Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

275/2015 - Cartes

Publié le par JaneDo


Vendredi - 2 Octobre 2015 - 275/2015 - Cartes

Mon neveu de 12ans m’a appelée, j’ai tout de suite remarqué qu’il ne savait pas quoi dire. Alors j’ai fait la conversation. C’est la 2ème fois qu’il m’appelle comme ça, « out of the blues ». J’ai été sa 2ème maman les 1ères années de sa vie. Comme j’allais chez ma frangine en fin de journée, et que je savais que mon frère, son papa, passait aussi, je lui ai proposé de me retrouver chez la frangine.

On avait l’intention de passer chez papa, mais le frangin est arrivé trop tard, bloqué dans les bouchons sur l’autoroute. On a donc décidé d’aller manger une pizza tous ensemble; ma frangine, le frangin, son fils et moi, en attendant l’arrivée de César pour jouer aux cartes, qui était lui aussi bloqué sur la route.

C’était sympa. Le petit a plein de choses à raconter, il n’arrêtait pas de parler. C’était cool de le voir comme ça. Ma frangine l’a invité pour l’anniversaire de Kaya samedi prochain. Il était tout content.

On l’a déposé chez lui en rentrant. César s’est fait une pizza et pendant cuisson, on a commencé à jouer aux cartes.

En rentrant vers minuit, je suis passée voir chez Pascal. Pas de lumière, de voiture, personne. Pascal n’était pas chez lui. Déçue, triste de n’avoir pas eu de nouvelles, je suis rentrée me terrer à la maison.

J’aurai pu lui envoyé un message pour lui demander où il était encore, mais, je n’en avais pas la force. J’aurai pu aller voir chez Caro, Manuella, et faire la tournée des bars qu’on avait l’habitude de fréquenter. Mais si je ne le trouvais nul part, j’allais baliser, me morfondre en me posant des tonnes questions. Et je finirais en larmes.

Pascal, tu me manques tellement que ça me fait mal... Tu ne veux plus de moi, c’est ça? Que faire? Je voudrais tant que tu m’aimes encore...


Partager cet article
Repost0

Publicité

274/2015 - Enterrement de la mère biologique

Publié le par JaneDo


Jeudi - 1er Octobre 2015 - 274/2015 - Enterrement de la mère à Marlène

Afff, enterrement de la mère biologique de Marlène, la copine à mon papa. Chiotte, je déteste les enterrements, mais on a été pour Marlène. Papa a appelé ma frangine. La petite. C’est toujours   elle qui reçoit toutes les mauvaises nouvelles  . Comme ma frangine avait oublié son natel, ma nièce m’a appelée.

J’avais rendez-vous chez le médecin à 14h30, donc, je ne pensais pas pouvoir aller à l’enterrement. J’ai aussitôt filé chez mon papa. J’ai pris un bouquet de fleurs pour Marlène. L’enterrement était à 13h30 à Dompierre. J’avais compris que ça ne durerait qu’une petite 1/2h. Faux. J’étais donc en retard chez le médecin.

J'ai trouvé le discours du Pasteur déplacé... Il parlait d'amour. De l'amour qu'elle aurait soit-disant distillé autour d'elle. De sa famille qu'elle avait aimé et entouré, de sa constante présence auprès de sa famille... Très déplacé, étant donné qu'elle avait abandonnée Marlène, son premier enfant. Elle avait laissé sa gamine de 3 mois chez sa mère, donc la grand-mère, et coupé les ponts avec sa fille qui avait à peine 3ans. Cette mère vivait à quelques kilomètres de chez sa mère, genre le village voisin.

Marlène avait des frères et soeurs qui, eux, ont profité de la présence de leur mère, pas Marlène. C'était fou d'entendre ce bonhomme parler de l'amour dont elle aurait entouré ses enfants, de sa présence qui allait leur manquer, alors qu'il y avait une personne dans l'Eglise qui n'avait rien reçu.

Si j’avais su que je poireauterais plus d’1h dans la salle d’attente, je n’aurai pas foncé pour arriver là-bas. J’ai failli partir tellement que ça me faisait chier. En plus, il y avait pleins de gens qui toussaient dans cette salle, alors je suis sortie. Je ne viens pas chez le médecin pour attraper les virus des autres, mince alors!

Pas de nouvelles de Pascal. Je ne voulais pas l'appeler. J'aurai trop eu l'impression de le harceler ou de lui courir après. C'était à lui de me faire signe. Ce n'était pas avec les 2 petits messages qu'il m'avait envoyé hier qui allait me remonter le moral. Il était clair qu'il ne cherchait pas à me voir.


Partager cet article
Repost0

273/2015 - Touti Frouti

Publié le par JaneDo


Lundi - 28 septembre 2015 - 271/2015 - Touti Fruti

Souper en famille. Oui, on a recommencé. Les garçons étaient à nouveau célibataires et le seul moyen d’avoir un repas délicieux, c’était de manger chez maman! Lilice était la seule qui manquait au rappel. Ces temps-ci, elle râle trop, ça fait mégère en délire. Faudrait qu'elle arrête ça. C'est chiant. Elle devient chiantissime.

C’était sympa. Je n’ai hélas toujours pas terminé mon déménagement. J’étais trop crevée après le souper pour faire quoi que ce soit. J’avais dis à Pascal aujourd’hui, que je passais chez lui après le souper. Mais j’ai annulé. Trop raide.


Mardi - 29 septembre 2015 - 272/2015

Ma soeur st passée prendre le café. J’avais des tonnes de courses à faire et je devais passer à l’agence. J’avoue que je n’ai pas foutu grand chose ces derniers temps. J’ai préparé vite fait quelques croquis pour présenter à l’agence, après avoir jeté un coup d’oeil sur les projets qu’ils nous avaient soumis.

Hum, il semble que je fonctionne bien sous la pression, parce que 2 de mes idées leurs semblent intéressantes. Je n’ai plus qu’à développer. Du coup, je me suis remise à la peinture. Grande détente. Je devrais faire ça plus souvent. J’ai bien travaillé.

La femme de ménage m’a cassé les pieds aujourd’hui, comme d’hab. Elle n’arrête pas de m’appeler pour me demander ci, demander ça. Elle m’énerve grave. Kaya et ses amis sont venus dîner à la maison à midi. Comme il faisait beau, Chaska, la femme de ménage, et moi, nous nous sommes installés sur la terrasse; je voulais lui préciser ce que j’attendais d’elle.

Tard dans la soirée... pof pof... Dol bourrée m’a appelée en pleurant. Pfff, il n’y avait rien de space, c’était juste un prétexte pour que je passe chez elle. Son café est infecte, faudra que je lui offre une machine à café digne de ce nom.


Mercredi - 30 septembre 2015 - 273/2015

Arf, j’ai dû aller chez Maria aujourd’hui pour dîner. Je n’en avais aucune envie, d’autant plus que j’étais super occupée et j’avais du boulot par dessus la tête. Mais, cela fait bientôt plus de 3 mois que j’annule chaque fois à la dernière minute, alors cette fois, je dois y aller. Pas le choix.

Le dîner était... bouffff... et je m’y suis collée à ses photos... Elle vient d’acheter un Mac, alors il fallait tout transférer de son PC à son nouveau Mac. Rhhh, franchement, si je l’aimais pas, je l’aurai envoyée balader et j’aurai annulé encore. A cause de mes problèmes de respiration, elle m’a forcée à passer à la pharmacie pour prendre mon médic pour l’asthme, et prendre rendez-vous chez mon médecin.


Partager cet article
Repost0

270/2015 - Amoureux d?Olivia!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 27 septembre 2015 - 270/2015 - Amoureux d’Olivia!

Toute pimpante, le sourire dans la tête, je suis arrivée chez lui vers 22h, heureuse de pouvoir le voir. Mon coeur a serré comme un boulon quant je n’ai pas trouvé la clé. Aurait-il fait exprès de ne pas la mettre? Devant l’endroit où il était sensé me laisser sa clé, j’ai pris comme un douche froide. Envolée la bonne humeur, envolée le bonheur, envolée mon assurance. Tétanisée, je suis restée quelques minutes la tête plongée dans le néant à farfouiller dans le vide.

Pascal ne m’avait pas laissé la clé! Alors? Pourquoi? Il n’avait peut-être pas envi de me voir en fin de compte? J’avoue que j’étais désespérée, sonnée. Je ne savais pas quoi faire. Rentrer sans rien dire; pas de messages avec des questions inutiles, auxquelles il ne répondrait probablement pas. Ne pas me plaindre et faire la morte. Le message semblait clair, limpide même.

J’avais la chair de poule et des larmes plein les yeux. Je me sentais... jetée.

J’ai été m’asseoir un moment dans la balancelle sur sa terrasse pour retrouver mes esprits et réfléchir à ce que je devais faire. Je me suis sentie prise en faute, prise au piège, honteuse d’être encore là quant j’ai entendu la voiture à Thomas. Pas le temps de courir me planquer, je savais que j’en aurais pas le temps. J’aurai l’air encore plus conne si j’étais prise à fuir. Mais je me sentais tout aussi conne de devoir faire fasse à Thomas, qui savait probablement tout déjà.

Quant Thomas m’a vue, il est resté un moment hésitant, le geste de fermer sa portière en suspens. Il m’a regardé, puis son regard s’est perdu dans le vague. Pas de sourire? Son visage est resté fermé.

  • Pascal ne rentrera probablement pas ce soir si jamais.
  • Ça j’avais compris. Il m’avait dit qu’il laisserait sa clé, mais y avait rien.
  • Tu montes prendre un café?
  • Bah non, veux pas te déranger.
  • Je te le proposerais pas si ça me dérangeait. Il fait pas chaud alors décide toi.
  • Non, je crois que je vais rentré. Tu as l’air de mauvaise humeur.
  • Bon. Rapplique. Je n’ai aucune envie de rester planter dehors, je ne suis pas un arbre.

Jeez, d’où ça venait ça! Clairement Thomas n’était pas de bonne humeur. Je n’ai pas osé lui demander s’il sortait. Vu son humeur, il ferait mieux de rester dans son coin. S’il ne m’avait pas prise le bras pour me traîner derrière lui, je serais partie en courant. Ou du moins aussi vite que possible.

  • Jess a débarqué à Genève, Pascal a été la voir. Elle n’avait pas l’air d’être dans son assiette. D’après ce que j’ai compris, Pascal restera là-bas ce soir. Il ne voulait pas la ramener ici. Rahhh, je commence à en avoir marre de leurs histoires. Et je suis pris entre leurs tirs croisés en plus. Je ne veux pas choisir de camp, mais en même temps... Pfffouh. J’en ai marre. Il faut qu’ils se décident une fois pour toute, dans un sens ou dans l’autre et qu’ils me laissent en dehors.

On aurait dit qu’il se parlait à lui-même. Etant donné la situation, j’avais meilleur temps de me la coincer. Thomas m’a regardé comme s’il attendait mon opinion, mais que dire. Il était entre le marteau et l’enclume. J’ai baissé la tête. Il ne devait rien attendre de moi, je voulais Pascal moi. De mon point de vue, Jess n’est qu’un dommage collatéral, c’est tout.

Après avoir laissé Thomas épanché son trop plein, je suis rentrée. Déçue et fatiguée, la tête comme dans un étau, je me suis mise à attendre des nouvelles. Pascal avait trop l’habitude de considérer ma compréhension comme acquise, du coup, il ne me disait jamais rien, assumant que je comprendrais. J’étais la bonne poire de service.

En attendant, j’étais au fond du gouffre, la peau gelée malgré la chaleur dans mon appart. J’attendais. Et j’ai attendu pour rien, il n’a pas jugé utile de m’appeler. Il n’est pas au fin fond du Sahara, dans tous les hôtels du monde, il y a des téléphones.

Dimanche, pas de nouvelles de toute la journée. Il était un peu plus de 23h quant Pascal est rentré chez lui ce soir-là. Je sais parce que j’étais ordi au point en train de me geler les miches dans un parking près de chez lui. Thomas est tout de suite descendu pour venir aux nouvelles.

Pascal avait une expression amère. Les choses n’ont pas dû bien se passer avec Jess. D’ailleurs, il se frottait la nuque et a secoué la tête à la première question de Thomas; « Alors? ». Après avoir jeté ses affaires sur son lit, il s’est préparé un thé, toujours plongé dans un mutisme boudeur.

Jess ne voulait pas entendre parler du divorce. Elle avait reçu des papiers et elle avait perdu les pédales. Elle avait sauté dans le 1er avion. Ça n’avait rien changé, ils n’arrivaient pas à avancer. Thomas lui a quand même reposé la question, à savoir s’il tenait vraiment à divorcer. Il se demandait pourquoi, parce que ça ne changerait pas grand chose. Si cela pouvait calmer Jess, peut-être devrait-il envisagé de laisser les choses tels quels.

Thomas a voulu savoir s’il avait des projets qui incluaient qu’il divorce? Apparemment pas. Pascal disait en avoir juste marre d’avoir des chaînes aux pieds, qu’il voulait juste retrouver sa liberté, se sentir LIBRE à nouveau.

Curieux Thomas lui a demandé si c’était à propos d’Olivia. Ooooo-liiii-viiiiiia???? C’est qui ça? Comment ça à propos d’Olivia? Thomas lui a alors dit que j’étais là quant il est arrivé à la maison. Que j’étais dans la balançoire, que j’avais l’air un peu paumée, et triste. Je ne crois pas avoir montré que j’étais triste! A moins que ça me sort par les oreilles!

Petits moments de silence. Moi, je voulais savoir qui était cette Olivia, et pourquoi Thomas lui parlait d’elle. Pourquoi sa demande de divorce pouvait être en rapport avec elle?

J’ai vite compris; Olivia est la fameuse cousine à Manuella. Celle que j’ai vue chez lui l’autre soir. Celle qu’il a enlacé, qui lui parlait de mettre les choses au clair avec Manuella, Caro ou moi! Celle à qui il avait menti en prétendant qu’il ne s’était rien passé avec Manuella!!!!

Tout en parlant avec Thomas, Pascal a en quelque sorte dit qu’il se sentait très amoureux d’elle, mais ce n’était pas la raison qui le poussait à divorcer. Bien sûr, l’idée d’un divorce le traumatisait un peu. Apparemment, Jess le chargeait à mort et voulait tout lui prendre s’il persistait. Pascal semblait confiant de pouvoir raisonner avec elle.

D’entendre Pascal dire qu’il était amoureux de cette Olivia m’a quelque peu traumatisée de mon côté. J’étais au bord des larmes, et étais prise de tremblements. Terrifiée à l’idée de le perdre pour une bonne femme qui venait de faire son apparition dans sa vie. J’avais les boules.

Ça m’a légèrement remontée le moral quant il a reconnu ne pas vouloir casser avec moi quand même. Thomas a secoué la tête en lui faisant signe qu’il devait être fou. Il lui a dit que c’était impossible d’avoir l’argent et l’argent du beurre.

Il tenait toujours à moi, ça me suffisait. J’ai éteint mon ordi et je suis rentrée. Si je restais là, je risquais d’avoir envie d’aller le voir. Ce ne serait pas une bonne idée. Et je ne voulais pas en entendre plus; genre quelque chose qui risquait de me plonger sérieusement dans la déprime.

Il avait dit qu’il ne voulait pas me quitter... je préférais rester sur cette note positive. Je ne voulais rien savoir de pire. Je préférais jouer à l’Autruche. Va falloir que je fasse des efforts...


Partager cet article
Repost0

Publicité

269/2015 - Forcé la main

Publié le par JaneDo


Samedi - 26 septembre 2015 - 269/2015 - Forcé la main

Après avoir vu que Pascal n’était pas chez lui, je suis rentrée et je me suis plantée devant la télé, espérant toujours un appel ou un message au moins. Rien. A 5h du matin, je me suis couchée.

Kaya et Sèb n’étaient pas là. Valério, celui qui loue la chambre s’était couché tôt, demain son père vient lui apporter des affaires d’Italie. Valério m’a demandé si son père pourrait dormir ici. Je n'y voyais pas d'inconvénient. A midi, ils avaient déchargé la voiture de son père. Ils sont discret, tout va bien.

Je suis sortie faire les magasins, et prendre un café avec une copine. J’avais oublié mon natel sur vibreur, du coup je n’y ai pas fait attention de la journée. En rentrant, j’ai fait de la peinture. J’ai vu que Thomas avait essayé de me joindre. Je n’ai pas eu le courage de le rappeler.

Cela m’aurait fait trop penser à Pascal, et je crois que je lui aurais demandé s’il savait ce que Pascal avait fait. En fin de journée, j’avais reçu 2 messages de Thomas et en les lisant, j’ai réalisé que les messages provenaient de Pascal.

Pascal avait paumé son téléphone et ne pourrait le remplacer avant lundi...

Pascal me demandait de le rappeler sur un autre numéro. J’ai réalisé que ce numéro inconnu m’avait appelé à plusieurs reprises, mais comme je ne savais pas qui c’était, je n’avais pas répondu. Hum, et j’avais bloqué le numéro, parce qu’il me harcelait. C’était Pascal.

J’ai aussitôt retrouvé ma bonne humeur et ma joie. J’étais trop contente, je me sentais tout de suite mieux, moins abandonnée. J’ai débloqué le numéro et je l’ai appelé...

Pascal avait répété avec le groupe de son pote hier soir. Ensuite, il a rejoint Thomas sur le bateau, et ils y ont passé la soirée avec quelques amis. Il a même dormi sur le bateau. J’ai demandé s’il avait déjà quelque chose de prévu ce soir, ou si on pouvait se voir. J’aurai peut-être dû attendre qu’il me le demande, mais bon.

Hélas, il avait un diner avec sa famille. Gênée, j’ai demandé si on pourrait se voir après. Là aussi, j’aurai peut-être dû attendre qu’il le propose en premier. J’ai eu l’impression qu’il était embarrassé, mais il a dit oui. Il a dit qu’il rentrerait probablement tard, mais il me laissait sa clé.


Partager cet article
Repost0

268/2015 - De mal en pire

Publié le par JaneDo


Vendredi - 25 septembre 2015 - 268/2015 - De mal en pire

J’ai tenté désespérément de joindre Pascal aujourd’hui, laissé plusieurs messages à son collègue, à sa secrétaire. Bref, pour finir, j’ai eu l’impression de le harceler, alors j’ai cessé. J’ai espéré qu’il me rappelle avant de partir du boulot, mais rien. Je lui ai alors laissé des messages sur son natel, et je n’ai pas non plus eu de réponses. Galère, Pascal essaie peut-être de m’éviter?

Je n’arrivais pas à supporter l’idée de ne pas le voir ce soir. Un vendredi soir. Congé demain, tout le temps au monde pour passer du temps ensemble. A 22h, toujours pas de news, là j’ai craqué dans la déprime. Je ne pouvais tout de même pas continuer à le harceler?

Il avait reçu mes messages, s’il ne répond pas, c’est qu’il ne veut pas me voir! J’étais triste.

Vers minuit, folle de désespoir, j’ai été voir chez Pascal. Je me suis contentée de regarder s’il était là sur mon Mac. Comme je m’y attendais, il n’y avait personne.


Partager cet article
Repost0

266/2015 - Chance

Publié le par JaneDo

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mercredi - 23 septembre 2015 - 266/2015 - Chance

Je n'arrive pas encore à intégrer le fait que j'habite ici. L'appartement me plaît beaucoup et la vue sensas, mais j'ai encore l'impression d'être en visite chez ma frangine, de ne pas réellement habiter là. Je range par petit bout, les pièces à vivre sont rangé, mais il ne faut pas ouvrir les buffets ou les tiroirs.

Il y avait de petites choses à réparer, comme je suis assez débrouille et bricoleuse, c'était facile. On a des tonnes de trucs à double, j'ai donc relégué certaines choses au box. La vue m'épate encore et toujours.


Je voulais passer chez Pascal pour voir ce qu’il faisait, mais je n’ai pas eu le temps. Et plus tard, c’était trop tard. Ça ne me servait pas à grand chose, fatiguée comme je suis, d’aller regarder une maison endormie. Ou si je vérifie et qu’il n’était pas là, ou pas seul, c’est moi qui ne dormirait pas de la nuit! Alors basta.

Jeudi, je suis restée tranquille. Je me suis remise à la peinture. Hélas, j’ai constaté que je n’avais pas toute ma peinture, il me manque des couleurs. Je ne me souviens pas où je les ai mis; cave? box? Grh. Tant pis, j’avais trop envie de m’évader dans mes mondes pour ne pas me contenter de ce que j’avais. Ça m’a fait un bien fou.

Mon nouveau coloc, est arrivé pour s’installer. Il fait de la Harpe et il est pédé. M’en fiche, mon 1er coloc après Tchoy à l’autre appart était aussi pédé et ça allait super bien. Aucune chance qu’il tente quoi que ce soit, et ça c’est méga rassurant, pour moi, mais aussi parce que ça me rassure de savoir que ma nièce est en sécurité.

Son père va venir ce week-end pour lui apporter ses affaires et notamment son instrument de musique. Il m’a demandé si son père pouvait dormir ici ce week-end. Il m’avait aussi demandé, en visitant la chambre, s’il pouvait jouer la journée quant il n’était pas en cours. Aucun problème.

Pour l’instant, il est discret, propre et c’est génial de l’entendre jouer. Les choses ont l'air de s'arranger côté financier, et c'est tant mieux. Pour le reste, je vais bientôt pouvoir reprendre mes habitudes.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Partager cet article
Repost0

265/2015 - J'ai peur...

Publié le par JaneDo


Mardi - 22 septembre 2015 - 265/2015 - J'ai peur...

Retour au train train habituel, mais la peur me tenaillait le ventre. Au lieu de me couper l'appétit, ça me foutait la fringale. Comme si je devais remplir le trou béant dans mon estomac... Est-ce que l'amour de Pascal m'échappait?


Partager cet article
Repost0

Publicité

264/2015 - Et maintenant...

Publié le par JaneDo


Lundi - 21 septembre 2015 - 264/2015 - Et maintenant...

On a joué aux cartes jusqu'à minuit. Ensuite, j'ai déposé les gamins chez Sèb. J'avais toute la soirée devant moi avec rien à faire, à part me laisser ronger par des pensées destructeurs à propos de Pascal. Chiotte, j'avais envie de le voir. J'étais là à regretter de ne pas avoir répondu à ses appels; "merde Jane, répond bon dieu...", et j'avais fait la sourde oreille.

Désoeuvrée, le coeur en lambeau, je suis partie errer du côté de chez lui, mon ordi posé sur le siège passager, prêt à l'emploi. Il était plutôt tard, mais Pascal était à la maison, mais il n’était pas seul.

Une jeune femme se tenait près de la porte, et elle était belle. Très belle même et avait de la classe. Son type et son style  me rappelait Jess, sa femme. Elle n’était pas maigre, mais pas aussi rondelette que moi. on aurait dit qu’elle était sur le point de sortir. Pascal était près d’elle et la tenait par la main, elle semblait chagrinée.

 

  •  Tu sais, je... Je ne m’attendais pas à tout ça? Dès le début, je savais que tu avais une femme, que vous étiez séparé. J’ai vite compris que tu voyais quelqu’un, que tu avais une copine, mais 2? Sérieusement?
  • C’est un peu compliqué.
  • C’est le moins qu’on puisse dire! Je suis très mal à l’aise, c’est ma cousine, et je ne veux pas me mettre entre vous. Elle m'a dit que vous étiez ensemble, est-ce que c’est vrai? Est-ce qu’il y a quelque chose entre vous? Si c’est le cas, on arrête là tout de suite, je...
  • Non, il n’y a rien avec Manu. On s’aime bien, on a passé beaucoup de temps ensemble, mais rien de plus.
  • Vous n’avez jamais... 

 

Pascal a secoué la tête, et la jeune femme a dit; ouf, si cela avait été le cas, il n’aurait pas été possible qu’il y ait quoi que ce soit de plus entre eux. Arh, les larmes ont jailli dans mes yeux; Pascal s’est approché d’elle et ils se sont enlacés.

  • Manuella m’a peut-être raconté ça, parce que j’ai eu le malheur de lui dire que tu me plaisais et qu’on s’était vu. Je crois que tu devrais mettre les choses au clair avec elle. Je ne veux pas de guerre familiale ou qu’elle vienne à m’accuser d’avoir saboter votre relation.
  • Ne t’inquiète pas, je lui parlerais.
  • Je vais rentrer maintenant. Je préfère rester à distance en attendant que tu aies réglé tes affaires avec tes « copines ». Pascal... j’espère que tu es sérieux, ne te fout pas de ma gueule stp, je crois que je ne le supporterais pas.

Ils se sont encore enlacés et embrassés et elle a filé. J’étais tétanisée, j’avais mal à la croute externe de mon crâne, à l’intérieur, c’était de la bouilli. Je souffrais, j’avais mal comme si j’étais passée sous un train. Choquée, je me demandais comment cette fille en était arrivée à parler à Pascal comme s’ils avaient entamés une relation de longue date. J’étais mortifiée.

Pascal s’était installé dans un des canapés et regardait dans le vide. Il était probablement en proie à la pression et se demandait comment il allait s’en sortir, ou s’y prendre avec... moi? Caro? Ou est-ce que cette femme se faisait des illusions?

Il fallait que je le vois... Il fallait que je sache si j’étais toujours d’actualité ou non. Tout à coup, j’étais en nage, je me demandais s’il avait voulu prendre ses distances avec moi à cause d’ELLE! Il fallait que je le vois, que je lui parle. Pourquoi je n'avais pas pris le temps de lire le carnet de notes que Pascal m'avait donné. Trop stupide.

Heureusement que je n’étais pas habillée comme une souillon. J’ai pris mon courage à deux mains et je me suis pointée. Je ne savais pas si je devais me montrer joyeuse, incertaine, ou triste.

Pascal a ouvert avec le sourire. J’imagine qu’il s’attendait à voir l’autre grognasse. Son expression a changé et il m’a invitée à entrer. J’avais heureusement laissé un message sur sa boîte vocale avant de passer. Il était si occupé par ses pensées à regarder la télé sans la voir, qu’il n’avait pas dû entendre son natel. En fait, j’ai pu constater qu’il l’avait laissé sur silencieux.

Il n’a pas fait de geste m’indiquant qu’il avait l’intention de me prendre dans ses bras, ni même de m’embrasser. Ça m’a serré le coeur. Il s’est immédiatement éloigné sous prétexte de me préparer un verre, que j’ai refusé, alors il a décidé de me faire un café. Tout pour rester à distance. Dire qu’il était comme ça à cause d’une autre fille. Pour ne pas la faire souffrir, elle, à mon détriment.

Je lui en ai voulu. Comment pouvait-il être si distant? Ne venait-on pas de passer plus de 7ans ensemble? C’est vraiment vache.

Faisant semblant de ne pas remarqué son manège, je l’ai suivi à la cuisine et par derrière, je me suis collée à lui et l’ai entouré de mes bras. Je lui disais qu’il m’avait manqué, que c’était un bonheur d’être près de lui, avec lui. J’ai bien sûr remarqué quant il m’a donné mon Mug de café, qu’il avait rougi et que son regard était fuyant.

C’est un Mug qui porte mon nom, que Pascal m’avait offert pour m’encourager à passer plus de temps chez lui. En réalisant que je lui avais laissé un message, il s’est traité d’idiot de n’avoir pas remarqué. Il en a profité pour me dire que ça lui arrivait souvent ces temps, alors je ne devais pas lui en vouloir s’il ne répondait pas rapidement à mes messages. J’ai fais la moue, comme si j’étais amusée mais boudeuse.

Etant donné la situation, je lui ai dis que j’avais fais exprès l’autre jour avec Steven, parce que j’étais blessée qu’il n’ait pas pensé m’appeler, ne serait-ce que pour me demander comment ça avançait, si j’allais bien. J’avais eu l’impression d’être abandonnée. Cela faisait un moment que je n’avais plus eu de ses nouvelles. Je me suis collée dans ses bras.

Je sentais bien que Pascal essayait de garder ses distances...

Pascal m’a demandé si j’avais lu ce qu’il m’avait noté. Je lui ai dis que non, je n’avais pas eu beaucoup de temps. Je lui ai raconté comment cela se passait avec ma nièce, son copain, et la recherche d’un coloc, la remise de l’autre appartement en attendant la fin du bail. Bref, il m’a écouté le regard préoccupé. J’essayais de mon côté d’éviter qu’il aborde des sujets plus complexe; comme notre relation... mourante.

Pour l’éviter carrément, j’ai songé à partir. La peur m’a fait fondre en larmes en plein milieu de mon débordement de bonne humeur. Pascal a été surpris, il m’a aussitôt pris dans ses bras, pour me consoler. Il voulait que je lui parle, que je lui dise ce qui me mettait dans cet état. Je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas lui raconter que je l’avais vu parler avec « Elle » et que c’est ce souvenir qui m’avait fait craquer et pleurer comme un bébé.

Pascal était gentil et était devenu tout doux. Il faisait tout pour ramener mon sourire perdu. Je restais prostrée, la peur me glaçait le sang. Je crois que Pascal m’aime toujours, parce qu’il m’a fait l’amour. Cette fille devait certainement se faire des idées sur leur relation. Mais bon, faut pas vendre la peau de l’ours comme on dit, alors je suis restée sur mes gardes.

Lundi, j’ai réalisé qu’il avait remis son natel sur silence. Certainement pour me rendre confiante, il a dit que le seul appel qu’il pouvait espérer, c’était le mien. Puisque j’étais là, il n’avait pas besoin de laisser la sonnerie. On est resté tout le lundi confiné chez lui, à se larver. Thomas est descendu déjeuner avec nous le matin et on ne l’a plus revu de la journée.

J’ai dormi chez lui. Personne ne m’attendait à la maison. Je lui ai promis de l’inviter bientôt, j’avais une vue superbe, il fallait qu’il voit ça. Je voulais le lui montrer. Je me demandais seulement comment j'allais faire ça!


Partager cet article
Repost0

263/2015 - Se faire prendre la main dans le sac

Publié le par JaneDo


Dimanche - 20 septembre 2015 - 263/2015 - Se faire prendre la main dans le sac

Samedi, j’ai eu de la peine à joindre Pascal au téléphone. Quant je l’ai finalement eu au bout du fils, il était pressé. Rendez-vous avec 2 copains en ville. Ok. Moi, ce que j’avais compris, c’est qu’il ne voulait pas me voir. Devinant ma façon de fonctionner, Pascal m’a appelée une fois à son rendez-vous, pour me dire que si c’était ce que je pensais, c’était faux.

On a oublié de se dire si on s’appelait plus tard ou si on se voyait, ce qui fait que ça m’a complètement bloqué et je n’ai pas osé le rappeler. Le soir, je piaffais et tournais autour de mon natel à espérer que Pascal m’appelle. Le temps passait et rien. Je me suis résolue à lui envoyer un message. Ne pas recevoir rapidement de réponse m’a fait péter un câble.

Je suis allée près de chez lui pour voir s’il était là. Evidemment, il ne l’était pas. Alors, j’ai voulu aller à pieds jusqu’à la maison. J’ai longé la plage, passé devant chez Caroline. Caro semblait être chez elle, à moins que ce soit Alexia. J’ai continué mon chemin, et en arrivant à la hauteur de la haie qui sépare les 2 propriétés, un garçon est passé en trottinant avec des bières à la main.

Thomas avait sorti le bateau, et le jeune homme en bermuda, qui était passé devant mon nez est monté sur le bateau. Wow! En tournant la tête en direction du lac, je les ai vu, mes yeux ont tout de suite repéré Pascal assis sur le pont du haut, un verre à la main et riait. D’après ce que je pouvais voir, il n’y avait que des mecs. Pas de nanas.

Glups... j’étais tétanisée... Mon Dieu, si ce gars n’était pas passé, God, quelqu’un m’aurait vu en train de me glisser dans les fourrés... ou me cacher pour approcher de la maison... ou encore, entrer chez lui, moi qui n’avait soit-disant plus de clés! La honte! Je suis restée sur place, tant j’étais sonnée d’avoir failli me faire prendre dans mes investigations...

Quelqu’un a dû me voir debout là, raide comme un « i », Pascal a tourné la tête dans ma direction, il s’est redressé, puis il a crié mon nom. J’ai fait un signe de la main. Pascal s’est précipité vers moi. Je pense que c’était pour la forme, Pascal a insisté pour que je me joigne à eux. J’ai décliné; il n’y avait pas d’autres filles. Il a rigolé et a dit que ça allait sûrement changé avec les arrivées tardives.

Pascal avait laissé son natel à la maison, alors il n’avait pas vu mes messages. Hum, probablement parce qu’il s’était douté que j’allais essayé de l’appeler!!! Comme j’avais dis que j’avais déjà quelque chose et que je ne pouvais pas rester, que j’étais seulement venue aux nouvelles, je ne pouvais pas rester. Hélas, j’avais l’art de me couper l’herbe sous les pieds toute seule :/

J’étais sur le point de partir, désolée de ne pas savoir quoi faire, puis j’ai tenté ma chance; je lui ai demandé si je pouvais revenir plus tard, si je pouvais dormir avec lui. Glups, j’aurai mieux fait de me taire, à sa tête, je connaissais sa réponse. Pour ne pas perdre la face, comme il tardait à trouver quoi me répondre. j’ai prétendu que finalement, je n’étais même pas sûre de pouvoir, et je suis partie presque en courant. Je ne crois pas qu’il ait tenté de me retenir.

En arrivant chez moi, j’ai planté mon natel sur silence. Argh, je suis sûre qu’il ne m’appellerait pas, et même s’il le faisait, je me sentais obligée de refuser s’il avait pitié de moi et me disait de passer. Après tout, j’étais loin d’avoir fini de m’installer, alors autant me replonger dedans. Snif, et dire que c’était un long week-end.

Pascal a bien essayé de me joindre, mais, j'ai regardé mon natel sonner en silence sans réagir. J'avais déjà quelque chose de prévu; je mangeais chez ma frangine; beignets aux pommes et soupe maison. Je devais ramasser Kaya et Sèb au passage. Donc, je ne pouvais de toute façon pas le voir aujourd'hui. Ou disons que je ne voulais pas être son dernier petit coup du soir. Pas aujourd'hui, pas ce soir.


Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité