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66/15 - (1) Je suis le cheveu sur la soupe!!

Publié le par JaneDo


Samedi - 7 mars 2015 - 66/15 - (1) Je suis le cheveu sur la soupe!!

La décision de monter ou non a été prise pour moi. Caroline, affolée, m’a appelée pour me raconter que Pascal était un peu bourré et qu’il folâtrait avec une autre fille. Donc pas elle.

Forcément, Caro ne voulait pas avoir le mauvais rôle et intervenir, donc elle m’appelait à la rescousse. Pour jouer le mauvais rôle. L’empêche d’entendre que Pascal faisait le “zouave”, me retournait l’estomac. J’aurai voulu que ça ne me fasse rien. J’aurai voulu être une grande fille et rester gentiment chez moi et le confronter quant je le verrai. Ce serait la meilleure chose à faire.

S’il est bourré, les autres ne vont pas se gêner pour lui raconter ses écarts. Je crois. Pfff. Mais impossible de rester là sans rien faire. J’ai donc sauté dans ma voiture pour filer à Gstaad. Bien sûr, mes affaires étaient déjà prêtes, puisque je pensais lui faire la mauvaise surprise de me pointer sans avertir.

Faut dire que leur idée de parquer les filles dans les dortoirs réduisaient le champ des investigations! Je n’avais pas à chercher Pascal bien longtemps. S’il était avec une fille, ils ne pouvaient qu’être dans sa chambre. Dans l’attique, ça m’énerverait grave; c’était sensé être notre nid à nous, pas un endroit où il emmène les filles.

Sur la route, je me suis arrêtée pour réfléchir; est-ce que je voulais vraiment monter? Pourquoi? Pour l’empêcher de me tromper? J’étais tentée de faire demi-tour et le laisser s’amuser, après tout, pour une fois, je n’étais pas là, il pouvait bien faire ce qu’il voulait.

Est-ce que ce serait vraiment me manquer de respect? Vis-à-vis des autres, dans leurs yeux, sûrement, mais pour moi… je crois que non. Il s’amuse et alors? Bah, je n’allais pas me laisser titiller par la jalousie… j’allais le laisser faire ce qu’il voulait…

Je connaissais assez la boîte maintenant pour pouvoir me faufiler sans être vue dans un coin où le reste du groupe n’allait jamais, et d’où j’avais une vue circulaire. J’ai tout de suite repéré Caro qui ne le quittait pas des yeux. Certains de ses copains avaient remarqué le manège et s’amusait de ce qui se passait et se moquait un peu de Caro.

Pourquoi est-ce que Pascal choisi toujours une fille qui est carrément le contraire de moi????

Pascal était sur la piste et dansait avec une petite blondinette qui balançait sa longue chevelure à tout va. Elle avait passé ses bras autour de son cou et Pascal souriait comme à son habitude quant il a un verre de trop dans le nez. Ce petit sourire si charmant qui faisait craquer les filles.

Bien sûr j’avais l’estomac tout retourné. Un programme de lavage était en plein essorage et me fichait les boules. Mais, je n’avais pas envie d’intervenir. Je ne voulais pas lui tomber dessus comme une peste et lui gâcher sa soirée. Il ne faisait rien de mal; il dansait c’est tout.

Je sais que j’ai pensé; “s’il l’embrasse, je saute du balcon et je lui tord le cou”. Mais je savais que je ne le ferais pas, même si je lui en voudrais très probablement.

La nana accrochée à son cou lui lançait toutes sortes de sourires engageant, des oeillades et avait l’air de faire de petits rires qu’il semblait trouvé charmant. En quittant la piste, elle ouvrait la marche et ils se tenaient par la main. Ça, ça m’a bouleversée.

J’ai jeté un oeil autour de moi pour me calmer et m’assurer que personne de ma connaissance n’était dans les parages; “purée, j’aurai bien fumer 2 ou 3 clopes d’affilées, là tout de suite”. J’avais un besoin urgent de nicotine! J’ai hésité à envoyer un message à Caro pour lui dire que j’étais là, mais pas sûre qu’elle réussirait à garder le secret!

J’en avais assez. Je me suis éclipsée comme j’étais venue pour aller au chalet. Argh, il y avait du monde. Pas top pour la discrétion. Fallait que je trouve une autre moyen d'entrer. Il faisait froid quand même, et bientôt, à force d’être plantée dans la neige, j’aurai les pieds gelés.

Quant j’ai eu l’impression que ceux qui traînaient au salon semblaient occupés par le film qu’ils regardaient, emmitouflée dans ma veste, le capuchon sur les yeux, j’ai tenté ma chance sans un regard dans leur direction le plus silencieusement et discrètement possible. Je crois que personne ne m’a vu.

J’ai filé directement dans l’attique. Je pestais d’avoir dû laisser ma voiture à perpète, c’est-à-dire au village, et d’avoir eu à marcher tout ce bout dans le noir. Je m’étais larvée sur une plaque de glace, j’avais mal au bras. Je crois que je m’étais mal réceptionnée.

Je me suis couchée en travers du lit, puis sous la couette. Je ne voulais pas me cacher. Alors pourquoi avoir bêtement laissé ma voiture, rhhh, j’suis trop nulle. Il était un peu plus de 2h du matin et j’étais frigorifiée. Maintenant, la longue attente jusqu’au retour de toute l’équipe, et je l’espère, de Pascal.

Un peu après 4h du matin, j’ai entendu plus de bruit, donc j’ai été jeter un coup d’oeil en bas. Ils étaient presque tous rentré. Je n’ai pas eu le temps de vérifier si Pascal était avec eux, parce qu’un groupe s’était lancé à l’assaut des escaliers, alors j’ai rebroussé chemin.

Assis parterre devant la porte de la chambre de l’attique, j’entendais la bastringue en bas. Ils avaient l’air en forme. Je trouvais même qu’ils avaient l’air de s’amuser plus que quant je suis avec eux! Ou était-ce parce que j’étais toujours trop centrée sur Pascal?

Je n’entendais pas la voix de Pascal! Je suis presque sûre que malgré le monde qu’il y avait en bas, j’aurai reconnu sa voix. Je me suis concentrée plus. Et j’ai réalisé qu’il y avait des invités et j’ai entendu son rire. Pascal était bien là. Ouf.

Un moment, j’ai même eu peur qu’il soit parti avec la nana avec qui il dansait et donc, il ne rentrerait pas de la nuit au chalet. Ce serait la poisse. Je n’entendais pas Caroline.

Puis peut-être une demi-heure plus tard, j’ai réalisé que Pascal était monté, parce que je l’entendais parler avec Caro. Trop de bruits pour entendre ce qu’ils se disaient et je n’osais pas me pencher pour voir. Mais c’était bien eux. Bruits de portes, puis plus rien. Est-ce que Pascal était entré dans sa chambre? Et Caro? Est-ce qu’elle était avec lui?

20 minutes plus tard, ne sachant pas ce qui se passe, j’ai envoyé un message à Caro pour lui demander comment cela se passait si ça valait la peine que je vienne ou pas.

Elle m’a répondu presque aussitôt pour dire que Pascal et les autres mecs ont invités ces filles au chalet. Qu’elles étaient là et que Pascal venait de monter se changer. Elle m’a demandé où j’en étais, si j’étais en route ou toujours à Lausanne?

Je ne savais pas ce que j’allais faire… Puis je lui ai mis que j’arrivais. Elle m’a répondu; “Tant mieux! Mais t’aurai dû venir plus tôt!”. Elle m’a encore dit qu’elle allait aussi se changer et qu’elle allait faire le pied de grue jusqu’au départ des filles. Et s’il se passait autre chose avant mon arrivée, elle m’écrirait.

20 minutes plus tard, elle me disait que 3 des filles avaient disparues, que Pascal aussi. Il y en avait plus qu’une au salon. Elle avait les boules. Elle avait frappé à la porte de sa chambre et qu’il n’avait pas répondu. Elle avait même essayé d’ouvrir, c’était fermé à clé.

Ah! Il était temps que j’intervienne alors… mais est-ce que j’en avais le droit? est-ce que je le voulais vraiment? Bah, je devais savoir c’est tout. Je devais savoir si dès que j’ai le dos tourné, il fait le con ou pas. Je devais être maso, parce que ça n’allait que me perturber plus en mettant à mal ma confiance en moi et en lui. Je risquais juste de titiller ma peur de le perdre à tout bout de champs...

Je me demande si les personnes en couples se chient autant dans la tête que moi!!!

J’ai frappé sans beaucoup d’espoir, vu que Caroline avait déjà essayé. Pas de réponse. J’avais le coeur dans la gorge et un tourbillon dans le ventre. J’ai donc tenté l’appel. J’entendais son natel sonner.

Une fois, deux fois, trois fois… Oups, il n’allait pas me répondre? Donc il n’était pas là?

Puis, douche froide, Pascal était à l’autre bout du fils. J’espère que je semblais calme quant je lui ai demandé de m’ouvrir, parce que j’étais devant sa porte. Après un “what?”, j'ai entendu la clé tourner dans la serrure. Il s’est mis en travers de la porte et me bouchait la vue sur sa chambre. On dirait qu’il ne voulait pas me laisser entrer…


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65/15 - Moi d abord!

Publié le par JaneDo


Vendredi - 6 mars 2015 - 65/15 - Moi d’abord!

Ohhh, montagne ou pas montagne… hummm, ben, maison! J’avais trop envie d’avoir ces quelques jours pour moi. Pascal avait un truc en début de soirée, il montait à Gstaad ensuite. Il voulait aller sur les pistes demain. J’avais décidé de penser à moi un peu, et ne pas courir à Gstaad juste parce que je voulais le voir! J’ai décidé de me mettre en premier pour une fois.

Pascal était un peu déçu. Il a proposé de passer me chercher après sa verrée avec ses collègues. Je lui ai dis que ça n’en valait pas la peine, je restais chez moi ce soir. Je verrais demain si je voulais monter ou pas. Mais, je savais déjà que j’allais rester tranquillement chez moi et profiter du fait que je suis seule dans mon aquarium. Dernière occasion avant longtemps!

Bon… j’avais dans l’idée, vu qu’il ne neigeait pas et que les routes étaient propres… de faire un saut tardif et voir ce que Pascal allait fabriquer ce soir! Bon, peut-être. Tout dépendra de mon humeur. Je voulais ne pas le faire, et espérer que Pascal ne me fera pas honte en profitant de mon absence pour faire le “con”.

J’aimerai croire qu’il restera sage, on en avait parlé un peu le week-end passé… j’espère qu’il se rappellera de notre discussion. Je suis cool, ouverte, mais faut pas trop pousser non plus. Quoique… je n’aurai peut-être pas dû le laisser tomber comme ça et espérer qu’il restera dans une jolie boîte en attendant que je veuille bien sortir de ma bulle et être une partenaire à plein temps.

Hahhh… j’ai fait les courses pour passer en week-end en autarcie… miam…

Ma soeur m’a demandé de lui faire quelques corrections et une ou deux trucs administratifs. Ça m’a un tantinet fait chier, parce que pendant que je bousillais mon début de soirée, elle, elle mangeait tranquille au resto. Mais, elle avait passé la journée à essayer de préparer des paperasseries, alors, en fait, j’ai eu pitié et c’est avec plaisir que je me suis dépêchée de lui faire ça. Parce que je l’aime ma petite frangine.

Ensuite, pieds sur la table, un bon papet vaudois m’attendait… J’ai regardé un petit film en ouverture. J’avais envie de faire une sieste, mais en même temps, je voulais profiter de chaque seconde, chaque minute, alors tant pis pour la sieste.

Pascal a appelé vers 21h, il était à sa soirée et voulait être sûr que je n’avais pas changé d’avis. Ben non. Ou peut-être qu’il voulait être sûr que je ne lui ferais pas la surprise de monter à Gstaad??? Non quand même hein? Je sais qu’il passait chercher Caro qui l’attendait. Elle l’avait appelé pour s’assurer qu’il passait la chercher pour monter.

Hum… je sais pas quoi en penser. Caro m’étonne toujours par sa façon de.. s’insinuer, de se faufiler, de… trouver le moyen d’obliger Pascal. Je devrais me méfier un peu je pense de ma chère amie Caroline!

Je me suis demandée pourquoi est-ce que je voulais aller au chalet? Pour savoir si Caro allait se faufiler jusque dans le lit de Pascal? S’il se laissera faire? Est-ce que je devrais me fâcher si c’était le cas? Ou laisser couler? Ou si c’était vraiment seulement pour passer le week-end avec lui? Ou parce que j’étais sûre de le prendre en train de faire une connerie?


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64/15 - Le nouveau copain... Sébastian!

Publié le par JaneDo


Jeudi - 5 mars 2015 - 64/15 - Le nouveau petit copain... Sébastian!

Comme tous les jeudis; le cours d’équitation de ma puce. Vendredi, Kaya a… plaqué Théo. Elle a rencontré quelqu’un d’autre. En fait, c’est un garçon qui est au même Gymnase qu’elle. Sébastian l’avait invitée à passé une semaine au chalet de ses parents pendant les relâches. Sébastian ressemble à un surfeur, mais il n’a pas beaucoup d’éducation je trouve.

Pendant la semaine en montagne, il lui a dit cash qu’elle lui plaisait depuis le premier jour de Gymnase. Qu’il savait qu’elle avait un copain. Kaya a voulu être honnête avec Théo et lui avoué qu’entre les deux, son coeur balance. Hum, moi j’étais d’avis qu’elle ne dise rien et attende pour voir. Elle a essayé de lui parler, mais il a été occupé tout le temps. Finalement, ils se sont vus vendredi au concert d’un pote à eux.

Glups, Théo l’a très mal pris et s’est enlevé de tous les réseaux qu’ils partageaient. Il dit que ça s’arrangera, mais qu’il a besoin de temps pour se faire à l’idée.

A vrai dire, je suis contente que ça se passe comme ça. Que ce soit elle qui mette un terme plutôt que le contraire. Je comprends tout de même que Théo ait été surpris et le prenne mal. L’empêche qu’on l’aimait beaucoup et il nous manque déjà.

Dire qu’ils avaient déjà planifié leur été et un séjour d’une semaine chez Dania! C’est probablement foutu!

Donc, comme je bougeais, j’ai groupé; 10h chez mon papa, où j’ai dîné. Ensuite on a préparé les invitations pour son anniversaire. J’avais emporté mon ordi et imprimante. 15h30, Service Auto pour régler les taxes automobiles. Encore une arnaque de l’Etat rondement menée. C’est même carrément de l’escroquerie en bande organisée. La bande était les administrations communaux et autres liguées à l’Etat.

Ensuite, petit coup de fils à mon garage pour lui dire de préparer ma future voiture pour l’expertise. 16h15, j’attendais déjà Kaya dans les escaliers de ma frangine. 17h30, on était à son cours. Je me suis installée dans ma voiture pour lire. 19h, retour pour déposer Kaya, et je suis montée prendre un café et me réchauffer. Il fait un froid de canard.

20h, retour enfin à la maison, j’avais complété le programme prévu pour ma journée. Je me préparais à passer les 4 prochains jours en solitaire chez moi. J’avais averti Pascal que je ne pensais pas aller au chalet, ni bouger de la maison. Je n’ai pas eu besoin de lui dire que je ne voulais voir personne, il l’a compris.

Pascal m’a tout de même proposé de passer ces 4 jours ensemble, qu’il me foutrait royalement la paix. Mais que ça ferait plaisir juste de sentir que l’autre est là. Bah, je ne sais pas encore. J’avais pensé lui dire ça dans la soirée, mais je n’ai pas encore pris une décision.

J’ai drôlement envie de ces quelques jours, chez moi, et toute seule. Je veux lire, ne pas avoir à prononcer un mot, dormir quant je veux, me larver dans un bain des heures si ça me chante, me coucher quant j’en ai envie, sans me sentir sous pression par la présence de quelqu’un!

Mercredi ma nouvelle coloc arrive, alors, juste profiter de ces quelques derniers jours de tranquillité, please!


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63/15 - Antoine est enfin parti

Publié le par JaneDo


Mercredi - 4 mars 2015 - 63/15 - Antoine est enfin parti

Antoine est enfin parti aujourd'hui pour Noirmont. J'étais tellement contente que j'étais hyper sympa et j'ai aussi fait à dîner. Mon plat Thaï. Il a adoré. Bonne mesure, j'ai averti ma future coloc qu'il ne partait que mercredi, donc qu'elle pouvait venir s'installer à ce moment là.

En fait, je veux juste profiter des prochains jours de complète solitude. Quoique, je me sens un peu coupable. Coupable de tellement aimer être seule... Même beaucoup. Je me demande parfois si je suis normale. Tout le monde autour de moi déteste être seul, et passe le plus clair de leur temps, à chercher quelqu'un pour partager leur bulle!


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61/15 - Comment bousiller sa soirée!

Publié le par JaneDo


Lundi - 2 mars 2015 - 61/15 - Comment bousiller sa soirée!

Ma faute si j’ai gâché ma soirée, pfff! Je ne voulais pas laisser tomber Dol, alors j’avais accepté de passer la chercher vers 17h30. C’était tôt, et je comptais bien en avoir terminé avec Dol vers 21h pour pouvoir profiter de la fin de ma soirée tranquillement à la maison.

Ce qui m’énerve, c’est que quant Madame ne veut pas sortir, elle se fiche pas mal si elle te donne rendez-vous. Avant de partir la chercher, je l’ai appelé, mais ça sonnait occupé. Alors je me suis changée et mise en training pour une petite soirée à ma sauce.

J’avais sorti mes affaires pour peindre, parce qu’Antoine n’était pas là. Cela faisait à peine une demi heure que je flottais dans ma bulle quant Dol a rappelé. Pfff. Je ne voulais pas aller la chercher, j’ai proposé qu’on repousse à demain, mais elle insistait sans vergogne. Pfff. Pour finir, je me suis sentie coupable et j’ai dit oui.

J’aurai dû écouter la petite voix dans ma tête et la rappeler pour annuler…

Elle était bourrée déjà et en arrivant chez moi, il y avait le Antoine avec sa tête rasée assis dans mon canapé. Non, la soirée s’annonçait mal et j’avais de la peine à contrôler ma mauvaise humeur. Et avec Dol qui me jouait la dramatique toutes les 3 minutes, je devais faire le point dans les poches.

Elle naviguait d’une humeur à l’autre en une fraction de seconde; hilare, rigolote, triste, drame, larmes, etc! Elle me tapait sérieusement sur les nerfs, mais, je savais aussi que c’était dû à son alcoolisme.

Elle était moins bourrée que la dernière fois, mais, on dirait que dès qu’elle boit un verre, ça titille immédiatement sur son bouton de débilité, et elle me sort des idioties qui me donnent envie de la jeter dehors. Je savais aussi que ce n’était pas de sa faute, qu’elle n’y pouvait rien, mais Dieu que c’est difficile à supporter.

On devait régler son iPad pour l’utilisation de Skype, mais de blagueuse elle s’est mise à faire la tête et ne voulait pas écouter quant je lui expliquais comment ça fonctionne, alors j’ai tout rangé. Ce qui l’a fait sortir de sa bouderie.

Epuisée, j’ai enfin pu la ramener vers 1h du matin. Si j’avais pu la déposé et rentré, ç’aurait été trop simple. Déjà la faire descendre de ma voiture, c’était toute une histoire. Elle ne voulait pas lâcher son iPad, ni son sac à main, ni sa veste, qu’elle tenait sous le bras, et avec tout ça, elle n’arrivait pas à s’extraire de ma voiture.

Pfff, 3 jours pour la convaincre de me laisser lui tendre tout ça une fois qu’elle serait dehors.

En sortant de la voiture, instable, elle s’est flinguée devant sa porte. Elle n’arrivait pas à se relever, alors j’ai dû parquer et sortir l’aider. Encore autre chose pour la convaincre de lâcher toutes ses affaires, et me laisser les tenir pendant que je l’aidais à se relever!!! J’ai dû lui dire de la fermer 2 ou 3 fois, c’était passé 1h du matin, et ses voisins aimeraient dormir!

Elle s’est larvée dans les escaliers de sa maison, alors j’ai dû l’aider à monter chez elle. Encore une autre histoire pour la convaincre de me laisser chercher ses clés dans son sac. Pfff. Il a fallu pratiquement la porter à bout de bras pour monter ses foutus escaliers. Une personne bourrée est incroyablement lourde.

Quant j’ai repris le volant en direction de mon appartement, je soupirais de soulagement. Enfiiiiiin!

C’est tout de même affreux d’être soulagée de se débarrasser de sa copine comme ça. Mais, j’ai fait beaucoup d’efforts pour ne pas l’envoyer sur les roses. Et le voyage de retour, avec une alcoolique vociférante dans ma voiture n’avait pas été de tout repos! Quelle stupidité d’avoir gâché ma soirée avec elle.


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60/15 - Moi Caliméro!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 1 mars 2015 - 60/15 - Moi Caliméro!

Peut-être encore un peu vaseuse à cause des somnifères, je me suis réveillée presque en pleine forme. Une odeur de café et des oeufs au bacons me chatouillait l’odorat. On était chez Pascal. Mon pauvre ami, je ne sais pas par quel miracle je me retrouvais là!

Puis, les souvenirs sont revenus peu à peu; Pascal m’avait presque portée jusqu’à sa voiture. J’étais à moitié consciente de ce déplacement. Je me suis rendormie aussitôt dans la voiture. Dans l’état que j’étais, je ne savais pas si c’était actuellement arrivé ou si c’était en rêve. Apparemment, ce n’était pas un rêve.

Je me souviens aussi d’avoir émergé momentanément couchée sur lui. Je ne savais pas si on était au lit ou au salon. Je sais seulement que c’était les “bzzz bzzz” de son natel qui m’avait réveillé. Je me souviens aussi lui avoir demandé pourquoi il ne répondait pas. C’était Caroline.

J’ai essayé de rester éveiller pour écouter la conversation, mais je n’ai pas tenu longtemps. J’entendais Caro lui demandé s’il remontait ce soir. Je me suis endormie quant elle a dit qu’elle se débrouillait pour descendre et Pascal lui disant de ne pas. Qu’il ne voulait pas et que, à tord ou à raison, ça risquait de me braquer.


Pascal avait raison, Caro n'avait pas intérêt de se pointer maintenant. Avec les yeux enflés, je n’aurais voulu voir personne hier soir. Bon, ce matin, ce n’était pas mieux… les enflements n’ont même pas eu la bonne idée d’être régulier! J’ai un oeil plus gros que l’autre, la paupière plus tombante… pfff… sale tronche!

J’ai essayé avec de l’eau froide… niet… eau chaude… mieux, mais pas encore ça… Hélas, j’ai dû me résoudre à sortir avec cette tête, n’en ayant pas une autre de rechange! Rhhh, Pascal a essayé de contenir son envie de pouffer de rire. Il avait une sorte de truc bleu qu’il a sorti du congélateur pour que je puisse les appliquer sur mes yeux. Pfff, trop froid.

Il ne s’est pas trop moqué de moi, parce qu’il savait que c’était en partie de sa faute. Mes yeux étaient un rappel!

Thomas a essayé d’appeler Pascal en fin de journée, il a préféré coupé son téléphone. Ma foi, malgré ma tronche, j’ai passé une excellente journée à me faire cocoler par un Pascal tout attentif, qui répondait à mes moindre désirs. On s’est calfeutré sur le canapé sous une couverture, le feu de la cheminée crépitait gentiment.

Pascal a peur de mes brusques changements d’humeur, et dès fois, il ne sait pas très bien quoi faire.

Je n’ai pas suivi ce qui se passait sur la télé, trop bien dans ses bras à écouter son coeur battre, je me suis endormie par intermittence. J’étais épuisée d’avoir tellement pleuré hier. Pascal nous a préparer des fricandeaux pour le souper. Je suis restée dormir chez lui.

En rentrant vers minuit, Thomas est passé, et n’a pas surpris de me trouver là. Ouf, mes yeux avaient dégonflés. Mes paupières et les yeux étaient toujours rouges, on aurait dit que j’étais enrhumée sans plus. Heureusement. A part Pascal, je ne voulais pas qu’on sache que j’avais pleuré.

Thomas avait essayé d’appeler pour lui dire qu’ils allaient tous mangés ensemble au Mexicain…  Pfff, je n’ai même pas pensé demander à Pascal comment ça c’était passé à la soirée de Caro vendredi!

Pascal a été adorable avec moi tout le dimanche, mais, j’ai eu l’impression qu’il était sur la défensive… J’sais pas, un truc m’a mise mal à l’aise et a fait remonter mon côté angoisse. Mais je ne sais pas ce que c’est. Ce n’est peut-être que dans ma tête en fait! Et Pascal était drôlement silencieux, un peu comme... absent... par moment...

Zut, j'ai l'impression d'avoir gâcher son week-end... Il n'a pas pu faire la fête avec ses potes, ni se détendre, ni skier... Bref, c'est peut-être pour ça que je suis angoissée et pas très à l'aise dans ma tête!


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59/15 - Tramontane (vent froid, sec et violent)

Publié le par JaneDo


Samedi 28 février 2015 - 59/15 - Tramontane  (vent froid, sec et violent)

Samedi matin, j’ai jeté un oeil sur mon natel, espérant un message de Pascal. Ou même de Caro. C’est dire à quel point j’étais désespérée. Rien. Bon, je m’y attendais. S’il n’y avait pas eu la neige hier soir, peut-être que j’aurai été voir chez Caro et chez Pascal. Je me demandais s’ils ont passé la nuit ensemble?

Je n’avais pas beaucoup dormi, mais je n’arrivais pas à retrouver le sommeil. Je pense que je me sentais mise de côté et inquiète. J’avais une foutue boule à l’estomac qui ne voulait pas me laisser tranquille. Que Pascal ait pu me traiter comme ça me faisait trop mal. Puis, out of the blues, mon natel a sonné.

Je l’avais encore dans les mains, vu que je vérifiais toutes les 2 secondes si Pascal appelle, et si ce fichu appareil marchait comme il faut. J’ai même vérifié la batterie à chaque fois.

C’était Caroline, apparemment surprise que j’aie répondu à la première sonnerie. Elle s’était préparée à me laisser un message sur le répondeur. Essayant de cacher sa surprise, elle m’a dit d’une voix toute pimpante qu’ils étaient en route pour le chalet, qu’ils étaient désolé, hier soir, ils ont fini tard et ont pas pu monter.

Puis, gargouillis… elle a dit; “Oups, perte de réseau, alors à toute”.

Tu parles! Elle savait bien que je n’étais pas au chalet, et Pascal aussi. Pourquoi ce n’était pas lui au téléphone? Pourquoi avoir fait appeler Caroline? Le lâche. Ils voulaient monter sans moi, ça je venais de comprendre. Ça m’a fait fondre en larmes. Pourtant, je n’avais pas spécialement envie d’aller au chalet.

Ce n’était vraiment pas cool. Là franchement, je me sentais trompée, salement laissée pour compte. J’étais toute seule, alors j’ai pu me laisser aller et pleurer de tout mon saoule. Terriblement peinée, je me sentais aussi terriblement trahie. Et je leur en voulais à tous les deux.

Fini terminé, si d’aventure les choses s’arrangent avec Pascal, si j’arrive à lui pardonner cette haute trahison, je ne laisserai plus Caro l’approcher. Terminé le trio magique. Terminé pour Pascal la liberté de faire ce qu’il veut. Il devra choisir, s’il veut toujours qu’on soit ensemble, c’est terminé les petites escapades.

Ahhh, j’avais mal à la tête d’avoir trop pleuré, les yeux comme les yeux de poissons frits, enflés, rouges. J’ai essayé de calmer la douleur avec de l’eau froide, mais, je fondais presque aussitôt à nouveau en pleurs. En espérant oublier mon chagrin, j’ai avalé 2 somnifères. Mais pas de chance, je n’arrivais toujours pas à dormir, et les larmes continuaient à couler. J’avais tout de même de petits moments de répit.

J’étais installée sur mon canapé, la télé tournait, et par moment je m’effondrais d’avoir trop pleuré et je dormais un petit moment. Mais je me réveillais après quelques minutes comme si on m’avait tabassée à coups de batte. J’étais beaucoup plus que déprimée, le chagrin est lourd et me barrait la poitrine.

Ça a sonné à ma porte… Je me suis demandée qui ça pouvait être. J’ai essayé d’écouter, mais je n’entendais rien. C’était probablement ma voisine du dessus, mais je ne voulais voir personne. Et je ne pouvais pas. Impossible d’ouvrir. Hors de question que quelqu’un me voit dans cet état, avec les yeux comme ceux d'un pogonas.

J’ai discrètement essayé de voir par la fenêtre, mais je ne voyais rien. J’ai entendu qu’on me scotchait quelque chose sur la porte. J’ai attendu 5 bonnes minutes que la personne s’en aille et j’ai voulu voir ce qui pouvait traîner derrière ma porte.

Pas de chance… je me suis faite avoir comme un bleu… c’était Pascal…

Il avait juste fait semblant de coller quelque chose sur la porte, parce qu’il savait que j’étais là et attendait que ma curiosité fasse le reste. Son sourire a aussitôt disparu quant il a vu ma tête! Je devais être tout sauf sexy. Il a immédiatement mis le pied dans la porte pour m’empêcher de la refermer.

Et merde… et heureusement que j’avais pris un bain et mis un training potable, sinon, j’étais sciée à vie!

Pascal a évidemment tout de suite remarqué que j’avais pleuré. Et sans doute réalisé que j’avais passé ma journée à ça depuis leur coups de fils. Il s’est montré concerné, s’est vautré dans des excuses plus ou moins convaincantes.

Après avoir fini si tard, Pascal n’avait pas osé m’appeler. Il a pensé que j’étais certainement fâchée et que, très probablement, je ne lui répondrais pas. Le lendemain, quant il est passé prendre Caroline, il n’a pas non plus osé m’appeler. Puis, il a demandé à Caro de le faire, pour se justifier et pouvoir prétendre qu’il pensait que j’étais montée hier soir.

Je lui ai dis que ça n’aurait jamais marché, que c’était justement ça qui m’aurait fâchée… cette lâcheté. J’aurai été super en colère qu’il essaie de me faire croire qu’on s’était mal compris!

En chemin, il a changé d’avis. Il aurait pu faire demi-tour, mais il a préféré se débarrasser de Caro au chalet avant de venir affronter ma colère. Quant je n’ai pas répondu à la porte, loin de se douter que c’était parce que j’avais pleuré, il a juste pensé que je ne voulais pas lui ouvrir.

J’avais noté qu’il était passé chercher Caroline, donc ils n’avaient pas dormi ensemble. Ça m’a rassurée. Mais, heu… elle était peut-être rentrée juste préparer ses affaires? Bah m’en fiche, il était là, c’est tout ce qui comptait.

Je me suis réfugiée dans ses bras. Mince, les somnifères ont alors décidé de commencer à faire effet. Je me sentais partir...

Pascal m’a demandé ce que j’avais envie de faire, est-ce qu’on monte, ou on reste là tous les deux? Je voulais monter. Je voulais que Caroline sache qu’il était venu me chercher. Je voulais que tout le monde le sache en fait. Mais en même temps, avec la tête que j’avais, je ne sais pas si…

Pascal me faisait tout plein de câlins. Je pense qu’il se sentait coupable de m’avoir laissée dans le doute et de m’avoir fait pleurer. C’était chou. Et j’étais si fatiguée. Je n’aurai jamais dû avaler ces somnifères! Mais si je ne l’avais pas fait et qu’il n’était pas revenu, je serais morte de chagrin.

Probablement rassurée par la présence de Pascal, par sa gentillesse, sa douceur, sa chaleur… je ne sais pas ce qui est arrivé après, parce que… malheureusement, je me suis endormie! Pas génial pour un samedi soir!!! Mais j'étais dans ses bras, et mes rêves étaient peuplées de douceurs...


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58/15 - Pascal et famille à Caro!

Publié le par JaneDo


Vendredi 27 février 2015 - 58/15 - Pascal et famille à Caro!

Mon coloc est parti en montagne pour un boulot. Il ne rentre pas avant dimanche soir. Argh… enfin seule à la maison. C’est le pied.  J’allais pouvoir profiter de ma soirée entière.

Ce soir, Pascal avait un truc avec Caroline. Je crois un truc en famille. Elle parlait souvent de lui, et d’après ce que j’ai compris, elle a une soeur et voulait qu’elle rencontre Monsieur. Donc, on ne se voyait pas. J’avais mon appart tout à moi, alors c’est le pied géant.

Caroline commençait à le présenter à sa famille, c’est un mauvais point pour moi. Pascal allait certainement me le  faire remarquer. Pascal n’était pas enchanté, ce qui m’a surprise. Etant donné qu’il est marié, et qu’il sort avec une autre femme, il trouvait la situation bizarre. Mais Caroline a tellement insisté.

Pour le convaincre, Caroline a dit qu’elle n’a pas dit qu’ils sortaient ensemble, mais qu’ils se voyaient souvent. Qu’ils étaient proches et de très bons amis depuis longtemps. Donc, il était normal qu’ils le connaissent. Hum!

Par contre, quant Pascal me l’a dit, il m’a tout de suite derrière interdit d’en profiter pour sortir ou voir Steven. Un peu gonflé quand même! Faut dire qu’il me connait bien; cela avait bien été mon intention. En échange, ils ne faisaient pas tard et on pouvait monter encore ce soir au chalet.

Mais, ils ont fait tard! Si cela m’a mise de mauvais humeur? Même pas.

C’était la première fois que Caroline organise quelque chose comme ça, et cela semble important pour elle. Je comprends. Je suis contente que Pascal ait ressenti une sorte de malaise face à la situation. Il n’insistera peut-être plus pour que je lui présente ma famille.

Je n’ai eu des nouvelles qu’après 2h du matin… Donc, on n'allait pas à Gstaad ce soir...


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56/15 - J.D. veut maison...

Publié le par JaneDo


Mercredi 25 février 2015 - 56/15 - J.D. veut maison...

Mercredi; Antoine scouate les lieux. Dieu qu’il a le don de m’agacer! J’ai serré les dents et j’ai essayé d’être cool. J’avais rendez-vous chez Marie pour ses putains de photos. Je n’avais pas envie de me lever. Vers 7h du matin, je lui ai envoyé un message pour lui dire qu’il neigeait trop pour que j’aille jusque chez elle.

Elle m’a renvoyé messages sur messages, mais je dormais. J’ai compris que je ne pourrais pas me tirer des flûtes, il faisait beau et la neige avait fondu. Alors j’ai fini ma journée chez elle à boutiquer ses photos. En rentrant, j’ai été acheté un autre tuyau pour la douche et j’ai fait le changement.

Vers minuit, alors qu’il traînait au salon, je lui ai proposé de regarder un film. On a regardé “Red Lights” en français. En français… wahhh, c'était ma B.A. pour la semaine! Non, qu'est-ce que je dis, de l'année! Regarder un film en français et pas en VO, c’est le pire cauchemar. Même les dessins animés “Japanimation”, j’aime les regarder en VO sous-titrés français ou anglais. J’aime entendre les vrais voix avec le ton et tout.

Jeudi; Rendez-vous chez Papa vers 18h30-19h. Papa voulait nous voir tous les 4, il avait des trucs importants à discuter avec nous. Je suis rentrée vers 1h du matin. Dol a commencé à me harceler au téléphone depuis minuit. Son plouk était parti en France chez ses vieux avec leurs filles Lola, alors elle se sentait seule.

Je n’arrive pas à comprendre comment peut-on se sentir seule, quant enfin, on est tranquille chez soi, avec personne qui te casse les bonbons. Elle peut enfin faire ce qu’elle veut, elle n’a pas une gosse dans les pattes, pas de mec qui lui prend la tête. Elle peut lire, regarder ce qu’elle veut à la télé, jusqu’à plus soif, faire de la poterie, ou ce qui lui chante. Bref, je ne comprends pas qu’on puisse s’ennuyer.

Les trucs que Papa et Marlène voulaient discuter ne m’enchantaient pas vraiment; le jour où il s’en irait, où il voudrait être enterré, etc. Pas franchement folichon. Juste le genre de trucs auxquels je n’aime pas être confrontée. Je ne veux pas que mon Papa disparaisse. Jamais.

La journée, chaque fois qu’Antoine allait pour un boulot, je me jetais sur ma peinture, et parfois le boulot pour l’agence. Mais, entre temps, quant il était là, je jouais au Monopoly. Je ne supporte pas d'avoir quelqu'un dans mes pattes, je n'arrive juste pas à travailler. Vivement qu'il s'en aille!

Vers 16h45, j’ai filé pour le cours d’équitation de ma petite puce, Kaya. Normalement, comme ce sont les vacances scolaires, il n’y aurait probablement pas les autres cavaliers, donc son cours ne durait qu’une demi heure. Finalement, il y avait plus de monde que prévu, le cours durait 1h. Donc, j’ai dû demander à son grand frère, David, de passer la rechercher. Et j’ai filé chez Papa.

Ma frangine m’a ramassée au passage… préférable de prendre une seule voiture… même si je déteste dépendre des autres…

Au moment de partir, j’ai regretté de n’avoir pas pris ma voiture! Comme toujours, il est difficile de décoller ma frangine, et on est encore passé chez Carmine pour un dernier café. Argh ciel, moi, tout ce que je voulais, c’était rentrer chez moi!


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55/15 - Problème de colocation!

Publié le par JaneDo


Mardi 24 février 2015 - 55/15 - Problème de colocation!

Argh, Antoine, mon coloc vient de me rendre mon iBook et d'aller se coucher. Minuit et demi. Je suis fatiguée. Je l'ai laissé regardé Top Chef, son émission, je faisais de la peinture. C'est seulement maintenant que je me rends compte qu'il est tard et que j'ai oublié de mettre mon journal à jour!

Aujourd'hui, j'ai une femme d'un certain âge qui est venue visiter. Elle est éducatrice canine. Pas mal pour Dobby et Drake tout ça! Mais, j'ai aussi eu Gislaine au téléphone, elle ne veut pas lâcher l'appart, et Antoine aimerait rester. Pour faire court, je suis dans la merde; je peux pas dire non à Gislaine, ni à Antoine. Je n'ai aucune idée quoi faire!

Je dois me décider; garder encore Antoine, ou prendre Gislaine! Et mon fiduciaire, Wenger, m'énerve! Il a commis une bourde pas croyable... ça m'énerve trop pour même en parler! Connard!


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