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304/2015 - Halloween... pas pour moi!

Publié le par JaneDo

Samedi - 31 octobre 2015 - 304/2015 - Halloween... pas pour moi!

Toujours malade comme un chien, mais c’est Halloween. Impossible de rester coller chez soi. Tout le monde est dehors. Tout se passe dehors. Mais, j’étais une loque, vraiment mal. Gelée jusqu’à l’os, la toux me déchirant les côtes, j’ai décidé de me plonger dans un bain chaud à l’eucalyptus.

Dol a appelé, insistant pour que j’aille voir sa fille habillée en Diablesse. Pfff. Vraiment? Je lui ai dis que j’étais mal, que je n’avais pas envie de sortir, que je ne pouvais pas. Que j’étais en train de mourir sur mon canapé. Fâchée, parce qu’on ne fait pas ce que Madame veut, elle a raccroché en me disant de continuer à mourir sur mon canapé.

10mn après, elle me rappelle. Cette fois, j’étais dans mon bain. Sceptique, elle a encore insisté pour que je passe chez elle. Je lui ai proposé d’aller la chercher, à la limite, qu’elle vienne chez moi. Elle a dit qu’elle ne pouvait pas, parce que sa fillette dormait. Elle ne pouvait pas la laisser seule.

Fâchée parce que je continuais à refuser d’aller chez elle, que je voulais me reposer dans mon bain. Que je sois malade, que je prenais un bain pour me réchauffer, pour faire sortir ma crève, elle s’en fichait. Tout ce qu’elle voulait, c’est que j’accours quant elle m’appelle. M’énerve.

Puis... pfff... elle s’est plantée et j’ai compris que son plouk David était chez elle. Il dormait, et elle se sentait seule. Mais, ça n’empêche pas qu’elle pourrait comprendre qu’elle n’est pas seule au monde, et que les autres ont autre chose à faire que lui servir de bouche-trou.

Non, je n’avais pas l’intention d’aller chez elle. Point barre. Et je lui ai dis que j’avais l’impression qu’elle faisait tout pour qu’on lui enlève la petite. Après elle pleurera sur les bras de tout le monde. Elle sait que le Juge a interdit que David le plouk soit chez elle.

Pfff, puis oh comble de la stupidité, incroyable, elle me dit qu’elle lui a demandé de l’épouser!!! Non mais... grave la fille! Dans la discussion, j’apprends que pas plus tard que la semaine passée, il lui avait encore levé la main dessus. Je lui ai dis que c’était bien fait, que c’était ce qu’elle cherchait.

Après mon bain, je me sentais mieux. J’ai eu envie d’aller hanter les abords chez Pascal. Il m’avait dit qu’il ne sortait pas, j’allais vérifier. En fait non, je voulais le voir.

Pascal était bien chez lui. Pas de trace de sa femme. J’ai attendu une bonne vingtaine de minute, rien. Des gamins du quartier sans doute ont sonné chez lui. Contrairement à moi, qui avait oublié les traditions, Pascal avait 2 énormes bol de bonbons à distribuer. Toujours aucun signe de sa femme.

Alors j’ai été sonner. Ben oui, je voulais le voir, il me manquait. Surpris, parce qu’il avait pensé qu’il s’agissait des gosses du coin, il est venu répondre avec un petit sac en jute rempli de bonbons.

Pascal m’a dit que je ne devrais pas être là. Que c’était une très mauvaise idée, sa femme pouvait rentrer à tout moment. Argh, je savais tout ça, je voulais juste un câlin. Pas de bisous, parce que j’avais la crève. Inquiet, il regardait sans arrêt par dessus mes épaules et hésitait à me laisser entrer.

Hum, et autant pas me mettre à lui tousser dans la bouche, se serait crados.

Comme j’avais la crève, ce n’était pas une bonne idée que je reste dehors trop longtemps. Embêté, il m’a quand même laissé poser le pieds dans la maison. Dans l’entrée. Il restait debout à me regarder, nerveux au possible.

J’ai pris l’initiative de me jeter dans ses bras, l’entourant et ayant le plaisir de poser ma tête contre son torse. Après quelques secondes d’hésitation, il m’a serrée contre lui, en me caressant la tête et me donnant des bisous dans les cheveux, sur la tempe. Avant qu’il me dise que c’était mieux que je m’en aille, j’ai pris les devants.

Quant j’ai passé la porte, j’ai cru voir qu’il regrettais de me voir partir. Au moins je l’avais vu un petit moment. Quelques minutes, mais de minutes précieuses. J’étais toute heureuse, malgré la toux qui me déchirait la gorge, je suis rentrée le coeur en fête.

Peut-être aussi parce que Pascal a appelé et qu’on a discuté pendant tout mon trajet de retour. Entrecoupé de mes quintes de toux irrépressible. Mouahh, envie de le smacker de bisous. Il est si chouky, si... miam.


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303/2015 - No sortie ce soir

Publié le par JaneDo


Vendredi - 30 octobre 2015 - 303/2015 - No sortie ce soir

Argh, toujours au fond du bac. Mes amygdales me torturent avec plus de véhémence le soir. A croire que c’est juste pour m’empêcher de dormir. La fièvre et la gorge en feu entre dans la danse, et c’est inutile de penser trouver du réconfort dans le sommeil.

A mon grand désarois, j’ai passé pratiquement toute la journée au lit. Je dorm-o-tais. Le soir, pas question de sortir. De toute façon, Pascal ne sortait pas non plus. J’ai eu envie d’aller voir ce qu’il fabriquait. Au milieu du trajet, j’ai abandonné. J’étais trop naze, trop râpée, trop mal fichue.

Si je prends froid ce soir, alors là, mes amygdales vont tomber direct. Ça fait un mal de chien, alors je me demande comment ça fait; mal de chien multiplié par 100!! Non, je ne tenais pas sur mes jambes et j’étais déjà gelée jusqu’à l’os.

De retour à la maison, j’ai envoyé un message à Pascal pour lui dire que, je pensais passer zoner autour de chez lui, mais que j’étais trop mal. Pascal m’a répondu quelques secondes plus tard, pour me dire que, je ferais mieux de rester au lit.

Il a confirmé qu’il ne sortait pas, que Jess tournait comme une folle à essayer de lui faire changer d’avis. J’ai su qu’il était planqué dans la salle de bains pour m’écrire. Pascal n’avait pas l’intention de bouger de la maison, mais il n’aurait pas pu sortir, comme la dernière fois.

Après quelques échanges, il a dit qu’il fallait qu’il y aille (donc, retourner au salon, auprès de sa femme). Il m’a envoyé un petit bonhomme triste, pour dire qu’il devait hélas effacer notre échange de sms. Bisous, bisous et les messages ont cessés.

Hum... je l’adore ce mec. Je l’ai dans la peau, complètement sous son charme ravageur.


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302/2015 - Toujours malade

Publié le par JaneDo


Jeudi - 29 octobre 2015 - 302/2015 - Toujours malade

Arh, je n’arrive pas à me débarrasser de cette crève. Crève; oui, c’est le mot qui convient, une crève, tu te sens proche de crever. Eurk, j’ai avalé tout ce que j’ai pu trouver pour ça. Entre les sirops atroces, les inhalations, les médics pour la fièvre, etc., je suis dégoûtée rien qu’en les regardant. Dommage que mon rhume ne pense pas pareil, il aurait déjà détalé!!

Pascal a appelé peu avant midi, je n’avais pas besoin de le voir pour savoir qu’il souriait à l’autre bout. Hum, il savait que j’avais appelé sa boîte vocale à multiple reprise. Hum-hum.

Qu’est-ce que ça m’a fait du bien de l’entendre. J’ai voulu savoir s’il sortait un moment ce soir, et apparemment non. Moi, évidemment, je ne sortais pas, j’étais raide mal fichue.

Pascal a rit de m’entendre faite le pitre à propos de mon rhume. J’étais contente qu’il aille bien, comme j’étais passée le voir, alors que j’étais contagieuse.

Dommage d’être malade, parce que sa femme sortait sans doute un moment ce soir...

Je riais toute seule me rappelant qu’il m’a dit que j’avais pratiquement saturé sa boîte vocale. Hihihi. Mince, il me manque. Pascal pourrait aussi bien habiter sur la lune, flûte. De plus, ça allait un peu mieux avec sa femme, alors il ne voulait pas tout flinguer en faisant le con. Je pense qu'il voulait dire que Jess le surveillait un peu moins... huh huh, il serait plus libre de ses mouvements bientôt!!!


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301/2015 - Bientôt Halloween..

Publié le par JaneDo


Mercredi - 28 octobre 2015 - 301/2015 - Gorge brûlante

Toujours au fond du bac... Gorge irritée au possible, ce qui m’empêche de dormir. Je me retrouve toutes les nuits à errer comme un fantôme dans mon appart, évitant de faire du bruit, pour ne pas réveiller toute la compagnie.

Avec tous les sirops pour la gorge et le reste, j'avais envie de voir Pascal, mais je n’étais même pas en état de conduire pour aller hanter les abords de  son appart. Ciel, il me manquait terriblement. Ses lèvres hantait mes rêves. Pourtant, même si je me retrouvais devant un Pascal pieds et poings liés, je ne pourrais même pas en profiter pour l’embrasser, sauf si je voulais lui transmettre ma crève! Ce que je ne veux pas. Quoique, maintenant que j’y ai pensé, ce serait tentant...

Il serait au fond du lit, malade comme un chien, étant donné que les hommes sont moins résistants au mal que les femmes. Hum??? Non, je ne peux pas lui faire ça. Beurk, en plus, vulnérable, livré ficelé sous la coupe de sa femme. Mauvaise idée.

C’était bientôt Halloween, et il fallait que je sois malade bien sûr. Comment trouver le moyen de récupérer mon homme dans cet état. D’être si impuissante me coupe le moral. Je me noie dans les divers Vicks et sirops débiles et pendant ce temps... Pendant ce temps?

Shit, il me manque... Je suis perdue de ne pas pouvoir le voir... Même de loin...

Et voilà une quinte de toux qui vient me percuter de plein fouet. Je dois certainement avoir les côtes brisés, ça doit être cette satanée toux. Je ne parle même pas du mal de tête qui semble juste empirer le soir, fiévreuse, je suis toujours à 2 doigts de vomir... Eurk, mais je risque de perdre mes amygdales dans le processus, alors autant m’abstenir.

Après avoir avalé un Grog chaud (vin etc), et lu les derniers messages de Pascal, je me sentais lamentable. Tout le monde dort, je tourne en rond avec l'impression d'avoir une double paire d'amygdales en trop, je me suis rendue compte que j'étais un peu pompette. Les clamants et anti-refroidissements ne font pas bon ménage avec le vin chaud.

C'était certainement à cause du vin... J'ai laissé un message misérablement humiliant sur la boîte à Pascal. Hum, c'était après avoir rappelé sa boîte vocale une bonne dizaine de fois, juste pour écouter sa voix. La honte. Je disais qu'il me manquait, que j'avais besoin de le voir sinon j'allais dépérir, que ça me faisait chier que sa femme soit là. Je voulais juste un hug, même si je devais attendre dans le froid pendant des heures, juste pour quelques secondes.

En y repensant, j'ai les joues en feu. J'espère qu'il ne va pas prendre mal la partie où je parle de sa femme, en l'accusant d'avoir fait tout ça juste pour le prendre dans ses filets. Que si ça continuait, il ne va jamais pouvoir se débarrasser d'elle. J'ai super honte.


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300/2015 - Au fond du bac

Publié le par JaneDo


  Mardi - 27 octobre 2015   - 300/2015 - Au fond du bac



Mal fichue aujourd’hui, j’ai dormi presque toute la journée. Enfin, dormir est un grand mot. C’était comme si un rouleau compresseur m’avait roulé dessus. Mal partout. Je me suis couchée avec la toux, et ce sont les quintes de toux qui m’ont réveillés. Impossible de trouver le sommeil entre 2 accalmies. Poisse. Et mal au dos pour couronner le tout.

Donc, je me suis levée au milieu de la nuit pour me planter devant la télé en attendant de tomber comme une masse.

Je devais passer chez Mustaffa à Montpreveyres, mais j’étais trop cassée. Quant j’ai appelé, j’ai appris qu’ils étaient à l’hôpital de l’enfance avec le petit dernier. Le truc c’est que, je crois que c’est le petit qui m’a refilé ce fichu rhume. Ils pensaient que le petit avait juste mal aux oreilles, mais c’était bel et bien le froid qui lui rongeait la gorge.

Ouais, je suis naze, au fond du bac, et ouf, je n’avais pas à passer chez eux. J’avais mal aux côtes à force de tousser. Trop fatiguée aussi pour dormir.


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299/2015 - Le froid me rattrape

Publié le par JaneDo


Lundi - 26 octobre 2015 - 299/2015 - Le froid me rattrape

Cela faisait un bail qu’on s’était pas retrouvé tous au complet autour de la table, pour le souper de famille. C’était cool. J’étais déjà passée dans la journée pour prendre un café avec ma frangine. J’étais crevée, je sens que je couve une crève.

D’ailleurs, en rentrant, je suis tombée comme une masse dans mon lit. Impossible de garder les yeux ouverts, et pourtant, je n’ai pas réussi à beaucoup dormir, mes amygdales me faisaient un mal de chien, peine à respirer et la fièvre pour couronner le tout.


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297/2015 - Repos dans ma bulle

Publié le par JaneDo


Samedi - 24 octobre 2015 - 297/2015 - Repos dans ma bulle

Hier soir, j’avais joué aux cartes chez ma frangine, ensuite j’avais traîné chez Pascal. Besoin de le voir. J’avais eu de la chance. Ce soir, il ne sortait pas. D’après ce que je savais, il ne voulait pas que Jess pense qu’il lui suffisait de faire des bêtises et qu’ensuite, elle obtiendrait tout ce qu’elle voulait. Jess était dans ses pattes, il voulait qu’elle se rende compte qu’il subissait la situation.

Je n’avais pas l’intention d’aller tourner autour de son appart. Hier, j’avais eu le bonheur de le voir, cela me permet de tenir une bonne semaine je pense.

Dol m’a supplié de passer chez elle. Ça me barbait, mais après tout, je pouvais bien lui accorder quelques heures, Pascal n’était pas disponible. Je me suis promise de sortir le week-end prochain pour que mes potes sachent que j’étais toujours prête à faire la fête. Que je ne fonctionnais pas seulement au rythme de Pascal. Je devais leur montrer que j’existe aussi sans Pascal.


Dimanche - 25 octobre 2015 - 298/2015 - Dimanche comme je les aime

2h du matin, je rentrais enfin chez moi. Ce soir, étonnamment, Dol est restée plutôt sobre. Elle n’avait bu qu’un verre de vin, ou 2, mais elle a semblé garder toute sa tête.

L’empêche, je suis pas mal crevée. Je sens que je couve une petite crève; la toux me déchire la gorge, et j’ai l’impression d’avoir mal aux oreilles. Pfff. Dimanche, j’ai passé la moitié de la journée à dormir. L’autre moitié à lire et regarder la télé. J’ai adoré ma journée, cela faisait longtemps, et ça m’avait manqué. Un dimanche comme je les aime.

Bien sûr qu’il y a eu des moments où je me suis demandée ce que faisait Pascal. Les messages que Pascal m’avait envoyé était trop courts. Je ne me plains pas, ça veut dire qu’il pense à moi.


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296/2015 - Sortie cigarettes et bécotages

Publié le par JaneDo


Vendredi - 23 octobre 2015 - 296/2015 - Sortie cigarettes et bisous

Des copains sont passés prendre un verre chez Pascal et Jess, avant de sortir poursuivre la soirée festives au Time-Out avec Thomas. Pascal et Jess sont restés à la maison. Hum... je croyais que, quant Jess venait en Suisse, qu’elle devait aller chez les parents et pas venir s’incruster chez Pascal. Oh oui, j’oubliais;   Pascal et Thomas la surveillent de près  .

Un moment, Jess a parlé de sortir. Silencieusement, je l’y encourageais vivement. Mais, elle a changé d’avis. Zut.

J’ai donc envoyé un message à Pascal pour lui dire que j’étais tout près de chez lui, et demandais s’il pouvait s’échapper un moment. J’avais tellement envie de le voir. Je les avais à l’oeil devant mon ordi. Pascal s’est enfermé dans la salle de bains pour me répondre. Il m’a dit qu’il pouvait difficilement s’absenter, Jess était à la maison. Puis, dans son 2ème message, il m’a dit qu’il allait voir et m’a demandé de l’attendre vers la jetée, juste après l’appartement de Caroline.

Je l’ai vu vider le sac de Jess de ses cigarettes, discrètement planqué ceux qui se trouvait dans les tiroirs à l’entrée et vider son paquet et cacher les cigarettes sous le canapé, alors que Jess leur préparait un café ou un thé. Pascal a pris la dernière cigarette de son paquet et a demandé à Jess où est-ce qu’elle avait ses cigarettes.

Bref, il s’est arrangé pour devoir sortir pour acheter des clopes dans un restaurant, avant la fermeture. Il lui a dit qu’il poussera jusqu’à la prochaine station d’essence. Il lui dit que cela ne lui prendra pas plus d'un quart d'heure. Jess avait paru étonnée de ne plus avoir de clopes et a pensé les avoir oublié quelque part.

Elle avait taxé ceux de son mari au salon, et a pensé que quelqu’un avait peut-être pris son paquet par mégarde. Elle n’a pas proposé de l’accompagner.

Pascal m’a avertie de son arrivée. Dès que je suis montée dans sa voiture, il m’a attiré à lui et on s’est rué dans un marathon de baisers. Pascal ne pouvait pas faire long, alors on n'avait pas de temps à perdre en discussions inutiles. 20 minutes plus tard, il partait à regret, me volant encore 2 ou 3 baisers avant de me laisser partir. Moi, ben, j’étais heureuse. 20 minutes, c’était mieux que ZéRO!

Avant de rentrer chez moi, j’ai regardé son retour à la maison. Jess tournait déjà en rond avec son natel à la main. Elle hésitait sûrement à appeler Pascal et s’est précipitée en larmes se jeter dans ses bras quant il a passé la porte. Dès qu’il est parti, elle a eu peur qu’il la laisse plantée à la maison jusqu’au lendemain, qu’il ne rentre pas dormir, etc, etc.

C'est là que j'ai vu que Pascal, prévenant, avait embarqué 2 paquets de cigarettes avec lui, pour les exiber comme alibi... Malin!

Elle ne devrait pas lui dire tout ça. Ça lui donnait l’air vulnérable et dépendante. Hum, Pascal avait l’air heureux et détendu. Jess a dû penser que c’était ce qu’elle venait de lui dire. Erreur... je crois que c’était parce qu’on s’était vu. Flottant sur de petits nuages pastels, j’ai dormi comme un bébé.


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295/2015 - Enfin un coup de fils

Publié le par JaneDo


Jeudi - 22 octobre 2015 - 295/2015 - Enfin un coup de fils

Me suis levée vers midi, à moitié cassée. Argh, pourquoi est-ce que j’ai répondu à l’appel de Dol? Ah oui, c’est mon amie. Pfff, peut-être que si je n’avais plus d’amies, je serais enfin tranquille? Ok, j’arrête les délires. J’avais pleins de trucs chiants à faire; les courses pour le week-end, déménager quelques cartons, pour vider enfin cette foutue cave à mon ancien appart, mais surtout pour retrouver mes vestes pour l’hiver. Le hic, c’est que je n’avais aucune énergie. Rien envie de faire tout court.

J’ai failli tomber de mon canapé quant Pascal m’a appelée en milieu d’après-midi. Déjà que j’essayais de me pousser au cul pour me bouger et aller faire les 3 trucs que j’avais prévu de faire. Alors un appel inattendu de Pascal, c’est le summum du top du top. J’en croyais pas mes yeux de voir son nom s’afficher, et je crois qu’avant d’entendre sa voix sexy me caresser les tympans, je n’y croyais pas.

Comme une débile profonde, je n’ai même pas réussi à baragouiner un simple «Âllo!». Je suis restée sans voix, et il a dû demander 2 fois si j’étais là avant qu’un son bizarre se profile dans mon natel. J’avais peur qu’il raccroche.

Pascal m’a demandé comment j’allais et je lui ai retourné la question. Ridicule. Depuis quand on se parle en tournant autour du pot? Il m’a demandé encore ce que j’avais fait de beau ces temps-ci et au milieu de ma réponse, à moitié inventée, il m’a coupée pour me dire qu’il ne savait pas quoi dire, mais qu’il avait juste eu envie de m’entendre, d’avoir de mes nouvelles. Trop chou. A l’autre bout du fils, je me balançais de bonheur. Je n’arrivais pas à croire qu’un simple coup de téléphone me fasse autant plaisir. Pascal s’est encore excusé pour n’avoir pas pu m’appeler dimanche.

Pfff, tout était oublié. Rien que de l’entendre effaçait l’ardoise. Sans compter mon cerveau qui s’était transformé en bouillie. Arhhh, comme j’aime sa voix, mon coeur s’affolait en imaginant son doux regard vert et son petit sourire en coin. Miam, je le mangerais tous les jours comme plat préféré.

Il voulait savoir si je sortais ce soir et avec qui. Caro? Non, je n’avais pas prévu de sortir. Lui non plus. Tant mieux. Ou pas? Je n’avais pas le courage d’aller me geler le cul à rôder autour de chez lui ce soir. Pourtant, je crois que j’en crevais d’envie. J’avais envie de le voir, juste le regarder aurait suffit à mon bonheur.


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294/2015 - Dol SOS

Publié le par JaneDo


Mercredi - 21 octobre 2015 - 294/2015 - Dol SOS

08h30  -  Debout. J'attendais ma frangine pour l'accompagner au boulot. J'ai été la rechercher vers 17h30. Elle a laissé sa voiture chez moi, au garage, ça lui évite les amendes de stationnement. Au lieu de retourner me coucher après l'avoir déposée au boulot, j'ai peins un moment, ensuite, je n'ai fais que dormir jusqu'aux environs de 17h. Man, j'étais H.S.

18h20  -  Retour maison enfin. Je me suis fait à manger et me suis plongée dans la lecture d'un bouquin aussi ennuyeux que mal écrit.

20h30  -  Dol vient d'appeler en larmes. Son David a pris leur fille sans sa permission. Elle s'est pris la tête avec sa mère; au courant des attouchements qu'elle a subit quant elle avait 9ans, et qui minimise les choses. Elle lui aurait dit qu'après tout, ça ne l'avait pas tant perturbée, vu qu'elle faisait quand même la bise à son beau-frère quant il passait à la maison.

Bref, l'attitude de déni d'une mère qui fiche en l'air son enfant. Tout ça pour ne pas avoir d'histoires dans la famille, alors on plante la tête sous le bras. Pfff.

Dol a demandé si je pourrais passer pour l'aider à mettre son CV à jour et son imprimante en marche. Je sens que ça va me prendre toute la soirée. Elle veut aussi que je lui apporte de quoi boire!!! Ca, je ne suis pas d'accord, mais en même temps, comment refuser, elle m'appelle toutes les 2 secondes pour être sûre que je ne pars pas sans une bouteille sous le bras! Je ne peux quand même pas encourager son addiction, non?

Quoique... j'encourage bien l'addiction de Pascal; son addiction au sex!

20h45  -  Bref, j'y vais. Je n'ai pas su lui dire non, Dol est borderline. Ce qui veut dire qu'elle prend tout au 1er degré, et 100 fois plus, question sentiments, que quelqu'un de normal. Je suis super fatiguée, mais je ne peux pas laisser tomber ma cops!

Malgré la bouteille de vin et la vodka que je lui ai apporté, elle a mis plus d'une heure avant d'entamer la bouteille de vin. J'avais apporté 2 bouteilles d'alcool différent pour voir celle qu'elle choisirait. J'avais parié sur la vodka (1/2 bouteille au cas où), mais elle a choisi le vin. Malgré les 2 verres qu'elle a bu, une fois la bouteille ouverte, elle n'était pas trop mal. C'est un progrès.

Bien sûr, elle a fait quelques tentatives de dramaturge, mais ça ne marche plus avec moi. On a eu de vrais discussion. Elle a aussi, bien entendu, tenté d'esquiver les sujets brûlants, c'est-à-dire ses comportements quant elle a trop bu, mais je suis restée accrochée à mon os; pas d'esquive.

02h35 - Jeudi 22 oct. 2015

Enfin de retour à la maison. Non merci pour encore un dernier café. Etrangement, elle n'était pas bourrée comme une hélice, malgré l'absence de sa fille. Probablement, parce qu'elle n'avait rien à boire avant mon arrivée.

Arh, j'avais reçu un gentil message de mon ex et camarade de classe. J'avais commencé un brouillon pour le remercier et cette idiote (Dol) l'a envoyé par mégarde en utilisant mon natel. Je suis furax. Non, plus que furax. Ce qui me donne envie de la traiter de tous les noms; stupide poivrote, conne finie, qu'elle a surement fait exprès cette dinde bouchée. Connasse. Bref, je suis encore furibonde.

02h50  -  Enfin installée devant mon ordi dans mon training pourri que j'adore, pour rattraper mon retard sur les séries que je suis; iZombie, The Affair... Je sais bien que je devrais aller me coucher, mais, comme j'avais passé ma soirée chez Dol, empêchée de faire autre chose que fumer et avaler café sur café, j'avais envie de profiter d'un bout de ma soirée; alors télé.

05h17  -  Faut vraiment que j'aille me coucher, j'avais envie de voir Z Nation, mais si je le fais, demain je ne pourrais pas faire grand chose de ma journée. Argh, en rentrant, j'ai vu qu'il faisait seulement 3º! La vache, c'est vraiment l'hiver, mais où est passé mon été? C'était trop court. Vraiment trop court. Je ne sais même pas où, dans quel carton j'ai mis mes vestes!!!

Pensée perso; que les mecs sont moches et si dépourvu de charme. Comment est-ce que Dol fait pour se taper de tels minables, des horribles thons de bas étages. Ierk, elle a dit qu'elle s'était rendu compte que "Gillik" était un alcoolique et qu'elle ne se faisait pas honneur à traîner avec lui. Il était temps. Mais, et l'autre pédale qu'elle se coltine alors? Encore un autre déchet qu'elle traine dans les pattes. Bon, je ne parle même pas de son mec, ex-mec!

Ben, en voyant les croutes qui trainent partout, ça ne me donne pas beaucoup d'espoir de rencontrer un mec qui arrive aux chevilles de Pascal!! Je suis condamnée! Rien que l'idée qu'un de ces espèces d'avorton, de minus, ose poser ses sales pattes, ou encore pire, s'imagine avoir la possibilité de coucher son horrible carcasse sur moi me donne envie de gerber! Je suis bonne pour le couvent du coup. Ou de rester célibataire.

05h33  -  Je crois que je préfère de loin le célibat forcé, que de devoir me farcir la compagnie d'un de ces crétins génétiquement dégueulasses, et pourtant, je suis loin d'être une top model! Bon, je vais au dodo, rêver de Pascal. Jeeez, ce qu'il me manque.


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