Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

043 - Des mots d'amours (1)

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 12 février 2010   (1)

Passer la nuit avec Thomas c'était... vraiment très bien. Je rougi encore un peu en y pensant. Ses murmures résonnent encore dans ma tête comme une douce mélodie. J'entends encore les mots d'amour qu'il m'a murmuré à l'oreille. J'entends son cœur qui bat et son souffle près du mien, sur moi... Le son de sa voix, ces mots qu'il murmure, doucement <<je t'aime... je ne te fais pas mal... j'ai rêvé si fort de ce moment... j'aime ta peau, ton odeur...>> et sur ma peau, je ressens encore ses caresses. Je le ressens encore tout contre moi, et j'en frissonne encore. J'ai du mal à revenir à la réalité, et j'en tremble encore.

Je ne regrette rien.

Comme ce soir, en arrivant à la station, j'étais un peu fâchée contre Pascal de ne pas m'avoir cherchée, j'avais assez facilement laissé Thomas m'adopter pour la soirée. J'étais aussi plus sensible à toutes ses petites attentions, surtout depuis qu'il avait osé parlé ouvertement. Je n'avais pas réalisé à quel point Thomas avait toujours été attentionné et attentif avec moi. J'avais pensé que c'était par amitié et qu'il faisait pareil pour tout le monde. Je crois bien que je prenais ça pour quelque chose de normal.

Dès le début de la soirée, Pascal m'avait à l'œil. Chaque fois que j'essayais de filer pour aller rejoindre Thomas, il me rattrapait aussitôt. Il essayait d'éviter de nous laisser en tête à tête. Malgré tout, Thomas restait persistant et faisait semblant de n'avoir pas remarqué le cirque à Pascal. Sans se laisser perturber, Thomas s'est empressé de m'inviter à danser le 1er slow de la soirée. Je dois dire que ça me plaisait bien qu'il agisse comme Caroline le faisait avec Pascal.

Je me suis laissée portée par les événements, Thomas était charmant et j'étais même surprise de le découvrir sous un autre jour. Thomas n'a pas perdu de temps, il m'a tout de suite annoncé la couleur; il avait envi qu'on passe la nuit ensemble, et pas comme de simples potes. Petit à petit, j'ai eu envie de lui aussi, alors ce n'était que naturel de lui dire oui. J'avais envie de découvrir ce qui se cachait derrière le feu que je voyais briller dans ses yeux.

On a dansé et Thomas a proposé qu'on s'éclipse, mais avant ça, il devait parler à Pascal.

Je ne sais pas ce que ça a donné parce que je n'avais pas osé croisé le regard à Pascal. Parfois nous les filles, on est quand même un peu tartuffe, on voudrait tromper son copain, mais une fois au pieds du mûr, voilà les scrupules qui viennent en masse tout gâcher.

Mais Thomas ne m'a laissé le temps de me casser la tête. Je crois qu'il se doutait déjà que j'essayerais de faire marche arrière, et a balayé doucement toutes mes tentatives pour le repousser et... tant mieux.

J'avais déjà embrassé Thomas auparavant, mais ça n'avait rien à voir. Ce soir, pour la première fois, je voyais ses yeux remplis de feu, un feu qui a su attiser la flamme qui brûlait au fond de moi. Sa patience a su conquérir ma résistance, ses lèvres ont capturés mon âme, ont fait taire les mots qui s'échappaient de ma bouche et m'ont fait oublier mes peurs et j'ai capitulé. Aïe... C'était vraiment bien...

C'était un Thomas que je ne connaissais pas; tendre et doux, mais en même temps fort et sans retenue. Il était totalement différent du Thomas que je connaissais, le Thomas de tous les jours, le fêtard. J'étais un peu intimidée aussi, mais aussi sous le choc d'éprouver autant de plaisir dans les bras d'un autre que Pascal.

J'ai éprouvé du plaisir à le toucher, à promener mes doigts sur son torse chaud. Mes mains se sont agrippés à lui quant ma tête aurait voulu le repousser et m'enfuir, mon corps refusait de se soustraire à la douce insistance de ses caresses. Je n'avais pas réalisé qu'il était aussi musclé que Pascal. Ses lèvres étaient douces et chaudes. J'ai été surprise de découvrir que j'aimais l'embrasser...

Ses mains ont emprisonnés les miennes, je sentais son souffle contre ma joue, le long de ma gorge, sa voix se faisait câline et murmurait des mots tendres à mon oreille. Bercée par sa présence rassurante et apaisante, je me laissais aller au creux de ses bras, à l'abri de son corps aimant, impatient et passionné. J'avais le sentiment de lui appartenir toute entière.

Emprisonnée dans la douce forteresse de ses bras, sa joue collée à la mienne, je me laissais bercer par sa voix tendre et caressante, par ses câlins et ses bisous. Sa main se promenait sur mon corps et accentuait les frissons qui me secouaient et activaient chaque cellule de mon corps pourtant épuisé.

Je serais bien restée encore des heures emprisonnée dans ses bras. Thomas, tout comme Pascal, ne se tournait pas pour s'endormir dans son coin, c'était des tonnes de bisous et de câlins, avant, après, tout le temps, et j'adore ça. Je me demande encore pourquoi il reste célibataire. Celle qui saura capturer son cœur aura beaucoup de chance. Par moment, il me rappelait Brian.

Puis l'atmosphère a basculé d'un coup quant Pascal a déboulé dans la chambre à Thomas. La pièce n'était éclairée que d'une bougie, alors on ne voyait pas son visage et sa voix était méconnaissable.

  • Sors d'ici, fou le camp, laisse nous.

On a tout de suite deviné qu'il s'adressait à Thomas.

  • Pace...
  • Ne me parle pas. Dégage!

Après le départ de Thomas, il s'est laissé glissé le long du mûr... Pascal pleurait... Je crois que c'était la 1ère fois que je le voyais pleurer. Ça m'a brisé le cœur en mille morceaux.

Je ne savais pas quoi faire, je savais pas si je pouvais l'approcher ou pas. Moi, je n'avais pas envie qu'il me touche après l'avoir vu avec Caro. Il a voulu rester dans le noir accroupi dans son coin, mais je l'entendais pleurer. Sa souffrance me faisait mal, mais je restais tétanisée enroulée dans la couverture. Au bout d'un moment, Pascal s'est levé et il est venu cacher son visage au creux de mon épaule et me serrait si fort que je n'arrivais plus à respirer. On est resté comme ça, sans parler, accroché l'un à l'autre. Pascal était inconsolable, il a pleuré longtemps, et on a fini par s'endormir comme ça.

* * * * * *
------ Des mots d'amours  (1) - 12.fév.10.jeu - (043) ------

Partager cet article
Repost0

Publicité

042 - Je passerai la nuit avec Thomas

Publié le par JaneDo

Jeudi.... 11 février 2010

Ce matin, Pascal m'a réveillée. Rhhhh. Bon d'accord, je le lui avais demandé. J'avais l'intention de descendre sur Lausanne et passer la journée à la maison. J'avais des tonnes de trucs à voir. J'avais un peu les flopettes d'utiliser la voiture à Pascal, elle était toute neuve et si j'avais un pépin, hum. Ha oui, hihihi, Pascal avait changé de voiture. Comme je ne voulais plus mettre les pieds dans sa Mercedes jeep, ou land rover. Bref, je ne connais rien aux voiture, je ne savais pas si ce genre de voiture était une traction arrière ou avant, et avec la neige! J'aurai dû le lui demander, mais, ça n'aurait pas changé grand chose. J'ai toujours conduit des tractions avant, et mes seules expériences avec des tractions arrières étaient désastreuses sous la pluie ou la neige. Alors, j'aurai eu les flopettes. Je n'avais plus qu'à rouler prudemment.

J'ai été contente de retrouver mon chez moi. Ciel, que j'aime être chez moi!!! Affolant. J'suis une casanière, l'air de rien.

Vraiment, le rêve serait d'avoir un petit ami ou amant que je verrais 1 voir 2 fois par mois, qu'il ait une copine pour meubler les autres jours et pour éviter qu'il me colle, et je pourrais faire ce que je veux de mon temps... No strings attached... (sans attaches)... Ce serait le pieds. Pas besoin de faire de projets ensemble, ni de vivre ensemble, pas besoin de s'appeler tout le temps... Le pieds quoi! Mais bon, la vie en avait décidé autrement. Là, j'étais embourbée dans un chemin que je n'aurais pas choisi si j'avais eu toute ma tête. Et Dieu sait qu'on a plus toute sa tête quant on tombe amoureux! Sans compter la souffrance qui survient à la fin... Afff.

Je me suis larvée dans un bon bain et fais tous mes petits trucs nanas. Hanté chaque recoin de mon appart. Évidemment, mon cœur a cherché mon petit nounours, il manquait quelqu'un. Je n'arrive toujours pas à mettre une forme ou un visage sur "nounours" sinon je me liquéfie. Dans l'après-midi, j'ai fait une petite sieste et je me suis préparée pour reprendre le chemin du chalet.

Je voulais d'abord attendre le passage de mon neveu qui allait sans doute s'enfermer dans sa chambre, après je pouvais filer, ni vue, ni connue. Il ne saura même pas que j'ai quitté la maison. Mon honneur serait sauf.

Mon neveu est passé et m'a laissé Channa, le petit boxer femelle. Une vraie petite sauterelle. Je n'avais pas le choix, je devais la prendre avec. Mon neveu ne dormait pas à la maison. A la bonheur, encore mieux pour moi. Je me suis arrangée avec un copain pour lui laisser la sauterelle.

Dès qu'ils sont partis, le temps de gicler mon vieux training, et de m'enfiler quelque chose de décent, et hop, en voiture. Finalement, sa nouvelle jeep n'était pas si difficile à conduire, mais utiliser le lecteur CD, stéréo avec le bidule pour la route, iiiiah, impossible. Chaque fois que j'ai voulu mettre de la musique, le truc muche ordinateur de bord, plan de la route, etc, sortait. En plus, je ne savais pas comment l'arrêter. Pfff. Trop compliqué pour moi. J'ai fait la stéréo; j'ai chanté à tue tête, ça m'évitait de m'entendre penser, après tout, il n'y avait personne pour s'en offusquer!!!

Ça m'avait fait du bien de m'éloigner un peu du chalet. Je me sentais plus sereine, moins stressée. C'était comme si j'avais laissé les paquets de problèmes quelque part en chemin. Enfin... peut-être que je les avais seulement laissé à Gstaad en fait.

Je n'avais pas été très pressée de remonter au chalet et je suis arrivée assez tard, passé 23h, et ils étaient déjà tous sortis. Personne ne m'attendait. Ça m'a un peu déçue étant donné que, Pascal ne m'avait pas appelée pour me dire où ils étaient, et je n'avais pas envie d'aller courir tous les bars pour les trouver, alors j'ai décidé de rester au chalet à bouder.

Thomas ne me voyant pas arriver, s'est inquiété et a eu la brillante idée de m'appeler. J'étais déçue que ce ne soit pas Pascal. Très déçue.

Parce qu'il a beaucoup insisté, j'ai été les rejoindre au Clochard. J'étais un peu furax que mon mec ne se soit pas préoccupé de savoir où j'étais, ni rien, trop pour apprécier qu'il me prenne dans ses bras dès mon arrivée, quant c'est Thomas qui avait eu la gentillesse de m'attendre, dehors dans le froid devant le bar. C'était vraiment adorable de la part de Thomas. Comme c'était lui qui m'avait cherchée, lui qui m'avait appelée, qui m'avait attendu, je trouvais normal de passer du temps avec lui. Ça n'a pas manqué d'attirer l'attention à Pascal qui a essayé de monopoliser mon temps.

Mais par sa faute, ce soir, j'étais de mauvaise humeur. Pascal a voulu discuter. Il était nerveux, cherchait ses mots, ce qui ne lui ressemblait pas. Pascal cherchait à être rassuré et quelque part à me contrôler. Il a voulu me rassurer aussi en me disant qu'il ne se passait rien avec Caro. Il avait presque réussi à me culpabiliser, avant de me balancer qu'il avait changé d'avis, et qu'il ne pouvait pas supporter qu'il se passe quoi que ce soit avec Thomas.

Trop tard...

Mon petit ordinateur de bord m'a rappelé... que l'avant dernier week-end de janvier, il en tenait une autre dans ses bras, et ce n'était pas moi... Je me rappelais aussi une conversation qu'il a eu avec Thomas... Pascal lui a dit que Caroline lui plaisait beaucoup. Il aimait ses formes généreuses et qu'elle avait presque autant de poitrine que moi. Qu'il ne pouvait pas nier que ça lui plaisait de coucher avec elle, et qu'il recommencerait volontiers. Même, il ne verrait aucun inconvénient à sortir avec nous 2 en même temps. Pascal avait admis avoir de la peine à résister aux avances constantes de Caroline. Qu'il avait aimé ces moments avec elle, parce que ça c'était plutôt bien passé.

En plus, je suis tombée sur une photo de Pascal et Caro. Ça ne m'a pas plu du tout. Je n'avais même pas de photo avec Pascal et elle... oui. J'étais jalouse. Je me suis crevée les yeux sur la photo essayant d'interpréter l'expression de Pascal, la sienne... pourquoi ils s'étaient cachés dans un coin, bref... j'étais remontée. J'ai subtilisé la photo, elle ne le reverra plus. Je pensais à tout ça quant Pascal me parlait...

Donc, je savais que, si Thomas le voulait, je passerais la nuit avec lui... C'était décidé.

* * * * * *
------ Trop tard, je passerais la nuit avec Thomas - 11.fév.10.jeu - (042) ------

Partager cet article
Repost0

041 - Feu vert pour Thomas... Caro... Trop de feu vert!

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 10 février 2010

Le lendemain, ils ont tous filés sur les pistes et j'ai pu me reposer. Il avait des moments où j'étais bien, et dès que je mangeais quelque chose, iaaak, j'étais mal. Alors ce soir, je n'avais pas envie de manger. J'ai avalé une soupe.

En rentrant du ski, Pascal a été faire une sauna avec sa doublure; Caro. De mon côté, j'ai fait une partie de billard avec Thomas. On faisait équipe contre Paul et Michael. Bon, je suis hyper nulle au billard, mais c'était amusant. Inutile de dire qu'on a perdu. Vania était monté enfin, elle avait pris congé cette semaine. J'étais contente de retrouver ma comparse.

Après la sauna, j'avais remarqué que Pascal avait un petit air renfermé, j'ai pensé que c'était la fatigue. Mais ce n'était pas ça. Il avait eu une discussion avec Caro à la sauna et il a attendu la fin du repas pour m'en parler.

  • Viens... Il faut qu'on parle...

Pascal m'a prise par la main pour m'obliger à le suivre. Glups, il n'avait pas l'air de bonne humeur, mais il le cachait du mieux qu'il pouvait. Pascal voulait savoir ce que c'était cette histoire avec Caroline. En fait, Caroline lui a fait croire que j'étais d'accord qu'il sorte avec nous 2 en même temps.

  • Et ça ne te poserait vraiment aucun problème?
  • Non. Je crois pas. Qu'est-ce que t'en pense?
  • Tu aurais peut-être dû me demander avant de lui dire oui, tu ne crois pas?

Pascal était vraiment surpris et peut-être un peu déçu, je n'en étais pas sûre. Je ne sais même pas pourquoi je lui ai fais croire que ça ne me dérangerait pas. Peut-être que je voulais savoir ce qu'il en pensait lui, s'il le voulait lui. Après un moment de silence...

  • Jane... Est-ce que tu m'aime vraiment où tu sors avec moi, juste... pour t'amuser?
  • Afff... C'est incroyable... On donne à un mec ce qu'il veut et paf, il se met à se poser des questions! Sors avec elle si tu le veux.
  • Et? Tu imagines les choses comment? Et pour la St-Valentin, on fait comment? On fête ça tous les 3? Enfin, comment tu envisages les choses? Je préfère savoir ce que vous avez prévu!

Bon, là il était un peu fâché. Je ne pensais pas que ça le gênerait autant ou il faisait du cinoche? Ou peut-être qu'il préférait juste s'amuser avec elle de temps en temps, mais il ne voulait pas s'engager? C'est bien un mec ça tiens! J'étais un peu secouée de savoir qu'il en avait parlé avec Caroline, je ne comprenais pas pourquoi il ne m'en avait rien dit. Pascal se doutait que c'était pour cette raison qu'elle était venue m'en parler parce qu'il n'en était pas question. Il ne voulait pas sortir avec elle. Ils en avaient parlé à plusieurs reprises et moi j'avais été tenue à l'écart.

La petite vache! Je lui avais dit que je voulais réfléchir, je n'avais jamais dis que j'étais d'accord! Ça m'a fâchée de savoir qu'ils discutaient de ce genre de truc derrière mon dos. Un truc qui engage notre avenir ensemble et il ne m'en parle pas.

  • Écoute, je lui avais dis qu'il n'en était pas question, alors, c'était inutile de t'en parler.
  • Pfff... ben tiens! Et si tu lui avais dit oui, vous m'auriez mis devant le fait accompli?
  • Tsss, apparemment ça ne te pose aucun problème, j'ai raison?
  • T'as raison, aucun.

Là, j'étais fâchée, mais j'ai continué sur ma lancée, impossible de me retenir...

  • Non, tant qu'elle arrête de te tourner autour quant c'est pas son jour, ça ne me gênera pas.
  • Hun! Alors, t'es d'accord? Ben ça alors!

Pascal me regardait bizarrement. Ça avait l'air de fumer dans sa tête. Je crois qu'il ne comprenait rien. bon, j'avoue, moi non plus. Je ne sais pas pourquoi je ne lui disais pas tout simplement que je ne le voulais pas.

  • Ok. C'est d'accord.
  • D'accord? Alors tu...
  • Ouais... Mais, je veux lui en parler, comme si ça venait de moi, je pense que ça lui fera plaisir.

Ha! Je sais pas, mais quelque part, j'avais espéré qu'il refuse tout court. J'étais sure qu'il refuserait en fait... Je me suis trompée. Du coup, j'avais l'estomac dans les pompes! J'étais hyper en colère. Donc, il le voulait, il y avait pensé, mais n'avait pas osé l'envisager... Ha! Okay, d'accord... Peut-être parce qu'il ne me disait pas clairement qu'il ne voulait pas, grrr, ouais, j'étais verte. J'aurai dû savoir qu'il était, lui aussi, plutôt en colère; la couleur de ses yeux avait changé. Pour ça, on se ressemble trop, quant on est super fâché, on a l'air calme. J'avais de la peine à déglutir, mais j'ai réussi à garder le sourire. J'étais un peu déçue je crois! Mon mal de tête a recommencé.

Pour couronner le tout, Pascal m'a donné son feu vert concernant Thomas. Je comprenais mieux pourquoi ces derniers temps, il avait voulu savoir ce que je pensais de Thomas, si je sortirais avec Thomas si je n'étais pas avec lui, etc. Il a eu de la peine à trouver ses mots, il tremblait même. Il savait que Thomas avait fini par m'avouer qu'il avait envi de plus et il n'avait pas arrêté de le travailler au corps. Même si c'était égoïste de sa part, parce qu'il choisissait mon partenaire à ma place, Pascal préférait que ce soit Thomas et personne d'autre. Il pouvait lui faire confiance parce que c'était son meilleur ami et qu'il ne chercherait pas à lui piquer sa copine. Il eu du mal à m'avouer que l'idée d'accepter que son meilleur ami touche à sa copine le faisait frémir et qu'égoïstement, il aurait préféré être le seul à avoir le droit de s'amuser. Il avait du mal à accepter que certains de ses copains veuillent se taper sa copine. Il avait espéré qu'avec le temps, tout le monde oublie, mais Thomas ne l'avait pas lâché, ni Paul d'ailleurs. Pascal se doutait que j'avais toujours eu un petit faible pour Thomas, mais il avait peur que je tombe amoureuse de lui.

  • Je comprends mieux ce que tu devais ressentir... Je comprends pourquoi tu voulais être là... L'idée que tu puisse être plus tendre avec lui ou lui dire que tu l'aimes... Ca me rend fou! Jane... Je ne supporte pas l'idée que quelqu'un d'autre te touche, que tu puisses avoir envie d'un autre, que tu aies envie de l'embrasser... rhhhrh...

Il cherchait à être rassuré, il aurait voulu que je lui dise que je ne le ferais pas, que je ne voulais que lui... J'aurai pu le rassuré, mais je ne l'ai pas fait, j'étais bien trop furax... C'était bien lui qui avait passé ses nuits avec Caro au chalet parce que je n'étais pas là, c'était encore lui qui voulait aller demander à Caroline, en bonne et due forme, de sortir avec lui, sans penser à ce que je pouvais ressentir, et il y avait sûrement des tas de choses que je ne savais pas... Non, j'étais trop furax pour le rassurer, au contraire, je voulais le faire payer la douleur que je ressentais, lui donner le plaisir de ressentir la même ou au moins, un peu... Je serais contente de le voir morfler.

On se demande parfois où et quant les choses ont commencés à aller tellement mal... Je crois que c'était probablement ce moment là...

Voilà. Je venais de me foutre dedans, mais c'est sa faute, il m'a prise par surprise. Pascal me regardait les yeux plissés, je n'arrivais pas vraiment à deviner ce qu'il pouvait penser. Mais je crois que ça lui convenait. Super décevant. L'idée aussi qu'il était près à me partager avec Thomas me rendait aussi furieuse.

J'ai gardé la tête froide et le sourire et je l'ai laissé redescendre rejoindre les autres. Une fois seule, j'ai eu de la peine à ne pas envoyer valdinguer tout ce qui se trouvait à ma portée, mais quant je suis descendue, j'avais retrouvée mon calme. Il n'y avait rien qu'une bonne douche ne pouvait pas arranger.

Bah. Ma tête me faisait vraiment mal, j'aurai bien été me coucher, mais comme il m'avait demandé devant les autres de discuter, je ne voulais pas disparaître tout à coup, sinon il y aura encore des spéculations fantaisistes. Avec mon sourire d'occas, j'ai fait des efforts pour ne rien montrer pendant toute la soirée. Crevant. J'étais mal, mais pas seulement à cause de ma crève.

Tout le reste de la soirée, Pascal avait été plus distant, détaché. Il ne m'avait pas collée à lui comme d'habitude. Il évitait aussi soigneusement Caro, ce qui la faisait dépérir de ne pas pouvoir le coller comme d'hab. Pourtant, il avait l'air tout à fait normal. Hahhh! Qu'est-ce qu'on fabrique? Mais bon, comme il avait tout de suite été d'accord, c'est qu'il voulait sortir avec elle aussi, qu'il y avait pensé. Mais quand même, qu'il soit si... distant, ça, ça me traumatisait.

Je n'avais pas aimé le voir prendre Caro par la main pour filer, dès que j'ai salué tout le monde pour monter me coucher. Il devait sûrement être en train de lui faire une déclaration, rhahhh, ça me rendait vraiment malade. Je connaissais Pascal et pourtant, je n'avais même pas réalisé qu'il était furieux et plutôt fâché contre moi! J'aurai pourtant dû reconnaître cette petite flamme dans ses yeux, mais j'avais pris ça pour de la satisfaction! Et il était vraiment furax.

Mais bon... quant on est furax, on explose, on ne reste pas tout calme et posé, non? Sa faute.

1/2h après, Pascal est venu se coucher et m'a prise dans ses bras comme si de rien n'était. Ça aussi, ça avait le don de m'exaspérer. Mais, je n'ai rien dit, j'ai fait le poing dans la poche... 5mn. J'avais l'impression que la situation m'échappait. Je crois que je commençais à avoir un peu peur.

J'ai fini par lui demandé ce qui se passait avec Caroline. Honteuse de devoir montrer mes faiblesses. Pascal l'avait confrontée avec son mensonge et lui a dit que je n'avais pas donné mon accord et qu'il n'aimait pas qu'elle essaie de le manipuler. Il lui a dit que c'était à lui de décider, qu'il lui dirait quant il aurait pris une décision, qu'il ne voulait pas qu'elle essaie encore une fois de lui forcer la main.

Grrr... En tous cas, c'était pas très dur de lui forcer la main... Mince, j'étais vraiment furax pour penser comme ça et tout tourner à l'envers!

* * * * * *
------ Feu vert pour Thomas! Feu vert pour Caro! - 10.fév.10.mer - (041) -----

Partager cet article
Repost0

040 - Thomas propose, Caroline s'incruste

Publié le par JaneDo

Mardi.... 09 février 2010

Mardi, j'allais nettement mieux, mais je ne voulais pas trop forcé. Ils sont tous partis faire du ski ou du snowboard. J'étais contente de rester toute seule et de me reposer. J'aime bien être seule et faire comme je veux.

Ils ont mangés quelque part sur les pistes et ne sont rentrés qu'après la fermeture des pistes. Pascal m'a appelé pour savoir si j'avais envie de me joindre à eux pour manger, mais je n'avais pas envie de sortir. J'avais peur de présumer de mes forces et d'avoir une attaque de fièvre ou de me sentir fébrile à nouveau. Donc, il est resté manger avec eux. De toute manière, moi je n'avais l'estomac que pour une soupe.

Mais, j'étais un peu déçue. C'était normal que je lui dise de rester et manger avec les autres, il savait bien que je ne lui aurais pas demandé de rentrer. Du coup, je n'avais même pas envie de manger. Ils ne sont rentrés qu'après 19h. Mentalement, je faisais la tête même si je gardais le sourire pour la galerie. Ce n'était pas très logique, mais j'avais l'impression d'avoir été abandonnée toute la journée.

J'ai surpris une conversation entre Pascal et Caroline; elle voulait savoir s'il m'avait dit qu'ils avaient couchés ensemble le week-end où je n'étais pas venu au chalet. Elle estimait que j'avais le droit de le savoir. Ben tiens! Je doute qu'elle le pensait vraiment.

  • Elle s'en doute. C'est mieux qu'elle l'apprenne par l'un de nous que par quelqu'un d'autre.
  • Par qui? Non. Elle n'a pas à le savoir, je ne veux pas qu'elle le sache. C'est clair. C'était une connerie. Je t'interdis de lui en parler, même d'y faire allusion.
  • Tu exagères, je ne crois pas que Jane se fâcherait. Je crois que ça ne la gêne pas tant que ça. Je crois qu'elle préférerais le savoir. Par contre, lui mentir, le lui cacher... ça...
  • Back off Caro. Reste en dehors de ça. Il y a des choses que Jane préfère ne pas savoir. Jane est spéciale, tu ne sais rien d'elle, alors ne fais pas comme si, ok.

Pascal n'avait pas tord; il y avait des choses que je préférais ne pas savoir, et ça c'en était une.

  • Je suis sure qu'elle préfère qu'on soit honnête avec elle.
  • Arrête ça. Je ne veux pas que tu te mêle dans ma relation avec Jane. Je suis sérieux Caro; pas touche.

C'est fou, mais Pascal finalement était un très bon comédien. Quant il est sorti de là, je ne remarquais rien sur son visage ou son attitude. Ça, ça m'a un peu perturbée; je ne savais pas si bien "le lire" comme je l'avais pensé. Dès que j'en ai eu l'occasion, je lui ai posé la question et il m'a dit que non. Il a voulu savoir pourquoi je lui posais tout à coup la question? Je lui ai dit que c'était sans raison, juste par curiosité, j'avais toujours voulu savoir. Pour le faire payer, je lui ai dis que j'étais contente qu'il ne m'ait pas trahie, ça m'aurait vraiment fait beaucoup de peine. Là, je pense qu'il a dû se sentir mal.

Il se sentais tellement mal, qu'il a essayé tout le reste de la soirée de se rattraper en étant encore plus tendre, collant et plus qu'adorable. Hum, ce qui fait que je ne lui en voulais même pas. J'suis vraiment super lâche! On a passé une soirée absolument adorable. J'étais sa petite princesse adorée.

La moitié de l'équipe avait pris congé et était remonté au chalet, ce qui fait que c'était presque comme si le week-end recommençait. On est sorti jouer au bowling. Je n'avais pas vraiment envie de jouer. Restée assise à les regarder me convenait très bien. J'aime ça comme ça, c'est ma manière de participer.

Pauvre Caro! Pascal était tellement à mes trousses qu'elle dépérissait dans son coin. Elle a fini par me dire qu'elle avait envie de lui, qu'il n'y avait qu'à moi qu'elle pouvait dire ça et parler aussi franchement. Elle m'a dit qu'elle nous enviait, elle m'enviait d'être avec lui. Caro avait les larmes aux yeux et elle a dû aller se cacher un moment dans les toilettes du bowling.

Je la comprenais si bien. Il était tellement sexy et charmant que c'en était renversant. Même moi, je devais me pincer de temps en temps pour être sûre de ne pas être en train de rêver. Qu'un mec si mignon que Pascal veuille de moi, m'aime comme je suis, me semblait hallucinant. Je crois que c'était pour ça que je l'aimais tant.

Thomas n'avait pas voulu jouer non plus et on c'était retrouvé tous les 2 dans un coin à papoter. Thomas m'a avoué avoir dit à Pascal qu'il espérait être celui que je choisirais si jamais Pascal acceptait de faire comme moi à Nouvel An concernant Caroline. Hum... Gênant. On a tous les 2 virés au rouge. Ils en avaient reparlé, mais il voulait évité d'avoir l'air de lui forcer la main.

Thomas m'a dit que Pascal avait semblé carrément contre et peut-être un peu choqué. Même s'il avait rougi jusqu'aux oreilles, il m'a avoué avoir présenté les choses de manière à ce que Pascal n'ait pas envi que ce soit quelqu'un d'autre. Il voulait juste savoir si je pouvais l'envisager "lui". Ha! Il me prenait un peu par surprise là! Je n'avais pas pensé à lui comme ça.

Je dois être bien aveuglée pour ne pas m'être rendue compte qu'il était toujours autour de moi et qu'il me faisait du charme...

Je dois dire que je comprenais mieux ce que Pascal voulait dire quant il m'a dit qu'il avait commencé à regarder Caro autrement après que je lui ai fait cette proposition et qu'il avait commencé à l'envisager comme une éventuelle partenaire sexuelle. C'était pareil pour moi, je me suis rendue compte que j'observais Thomas et que je le regardais autrement... Glups!

J'étais plus attentive. Je remarquais que Pascal évitait aussi de toujours venir s'interposer quant je me retrouvais seule avec Thomas. Il évitait d'intervenir même s'il ne nous quittait pas des yeux.

Après ce qu'elle m'avait dit, Caro était plus...; à cran, triste, morne? Je sais pas. Elle n'appréciait pas de voir Pascal discuter avec Yumi et essayait de s'incruster dans leurs discussions. Ça énervait Pascal qui l'évitait.

Thomas m'a appris que Yumi était la fille d'amis de la famille et qu'elle était déjà venue au chalet. Maintenant, je réalisais que je l'avais déjà vue au Tiger, je l'avais vue discuter parfois avec Pascal, mais je n'avais pas vraiment fait attention à elle.

On est pas rentré trop tard et on a été se coucher presque aussitôt. Pascal m'avait averti que Caroline avait voulu dormir avec nous et qu'il avait refusé, alors quant elle est venu taper à la porte de notre chambre, c'est lui qui a été répondre et il l'a renvoyée à sa chambre. Elle voulait évidemment me demander à moi, elle savait que je n'aurais pas su dire non.

Après avoir fait l'amour, on a pas réussi à s'endormir. D'imaginer Caroline en train de tourner en rond dans sa chambre, toute seule, ça nous a fait mal au cœur. L'air de rien, on ne pouvait pas penser à autre chose! Pour finir, après en avoir discuté, Pascal l'a appelée sur son natel.

Caro avait pleuré, ça se voyait. Quant Pascal lui a ouvert, elle s'est littéralement jetée dans ses bras. C'est bête à dire, surtout venant de moi, mais j'ai trouvé chou comme Pascal l'a serrée dans ses bras.

Elle allait finir par s'incruster dans notre chambre!!! Le pire de tout, c'est que ça ne me dérangeait pas tant que ça, et c'est ce qui, justement, me dérangeait... Va comprendre! Je crois même que je commençais à prendre l'habitude (!!!) qu'elle soit là!!! Trop bizarre non!

Pascal avait raison... ça allait devenir difficile de se débarrasser d'elle... ce n'était pas aussi simple!

* * * * * *
------  Thomas propose, Caroline s'incruste - 09.fév.10.mar - (040) ------
 

Partager cet article
Repost0

Publicité

039 - Toujours malade

Publié le par JaneDo

Lundi..... 08 février 2010

A voir sa tête, Pascal n'avait pas l'air d'avoir quelque chose à se reprocher. Il était comme d'habitude me couvrant de bisous et étant aux petits soins. Carrément adorable quoi! Je crois que je lui faisais confiance. Peut-être que je l'aime trop pour imaginer qu'il puisse être en train de sauter une autre fille alors que j'étais malade comme un chien. Je voulais quand même lui demander, dès qu'on serait seul, s'il avait pensé à la dernière fois qu'on était dans le sauna ensemble et tout... mais je ne l'ai pas fait.

Pascal était content de me voir debout, et était tout câlin, alors je ne me sentais pas inquiète. Il a remercié Thomas pour m'avoir obligée à boire un thé et prendre un truc contre les refroidissements, content de ne pas être le seul méchant à me forcer à prendre mes médics.

Caro est arrivée 1/4h après. Elle par contre, faisait tout pour me mettre dans le doute; regard fuyant, s'asseyant à l'autre bout de la table à bonne distance de Pascal, faisant mine de ne pas oser le regarder et gardait un silence douteux. On est resté encore un autre 1/2h tous réuni à la cuisine à blablater. C'était passé 4h du matin.

Lundi matin, je suis restée au lit comme dimanche. C'était pas le pieds, j'avais la toux maintenant et j'étais hyper naze. Pascal a fait des tonnes d'aller retour, mais il m'a laissé me reposer.

J'ai fait un petit saut au salon dans l'après-midi, mais ils étaient tous sur les pistes. J'ai pu profiter de la tranquillité du chalet, et j'avoue que c'était nikel. J'étais dans ma chambre quant ils sont rentrés.

Le soir, après le dîner, je me suis installée au coin du feu pour lire. Je n'avais pas la frite. Plus tard, ils ont décidés d'aller prendre un verre au pub du coin. Je suis restée au chalet. Je dormais quant ils sont rentrés. Je n'ai même pas été réveillée par leur retour, mais seulement quant Pascal est venu se coucher. S'il avait eu l'intention de faire l'amour, il a dû changer d'avis parce que j'étais brûlante de fièvre.

* * * * * *
------ Toujours malade - 08.fév.10.lun - (039) ------

Partager cet article
Repost0

038 - Fièvre

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 7 février 2010

Dimanche, je ne me sentais pas très bien. J'avais une forte fièvre et mal partout. Aucune envie de me lever. Ce n'était pas génial d'être ailleurs que chez soi quant on est mal fichu. Malgré la fièvre, j'étais heureuse de me réveiller dans ses bras et de sentir la chaleur de son corps. Je me sentais vivante, plus que je ne l'avais été ses derniers jours.

Je n'ai pas eu la force de me lever, je me sentais patraque, donc pas très faim. J'ai passé la journée à dormir. Pascal jouait très bien les infirmières. Vraiment adorable. Il me chouchoutait, à me bourrer de médics, de thé. Il m'a forcée à avaler une soupe aux légumes et en fin de journée, je me sentais un peu mieux, alors je suis descendue un moment au salon.

Le chalet s'était un peu vidé. Seuls ceux qui avait pris la semaine de congé était restés. Certains de ceux qui étaient descendus revenaient lundi soir. C'était chouette de n'être que quelques uns; Thomas, Jonathan, Michael et Damien, Caroline restait aussi. Alexia et Layne étaient partis. Il y avait aussi 2 copines à eux que je ne connaissais que de vue. C'était plus convivial.

Je ne sais pas combien de temps on resterait, cela dépendrait de mon état. J'ai peut-être passé une petite heure au salon avec tout le monde, le temps de manger et la fièvre a repris ses droits, alors je suis retournée me coucher.

Pascal est sorti avec toute l'équipe. Il avait voulu resté, je savais que c'était pour moi, mais ça n'aurait servi à rien, j'allais dormir. Inutile qu'il reste à mon chevet.

Avant de sortir, Pascal est passé dans la chambre se changer. J'ai à peine ouvert les yeux. En rentrant, il est repassé se changer pour enfiler un training et là aussi, j'ai vaguement émergé. Il m'a fait un petit câlin. Il était juste sorti prendre un verre au pub et était rentré direct après. Ça l'inquiétait de me savoir seule au chalet. J'ai encore dormi un peu, puis en me réveillant, je ne savais même plus où j'étais. J'ai eu de la peine à me sortir du lit, mais j'avais mal au dos d'avoir été trop longtemps couchée. Comme Pascal n'était pas de retour, j'ai fait l'effort de descendre le rejoindre au salon.

Quant je suis arrivée au salon, avec la tête qu'a fait Thomas, j'ai tout de suite senti qu'il y avait un blêm. Thomas a l'art de dramatiser. J'ai demandé où était Pascal et je voulais aller le chercher. c'est vrai que Caroline n'était pas visible non plus. Thomas m'a emmenée à la cuisine pour me faire un thé ou un truc du genre.

Je ne suis pas dupe, je sais que Thomas a fait en sorte d'avertir Pascal de ma présence. De toute façon, impossible de garder quoi que ce soit secret dans un chalet et avec tout ce monde, donc je savais que je saurais tôt ou tard où Pascal était et ce qu'il faisait.

Ben... Pascal était à la sauna avec Caroline...

* * * * * *
------ Fièvre - 07.fév.10.dim - (038) ------

Partager cet article
Repost0

037 - Caro, elle, veut plus!

Publié le par JaneDo

Samedi..... 06 février 2010

Au petit déjeuner, les copains à Pascal l'ont chambrer, ils pensaient que Caroline avait passé la nuit dans notre chambre et voulaient en savoir plus. Caroline a piqué un fard et s'est réfugiée au salon où je lisais. Le plus drôle, sans l'être, était qu'ils pensaient que mon humeur était dû à la situation. C'est comme ça que commence les rumeurs!!! Caroline faisait semblant d'être gênée, mais au contraire, ça lui faisait plaisir d'être le sujet de la discussion. Le rouquin surtout, harcelait Pascal avec ses questions; il voulait les détails fumants. Typiquement masculin quoi!

J'avais la tête plombée par mon rhume, je ne me sentais pas bien du tout. Pascal a passé la journée au petit soin, à me dorloter comme un bébé. J'avoue que j'adore ça. Il y avait un brouillard d'enfer et Pascal est resté au chalet. D'autres avaient voulu braver le temps pour se lancer à l'assaut des pistes, hihihi, ils n'ont pas fait très long.

Je restais le plus possible à distance de tout le monde ou dans ma chambre, le bruit me fatiguait. Ça ne m'aurait pas dérangée si on n'essayait pas de me parler. Je voulais juste qu'on ne fasse pas attention à moi et qu'on me laisse tranquille dans mon coin.

Par contre, je remarquais des choses auxquels je ne faisais plus attention; par exemple, que Pascal me cherchait toujours du regard. Dès que je disparaissais de sa vue, il partait à ma recherche. C'était chou. Dire que je ne faisais plus attention à ça depuis qu'on était ouvertement ensemble.

Thomas aussi était toujours près de moi et , ça m'a fait mal au cœur de réaliser à quel point je l'ignorais la plupart du temps. Thomas était toujours au courant de tout et il restait le meilleur ami à Pascal, même si Pascal était souvent avec Paul. Il avait toujours été adorable avec moi. J'avais oublié ça aussi!

D'ailleurs, Thomas venait de s'écrouler sur le canapé à côté de nous (Caroline et moi). Affectueusement, il m'a passé un bras autour de la taille pour me faire un bisou.

L'après-midi, j'ai voulu aller faire une sieste, mais Pascal m'a traînée dehors pour une petite promenade, question de me faire prendre l'air. Arhhh voulais pas, mais ça m'a fait du bien. Après, je suis montée pour aller me coucher avec Caroline sur les talons.

Elle voulait discuter. Bien sûr, c'était à propos de Pascal. Caro ne savait pas comment venir sur le sujet et a tourné en rond un long moment avant de se jeter à l'eau. Hum! Même essayer de décrire sa proposition n'est pas évidente. En gros, Caro voulait être aussi la petite copine à Pascal. Etre officiellement sa nana. Intérieurement, j'ai fait les gros yeux. Hein? Elle n'a quand même pas osé me demander un truc pareil? Elle est gonflée! Elle voulait sortir avec lui.

Caro voulait pouvoir passer des soirées rien qu'avec lui, pouvoir faire des trucs avec lui, avoir un des soirs du week-end ou même le jeudi. Qu'ils puissent passer des soirées ensemble sans que Pascal ait à me demander la permission... Caro semblait penser que Pascal serait d'accord. J'étais sciée. Quand même, elle est rudement culottée! Comment osait-elle me demander un truc pareil?

  • Écoute (manière de commencer mes phrases piquée à Pascal)... Je peux pas vraiment dire quoi que ce soit maintenant, là, tout de suite, je vais y penser.
  • Mais dis moi ce que t'en pense comme ça à chaud... Ta 1ère réaction...
  • Je peux rien dire... Faut que je réfléchisse, je sais pas. Si je dis quelque chose maintenant, y a bien des chances que je change d'avis la seconde d'après. Est-ce que t'en as parlé avec Pascal?
  • Un peu...

Bon, si j'étais pas couchée, mes genoux auraient lâchés. J'avoue. J'ai voulu savoir, de quoi et comment, ils en avaient parlé. Légitime, je trouve. Apparemment, elle lui avait demandé ce qu'il penserait de sortir avec 2 filles à la fois, mais elle n'aurait pas eu de réponses ou peut-être qu'il lui avait fait comprendre qu'il fallait qu'elle m'en parle. Ce n'était pas très clair.

Je n'avais pas l'impression qu'elle en avait vraiment parlé avec Pascal. Je ne pense pas qu'elle aurait osé... Ou si? Plus je la connais et plus je découvrais qu'elle était plus complexe qu'elle ne paraît!!! Ca me faisait un peu froid dans le dos. Une sale impression. Je réalisais que je ne connaissais pas grand chose de leurs véritables relations. Est-ce que j'avais été trop aveugle?

J'ai promis à Caroline d'y réfléchir...

Après son départ, impossible de fermer l'oeil. Et dire que je voulait faire une sieste! Pourtant j'avais un mal de tête à casser des cailloux.

Qu'est-ce que je devais faire? Est-ce que ce n'était pas déjà trop tard? Carrément l'envoyer sur les roses? Refuser net? Est-ce que ça ne risquait pas plutôt de les rapprocher? Est-ce que je n'avais pas d'autres options que d'accepter? Ou ignorer tout court? En parler avec Pascal? Ou peut-être pas? Ça ne ferait que l'amener à y penser?

J'ai fini par m'endormir grâce au ciel, mais d'un sommeil agité et nerveux. Pascal m'a réveillée en se glissant dans le lit. Pascal a un gros appétit sexuel et depuis bientôt 15 jours, il n'avait pas pu me toucher. Thomas le savait, donc ils avaient dû en parler. Thomas a dit que pour finir, n'importe quelle fille ferait l'affaire, même pour le gars le plus sérieux du monde.

Thomas avait peut-être raison, je le négligeais vraiment. Si je continuais comme ça, j'allais finir par le pousser dans les bras d'une autre, ça c'était sûr. Même si j'en étais consciente, je n'arrivais pas à me raisonner. Les petits câlins à Pascal devenant plus... j'ai préféré me lever. J'ai évité de croiser son regard... J'avais peur de voir sa déception.

C'est dingue, mais les mecs ne pensent qu'à ça? D'après Thomas, il y pensait, au minimum, 1x par minute. Jeeez, nous les filles, rien du tout! On vient vraiment de 2 planètes différentes!!!

Le soir, après avoir mangé tous au resto, on a été prendre un verre dans un bar. Pascal aurait préféré qu'on reste en amoureux au chalet, mais je savais ce que ça impliquait, alors j'ai préféré sortir. Le bouton "coupable" clignotait à l'intérieur de ma tête. Malgré ça, Pascal était tout chou, collant comme une limace, il ne m'a pas quitté de la soirée. C'était adorable, mais, je savais ce qu'il avait derrière la tête. Pascal me chouchoutait. Danser dans ses bras me faisait flotter dans les nuages, ses petits bisous me faisaient toujours autant frissonner.

En alerte après la discussion que j'avais eu avec Caro, j'étais plus attentive à ce qui se passait autour de moi. Je remarquais que Pascal ne faisait pas attention à Caro si elle ne se jetait pas sous ses yeux.

En rentrant, Pascal m'a laissé monter toute seule. L'instinct d'une femme ne la trompe jamais; il y avait anguille sous roche. Dès que j'ai tourné les talons, Pascal et Caroline ont filé vers sa chambre à elle. Je ne m'étais pas trompée! Bizarrement, ça me m'a pas fait sauter un plomb. Peut-être parce que je m'y attendais? Non, je pense que ça ne me gênait pas autant qu'au début.

Je ne m'attendais pas à le voir revenir aussi rapidement. En fait, il avait voulu parler à Caroline; lui dire qu'il ne m'avait rien dit à propos de son envie de dormir avec nous. Caroline était sûre que ça ne me dérangerait pas et voulait venir me demander, mais il l'en a dissuadé. Pascal ne voulait pas qu'elle vienne s'incruster encore une fois. Il m'a demandé de faire attention, parce que connaissant Caroline, elle allait finir par s'installer carrément dans notre chambre, et après, bonjour pour s'en débarrasser.

Je lui ai demandé si ça le gênerait vraiment? S'il en avait pas un peu envi?

Oups, c'était pas vraiment le moment de le charrier, Pascal était à cran et on s'est un peu pris la tête. Pascal se demandait si je l'aimais toujours ou si je cherchais une excuse pour rompre? Il n'a pas cherché à me cacher qu'il était en manque. Il avait l'impression que j'essayais de me débarrasser de lui en le jetant dans ses bras, qu'il n'était pas en bois, ni un saint, que c'était assez difficile de ne pas être tenté.

On entendait un peu le bruit des autres qui faisait la fête dans les couloirs à l'étage en dessous. Le natel à Pascal s'est mis à biper, c'était Caroline. Elle a essayé de m'appeler aussi. Elle ne manquait pas d'inspiration. Malgré tout ça, c'était mignon de le voir me faire une scène, Pascal avait l'air tellement... sérieux! Trop chou... Mon pauvre cœur a fondu devant son regard triste et le pli amer de sa bouche que j'adore. Il ne fallait pas grand chose pour le calmer...

Bien sûr que je l'aimais, quelle question!

* * * * * *
------ Caro veut plus - 06.fév.10.sam - (037) ------

Partager cet article
Repost0

036 - Libido à zéro

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 5 février 2010

Le week-end commençait avec des pluies de neige ce vendredi matin. Par moment, ce n'était que de la pluie-neige, puis vers midi, de gros flocons jolis ont commencés à tomber. Max adorait la neige...

Pascal passait me chercher en début d'après-midi. On allait pouvoir passer un moment tranquille au chalet avant l'arrivée des autres. Afff, pas envie de côtoyer du monde, mais, il faudra bien que je me remette dans le bain un jour ou l'autre.

Ohhhh! Il neigeait encore plus fort là haut... incroyable. Sans compter le brouillard. Mais, j'aime le brouillard.

C'était vraiment bien de se retrouver seul tous les deux. Pascal était adorablement chou. On a mangé en arrivant au chalet, Pascal avait tout prévu, c'était vraiment mignon tout plein. On s'est larvé au coin du feu serré l'un contre l'autre. Il m'avait drôlement manqué. Pascal m'a raconté sa semaine; Jess était encore là, il en avait profité pour passer du temps avec elle et ses parents. Je l'écoutais parlé avec ravissement, imprimant le son de sa voix dans ma mémoire - banque de données. J'aimais tellement l'écouter, contempler son regard velours, miam, et ses petits bisous... J'aurai voulu qu'on passe le week-end rien que les 2...

Vers 20h, tout le monde était là... Le chalet était plein... Fini la tranquillité.

Vendredi soir, pendant le dîner, Pascal me faisait des bisous sur la main (j'adore ça), quant il n'avait pas son bras autour de mes épaules. Je ne parlais pas beaucoup. De temps à autres, il me demandait si j'allais bien ou me faisait de petits bisous dans le cou ou sur l'épaule. Il est vraiment trop chou, je l'adore quoi!

Avant même la fin du dîner, je suis montée me réfugier dans la chambre. Je me sentais fatiguée et je voulais en profiter pour faire une petite sieste. Mais, Caroline est passée me tenir la jambe.

Elle cherchait à savoir ce que j'avais, pourquoi j'avais l'air aussi distante. Que j'avais l'air de faire la tête. Elle se demandait s'il y avait un problème entre Pascal et moi et qu'on essayait de le cacher à tout le monde pendant le week-end. Comme je lui ai dis que non, elle a voulu savoir si je sortais après en boîte. Ben non, pas envie. Alors, elle m'a demandé si ça ne ferait rien si Pascal sortait?

De toute façon, demandé comme ça direct, je n'aurais jamais osé dire non. Peut-être que je devrais? Peut-être que j'aurai dû en profiter pour lui dire que je n'appréciais pas des masses de la voir coller à Pascal? Je n'ai rien dis. De plus, ce n'était pas à moi de décider pour lui.

Avant de redescendre, elle a osé me demander si ça ne me gênerait pas si elle venait dormir dans notre chambre? Y a pas à dire, Caro est culottée! Évidemment, difficile de dire non, alors je lui ai dis que ça ne me gênait pas. Mais, faut pas charrier, ça me dérangeait!

On a rigolé en pensant à la tête des autres. Je faisais semblant, parce que je n'avais pas le cœur à rire. Puis, franchement non, en y réfléchissant, ça ne me dérangeait pas tant que ça, les autres vont se poser des questions, alors elle pouvait venir... tant que ce n'était QUE pour dormir.

La plupart du groupe est sorti en boîte. Je suis restée au chalet avec Pascal. On a traîné en bas. Pascal a joué au billard pendant que je lisais dans mon coin. Il venait de temps à autre me faire un bisous.

De temps en temps, quant je sortais mon nez de mon bouquin pour regarder les autres s'activer autour de moi. Ils avaient l'air de s'amuser. Rien n'avait changé. Je me demandais où se trouvait.. Max. Ce qu'ils avaient fait de lui... J'adorais caresser les poils beiges qui recouvraient ses pattes, j'aimais sa bouille, le voir couché de tout son long, parfois comme un être humain, à plat sur le ventre. Ciel, ce qu'il pouvait me manquer. Je le cherchais parfois encore du regard... J'imaginais tous ceux qui eux aussi étaient étalés quelque part avec lui, autour de lui.

Quant ils ont arrêté de jouer, je me suis retrouvée assise entre ses jambes avec mon bouquin. J'étais si bien que j'ai arrêté de lire et je me suis lovée contre lui, les yeux fermés. J'ai failli m'endormir alors j'ai préféré aller me coucher. Je ne me sentais pas top et j'étais fatiguée.

En fait, si Caroline voulait dormir avec nous, ce n'était que pour être avec Pascal, à n'importe quel condition. C'était aussi pour passer des heures à papoter avec lui avant de s'endormir. Qu'est-ce que j'aurai aimer être comme elle, avoir l'estomac de faire ça. Je n'aurai jamais osé, même si j'étais folle dingue d'un mec. Elle était une rivale et de taille, ça, je ne devais pas l'oublier!!!

Je dormais quant ils sont venus se coucher et chuchotaient pour ne pas me réveiller. Ils ont parlé de la soirée. Caroline lui a reproché d'avoir été distant et de l'avoir snobée un moment pendant la soirée. Elle le taquinait.

Après avoir quitté ma chambre plus tôt ce soir là, Caro avait couru dire à Pascal qu'elle dormait avec nous et Pascal m'avait demandé si c'était vrai. L'idée ne lui plaisait pas du tout. Il trouvait qu'elle envahissait un peu trop notre intimité et que ça commençait vraiment à faire ménage à 3. Alors je lui ai laissé le soin de refuser, moi, je n'en avais pas le courage.

Caroline lui racontait les problèmes d'Alexia et Layne. Pourquoi elle était sortie un petit moment pour accompagner Alexia en boîte pour qu'elle puisse voir Layne. Layne lui aurait mis les points sur les "i" en lui rappelant qu'ils ne sortaient pas ensemble. Il se considérait célibataire. Qu'il fréquentait d'autres filles et ne lui permettait pas de lui faire de scènes. Il n'avait pas l'intention de s'engager envers elle et que si ça ne lui plaisait pas, ils ne se verraient plus. Une scène, et ils ne seraient plus que des amis et rien d'autre.

Pascal était couché sur le côté, face à elle et me tournait le dos. A travers mes cils, je la voyais se coller contre lui. Elle a voulu l'embrasser, mais il s'est retiré et a enlevé la main qu'elle a voulu lui passer autour du cou. Pascal lui a demandé de retourner dans sa propre chambre, il était fatigué et voulait dormir. Caro a insisté pour rester, elle a encore essayé d'en avoir plus et continuait à se coller à lui. Ma présence le freinait?

Je me suis retourné, leur tournant le dos. Je crois que la présence de Caroline me gênait de moins en moins! Bizarre... Fallait que j'analyse ça... Je crois que c'était dû au comportement de Pascal qui restait égal avec moi. 

Caroline lui a assuré que ça ne me gênerait pas, que c'était entendu, que j'étais d'accord. Pascal ne voulait pas. Il lui a dit que j'étais mal ces temps-ci et il n'avait pas envi de s'amuser non plus. Il a réussi à la faire partir en promettant de voir si le lendemain soir elle pourrait dormir là. Elle a accepté de partir s'il l'embrassait. Je ne sais pas ce qui c'est passé parce que je me suis endormie un petit moment.

Dès qu'elle est partie, il m'a prise dans ses bras et a essayé de me réveiller avec de petits bisous par-ci, par là, mais je n'étais pas d'humeur pour une partie de jambes en l'air. J'ai continué à faire semblant de dormir. Pas cool pour mon petit cœur. Je me rendait compte que je le négligeais. Ma libido était descendu en-dessous de 0 depuis quelque temps!

* * * * * *
------ Libido à zéro! - 05.fév.10.ven - (036) ------

Partager cet article
Repost0

Publicité

035 - Visite à Carmine en prison

Publié le par JaneDo

Jeudi..... 04 février 2010

J'avais pris un somnifère pour dormir hier soir, alors aujourd'hui, j'étais dans les choux toute la journée. Mes bras et mes jambes sont lourdes, et ma tête.... ahhhh... ma tête me faisait un mal fou. En fin de journée, le rhume s'était installé, je n'arrivais plus à respirer. Infernal. Dans l'après-midi, j'ai pris mon courage à 2 mains et j'ai été acheté une petite pharmacie.

Marco est passé en vitesse chercher quelques affaires avant de ressortir. Il ne rentrera pas dormir. Chouette! Quartier libre pour moi, et j'en ai même pas profité. J'ai parlé avec Aurore presqu'1h au téléphone, puis j'ai appelé ma sœur pour savoir comment s'était passé sa visite à Carmine dans sa prison. On a discuté plus d'1h aussi. Surprenant que, pour une fois, un type passe des semaines en tôle, pour avoir frappé sa copine! D'habitude, c'est tout juste pas qu'on leur donne une médaille!!!

Carmine lui avait écrit une lettre qu'il avait caché sous son pull et il a profité du moment des adieux pour le lui glisser dans la poche. Ouais... Je vois comment les drogues et autres entre et sortent des prisons!

Après son match, Pascal a voulu passer chez moi. Je voulais pas. Il aurait peut-être trouvé nul que je n'ai pas encore eu le courage de me débarrasser des affaires de mon chien. Je n'y arrivais pas, c'était comme si je voulais effacer son existence. Effacer Max? Impossible, il avait pris une grosse place dans ma vie. Et puis, j'ai le rhume. Et puis, j'suis une horrible sorcière quant je suis malade, j'suis chiante et tout, alors autant ne pas imposer ça à quelqu'un.

Pascal me manquait un peu...

Il commençait à trouver le temps long, avait peu de nouvelles et le peu, je ne parlais pas vraiment. Quant il m'a proposé de monter, vendredi après-midi au chalet, j'ai commencé à lui pondre tout un tas d'excuses bidons. Je n'avais pas l'intention d'y aller. Il m'a écouté parler, puis une fois que j'avais terminé ma liste, il m'a dit qu'il passait me chercher à midi, qu'on mangera ensemble. Ha! Trop chouky! De temps en temps, il me faisait ça; il me laissait débiter mes conneries en hochant la tête, les sourcils froncés, comme s'il m'écoutait attentivement, puis, ignorant tout ce que j'avais dit, décidait à ma place. Je trouvais ça... adorablement sexy.

Ça ne changeait pas le fait que, je n'avais toujours pas envie d'y aller, mais, j'allais faire un effort pour lui faire plaisir. J'aimais bien ses démonstrations d'autorités. Après tout, ça me fera sûrement beaucoup de bien.

Après notre conversation, j'avais envie de le voir... Je me suis fait un petit feu de cheminée, avalé un tas de médics... zut, j'ai oublié pour la thyroïde (je vais le prendre illico) et je me suis larvée sur mon canapé. Quant je me mouche, j'ai l'impression que ça descend directement du cerveau!

* * * * * *
------ Visite à Carmine en prison - (035) - jeu.04.fev.10 ------
 

Partager cet article
Repost0

034 - Véro & Maxime

Publié le par JaneDo

mercredi... 3 février 2010

Je n'ai pas mis le nez dehors de la journée et on m'a fichu une paix royale. Je n'ai pas fais grand chose non plus. J'avais fais une liste, mais bon... Le soir, mon neveu n'est pas rentré, sans m'avertir, alors pas pu faire de projet. De toute manière, j'étais malade.

Avant que Mathieu ne me demande des nouvelles, j'ai voulu le faire en 1er. Je ne voulais pas que ça l'embarrasse de m'avoir contacté, s'il avait envi de parler de Maxou, pas non plus qu'il ait peur que j'imagine qu'il ait d'autres intentions que la simple gentillesse.

Dans l'après-midi, Véro est passée avec son fils, Maxime et ses 2 chiens boxer miniature. Beurk. Ils ont bavé partout, touchés aux jouets de mon bébé, se sont couchés sur sa place... J'ai dû tout lavé avant de tout remettre en place.

Vers les 21h, je devais appeler Aurore. J'ai oublié. En plus, j'ai le nez bouché, je crois que j'ai un petit rhume qui cherche à s'installer. Comme je n'avais rien pour me soigner, à force de me moucher, j'ai décidé de me fabriquer de l'eau salée pour me déboucher le nez. J'ai cru que j'allais claquer! Ça m'a décapé momentanément... Ciel, ça brûlait à mort. L'horreur.

J'ai parlé avec Pascal un petit moment. Il a évité le sujet, moi aussi. Tant mieux.

Samedi soir, il était rentré directement chez lui et n'est pas monté chez Thomas faire la fête. Il s'était inquiété de me voir encore si abattue, il le comprenait, je n'avais pas besoin de me forcer à quoi que ce soit. Il aurait bien voulu que je lui fasse assez confiance pour me reposer sur lui ou assez pour me tourner vers lui quant je ne vais pas bien. Mais, c'était au dessus de mes forces. J'ai tendance à m'enfermer quant je sombre.

C'était rassurant, je l'avais imaginé avec Caro... Arfff, il faudrait vraiment que je sorte de ma boîte... Le pauvre, je l'ai un peu laissé tombé, ce n'était pas très cool...

* * * * * *
------ Véro & Maxime - 03.fév.10.mer - (033) ------

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité