en milles morceaux, morte de fatigue, je n'ai pas trouvé l'énergie nécessaire pour sortir de ma torpeur.

Je ne suis pas sûr de ce que j'ai baragouiné et j'ai sans doute dû me rendormir, parce que je n'ai pas entendu Pascal partir. A mon réveil, j'ai trouvé son petit mot; il allait au chalet. Le temps de passer chercher sa femme, ils sont parti directement au chalet.

Quoi faire? Aller au chalet ou non? Est-ce que Caro était déjà là-bas aussi?

Je n'aurai jamais dû appeler, Caro était dans tous ses états. Elle n'était pas au chalet, Pascal lui avait demandé, ou disons plutôt suggéré de ne pas monter. Elle était tellement déprimée que me voilà qui part chez elle pour la consoler. Probablement aussi, quelque part, par curiosité. Non, je pense que j'avais sincèrement mal au cœur de l'entendre dans cet état.

Caroline avait senti que Pascal s'éloignait d'elle, et vendredi soir, elle avait insisté pour qu'il passe. Il avait essayé de lui dire qu'il ne pouvait pas, alors elle avait fondu en larmes et finalement, il est passé. Elle regrettait maintenant d'avoir tellement insisté, il aurait mieux valu qu'il ne passe pas. Glups, inutile de lui dire que je ne voulais pas non plus qu'il passe chez elle, que je m'étais sentie trahie qu'il la fasse passer avant moi, elle avait déjà assez de peine.

En fait, Pascal a essayé gentiment de mettre des distances entre eux et Caroline était persuadée que c'était à cause de se qu'elle pressentait qu'il se passait entre lui et Marilou.

  • Tu fantasmes... Pascal m'a aussi demandé de lui laisser du temps, il avait du mal à gérer la situation avec Jess, et... nous.

Dire que j'ai utilisé le "nous"!!! Entre 2 hoquets, Caroline continuait de plus belle. Sa voix tremblait et elle aussi.

  • Je t'assure que je ne me fais pas d'idée. Je t'assure que Jess aussi sent le vent tourner. Regarde mieux, tu verras qu'elle pressent aussi quelque chose, regarde comme elle les surveille, tu verra... T'es la seule à vivre dans ta bulle et qui ne voit rien.

Je ne voulais pas, je ne voulais pas et je ne voulais pas me mettre à flipper à cause de Marilou ou qui que ce soit d'autre. Non, non et non. Je voulais faire confiance à la vie, à l'amour, faire confiance à Pascal. Glups, mais est-ce qu'il m'aime assez pour ne pas...? Oh, STOP, je ne voulais pas me poser ce genre de question, sinon j'allais me laisser entraîner dans les méandres de la jalousie. J'étais déjà sur la corde raide, à la porte, non dans le couloir, je dirais, et souvent j'y mets un pieds et j'ai toujours réussi à ressortir de là. Alors je ne voulais pas tomber dans la jalousie, on en sort que difficilement et péniblement, et surtout, quant on a tout fichu en l'air.

Malgré tout, je sentais les titillements, les picotements... Je crois que c'était trop tard, j'étais déjà tombée dans les affres de la jalousie!

Malgré ce que Pascal lui avait demandé, j'ai quand même proposé à Caro de venir au chalet et elle a accepté. Je crois qu'il était difficile pour elle de refuser. Et même si je ne lui l'avait pas proposé, je crois qu'elle aurait fini par y aller quand même!

Le temps de se préparer chacune de notre côté, on s'est mise en route en fin d'après-midi. J'avais eu Pascal au téléphone, et je n'ai pas osé lui dire que je ramenais Caro!!! Bizarrement, j'ai eu l'impression que Pascal aurait voulu que je n'y aille pas non plus. Tout ses explications, comme quoi, il serait avec sa femme, que je devais me rappeler qu'on ne pourrait pas se comporter autrement qu'en amis... Bizarre! Rien que pour ça, je voulais encore plus monter.

On est arrivée en début de soirée, et je dois avouer que j'ai remarqué la surprise de Pascal...
Désagréable surprise de mon côté, c'était de voir Miss Marilou au chalet!

Il me paraissait assez évident d'emblée que la présence de Caroline n'était pas souhaitée. Ça m'a fait mal au cœur. Tout le monde était poli, mais une certaine froideur ou distance, je ne saurai mettre le doigt dessus, mais c'était clair, elle n'était pas prévue! Je notais un certain agacement aussi. Je me demande si ça venait de Pascal en particulier?

Pendant la grillade dans le jardin, je me retrouvée assise à côté de Pascal, ce qui fait qu'on a pu se parler beaucoup plus que d'habitude. Je ne sais pas si ces quelques jours de réflexions y était pour quelque chose, mais Pascal semblait beaucoup plus détendu et beaucoup plus présent. On avait établi une sorte de code de conduite, et comme avec n'importe quel autre pote, on réussissait à passé la soirée ensemble à discuter, rigoler, collé côte à côte. Il ne me prenait pas la main, ni sur ses genoux, mais il était à côté de moi. Même quant Jess venait se planter sur ses genoux, on continuait comme si de rien. Quant je m'éloignais, Pascal venait me rejoindre et restait près de moi comme si on était inséparable.

J'avoue que c'était hyper agréable.

Mon regard est tombé sur Caro au bord des larmes, plantée dans un coin, à l'autre bout de la table. Je l'avais un peu oubliée. Ensuite, quant on a bougé, j'ai fait attention de ne pas la laisser trop seule.

On a passé la soirée à l'extérieur, dans le jardin du chalet. Il y avait une petite brise nocturne, c'était vraiment, vraiment agréable. L'odeur de Pascal m'enivrait aussi. J'aime son odeur, je ne sais pas si c'est son parfum, son after-shave, mais j'adorais le renifler. Je ne pouvais pas me jeter sur lui pour le snifer.

Je croyais que je... J'étais persuadée que je ne tomberais pas dans les tréfonds de la jalousie, mais je me suis rendue compte ce soir, que c'était trop tard, j'étais perdue. J'étais jalouse! Je tiquais, frémissait de voir n'importe quelle fille poser la patte sur Pascal. Même Jess. C'était lamentable, mais j'avais des frissons, le cœur qui lâchait aussitôt; c'était de la jalousie pure et simple.

Pascal pieds nus, dans son polo blanc par dessus un de ces bermuda pleins de poches, s'occupait du barbecue avec Thomas et Antony. La copine d'un de ses potes l'a touché, en posant sa main sur son dos, elle voulait juste se faire servir, et vu le bruit, Pascal s'est penché vers elle et ça m'a mis dans tous mes états.

Embarrassée, j'ai vite jeté un coup d'œil autour de moi, espérant que personne n'avait remarqué, j'avais l'impression que ça se voyait comme le nez au milieu de la figure. Mais Thomas avait remarqué. Hum.

J'étais foutue, vraiment foutue. Je crois que c'est à cet instant même que je me suis rendue compte que c'était trop tard, et que je n'arrivais plus à rien contrôler. J'étais devenue vulnérable.

On a passé une chouette soirée malgré les moments où je sentais mes battements s'accélérer dangereusement quant Pascal parlait ou approchait d'autres filles, ou quant je le voyais rire. Tout me rendait nerveuse; de voir les petites fossettes se dessiner sur sa joue quant il souri, de le voir se pencher vers une autre pour l'écouter lui raconter des trucs à l'oreille, le voir se mordiller l'intérieur de la joue, même de regarder ses cheveux tomber devant ses yeux quant il baissait la tête et de voir une autre le remarquer aussi me rendait malade,... Afff, c'était horrible. C'était ça la jalousie, cet horrible virus qui te bouffe de l'intérieur.

Même si j'en avais envie, je n'ai pas pu quitter la soirée pour aller me coucher tant que Pascal était là...

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------ Les affres de la jalousie - 26.juin.10.sam - (177) ------

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176 - Vendredi en montagne russe!

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 25 juin 2010

Ha vendredi enfin, j'en pouvais plus, la semaine m'a semblé éternelle! Ce soir, j'allais mangé avec Vania. Elle m'avait manqué, ça faisait des lustres qu'on ne s'était pas vue. Je suis impatiente de l'entendre me raconter, de long en large et en travers, ses petites histoires perso, moi aussi j'en avais un paquet à lui raconter.

On a été au Churrasco. On était tranquille, on s'était trouvé une petite table tout au fond. Le temps de manger, on a filé chez elle. Le problème avec les restos et tout, c'est qu'on ne peut pas fumer, alors on est quand même mieux chez soi.

Qu'est-ce qu'on a ri... Bon, on a failli aussi pleurer, mais comme tout était du passé, on a préféré rire de nos conneries. Par contre, Vania trouvait que c'était une très mauvaise idée de faire copine-copine avec Caroline, elle la trouvait pas nette. Elle m'a fait aussi remarqué un truc auquel, va falloir que je réfléchisse; que faire si je deviens trop amie avec Caro et que Pascal ne veut plus la voir, ou que je ne veuille plus qu'elle approche de mon mec???

Pour Vania, c'est sûr, Marilou drague Pascal. Elle l'avait très peu vue, mais c'était la 1ère chose qu'elle a remarqué. Zut, va falloir aussi que je sois vigilante là aussi. Quoique, ça m'emmerdait! Après tout, Pascal est un grand garçon. Quand même, je ne voulais pas souffrir bêtement... Baf, pour l'instant, je n'avais pas envie de me donner des maux de têtes avec ça. Je me suis promise d'y réfléchir plus tard.

22h, 23h... Toujours pas d'appel de Pascal, je commençais à m'inquiéter! Plus le temps passait, plus j'avais les boules. Et s'il ne m'appelait pas? Je crois que là, j'aurai des raisons de m'inquiéter. Rho, je n'arriverais pas à fermer l'œil, ma tête se mettra à me jouer des tours.

Bon, inutile de continuer à me torturer, je l'ai appelé. Pas de réponse. Je crois que j'avais dû perdre la moitié de ma taille d'un coup, réduite à la taille d'une épingle à cheveux. 10mn plus tard, il me rappelait. Le hic, c'est que j'avais eu le temps de l'imaginer dans les pires situations, j'avais le cœur dans la bouche. J'étais nerveuse à mort. Carrément nul.

Ça va bien, il était crevé et pensait justement partir. Ils n'avaient pas terminé, mais il était crevé et mon appel tombait à pic. Il n'avait pas vu tout de suite parce que, non seulement Jess, mais aussi Caroline avaient passé la soirée à l'appeler. Il ne pouvait pas bosser en même temps et resté pendu au téléphone.

Pour éviter qu'il trouve normal de couper son natel ou utilise ça comme excuse à l'avenir, je lui ai quand même rappeler que c'était vendredi soir, et qu'il n'était pas sensé travailler, c'était normal qu'on essaie de le joindre! Donc, c'était impardonnable qu'il ne réponde pas à son téléphone. Pascal a reconnu que j'avais raison.

On était toujours au téléphone quant il a pris la route.

  • Dis, on peut se retrouver plus tard chez toi? Heum... Écoute, je pensais passer vers Caroline, elle avait pas l'air d'avoir la forme. Ça te gêne pas?

Ben là, je regrettais d'avoir passer mon temps à jouer la forte, parce que du coup, c'est moi qui passait en dernier! Je crois que ma réponse l'a surpris. Glups! C'était rare que je me laisse aller à être aussi franche, mais faut pas pousser mémé quand même!

  • Ça me gêne!
  • Oh... Euh, ok, ben j'arrive.

Je me doutais bien que dès qu'on a raccroché, il a dû appeler Caro. Mais bon, j'étais encore chez Vania et il fallait que je mette le turbo pour rentrer. J'étais presque arrivée quant Pascal m'a rappelée pour me dire qu'il voulait faire un saut chez Caro et en profiter pour rentrer se changer. J'étais en boule. Je ne lui ai pas fait de scène, mais c'était limite. C'était inutile que je fasse des pieds et des mains pour qu'il n'aille pas chez Caro, je sentais qu'il le ferait quand même, alors je l'ai bouclé.

Pascal promettait de ne pas faire long.

Minuit toujours pas là! J'avais vraiment les boules. Si je m'écoutais, je fermerais ma porte à double tour et qu'il aille se faire pendre ailleurs. Mais bon, si je faisais ça, qu'est-ce qui l'empêcherait de faire demi tour et de retourner chez Caro? Rien à foutre, je ne lui ouvrirais pas. Après j'aurai une bonne raison de lui faire la gueule et de l'envoyer péter.

Oui, mais s'il reste à insister que je lui ouvre, comme il sait si bien le faire? Là, j'aurai l'air d'une idiote jalouse, et je ne saurais pas comment garder la face! Hum, dilemma!

Si je finissais par lui ouvrir, il me faudrait me lancer dans une scabreuse explication, du pourquoi du comment je suis fâchée, pas vraiment le meilleur des rôles pour moi. Ma tête se videra comme une cruche percée, je ne trouverais pas mes mots et je finirais par me sentir idiote! Non, je le laisserai rentrer.

Si je le laisse partir, je serais obligée de lui faire la tête, donc tout le week-end, ce ne serait pas très malin. Il me manquera trop et je ne saurais pas comment poser les armes. Pfff, il y avait pas moyen, je devrais le laisser entrer, c'était moins pire que de l'envoyer balader, mais je lui ferais un peu la tête. Pas question que je le laisse penser que c'était normal de me faire passer en dernier.

1h du matin... Je me demande ce que c'était pour lui; pas longtemps!!! J'étais à 2 doigts d'éclater comme une bombe nucléaire et de tout péter dans mon appart de colère, mais il est arrivé juste à temps. J'avais quand même les boules!

Évidemment, dès que je l'ai vu, ma colère a fondu comme neige au soleil. Si on me demandait pourquoi j'étais enragée quelques minutes plus tôt, j'aurai été incapable de répondre! Pfff, j'suis une faiblasse!

Mais j'ai des excuses; comment résister quant à peine la porte ouverte, qu'il me fauchait dans ses bras, presque à m'étouffer. Sa voix chaude et tendre me murmurait qu'il était heureux d'être enfin avec moi, que je lui avais manqué à mort. Comment résister? Comment même placer 2 mots? Il ne m'a pas laissé le temps de parler que je me retrouvais...

Sans cervelle, la tête vide, bercée par ses baisers, par le son de sa voix remplie d'amour et de tendresses, incapable de reprendre mon souffle, tellement il me serrait fort, j'étais sa chose . Nos lèvres ne se quittaient que pour s'attarder sur le corps l'un de l'autre. Et j'adorais embrasser chaque parcelle de lui. Dans ses moments là, je l'aime à mourir et mon cœur n'était même pas assez grand pour contenir tout mon amour, j'étouffais....

Aux portes du paradis, je me suis demandé s'il avait eu les mêmes gestes et les mêmes mots pour Caro?

C'était fugace, juste l'espace d'une seconde, la seconde d'après c'était, pffft, parti, effacé! Mais c'est clair qu'en couchant ces mots dans mon journal, en me remémorant les événements, je me suis rappelée de cette petite main qui m'avait tordu le cœur quand j'ai pensé à ça!

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------ Vendredi en montagne russe - 25.juin.10.ven - (176) ------

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175 - Crises de jalousie

Publié le par JaneDo

Jeudi..... 24 juin 2010

  • Qu'est-ce que tu foutais avec Layne hier soir?

Au moins, ce n'était pas moi qui avait brisé le "laisse moi un peu de temps", même s'il n'avait pas l'air hyper content au bout du fils, ça me faisait plaisir d'entendre sa voix. Même si c'est pas cool, j'étais contente qu'il ait mal dormi, qu'il avait eu une réunion ce matin, mais qu'il avait la tête ailleurs et que c'était infernal d'attendre la fin de cette fichu réunion pour m'appeler. Hihihi, au moins, je n'avais pas été la seule à passer une mauvaise nuit!!!

  • Huh! T'es gonflé chou! T'étais pas avec Yiène, Chacal? Chantal? Je sais plus comment elle s'appelle?
  • Marilou, elle s'appelle Marilou.
  • Ha ok. Je savais bien qu'il y avait un nom d'animal...
  • Alors? Tu foutais quoi avec cet abruti? C'était pour me punir ou quoi?
  • Je croyais que vous étiez ami maintenant...
  • Te fou pas de ma gueule, réponds moi.
  • Ben... Je vais faire court, la même chose que toi avec... heum... l'autre!
  • On a juste travaillé l'après-midi ensemble, le soir, elle a voulu venir au match, alors on a laissé sa voiture au boulot. Tu vois, rien de grave, c'est juste une collègue. En quittant le bar, on a déposé Caro... Puis, Marilou m'a invité à prendre un dernier café et c'est tout. Après je suis rentré. Je sais que tu as passé la soirée chez Caro.

J'avais l'impression qu'il se justifiait! De plus, les "on" ceci, "on" cela, m'énervaient! Rhooo, puis la tentative de changer de sujet à la fin avec "je sais que tu étais chez caro", trop fort!

  • Ha! Zut, j'aurai dû accepté d'aller prendre un dernier café chez Layne alors, j'suis trop conne!
  • Tu sais que je suis horriblement jaloux, ça ne me plaît pas de te voir traîner avec lui!
  • T'es sérieux là?

Sérieusement, on tournait en rond, en plus, je n'arrivais pas à me contrôler. Je n'aurais pas voulu parler de Marilou, mais j'ai pas pu retenir ma langue. Hihihi, j'avais fait exprès de l'appeler Chacal, hihihi.

  • Et c'est toi qui ose me dire avec qui j'ai le droit de traîner? T'es rentré à quelle heure de ton café?
  • Ah, je sais pas. Je n'ai pas regardé l'heure. Et toi?
  • Pascal... Tu as dû regarder l'heure pour au moins savoir qu'il fallait que tu rentres! Alors, c'était quelle heure?
  • Je ne me rappelle pas.
  • Mouais... Tu avait tellement d'autres choses dans la tête que tu n'arrives plus à te rappeler l'heure? C'était plus que 2h du matin!
  • Comment est-ce que vous savez ça? Caro m'a dit la même chose! Comment tu sais ça toi?
  • Tu es parti bien avant minuit... 2h pour prendre 1 café?

God, j'avais envie d'arrêter ce genre d'interrogation / scène ridicule, mais mon tempérament l'emportait à tous les coups, et je ne pouvais pas m'empêcher de faire ma "Jess", rrrrhh. L'idée de lui faire penser à sa femme m'énervait et me dictait d'arrêter, mais niet.

  • Tu es peut-être jaloux, mais moi aussi. Qu'est-ce que tu imagines, tu as besoin de 2 à 3h pour prendre un café chez une nana!?! Tu veux que je réagisse comment?
  • Y a pas à te faire... ...... c'est juste une copine!
  • Une copine que je ne connais pas? Que tu ne m'as pas présentée? Qui n'est jamais venue me dire bonjour, ou qui évite de me saluer d'ailleurs! Ou qui évite de venir te parler quant je suis avec toi? Ça ne m'a pas plus de te voir partir avec elle. Ca m'a carrément énervée.
  • Tu peux parler, tu rentrais bien avec Layne, non? Ou tu es venue avec ta voiture? Heum... Et depuis que Marilou se mêle à l'équipe, je suis avec Jess, pas avec toi?
  • Ohhh, merci de me le rappeler...
  • Et c'est à Jess de me faire un reproche à ce sujet...

J'avais envie de lui boucler le téléphone au nez, pourtant je ne voulais pas qu'on se quitte fâché, mais le combiné me brûlait les mains.

  • D'accord... Excuse moi. J'ai oublié ma place... Bon, mon erreur. Bonne soirée, Tchaou!
  • Atten...

J'ai raccroché, je ne pouvais pas rester en ligne, j'étais vraiment trop folle de rage. Je ne voulais plus l'entendre. C'était affreux de l'entendre me remettre à ma place, ce qui me rappelait que je ne comptais pas des masses pour lui. Puisque c'était comme ça, qu'il aille se faire voir.

Peut-être 5mn après, Pascal a rappelé. Ouf!! Je respectais trop ce côté impulsif chez lui, adorable, je trouvais ça vraiment trop chouky. Il aurait très bien pu ne pas rappeler... De toute façon, dès que j'avais raccroché, j'ai regretté.

  • Babe, je m'excuse, ne raccroche pas stp! Je me suis laissé emporté par ma stupide jalousie, je voulais juste te faire flipper comme j'avais flippé en te voyant arriver avec Layne. Ça m'a énervé de te voir t'amuser, et en plus avec Layne. Ca m'a vraiment fait chier. Je sais pas... Je t'imaginais à la maison, ou... je sais pas, je ne pensais pas que tu voyais encore Layne... Bah, je pensais que quant on se voyait pas, tu restais tranquillement à la maison! C'est nul... J'aimerai que ce soit comme ça je crois!
  • Pfff... Tu m'avais dit que tu voulais un peu de temps pour réfléchir, et quelque part, moi aussi je t'imaginais tranquillement à la maison quant on ne se voyait pas...

Silence radio... On était tous deux plongé dans nos pensées, et on ne savait pas quoi dire devant la stupide réalité... La vie continue... Même quant on est pas ensemble!

  • Je ne veux plus sortir avec toi... Je ne peux et ne veux plus être avec toi...
  • Jane?

Arfff, c'est sorti tout seul dans un souffle. C'était vraiment difficile de sortir avec un type comme lui, c'était vraiment très pénible. Même si je l'aimais à la folie, je ne supportais plus le poids que j'avais sur la poitrine constamment. Il me manquait tout le temps, je n'arrivais pas à le sortir de ma tête, je ne pense qu'à lui 24h sur 24h. L'enfer!

  • Tu ne parles pas sérieusement, hein?

Hafff, je parlais sérieusement, mais je savais aussi que je ne supporterais pas de le quitter. Je ne pouvais pas vivre sans lui, quel qu'en soit le prix à payer! Mon coeur se serrait rien qu'à l'idée de ne plus croiser son regard.

  • Ben non, ce n'était pas si sérieux que ça! J'aimerai bien, mais... Je crois que je t'aime trop!

J'étais contente d'entendre son soulagement à l'autre bout du fils. Ce soir, il avait l'entraînement et après, ben, il devait normalement tous aller se planter dans un bistrot pour regarder le foot. C'était juste question de participer à l'ambiance. Pascal m'a proposé de le rejoindre. Pendant une petite seconde, il avait oublié qu'on avait pas le droit de se montrer en public, alors il a proposé de passer à la maison. Hum, je me rappelais encore qu'il voulait que je lui laisse un peu de temps, alors j'ai refusé.

  • Ben... Tu voulais un peu de temps...
  • Mais on a peut-être besoin de se voir, se parler?

Peut-être, mais là tout de suite, je préférais ne pas le voir, sinon je serais une vulgaire larve déprimée et c'était pas le meilleur spectacle à lui donner. Si je changeais d'avis, Pascal me proposait de passer dormir chez lui, il garderait son natel à portée de main, si je voulais l'appeler. De toute façon, on se voyait ce week-end et pas seulement en coup de vent. Je voulais être une grande fille et ne pas foncer chez lui ce soir. Mais je me suis sentie encore plus déprimée quant il m'a avertie que demain soir, donc vendredi soir, il devait travailler sur un projet avec Marilou, chez elle, et il n'avait aucune idée quant ils auront terminé. Il m'appellerait dès qu'il aurait fini.

Iiiiiiiahhh! Ça m'a un peu tourné l'estomac, mais je ne voulais pas montrer que ça m'avait fait sursauter et je ne voulais pas qu'on se quitte fâché. Surtout pas avant qu'il aille passer la soirée avec une autre qui elle, sera toute sympa et gentille.

Le soir, j'avais le badmington, ensuite je sortais prendre un verre avec ma copine. Zut, je n'avais aucune envie de sortir!!! Mes potes se retrouvaient à Ouchy pour regarder le match. Moi le foot, non merci. En plus, je risquais de tomber sur Pascal, et on ne pourrait pas s'approcher l'un de l'autre, donc c'était une mauvaise idée. Pour être sympa, j'ai proposé à Caro de venir prendre un verre avec nous, mais elle tenait à suivre l'entraînement, ensuite elle pensait se mêler au groupe à Ouchy après.

Je suis rentrée légèrement bourrée. Je me suis écroulée dans mon lit et je me suis endormie presque aussitôt. Au moins, je n'avais pas couru chez Pascal.

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------ Crises de jalousie- 24.juin.10.jeu - (175) ------

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174 - Peines conjuguées

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 23 juin 2010

Mercredi, j'ai fait une longue marche avec Shanna, puis en rentrant, je l'ai lavée pour enlever son passage dans la rivière. Ensuite, j'ai passé l'après-midi à peindre. Le soir, j'avais rendez-vous avec Layne, on avait prévu d'aller manger ensemble. Comme c'est cette satanée Coupe du Monde de Foot, nous on aime pas!

D'après les pubs mensongères, TOUT le monde aime le Foot? Mon œil, il y a rien de plus faux. La plupart regarde pour en parler avec ceux qui suivent ça, question de pouvoir faire la conversation, la plupart des nanas suivent ça pour être entourées de mecs, et rencontrer des mecs. Une autre moitié, question de voir du monde et se bourrer la gueule! Bref, les seuls qui aiment vraiment ça, sont ceux qui ont fait du foot!

Layne... Ce satané voyou! Je crois qu'il l'a fait exprès. Non, j'en suis sûre! Le rat des bois!

On s'est retrouvé dans le même bar que Pascal et son équipe. Ils avaient été prendre un verre après leurs match, et pas dans un bistrot qu'on avait l'habitude de fréquenter, donc les chances de tomber dans le même que Pascal sont quasi nulles!

Caro était là aussi, et, Marilou. Pas de Jess à l'horizon. Quant on est arrivé, Pascal était accoudé au bar avec Marilou, en grande conversation. Ils avaient l'air de bien se marrer. Caro était perdue dans un coin et ne le quittait pas des yeux, au bord de la crise de nerfs. Bon, moi aussi, je ne m'attendais pas à le voir. Comme toujours quant je l'aperçois, j'ai un courant électrique qui me parcours de la tête aux pieds et je me retrouve à trembloter. Pfff, ridicule.

Après m'avoir saluée et échangé 2 mots, Pascal est retourné vers Marilou. J'avais envie de frapper Layne!

Pascal est parti peu après avec Marilou et raccompagner Caro. Caro m'a appelé peu après pour me dire qu'ils l'avaient déposé en 1er. Elle scouatait dans le jardin à Pascal pour voir à quelle heure il allait rentrer. Mon Dieu, elle en était là? Ce qui me rappelait que moi aussi j'en était là y a pas si longtemps!!! Ce qui était pratique, c'est que je n'avais pas besoin de faire le pieds de grue, planquée dans le noir avec toutes les horribles bestioles grouillantes autour, c'est Caro qui s'en chargeait, et elle me tenait au courant!

J'espérais, non, je m'attendais à ce que Pascal m'appelle, mais niet.

Jess était à la maison et j'ai appris par Caroline que Pascal n'était rentré qu'après 2h du matin... Ou est-ce qu'il avait bien pu traîner? S'il n'était pas si tard, j'aurai sauté sur le téléphone pour lui poser la question. Crap, il m'avait demandé de lui laisser du temps, mais pourquoi faire? Réfléchir, pas traîner dans d'autres jupons!

Non, non, calme ma fille, ne te laisse pas entraîner sur ce terrain. Pascal avait le droit de fréquenter d'autres filles, qui j'étais pour l'en empêcher, je fréquente bien d'autres mecs. Tant qu'il ne se passait rien... Quoique, j'aurai tellement voulu être la seule à pouvoir entendre sa voix, le voir sourire, savourer sa présence... Ma tête déconne!

Brouillard total dans ma tête, Pascal me manquait à mort!

Un peu plus et je courais passer la nuit chez Layne. Heureusement qu'il me restait un brin de cervelle pour me souvenir au moment où je passais ma porte, que Pascal nous avait vu ensemble et que ce n'était peut-être pas le meilleur moment pour aller me réfugier vers Layne. Pas une bonne idée de courir vers Thomas non plus. Je tournais en rond comme une hélice, anxieuse à mort. Vania n'était pas disponible non plus. Désespérée, j'ai fini par aller chez Caro. Si on m'avait dit 1 mois plus tôt que j'irais chercher du réconfort auprès de Caroline, j'aurai traité la personne de taré!

On a pas beaucoup dormi, peut-être 2h. Caro commençait à paniquer à l'idée de devoir quitter son travail à la fin du mois. Elle n'avait même pas eu le courage de chercher autre chose. On a parlé des heures, échafaudé des suppositions incroyables, pleuré entre deux, rigolé de notre connerie... Puis soulagées, ratiboisées, on a fini par s'endormir!

L'empêche que ça me rendait folle d'avoir l'impression que Pascal m'ignorait...

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------ Peines conjuguées- 23.juin.10.mer - (174) ------

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173 - Soirée avec une Caro en petite forme!

Publié le par JaneDo

Mardi..... 22 juin 2010

Pascal m'a redit qu'il avait vraiment besoin de temps, 1 ou 2 jours, pas plus. Il avait besoin de réfléchir pour savoir où il en était et comment il allait gérer les choses. Arfff, je ne sais pas pourquoi je l'ai appelé lundi soir, j'avais l'air de le poursuivre, de le harceler, zut. Traduction de la conversation; il avait besoin que je lui foute la paix! Rhhh!

Mardi soir, Caro a été comme à son habitude à l'entraînement des garçons! Je me demande comment elle faisait pour ne pas se sentir mal à l'aise entouré de personnes qui faisait du sport, et elle, assise toute seule dans un coin. Délaissée. Pascal lui a fait un petit signe avant de filer à la douche, ensuite comme une pauvre idiote, elle allait l'attendre dehors devant la salle de sport, et encore une fois, après l'avoir saluée, il partait avec Thomas ou ses copains.

Caro m'a appelée complètement déprimée. Pascal avait filé après l'entraînement sans même lui adresser la parole. Elle avait nettement senti qu'il l'évitait.

Au Garden Party samedi chez Thomas et Pascal, Caro avait enfin pu lui parler un peu, elle avait aussi joué dans son équipe au Volley, et manger près de lui. Ils avaient aussi marché un peu au bord du lac en direction de son appart, Caro a voulu l'invité à faire un saut chez elle, en vitesse, mais Pascal a prétendu ne pas pouvoir s'absenter de la fête. Caro n'en pouvait plus, il lui avait demandé du temps, mais là, ça allait faire 3 semaines, elle trouvait ça long. Qu'est-ce que je devrais dire moi :$??? Elle savait que Pascal m'avait demandé la même chose, pourtant elle savait qu'on s'était vu, Caro voulait savoir si on avait parlé d'elle.

Bahhh, pas vraiment à même pas! Je n'allais pas parler d'elle ou d'une autre nana quant je suis avec lui! Je ne suis pas aussi stupide!!!

Caro était en larmes et essayait de me convaincre de passer chez elle. Sa peine me faisait de la peine. Je n'avais pas envie d'aller chez elle, c'était trop prêt de chez Pascal, alors je lui ai proposé de venir plutôt chez moi. C'était pas sans être intéressée; elle allait me raconter la Garden Party, je ne pouvais pas mieux tomber.

Caro m'a tout raconté, et dans les détails. Pascal et Jess montrait l'image du couple parfait. Pascal faisait beaucoup de câlins à sa femme. Grrr, trop de câlins à mon goût, c'est vrai qu'il est câlin de nature, et c'est bien là le problème, c'est ce qui me faisait craquer grave pour lui!! Mais il y a des moments où je préférerais que ce soit un de ces coincés qui ne sait pas quoi faire de ses bras et de sa bouche! Il paraît même qu'à un moment donné dans la soirée, il aurait embarqué Jess à l'appart et ils ne sont revenu qu'une heure plus tard. Il était clair qu'ils avaient été s'envoyer en l'air, Jess était toute rose après. Glups, ça m'a fait un petit coup de sang d'entendre ça. Pascal avait aussi passé du temps avec Marilou, en tous cas, plus qu'avec elle.

Caro s'inquiétait de savoir si Pascal avait décidé de la plaquer ou pas, mais, je ne pouvais pas répondre à sa question; je ne connaissais pas la réponse. Caro pense qu'il fallait se méfier de Marilou, elle agissait pareil quant elle poursuivait Pascal. Marilou s'arrangeait pour s'éclipser dès que sa femme s'approchait, pour revenir à l'attaque dès que Jess tournait les talons. Il était clair, vu le but recherché, qu'elle ne voulait pas faire amie-amie avec Jess.

Même si ça n'avait rien de risible, ça m'a fait rire qu'elle en fasse la remarque!

Quant elle est partie, je suis restée un long moment perdue dans mes pensées... Est-ce que je devais vraiment faire gaffe à Marilou ou c'était seulement l'imagination de Caro? Baf, Pascal avait le droit d'avoir des potes filles quand même! Ca veut pas dire qu'il va les mettre à l'horizontale à la 1ère occasion tout de même!!! Tsss, Caro avait bien trop d'imagination.

L'empêche même si j'essaie de ne pas, les états d'âme de Caroline me touche. Je ne peux m'empêcher de m'imaginer à sa place et de ressentir ses doutes et son désarroi, d'imaginer les heures qu'elle passe à penser à Pascal et à chercher le moyen de l'approcher, quitte à aller jusqu'à se planter à chacun de ses entraînements. Si j'étais juste une copine, et pas moi aussi follement amoureuse de lui, je lui dirais quoi faire! Mais voilà, je ne suis pas neutre dans l'histoire, moi aussi j'en pince pour lui, et je deviens une idiote flasque quant il s'agit de lui!!!

Alain M. avait le cafard. Il est venu dormir à la maison. Pascal n'a pas besoin de le savoir. On a d'abord parlé pendant des heures. J'étais hyper naze. Je n'avais pas autant parlé depuis... ha! Je me souviens même pas! Il était plus de 3h du matin quant on s'est couché. Pffff, crevée moi!

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------ Soirée avec une Caro en petite forme! - 22.juin.10.mar - (173) ------

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172 - On a gagné! La Suisse a perdu!

Publié le par JaneDo

Lundi..... 21 juin 2010

Marco, mon neveu qui vient de déménager m'a demandé si on pouvait organiser une partie de cartes ce soir au lieu d'aller manger chez sa maman. C'était ok. Je n'avais pas trop envie de faire à manger. Passer une heure derrière les fourneaux, c'est pas vraiment mon truc! Alors je suis passée chez ma sœur en espérant qu'on irait d'abord manger chez elle, comme d'habitude et ensuite, on retrouverait mon frère à la maison pour jouer aux cartes.

Arf, j'ai dû me taper le foot... Le Chili a battu la Suisse, 1 à 0...

C'était aussi l'anniversaire à Pochon, le meilleur ami à David, le frère aîné à Marco. Apparemment, Pochon ne le fêtait pas en famille, et pour lui, on est sa famille. Donc, on a improvisé une petite fête pour Pochon.

C'est clair, le pauvre, son père est une pédale, et même si c'est politiquement incorrecte de le dire, et que c'est difficile à reconnaître, Pochon a honte de son père. D'ailleurs pour compenser le manque de masculinité de son patter, il se donne de gros air bourru pour faire vraiment homme. Je l'aime bien, il est sympa comme type, mais, il ronfle comme une caserne de pompiers!

Après un retour sur les chapeau de roues, être passé entre deux payer l'essence pour mon frère, et l'avoir attendu alors qu'il passait chercher la voiture du mec à Dol, que cet énergumène a encore fracasser (la voiture). Une fois toute l'équipe en place, on a joué aux cartes jusqu'aux environs de 1h du matin.

J'ai aussi embarqué le chien, la petite Shanna pour la nuit. Je pense la garder quelques jours. Elle souffre un peu avec les 2 petits chiens chez le papa à Marco. Elle est tellement gentille et pas agressive du tout, que les 2 autres petits machins ne font que l'attaquer et la mordre. Au moins, elle sera en paix chez moi. Elle aime être avec moi cette petite crapule. A ma grande surprise, elle saute moins partout et est restée toute calme.

Raide... 4h du matin, je me suis enfin couchée...

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------ Soirée cartes.. On a gagné! - 21.juin.10.lun - (172) ------

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171 - Week-end foutu... Baby-sitting Daryl !

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 20 juin 2010

Mon frère m'a demandé de l'appeler dès que Daryl serait réveillé, qu'il passerait le chercher. Je n'avais pas fermé l'œil de la nuit, incapable de me détendre, tout en essayant de calmer ma colère d'avoir mon week-end ponctionné en baby-sitting.

Ma rage s'est éteinte en voyant le sourire de mon petit bout de chou le matin. Après lui avoir fait un chocolat et quelques tartines, j'ai tenté d'appeler mon frère. Bien évidemment, il ne répondait pas. Pendant plus d'1h, j'ai rappelé son numéro non-stop. Niet. Je me suis un peu calmée
en réalisant que, ça ne changerait strictement rien si mon frère passe vite ou pas chercher mon petit Daryl... Mon week-end était foutu!

Je ne savais pas si Pascal avait dormi sous une des tentes, ou s'il avait dormi chez lui. De toute manière, vue la présence de toute cette foule, il avait certainement dormi avec Jess. J'espérais seulement qu'il n'avait pas trop bu et qu'il n'avait pas fait plus que dormir! Arf, aussi qu'ils n'avaient pas inventé un de leur jeu et que Pascal avait fini dans les bras de Caro! Bah, et après!!

On a déjeuner, mon frère, son fils et moi, puis Daryl a joué à courir après son avion télécommandé à travers l'appartement. Avec un semblant de calme, j'ai papoté tranquillement avec mon frère, comme si je n'avais rien d'autre à faire.

Vers les 15h, ils sont enfin parti! J'étais naze, j'avais sommeil, j'étais triste. Après avoir parlé avec Pascal, j'ai été me coucher. Snif. En tous cas, ils avaient l'air de bien s'amuser, ils allaient entamer une partie de Base-ball, et préparait le barbecue pour la soirée. J'étais hors course! Ça ne servait à rien de courir me joindre à la fête, d'ici que je sois sur place, tout le monde serait parti. En plus, Jess avait invité les parents à dîner!

Arf, j'ai parlé avec Thomas au téléphone. Ma première réaction a été de ne pas répondre. Il était tellement déçu que je n'avais pas pu faire la fête avec eux. Pascal lui avait parlé de la petite visite de son père et Thomas s'est confondu en excuses lui aussi, comme s'il aurait pu y changer quelque chose. Alors, le père à Pascal était passé ensuite chez Thomas, il semble qu'il ait encouragé Thomas à poursuivre ses relations avec moi. Pourtant, je savais qu'il n'approuvais pas non plus. Bizarre.

J'attendais Pascal, mais il a appelé vers les 23h pour annuler. Il prétendait ne pas pouvoir s'absenter tant qu'il y avait encore des invités. Il essayait de me pousser à passer à la villa pour me joindre à eux, ils finissaient la soirée chez Thomas. Il ne m'a pas parlé de la présence de ses parents?!! Dire, qu'il voulait annuler, afff, ça m'a un peu choquée! J'aurai pensé qu'il se serait précipité chez moi, j'étais déçue. Je ne voulais pas passer chez Thomas, je n'aurai pas pu l'approcher, j'aurai dû rester à l'écart, alors je ne voyais pas l'intérêt.

Pascal est passé vers les 1h du matin... Je ne suis pas sûre que ça me faisait plaisir, j'avais l'impression qu'il s'était senti obligé, ce qui gâchait mon plaisir. Alors, je n'ai pas tenté de le retenir quant il a voulu rentrer 1h plus tard.

On a même pas fait l'amour, et ça, ça ne lui ressemblait pas. Je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir un léger malaise et des tonnes de doutes. Pourtant, il n'avait pas l'air de se forcer quant il m'a dit que ça lui faisait plaisir de se voir même un petit moment.

Je suis restée avec l'impression de ne l'avoir pas vu de tout le week-end, et pourtant on était ensemble vendredi soir jusqu'à samedi en milieu d'après-midi... J'ai eu du mal à dormir, j'étais furax contre ma famille d'avoir encore gâché mon week-end, et de n'avoir pu aller à la fête chez Thomas. Mon esprit imaginait comme ils avaient dû tous s'amuser. Je n'avais aucune nouvelle de Caro non plus, ce qui me faisait fabuler... Est-ce que c'était normal que Pascal ait voulu annulé? Ou est-ce qu'il était juste fatigué?

Arfff, je ne voulais pas me torturer la tête... Je ne voulais pas retomber dans ce travers, et pourtant, je n'ai pas bien dormi! Impossible d'arrêter la machine une fois mis en route!

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------ Week-end foutu... Baby-sitting Daryl! - 20.juin.10.dim - (171) ------

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170 - Fini les manigances de son père

Publié le par JaneDo

Samedi..... 19 juin 2010

La porte 10h du matin... Hahhh! On dormait depuis peut-être 3h... Arf, dur réveil. Le bruit des voix m'a réveillée... C'était le paternel à Pascal. Chiotte! Pascal a essayé d'ignorer la sonnette, mais son père insistait. Il a fini par être obligé d'aller répondre.

Son père voulait voir Jess, mais, c'était sûrement un prétexte. Pascal a prétendu qu'elle était déjà sortie pour aller rejoindre Sophie (alias Barbie), et Pascal a tenté d'appeler sa femme. Comme elle ne répondait pas, il lui a laissé un message. J'ai compris après que c'était pour que leurs versions concordent. Bien joué!

La discussion entre père et fils avait commencé tout à fait normalement, calmement. Ils ont parlés un peu de boulot, du week-end prochain. Son père voulait savoir s'ils allaient au chalet, parce que lui et sa femme pensait monter ce week-end là. Yo! Son père a souligné son mécontentement de me voir me pointer avec Thomas à son anniversaire. Glups! Pascal lui a dit qu'il n'y était pour rien, Thomas avait tenu à m'inviter, il ne lui avait pas demandé de le faire, si c'était ce qu'il croyait.

Son père a voulu savoir si c'était enfin terminé avec moi, et si je sortais avec Thomas? Il était au courant de ses relations avec Caroline aussi, d'où son licenciement. Toutefois, pour son père, Caroline était plus acceptable à ses yeux. De toute manière, il désapprouvait aussi. Pascal a avoué qu'on était toujours ensemble, qu'il n'avait aucune envie de rompre. Son père ne comprenait pas ce que cette aventure pouvait bien lui apporter; je n'étais pas de leur monde, j'étais plus âgée, il était évident que je n'avais pas l'intention de fonder une famille, et lui espérait être grand-père bientôt...

J'avoue que là, je le comprenais... ce serait un vrai gâchis de ne pas reproduire les gênes d'un mec aussi chouette que Pascal, mais c'était vrai aussi que je ne voulais pas d'enfants... Arf, ça, ça allait nous poser des problèmes et dans pas longtemps...

Son père a voulu savoir si lui et Thomas me partageait comme un jouet, ou si c'était le sexe? Son père lui rappelait qu'il pouvait s'offrir toutes les filles de la planète, alors pourquoi moi? Pourquoi tenait-il tellement à ce que je fasse partie de sa vie? Apparemment, Jess lui avait dû dire quelque chose comme quoi, que je couchais aussi avec Thomas. Hiiiiich! Pascal a voulu dire que c'était faux, mais il n'a pas terminé sa phrase, apparemment, il n'en était pas très sûr. Il faisait beaucoup d'efforts pour ne pas s'énerver contre son père. Tête basse, Pascal campait sur ses positions.

Pascal promettait de rester discret, qu'il ne ferait rien qui puisse compromettre les efforts qu'ils avaient fait jusque là. Il lui expliquait que j'étais compréhensive, je ne lui posais aucun ultimatum, ne faisais rien pour m'imposer, bien au contraire. Il voulait que son père lui fasse confiance, nous fasse confiance. Pascal lui expliquait que je n'étais pas le genre de femme à vouloir lui imposer choix, ni du genre vindicative. Je ne lui avais jamais demander de choisir entre sa femme et moi. Je n'étais rien de tout ce qu'il imaginait, je l'aimais et j'avais confiance en lui. Je ne lui faisais jamais de scènes, ne cherchais pas non plus à évincer Jess.

Bref, il me couvrait de compliments et mon cœur se gonflait d'amours pour ce grand et si beau gaillard. J'ai toujours eu un gros gros faible pour les mecs gentils. C'est une des qualités qui me fait complètement craquer pour un mec. Il n'était pas seulement beau à regarder, mais Pascal était encore plus beau à l'intérieur. Je l'adorais de plus en plus. Pascal ne me décevait jamais. Pour lui faire honneur, je me promettais de toujours tout faire pour ne jamais le décevoir non plus.

Puis son père a enfoncé le clou, et là, j'ai regretté de n'avoir jamais dit à Pascal que son père se proposait de me payer pour sortir de la vie de son fils. Après ça, le ton de Pascal avait changé, il commençait à être sérieusement agacé, mais il n'osait quand même pas exploser contre son père.

De la manière que son père présentait les choses, on aurait pu croire que j'avais accepté l'argent, et que j'étais quand même restée avec Pascal, espérant toucher encore plus, ou peut-être dans l'espoir de me faire épouser plus tard. Pfff, la vraie roturière, une intrigante quoi!

  • Je ne te crois pas...

Pascal était abasourdi, je pouvais l'entendre dans sa voix. J'avais mal au cœur. Je ne savais pas si j'osais, si je devais sortir de la chambre. Arf, je n'étais pas sensé être là. Son père insistait, et je sentais que ça l'amusait presque de voir à quel point j'avais été idiote de n'avoir rien dit à Pascal. Je ne pouvais tout de même pas le laisser continuer à lui faire croire un truc pareil. Je me suis dépêchée de m'habiller.

  • Ce n'est pas vrai. J'ai refusé. Je n'ai jamais rien accepté! J'ai toujours refusé.

En me voyant subitement apparaître, les yeux de son père sont allé de lui, à moi, encore à lui. Glups. Son père semblait sous le choc ou plutôt surpris de me voir là. Heum, moi aussi. J'avais les jambes en coton et je me sentais toute petite. Malgré la gêne et l'embarras, je pense que j'ai bien fait de sortir de ma cachette. Je pense que Pascal espérait presque, que je sorte pour me justifier, ou du moins, pour mettre les choses au clair. Si j'étais restée cachée, il aurait pu penser que j'étais coupable!

  • Dad?

Pascal interrogeait son père du regard, il voulait une confirmation. Son père a dû hésiter, avant de faire comprendre que j'avais compris que j'avais plus à gagner en restant avec Pascal. Mais Pascal l'a coupé en lui demandant un simple; oui ou non. Pascal a voulu savoir ce que son père pensait qu'il valait? Glups! Ça, c'était gênant... Gênant pour son père, pour moi et même encore plus pour Pascal. Son père n'a pas voulu répondre, il a simplement déclaré, qu'effectivement j'avais refusé.

Ciel, c'était horrible de se retrouver dans cette situation. Mes relations avec ses parents n'avaient aucune chance de s'améliorer, et le pire était que, j'avais l'air de ne lui apporter que des complications et ennuis à la pèle. Je me sentais légèrement barbouillé.

  • Waouh... So Dad? Tu était prêt à payer combien pour que Jane me brise le cœur? Combien ça valait pour me faire souffrir?
  • Ce n'était certainement pas le but!
  • Hhhuh! Qu'est-ce que tu pensais que ça me ferait alors?

Son père insistait que c'était pour son bien, pour son futur, je ne pouvais pas faire partie de son avenir. Il se devait d'essayer de le protéger coûte que coûte. Ho la la, ce que je me sentais mal. Son père a relevé le fait que l'absence de Jess était certainement dû à ma présence, et a cherché à détourner la conversation. Il a voulu savoir à quel moment Jess était sensée être partie rejoindre Barbie? Avant ou après que je me sois faufilée dans le lit de son fils. Re-Glups! Je crois que je commençais à me sentir sale!!!

J'ai voulu partir, mais Pascal m'a retenue. Afff, c'était mauvais, j'avais mal au bide. Je crois que tout ça faisait énormément souffrir Pascal, je le voyais dans son regard. Mon pauvre petit cœur. Et je ne pouvais rien faire pour faire disparaître sa peine. Son père aurait sans doute préféré me voir partir.

Pascal et son père s'adorent, je devinais que ce devait être pénible pour Pascal, je me sentais coupable. Pascal a promis encore une fois d'être discret, que personne ne sera au courant. Son père aurait voulu qu'il en fasse autant concernant sa femme, parce que savoir qu'il avait une liaison devait la faire souffrir. Hum, j'aurai bien aimé lui apprendre que Jess ne souffrait absolument pas, elle avait de son côté une liaison avec Éthan! Mais, ce n'était pas à moi d'ouvrir ma grande bouche!

Petit à petit, les 2 hommes ont réussi à discuter plus calmement. Je m'étais réfugiée dans la chambre en laissant la porte entre-ouverte, adossée au mur, je les écoutais. J'attendais avec impatience le départ de son papa. Une 1/2h plus tard, une accolade affectueuse et enfin son père est parti. J'étais contente que les choses se soient calmés, mais je suis sûre que Pascal avait de la peine.

En d'autres circonstances, je serais certainement partie, mais là, il fallait que je reste pour le consoler, si besoin était. Je ne pouvais pas le laisser comme ça. Je crois que, je me suis rendue compte que je ne pouvais pas avoir l'air calme et juste triste pour lui. Il fallait que je sois celle qui souffre de l'attitude de son père, pour qu'il ait moins mal et qu'il endosse le rôle du sauveur et de celui qui console. C'était le seul moyen qu'il ne souffre pas trop, qu'il oublie complètement sa peine.

C'était la meilleure option, alors c'est celle que j'ai choisi. Et c'était effectivement efficace!

Donc, après le départ de son père, je me suis effondrée. C'était pas trop dur, j'ai laissé sortir tout ce que je ressentais depuis des semaines et que je m'étais forcée à cacher. Pascal s'est confondu en excuses pour son père, m'a promis de me protéger contre eux, que ça n'arrivera plus jamais. Au lieu d'être triste, ça le mettait en boule. Il ne m'a même pas reproché de ne pas lui en avoir parlé, au contraire, il était tellement désolé. Il avait de la peine de ne s'être douté de rien, regrettait que j'ai eu à supporter tout ça toute seule, avoir voulu l'épargner et ne pas gâcher l'image qu'il avait de son père.

J'étais bien au chaud, emmitouflée d'amour, on était bien. Je n'avais pas envie de quitter le paradis de ses bras.

Jess est rentrée en milieu d'après-midi Pascal et Jess devaient donner un coup de main à Thomas pour tout organiser pour la soirée... et j'ai fait la connerie de rappeler mon frère qui avait passé la journée à essayer de me joindre!!!! Crrrrrrr!

Mon frère m'a collé son fils dans les pattes... Je savais pourtant, que je ne devais jamais répondre à ma famille durant le week-end si je voulais avoir la paix... Ça m'apprendra de déroger à mes règles! Daryl était tellement content de me voir et se réjouissait de dormir chez tati. Que pouvais-je faire? Sûrement pas faire éclater ma mauvaise humeur devant le petit? Il aurait imaginé que sa tante ne l'aimait plus et voulait se débarrasser de lui. Zut, j'étais super coincée...

J'étais verte à l'intérieur, et je pleurais de rage. Je ne pouvais pas aller à la fête qu'organisait Thomas, ni rejoindre Pascal qui m'attendait. Ma famille me fait vraiment CHIER dès fois! Put... de m... Je remettais à plus tard pour explosion fatale, pour l'instant, un petit bonhomme avait besoin de sa tati.

Après m'être excusée auprès de Thomas et avoir parlé à Pascal, j'ai endossé mon rôle de tantine avec beaucoup de sérieux... Je n'avais pas le choix.

Après avoir couché mon petit chou, mon esprit est parti en vadrouille à la soirée où je n'étais pas... Ça me faisait mal de ne pas pouvoir y aller. Je n'arrivais même pas à me rappeler depuis combien de temps je n'avais pas passé un week-end entier tranquille, sans que ma famille s'arrange pour tout gâcher. Je venais à peine de me débarrasser de mes autres neveux, et me voilà avec un autre de mes petits choux dans les pattes, et le week-end en plus!! J'étais vraiment maudite...

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------ Fini les manigances de son père - 19.juin.10.sam - (170) ------

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