Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

033 - Dog-sitter? Déjà!

Publié le par JaneDo

Mardi..... 2 février 2010


Souper de famille! Arff, je n'avais pas envie d'y aller... Je suis tellement enrhumée que c'était peut-être mieux de rester à l'écart... Mais pour les enfants...!

Il faudrait que je sorte de ma retraite et Pascal me manquait un peu. Ça me soulagerait peut-être un peu, juste de me serrer dans ses bras. Mais, il avait l'entrainement ce soir, et j'étais malade en plus.

Finalement, après les appels des enfants, j'ai fait l'effort d'y aller... Je suis rentrée à minuit.

C'était un peu dur d'avoir Channa, la petite boxer de Marc et Cindy, qui sautait partout pour me faire la fête... Maxou bébé me manque. C'est dur de jouer avec un autre chien. Je revoyais le corps sans vie de mon bébé, parterre, chez le véto.

Et comme de bien entendu, on peut compter sur ma famille pour ça... me voilà dog-sitter pour Channa les lundis. Ils ne savent pas que ça fait mal d'approcher un autre chien? Que c'est trop tôt pour moi?

Y a pas à dire, ma famille me connait mal...

* * * * * *
------ Dog-sitter déjà! - (033) - mar.02.fev.10 ------

Partager cet article
Repost0

Publicité

032 - Anesthésie locale

Publié le par JaneDo

Lundi... 1 février 2010

Déjà hier, j'avais mal partout, surtout au dos, aux jambes... Je n'arrivais pas à poser le pieds. Et j'ai le rhume, et mal à une oreille... J'ai une grippe d'enfer. Aujourd'hui, ça n'allait pas mieux. Il paraît que c'est le contre choc de la perte de mon chien.

Je vais essayer de ne plus y penser. Juste plus y penser, endormir ma tête et mon cœur, cette partie qui fait mal... pour l'instant. Je suis forte à ça; il me suffit, quant je pense à mon chien, de ne pas revoir sa bouille ou de penser à ma liste de course par exemple. Après le 1er petit pincement, je pense à autre chose même si j'en parle et comme ça, je ne pleure pas. Quant je me sentirais plus forte, je me laisserais aller à revenir dessus... et à...

C'est drôle ou sinistre, mais personne de ma famille ne me parle de Maxou... Je trouve ça triste. Comme s'il n'avait jamais existé. Est-ce qu'ils n'ont pas remarqué son absence? Ou sont-ils si content qu'il ne soit plus là? Ma sœur n'a pas à le supporter dans son nouvel appart? C'est clair qu'il n'aurait pas été question que j'aille chez elle en laissant mon bébé dans la voiture. Autant ne pas y aller.

Ils évitent tous soigneusement le sujet. Par contre, quelqu'un que je ne nommerais pas m'a fait une sortie débile; "ha! tu n'aura plus à supporter de voir Mathieu maintenant" et aussi "il doit certainement être soulagé que son chien soit mort, il est débarrassé". Plouks. Non mais... dire qu'il y a des humanoïdes qui peuvent sortir des trucs pareils!?!? Ça me sidère.

Ils ne connaissaient pas Maxou, et ne connaissent pas Mathieu pour avoir le droit d'ouvrir leur sale gueule sur lui. Ils ne savent rien. J'espère qu'il ne dira rien à ma sœur à propos de son message ou autre... Ma sœur a une grande gueule, et si sa copine l'ouvre encore, je crois que j'oublierai ma bonne éducation!

Ouf, pas de souper de famille ce soir. Tant mieux. Une soirée tranquille était la bienvenue. J'étais drôlement contente de rester chez moi ce soir! Pas besoin de faire semblant. Hélas, Marco était à la maison. J'aurai préféré être seule.

* * * * * *
------ Anesthésie locale - 01.fév.10.lun - (032) ------
 

Partager cet article
Repost0

031 - Encouragements de la maman à Mathieu

Publié le par JaneDo

Dimanche...  31 janvier 2010

C'était les heures habituelles où je sortais Maxou, alors, 8h30, j'étais réveillée. Apparemment, je n'étais pas la seule. Mathieu m'a envoyé un message pour savoir comment ça allait? Son geste m'a touchée, c'était vraiment adorable. Lui aussi n'allait pas fort.

J'avais oublié... Ce n'est pas parce que c'est un mec, qu'il ne souffrait pas... Je suis lamentable. J'aurai peut-être dû lui proposer de passer prendre un café? Il avait peut-être juste envie d'être autour des affaires à Maxou, sentir la présence de son chien, revoir les endroits où il était? Je n'y ai pas pensé! Moi, je sais que c'est ce que j'aurai voulu.

L'image de Mathieu avec son chien m'a traversé l'esprit... C'est vrai que Maxou était très attaché son petit papa. Normal, ils avaient passé 14ans ensemble. Je le voyais à des tas de petits signes; sa manière de lui demander des câlins, de le voir se calmer sous ses caresses... De toutes ses dernières forces, Max a tenté de se lever à la demande de Mathieu. C'est fou, Max adorait Mathieu. Je ne me rendais plus compte que Mathieu aussi adorait son chien...

J'avais oublié que Mathieu avait beaucoup de pudeur, que quant quelque chose lui faisait mal, il le cachait derrière un visage impassible et évitait d'en parler, pour ne pas y penser sans doute. J'suis nulle. On verra la prochaine fois si j'y pense. La maman à Mathieu a appelé dès qu'elle a su pour Maxou. Ça aussi c'était vraiment gentil. Evidemment, Mathieu le lui a juste dit, mais il n'a pas donné de détails. Il ne voulait pas en parler. Je pense que ça lui faisait encore trop de peine. Pauvre chou. J'avais oublié ce côté de lui; il est sensible, c'était une des qualité que j'avais aimé chez lui.

Elle adorait son petit Maxou aussi et le gâtait bien trop. Pour finir, il se prenait pour un bébé ;) Elle lui passait toutes ses bêtises. C'est drôle, mais Maxou était très attaché à Mathieu, et à sa maman.

Rhaaaah, j'ai fait faux-bond à Pascal encore, mais j'avais vraiment besoin d'être seule. Je n'avais pas envie de batifoler, ni qu'on me susurre des mots doux au téléphone, ni en susurrer non plus. C'était un côté de moi que Pascal découvrait... Je me renferme quant je souffre. Je reste seule dans ma tête, c'est important, parce que je me reconstruit.

Le soir, en revenant de la salle de bain, je suis tombée en arrêt devant une balle fluorescente à Maxou, parterre sous le porte manteau... Je suis restée à le regarder en retenant mes larmes. Peut-être qu'il apparaîtra pour... non, jamais plus... Pas penser, pas penser, ne rien ressentir...

J'ai regardé "Resident Evil" puis "28 jours plus tard", jusqu'à ce que je tombe... Hélas, pas très longtemps...

* * * * * *
------ La maman à Mathieu - 31.jan.10.dim - (031) ------

Partager cet article
Repost0

030 - Trop bruyant

Publié le par JaneDo

Samedi...  30 janvier 2010

Je ne pouvais pas continuer à éviter Pascal. Comme je l'aurai parié, c'était pénible de voir qu'on puisse avoir le coeur qui saigne, et autour de vous, le monde continue quand même à tourner à toute vitesse. Je suis sortie prendre un verre avec Pascal et les copains. Mise à part Pascal et Thomas, personne ne savait pour mon bébé.

On est sorti sur Genève, et ciel, je regrettais de ne pas avoir ma voiture. A peine dehors, je voulais rentrer chez moi. Tout me semblait trop... bruyant, trop festif...

Pascal était chou, mais je me sentais déphasée. Il savait ce que j'endurais et essayait comme il le pouvait de me faire penser à autre chose. Il savait que je n'avais pas envie d'en parler. Je ne captais pas tout ce qui se passait autour de moi, je nageais dans une sorte de brouillard essayant de faire bonne figure.

J'ai pris avec soulagement l'annonce de la rentrée. Pascal m'avait proposé de passer la nuit chez lui. Voulais pas. Je savais que la fête allait continuer chez Thomas. Si j'allais chez lui, je n'irai pas chez Thomas et Pascal se sentirait obligé de rester avec moi. Et je voulais rester seule.

C'était pas tellement cool pour Pascal, mais j'y pouvais rien.

* * * * * *
------ Tout est trop bruyant - 30.jan.10.sam - (030) -----

Partager cet article
Repost0

Publicité

029 - Solitude salvatrice

Publié le par JaneDo

Jeudi... 28 janvier 2010

Les gens qui vous entourent, ceux avec qui vous avez grandi pourtant, qui devraient vous connaître mieux que personne pensent toujours qu'ils ont le truc infaillible pour aider à oublier... les mots qu'il faut... Mouais... Ils ne vous connaissent pas en fait... Ils finissent toujours par te dire des trucs débiles... Et ce sont des proches ça??!!

Ma voisine... Elle m'avait vu avec Max dans les escaliers, dimanche soir, et elle m'avait dit qu'il était temps de le laisser partir. En fait, ça faisait des semaines qu'elle disait ça, sans aucune considération pour le chien. Elle a essayé de me consoler en me disant que c'était mieux pour lui, etc... Ouais, qui peut savoir!
Par politesse, je l'ai laissé parler, mais je ne l'écoutais pas. Qui a le droit de me parler de Maxou? Elle? Ma famille? Non. Seul Mathieu en avait le droit parce que lui aussi aimait Max. Elle, elle n'aime pas les chiens, elle en a peur. Ma famille aussi s'en fiche. Mes sœurs sont justes contente que je ne leur impose plus mon chien.

Hum... Je vais peut-être agir pareille avec eux et leurs enfants? Ils peuvent venir, mais ils devraient laisser les gamins dehors ou dans la voiture... ils risquent de fiche le bordel chez moi? Oui, mais voilà, j'adore mes neveux moi!!!

Il neigeait.... Par la fenêtre de sa cuisine, je regardais la neige tomber. Il fallait que je rentre. Max aimait la neige et s'il avait été là... On aurait été faire les fous dans la neige! Je voulais rentrer. Roméo a voulu que je joue au labyrinthe avec lui. Je me suis exécutée. Il a 8ans, et à 8ans, on ne sait pas ce que c'est la mort. Je me rendais compte qu'il pensait que peut-être Max reviendrait ou repasserait... Ouais... Si seulement...

Marie réunissait quelques copines pour la soirée, et avant, j'avais accepté. J'ai annulé. Katia, une autre copine faisait un de ces truc de bougies. J'ai annulé. Aurore voulait qu'on se voit vendredi en début de soirée. J'ai annulé. Je ne veux voir personne. Merci. Fichez moi la paix. Marre de me forcer à sourire. Marre de faire semblant que ça gaze.

Voir Pascal? Non. Pas envie. Je ne pourrais pas lui parler de Max et je sais qu'il me demandera aussi des nouvelles. Je n'ai pas répondu à ses messages. Je le devrais, mais je ne savais pas quoi dire; "Je ne veux voir personne? Même pas toi? Max est...?" Pfff. Ça me fait encore trop de peine. Mais je devais lui dire quelque chose, alors j'ai fini par lui envoyer un message; "Max n'est plus là. Et STP, je ne veux pas en parler et je veux voir personne pour le moment."

Évidemment, il a essayé de m'appeler, essayé de m'écrire pour me demander pourquoi je ne l'avais pas appelé tout de suite, il serait venu, etc. Pas répondu. Quant j'ai de la peine, je suis à chier. J'aime qu'on me laisse tranquille, qu'on me fiche la paix. Bizarrement, ce n'est qu'avec Mathieu que je pouvais en parler. On ne sortait plus ensemble, on était plus des amoureux, mais on partageait la même peine.

Et J'aurai été obligée de dire à Pascal que Mathieu, mon ex, était là parce que c'était son chien aussi. Ça aurait amené pleins de questions. Et je ne voulais pas lui parler de Mathieu. Ça le rendrait dingue. Après tout, je ne verrais plus Mathieu, donc inutile de lui en parler et de l'inquiéter pour rien.

J'avais besoin de quelques jours, loin de tout le monde... Qu'on me fiche la paix.


Vendredi...  29 janvier 2010

Je me suis enfermée chez moi et je n'ai pas mis le nez dehors de la journée. Comme hier, j'avais encore mal à la tête et à la mâchoire d'avoir trop pleuré. J'avais besoin d'être seule. Je suis en train de construire mon mur.

* * * * * *
------ Solitude salvatrice - 29.jan.10.lun - (029) ------


Partager cet article
Repost0

027 - Bye Bye Baby Max

Publié le par JaneDo

Aujourd'hui, mercredi 27 janvier 2010, à 16h30 mon bébé Maxou a rendu son dernier souffle... Bye bye baby

J'ai... je... Il me manque! La maison est très très vide, la voiture aussi. Son regard me manque. Je n'ai pas le cœur à grand chose ce soir. J'ai tellement serrer les dents pour ne pas pleurer ces 2 derniers jours que j'ai mal à la mâchoire, mal jusqu'à l'os. Dès que je suis seule, je fonds en larmes, il me manque atroce.

J'ai eu de la peine pour Mathieu... Pendant plus de 2h, Mathieu est resté auprès de Maxou à le caresser. Il pleurait.

On savait ce qui nous attendait. Je lui suis reconnaissante d'avoir été là. Maxou aussi je crois, parce qu'il cherchait ses câlins, s'il avait pu, il se serait enrouler entre les jambes de son petit papa. Et je n'arrête pas de fondre en larmes..

J'avais encore tellement de trucs à faire après, j'ai souri, j'ai parlé... On m'a demandé comment il allait, j'ai répondu qu'il allait bien maintenant. Si je l'avais pris avec? "Avec? Ha, non, il dort..." et j'ai changé de sujet. Je ne voulais pas en parler.

Ce n'est qu'en rentrant que... hahhh, il n'est plus là, il ne sera jamais, jamais plus là... When I got home, it hit me... He'll never be around, never ever... He's gone... forever...

Pourtant, je pouvais voir son fantôme venir m'accueillir à la porte avec son coussin dans la gueule. Grâce à lui, le châgrin d'avoir perdu sa maman, Térette, a été moins cruelle. Qu'est-ce qu'il me manque ce petit nounours...

Ce jour là... ces moments difficiles  --->>

Partager cet article
Repost0

026 - L'état de Max ne s'améliore pas!

Publié le par JaneDo

Lundi... 25 janvier 2010

Dès que Mathieu a vu mes messages ce matin, il a voulu savoir comment allait son bébé. Max va légèrement mieux, il est debout. Chancelant peut-être, mais debout. Mathieu voulait passer, mais je préférais qu'il ne voit pas Maxou comme ça, ça n'aurait fait que l'inquiéter inutilement. Finalement, il passe mercredi.

En fin de soirée, plouff, Maxou avait à nouveau plus de peine pour se déplacer. On a été se balader, et en général, je le pose sur le chemin, et avec la voiture, je vais au bout pour tourner et parquer la voiture. J'ai dû revenir vers lui avec la voiture à toute vitesse. Le voir se traîner sur 3 pattes pour essayer de me rejoindre m'a déchiré le cœur.

Mon pauvre bébé, qu'est-ce qu'il imagine? Que je pourrais l'abandonner? Jamais!

Après quelques câlins et en le tenant par son collier je l'ai guidé et on a marché un petit bout. Petit chouky va! Il voulait que je lui lance des boules de neiges, mais la neige était gelée, et je ne voulais pas le voir courir. Il a aussi donné un petit concert d'aboiements et j'ai aboyé avec lui. Ensuite, on est rentré. A la maison, il s'est écroulé et n'a plus bougé pendant au moins 2h.

J'ai dû l'aider avec ses besoins parce qu'il n'y arrivait pas. Il ne veut rien manger, ni boire! Pas normal. C'est pas Max ça!

Je l'ai laissé à la maison pour aller manger chez ma sœur. Je préférais qu'il se repose tranquillement à la maison. A mon retour, il m'a accueilli avec son coussin bleu dans la gueule. Ce qu'il est chou. Je l'ai sorti. Il a voulu aller jusqu'au bout du chemin qu'il emprunte d'habitude avec Mathieu, ce n'était que pour humer l'air et regarder autour de lui... Il avait déjà fait ses pipis en chemin.

Les escaliers étaient plus pénible pour lui ce soir... Il m'inquiète...



Mardi... 26 janvier 2010

Normalement, mes neveux et mon frère passaient à la maison pour jouer aux cartes. Mais j'ai filé chez Aurore. Je préférais passer la soirée avec elle. On s'est tapé une petite psychanalyse maison, spécial nana, en parlant de nos mecs.

J'ai juste évité de mentionner que je faisais ça dans un "blog", c'était ma manière à moi de me faire mes séances "spy". En fait, ça me permet aussi de faire des retours en arrière, de compiler les données, et de me défouler.

  • Ça fait du bien d'en parler, on a personne d'autre à qui en parler sans rougir de honte... (Aurore)

Et à l'arrière de ma tête, je pensais à mon chien. J'avais peur. Je crois que je présentais ce qui m'attendait et j'essayais de fuir la réalité. En partant de chez elle, j'ai appelé mon neveu pour qu'il sorte Max. Encore une lamentable tentative de fuite. Je savais que mon bébé n'était pas seul. Il y avait Marco.

Mes roues m'ont conduites chez Pascal... C'est fou, je n'arrive pas à m'en empêcher! Après 1h d'hésitation assise comme une cruche dans ma voiture, j'ai préféré rentrer chez moi. Si j'allais jusqu'à sa porte, je passerais le reste de la soirée à m'inquiéter pour Max... Alors autant rentrer.

* * * * * *
------ L'état de Maxou ne s'améliore pas - 26.jan.10.lun - (026) ------

Partager cet article
Repost0

024 - SOS Mathieu... Max va mal

Publié le par JaneDo

Dimanche...  24 janvier 2010

J'ai retrouvé Pascal en boîte vers les 1h du matin. Il dansait. Je le trouvait mignon comme ça; j'aimais voir son sourire, le voir s'amuser et faire le fou. A mon arrivée, il est venu s'asseoir et ne bougeait plus une oreille. Je n'aimais pas le voir comme ça, j'aimais le voir sourire, faire le fou et s'amuser. J'aime quant il se sent libre et pas qu'il me colle comme ça, comme s'il n'avait pas le droit de s'amuser. Je lui ai dit que je ne pouvais pas rester longtemps, que mon chien n'allait pas fort, je ne voulais pas le laisser seul, alors je voulais rentrer à la maison. Je n'étais venue que parce que je l'avais promis. Mais c'était surtout pour pas qu'il pense que j'étais fâchée ou quoi. Il a proposé qu'on passe chercher Maxou et l'emmener chez lui. Je ne voulais pas.

Caroline a essayé d'engager la conversation avec moi, mais je n'étais pas très réceptive. Je lui ai dis de ne pas faire attention, j'étais plutôt flagada, donc pas très en forme ce soir et que je ne restais pas longtemps. Qu'il ne fallait pas qu'ils fassent attention à moi. Pascal ne me quittait pas d'une semelle. Depuis que j'étais là, assise avec nous, Caro se tenait tranquille. Je me suis forcée à sourire, faire semblant de m'amuser un peu, puis j'ai décidé de prendre la fuite. Avant de partir, j'ai encouragé Pascal à profiter de la soirée et, j'ai dit que Caroline sait ce que je veux dire. Elle ne comprenait pas, pas plus que Pascal. Mais je savais que dès que j'aurai tourné les talons, elle allait se jeter sur lui alors!

Layne m'avait suivi, il voulait savoir pourquoi je partais. Thomas m'a aussi rattrapée vers la sortie, mais en voyant Layne, il a préféré céder la place. Je lui ai expliqué en gros, peut-être un peu plus qu'à Pascal. Il faisait trop froid pour rester dehors à discuter, alors Layne m'a un peu forcée à revenir un petit moment à l'intérieur sur le balcon. En fait, j'ai compris que c'était juste pour que je vois ce qui se passait et ce que faisait Pascal.

J'avais raison... Dès que j'avais tourné les talons, Caro avait foncé sur sa proie. Caroline avait dû comprendre ou croire que je lui donnais carte blanche!!! Elle était accroché au cou de Pascal et l'embrassait dans le cou en se serrant contre lui. Lui se laissait faire, mais heureusement, tant que j'étais là en tous cas, il n'a pas répondu à ses bisous.

Je suis rentrée vente à terre. L'état de santé de mon bébé m'inquiétait plus que je ne pouvais le dire ou le montrer et, bien plus que tout le reste.

J'ai passé la nuit à dormir d'un œil sur le canapé près de mon chien. Après la promenade matinale de mon chien, je me suis préparée pour aller retrouver Pascal avec Maxou. Mais, j'ai remarqué que Maxou n'allait pas au mieux, c'était même pire. il n'arrivait plus à se lever. Impossible que je le laisse comme ça et l'abandonne à son sort. C'est mon bébé. Je l'ai un peu bourré de calmant, mais rien n'y faisait, les attaques continuaient.

J'ai toujours adoré ce chien. Même vieux, Max est toujours resté un bébé. Fifille, sa mère, était difficile, et il fallait toujours être en alerte avec elle. Si on croisait des gens et des autres chiens, elle était du genre agressive et hyper possessive. En sa présence, je ne caressais jamais un autre chien, elle risquait de leur râper sur le poil. C'était un chien de garde, personne ne se risquait à m'approcher; elle montrait immédiatement les crocs. Adorable puce. Avec Maxou, même s'il m'aurait défendu, c'était un chien puissant et il connaissait sa force, ça le rendait gentil et doux comme une peluche.

Je pouvais le prendre partout sans laisse. Ces temps-ci, si je lui mettais parfois la laisse, ce n'était que parce qu'il était un peu sourd et ne voyait plus très bien et n'aurait pas entendu une voiture arriver. Il était gentil avec tout le monde, c'est vraiment un gros nounours. Il n'attaquait que pour se défendre. Il s'est fait attaqué une fois par un de ces pitbull et Maxou l'a terrassé en lui laissant sa carte de visite. Le chien a dû se faire recoudre la moitié de la figure. Maxou avait déjà 15ans, il n'était plus très jeune, mais ça s'est passé en quelques secondes. Il est vraiment très fort et c'est pourquoi j'ai de la peine à le voir comme ça.

1h après, toujours impossible pour lui de faire un pas. Il naviguait entre l'appart et le balcon. En temps normal, j'aurai râlé de jouer au portier, mais la peur et le chagrin me rendait docile. Je profitais de chaque occasion pour l'entourer de mes bras et lui faire des tonnes de bisous. Je voulais enregistrer la douceur de son poil et lui transmettre mon affection. Je voulais sentir sa respiration. Je voulais qu'il aille mieux.

Je suis finalement restée à la maison. Vers les 20h, j'ai appelé Mathieu à l'aide. Max avait besoin de sortir et je savais que je ne pourrais pas le porter jusqu'en haut après. Ni, en bas probablement. Mathieu n'avait pas dû voir ses messages.

Au retour de Marco, j'ai donc tenté une descente avec Max. Ça nous a pris plus d'une 1/2h pour les 2 étages. Maxou ne voulait pas descendre. Ça m'a rappelé Tétine! Grosse vague de tristesse. Il a dû avoir encore des attaques cérébraux, il penchait la tête sur le côté. J'ai donc vérifié ses yeux... Il faisait attaques sur attaques.

Une fois en bas, impossible pour Max de remonter. Il ne voulait pas et s'est couché dans la neige. J'ai donc appelé Marco à l'aide et on l'a porté jusqu'à l'appart. Heureusement que mon neveu était rentré ce soir!

Mon pauvre bébé chien, il va mal... Maxou va mal... J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur...

Je n'avais même pas pris la peine d'expliquer à Pascal; je lui ai juste dit par sms que je ne pouvais pas sortir ce soir. J'ai entre-temps téléphoné à ma sœur pour savoir comment s'était passé cette 1ère journée dans leur nouvel appart et savoir comment allait mes nanas.

Je n'arrive pas à me décider à aller me coucher et laisser Maxou tout seul... S'il devait... Je ne veux pas... Je voulais être à ses côtés. J'ai trop mal au cœur. Je vais bientôt le perdre et j'essaie de trouver le courage de l'accepter. Les chiens sont sensibles à nos humeurs, alors je fais mon possible pour rester calme et me montrer souriante et détendue. Mais... j'ai vraiment mal au cœur.

De temps en temps, j'étais obligée d'aller m'enfermer dans les toilettes pour ne pas pleurer devant lui et je ressortais souriante en serrant les dents. Pas question que Max me voit fondre en larmes ou qu'il remarque mon regard affolé. Mince, j'avais besoin de Mathieu, c'était assez difficile à reconnaître. Il savait garder son calme et je sais pas, mais je suis sûre qu'il aurait réussi à faire sortir Maxou. Et j'aurai voulu qu'il soit là pour son chien. Je me suis assise parterre à côté de lui pour caresser ses tempes, les attaques ont diminués un peu et il s'est endormi. Je continuais à caresser sa tête, j'étais contente qu'il se repose un peu
.

* * * * * *
------ SOS Mathieu, Max va mal ! - 24.jan.10.dim - (024) -----

Partager cet article
Repost0

Publicité

023 - Déménagement chez Rose

Publié le par JaneDo

Samedi, 23 janvier 2010

D'après la crise de jalousie que Pascal m'a faite en rentrant, J'ai compris pourquoi Pascal m'a fait une crise de jalousie en rentrant. En fait, Thomas s'était proposé s'il décidait de me prêter, comme je l'avais fait avec Caroline. Je pense qu'après avoir parlé aussi ouvertement à Thomas, ça l'avait un peu énervé de le voir me tourner autour.

Apparemment, Layne et Paul s'étaient aussi porté volontaire, et, à mon plus grand dégoût, le petit rouquin aussi. Non mais, le rouquin? Iak. Ça, ça me surprenait plus que tout, je pensais qu'il ne pouvait pas me voir, tout comme moi je ne pouvais supporter sa tronche! Les hommes sont trop bizarres. J'avais l'impression de revenir au temps de l'école; plus un garçon t'embête, plus il t'aime bien! Thiiih!

En début d'après-midi, Je pensais faire un saut, juste un petit moment, chez ma sœur pour voir son nouvel appart et voir où en était son déménagement... Mais finalement, j'y ai passé tout le reste de l'après-midi et toute la soirée. Je ne suis rentrée qu'à 23h30.

Ma petite puce avait besoin d'aide pour monter sa chambre. Tout le monde s'occupait de ma soeur et Lilice, et ils l'avaient laissée dans son coin. Ça n'aide pas quant on demande rien! Avec David, et ensuite Alizée, on a monté son armoire, son lit etc.

J'avais mis mon pire training et me suis faite une tête horrible. Le fils d'une des amies présente m'avait fait du plat, plutôt direct en plus, alors s'il était là, autant le décevoir vite fait. Il a dans les 20ans. Ça m'avait perturbée. Après ça, j'avais passé des heures à me regarder dans le miroir, je ne comprenais pas ce qui pouvait l'attirer. Je me demandais si j'avais lancé des signaux ou quelque chose, j'essayais de voir dans mon visage ce qui pouvait bien m'avoir conduite dans cette situation. Si cette amie l'apprenais, je serais mal. Sans compter que son mari, et le père, m'avait aussi fait du rentre dedans. C'est très gênant.

Mon bébé Maxou n'allait pas très bien. En plus, j'avais du le laisser dans la voiture...

Max avait de la peine à se déplacer et je voyais maintenant qu'il avait pris un sacré coup de vieux en l'espace de quelques semaines. J'allais dire jours, mais j'avais remarqué déjà avant les fêtes. Ça m'inquiétait. Si seulement je pouvais lui redonner un peu plus de vie avec la force de mon amour... J'aime son regard et le voir traîner autour de l'appart. J'aime sa façon de me chercher du regard à tout moment pendant sa promenade. Il savait que s'il avait un problème, plus rapide que l'éclair, j'étais là, à côté de lui.

J'avais beaucoup de peine de le voir si diminué, mais j'avais espoir que ce n'était que quelques jours. Mathieu demandait toujours des nouvelles de son chien, alors pour ne pas l'inquiéter, je ne lui ai rien dit. J'aurai peut-être dû lui proposer de prendre Maxou ce week-end, mais un peu égoïstement, j'ai voulu le garder près de moi. Je n'ai jamais autant adoré un chien comme j'avais 'aimé ma fifille. Maxou dès sa naissance avait été mon petit préféré. J'adorais Maxou.

Le temps de rentrer me préparer, je n'ai retrouvé Pascal qu'à env. 1h du matin, bien décidée à ne pas faire de scènes à Pascal et à ne pas lui parler du passé...

* * * * * *
------ Déménagement chez Rose - 23.jan.10.ven - (023) -----

Partager cet article
Repost0

022 - La vérité toute nue... (2/2) -(photo Caro)

Publié le par JaneDo

vendredi, 22 janvier 2010

Comme Pascal regardait sans arrêt son natel, Thomas lui a demandé s'il attendait un appel de Caroline et s'il avait prévu d'aller la rejoindre. Il a eu un petit rire; "Peuhhh, sûrement pas". Pascal espérait un appel de ma part. Il n'avait pas eu beaucoup de nouvelles dernièrement. Il trouvait que depuis Nouvel An, on semblait s'éloigner l'un de l'autre. Il avait peur que ce soit dû à ce qui s'était passé avec Caroline, même si je lui avais dit que c'était à cause de la présence de mon neveu. Mais c'était vendredi soir, et il avait espoir que je finirait par l'appeler ou peut-être que je passerais...

Thomas lui a demandé s'il avait des sentiments pour Caroline, s'il était amoureux d'elle? S'il ne pensait pas, qu'en fin de compte, que Caroline lui correspondait mieux que moi? J'étais au bord de l'évanouissement, il m'était beaucoup trop de temps à répondre. Il réfléchissait.

  • Est-ce que tu n'es pas un peu amoureux de Caroline?
  • Non, je ne pense pas. C'est pas toujours facile de savoir où j'en suis... mais, je suis amoureux de Jane. C'est bête à dire après tout ça, mais je l'ai dans la peau. (Il a eu un petit rire) Elle seule à l'art d'occuper toutes mes pensées...

Owwwwhhh, je l'adore aussi. Iiiik, ça y est, je retombais dans le "bébête". C'est vrai que ça fait du bien d'entendre ça. Ça me fait presque oublier tout le reste. En fait non, ÇA me fait oublier tout le reste. L'essentiel, c'était qu'il m'aimait toujours, le reste, je m'en tape le coquillage parterre.

Il aimait mon côté timide, réservée. Ma façon de ne pas me laisser si facilement approcher, que je n'avais pas besoin de me faire draguer par tout ce qui bouge pour me sentir vivante. Il pensait que j'étais sûr de moi (aïe-aïe) et il trouvait mon calme et assurance sexy (hou la la... faux!).

  • En fait, si on veut, elle t'a donné carte blanche pour la tromper quoi?
  • Heu, non, pas du tout. L'empêche, quant ta copine te jette dans les bras d'une autre, est-ce que ça veut dire qu'elle t'aime vraiment? Ou au contraire, elle ne t'aime pas tant que ça???

Glups! Je vois que je n'étais pas la seule à me torturer la tête!!!!

Et Thomas lui a enfin posé la question cruciale; il a voulu savoir si Pascal avait recouché avec Caroline depuis ce fameux week-end? Par exemple, le week-end passé, puisque je n'étais pas là et qu'ils avaient partagé la même chambre? Thomas se demandait s'il m'en avait parlé?

Oups... Pascal mettait encore un peu trop de temps à réfléchir....

Pascal a avoué à Thomas avoir couché avec Caroline ce week-end du petit Nouvel An, que ça avait été difficile de résister. Il avait commis une erreur, et priait pour que je ne l'apprenne pas. Ça le rendait nerveux et il avait peur que Caroline m'en parle. Ça l'avait rendu nerveux de nous voir parler ensemble. Il avait eu chaud. Et il a continué en disant, que... d'après Caroline...

"D'après Caroline" grrrr... Alors il en avait parlé avec elle? Ça me chauffait que Pascal complote avec elle pour me cacher des choses. Je suis sûre qu'Alexia savait, donc Layne, donc... tout le monde le saura avant moi! Ça me chauffait vraiment. Donc, d'après Caroline, je m'en doutais. Lui se dit que depuis, je ne lui avais pas vraiment fait la tête, donc tout va bien. Par contre, il n'oserait pas me l'avouer, sauf si je lui posait directement la question. Et là encore, il pense qu'il risque de devoir me mentir.

J'ai sursauté intérieurement quant il a dit que de ne pas avoir le droit de la toucher, en quelque sorte, titillait son envi d'elle!

Glups. C'est vrai qu'il n'y a rien de pire que les interdictions pour donner l'envie de justement briser ces mêmes interdits. Merde, je ne savais pas où j'avais mis les pieds, mais il allait falloir que je réfléchisse sérieusement. Peut-être qu'il fallait que je sois plus souple pour que ces envies disparaissent?? Pfffou!

Enfin, Thomas a voulu savoir comment c'était de revoir Caroline le lundi matin après un week-end aussi... bouillant!

Pascal a dit que c'était étrange. En se voyant, ils s'étaient souri parce qu'ils partageaient un petit secret. Que ça lui arrivait depuis, de penser à elle autrement. Que franchement, ce serait facile de sauter le pas et se retrouver vite fait dans des tonnes d'endroits, que ce serait facile d'engager une aventure en douce; dans le bureau, les archives, les toilettes... Les endroits ne manquaient pas! Non, il ne pouvait pas me faire un truc pareil. Mais, il y pensait parfois, et il faut dire que Caroline le titillait sans arrêt, c'était dur, surtout quant il passait des jours sans me voir. (Aïe!)

C'était clair que malgré ses sentiments, il se sentait attiré par une autre fille. Ça l'avait un peu troublé au début, puis il s'était dit qu'il n'y avait rien d'anormal à être attiré par d'autres filles. Clairement, il ne pourrait pas me dire ça sans me blesser.

Mince... ça me blessait, heureusement qu'il ne savait pas que j'entendais tout! En tous cas, on peut pas dire que je n'avais pas la monnaie de ma pièce. Je voulais savoir, ben voilà, je sais!

  • Mais tu l'as dit toi-même, tu éprouve quelque chose pour Caroline. Peut-être que Jane avait peur de te perdre, assez pour proposer et accepter n'importe quoi. Tu crois pas plutôt qu'elle se doute de tes sentiments pour Caroline? Et que par son geste, elle a préféré ça plutôt que de te perdre? Je suis juste curieux. Comment est-ce que tu peux te taper une autre nana, en plus, sous les yeux de celle que tu dis aimer?

Pascal n'y avait pas pensé sur le moment, après il avait eu peur que ça gâche tout entre nous, mais il avait l'impression que ça n'avait rien changé. J'étais toujours la même, toujours aussi tendre, adorable (hihihi, il m'a tartinée de compliments).

  • Elle doit savoir combien je l'aime... Les seins à Caroline sont froids et les pointes sont un peu bizarres, ceux de Jane sont chauds et... J'aime carrément faire l'amour avec Jane... Zut, elle me manque, j'ai envi de la voir à tel point que ça me rend malade.

Son natel a sonné, message (de Caroline)... Pascal a regardé l'heure... Passé minuit...

  • Je pense que c'est foutu pour ce soir. Si elle devait m'appeler, elle l'aurait déjà fait. Je me demande ce qu'elle fait...
  • Donc... Tu va aller rejoindre Caro?
  • Certainement pas!

Puis Thomas a eu une réflexion qui m'a fait sursauté; "Elle est peut-être plus proche que tu ne le pense!" Ça le faisait sourire. Hum... Est-ce qu'il s'attendait à ce que je sorte de ma cachette? Non, sûrement pas. Je ne voudrais pas que Pascal se sente mal de savoir que j'avais tout entendu.

Thomas a proposé à Pascal de l'accompagner prendre un verre dehors, mais Pascal n'en avait pas envi. Ils ont discuté de comment ils s'organisaient le lendemain pour le match, puis son natel a encore sonné, c'était Caroline encore. Pascal a répondu, et il est rentré chez lui.

Thomas est venu me rejoindre dans sa chambre et on a discuté de ce que j'avais entendu. On est d'accord, Pascal ne devra jamais le savoir. Thomas avait par moment oublié ma présence et s'en excusait. Tout en discutant, Thomas s'est changé devant moi sans aucune gêne. Wowh! Il me proposait de l'accompagner, mais je ne voyais pas comment sortir d'ici pour l'instant en toute discrétion et j'avais envie d'aller vers Pascal. Ça, il s'en doutait.

Après son départ, je suis descendue sur la pointe des pieds les quelques marches qui séparaient les 2 apparts. Pascal était vautré sur le canapé, son natel dans une main, la télécommande de la télé dans l'autre. Il zappait tout en parlant avec Caroline..

Je n'allais pas revenir sur ce que j'avais entendu. Je savais ce que je voulais savoir. Ce qui était sûr, c'est que je ne ferais rien pour l'éloigner de Caro!

J'avais décidé de rentrer chez moi, toute cette histoire me mettait trop la pression, j'avais besoin de calme, mais impossible de résister à l'envie de le voir. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que j'étais de sortie. Ça m'a impressionnée de voir Pascal se dépêcher de raccrocher et courir se changer, lui qui ne voulait pas sortir. J'ai filé rejoindre Thomas.

Pascal est arrivé peut-être 10mn après moi. Manque de bol, Caroline était déjà là. On a quand même passé une chouette soirée.

Caroline, comme à son habitude est venue se coller à Pascal. Je n'ai rien dit. Tout n'était-il pas rentré dans l'ordre? Ce n'était plus la guerre entre Caro et moi, mais on n'était pas obligée de se parler non plus. Tout de même, Caro faisait tout pour qu'on se rapproche, je m'en rendais compte, mais je ne faisais rien pour l'aider. Pascal lui parlait, mais il essayait aussi de l'éviter. Hum... après tout, ils s'étaient parlé longuement au téléphone!!

Thomas a passé le temps qu'on est resté là-bas à me faire les yeux doux. C'est vrai que notre petit secret nous rapprochait encore plus. J'ai remarqué que Pascal nous observait du coin de l'œil, je crois que ça le dérangeait un peu. Paul aussi faisait tout pour attirer l'attention et monopoliser la conversation, mais j'avais toujours été plus proche de Thomas que de Paul.

En rentrant, Pascal m'a fait une petite crise de jalousie... C'était amusant. Je ne lui en veux pas, au contraire, je trouve ça même adorable. Il fallait juste que ça ne devienne pas une habitude! Hihihi, j'étais la seule à avoir le droit de faire une crise!

De savoir ce qu'il en était me rendait plus calme...

* * * * * *
------ La vérité toute nue! - 22.jan.10.ven - (022...2/2) -----

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité