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98/15 - Mauvaise nouvelle... la faute à Pierre W...

Publié le par JaneDo


Mercredi 8 avril 2015 - 98/15 - Mauvaise nouvelle... la faute à Pierre W...

Waaaah, 1h du matin, enfin home! Ce soir, j’ai monté des meubles chez une copine. Arrrrh, le temps que ça a pris pour monter un foutu sommier, la vache!

Quant on dort là-dessus, on ne devinerait jamais que c’est si compliqué à monter. Il serait temps qu’ils inventent des sommier. Je suis éreintée! Le sommier était en 2 parties, après la 1ère moitié, je ne rêvais plus que de rentrer et mourir sur mon canapé. Ce que je suis en train de faire d’ailleurs.

A 9h30 demain matin, des déménageurs vont passer pour monter l’armoire et la commode dans la chambre de Gis. Ouf, parce qu’après ce soir, je crois que je n'ai plus envie de toucher un tourne-vis pour le restant de mes jours.

Et le soir, je dois me taper une réunion de famille pour discuter de nos propriétés et de la réponse à donner à celui qui loue la propriété sur la colline.

Ça me gave, moi, je n’ai pas encore digéré la disparition de mon grand frère... Tout me rappelle que je n’entendrais plus jamais sa voix, son rire, que je ne le reverrais plus jamais jamais,

Mauvaise nouvelle dimanche de Pâques, et maintenant, je me sens déprimée, angoissée à mort. Pfff.


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97/15 - Armoire toujours dans les cartons

Publié le par JaneDo


Mardi 7 avril 2015 - 97/15 - Armoire toujours dans les cartons

Journée de courses à droite et à gauche pour rien. D’abord, ma faute, samedi, j’ai oublié une pièce de mon achat chez Ikea, je devais retourner le chercher, ce matin, avant le passage des ouvriers cet âpre. Puis, j’ai cherché à savoir exactement à quelle heure ils pensaient venir, et pas de réponse.

Donc, j’ai été prendre un café avec ma frangine. Ensuite, sur le chemin de retour, je suis passée vers Roméo, comme me l’avait demandé sa maman. On a regardé son devoir d’anglais et mangé le gâteau qu’elle avait laissé pour nous, et je suis rentrée. Faute d'avoir les armoires et commodes montées, j'avais rempli toutes mes autres obligations.

L’ouvrier a appelé vers 20h pour dire qu’il ne pouvait pas même maintenant, alors on a convenu demain matin à 9h30. Voilà. Une journée à tourner en rond pour rien.

Après le coup de fils, je me suis plongée au lit pour faire une sieste, et l'autre est venue toquer à ma porte.... ??? pour demander si je pouvais lui faire des photocopies???? Non mais, elle est incroyable! Un sans gêne et de la stupidité à revendre! Elle me réveille pour utiliser ma photocopieuse? J'étais furax, impossible de me rendormir.

Elle a eu toute la journée pour bouger son cul et aller faire ses photocopies, et elle est restée à traîner ici! Ciel, elle commence à sérieusement me taper grave sur les nerfs. Je voulais lui parler et lui dire que désormais, elle bouge ses fesses, et elle fait ce qu'elle veut; balade, magasins, m'en fout, mais de 8h du matin jusqu'à 18h, je ne veux pas voir sa face.

Elle est bordélique soit, mais quant elle passe quelque part, ailleurs que sa chambre, elle laisse des traces; chaises de travers, pomo de douche, la vitre du micro-ondes et dégueulasse. A croire qu'elle trempe sa main dans de la vase. Rhooooh, elle m'agace. Et ces jours-ci, je ne suis pas d'une patience grandiose. Pfff. Je suis à 2 doigts de lui dire de foutre le camp.

Me sentant coupable de l'avoir envoyée balader, j'ai toqué pour lui dire que si elle voulait faire ses photocopies, elle pouvait me les donner, j'allais lui les faire. !!!! Cette connasse, elle n'a même pas été capable de se bouger le cul pour se rendre service! Elle est sortie 1h après de sa chambre pour aller au toilette, en disant qu'elle était restée couchée parce qu'elle se sentait pas bien.

Non mais, elle abuse ou c'est moi qui suit pénible??? Je lui ai dis que franchement, elle voulait un service et elle n'est même pas foutue de se précipité quant on lui propose? Et maintenant, elle vient de retourner dans sa chambre, et madame parle au téléphone!!! Elle pense que je suis à son service peut-être? Quelle conne.

Rhhh, les gens ont tendance à très très vite m'agacer! Je la vois sortir dans x de sa chambre avec son fourbi, et comme je vais me sentir mal de l'envoyer balader, je vais certainement encore lui les faire! :/


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95/15 - Bad news pour l’appart

Publié le par JaneDo


Dimanche 5 avril 2015 - 95/15 - Bad news pour l’appart

On a joué au Cluedo après un dîner de Pizza. Les pizzas étaient carrément un délire, tellement c’était bon. Rien qu’en écrivant ces mots, je salive de faim! Marlon m’a ensuite après la mauvaise nouvelle à propos de l’appart. Flûte. Il était plus de minuit quant je suis rentrée. Trop fatiguée pour même faire un copie-collé dans mon journal. Juste envie de me larver devant la télé en regardant « The Walking Dead » pour la xème fois.

Je recevais des nouvelles de Pascal au compte goute. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’étais passée guigner au chalet et qu’il avait l’air de bien profiter de ces petites vacances en famille. Il n’a vu mon message que 2h plus tard, pfff. Ça montre à quel point je lui manque!

Au lieu de m’appeler pour insister sur le contraire, ce qui m’aurait rassurée, il m’a juste envoyé un message pour dire; « Tu me manques, mais ça me fait plaisir d’être avec ma famille aussi... Bisous ». Ou est passé les « I Love U »? ou « Babe voyons, c’est faux, tu me manques à mort? ». Argh, voilà que j’en demandais trop!!!


Lundi 6 avril 2015 - 96/15 - Lundi de Pâques

Passé la journée larvée sur mon canapé du moment où j’ai ouvert les yeux jusqu’au soir. Mais avec un bon bouquin. J’ai lu toute la journée, jusqu’à finir mon livre. Pendant toute l’histoire, j’ai pensé que le protagoniste principal allait découvrir un vaccin contre le SIDA. Ben, même si c’était une fiction, j’espérais que l’histoire pouvait aller au delà de la réalité. Cause reality sucks! Au moins, je me suis reposée.

Vers 22h00, Pascal m’envoit un message pour me dire qu’il allait passer me faire un bisou avant de rentrer. Héééé? Pas question. Si j’utilisais le foeun, ça sentira le cheveux cramé. Et j’avais la crève, je ne pourrais pas même l’embrasser sans lui passer ma crève. Et ça se voyait que je n’avais pas la forme.

J’ai répondu 30 minutes plus tard pour lui dire que j’étais aux Crosets. Ce n’était pas vrai, mais je savais que Pascal ne pourrait plus faire demi-tour. Quant Pascal m’a répondu que Jess lui prenait la tête parce qu’elle voulait rentrer, donc c’était peut-être mieux comme ça, j’ai pété intérieurement un câble; non mais... il pensait passer chez moi? avec sa femme? Carrément? Non mais, je rêve! A quoi est-ce qu'il pensait!


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94/15 - Ne pas exister...

Publié le par JaneDo


Samedi 4 avril 2015 - 94/15 - Ne pas exister...

Vendredi, samedi... et Pascal... Arghhh, connerie du siècle, j’ai sauté dans ma voiture à la tombée de la nuit, après une journée bénie des dieux, pour courir à Gstaad, en espérant réussir à juste apercevoir Pascal. Même une demi seconde me suffirait.

Ridicule! Je l’ai vu oui, mais ça ne m’a pas suffit. Il y avait Yumi et sa famille, et tout le monde semblait s’amuser et passer un bon moment. C’était un crève-coeur de voir Pascal tout sourire. Argh, j’aurai voulu être une mouche et savoir ce qu’ils se chuchotait lui et Jess. 

Je n’aurai pas dû venir. La route m’a semblé éternelle, interminable pour rentrer. J’ai hésité 10’000 fois à faire demi-tour pour le regarder encore. Mais bon, pas trop envie de me faire arrêter pour voyeurisme devant le chalet. La honte. J’étais un peu désespérée de ne pas le voir du week-end. Pascal m’a dit que ça me laisserait le temps de réfléchir. Pfff, réfléchir!

Je n’avais pas l’impression de beaucoup lui manquer. Je me demande s’il se rappelait que j’existais! Je n’aurai jamais dû aller là-bas, maintenant, je me sentais encore plus seule et triste.


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93/15 - Oui? ou Non?

Publié le par JaneDo


Mercredi 1er avril 2015 - 91/15

Ma coloc était sur mon dos toute la sainte journée, alors je n’ai pas pu bosser! Ça m’a rendu furax et quelque peu nerveuse. Je commence à accumuler beaucoup de retard, et si ça continue, je vais finir par ne plus avoir de boulot. Et j’adore ce que je fais, c’est le rêve de pouvoir travailler à la maison. Qui voudrait donner du boulot à quelqu’un qui ne rend rien, qui ne rapporte rien!!! Ça ne peut pas continuer.

Jeudi 2 avril 2015 - 92/15

Rebelote, elle traîne ici en long et en large. Bruyante. Et il faut toujours passer derrière. J’en ai marre de devoir ranger après elle, de devoir sans arrêt lui dire les trucs, ce qui me donne l’impression de la reprendre ou de lui faire des reproches non-stop. J’ai dû lui parler, et même si elle n’a pas voulu le montrer, je sais qu’elle a détesté la conversation. Mais... le rideau de douche était en vrac une fois de plus et le pomo de douche jeter sur les robinets. Pfffff...

Vendredi 3 avril 2015 - 93/15

Pour Pascal, je n’ai toujours aucune idée sur ce que je devrais faire... Faire semblant d’accepter de vivre avec, l’induire à commettre une erreur et en profiter pour lui mettre la faute dessus et retourner chez moi? Ou prendre le risque de le perdre en refusant tout court, en espérant qu’il n’est pas sérieux quant il dit qu’il préfère qu’on en reste là? Vacherie!

Vendredi c’est férié, et Pascal va au chalet avec sa famille. Moi, je profiterai de la journée pour réfléchir vite fait. Mais, si on vivait ensemble, j’aurai dû aller au chalet aussi, non? Glups! Je me demande si sa famille n’a pas choisi de réunir la famille au chalet pour m’exclure? Ou peut-être que ça arrangeait Pascal aussi?


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89/15 - Courses poursuites

Publié le par JaneDo


Lundi 30 mars 2015 - 89/15 - Courses poursuites

Semaine stress course poursuite... Anniversaire, trouver une idée de cadeau génial, équitation, rattraper le retard que j’ai pris au boulot. Et gros point d’interrogation sur le petit chantage que Pascal exerce sur moi; ou j’accepte de vivre avec lui ou c’est fini!!! Malgré que je l’aime, je ne me vois pas prête à laisser tomber mon indépendance ou ma liberté de penser pour qui que ce soit. Même pas pour lui.

Ma coloc n’était pas là le lundi, et au lieu de bosser, je me suis larvée pour profiter de mon espace en solitaire. Terrible, mais voilà quoi. Mardi, pour le cadeau d’anniversaire, j’ai pris 3 bouteilles de vins et participation aux frais du dîner qui aura lieu fin avril. Je n’ai pas pu délivrer mon cadeau avant 20h ce soir-là.


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88/15 - Un prêté pour un rendu

Publié le par JaneDo


Dimanche 29 mars 2015 - 88/15 - Un prêté pour un rendu

Pascal n’avait pas réussi à fermer l’oeil de la nuit. Partagé entre l’espoir de me voir arrivé et les doutes, il n’avait pas ménagé ses efforts pour essayer de me joindre au téléphone. Je n’avais pas répondu. Je voulais lui donner un avant goût de son propre comportement.

Steven m’a déposée devant la maison, Pascal s’est précipité à la fenêtre et ouvrir la porte. On pouvait lire sur son visage qu’il était légèrement choqué. Si j’avais été nette, je l’aurai été aussi; jamais je n’aurai dû laisser Steven venir jusque devant la maison. La bouche en coeur, j’ai titubé jusqu’à l’entrée.

Le visage courroucé, Pascal regardait encore Steven s’éloigner. Oui, je n’aurai pas dû faire ça, c’était stupide.

Seulement une fois que la voiture de Steven avait disparu, Pascal a refermé la porte et s’est tourné pour me disséquer de ses yeux verts brûlants. Il était fatigué, cela se voyait, ce qui m’a serré le coeur. Parfois j’avoue que j’agis comme une conne et je le regrette aussitôt.

Pour esquiver toute discussion, j’ai prétendu être plus bourrée que je ne l’étais en réalité. Je me suis laissée tomber sur le canapé, puis j’ai versé en position couchée. Pascal m’a demandé si j’avais passé la soirée avec Steven. Hum, difficile de commencer à mentir sur le sujet, alors j’ai acquiescé joyeusement. Une joie que j’étais loin de ressentir dans l’immédiat.

Aucun sourire, le visage fermé, la mâchoire serrée, Pascal m’a préparé un café. Voyant que cela ne servait à rien d’essayer de discuter avec moi, il m’a prise dans ses bras pour me poser sur son lit. Je me suis laissée tomber en arrière, alors il a voulu me déshabiller, mais ça, je pouvais le faire toute seule.

Prends une douche. Je n’ai pas envie de sentir l’odeur d’un autre dans mon lit.

Glups! Pascall était fâché? Je lui ai rétorqué que, hier soir, c’était moi qui avait attendu en vain jusqu’au matin, ce soir c’était lui. Donc, c’était un prêté pour un rendu; pas de quoi fouetter un chat. Pascal m’a juste regardée sans dire un mot. Puis, il m’a traînée dans la salle de bains pour que je me douche. Tssss!

Dimanche matin, j’aurai bien continué à faire semblant de dormir pour éviter la confrontation. L’odeur de café  et de pains frais me parvenait, conquise par l’appel de la faim, je me suis levée. Après une bonne douche, j’ai fini par le rejoindre à la cuisine. Pascal lisait le journal debout au bar de la cuisine en mangeant un croissant.

J’ai ressenti un malaise, je devais avoir faim. Argh, j’avais aussi mal à la tête, un groupe de rock déchaîné donnait un concert sous mon crâne. Le regard de Pascal a glissé sur moi avec tendresse. J’avais enfilé un de ses trainings trop grand pour moi. Le T-shirt à longues manches que je lui avais emprunté, trop long, flottait et dépassait mes mains. Pascal a souri et mon coeur s’est serré encore. Je l’adorais.

Il m’a servi un café et continuait à me dévisager sans vergogne. Cela me gênait et me mettait mal à l’aise. Je me suis demandée si j’avais oublié de me coiffer, ou si j’avais quelque chose de travers... mais non, j’avais bien vérifié avant de quitter la salle de bains.

Toujours avec le sourire, Pascal m’a demandé si mon attitude d’hier soir était une vengeance pour le soir d’avant. J’ai fait oui de la tête et je lui ai dis que j’avais vraiment mal pris le fait qu’il me fasse venir chez lui, pour passer la nuit à l’attendre. Il a opiné de la tête. Il était fâché hier soir, mais à la lumière du jour, il avait pris ça avec plus de mesure; c’était bien fait pour sa tête.

On a commencé à en rire, puis je me suis rappelée quelques mots de Thomas; « est-ce qu’elle sait? », est-ce que je savais quoi? J’ai voulu lui poser la question, mais j’avais peur que ça nous gâche la journée. S’il mentait, je n’y verrais que du feu, et il deviendra encore plus prudent. Si je continuais à faire semblant de ne rien savoir, il baisserait sa garde. Pendant ce temps, je trouverais bien une solution.

Tandis que si, par esprit d’honnêteté, il en viendrait à me parler de quelque chose que je ne voulais pas savoir et qui risquerait de me faire du mal... je n’aurai pas d’autre choix que de foutre le camp illico. Ouais, journée gâchée! Donc, motus.

La situation étant calmée, pas de nuages à l’horizon, temps exécrable, on s’est larvé tout le reste de la journée et on s’est bombardé de câlins. J’étais aux anges.


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87/15 - On tourne en rond!

Publié le par JaneDo


Samedi 28 mars 2015 - 87/15 - On tourne en rond... et on se fait des crasses!

Finalement, j’ai couru chez Pascal, parce que j’avais envie de le voir. Pffff, il est rentré à plus de 4h du matin! C’était bien ce que je pensais. Ça m’a énervée. Pour tuer le temps, je m’étais rendue chez Caroline qui était, elle aussi, toute seule. On a bavardé, bu. Je me suis rendue compte qu’elle aussi ressentait un certain changement. Clairement il se passait quelque chose, l’attitude de Pascal avait changé.

Vers les 2h du matin, Pascal n’était toujours pas rentré, alors je suis retournée chez Caro. Le temps était merdique, il pleuvait. Il faisait humide. A 3h du matin, Caroline commençait à s’endormir sur place. J’ai été encore jeté un oeil chez Pascal et toujours personne à l’horizon. C’est naze. Pourquoi avoir proposé qu’on se retrouve chez lui, s’il savait d’avance qu’il rentrerait au petit matin?

3h30, Caroline a voulu aller se coucher, alors j’ai été attendre dans ma voiture. J’avais de la peine à ne pas m’endormir sur place. Poisse. 4h10, voilà monsieur qui rentre enfin. Thomas le précédait et le bruit du moteur de sa voiture m’a rendue attentive à leurs arrivés.

Pascal est passé par son appartement, avant de monter chez Thomas. Il avait laissé la porte entre les 2 logements grand ouverts. Je ne me suis pas gênée de les écouter parler de leurs soirées, et du reste.

Thomas savait que Pascal m’avait mise au pied du mur; vivre ensemble ou en rester là. Il voulait savoir ce que ça donnait. Si j’avais déjà répondu à son chantage.

  • Arrête... c’est du chantage. Tu devrais être content qu’elle ne se précipite pas chez toi avec armes et bagages! En plus, elle est loin d’être chiante; elle te laisse faire ce que tu veux! C’est pas négligeable!
  • C’est vrai, elle n’est pas chiante, mais quand même... depuis le temps qu’on est ensemble, elle refuse de me présenter à qui que ce soit de son entourage!
  • Tu ne chercherais pas une raison pour rompre des fois?
  • Pourquoi? Pas du tout!
  • Arrête ton char...
  • Non sérieux.
  • Pas de ça avec moi. Est-ce qu’elle sait?

Pascal n’a pas répondu. Si je savais quoi? J’aurai donné cher pour voir sa tête. J’ai pensé passé par l’extérieur et lorgner chez Thomas. Mais si la fenêtre était fermée, je n’entendrais rien. Tout ça pour voir sa tête, ça n’en valait pas la peine.

Pascal disait qu’on avait rendez-vous chez lui ce soir, mais j’avais dû en avoir assez de l’attendre. Il pensait que son chantage allait me décider à vivre avec lui. Hum, il avait tout faux! Apparemment, il voulait vraiment me voir emménager avec lui. Argh, j’allais devoir me mettre à table, je n’avais plus le choix.

Thomas n’a pas manqué de lui dire qu’il exagérait. Il voulait qu’on vive ensemble, mais en même temps, il me donne rendez-vous à la maison, me fait attendre, et rentre après 4h du matin. Et il espérait franchement que j’allais sauter de joie? En fait, il trouvait que Pascal faisait tout pour que je rejette sa proposition. Je me demande s’il n’avait pas raison, je me posais la même question.

Je crois qu’ils ont parlé de la fille avec qui Pascal a semblé passer beaucoup de temps ce soir. Thomas a dit l’avoir déjà croisée et quant il a voulu en savoir plus, Pascal a changé de sujet et a décidé de descendre se coucher. Se coucher hein? Sauf qu’il a eu la surprise de me trouver assise dans le canapé à l’attendre.

A voir sa tête, il a dû réaliser que j’avais dû entendre un bon bout de leur conversation... Une chance pour lui, je n’avais aucune envie de parler, j’étais naze de fatigue. J’avais besoin de réfléchir au calme à ce que j’avais entendu avant de m’embarquer à discuter avec lui.

J’étais un peu fâchée contre moi-même d’avoir perdu mon temps à venir jusque chez lui, alors que j’aurai pu rester tranquillement chez moi, et je n’aurai pas su qu’il avait traîné jusqu’à maintenant, après m’avoir invitée.

Je n’ai pas hésité à lui montrer à quel point j’étais déçue. Pascal a essayé de me retenir, mais j’avais assez perdu de temps à poireauter comme une conne, et foutu en l’air ma soirée pour lui. Et il était pas question qu’il essaie de me toucher ce soir ou à m’amadouer. J’étais contente de lui avoir jouer ma petite scène et de rentrer retrouver mon lit.

Dès 10h du matin, samedi, Pascal commençait déjà à me harceler au téléphone. Hé, j’étais rentrée après 5h du matin, et à 10h, je dormais encore. Non mais. Quant je me suis levée, j’ai vu son invitation à dîner le soir. Je n’ai donc répondu qu’à son invitation.

J’avais l’intention de lui rejouer le « coup » d’hier soir. Il allait m’attendre jusqu’à 4h du matin lui aussi. Et il avait intérêt d’être aussi patient que moi.

Je suis donc sortie traîner dans un bar à Montreux avec Steven et ses potes, alors que Pascal m’inondait de messages. Il m’a attendu au resto jusqu’à la fermeture de la cuisine. Bien fait. Ensuite, il m’a dit qu’il m’attendait chez lui. Bien. Je lui ai répondu que j’étais en route. Tu parles, j’étais encore en train de siroter un cocktail avec Steven et ses amis.

Pascal avait intérêt d’être là quant je déciderais de me pointer... sinon... je le mouche!


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86/15 - Plus tard peut-être

Publié le par JaneDo


Vendredi 27 mars 2015 - 86/15 - Plus tard peut-être

Pascal avait un souper avec son travail ce soir. Il m’a demandé si je voulais qu’on se retrouve chez lui après et j’ai dit oui. Mais... j’étais bien à la maison, chez moi. D’aller poireauter chez lui pendant des heures, sans toutes mes affaires, ça m’emmerde un peu. Mais bon... on verra plus tard...

J’ai la gorge serrée, une plaque de métal lourde dans la poitrine. Je me sens épuisée, légèrement down (déprimée). Pascal me manque certes, mais j’ai aussi envie de rester tranquille chez moi. Entre les deux choix, mon coeur balance! Mouais, j’ai envie de dormir dans les bras de Pascal...


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85/15 - Gavée

Publié le par JaneDo


Jeudi 26 mars 2015 - 85/15 - Gavée

J’ai été mangé avec Steven. Ce week-end, lui et ses copains ont été en montagne pour la photo, mais aussi faire des repérage pour aller faire de la varappe dès le printemps. Steven a voulu savoir où j’en étais avec Pascal. Il m’a dit que, personne n’osera plus me faire des avances, parce que tout le monde sait que je retourne toujours vers Pascal.

Je suis ai expliqué que je commence à réaliser que je devrais... partir. Le quitter. Et ça me fait peur. Steven pense que je ne suis pas heureuse, et que ce serait la meilleure chose que je pourrais faire. Si je le voulais vraiment. Il pense que ce serait mieux pour moi. Est-ce qu’il y a une vie après Pascal? Argh!

00h10 - Ma coloc vient de se coucher. Argh, je commence déjà à en avoir marre. Elle vient de se faire à manger, bruits de papier d’alu, d’eau qui coule pour rien, prendre une douche, et j'ai dû lui rappeler de tirer le rideau et reposer le pomo de douche dans son support.

Elle essaie toujours de voir ce que je fais sur mon ordi. Je ne vais quand même pas devoir me planquer dans ma chambre ou les toilettes, pour mettre mon journal à jour. Avoir quelqu'un dans les pattes toute la sainte journée, ça me gave.


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