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069 - Entente avec Caro, soirée avec Thomas

Publié le par JaneDo

Mercredi..... 10 mars 2010
Entente avec Caro, soirée avec Thomas

Cet après-midi, je suis sortie un moment me balader malgré le froid, dans les bois pour prendre des photos. C'était dur de trouver un endroit où je n'avais pas été me balader avec mon bébé Maxou... Je crois que quelque part, je voulais me faire une thérapie. Essayé de voir si j'arrivais à remarcher sur nos traces et pour ça, j'avais laissé tomber mes barrières. Pfffou, c'était trop dur, je n'y arrive pas encore Maxou me manque trop...

En fin de journée, j'avais rendez-vous Caro... Elle aurait voulu que je passe chez elle, mais je ne voulais pas. Je crois que je les aurais imaginé ensemble, elle et Pascal. On a longuement discuté.

Caroline voulait voir Pascal vendredi soir. Elle voulait savoir si elle pouvait le lui proposer. En fait, elle était venue dans le but de me supplier et avait préparé un tas d'arguments pour me convaincre. Elle avait envie qu'ils aillent prendre un verre ensemble, elle spécifiait que ce ne serait pas dans les endroits qu'on fréquente; elle pensait Montreux. Elle ne l'invitait pas chez elle parce qu'elle était presque sûre qu'il refuserait.

Comme je ne semblais pas contre, elle a poussé le bouchon encore plus loin pour demander si... par hasard, ils passaient la nuit ensemble... si je n'y voyais pas d'inconvénient... Je préférais ne pas en savoir autant, alors je n'ai pas voulu en parler. On s'est mis d'accord, elle n'avait pas besoin d'aller s'expatrier à Montreux, ils pouvaient très bien sortir aux endroits habituels, je crois que la plupart des gens qu'on fréquente commencent à savoir qu'on sort toutes les 2 avec lui, donc! Elle me préviendrait où ils iraient au cas où pour pas que je me pointe aussi, ce serait pas top!

C'est parfait, je saurais où ils seront, et si jamais, je pourrais toujours aller voir!!!!

On s'est mis d'accord, vendredi elle passait la soirée avec lui, et le samedi, je passais la soirée avec Pascal et elle se tiendrait à l'écart. On a aussi discuté la possibilité de passer la soirée du vendredi tous les 3, mais bon, moi je me tiendrais en retrait. J'ai pensé que peut-être on avait besoin d'un peu d'entraînement avant qu'on se fasse des soirées tous les 3, en alternant celle qui avait qui avait la priorité, que ce soit Pascal ou moi, on avait besoin d'entraînement.

L'idée d'une sortie à 3 était intéressante, c'est vrai que je me demande comment je me sentirais... A voir! Il allait me falloir l'observer, comme je le lui ai dis, pour voir comment elle avait jouer le "en retrait" pour savoir comment faire. On a beaucoup rigolé. Il allait falloir encore voir si Pascal était d'accord!!!

Le soir, je voulais rester tranquille, mais Thomas voulait passer me voir. Faudrait que je lui demande de changer l'endroit où il parque la voiture parce que je crois bien que Pascal parque la sienne par là-bas aussi. S'il passe ici ce soir, comme moi je le fais souvent vers chez lui, j'aurai des ennuis. Finalement, c'était vraiment sympa. On a passé la soirée à bavarder et on a remis, au moins 5x le DVD qu'on voulait regarder au début, hihihi. J'étais un peu mal à l'aise de me retrouver enfermé entre 4 mûrs avec lui, puis en fin de compte, je me suis fais peur pour rien, Thomas n'a pas essayé quoi que ce soit. Maintenant, je me sentirais plus en confiance de passer des soirées avec lui.

Seul petit bémol, le petit baiser en partant. Ça, faudrait que je trouve le courage de lui dire que ça, c'était pas possible. Quoique... tant qu'il ne le faisait pas devant Pascal, est-ce que ça va?

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------ Entente avec Caro, soirée avec Thomas - 10.mars.10.mer - (069) ------

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068 - Ménage à 3, choix... confiance...

Publié le par JaneDo

Mardi..... 09 mars 2010
Ménage à 3...  Choix...  Confiance...

Sminette m'as fait réaliser quelque chose de vachement important en parlant de confiance. Sa remarque m'a d'ailleurs poursuivi toute la soirée (ce mardi 17 mars). J'ai réalisé que je veux avoir confiance en Pascal, ou peut-être plutôt en moi? Sinon, je n'aurai jamais tenté l'expérience d'un ménage à 3!

C'est une expérience importante parce que ça fait appelle à beaucoup de choses comme; la résistance, la tolérance, la capacité de rebondir, le partage... On puise en soi un tas de petites choses qui rend plus fort, plus flexible, sans compter la capacité d'adaptation. Et aussi la maîtrise et le contrôle de soi, mais surtout, et c'est le plus important à mes yeux; la confiance en soi. Apprendre à se connaître, ce qu'on est capable d'endurer, jusqu'où on est capable d'aller par amour, la résistance à la peur aussi...

J'ai même commencé à penser que peut-être, si j'acceptais ça, c'était par peur de le perdre, mais c'est faux. Je crois que c'est surtout parce que je l'aime, j'aime m'amuser, j'aime le challenge et aussi, j'aime l'adrénaline que procure la mise en danger et le stress lié à cette mise en danger. Un ménage à 3? C'est stimulant, ça met du sel dans une relation.

En plus, ça me rend plus gentille avec mon partenaire. sinon je suis une vraie emmerdeuse de 1ère. Je n'aime pas vraiment la compagnie constante d'une présence à mes côtés, je me sens étouffer. J'aime être souvent seule, je ne parle pas beaucoup et ne fait pas toujours attention à mon conjoint non plus. Les seuls moment où je parle beaucoup, rigole, fait la saucisse, c'est quant je sors. Pourquoi? Parce que je me programme, et je sais que ce n'est que pour quelques heures.

L'idéal pour moi serait de trouver un partenaire qui aime vivre des choses extrêmes, ambiguës même parfois, qui me laisse vivre, sans ce besoin d'être tout le temps collé ensemble, même pas besoin de partager le même toit. Et, en qui je peux avoir confiance.

Alors je crois que je veux prendre le risque de faire confiance, c'est à la longue que je verrais si ma confiance est en de bonnes mains ou pas... Je ne veux pas me priver des amusements de la vie... Puis, si Pascal fini par choisir Caro ou une autre, ben, je me ferais un certain plaisir à étudier comment rebondir!

Et surtout, et pas des moindres; si j'étais un garçon, j'aurai de la peine à rester avec une seule fille, parce que je ne pourrais pas résister à la tentation de sauter sur tout ce qui me plaît. Donc, si j'avais la chance de trouver une fille qui accepte mon côté volage de cette manière, alors là oui, j'aurai enfin trouvé une fille avec qui je pourrais faire un long chemin, même avec qui je pourrais faire ma vie.

Je réalise que j'aime vivre ma vie pleinement, mais ça passe par le fait que j'aime aussi que mon partenaire vive sa vie pleinement et soit heureux. Oui, je veux faire confiance à mon partenaire, et si on veut, c'est une manière d'être sûr qu'il est capable ou mérite d'être mon partenaire, qu'avec lui, je peux tout faire, tout tenter!

Je suis incapable d'être à dispo de quelqu'un 24h/24h, m'occuper d'enfants et/ou d'un homme, je suis trop solitaire pour ça, et ça m'épuiserait. J'ai besoin de quelqu'un d'indépendant, qui n'a pas besoin de compter sur moi tout le temps. C'est d'ailleurs pour ça que je ne veux pas d'enfants, ni d'un mari. Je suis incapable de faire un tel don de moi-même, ce qui signifierait m'oublier, donc... Impossible.

En principe, dans les grandes lignes, je fonctionne comme ça, mais, ça ne m'empêche pas d'avoir mes doutes, mes peurs, de faiblir, de craquer, de changer sans arrêt d'avis... Avec un autre, ça marcherait comme sur des roulettes! Surtout quant on aime autant que j'aime Pascal... ça remet en cause tout mon fonctionnement de base; je ne veux plus les mêmes choses, je me surprends à le vouloir pour moi toute seule... J'ai tout le temps la trouille!

Oh mais bien sûr que je frémis quant je vois Pascal la regarder, et j'étudie son regard pour voir si c'est avec amour? tendresse? Bien sûr que j'ai l'estomac retourné de le voir l'embrasser, j'ai le cœur qui tombe dans les chaussettes quant il pose la main sur elle, la caresser, les palpitations proche de l'évanouissement quant je le vois lui faire l'amour... Je ne suis pas insensible, ni en bois, hélas!

Le soir, je préférais sortir plutôt que de le laisser venir chez moi, alors je suis sortie manger avec Alain M., mon ex. Ce qui me rappelle qu'il faudrait que j'appelle sa maman pour qu'on se prenne un café un de ces jours! Je suis rentrée chez moi sur les rotules. Je devais aussi prendre un verre avec Layne aussi, mais comme je ne pouvais pas me partager en deux...

La journée, je l'avais presque passée au téléphone, entre Brig, Aurora, Thomas, mon frère, mes sœurs, ma voisine, etc, j'ai coupé mon natel le soir, j'en pouvais plus. Si je devais entendre encore une sonnerie, j'aurai bouffé mon téléphone! Heureuse d'être seule et tranquille à la maison en rentrant, je me suis plantée devant des animés...

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------ Ménage à 3... Choix... Confiance... - 09.mars.10.lun - (068) ------

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067 - Qu'on me laisse dans ma bulle

Publié le par JaneDo

Lundi..... 08 mars 2010
Qu'on me laisse dans ma bulle

Je suis partie dès que Pascal s'est endormi. Bon, il m'a fallu presque 20mn pour me glisser hors de ses bras sans réveiller. Je mourrais d'envie de rester. En rentrant, je me suis demandée si j'étais encore fâchée et j'ai cherché désespérément dans ma tête les raisons de mon "boudage". Ben, je n'arrivais pas à m'en souvenir, Pfff comme d'hab quoi. J'ai dû relire les dernières pages de mon journal pour me souvenir. Vraiment n'importe quoi. Même en me relisant, pour essayer de retrouver la flamme de ma rage, rien, niet, nada.

Je n'étais même plus fâchée, ou peut-être que je n'en avais plus envie! Ou je n'aurais pas dû le laisser me toucher? Arfff non, j'adore faire l'amour avec lui, ce serait bête de m'en priver!

Pascal m'avait laisser un message adorable sur ma boîte vocale; "Il regrettait que je sois partie, il aurait bien aimé que je reste. A force de se prendre la tête, on passait trop de temps loin l'un de l'autre et que je lui avais manqué à mort. Il me proposait de passer chez lui le soir, qu'on se prenne la tête une bonne fois pour toute et qu'on puisse tourner la page, etc". C'était chou, alors en promenant Channa, la chienne à Cindy, je lui ai envoyé un message pour lui dire qu'il avait raison, mais que je n'étais plus fâchée alors, pas besoin de revenir là-dessus.

A peine le message envoyé, j'ai senti les mêmes morsures que j'avais ressenti par le fait qu'il soit allé au chalet avec Caro après avoir passé le week-end précédent à m'ignorer et la semaine sans même un coup de fils...... Grrrrrrr, je n'aurai pas dû envoyer ce message... Trop tard. Dire que même en lisant mon journal, où j'avais pourtant scrupuleusement tout noté, je n'avais pas pu retrouver la colère, et là...

Pascal a appelé dès qu'il a reçu mon message... Forcément, il devait se sentir rassuré!!! Il voulait m'inviter à manger à midi, mais j'avais prévu d'aller prendre le café avec ma soeur.

Bon, c'était décidé, j'allais ravaler tout ça; colère, ressentiment, l'envie de mordre et touti quanti qui va avec, dans un coin de ma tête et aller de l'avant. Après tout, on aura l'occasion de reparler de tout ça. J'avais aussi envie de le voir, mais j'avais aussi des tonnes de trucs à faire avant le week-end, et en début de semaine, je devais m'occuper de mes affaires.

J'avais envie de me remettre à ma routine et ne laisser personne chambouler mes plans, même pas mon petit amour adoré. Comme on avait passé les 2 dernières semaines à se faire la tête, il pensait qu'on pouvait faire un petit trou dans mes plans, questions de rattraper un peu le temps perdu. Mais est-ce qu'on peut rattraper le temps? J'en doute.

Je suis donc passée chez ma sœur vers midi pour prendre le café... Ah la la, je n'aurai pas dû, on s'est pris la tête pendant les 3h que j'ai passé chez elle. L'enfer.

Rose m'a bassinée avec son Carmine à la con, me sortant des conneries du style que c'était peut-être de sa faute s'il lui avait tapé dessus! Non mais oh! Puis quoi encore? Et Lilice n'en pouvait plus d'entendre des conneries pareille, du style qu'elle avait toujours des sentiments pour lui, et le pauvre, et blabla et blabla... Bref, tous les symptômes du syndrome de la femme battue, pfff. Je suis rentrée avec un mal de tête d'enfer et très inquiète, mais aussi super énervée qu'une bonne femme puisse réagir de manière aussi débile.

Je me suis plongée dans la peinture pour ne plus y penser... pour ne plus penser à rien en fait!

J'avais aussi un peu le cafard. Je crois que je ne suis pas encore prête pour avoir un chien dans les pattes, Maxou me manquait beaucoup. Parfois quant j'oublie de contrôler mes pensées, l'image de sa truffette me brouille le cœur et les yeux. Pour éviter de me mettre à pleurer parce que je ne reverrais plus jamais de toute ma vie sa frimousse, que je pourrais plus jamais jamais caresser sa grosse tête ou le voir me suivre à travers l'appart, je suis obligée de zapper et de vite penser à autre chose, comme les courses à faire, les tailles de toiles qu'il me faudrait... Et Térette me manque aussi, hhhh. Pfff, voilà que je pleure encore! Zut.

J'avais déposé Channa vers Lilice, donc mon neveu n'avait pas à passer à la maison pour venir la prendre. J'ai passé la soirée plongée dans ma peinture et ça m'a détendue. J'avais coupé mon natel aussi, je ne voulais pas que quoi que ce soit me sorte de ma bulle et me ramène à la réalité.

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------ Qu'on me laisse dans ma bulle - 08.mars.10.lun - (067) ------

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066 - Intermède... Impossible de lui résister

Publié le par JaneDo

Dimanche..... 07 mars 2010
Intermède... J'ai flanché. Impossible de lui résister!

Samedi soir, Pascal avait essayé de me joindre, mais je n'avais pas envie de répondre. Je me connaissais et j'étais un peu trop vulnérable à son charme et aussi, aux intonations de sa voix. Il avait fini par appelé Thomas.

Je n'avais pas voulu que Thomas traîne trop. Une fois parti, je regrettais d'avoir peut-être été un peu expéditive. De le savoir sur la route, peut-être un peu déçu, après avoir fait tout ce chemin, me faisais de la peine. Aussi, je me frappais intérieurement de toujours me sentir coupable de tout, ça m'énervait. Je suis sûre que la plupart des gens ne passent pas leur temps à se masturber le cerveau comme ça, rhhh.

J'ai donc passé mon temps au téléphone avec Thomas jusqu'à son retour au chalet. Peu après, il me rappelait pour me dire que Pascal avait quitté le chalet. Avant que j'ai à le demander, il m'a spécifié qu'il était parti seul. Pascal est arrivé entre 2, avait essayé de m'appeler, mais je ne voulais pas lui parler. Il a fini par venir sonner. C'était affreux de le laisser derrière la porte, mais je n'avais pas le courage de lui faire face. Il a fini par s'en aller.

Pascal m'a envoyé plusieurs messages que j'hésitais à lire, ou, à effacer sans lire. Ça m'a fait sourire, parce qu'il n'était pas trop "messages". Il préférait le contact et parler de vive voix que de s'amuser avec les sms. C'était le truc à Thomas les textos. Après une dizaine de message, il a fini par me dire qu'il était chez lui, si j'avais envie de parler, je savait où le trouver.

A un moment de notre dispute, il m'avait reproché de ne pas toujours me comporter comme sa copine, de ne pas assez être présente dans sa vie. Je crois que ce qui m'avait énervée, c'était quant il m'avait dit qu'il aimerait que je sois un peu plus comme Caroline. Arfff, qu'il prononce son nom quant on parle de nous m'a fait voir rouge.

Un peu plus comme Caroline? Ah, j'étais verte. En plus elle venait de débarqué au chalet, c'était trop fort. Donc, il aimerait que je lui cours après, que je le harcèle, que je dois tout le temps dans ses pattes? Non, je ne voulais pas lui parler. Mais, j'étais contente qu'il ne soit pas resté au chalet.

Vers les minuits, j'ai hanté les alentours de chez lui. De le voir déambuler chez lui m'a donné l'envie d'aller vers lui, de me frotter comme une chatte contre lui, de m'enrouler dans ses bras. J'ai fini par rentrer chez moi où j'ai tourné en rond des heures avant de réussir à trouver le sommeil aux 1ères heures du matin.

Dimanche, Pascal a été voir le match d'un copain et a passé sa journée à faire du sport. Moi, j'ai fais ce que j'aime faire le dimanche; me larver devant la télé. Je ne me suis pas laissée submergée par mes petits soucis perso, sauf quant je recevais les messages de Pascal, mais j'oubliais très vite. J'ai bavardé un peu avec Thomas au téléphone. Il s'inquiétait et voulait savoir comment j'allais et si je ne m'ennuyait pas. Lui ne supportant pas d'être seul, surtout le week-end, ne conçoit pas qu'on ne s'ennuie pas de passer tout un dimanche tout seul.

En début de soirée, Pascal a voulu m'inviter à mangé, mais je ne lui ai pas répondu. D'ailleurs, je n'avais vu son message qu'une heure plus tard. Puis, plus tard, ses appels sont devenus plus insistant, il voulait me demander quelque chose. Mais là encore, niet, je n'ai pas répondu. Je reconnais que parfois, je suis un peu têtue ou disons, butée. Après plusieurs essais, il a fini par me demander de le rappeler, il avait quelque chose à me demander. Au 3ème message, j'ai fini par me décidé à le rappeler.

  • Écoute, je sais que tu es fâchée contre moi, heu, même si je ne sais pas très bien pourquoi... Non, c'est pas de ça que je voulais parler... Bon... je ne vais pas tourner autour du pot... J'ai envi de faire l'amour avec toi, est-ce qu'on ne pourrait pas faire une pause?
  • Non.
  • S'il te plaît... On peut reprendre les fâcheries après si tu veux?
  • Non.

Il a continué à insister, et moi je flanchais intérieurement, ce qui me rendait plus cassante extérieurement.

  • Tas qu'à aller vers ta Caroline. Pourquoi tu n'irais pas régler ça avec elle?
  • Aoutch... C'est ce que tu veux?
  • Ouais. Fais ce que tu veux.

Quelle tâche! Mais qu'est-ce que je raconte moi!!!!

  • Mouais, t'as peut-être raison! Mais j'ai envie de faire l'amour, j'ai pas dit baiser... J'ai envi de sentir ton corps, j'ai envi de ta bouche, sentir ta chaleur... S'il te plaît? Même si on est un peu en froid, on s'aime quand même non? Est-ce qu'on pourrait pas de temps en temps passer là-dessus? Ou alors laisse moi utiliser ton corps? Allé, ne me fait pas mendier, je commence à me sentir comme un pervers là...

Ça m'a fait rire et je m'en suis voulu d'avoir ri. Il allait pensé que je m'affaiblissais. Grrr. Il a continué à insister, et j'ai dû lui expliqué pourquoi je ne voulais pas de "trêve" ou de "pause", parce qu'après il allait penser que tout était arrangé, ce qui n'était pas le cas. Alors, il m'a promis qu'il ne ferait que passer, il ne parlerait pas de nos histoires, ne chercherait pas à me soutirer un pardon et qu'il avait bien enregistré qu'on était toujours fâché. Il promettait de ne pas chercher à s'incruster, qu'il partirait aussitôt après, et qu'il n'oublierait pas que rien n'avait changé et qu'on en parlerait quant je le voudrais.

Je ne voulais pas le laisser me convaincre, mais c'est vrai que...

J'avais à peine accepté et raccroché qu'il sonnait à ma porte. En fait, il était déjà derrière la porte quant il a appelé. Dans un de ses derniers messages, il disait que si je ne le rappelais pas ou n'acceptait pas de lui parler, il viendrait sonner. Moi qui voulait courir sous la douche, me changer, me faire une tête, c'est-à-dire effacer les traces de mes yeux enflés, c'était râpé.

L'empêche, j'ai trouvé ça trop chou et je devais me faire violence pour ne pas fondre comme un Marshmallow. Pascal avait toujours l'art de me surprendre, et pourtant, je déteste les surprises Jeeez. Qu'est-ce qu'il peut être chouky. Il savait que j'étais seule à la maison, mais que je ne voudrais sûrement pas rester là, alors il m'a proposé d'aller chez lui. Ça m'arrangeait, ça me laissait le temps de me préparer. Pascal a promis de ne pas chercher à me retenir après. 1h après, j'étais chez lui. Je n'ai pas eu besoin de sonner, il m'attendait. J'ai failli éclaté de rire en voyant les bougies allumées un peu partout, ça faisait trop cinéma. Mais je n'ai pas ri. Comme promis, il n'a pas cherché à discuter et ne m'a pas laissé le temps de parler non plus.

Aïe, trop dur de rester impassible, j'aime trop. Je voulais rester froide et détachée, mais c'était impossible. Il me connaît trop bien. Pascal est bien trop sensuel, bien trop tendre et passionné et en plus, il embrasse comme un Dieu. Il savait ce qu'il voulait, il savait comment l'obtenir. Son corps musclé et insistant ne m'a pas laissé de répit. Même pas 5mn et j'avais déjà capitulé!

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------ Intermède... Impossible de lui résister - 07.mars.10.sam - (066) ------

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065 - Se quitter, c'est pas si facile... (2)

Publié le par JaneDo

samedi..... 06 mars 2010
Se quitter, c'est pas si facile... (2)

C'est seulement loin des yeux de tous que Pascal a osé bouger et il a déboulé dans la chambre de Thomas sans même frapper. Mais, qu'il se soit pointé au chalet avec Caro, ce n'était pas loin des yeux de tous? Alors j'étais toujours enragée. De plus, je pleurais de tout mon saoul, lamentablement, dans les bras de Thomas et j'avais les yeux rouges. Ça ne menait à rien de discuter avec Pascal, j'avais peur que les choses empirent si je n'arrive pas à tenir ma langue. Et j'étais humiliée qu'il m'ait trouvée en larmes.

Mais Pascal ne voulait pas qu'on se prenne la tête. Il disait avoir espéré que je vienne au chalet et était content que je sois venue, même si ce n'était pas pour lui.

  • Difficile que ce soit pour toi, je ne croule pas sous des tonnes de nouvelles de ta part cette semaine, ni de demandes pour passer le week-end au chalet.
  • Tu le savais qu'on venait ici, on en a parlé le week-end passé... Tu n'avais pas besoin d'invitation, tu le sais bien!
  • Vraiment? Tout ce que je vois, c'est que tu es venu au chalet sans même me lancer un coup de fils. Tu n'avais pas envi de me voir, ni de passer le week-end avec moi. Je suis venue parce que Thomas est venu me chercher. Alors, j'espère que tu comprends que je passe le week-end avec lui. Lui au moins à envi de me voir
  • Tu blagues?
  • J'ai une tête de blagueuse?
  • Caro n'aurait pas attendu une invitation pour monter!
  • Je ne suis pas Caro!
  • Ah ça... Je sais! Tu savais qu'on venait ici... Donc, tu savais où me trouver.
  • Je pense que, si tu as une copine, et surtout, si tu avais envi de passer le week-end avec elle, je pense que tu aurait pris le soin d'aller la chercher, non? Dis moi Pace, avec qui es-tu monté?

Là, j'avais tapé juste, et d'après l'expression sur le visage de Pascal, j'avais compris qu'il était venu avec Caro, mais en même temps que les mots sont sortis de ma bouche, les larmes sont montés à nouveau. J'avais mal. Ça m'a complètement déprimée. Je n'avais plus envie de lui parler, ni même de le voir. Surtout, je n'avais pas envie de fondre encore en larmes devant lui. Je l'ai fichu à la porte.

Mais... et heureusement, sinon ça m'aurait brisé le cœur... il est resté derrière la porte en me suppliant de le laisser entrer. Pour finir je l'ai fais et on a discuté...

Comme il n'avait pas jugé utile de me donner des nouvelles de toute la semaine, j'avais beaucoup de peine à le lui pardonner, et aussi, il était venu avec Caro. Je crois que ça, c'était même le pire. Pascal était prêt à tout pour qu'on ne se dispute plus, pour qu'on arrête de se prendre la tête, alors j'ai posé mes conditions. Je verrais bien, mais pour ce week-end, je restais avec Thomas ce week-end, parce que c'était lui qui m'avait fait venir. Et, je ne voulais pas qu'il partage sa chambre avec Caro.

Il m'a mal comprise et a pensé que je voulais qu'il casse avec Caro, mais ce n'était pas ça du tout. Je lui ai expliqué que c'était seulement à cause de la manière qu'il m'avait traitée toute la semaine et le week-end passé, et le fait qu'après ça, il ait eu le culot débile de se pointer avec elle, devant tout le monde, toutes nos connaissances, sans moi, sans même se préoccuper si je venais ou pas, et comment, c'était difficile à digérer.

Il ne comprenait pas, mais j'avais assez parlé, j'avais la tête en bouillie.

J'ai dû partir à la recherche de Thomas avec les yeux rouges. Thomas avait déjà pris ses dispositions pour dormir ailleurs, il pensait que Pascal et moi allions sûrement rester dans sa chambre. C'est vrai que Pascal avait voulu rester, il ne supportait pas l'idée de me laisser seule avec un autre, mais il n'avait pas le choix. De plus, je préférais pas, parce que si le matin je me serais réveillée dans les bras de Thomas au lieu de Pascal, ça aurait mal passé. Je me souviens trop bien du matin où je me suis réveillée pour trouver Caro dans les bras de Pascal!!!

  • S'il venait te chercher, tu retournerais vers lui, n'est-ce pas?

Oui, sans aucun doute, Thomas le devinait. J'ai fais oui de la tête. Désolée Thomas, mais je l'aime cet abruti. C'est mon abruti à moi. Il le comprenait et a prétendu avoir insisté pour que je vienne au chalet en espérant que les choses s'arrangeraient. Je trouvais ça adorable.

1h après, j'ai fais un saut dans la chambre à Pascal, sous prétexte de lui faire un bisou pour lui dire bonne nuit, mais c'était pour m'assurer que Caroline n'était pas là. Elle n'y était pas. Enfin... je n'ai pas pu regarder sous le lit et dans les armoires, mais je pense qu'elle n'y était plus. C'était aussi pour qu'il sache que je n'étais plus aussi fâchée.

Pascal n'avait pas fermé l'œil de la nuit... Caroline, sans doute pas non plus. Elle avait les yeux rouges et bouffis.

Thomas était beaucoup plus tendre en dehors de la présence de Pascal. En sa présence, il évitait les débordements d'affections. Je suis restée au chalet pour profiter d'un moment de calme et de tranquillité quant ils sont partis sur les pistes. Mais, c'était de courte durée. A peine 1h plus tard, Pascal est rentré au chalet. On a pu discuter et petit à petit retrouver un peu de sérénité, et surtout, vider un peu nos sacs!!!

Comme j'ai essayé d'expliquer à Pascal; j'étais curieuse, j'avais envie de voir comment ce serait un ménage à 3, pour autant qu'il n'oublie pas qui était vraiment sa copine. Je ne voulais pas qu'on arrête, enfin, tant que Caro était aussi d'accord.

Mais par contre, comme il avait eu la connerie ce week-end de venir avec elle, je voulais qu'il me montre s'il arrivait à la tenir à distance...

Caroline ayant remarqué l'absence de Pascal sur les pistes s'est précipitée au chalet et, je crois que c'est ce qui a mis le feu aux poudres!! On a fini par se prendre la tête! Je ne sais pas si c'était à cause de sa présence, ou de nos rancœurs, les choses qu'on avait chacun gardé pour nous, ou le trop plein, ou encore les reproches qu'on avait l'un vis-à-vis de l'autre!!!

Avec Pascal, quant on se dispute, c'est-à-dire, quant on se prend la tête, on ne monte pas le ton, on ne cri pas, on ne s'envoie pas des vacheries au visage. On reste calme, muré chacun dans sa forteresse. On dit ce qu'on a à dire, sans vraiment écouter ce que l'autre essaie de nous faire entendre. Parfois, on n'était pas très fort quant il s'agissait de parler de quelque chose qui nous touche trop!

Enfermée dans ma chambre (celle de Thomas) et j'ai attendu le retour de Thomas, pour lui dire que je voulais rentrer. Thomas a essayé de me faire changer d'avis, mais rien à faire. C'était hors de question que je passe un week-end dans le même espace que Pascal à se faire la tête.

Je ne voulais pas avoir à subir sa froideur. S'il avait envi de passer le week-end avec Caro, s'il ne comprenait pas que ça puisse m'atteindre, qu'il aille se faire cuire un œuf.

Thomas m'a raccompagnée. Pauvre chou! Qu'est-ce qu'il ne faisait pas pour me faire plaisir et je le laissais tomber, trop obnubilée par Pascal. Lamentable! Je voulais prendre le train, mais il n'avait pas voulu. Je pense qu'il espérait me faire changer d'avis. J'ai attendu d'avoir regagner mes pénates pour laisser libre court à mes larmes. Cette fois, je n'avais pas besoin de mettre un film pour ça!

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------ Se quitter? C'est pas si facile... (2) - 06.mars.10.sam - (065...2) ------

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065 - Se quitter? C'est pas si facile... (1)

Publié le par JaneDo

samedi..... 06 mars 2010
Se quitter? C'est pas si facile...

Vers les 1h du matin, une seule sonnerie et raccroché; c'était Pascal. Il n'avait pas été au bout de son appel? Une erreur? Ou il allait rappeler? Zut, j'avais pris mon natel dans les mains et je me suis surprise 15mn plus tard attendant toujours qu'il daigne me rappeler. Pourquoi ne pas l'appeler? Pfff, trop timide et je ne savais pas quoi dire. L'air de rien, même si on ne s'était pas parlé, j'étais contente. Au moins, il avait essayé.

J'avais les boules, l'idée de passer tout le week-end sans même le voir me rongeait. J'ai fini par sauter sur mon téléphone et j'ai appelé Thomas pour savoir si son invit tenait toujours. Puisque Pascal n'avait pas jugé utile de me proposer de l'accompagner, j'avais l'excuse d'aller rejoindre Thomas.

Mais voilà, une fois sur place, je fais quoi? Je dors où? Je ne peux pas vraiment rester avec Thomas, ce serait comme signer la fin de notre relation? Je ne peux pas non plus m'incruster dans la chambre à Pascal? Caro partageait sa chambre, je sais que j'aurai mal au cœur et que je ne voudrais pas m'y incruster puisqu'il ne me l'avait pas proposé.

D'arriver comme ça à l'improviste, ce serait clair que ça n'allait plus entre nous, que c'était fini. Impasse géante. J'ai rappelé Thomas pour lui dire que je ne pouvais pas. Ça, Pascal ne me le pardonnerait certainement pas cette fois. Thomas m'a convaincue du contraire, il se proposait même à venir me chercher.

Mais... pourquoi je me torturais la tête? Il n'était pas avec Caro lui? Alors, qu'est-ce que ça pouvait faire?

Thomas cet amour de mec est venu me chercher. J'avais eu tout le temps de me préparer, de changer milles fois d'avis, mais je ne pouvais pas le laisser faire tout ce chemin pour rien. Il était approx. 3h du matin quant on est arrivé à Villars. Au lieu de passer déposer mes affaires au chalet, on est allé directement rejoindre les autres en boîte.

Pascal, les bras croisé devant lui, discutait avec ses copains debout près du bar, ou on avait l'habitude de se mettre. Bien sûr, Caro était accrochée à lui. Je remerciais mentalement Thomas d'avoir insisté pour qu'on retrouve tout le monde en boîte, parce que je n'étais pas obligée d'aller faire la bise à tout le monde, ni d'aller vers Pascal. L'intégration était beaucoup plus facile et accroché un sourire à mon visage aussi.

Pascal ne m'a pas vue tout de suite, il a été vraiment surpris de me voir. C'était aussi beaucoup plus facile de faire semblant de l'ignorer et de me mêler aux autres sans qu'on remarque trop qu'on ne se parlait pas. Pascal est venu s'asseoir à côté de moi, mais on ne se parlait pas. Je me suis plongée dans une discussion, lui tournant délibérément le dos.

Je m'appliquais à rire, sourire même si le cœur n'y était pas. Maintenant que j'étais là, je me sentais très mal.

Qu'est-ce que j'allais faire de retour au chalet? Je ne pouvais pas m'installer dans la chambre de Pascal, surtout sans lui avoir parlé de la soirée? Toutes les chambres étaient occupées, je ne pouvais pas prendre une chambre toute seule, et scouater la chambre de Thomas passerait mal. Si Pascal ne faisait rien, je serais vraiment dans la panade! Non, non, non, ce serait de sa faute, je dormirais chez Thomas.

Je ne me voyais pas passer la nuit avec Thomas et non pas avec Pascal? Du coup, je me sentais triste comme les pierres, j'avais envie de pleurer malgré mon sourire factice. Je n'aurais pas dû écouter Vania, ni Thomas, j'aurai dû rester chez moi, parce que c'était trop pénible!

Caroline était tout autour de lui, elle était partout. Elle lui faisait des mamours tout le temps et des tonnes de bisous. C'était Caro, en veux tu, en voilà! Jeeez. Au moins, il n'a pas eu l'indélicatesse de danser un slow avec elle, hum. J'avais l'impression de lui avoir gâché sa soirée. Il était fermé, ne discutait pas beaucoup et restait assis à la table à me suivre des yeux.

Pascal n'a rien fait en boîte. Bon, c'est vrai, je ne lui ai pas facilité la tâche. Il a essayé de me tirer à l'écart pour parler, j'ai refusé. Quant il a voulu m'inviter à danser, certainement pour parler encore, j'ai refusé. Toutes ses tentatives pour me prendre la main ont échoués. Je lui retirais discrètement la main.

De retour au chalet, on ne s'était toujours pas parlé, on s'évitait en essayant de faire en sorte que personne ne le remarque. Difficile, Caro et Thomas le savait... Toutes ses minauderies et de la voir si proche de lui me tapaient sur les nerfs. Caroline évitait soigneusement mon regard et moi. Elle évitait malicieusement de se retrouver seule avec moi. Le fait qu'il ne faisait rien me fâchait contre lui encore plus fort. Il aurait fallu être super aveugle pour ne pas remarquer l'atmosphère distant et froid entre Pascal et moi. On ne se parlait pas!

Pascal d'habitude si câlins et si bisous bisous, ce soir, rien. Énervée, j'ai décidé d'aller me coucher. En fait, c'était juste pour me soustraire aux regards des autres et fondre en larmes en paix. On a pas eu d'autre choix que de monter mes affaires dans la chambre à Thomas. Malheureusement, je n'ai pas pu retenir ma peine et Thomas a essayé de me consoler. Trop adorable.

En tous cas, on a pas beaucoup dormi...

* * * * * *
------ Se quitter? C'est pas si facile... - 06.mars.10.sam - (065...1)

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064 - Abandonnée et lui, w-e en amoureux?

Publié le par JaneDo

Abandonnée... et lui en w-e en amoureux?
vendredi..... 05 mars 2010 - 064

Toujours pas de nouvelles de Pascal. Ça commençait à bien faire, maintenant, j'étais fâchée contre lui, il aurait quand même pu m'appeler. Il voyait Caro tous les jours et il avait passé la soirée d'hier avec elle, alors il n'avait pas à m'en vouloir à propos de Thomas. J'étais verte.

Je savais par Thomas qu'ils avaient un match, ensuite ils allaient passé le week-end au chalet de Paul. S'il partait au chalet sans m'appeler, et en plus avec elle, je serais folle de colère, je me considèrerais libre.

Est-ce que je devrais aller au chalet? Et si j'y allais, je fais quoi, je dors où? Pascal ne m'avait pas proposé de l'accompagner? Et si c'était un test pour savoir si j'irai avec Thomas?

J'aurai pu demander à Vania de m'accompagner et partager sa chambre? Mais alors, ce serait bien trop évident que ça n'allait plus entre nous? Si je m'incrustais dans la chambre à Pascal et que je devais encore subir un week-end comme le dernier, on finirait par se disputer, Caroline ou pas Caroline. Non, je n'irai pas au chalet.

Pascal n'avait pas envi de me voir, ben, on ne se verrait pas. Bon, ça faisait un mal de chien côté cœur.

Il allait à nouveau passer le week-end avec Caro après l'avoir vu toute la semaine... Vraiment pas cool. Ben, j'allais le laisser faire cette erreur en continuant à m'ignorer. Après ça, j'aurai le droit de faire ce que je veux, et je n'allais pas me gêner.

Le soir, j'ai accompagné Vania dans un bar homo. Elle était sur un coup. Une fille qui fréquentait ce bar lui avait tapé dans l'œil. La fille y était, mais apparemment, déjà en couple. Étant plus à l'aise, parce que non concernée, j'ai noué très facilement le contact avec la fille et sa copine. Bonne nouvelle pour Vania, elles n'étaient pas vraiment en couple. On a passé une super soirée et Vania est rentrée avec les 2 filles, et moi, à la maison.

Pendant quelques heures, j'avais oublié Pascal, oublié mes chagrins, oublié de souffrir et de me sentir seule et abandonnée. Pendant ces quelques heures, j'avais pu oublié que Pascal était avec Caro... et qu'il ne m'avait même pas appelée.

A la maison, je me suis noyée dans un bon bain, et larvée devant un film DVD triste à mourir, un drame amoureux, ce qu'il fallait pour avoir une bonne excuse pour pleurer toutes les larmes de mon corps. Enfin non, pas toutes, m'en reste encore quelques barils. Après le film, j'ai été me coucher avec les yeux aussi enflés que des pastèques.

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------ Abandonnée... et lui? W-E en amoureux? - 05.mars.10.ven - (064) ------

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063 - Elle était aussi sa maîtresse

Publié le par JaneDo

Elle était aussi sa maîtresse 
jeudi..... 04 mars 2010 - 063

Pascal faisait tout pour m'éviter, malgré les conseils de Thomas m'encourageant à m'accrocher, j'avais de la peine à trouver la force. Pascal ne m'avait pas appelé de la journée. J'ai tourné en rond, rien fait de spécial, à part me torturer la tête. J'hésitais à sortir prendre un verre avec mes potes dans l'espoir de le voir. En même temps, je trouvais ça un peu minable de lui courir après comme ça. Ça pourrait lui donner la mauvaise idée de recommencer pour me faire sortir de mes gongs.

Perso, je pense que je ne devrais pas sortir, ne pas le croiser du tout. Inutile de lui faciliter la tâche. Je ne devrais aussi rester invisible vendredi, et s'il ne m'appelle toujours pas, le week-end aussi. Ils allaient au chalet ce week-end de nouveau, même si Thomas m'avait proposé de les rejoindre, l'invit ne venait pas de Pascal. Alors j'hésitais. Écouter les conseils de Thomas et coller au train de Pascal ou au contraire, suivre ma nature et rester invisible?

Si ça devait se terminer comme ça, même si ça me rendrait malheureuse comme les pierres, je ne pouvais rien y faire. Mais est-ce que j'avais envie de faire confiance au aléas du destin??? Ou, s'il ne ressentait pas le besoin de me voir ou d'avoir de mes nouvelles, c'est qu'il ne tenait pas à moi autant que ça? Ou, est-ce que je devrais faire ma "Caro" et lui coller au basques?

Finalement, j'ai décidé d'accepter d'aller prendre un verre avec Thomas, après l'entraînement, ailleurs qu'à notre Bar habituel. Si Pascal l'apprenait, ça m'était égal, il sera surement furieux, et après! Il aurait dû m'appeler, ce serait entièrement de sa faute. Mais, j'ai refusé d'aller chez lui. Ç'aurait été un peu pousser le bouchon quand même.

Pour couronner le tout, on a croisé Layne avec ses copains au White. On a passé un moment avec eux avant d'aller ailleurs pour prendre un verre tranquille.

Brian me manquait terriblement. Son déplacement à Chicago se prolongeait et ça laissait un gros vide. Ce soir, j'aurai bien été me réfugier dans ses bras. On aurait pu vider notre sac, se raconter nos mésaventures et se remonter le moral. God, ce qu'il pouvait me manquer.

Thomas a hésité à m'embrasser. Sachant que je ne pensais qu'à Pascal, il n'a pas eu le courage d'essayer. Il en avait envi, mais il n'a pas osé. Pourtant, je ne l'aurais pas repoussé et risquer de perdre mon seul soutien.

Je suis rentrée triste de n'avoir pas pu au moins apercevoir Pascal, même de loin. Finalement, j'ai filé chez lui. Je n'allais pas sonner, si je pouvais au moins apercevoir sa silhouette, je serais contente.

Avant d'aller chez lui, je suis passée au Tiger. Il n'y était pas ou plus. Il devait être rentré, alors j'ai été chez lui. Pascal était bien à la maison, mais il n'était pas seul; Caroline était là aussi. Les rideaux étaient tirés, mais j'ai quand même pu les apercevoir. Je ne voulais pas savoir si elle passait la nuit chez lui ou pas. Après tout, elle était aussi sa maîtresse. J'ai quand même ressenti une petite pointe de jalousie.

Je pouvais rentrer. J'avais au moins pu apercevoir Pascal. Mince, il me manquait!

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------ Elle était aussi sa maîtresse - 04.mars.10.jeu - (063) ------

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062 - Si seule sans lui

Publié le par JaneDo

Sans lui, je me sens si seule
mercredi..... 03 mars 2010 - 062

Toute la journée, j'ai espéré des nouvelles de Pascal; un sms, un coup de fils, mais rien.

L'après-midi, je l'ai passé à peindre, mais je n'avais pas la flamme. Je me sentais triste et en manque. Pascal me manquait. J'aurai été très bien si on était pas fâché, mais de ne pas savoir ce qui allait se passer, et si tout allait bien entre nous, ça me stressait.

Finalement, en fin de journée, Pascal m'a envoyé un message pour savoir si javais pensé passer chez lui le soir, parce que, ça ne jouait pas pour lui, il avait encore quelque chose. Cette fois, c'était clair, il essayait de m'éviter, ou d'éviter une confrontation. D'un côté, ça ne me dérangeait pas, je ne me rappelais plus pourquoi je voulais le voir, et il m'a fallu quelques efforts pour m'en rappeler. J'avais juste envie de le voir.

Dans ma petite tête, je forgeais le projet de débarquer chez Pascal dans la soirée, en espérant rester pour dormir. Parler? On pouvait faire ça un autre jour. Mais finalement le soir venu, j'ai préféré ne pas mettre mon idée à exécution. S'il avait envi de me voir, il pouvait toujours m'appeler.

Thomas m'avait proposé d'aller prendre un verre, mais j'ai refusé.

Il savait que les choses n'allaient pas bien entre nous, alors je ne voulais pas jeter de l'huile sur le feu. Une autre fois peut-être. Thomas m'a dit de ne pas m'inquiéter; Pascal aurait voulu me plaquer, mais il n'y arrivait pas. Je lui ai dit que je ne trouvais pas très juste que Pascal continue à se comporter normalement avec lui et avec moi, il était glacial. Pour Thomas, Pascal avait juste peur de souffrir, peur que je finisse par le quitter pour quelqu'un d'autre.

Il m'a rappelé qu'avec Jess, ils s'étaient séparé et à ce jour, il ne pense pas que Pascal lui ait encore pardonné. Thomas pensait que Pascal essayait peut-être de trouver la force de me larguer, alors il pensait que je ne devrais pas trop le laisser avec Caroline, parce qu'il pourrait se réfugier dans cette relation pour ne pas ressentir les souffrances d'une séparation. Je ne devais pas me montrer absente, et devrais au contraire, être présente, ne pas le laisser trop seul. Je devais faire attention. D'après ce que Pascal lui avait confié, il ne pouvait pas se résoudre à me quitter. Thomas m'a encouragée à m'accrocher. 

Je trouvais ça adorable. Il aurait très bien pu ne rien me dire et j'aurai continué à me ronger les sangs!

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------ Si seule sans lui - 03.mars.10.mer - (062) ------

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061 - Rêve récurrent bizarre...

Publié le par JaneDo

(061) - Rêve récurrent bizarre
mardi..... 02 mars 2010

5h du matin... Le réveil m'a sorti de ce rêve étrange...

Je roulais dans une sorte de mini-van avec un garçon aux cheveux noirs. Beaucoup de cheveux. Des cheveux bouclés et un très joli visage. Maintenant que j'y pense, il ressemble au chanteur du groupe "Mr.Big". Quant je suis entrée dans le mini van, je n'avais vu que les 2 chiens.

D'abord, le chien taille moyenne, couleur fauve, aux poils hirsutes, avait l'air de me montrer les dents. Le garçon l'avait éloigné pour que je puisse m'asseoir, c'est à ce moment là que j'ai remarqué le berger allemand noir. On ne devait pas le brosser souvent. Puis d'entre mes jambes, un de ses copain a apparu. Il semblait assis à mes pieds. Je me suis reculée après pour qu'il puisse se caler entre mes jambes. Derrière, il y avait un autre de ses copain. Ils avaient tous les 2 des sales gueules de camés tropiques. Leurs vies étaient foutues, ce n'était plus que de vulgaires déchets humains. Le chien fauve était revenu se coucher entre les pattes du berger allemand.

En quittant le mini-van chez mon compagnon, j'avais oublié mon sac et je suis retournée sur mes pas pour le récupérer. Celui qui avait été assis à mes pieds m'a tendu mon sac. Il avait un sourire qui faisait penser qu'il n'y avait plus tout ce qui devait se trouver dans mon sac. Mais mon porte monnaie était toujours là. Je n'ai pas osé vérifier si l'argent était encore là. J'ai suivi le noiraud, ce qui me rappelle qu'on allait chez lui pour que je me change ou quelque chose du genre. On était en mission pour aller récupérer un de mes élève qui traînait avec une bande de drogués. Je suis entrée à la suite du noiraud dans son espèce de caravane. Sa caravane était jumelée à celui d'une bonne femme, genre colosse allemande, qui s'est enfilée dans la sienne en même temps que nous. Je fermais la porte derrière moi quant mon réveil à sonné.

Avant ça, le début de mon rêve, je me trouvais dans un endroit qui semblait être mon appart. Il y avait Mathieu, mon ex. Dans mon rêve, je savais que Mathieu et moi vivions ensemble, mais Mathieu était parti avec des affaires. Il devait à nouveau avoir rencontré une fille, et quant ça arrivait, il disparaissait quelque temps quant les choses étaient tout feu, tout flamme avec la nouvelle. A la maison, on partageait la même chambre, mais l'autre chambre était la sienne. Je ne ramenais jamais personne à la maison, mais lui, ça arrivait qu'il ramène des filles et je les entendait alors dans la chambre voisine. Cette relation et cette façon de vivre semblait nous convenir. Pour les gens à l'extérieur, on était juste colocataire.

Dans mon rêve, je savais aussi que j'étais institutrice, et celui que j'essayais d'aller sauver des griffes de la drogue, était un de mes élèves, que le noiraud connaissait, et avait vu traîner où se trouvait le gamin et avec quel genre de racaille. Ils traînait du côté de Pully, vers les quais. D'après le chemin que j'ai vu dans mon rêve, cela ressemblait plus à une rue de Romont (FR), un endroit où j'avais vécu quant j'allais à l'école, plutôt qu'à une rue de Pully. Mais dans mon rêve, il s'agissait de Pully.

J'avais l'impression que l'imposante allemande qui avait sauté dans sa caravane en même temps que moi me surveillait.

Voilà... Je me suis réveillée trop tôt et si je parle de ce rêve c'est parce que ce n'est pas la 1ère fois que je rêve de cette ruelle qui change de nom et de ville, ce n'est pas non plus la 1ère fois que je rêve de ce garçon aux longs cheveux bouclés noirs. Il a un très beau visage, mais il est beaucoup trop maigre. Dans mon rêve, il est un ancien drogué, et peut-être qu'il y touche encore parce qu'il traîne avec des cam-shoots (drogué). Je ne sais pas ce qu'il était, ni ce qu'il faisant dans mes autres rêves, mais c'était bien toujours le même. Il avait l'allure de ces vieux chanteurs rock, big hairs et cuirs, jeans.

Je me demande ce que je foutais chaque fois avec ce type dans mes rêves? Et qu'est-ce que Mathieu venait faire cette fois là-dedans?

Il est vrai qu'on aurait pu avoir ce genre de relation. Je n'arrivais pas à comprendre l'étrangeté de ce rêve. Qui était donc ce mec? Il ressemble vaguement à un type que j'avais rencontré dans un bal quant j'avais peut-être 16ans, mais il est bien trop maigre à mon goût. Je suis sûre que je ne le connais pas, alors c'est qui? Est-ce qu'il fait partie de ma vie précédente ou de ma prochaine vie?

Mon rêve récurrent ou plutôt le cauchemar, que j'ai fait tout au long de ma vie, est celui d'un tremblement de terre. Le sol se fracture et je vois ceux que j'aime s'éloigner sur l'autre rive, trop vite pour que je puisse sauter, ou espérer les rejoindre. Et très vite, ils sont trop loin et je ne peux même plus les voir. Je me suis rendue compte, il n'y a pas si longtemps que je faisais ce genre de rêve, chaque fois avant une séparation douloureuse...

Je venais d'avoir l'idée amusante de donner un nom à mon inconnu, ce noiraud de qui je rêve sans arrêt; Donny? Joshua? Josh? Fallait que j'y réfléchisse. Dans mon rêve, je l'appelais par son prénom, mais à mon réveil, je ne me souvenais plus. Et pourtant, à mon réveil, j'ai revisité mon rêve pour ne rien oublier, je me suis levée et j'ai tout de suite tout noté. J'ai plutôt revécu les enchaînements et évènements. Wafff, en tous cas, c'était une atmosphère sombre et lugubre. Son mini-van était un de ces vieux coucou et il y avait probablement des fleurs fanées peint sur la carrosserie, mais il faisait nuit quant on est monté dedans alors... Il y avait certainement un matelas à l'arrière, et "Josh" (voilà comment je l'appellerais pour l'instant) devait sûrement y dormir quant il n'avait pas d'endroits ou aller.

Dans ce rêve, je n'étais pas en danger, je ne ressentais pas de danger immédiat, certainement pas pour moi, mais ce rêve continue à me poursuivre!

5h33 du matin...

J'aurai peut-être dû aller voir comment se passait l'entraînement à Pascal, s'il rentrait seul ou si, comme d'hab. Caroline l'attendait à la sortie, mais je n'arrivais pas à me bouger. Midi, j'avais accepté l'invitation à dîner de Layne et l'après-midi, je l'avais passé à me lamenter sur mon sort avec ce rêve bizarre qui continuait à me poursuivre.

Layne m'a dit que Pascal avait dit à Caro qu'il l'aimait, ça m'avait fait l'effet d'une gifle. C'est ce qu'elle avait raconté à Alexia. J'étais surprise qu'il voyait encore Alexia, ça ne se passait pas très bien entre eux ces derniers temps. Je ne l'avais jamais entendu le lui dire, j'avais des doutes. Peut-être que Layne cherchait juste à nous séparer. Je ne voulais pas laisser les doutes me grignoter à l'intérieur, et je ne voulais pas aller surveiller Pascal. Il se pourrait très bien que Caroline soit à son entrainement, et il l'accompagnerait surement, et après?

Si je les voyais, je pèterais un câble. De le savoir sans le voir ne me gênait pas et ne me faisait pas sauter au plafond. C'était pas comme si on devait se voir ce soir. La seule chose qui me faisait du chagrin était qu'il ne m'appelait pas, de n'avoir aucune nouvelle. Par contre la gentillesse de Thomas, en me laissant tout plein de messages, en se donnant la peine de m'appeler, finissait par toucher ma corde sensible.

Aller hanter les alentours de chez Pascal m'aurait donné l'impression d'être proche de lui et ç'aurait été mieux que rien, mais y voir Caroline aurait flingué mon moral. Non, j'ai préféré rester sagement chez moi.

Bouuuh, Pascal me manquait...

* * * * * *
------ Rêve récurrent bizarre- 02.mars.10.mar - (061) -----

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