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329/14 - Petite phobie de l aiguille

Publié le par JaneDo


Mardi, 25 Novembre 2014 - 329/14 - Petite phobie de l’aiguille

Argh, l’infirmière a réussi à me rater en faisait sa prise de sang! Quelle idiote. Moi qui ait des veines bien visibles, saillantes, qui ne tournent pas, elle a tout de même été fichue de planter son aiguille à côté! Franchement. Elle m’a mis un énorme pansement, ça n’arrêtait pas de saigner, et je suis toute bleu maintenant à l’endroit où elle a tenté sa prise. Sa collègue a pris le relais, et là, niet, rien senti.

Elle m’a vue détourner le regard, malgré ça, elle me demande encore; “vous voulez voir l’aiguille?”. Non mais, vraiment nouille. Sa collègue lui a dit ironiquement, “heu, si elle tourne la tête, c’est qu’elle ne veut rien savoir si jamais.”. Sûrement une débutante. Après je suis passée vers ma frangine, pour lui corriger quelques trucs, en chemin, petit stop chez Dol pour un petit café, et enfin maison, pour travailler sur mon album.


Mercredi, 26 Novembre 2014 - 330/14 - Coiffeur avec Aurore

Mercredi, coiffeur avec Aurore. Je lui avais offert un bon de soin, et on s’est arrangée pour aller ensemble. On a pris un verre au bistrot sous le salon après, et convenu de se voir jeudi après-midi.

Aujourd’hui était peut-être mon seul petit jour de tranquillité, mais ma voisine m’a demandé de jeter un oeil sur Drake. Ce n’était pas possible de le laisser tout seul et lui faire des sorties de 1 minute pour pisser devant la maison. Je m’en suis donc occupée correctement, comme j’aimerai qu’on le fasse si c’était mon chien.


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328/14 - Manque de confiance

Publié le par JaneDo


Lundi, 24 Novembre 2014 - 328/14 - Manque de confiance

Ce n’est que très tard dans la soirée du dimanche, que je me suis décidée à aller chez Pascal. J’avais passé tout le dimanche à me retenir de le rappeler, à ne pas courir chez lui. Pour finir, j’ai craqué. Peut-être parce que je savais qu’étant donné l’heure, on ne parlera pas longtemps.

C’était 2h du matin, il y avait encore de la lumière chez lui, mais les rideaux étaient tirés. J’ai sonné. J’aurai pu utiliser ma clé, mais j’ai préféré sonner. Si Pascal ne répondait pas, j’aurai laissé un billet, et je serais rentrée la conscience tranquille.

Pascal m’a ouvert en training. On aurait dit que je l’avais réveillé. Il faisait un froid de canard, et pourtant, il se tenait au milieu de la porte et ne m’a pas invitée à entrer.

Ça pouvait se comprendre, il était peut-être fâché que je l’ai laissé en suspens pendant tout le week-end. Mais pourtant, il n’avait pas l’air tellement en colère.

Puis, une voix de femme l’a appelé, il a blêmi. Je comprenais maintenant pourquoi il se tenait au milieu du passage et ne me laissait pas poser le pied dans son appart. Ridicule. J’ai voulu aussitôt repartir, mais Pascal m’a retenue par le bras.

Rouge, il m’a dit qu’il ne fallait pas que j’aille imaginer des choses, il ne se passait rien. Hum, difficile à croire. En chuchotant, Pascal a dit que Maud était passée, vu l’heure, ils s’étaient endormi sur le canapé. Avant qu’il ait pu même terminé sa phrase, Maud s’est rappliquée, enroulée seulement dans le plaid, qui se trouve habituellement sur le fauteuil près de la cheminée. Elle était à poil dessous.

Pascal a eu l’air choqué. Et peut-être parce qu’il semblait si surpris, ça m’a calmée en quelque sorte. Il s’est mis à bredouiller, à me répéter en me fixant, l’air complètement désespéré, qu’il ne se passait rien, tout en la regardant comme si elle avait été catapulté dans son appart. Il n’a rien trouvé à dire de concret pour sa défense.

Aussi surprenant que ça puisse paraître, je l’ai trouvé touchant et tellement chou. Au moins, il tentait ce qu’il pouvait, et de l’entendre parler, même si tout était confus et incohérent, ça le rendait crédible. S’il s’était muré dans le silence, je ne lui aurais même pas laissé le bénéfice du doute, je serais partie.

Mais là, je commençais à me dire que cette garce avant peut-être profité du fait qu’il soit à la porte pour enlever ses vêtements et se pointer pour me faire partir. Pourtant, le doute subsistait, et mon coeur tapait fort jusque dans mes oreilles.

Presque affolé, Pascal continuait à me lancer des regards désespéré. Il me tenait toujours par le bras, et cette fois m’a fait entrer. Toujours sous le choc qu’il ne soit pas seul, je gardais le silence et j’essayais de comprendre la scène qui se déroulait sous mes yeux.

Une fois la porte fermée, Pascal m’a lâchée et à dit à Maud qu’il lui appelait un taxi. Pfff, gonflée, Maud a répliqué qu’elle était là la première, qu’il n’avait qu’à me demander de partir. Elle avait le culot d’avoir l’air fâchée.

Les doutes m’ont de nouveau assailli, parce que Pascal lui parlait encore gentiment, au lieu de lui dire de fiche le camp, et de la jeter dehors avec ses vêtements.

Pascal a vu mon petit mouvement de recul, mais avant qu’il ait eu le temps de réagir, j’avais pris la tengente. Il était tard, et je n’avais pas envie de me mettre en compète avec cette garce. Par bien des façons, elle me faisait penser à Jess. Et contre Jess, je n’ai jamais fait le poids!

15mn après alors que j’avais presque fait la moitié du chemin, j’ai regretté de n’avoir pas laissé le bénéfice du doute à Pascal. Après tout, il avait l’air sincère, et Maud est une salope, elle avait probablement manigancé tout ça pour m’énerver.

C’est parce que Pascal n’a pas essayé de m’appeler qui m’a fait continuer ma route. Sinon, j’aurai été capable de faire demi-tour. Puis non, il était trop tard. S’il avait été seul, j’aurai peut-être demandé un “temps-mort”, et on aurait discuté une autre fois de ce qui n’allait pas. Mais, après tous ses messages, il a quand même trouvé le moyen de se mettre dans un position de merde. Tant pis.

Mince, j’aurai peut-être dû rester…

Je me suis couchée direct en rentrant après avoir coupé mon natel. S’il m’appelait maintenant, je ne lui répondrais pas, et s’il ne le faisait pas, ça allait m’énerver encore plus. Alors autant ne pas savoir.

Après le souper en famille du lundi soir, je suis rentrée direct. J’avais du boulot sur mon album. Et j’étais raide, préoccupée et déprimée. Perdue aussi. Je l’aime ce mec, et je n’arrive pas à me le sortir de la tête. Je trouvais ça grave, et je me sentais passablement nulle.

Si je continuais comme ça, j’allais me fiche toute seule dans la “M”… et ce sera entièrement de ma faute!


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327/14 - Le chat et la souris

Publié le par JaneDo


Dimanche, 23 Novembre 2014 - 327/14 - Le chat et la souris

Après m’avoir attendu pendant plus de 2h, et ne réussissant pas à me joindre, Pascal a réalisé que je lui posais un lapin. Après m’avoir avertie, il est donc sorti à ma recherche. Sans aucune surprise, il a trouvé ma voiture. Hum, j’avais raison de ne pas vouloir qu’il sache ce que je conduisais, ça m’aurait évité ça. Pascal ne m’aurait pas retrouvée.

Pascal n’a pas osé venir sonner. Peut-être son égo! Mais il m’a bombardée de messages; je sais que tu es là, je suis devant ta voiture, etc, etc. Evidemment, j’avais coupé mon natel, je dormais la conscience tranquille, je ne me doutais de rien du tout. Ne recevant aucune réponse, Pascal m’a menacée de partir au chalet. Hum, encore une fois, c’était lettre morte.

Cette fois, ne voyant aucune réaction de ma part, il… a… osé… venir sonner! Jeeez, la prochaine fois que je le chope chez une poulette ou chez Elodie, je ne me gênerai pas, tu va voir!

On n’a pas voulu ouvrir, mais comme il insistait lourdement, au risque de réveiller tout le quartier, Steven s’est décidé à aller lui ouvrir. Je me suis habillée en quatrième vitesse et je suis sortie dans le salon. Quand même pas pousser à l’obliger à me voir sortir de la chambre.

Pascal était livide. Je dois dire que de le voir dans cet état, ça m’a carrément brisé le coeur. Je pouvais très bien imaginer ce qu’il ressentait devant le petit sourire malin de Steven. Je l’avais souvent subi de la part de ces pouffes à 2 balles que Pascal fréquentait. J’avais le coeur serré. Inutile de dire qu’il était plus que furax, je le voyais bien.

Et dire que 5 minutes plus tôt, je dormais comme un bébé… maintenant j’ai le coeur qui bat de manière saccadée… son humeur me… terrorise. Quant il est comme ça, il a l’air calme, mais il n’est pas à prendre même avec des pincettes. J’étais dans mes petits souliers!

Sans le regarder, j’ai dis que j’allais sortir, qu’il pouvait m’attendre dehors, mais il n’a pas bougé d’un cheveux. Les mains dans les poches, les yeux verts sombres, il suivait mes mouvements, mouvements plutôt empruntés, étant donné que je voulais dire au revoir à Steven, mais devant lui… hum… j’osais pas.

Il le savait je pense, et c’est pour ça qu’il restait planté là, l’oeil mauvais.

En passant près de Steven, nos mains se sont effleurés, il m’a fait un petit clin d’oeil, en me disant de l’appeler plus tard. J’ai fait oui de la tête et je suis sortie. Presque en courant. J’ai foncé vers ma voiture sans me retourner. Je ne m’attendais pas à ce que Pascal soit collé derrière moi, alors quant il m’a retenue par le bras, ça m’a fait sursauté.

Ironique, il m’a dit que je ne devais pas avoir la conscience bien tranquille pour sursauter pareillement. Tsss.

On devait se retrouver chez lui… Mais une fois en route, je n’avais vraiment franchement pas envie de me retrouver entre 4 yeux avec lui. Je crevais de chaud, pourtant, il faisait aussi froid qu’au Pôle Nord. Pascal était devant moi, et j’ai fait exprès de raté le feu vert pour le distancer. Mais il m’a semblé changer de direction? Glups, il a deviné ma manoeuvre? Ben, je ne l’ai pas vu.

Je ne voulais pas aller chez lui...

Je ne pouvais pas aller chez moi non plus, et certainement pas retourner chez Steven. Pascal allait être furieux de chez furax, il allait m’en vouloir à mort. C’était presque 6h du matin, il n’avait pas fermé l’oeil de la nuit, il allait être super grincheux. Aïe. Non, non, je ne pouvais pas lui parler. Mais que faire? Où aller? Le seul endroit qui m’est venu en tête… Caroline!

Je pouvais me cacher chez elle. J’ai essayé de l’appeler, mais ça ne répondait pas. J’ai insisté, toujours rien. Tant pis, j’y vais quand même. Je venais de fermer ma voiture, et je surveillais les alentours pour ne pas tomber nez à nez avec Pascal, quant elle m’a rappelée. Elle dormait.

Hum… aussi con que cela pouvait paraître, j’ai pensé; “Elle dormait? Alors ça lui arrive de dormir?”. Je ne sais pas, mais si je l’imagine, je l’imagine dans les bosquets autour de chez Pascal, rarement chez elle. Et surtout pas en train de dormir.

Le souffle court par le stress, et de marcher à toute vitesse en me cachant quand même, je lui ai expliqué en gros le problème. Sans dire que j’étais chez Steven, juste que Pascal m’avait trouvée et voulait parler et moi non. Elle m’a tout de suite dit que j’étais la bienvenue.

Arghhh, elle voulait que je lui raconte, elle voulait parler, moi pas trop. J’avais l’oeil collé à la fenêtre pour vérifier que Pascal n’était pas dans le coin. Mon natel s'est mis à sonner, sonner, biper. Arh, j’étais trop méchante avec lui.

Je ne le voulais pas être vache, mais je ne pouvais pas lui parler maintenant, je n’en avais juste pas le courage. C’était pas cool, parce que je le laissais imaginer des choses et je le laissais sans explications, patauger dans la semoule. Mais, je ne pouvais pas imaginer qu’il puisse souffrir autant que j’ai souffert parfois.

J’ai bricolé une semi vérité pour Caro, tout ce que je voulais, c’était dormir. Dormir. Ah, je devais rappeler Steven, mais je n’osais pas faire ça devant Caro. J’ai été aux toilettes et je lui ai envoyé un message pour lui dire où j’étais.

Avant de se coucher, Caro n’a pu s’empêcher d’aller voir ce que faisait Pascal. J’ai pris le côté gauche du lit, comme d’habitude. Je pensais l’attendre, mais je me suis endormie. Je ne l’ai pas entendu rentrer.

Quant je me suis réveillée, Caro n’était pas là. J’ai pensé qu’elle était sortie courir avec Pascal, alors je n’ai pas osé sortir. Je risquais de tomber sur eux. Puis, j’ai vu le message de Caroline; elle avait été chez lui. La vache... Profiter de le consoler quant il est le plus vulnérable... Bien joué!

Comme elle n’était pas rentrée, je pense qu’elle a dormi là-bas. Hihihi, je vais en profiter pour mettre toute la faute sur lui… Je lui dirais que j’étais passé chez moi, me changer et prendre quelques affaires et mon chargeur, parce que je n’avais plus de batterie (la raison pour laquelle je n’avais pu répondre à ses messages ou appels), puis, quant je suis revenue, il y avait Caro!!! Alors, je suis repartie.

Hum, je vérifierais d’abord que Caro ne lui a pas dit que j’étais chez elle. Non, je ne pense pas, sinon il serait venu me chercher par la peau du hum-hum.

Si elle lui l’a dit après coup, je pourrais rajouter que j’avais besoin de parler à quelqu’un, alors je suis passée chez elle avant. Haha, il aura l’impression que, Caro sachant qu’on avait des problèmes, elle avait cherché à foutre la merde! Tant pis, c’est sa faute, elle n’avait qu’à pas lui dire.

Je suis donc rentrée. A la maison, j’ai lu les tonnes de messages que Pascal m’avait envoyé. Heureusement que j’avais appelé Steven avant, sinon, je me serais sentie coupable. Je me suis sentie si triste. J’avais l’impression d’avoir fait exprès de le faire souffrir.

J’ai gardé les stores fermés. C’était encore plus impossible de le voir maintenant. En plus, j’étais en colère. Après tous les messages désespérés qu’il m’a envoyé, il accepte que Caro dort chez lui? Et si j’étais vraiment passée? Il aurait fait quoi? Est-ce qu’il se rend compte comment les choses apparaissent à mes yeux?

J’avais sommeil aussi, alors je me suis recouchée. En me levant en milieu d’après-midi, j’ai jugé plus prudent de laisser les stores fermés et mon natel aussi. Enfin, une fin de dimanche tranquille. Pourtant, j’avais des palpitations. L’angoisse. Et je ne voulais pas penser à Pascal.


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326/14 - Le planter de ?Lapins?

Publié le par JaneDo


Samedi, 22 Novembre 2014 - 326/14 - Le planter de “Lapins”

Steven a dormi à la maison. Il s’est levé tôt, il avait rendez-vous avec un copain. J’ai pris un café avec lui et on a discuté à propos de ce soir. Steven était invité chez un copain qui avait organisé une petite soirée pour l’anniversaire de sa copine, et il voulait que je l’accompagne.

J’ai dis oui. Pourtant, ça fait un peu trop “couple”, non? Si Pascal m’avait proposé la même chose, j’aurai certainement chipoté! Est-ce que j’aurai changé?


Je n’ai vu que plus tard les message de Pascal; il avait passé la soirée à m’attendre dans les escaliers chez moi. Il se demandait où je pouvais traîner et pourquoi je ne lui répondais pas. Pendant son attente, il m’a envoyé des dizaines de messages. Le pire, c’est qu’il était tout gentil dans ses messages, alors ça me brisait le coeur.

Juste ce qu’il faut pour me faire brûler de culpabilité. Pascal disait qu’il ne bougerait pas de là, sinon on risquait encore de se croiser, donc de ne pas se voir.

Après 2h dans les escaliers, et avoir croisé pratiquement tous mes voisins, il m’a demandé si je comptais rentrer. Et toujours pas de réponses de ma part. Puis les messages avaient cessés. Ouf.

Entre temps, on était rentré. Chez Steven. Je n’osais pas aller chez moi de peur de tomber sur Pascal. Je ne me sentais pas le courage de lui faire face, ni de me prendre la tête avec lui. D’ailleurs, j’aurai eu beaucoup de mal à lui expliquer pourquoi je gardais mes distances.

Juste au moment où l’on s’apprêtait à se coucher, un message de Pascal. Cette fois, il m’informait qu’il partait à ma recherche, puisque je ne me donnais pas la peine de lui répondre. Glups, ma voiture était parquée devant chez Steven, alors quant il a dit qu’il passait chez Steven, je savais qu’il me trouverait.

Pour le dévier de cette route là, j’ai enfin répondu pour dire que je passerais chez lui. C’était vache, mais après tout, combien de fois l’ai-je attendu en vain? C’est un coup de mec ça. Donnant donnant. Là dessus, je me suis endormie dans les bras de Steven, la conscience tranquille.

Pour l’instant, j’étais bien, et je ne voulais pas permettre à Pascal de tout gâcher. Pour une fois que je ne passais pas mon week-end à pleurer. Peut-être que j’aurai dû lui dire, d’aller chez son Elodie, ou une de ses petites nanas… Il savait si bien le faire. Alors pourquoi ce week-end cherchait-il à me voir? Après ça, j’ai coupé mon natel.


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325/14 - Un début d émancipation?

Publié le par JaneDo


Vendredi, 21 Novembre 2014 - 325/14 - Un début d’émancipation?

Vendredi soir, je jouais aux cartes et Steven sortait de son côté avec ses potes. On se retrouvait chez lui vers minuit. Glups, on commençait à passer toutes nos soirées ensembles, et ce n’était probablement pas une bonne idée. Ça donne l’impression qu’on sort ensemble, et ce n’est pas le cas. Et... l'idée me plaisait assez!

J’ai donc décidé de rentrer gentiment chez moi. Je l’ai averti. Comme il insistait, je lui ai dis qu’en fait, je devais aller récupérer une copine à Yverdon. Oui, parce qu’entre temps, j’avais eu Dol en ligne, et j’avais accepté d’aller la chercher. J’ai promis de l’appeler demain et qu’on pourrait se voir s’il le voulait.

On irait probablement chez moi, et je n’avais aucune idée l’heure à laquelle j’arriverais à me débarrasser d’elle. L’empêche, ça m’a manqué de ne pas voir Steven ce soir.

Une fois que j’avais ramené Dol, qui était carrément et totalement bourrée, je me suis sentie désoeuvrée, seule, en manque de compagnie. J’avais envie de le voir, de courir chez lui, mais je n’ai pas osé l’appeler.

Pascal me laissait des dizaines de messages. Il n’allait pas au chalet ce week-end, il ne bougerait pas de chez lui et me demandait de passer à la maison. Je n’en avais pas envie, alors je n’ai rien répondu. Je n’ai pas non plus répondu aux messages de Caro ou de Thomas, je ne voulais pas avoir à me justifier ou à mentir.

Mort de rire… Steven a débarqué chez moi à 1h du matin… Ça m’a fait drôlement plaisir. Finalement, il se passait peut-être quelque chose entre nous, qui risquait de déboucher quelque part… Je commençais sérieusement à m’attacher à lui! Ça me faisait un peu peur.

Mais, quelque part au fond de moi, j’avais mal au coeur de la manière que je traitais Pascal. Vraiment mal au coeur. Et je savais bien que je l’aimais toujours, mais j’avais aussi envie de le fuir, fuir ce sentiment trop fort, difficile à supporter pour moi. Je savais que si je le voyais, je fondrais.


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324/14 - Steven me fait du bien

Publié le par JaneDo


Jeudi, 20 Novembre 2014 - 324/14 - Steven m’apporte la paix

Cet après-midi vers 16h, Dol a appelé pour me demander de l’emmener à Yverdon. Elle était chez le coiffeur, sa copine près de Froideville. Qu’est-ce qu’elle a fait de sa fille? Je parie qu’elle a demandé à sa mère de la garder juste le temps qu’elle aille chez le coiffeur. Seulement, elle n’avait aucune intention de rentrer après, et je parie qu’elle n’en a rien dit à sa mère.

Sans surprise, elle était déjà bourrée comme une hélice. Je lui ai dis que j’avais l’équitation de ma nièce, et elle a voulu que j’annule, ou que je la laisse se démerder pour y aller. Elle ne croit quand même pas que j’allais laisser tomber ma nièce pour elle? Elle rêve grave! Le pire, c’est qu’elle avait le culot d’insister!

Elle a fini par comprendre que ça n’arrivera pas, alors elle m’a demandé d’aller la rechercher à minuit. Hum, ça ne me disait rien.

Dol a insisté, insisté, alors pour finir, j’ai dis oui, pour qu’elle me lâche. Inutile de perdre mon temps au téléphone avec une soularde qui n’écoute pas de toute manière. 1h plus tard, je lui ai envoyé un message pour lui dire que ça ne jouait pas. Voilà, c’était réglé.

Steven m’a peut-être demandé ce que je faisais ce soir. Comme on était le jeudi, il craignait peut-être que je cherche à voir Pascal. Je ne sais pas. Il m’avait déjà proposé hier de passer la soirée chez lui; “comme un vieux couple, pépère”, hihihi. Et pourquoi pas, l’idée me plaisait assez.

Pourtant aujourd’hui, c’est clair que j’ai pensé à Pascal. J’avais vu tous ses appels et ses messages, et je me suis demandée ce qu’il faisait au moment où j’ai pensé à lui, aussi ce qu’il pouvait bien fabriquer ce soir. Je ne savais plus pourquoi je gardais mes distances avec lui; est-ce que j’étais sensée être fâchée? mais pourquoi?

Pour me rappeler, il faudrait que j’ai le courage de relire les dernières semaines de mon journal. Mais voilà, la peur de ressentir de la peine, ne me donnait aucune envie de revisiter ce qui m’avait torturée. Non non, je savais qu’il y avait une raison qui m’avait fait m’éloigner de lui, même si pour l’heure, je ne m’en souvenais pas.

Dans un de ses messages, Pascal a dit qu’il ne sortait pas ce soir, et qu’il espérait me voir le rappeler, ou passer chez lui, il avait besoin de savoir ce qui se passait. Je préférais ignorer ses appels.

Chez Steven, je me suis transformée en petite “conchita” pour lui préparer un petit dîner pour notre petite soirée en tête à tête. C’était du vite fait; de la purée avec une “bolo” à ma manière; de petits légumes en substances avec la sauce tomate. Une bonne grosse salade pour accompagné le tout, et le tour était joué. Steven a adoré.

En rigolant, Steven m’a dit qu’il était passé “Chef Micro-Onde”. Déjà qu'il ne sait pas faire grand chose, mais il avait souvent la flegme de se faire à manger. On a passé une chouette soirée. Je n’avais aucune envie de rentrer chez moi, alors j’ai dormi chez lui.

Hahhh, comme c’est bon de s’endormir et savoir que je n’était pas toute seule, que j’étais en sécurité. Que mon coeur était en paix dans les mains de celui qui dormait à mes côtés. J’étais bien. J’étais heureuse. Ça faisait longtemps que je ne me suis pas sentie aussi en phase. Merci Steven.


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323/14 - 1st Date with Steven

Publié le par JaneDo


Mardi, 18 Novembre 2014 - 322/14 - Journée de chiens

J’avais récupéré la petite Dobby, la labrador chocolat à David, chez ma frangine, alors aujourd’hui promenade à profusion. J’avais aussi le petit Drake.

Trop dur de se trimbaler avec un chien qui n’est pas encore dressé et qui tire comme un fou. Et dire que c'est encore un bébé... il va nous traîner adulte!!!

Par contre, à ma grande surprise, Dobby jouait le chien super bien élevé! Elle marchait au pied, s'assayait illico sur ordre, revenait quant on l'appelle... Un nouveau chien quoi!

C'était comme si elle cherchait à montrer le bon exemple à Drake! Comme j'étais fière d'elle!

Sans compter mon sac pour passer à l’agence pour laquelle je travaille, c’était un peu beaucoup. J’avais les deux mains et les 2 épaules prises. Et il faisait un froid de canard! Du coup, je l'ai gâtée pourrie... hihihi.


Mercredi, 19 Novembre 2014 - 323/14 - 1st Date with Steven

Mercredi matin, j’ai ramené le chien chez David, et au retour, j’ai aussi ramené Drake. Ce matin, il avait aboyé, c’est pour ça que je l’ai pris avec moi.

Pour éviter que Drake ne prenne de mauvaises habitudes, il faut que je sois là pour aller le gronder dès qu'il se met à nïousser ou à aboyer. Hors si je suis absente, et qu'il s'en tire à aboyer des heures durant, ça ne marchera pas. Mais, toute l’après-midi, pas un aboiement, rien. Il a été sage comme une image. J’suis trop contente.

Daniella, la propriétaire de Drake, m’a dit que, depuis qu’il est avec moi aussi souvent, il obéissait mieux et faisait plus de bêtises. Avant, il démontait carrément son appart, tout en aboyant pour le village en entier. Drake a 4 mois, et c’est clair que c’est le meilleur moment pour l’éduquer.

Mercredi soir, premier vrai “Date” avec Steven, il m’a emmené manger au Churrasco. Trop cool. Une fois le dîner terminé, pas envi de dessert, mais plutôt de fumer, et il faisait un peu froid pour s’aventurer dehors. Alors on a filé chez lui pour se grimper dessus. De vrais lapins quoi :)

Après des mois à se chercher, à ne pas oser, à se demander comment ce serait, on y était; on avait sauté le cap. C’est tout nouveau, alors on a tout le temps envie. Normal. C’est vrai qu’on aurait pu en profiter pour discuter après, mais on était crevé. On avait bien mangé, un panier de câlin, quoi demander de mieux. En plus, je ne pensais pas à Pascal… le rêve!


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321/14 - J'aurai voulu savoir

Publié le par JaneDo


Lundi, 17 Novembre 2014 - 321/14 - J'aurai voulu savoir

Pourquoi Steven m’avait caché que Pascal avait passé la nuit devant sa porte? C’est pas cool ça! Et ce n’était pas début octobre, mais fin septembre, la fameuse nuit où j’avais cherché Pascal partout, tremblante, mal au coeur.  Terrifiée devant mon impuissance à occulter la douleur.

Steven a dit qu’il pensait que c’était inutile de me le raconter, ça n’aurait fait que me faire fondre comme d’habitude et encore lui pardonner la manière qu’il me traite.

Ce n’était pas faux, mais j’aurais quand même voulu le savoir. Moi qui l’imaginais en train de me tromper avec une autre, je lui en ai voulu, l’avais cherché partout sans succès, et j’étais rentrée le coeur brisé… alors qu’il me cherchait aussi…

Ce soir chez ma frangine, dîner en petit comité; on était que 4! Carmine, ma frangine et moi. Kaya est arrivée quant on a eu fini de manger, elle avait été voir son Théo. David, Marco et Lilice ne sont pas venus. David était à Paris pour son anniversaire; cadeau de Lori, sa copine.

Le frangin est arrivé juste après Kaya, il voulait jouer aux cartes. Carmine, lui, voulait rentrer, donc Kaya a pris sa place. Kaya et moi avions perdu, ils ont gagnés haut la mains, en faisait 700 points d’un coup; 400 les Bourgs & 300 les nelles, alors qu’ils avaient un sérieux retards sur nous. La chance!

21h30, j’étais rentrée, pour trouver un mot collé sur ma pore. Hum, c’est fini les bouquets de fleurs alors?

J’ai rappelé Steven qui m’avait tenté de m’appeler et laissé un message. Il avait remarqué ma mine chagrinée hier. Je ne sais pas encore si je devrais lui en vouloir ou pas. Steven m’invite à dîner mercredi soir. Hum, je ne savais pas si mon programme me le permettrait ou pas, mais en attendant, j’ai accepté.

Pascal m’avait aussi laissé 5 messages, me demandant; de le rappeler, ce que j’avais fais ce week-end, pourquoi je ne répondais pas, si j’allais bien, qu'avait-il fait. Bref, je ne savais pas quoi répondre, ni quoi dire, alors je ne l’ai pas rappelé.


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320/14 - Pascal me cherchait donc!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 16 Novembre 2014 - 320/14 - Pascal me cherchait alors!

J’avais mis mon natel sur silence pendant notre sieste crapuleuse en fin d’après-midi, et je n’avais pas remis le son depuis. J’ai même pas pensé regardé. Dimanche matin, j’ai vu que Pascal avait tenté de m’appeler vers minuit. Pfff, c’est seulement là qu’il a remarqué mon absence?

Pascal n’avait même pas tenté de m’appeler dans la journée du samedi, persuadé qu’on se verrait le soir. Ben, voilà, pas de chance. Il aurait dû s’en assurer, au lieu de compter sur le hasard et la chance. Je n’avais pas l’intention de le rappeler, ni de lui laisser de message avant d’être rentrée. Je verrais bien si je lui manquais, ou sa persévérance.

Bien que je ne m’y attendais pas trop, Pascal m’a harcelé au téléphone. Heureusement, mon natel est resté sur silence, je ne voulais pas que Steven le remarque au cas où. Je ne l’ai remarqué que quant on rangeait pour partir. En vitesse et discrètement.

J’ai passé un peu plus de temps avec les filles. Celle qui était sortie avec eux faire des photos est restée au camp pour développer ses photos noires et blancs. Elle nous les a montré. Apparemment, j’étais la seule que cela intéressait vraiment. Les autres filles voulaient surtout “papoter”.

J’ai donc passé le dimanche après-midi sous la grande tente-terrasse du camping. Il pleuvait si fort que ça giclait presque jusqu’au milieu, où on s’était tous entassés. C’était sympa. J’étais contente d’avoir pris un bon pull, et mon polaire noir, que je traîne presque partout.

J’avais une petite appréhension; je ne savais pas si je devais rentrer seule. Si j’allais chez Steven et que Pascal se pointe, ce serait nul. Du coup, pareil pour chez moi, je ne pouvais pas inviter Steven non plus. Il ne me restait plus qu’à rentrer toute seule, ça fera moins d’histoires.

Mais si Pascal ne passe pas, alors j’aurai gâché ma soirée pour rien!

Steven avait envi d’un bon morceau de viande, genre T-Bone steak. Avec un temps pareil, c’est vrai qu’une sauce aux champignons et des frites avec un bon steak me tentait bien. Les garçons ont trouvé un Steak-House près de Martigny, et on s’est arrêté pour manger.

J'ai donné tous les noms à nos véhicules, sauf le bon! Mort de rire, Steven m’a dit qu’on n’appelait pas ça “mobilhome” mais Camping Car! Et qu'une caravanne s'accroche derrière la voiture! Hum, suis-je bête. Je sais ce que c'est une caravanne, je sais que ce n'était pas une caravanne, mais je savais aussi ce que c'était un Camping Car, j'ai juste pensé qu'on pouvait appeler ça aussi Mobil Home!

On s’est tous quitté sur le parking où ils devaient rendre les Camping Cars. S’étant super bien entendu entre filles, sans qu’il y ait eu de disputes ou de crêpages de chignons, on s’est promis de se revoir très vite.

Puis la question qui me hantait est venu sur le tapis. Steven aurait voulu qu’on aille chez lui, il espérait que je dorme là-bas, alors j’ai été franche et je lui ai expliqué les raisons qui me faisaient hésiter. Il a compris, et on a convenu que pour ce soir, il était en effet préférable de rentrer chacun chez soi.

Il m’a déposée à la maison, on n’avait pas vraiment envi de se séparer. C’est là que j’ai appris que Pascal avait été sonner chez lui, un soir, il pensait me trouver là-bas…

Steven aurait dû me dire que, dans la nuit du vendredi 3 au samedi 4 octobre, Pascal était devant chez lui. Que Pascal a même sonner à sa porte après 3h du matin. Il me cherchait. Et dire que de mon côté, j’avais été voir chez Elodie, puis Maud, puis re-Elodie, pour ensuite constater qu’il n’était pas rentré. En fait, on se cherchait! Ça m’a traumatisée!


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319/14 - Sous la pluie mais le coeur au chaud

Publié le par JaneDo


Samedi, 15 Novembre 2014 - 319/14 - Sous la pluie mais le coeur au chaud

Ça commence un peu à m’indisposer qu’on me chambre pour les heures que je passe sur mon ordi. Je ne dérange personne, alors qu’on me fiche la paix. Pascal me chambrait parfois lui aussi. Y a même une de mes copines qui croit que c’est pour chatter. Elle croit que c’est sur des "Tchat" de rencontre! La blague!

Il pleuvait des torrents aujourd’hui, aucune envie de mettre le nez dehors. Steven et ses copains sont sortis se balader pour faire des photos. Ils ont même prévu une chambre noire pour développer les photos noirs/blancs. Je me réjouis de voir ce que ça va donner.

Après avoir fait l’effort de partager quelques mots et quelques cafés avec les 2 filles qui sont restés au camp, je suis retournée au mobilhome pour lire et rester au chaud, et surtout au sec. Pas top de devoir patauger dans la boue. Pour remplacer le parapluie que je n’avais pas pris, j’ai enfilé le bonnet que Dani m’avait fait. Je préfère ça aux parapluies.

En fait, j’aime assez la pluie, ça me ramène à mon enfance. Au Libéria, quant il pleuvait, on aurait dit la fin du monde. On pouvait presque s’attendre à voir apparaître Noé pour nous demander de rejoindre son bateau si on voulait rester en vie. Parce qu’on avait l’impression, qu’au rythme où ça tombait, bientôt la terre disparaîtrait sous l’eau.

Après avoir résumé la journée d’hier dans mon journal, je me suis flanquée sous les draps, la fenêtre entre-ouverte pour m’adonner à ma passion première; la lecture. Miam, j’aime passer les journées comme ça au lit avec un bon livre.

Comme pour faire eccho au temps, je lis en ce moment “Troisième Humanité” de Bernard Werber. Quand même, il y a certains passages qui, pour moi, sont invraisemblable. Mais bon.

Steven est rentré trempé jusqu’aux os, il a été immédiatement prendre une douche. Mais il avait le sourire, heureux de sa journée jusque là. Il m’a montré quelques uns des photos qu’il avait pris. Il y avait quelques clichés qui m’ont donné envie de peindre, notamment des prises de vues en forêt.

Ses cheveux à moitié sec faisaient des boucles autour de son visage, Steven était chouky. Le torse nu n’était probablement pas innocent, mais je sais aussi qu’il n’oserait pas tenter quoi que ce soit, de peur que je l’évite après ou que je n’accepte plus de me retrouver entre 4 mûrs seulement avec lui. Alors, j’ai tenté de lui faire comprendre qu’il pouvait aller plus loin que de simples baisers chastes.

Steven a très vite compris. Toutefois, il n’osait pas trop précipiter les choses, alors je l’ai aiguillé un peu. Heu, j’espère que ce n’est pas son “modo”, et que c’est juste parce qu’on ne se connaît pas assez. Mais, c’était plutôt… plutôt pas mal! Il paraît que les filles ont tendance à tomber amoureuse du mec avec qui elles couchent, ben, je pense que c'est un peu vrai! Il paraît que cela a quelque chose à voir avec des combinaisons chimiques du corps de la femme.

Steven m’a avoué après qu’il espérait, mais n’osait pas aller jusqu’à tenter quelque chose. D’ailleurs, il ne pensait pas qu’il se passerait quoi que ce soit ce week-end. Hum, il se serait senti frustré et déçu j’imagine, et ne m’aurait probablement pas proposé autre chose de si tôt!

C’était si bon d’être enlacé sous les draps à écouter la pluie tambouriner sur les parois du mobilhome. Ni l’un, ni l’autre n’avions envi de quitter la chaleur et l’intimité de notre petit nid pour aller se faire rincer, mais, il fallait bien manger.

J'aime beaucoup l'idée des mobilhomes. C'est cool de se déplacer avec tout ce dont on a besoin et de pouvoir dormir où l'on veut. Je sais qu'ils ont pris des places dans un camping pour une question de sécurité, parce qu'on aurait pu s'arrêter n'importe où en fait, même en pleine forêt.

J’étais un petit peu gênée, j’avais l’impression d’avoir un panneau lumineux sur le front qui racontait ce qu’on avait fait! A part quelques sourires qui m’étaient personnellement destinés, Steven est resté égal à lui-même, je le trouvais de plus en plus... “mignon et charmant”.

Je sais bien que je ne fais pas partie des cannons qu’il a l’habitude de fréquenter, mais j’avais l’impression que je lui plaisais bien. Steven n’avait pas l’air de regretter ces dernières heures. Après le dîner avec ses amis, on a remis le couvert avant de s’endormir épuisés dans les bras l’un de l’autre. Jusqu’à maintenant, je ne regrettais pas d’être venue.


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