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224 - Notre Trio marche bien

Publié le par JaneDo

Jeudi..... 12 août 2010

On avait passé les jours précédent l’arrivée de Caroline presque tout le temps collé comme de grosses limaces. Dire que j’avais pensé que je n’aurai pas grand chose à noter dans mon journal, à part; ça baigne, c’est génial, on passe beaucoup de temps ensemble, c’est super. Par contre, une chose est sûr, ça passe trop vite!

J'aime être avec Pascal, il est vraiment facile à vivre. J'aurai pensé, qu'étant sportif, il aurait besoin de bouger tout le temps, mais je me trompais; Pascal était calme et tranquille. Quant il n'était pas sur moi, il jouait à la guitare, lisait dans le hamac, courait au bord de l'eau, se baignait. Un après-midi, il m'a fabriqué un cerf-volant. Waaaouh. Je l'ai regardé le faire émerveillée, collée à ses basques comme une enfant qui suit son aîné, pourtant, je suis plus âgée que lui. Ça lui a pris des heures parce que je n'arrivais pas à le laisser tranquille, j'avais tout le temps envie de lui sauter dessus.

Je crois qu'on a passé plus de temps entre les draps que sur les chaises longues, plus de temps à l'horizontale que debout sur nos pieds. Le paysage était vraiment magnifique, que demander de plus. Mon homme adorait tout comme moi les siestes. Je n'arrivais pas à me concentrer quant j’avais un petit moment pour boutiquer sur mon ordi, mes yeux étaient invariablement attiré par la splendeur de la vue devant mes yeux.

Mardi matin, le jour de son anniversaire, alors qu'il était debout à regarder la mer, j'avais cru remarqué un air morose sur son doux visage, et je me suis rappelée qu'il avait voulu me parler avant les vacances. Les choses se sont si vite enchaîné qu’on n’avait pas eu le temps de se parler. D’ailleurs, ce n'était pas vraiment l'endroit, ni le moment pour le lui rappeler. Quant je suis allée vers lui, son air préoccupé avait disparu remplacé par un sourire à faire fondre les glaces du Pôle Nord.

Le dîner chez les voisins avait été sympa, sans plus. J'ai essayé de rester le plus possible dans mon coin, enfermée entre les bras de Pascal. Je n'avais pas beaucoup parlé, répondant que quant on me parlait, évitant de sourire tout en restant polie. On formait le duo parfait, lui sympa et sociable, moi renfermée et peu causante. D'ailleurs, dès qu'on les a quitté, j'ai aussitôt oublié leurs noms et visages.

Afff, j'adore de chez j'adore être avec lui. J'avais l'impression d'être en Lune de Miel. Pascal était tendre, tout le temps tendre, et super câlins. Du coup, je l'étais aussi, je tombais même dans le bêbête total. Je passais mon temps à me coller à lui, à lui roucouler sans cesse que je l’aimais, que je l’aimais à la folie. Hum, ça ne me ressemblait pas trop!

Dans une espèce d'harmonie, de tendre langueur, on a fait pas mal de balades, passer des heures à bavarder, fait les magasins, en ville sur des terrasses illuminés de milles petites lampiottes. C'était le bonheur parfait, alors pourquoi avoir fait venir Caroline???

Je le regrettais un peu, mais en même temps, je me dis qu’il aura un parfait adorable souvenir des 2 jours qu’on a passé ensemble seul. Ca ne pouvait que lui donner envie de recommencer. Je me suis rendue compte que je n’avais eu aucune peine à être 24h sur 24h avec lui et que j’aimais ça.

Thomas avait essayé de m’appeler à plusieurs reprises, je n’ai pas répondu. Je savais qu’il me poserait des questions. Dans ses messages, j’ai senti qu’il se doutait que j’étais avec Pascal. Personne ne savait où il était, et Thomas trouvait assez suspect que j’aie disparu en même temps. Forcément.

Je sais que Pascal a aperçu de loin mon journal sur internet, quant il a essayé d’approcher, j’ai fermé mon ordi. Il allait falloir que je fasse attention qu’il ne touche pas mon ordi, ce serait facile pour lui de trouver la trace de mon journal. Même s’il ne pouvait pas accéder à l’admin, il pourrait aller le lire et là, je n’aurai plus qu’à m’enterrer sous le 1er tas de sable du coin.

Nos voisins ont tentés plusieurs approches, pour finir on a dû plier. Je n'avais pas vraiment envie de faire copain-copain, mais on tombait souvent sur eux, que ce soit le soir en se baladant en ville, ou quant on se promenait sur la plage. C'était une bande de jeunes qui avaient loué la maison d'à côté et ils nous ont invités à manger avec eux plus d’une fois. Ils étaient une dizaine; 3 mecs et 6 filles et ils étaient Suisse aussi. Bon, à la limite, Pascal aurait des copains avec qui faire du sport, ou avec qui parler?

Rire... Pascal n'avait pas envi de faire connaissance non plus.

Hier soir, après l’arrivée de Caro, on est sorti, et on est bien sûr tombé sur les voisins. On s’est baladé en ville, mais c’était tard, donc il ne se passait plus grand chose, sauf quelques touristes perdu dans les rues à la recherche d’un bar ou d’une boîte. Nous aussi, on s’est faufilé dans un bar pour prendre un verre avant de se décider à aller danser en boîte.

Je crois qu’on réussissait petit à petit à trouver une sorte de... façon de fonctionner, et ça marchait bien. Elle était comme une bonne copine avec qui on sortait, toutefois, il était évident qu’elle était un peu plus que ça à cause de la tendresse qu’elle lui témoignait, ou ne serait-ce que sa main qui le caressait un peu trop fréquemment.

En boîte, on s’était installé au bar. De temps en temps, Pascal et Caro se faisait un petit bisou sur la bouche, mais rien de plus. Pourtant, Caro se collait à lui, lui passait un bras autour de la taille assez souvent, lui faisait de petits bisous par-ci, par-là, mais rien de trop. En public, je n’avais jamais été très expansive, mais ces derniers jours je m’étais beaucoup décoincée, alors je lui faisais aussi des tonnes de bisous. J’avais la chance, contrairement à Caro, de pouvoir l’embrasser ouvertement ou de me coller carrément sur ses genoux, mais je faisais attention de ne pas embarrasser Caro tout de même.

Nos voisins sont arrivés après nous, ils avaient pris une table et nous ont demandés de nous joindre à eux, on pouvait difficilement refuser.

Je crois que je devais faire pote-pote avec les filles d’à côté si je voulais être occupée ailleurs pour laisser Pascal et Caro un peu seul de temps en temps, alors je me suis mise au boulot. Je trouvais Brigitte assez sympa et on s’est tout de suite bien entendu. Alors on a commencé à parler de nos voyages et tout.

Caro a alors demandé à Pascal de danser avec elle. J’ai essayé de ne pas trop les regarder, mais pour le peu que j’ai vu, il était clair qu’ils étaient un peu plus que de simples amis, ça se voyait à la manière que Pascal et Caro se serraient l’un contre l’autre ou à leurs regards. Pourtant, ils ne sont pas embrassés à proprement parler, juste 1 ou 2 petits bisous sur les lèvres. Caro l'embrassait où elle pouvait, cachait sa tête contre son torse, par moments, ça me donnait quelques sueurs froides.

Après avoir dansé, Pascal est venu se coller à moi, Caro s’est assise à côté sur un des tabourets.

Toujours hyper câlin comme à son habitude, Pascal me faisait des tas de petits bisous, dans le cou, sur mon épaule dénudé. Bien sûr que je sentais le poids des regards interrogateurs, se demandant si je voyais ce qui se passait entre Caro et Pascal, mais personne n’a osé me poser de questions. Ça me donnait envie de rire, et j’ai décidé de les laisser dans le doute.

Lisa a essayé de s'immiscer dans notre petit cercle... Sans succès.

Je trouvais dommage de confiner Caro à sa chambre, surtout le 1er soir alors que d'entente tacite, il avait carte blanche puisqu’elle était son cadeau. Caro le savait aussi. L’air de rien, Caro et moi nous nous entendons très bien, on a pas eu besoin plus que d’1 petit regard pour se comprendre, alors toutes les 2, on s’est relayé pour le faire boire un peu, question de le décoincer. Quant ils dansaient, Caro avait essayé de l’attirer ailleurs, mais Pascal n’avait pas voulu.

On a décidé que c’était le moment de rentrer quant on a senti que Pascal était chaud. Les voisins ont insisté pour qu’on fasse une "after" chez eux, mais on avait d’autres projets. Ce ne serait pas une si mauvaise idée, je pouvais ainsi rester chez eux pendant que Pascal et Caro... heum... allaient se changer... ;) Peut-être la prochaine fois...

A les voir, je crois que Caroline avait dû lui manquer, et vice versa... Je me suis sentie légèrement de trop à un moment, alors j’ai préféré les laisser et me tourner pour dormir. Je ne leur en voulais absolument pas. Petit pincement quant même, je crois que j’étais jalouse. Jalouse de ne pas être capable de ressentir ce qu'ils ressentaient à ce moment là, j'aurai voulu pouvoir partager ce qu'ils ressentaient.

Comme souvent, j’ai été la dernière à me lever. Caro et Pascal ont été faire du jogging presqu’au saut du lit et ont pris une douche ensemble. La 1ère fois que j’avais voulu me lever, je les ai vu se balader sur la plage, bras dessus, dessous, alors je me suis recouchée encore un peu. J’avais envie de les laisser ensemble.

Pascal avait beaucoup manqué à Caro ces derniers temps, il avait été distant avec elle, et même si parfois il était passé chez elle, il était resté sur la réserve. Je le savais par Caro qui m’avait un peu raconté ces dernières semaines. Elle s’était doutée que Pascal avait tenté de mettre de la distance entre eux et elle en avait beaucoup souffert. Paniquée, elle ne savait pas comment rattraper les choses, ni quoi faire et elle savait qu’elle avait dû être un peu trop larmoyante, ce qui avait dû agacer un peu Pascal, et ça n’avait fait que l'éloigner davantage.

Mon empathie me causait quelques problèmes; je ressentais le besoin de Caro de passer du temps avec Pascal, je sentais que lui aussi était partagé entre son envie de bien faire et aussi d’être avec elle, ce qui me donnait envie de tout faire pour eux, en même temps, je m’oubliais dans l’histoire. Quant j’essayais d’être un peu plus égoïste, je me sentais coupable et méchante. Je n’arrivais pas à stopper ma tête qui me faisait ressentir leurs peines, leurs envies et je me perdais avec toutes ces émotions qui me submergeaient littéralement. C'est ma nature, je n'y peux rien, j'ai essayé de changer, mais rien n'y fait!

On a été déjeuner en ville tous les 3 et faire quelques courses. C’était agréable, et j’étais contente que Caro soit là. Ses yeux pétillaient de bonheur, j’espère que les miennes aussi? Puis on est rentré se larver. Pendant que Pascal faisait une sieste, on a été se balader toutes les 2 sur la plage. Ça nous a permis de parler, partager nos émotions et de se rapprocher encore un peu plus. On se comprenait.

Les voisins allaient devenir un vrai problème si on ne réussissait pas à sortir de la maison sans se faire vampiriser. Ce serait le comble de devoir se cacher ou sortir de la maison en catimini!!

On a passé une journée tranquille de détente, même si les voisins nous scouataient par moment. Pendant que je discutais avec Brigitte et un de ses copains au bord de la piscine, Caro s’est éclipsée à l’intérieur. On avait pris l’habitude de mettre de la musique de fond, mais on entendait les bruits provenant de la chambre. Normal, la fenêtre donnait sur la terrasse. Ça m’a fait rougir. Pascal m’avait déjà fait ma fête en rentrant de sa promenade sur la plage avec Caroline, maintenant c’était au tour de Caro ;)

Le soir, malgré l’insistance de nos voisins, on a pas voulu sortir... On a fait la fête à la maison, tous les 3 ;)

C'était agréable de retrouver la chaleur de nos 3 corps emmellés. Quant il s'agit du sexe, les hommes sont si facilement à bloc ;) On avait pris une douche toutes les 2, sous prétexte de se mettre à l'aise pour s'installer sur la terrasse et prendre un dernier verre avant d'aller se coucher. De toute manière, on avait pas d'horaires, on pouvait traîner des heures, alors on ne s'en privait pas.

Innocemment, alors que Pascal se changeait, on a commencé à se badigeonner de crème tout en batifolant un peu. Sans avoir besoin de le regarder, on savait qu'il avait suspendu son geste et nous regardait. Exprès, nos lèvres s'effleuraient, nos gestes étaient calculés, nos positions aussi. Tout en douceur, on se passait de la crème, remontant lentement et doucement le long de la jambe de l'une et l'autre, effleurant la poitrine de l'autre, se faisant de petits bisous par-ci, par-là, sur l'épaule, au coin de la bouche...

Ça n'a pas manqué, Pascal ne pouvait pas nous résister!

* * * * *
------ Notre trio fonctionne bien - 12.août.10.jeu - (224) ------

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223 - Arrivée de Caro/Mode d'Emploi

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 11 août 2010

Ces vacances étaient comme une petite Lune de Miel, on passait tout notre temps ensemble, on parlait beaucoup, se promenait au bord de la mer, flemmardait au bord de la piscine, on passait des moments merveilleux. On en avait jamais assez des bisous-câlins et quant on ne sortait pas se baladait, on était presque tout le temps au dodo.

Ce qui m’étonnait c’est qu’on ait encore des choses à se dire, à se raconter après tout ce temps. Mais bon, il faut dire que d’habitude, on ne parlait pas beaucoup, c’était pas notre style. Tandis que là en vacances, on se rattrapait.

Plus je passe du temps avec Pascal, plus je l’aime. J’aime ses manières, sa discrétion, sa manière de respecter mon intimité, une certaine pudeur que je trouvais extra charmant, j’aime tout chez lui. Et ce qui me fait craquer hyper grave est sa tendresse. Je suis éperdument et follement amoureuse de Pascal...

Sous prétexte que leurs piscine était en plein nettoyage, les 2 miss d’à côté sont venus se baigner dans notre piscine sans nous en demander l’autorisation. Incroyable! Je croyais que ça n'arrivait que dans les films des trucs pareils!!! J’avais l'impression d'assister à un mauvais remake d’un James Bond. Je n’étais pas une lève tôt, mais je pense que le bruit m’a sorti de mon état de légume. Pascal, en rentrant de son jogging les a trouvées dans notre piscine.

Le jour de notre arrivée, elles nous avaient fait des signes en guise de bienvenue et avaient déjà essayé de nouer le contact, mais on n’avait pas trop envi de socialiser. C’était nos voisins immédiats, une bande de jeunes, des suisses aussi, qui avaient loués la villa d’à côtés. En début de soirée, les 2 filles de l’après-midi et un des mecs sont passés nous inviter à nous joindre à eux pour dîner et sortir. Je dormais encore et Pascal leur avait dit que, peut-être une autre fois, qu’on était pas encore d'attaque.

J'entendais des bruits de voix provenant de la terrasse, mais j’étais trop fatiguée pour me lever. Aussi, je me sentais moins coupable de rester au lit si Pascal avait de la compagnie. J’avais peur qu’il finisse par s’ennuyer avec moi.

Elle le soumettait à un véritable interrogatoire. Pauvre chou!

Pascal est entré chercher à boire et a voulu que je sorte aussi sur la terrasse. Hum, je venais de me lever, et il me faut quelques heures jusqu'à ce que le café réveille mon cerveau, et je ne suis pas très bavarde au saut du lit. Je n’étais pas sûre de vouloir faire copains-copains avec les voisins.

Pascal subissait un chassé-croisé de questions; combien de temps on restait, si on était en Lune de Miel, depuis combien de temps on était ensemble, si ça marchait bien, s’il sortait beaucoup, etc. Une des filles lui a dit qu’elle le trouvait mignon et que c’était bien dommage qu’il avait déjà une copine, mais que ça ne l’a dérangeait pas plus que ça. Elles ont proposé de rencontrer le reste de leur troupe, mais Pascal a répondu qu’il verrait avec moi. Petit à petit, presque toute la bande s’est pointé chez nous, ce qui rendait ma sortie encore plus difficile, alors je me suis installée dedans, avec un bouquin.

Une des filles a été directe avec Pascal, en annonçant la couleur, je me suis approchée de la fenêtre pour voir sa tête. Ciel, c’est pas tous les jours facile d’être avec un mec un peu trop mignon, c’est même souvent déstabilisant. Pascal lui a répondu qu’il n’avait pas l’intention, même pour plaisanter, de faire des infidélité à sa copine.

Hum, j’ai failli m’étouffer quant je l’ai su, et je me suis dit que j’aurai peut-être dû l’avertir plus tôt de l’arrivée de Caro.

  • Ah mais non... Mais pourquoi? On est pas bien tous les 2? Tu t’ennuie avec moi? Je te stress? Je te colle trop? Je comprends pas?

J’ai dû lui déballer que j’avais pensé lui faire plaisir, que Caro, c’était un peu son cadeau d’anniversaire. Du coup, il n’a rien osé dire. Pascal ne pouvait tout de même pas me dire que mon cadeau d’anniversaire était nul à chier! Glups, il allait avoir l’air malin avec 2 femmes après ce qu’il avait répondu à la voisine!!!

Je savais que Pascal avait trouver mon petit “journal”, le petit journal-mode d'emploi que j'avais préparé exprès pour lui, où je parlais de la manière que je voyais les choses et comment j'espérais que ça se passe entre nous 3. Le cheveux que j’avais coincé au milieu des pages avait disparu. Il s’en ait rappelé je pense, donc il savait aussi que je ne voulais pas en parler ouvertement.

Caro n’avait pas réussi à avoir un vol hier soir, donc elle arrivait ce soir. Pascal était d’accord qu’on aille la chercher. Je ne sais pas si c’était pour me faire plaisir ou quoi, mais il m’a dit que, finalement, ça lui faisait vraiment plaisir de voir Caro. Je me suis sentie drôlement soulagée.

On avait passé la journée à se larver, profiter de coller l’un à l’autre, à faire de petites escales dans la chambre quant ça devenait trop chaud au bord ou dans la piscine. Ciel, j’en avais jamais assez de lui.

Je commençais à douter de ma brillante idée de faire venir Caro. A vrai dire, je commençais à ressentir de l'anxiété; est-ce que sa venue allait tout gâcher? Je n’étais plus très sûr de moi!

Pascal m'a aidé à préparer le dîner entre-coupée de petites pauses ;)) On a fait une grosse salade avec les énormes tomates qu'on a trouvé au marché et on a mangé sur la terrasse face à la mer. Je portais une de ses chemises et pas grand chose en dessous, lui était toujours à torse nu. On était pieds nus et le sol de la terrasse était chaude.

Mince, mais pourquoi j’avais dit à Caro de venir moi???!!! Pour une fois que je l’avait pour moi toute seule!

Depuis leur terrasse, un des mec d’à côté nous a crié de nous joindre à eux. Rhhhh, impossible d’y couper encore. Zut. On a été juste prendre un verre. On s’est excusé parce qu’on devait aller chercher quelqu'un à l'aéroport. Je suis restée muette comme une carpe. Michel, Dominique, Lisa et... Je ne me souviens pas des noms, pourtant, j’avais fait bien attention pour m’en rappeler. Lisa, c’est celle qui avait fait du rentre dedans à Pascal, ça, j’ai noté. Ils étaient tous célibataire, mais Lisa avait l’air de se taper les 3 mecs de la bande.

23h, Caroline était là, toute souriante, irradiant de bonheur. Trop tard pour reculer, autant prendre les choses du bon côté. Elle s’est jetée au cou de Pascal et ils se sont fait un bisou sur la bouche, ensuite elle m’a sauté au cou aussi. En tous cas, j’avais fait une heureuse. Non, 2 heureux...

On avait un peu discuter à propos du “problème Caroline” comme Pascal appelait ça; il pensait qu’il était temps de mettre les distances avec elle, qu’il fallait qu’elle fasse sa vie loin de nous. Il pensait qu’un trio ne pouvait pas durer indéfiniment, et qu’à un moment ou un autre, il fallait y mettre un terme, et que c’était le moment.

Je me suis renseignée pour savoir si c’était parce qu’il ne l’aimait plus? Ce n’était pas ça. C’était seulement parce qu’il était persuadé que ça ne pouvait pas durer, mais il tenait toujours beaucoup à elle. Donc, sa présence ne pouvait que lui faire plaisir. En allant à l’aéroport, il m’a dit que finalement, ça lui faisait plaisir de la voir. En fin de compte, Caroline était un bon cadeau d’anniversaire.

Une fois Caroline installée dans la chambre voisine de la notre, on a pris un verre ensemble sur la terrasse. Caro a allumé les bougies, avec la lumière tamisée de la terrasse ça donnait un air de fête. Elle lui avait apporté un cadeau d’anniversaire, que Pascal a eu de la peine à accepter. Un t-shirt super cool Big Heart, Big Love, que j’allais sûrement lui emprunter assez souvent, hum.

On a passé une chouette soirée de détente à bavarder, rempli de joies, de plaisanteries, de rires. On a pas vu le temps passer. C’était très sympa. Au moment d’aller nous coucher, Pascal nous a laissé seules, sous prétexte d’aller prendre un douche. Il voulait me laisser le soin de lui dire de dormir dans sa propre chambre et de ne pas venir dans la notre, en tous cas pour ce soir. Gênant, mais je l’ai fait.

Caro l’a bien pris, elle était déjà contente d’être là, alors elle n’a pas trop insisté. Elle a dû comprendre que ça venait de Pascal.

Suprenant, mais Caro n’était pas fatiguée du tout et à proposer qu’on sorte. Elle avait envie de visiter un peu et de voir comment c’était Alghero by night. Je n’étais pas contre. Même s’il aurait préféré rester à la maison, Pascal a dû se rallier à la majorité.

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------ Caro & Journal - 11.août.10.mer - (223) ------

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Hello !

Publié le par JaneDo

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BONJOUR à tous les visiteurs qui se sont perdus
ou ont atterri par hasard sur ma petite page... sur mon journal...

  
 

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Petite Vidéo... Les enfants & me

Publié le par JaneDo

Lundi..... 16 août 2010

Comme je n'ai pas le temps, et pas toute seule... Pas pu mettre mon journal à jour, alors je poste une petite vidéo, qui a été faite il y a longtemps de moi et les enfants... On faisait les fous à danser dans mon appart, on aperçoit ma fifille, Sébastien, Lilice, ma puce avec son chat "Calin"...

Dancing around with the kids

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222 - Happy Birthday Love

Publié le par JaneDo

Mardi..... 10 août 2010

Aff... L’anniversaire à Pascal... Je l’adore. Il me fait grimper au plafond... Mais je n’ai rien pour sa fête!

Rhha, il y avait un petit problème, comme on est tout le temps collé ensemble, tout le temps l’un avec l’autre, difficile de trouver un espace là-dedans pour lui faire un petit gâteau d’anniversaire. J’ai dû lui dire ce que je voulais faire. Ça l’a fait rire, il ne voulait pas de gâteau.

En fait, Pascal était comme moi pour les anniversaires, il n’aimait pas les fêter, mais ça lui faisait de la peine si on oubli de s’en rappeler. On est bizarre, non!

En fait, c’est juste l'intention qui compte le plus pour nous, que l’on oublie pas ce jour là, mais on déteste tout le mic-mac qui va avec.

Ça nous suffit le “joyeux anniversaire” et qu’on soit gentil avec nous toute la journée, parce qu’on est un peu plus sensible que les autres jours. C’était marrant de se rendre compte qu’on était pareil pour ça.

On a été se balader dans l’île. C’est vraiment joli, pittoresque et paradisiaque et j’adore que Pascal me tienne la main. Il fait bon, mais de toute façon, on se fiche pas mal du temps.

J’aime qu’on me tienne la main, c’est comme une sorte de laisse; ça m’évite de me perdre et surtout, de perdre la personne avec qui je suis. En même temps, je peux laisser mes yeux voguer ici et là en toute sécurité.

En grandissant, je me suis rendue compte que c’était un contact hyper important pour moi quant je rencontre un homme. Si je n’aime pas le contact de la main, alors il n’y aura rien.

Inconsciemment, c’est la 1ère chose que j’analyse, ensuite il y a le baiser. J’ai toujours, même aujourd’hui à vouloir passer au baiser, si ça ça marche pas, glups, il faudra que je me défile vite fait, parce que ça n’ira pas plus loin.

On a vu de chouettes hôtels/clubs de vacances, je n’ai pas osé dire tout de suite à Pascal que j’aurai préféré être dans un structure hôtelier, je n’aime pas tellement être dans une maison, que quant on est une équipe, parce que sinon j’ai peur. Je me sens plus en sécurité dans 1 hôtel quant on est que 2.

Je n’avais rien trouvé pour son anniversaire, ciel, je me suis sentie impuissante. Par moments quant on se baladait, j’ai voulu m’isoler pour flâner et trouver quelque chose d’original, mais Pascal avait deviné ma manœuvre et m’a encore rappelé que j’étais son cadeau, alors il fallait que j’oublie l’idée de lui offrir quelque chose.

Plan B; j’ai invité Caro. Enfin, je ne l’ai pas vraiment invitée, Caro n’avait pas arrêté d’essayer de nous joindre, Pascal ou moi, au téléphone. Comme on ne répondait pas à nos natels, elle nous envoyait des tonnes de messages.

J’ai donc appelée Caroline pendant que Pascal faisait son jogging matinal et j’ai dit où on était. Après qu’on ait raccroché, ça ne lui a pas pris plus de 10 minutes pour me rappeler et me demander si elle pouvait venir. Je l’ai obligée à insister et presque me supplier, en faisant semblant d’hésiter, puis j’ai dit oui. Ce sera son cadeau d’anniversaire!

Caroline arriverait demain. On ne savait pas encore comment on allait faire; ou elle allait pour la journée dans un hôtel jusqu’à ce qu’elle nous tombe dessus par hasard, ou, j’en parlais à Pascal et on allait la chercher à Alghero, je ne savais pas encore. Caroline me rappelle dès qu’elle sait quand elle sera là.

Pascal n’avait pris que du cash, et il m’avait montré où il le déposait. Il ne voulait pas que j’utilise ma carte de crédit ou le cash que j’avais pris, mais je me suis arrangée pour réserver dans un chouette hôtel-restaurant pour la soirée et commandé un gâteau d’anniversaire. Je ne suis pas sûre que ça ferait plaisir à Pascal, moi, je n’aimerai pas qu’on me fasse un truc pareil, ça me gênerait trop. J’ai donc annulé le gâteau.

On a passé une soirée absolument adorable. J’ai pourtant eu toutes les peines du monde à décider Pascal à sortir pour manger dehors, il aurait préféré rester à la villa. Il se doutait sans doute que c’était pour son anniversaire.

Après avoir mangé, on est resté à bavarder longtemps avant de se décider à aller danser à la discothèque de l’hôtel.

Carrément génial. On a passé une super soirée, en tous cas, Pascal avait l'air de bien s'amuser. Mon cœur battait à la folie toute la soirée, j'étais hyper heureuse, j’adore être avec Pascal, danser avec lui et on a beaucoup dansé, comme des fous. On a pas été en reste avec les bisous, les câlins, jusqu’à ne plus pouvoir tenir et devoir rentrer pour être encore plus proche.

Je me demande si j’avais eu raison de faire venir Caro??? On était si bien rien que les 2. Je n’avais pas osé lui en parler ce soir, je le ferais demain!

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------ Happy Birthday Love - 10.août.10.mar - (222) ------

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221 - Petit Paradis en Sardaigne

Publié le par JaneDo

Lundi..... 9 août 2010

On n’avait pas pu fêter l'anniversaire à Pascal ensemble l'année passée, alors cette année, j'ai décidé d'accepter de partir en vacances avec Pascal. De toute façon, il ne s'en rend peut-être pas compte mais, j'irai même au bout du monde avec ou pour lui! Pascal était tellement content, tout fou, il avait l'air d'un petit garçon à qui on venait d'offrir une nouvelle petite voiture, ou un pistolet en plastique pour son anniversaire, les mecs franchement!

Lundi, 3h du matin, je rentre dormir chez moi... Évidemment, on était au téléphone à bavarder, comme on le fait presque toujours et Pascal a voulu savoir si j’étais sérieuse pour les vacances...

  • Cool, alors on part demain...
  • Huh! T'es fou ou quoi? Je des achats à faire avant, je ne serais jamais prête, il me faut quelques jours...
  • Tsss, pas question. Plus d'excuses, t'as plus de chien qui te retient, désolé de mentionner ça, et puis, tu risques encore de changer d'avis si je te laisse du temps. Je t'appelle avant de passer te chercher demain et on se casse d’ici... Tu n'as besoin de rien, ni cartes de crédit, ni trop de fringues, on achètera sur place. Si on utilise nos cartes de crédit, on ne sait jamais, on pourrait nous retrouver et gâcher nos vacances, alors tu n'en a pas besoin. Je m'occupe de tout. Prend seulement ta pièce d'identité ou ton passeport, c'est tout.

Huuuh? Les hommes... Je pourrais lui citer une demi douzaine de choses dont j'aurai besoin, c'est clair que ce n'est pas pareil pour les mecs, et encore moins pour quelqu'un qui pense qu'il suffit de tout acheter sur place. Je n'ai pas les moyens de faire des trucs pareils.

J'ai voulu encore discuter, mais Pascal avait déjà décidé qu'on partirait lundi, et je n'ai pas réussi à lui faire changer d'idée... Ce qui me stressait aussi, était que je n'avais aucune idée où il comptait m'emmener. C'était carrément impossible pour moi d'être prête demain, j’allais être crevée. Même en passant toute la nuit debout. Arf, pourquoi? Moi qui déteste carrément les surprises!

Pascal m'a dit de prendre le moins de choses possibles, juste de quoi me changer, des affaires de toilettes si j'en avais besoin, tout le reste, on pouvait acheter sur place. Il m'assurait de ne pas me faire de soucis et de ne pas passer la nuit debout.

J'ai tenté de préparé un sac, mais j'étais un peu trop paniquée. Si je prenais tout ce que j'avais étalé sur mon lit, j'en avais pour 2 sacs de sport. Poisse. J'ai recommencé et recommencé. Pour finir, crevée, je me suis couchée. Ciel, je regrettais déjà d'avoir dit oui.

Lundi... J'avais le cœur qui battait dans les oreilles à l'idée de le voir arriver. J'suis vraiment une pauvre idiote de midinette à 2 balles! Je ne sais pas pourquoi j’avais autant stressé dans ma tête...

C'est dingue mais, j'avais l'impression que les couleurs du matin étaient différentes, et même que les l'air avait une odeur différente, une odeur de vacances. J'étais excitée et terrifiée en même temps, et quelque peu intimidée de me retrouver, tout loin, toute seule avec Pascal. Carrément space! J'avais oublié de lui dire que j'avais peur en avion, en fait, je déteste ne pas avoir les pieds au sol.

Le départ s'est passé comme dans un nuage. Pascal m'avait pris la main, et je le suivais aveuglément. Je crois que j'ai vraiment réalisé qu'on partait quant je me suis retrouvée assise, à ses côtés, dans l'avion. J'avais aussi un peu peur d'être si loin de chez moi. Si d'aventure j'avais envie de faire demi tour et rentrer, ça n'allait pas être possible, et je crois que ça me terrifiait.

Toutes les couleurs, les odeurs, la lumière... Tout était différent... Et il était là, à côté de moi. Mince, je n'arrivais pas à calmer le rythme de mon cœur détraqué. Les palpitations ne se calmaient pas. Pourquoi j’avais tellement stressé, j’adore être avec lui, je me sens bien et il est tellement adorable...

Au décollage, j'ai serré les fesses. Grrrr, je déteste quitter le sol. Nerveuse, j'ai cherché sa main chaude et rassurante, il a serré mes petits doigts en passant son bras autour de l'épaule. Giiiiiahhhh, voilà que je me sentais comme une petite chose adorable du coup!!!

Hahhhhh, la Sardaigne c'est siiii BOoooh!

A l'aéroport, une voiture nous attendait, une petite 1/2h où je me suis gavée du magnifique paysage comme une enfant qui part pour la 1ère fois de sa vie en vacances, on a débarqué devant une magnifique maison au bord de la mer. Afff, j'avais jamais rien vu de si beau. En fait, c'est un complexe de maisons de vacances. Les voisins n'étaient pas trop loin, mais pas si près non plus. Comme c’est booooooooo!

Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai pensé à Caro à ce moment là... Je suis sûre que ça lui aurait plu et... je crois que j'aurai aimé qu'elle soit là quand même...

On a rapidement fait un demi tour de la villa et Pascal m'a renversé sur le lit. Afff, il pourrait m'embrasser jusqu'à la fin des temps que j'en aurai jamais assez. Dire que j'avais pensé lui demandé d'aller faire un tour dans les environs, mais on a passé l'après-midi au lit.

Je crois que Pascal me connaît mieux que personne, il connaissait mon besoin de dormir dès que j’arrive où que ce soit...

Quant je me suis réveillée, Pascal se tenait debout dans l'embrasure de la porte-fenêtre et regardait la mer, son jean à demi ouvert sur ses reins, à torse nu. Qu'est-ce qu'il était beau ce mec quand même! Je me suis levée pour aller le rejoindre pour me coller contre lui et admirer la vue. Magnifique. Pascal sentait le soleil. Cela faisait un bail que je n'avais pas eu l'occasion de respirer la mer. L'odeur de l'océan me rappelait pleins de merveilleux souvenirs.

Je n'avais pas envie de bouger de la chambre... Mais, on a été marché au bord de l’eau... Ciel, j’étais... Heureuse?! Tellement heureuse que ça me foutait les boules!

Je me sentais un peu désespérée aussi, je ne lui avais rien acheté pour son anniversaire. Un truc comme ça m’aurait fait souffrir, lui je ne sais pas. Je devais absolument trouver une idée sinon je crois que je me sentirais très mal.

On a été faire quelques courses, j'avais envie de faire la cuisine pour mon petit cœur, comme Pascal ne voulait pas que je passe mon temps dans la cuisine, on est sorti manger sur une des terrasses du quai.

God, je me sentais vraiment heureuse à mort. Mon cœur n'arrêtait pas de cogner comme un fou dans ma poitrine, ça me coupait la parole. Je me sentais surexcitée aussi. Son sourire me faisait perdre pied. Je crois que j’avais aussi un peu le trac. Pascal avait enfilé un short et portait un t-shirt pêche. Je me suis rendue compte que je le mangeais des yeux, et que j’avais envie de le manger autrement... Il était vraiment trop chou. Ben, je n’avais pas très faim. Après avoir picoré dans mon assiette, et pourtant, c’était hyper bon, on a été marcher dans le coin. Je n’avais qu’une envie; rentrer.

On s’est arrêté pour prendre un verre sur une autre terrasse après avoir flâné dans les magasins, et visiter notre environnement avant de rentrer. Je lui ai sauté dessus dès qu’on a passé la porte. Là, j’avais faim.

Notre 1ère soirée, on l’a terminée assis l’un sur l’autre, coincé dans 1 fauteuil en rotin sur la terrasse face à la mer à manger les raisins qu’on avait acheté. God, je l’aime. D’ailleurs, je crois que j’ai dû le lui dire au moins une centaine et demi de fois. Pascal avait l’air heureux.

A minuit, je lui ai souhaité bon anniversaire et, j'ai dû lui avouer que je n'avais rien trouvé pour son anniversaire. Pascal s'en foutait pas mal. Il était heureux qu'on soit ensemble, et pour lui, son plus précieux cadeau était que je sois là. Moi, j'avais plus l'impression que ces vacances avec lui était "mon" cadeau, pas le sien. Petit coquin, il m'a embarquée à l'intérieur pour goûter à une part de son cadeau ;))) Encore un cadeau plutôt pour moi....

* * * * * *
------ Petit Paradis en Sardaigne - 9.août.10.lun - (221) ------

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220 - J'ai dit oui pour les vacances

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 8 août 2010

En rentrant de l'aéroport, j'ai fait un détour chez Pascal. Arf, il n'était pas là. Thomas n'était pas non plus chez lui, ils étaient probablement ensemble. Je lui ai envoyé un petit message. Ils étaient sur le lac avec le bateau. Pascal me proposait de les rejoindre, mais je devais déposé un truc chez les parents à Dani, puis, j'avais besoin de dormir un peu.

Peut-être dans l'après-midi... J'étais fatiguée...

J'ai dormi tout l'après-midi et je me suis réveillée vers les 19h complètement désorientée. Pourtant, j'avais mis le réveil, mais je n'ai rien entendu. J'avais dû l'éteindre. Une fois de plus, j'ai tenté de joindre Pascal, n'ayant aucune réponse, je lui ai envoyé un message. Il n'a vu mon message que vers les 20h30.

Pascal m'avait envoyé pleins de messages dans l'après-midi. J'ai rien vu, je dormais. Caro aussi. Depuis quelques temps, Caro n'arrête pas de m'appeler ou de me laisser des messages. Étrange. Elle était sur le bateau et se demandait ce que je fabriquais. Elle espérait sans doute que je change d'avis pour les vacances? Man, je la comprenais si bien. Si j'étais à sa place, probablement que j'en ferai autant. En tous cas, je ferais tout, tout, tout, pour être avec Pascal, même les trucs les plus dingues!

Ils mangeaient sur le bateau et ne rentraient au port que beaucoup plus tard. Pascal ne pouvait pas obliger tout le monde à revenir à quai juste pour moi. Je lui ai proposé de passer plus tard chez lui, j'avais besoin de respirer sa présence. Pascal devait m'envoyer un message quant il rentrait, ou, je pouvais aller l'attendre chez lui.

J'ai choisi la 2ème option. Vers les minuit et demi, Pascal est enfin rentré après une journée de farniente sur le lac. Il était tout bronzé et sentait bon le soleil. Miam, délicieux, à manger tout cru. On a bavardé un peu avant de s'endormir. Il m'a raconté les petits riens de la journée, même ses magnifiques yeux verts souriaient. J'ai un immense sentiment de sécurité quant je suis dans ses bras. J'aime regarder les mouvements de sa bouche quant il parle, de son menton, les petites étincelles dans ses yeux. J'aime le son de sa voix, je pourrais l'écouter des heures. J'ai des irrésistibles envies d'être collée sur sa peau, fondre contre lui comme du plastique fondu.

Mon cœur bat la chamade et je crois que ce que je ressens dois transparaître dans mes yeux. J'aime tellement ses sourires et ses baisers, afff, et j'aime faire l'amour avec lui. Rien que ça, c'est orgasmique. J'aime sa manière de s'y prendre, l'expression de son visage... Je l'adore trop fort.

Pascal a réussi à m'arracher un consentement pour partir en vacances avec lui... Peut-être parce que je deviens vulnérable quant je suis dans ses bras, dans ces moments là! Eh oui!

* * * * * J'ai dit oui pour les vacances! - 8.août.10.dim - (220) * * * * *

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219 - Dernier soir avec Dani & Famille

Publié le par JaneDo

Samedi..... 7 août 2010

Dernière soirée avec ma meilleure amie. J'avais un peu de peine, mais je me suis appliquée à ne pas le montrer. Dani allait me manquer et l'air de rien, ça m'a fait plaisir de passer ces quelques jours avec elle. J'espère que son mari, Dom et elle se sont senti complètement à l'aise chez moi, comme je me sens chez eux.

Ils ont passé une bonne partie de la journée avec la famille à Dani. Moi de mon côté, je suis sortie vite faire quelques courses, et je suis rentrée sur les chapeaux de roues. Ils avaient besoin de ma voiture après avoir retourné la voiture de location, alors je devais rester à la maison.

Dani a préparé leurs bagages, on a regardé un film et ils ont été se coucher. On devait se lever tôt le lendemain pour aller à l'aéroport.

Je crois que cette fois, je ne la reverrai pas avant longtemps. Je crois qu'ils pensent s'installer plus confortablement à Cambridge. Cette fois, Dani n'est pas pressée de revenir, l'éloignement de la famille a du bon. On subi moins de pressions, je pense qu'ils veulent en profiter, et ils ont raison. Ils pensent aussi mettre le 2ème bébé en route... Je pense aller en Angleterre vers fin septembre, ou octobre.

Je ressentais aussi une sorte d'anticipation, anxiété, je me réjouissais de revoir Pascal, il m'avait manqué. Je me demandais ce qu'il fabriquait. J'imaginais que ces quelques jours où l'on ne se voyait pas, surtout durant le week-end, il les avait passé avec Caro. Je ressentais aussi les morsures de la jalousie, parce que Caro avait la chance d'être avec lui.

Le lendemain matin, après avoir accompagné Dani et sa famille à l'aéroport, petit détour chez les parents à Dani pour déposer le siège pour bébé et à 10h, j'étais de retour chez moi.

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------ Dernière soirée Dani & Fam - 7.août.10.sam - (219) ------

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218 - Besoin d'1 petite dose d'amour

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 6 août 2010

Ce soir, Dol m'a fait un caca nerveux parce qu'elle a eu l'impression que je n'avais pas envie de la voir!!! Pas envie de voir Dol? Alors ça ce serait la meilleure, je l'adore ce petit bout de bonne femme. Elle a cru que je lui racontais des cracks en lui disant que j'avais du monde à la maison!!!

Dani et son mari ont été faire une balade au Lac de Joux avec leur petite fille. Karinette et moi avons passé la journée à peindre. Ils nous avaient proposé de les accompagner, mais Karinette préférais rester à la maison. Moi aussi. J'ai ramené Karinette vers 21h30.

Je suis rentrée à 2h20 du matin... Ciel, qu'est-ce que je vais bien pouvoir offrir à Pascal !!!!!!

En partant de chez ma sœur, J'avais trop envie de voir Pascal, même un tout petit moment, donc en partant de chez ma sœur, j'ai fait un saut chez lui. J'aurai peut-être dû l'appeler avant. Pascal était chez lui avec Thomas. Il jouotait à la guitare tout en discutant avec Tom. Ils étaient en short et Thomas était affalé de tout son long sur le canapé, les bras derrière la tête.

Zut, est-ce que je l'appelle? Il devra se débarrasser de Tom, je ne devais pas faire ça, mais j'avais super vachement envie de voir Pascal, de sentir ses bras autour de moi, même une petite minute.

Puis, je pense que la chance devait être de mon côté, Thomas s'est levé pour monter chez lui. Il a été se changer pour sortir. Mon petit cœur était toujours assis, tripotant sa guitare, puis il l'a posée pour monter chez Thomas. Zut, il avait oublié son natel en bas. Zut et flûte, tant pis pour ma fierté ou pour ma timidité, trop envie de le voir pour me retenir de monter toquer chez Thomas.

Hihihi... La tête à Pascal en me voyant!

Après un petit bonjour à Thomas, on est descendu chez Pascal se planquer à la cuisine. Les stores étaient fermés, on ne pouvait pas nous voir depuis l'extérieur. Je n'avais pas l'intention de faire quoi que ce soit, juste me serrer très fort contre lui et repartir. Pascal n'a pas voulu me laisser partir... Pas tout de suite...

Thomas sortait comme à son habitude, il n'avait pas réussi à convaincre Pascal de l'accompagner qui lui, voulait retourner à ses habitudes, il n'aimait pas traîner dans les bars et les boîtes.

J'avais le cœur qui battait encore la chamade et les mains toutes tremblantes en partant. Ciel, je l'aimais à la folie ce mec!!! J'aime le toucher, j'aime la sensation de sa peau sous mes doigts, passer mes mains dans ses cheveux, le goût de sa bouche...

Aïe, pourquoi est-ce j'avais toujours des palpitations, et cela faisait 2ans, ç'aurait dû se clamer depuis, non? Rien que de penser à lui, j'étais excitée et des effluves d'amour me parcouraient de la tête au pieds. Arf, l'enfer du paradis!

Pour son anniversaire, Pascal ne veut rien, seulement que j'accepte de partir avec lui...! Est-ce qu'on peut appeler ça un cadeau? C'est dans 4 jours, et je n'ai toujours aucune idée du tout... Je flippe!

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------ Besoin d'1 petite dose d'amour - 6.août.10.ven - (218) ------

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217 - Dani & Famille

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 04 août 2010

Dani est en Suisse avec sa petite famille. Ca faisait déjà 1 semaine qu'elle était arrivée et logeait chez ses parents. On s'était vue vendredi 30 juillet et on a passé l'après-midi ensemble. On a aussi fait une longue balade avec Shanna. Je ne savais même pas que ma meilleure amie aimait les boxers!

Sa petite puce, Lilly Jane est une petit ange, a des yeux d'un bleu incroyable et elle est si tranquille. Elle ne pleure que quant elle a faim ou quelque chose qui ne va pas. Elle est vraiment trop chou. Je crois qu'elle sera blonde, un peu comme ma nièce Kachouka. On avait prévu de se revoir jeudi parce qu'elle repartait dimanche pour l'Angleterre, mais, petit changement au programme...

Ça m'a fait plaisir que Dani me demande si sa petite famille pouvait passer quelques jours à la maison. C'était cool de pouvoir papoter et voir la petite Lilly Jane et aussi Dom. Vraiment cool. J'avais aussi Kachouka à la maison. Vu les vacances scolaires, sa maman travaille, alors elle passait la semaine chez moi jusqu'au vacances de ma sœur.

Tout s'était précipité dans la matinée, si j'avais su avant, je n'aurai peut-être pas proposé à ma pitchounette de dormir à la maison pour pouvoir passer tout mon temps avec Dani. Je l'adore cette nana, c'est vraiment ma meilleure cops, en plus son mari est super sympa, il ne se formalise pas de nos blablatages ;) Je crois qu'il se sent parfaitement à l'aise et ça me fait plaisir.

Mercredi soir, j'ai ramené Karinette dormir chez elle, pour retourner la rechercher jeudi.

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------ 4.août.10.mer - (216) ------


Jeudi..... 05 août 2010

Jeudi 5 août, c'est l'anniversaire à Mathieu, mon ex et petit papa à Maxou. Pour une fois je n'ai pas oublié de lui souhaiter bonne fête. Ce qui me rappelle que le 8, c'est celui du papa à Karinette et le 10 celui de l'amour de ma vie.... Pascal... et je n'ai aucune foutue idée quoi lui offrir... Ça me stress!

La voiture que Dom et Dani ont louée est tombée en panne en rentrant de leur dîner... Ils ne sont rentré que vers les 23h. Ils vont devoir aller la changer demain. Karinette devait dormir avec moi, donc je n'ai pas beaucoup dormi, elle prend tout le duvet...

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------ Dani & Famille - 5.août.10.jeu - (217) ------


Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon petit cœur... ça me stress... 18h, je devrais déjà être habillée, mais je suis loin d'être prête... Arf!

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