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(353/2015) - En route pour Loèche...

Publié le par JaneDo


Samedi, 19 Décembre 2015 - (353/2015) - En route pour Loèche...

J’avais proposé à Kaya et Sèb de les emmener à Loèche-les-bains. Plus de 220km aller-retour. Evidemment Sèb, toujours dispersé et brouillon, n’a pas réussi à s’organiser pour qu’on puisse partir vers 20h-20h30 comme prévu. MDR. Pourtant, il fait des efforts le pauvre.

C’était plus de 22h et des poussières quant on s’est mis en route. On a dû l’attendre chez lui, alors qu’il ramassait les affaires que sa mère lui a demandé de prendre. Je me suis gelée le cul dans la voiture, il faisait froid. Une fois à l’appartement, sa maman m’a offert un café.

Je n’avais pas prévu ça, mais je n’ai pas osé dire non. Finalement, j’ai repris la route après minuit et je suis arrivée chez moi vers les 2h du matin fin raide. J’ai encore traîné devant la télé pour le plaisir de pleinement apprécier le bonheur d’être seule dans mes mûrs.


Dimanche, 20 Décembre 2015 - (354/2015)

Demain, frère et soeurs passent pour qu’on discute du Libéria. Bien sûr il y avait quelques emails et autres à faire. Donc, je ferais la secrétaire comme d’habitude. Nat, la cops de mon frère serait là aussi. Elle est bonne en anglais aussi. Peut-être que bientôt, je pourrais lui refiler le bébé? C’était quand même le pied de pouvoir avoir une journée entière à moi. Je me suis larvée plus d'une heure dans un bain chaud. J'avais froid jusqu'aux os.

C'est horrible ce que Pascal me manque. Je me demande ce qu'il fait. Est-il heureux? S'amuse-t-il? J'espère qu'il rit, j'aime tellement quant il rit. Est-ce que je lui manque un peu quand même? Pense-t-il à moi? Un peu? Beaucoup? Pas du tout? Je donnerai cher pour sentir es bras autour de moi, juste 1 minute, l'entendre rire, entendre sa voix! God ce qu'il me manque. J'avais la folie de ne pas pouvoir l'appeler. Je n'ai plus aucune idée de ce qu'il fait.


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(352/2015) - Flemmard

Publié le par JaneDo


Vendredi, 18 Décembre 2015 - (352/2015) - Flemmard

Kaya est sortie avec des potes ce soir. J’avais l’appartement tout à moi pour quelques heures. Le pieds. Dol a appelé pour que je passe la chercher. Que dalle, pas envie. J’allais pas gâcher ma petite soirée tranquille, surtout pas pour elle complètement bourrée.

Elle était chez son plouk en train de faire son ménage. C’est elle qui a décidé de le faire et elle ose se plaindre parce que lui, pendant qu’elle s’escrime à nettoyer chez lui, il se la coule douce sur le canapé. Crois-tu qu’il lui donnerai un coup de main? Ben non.

Kaya est rentrée vers les 7h du matin, complètement H.S. Sèb était resté derrière, à la fête. Il dormait alors que tout le monde donnait un coup de main pour le nettoyage après la fête d’hier soir. Je sens que le samedi va être court pour eux!

Je sens qu’elle a parfois honte de lui. Il est si brouillon dans la tête, cherchant toujours à se rendre intéressant, et elle commence à le voir quant ils sont entourés de monde. Genre, il va aux cours avec ses rats et sa guitare... Ridicule! C’est dommage. Il va finir par la lasser.

Sèb est flemmard, il veut faire croire que c’est une flegme, genre anglais, qu’il est cool et qu’il n’aime pas suivre les stéréos types, mais c’est juste un cerveau flemmard, qui ne veut rien foutre, c’est tout.

Ce soir, j’étais à 2 doigts d’appeler Pascal et lui dire que j’avais envie de le voir. Qu’il devait se débrouiller, mais j’avais besoin de lui. Je ne l’ai pas fais, parce que, j’avais aussi envie de profiter de mon espace et d’un peu de solitude. Mon envie de solitude l’a emporté.


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(351/2015) - Libéria mon amour

Publié le par JaneDo


Dimanche, 13 Décembre 2015 - (347/2015)

Passé la journée à me lamenter sur mon sort et le manque de Pascal. Je naviguais entre colère, déprime et bonheur de penser qu’il tenait certainement encore à moi. Dormi aussi un peu, parce que l’angoisse me tenaille l’estomac et demain j’aurai sûrement des trucs à taper en anglais pour ma fratrie.


Lundi, 14 Décembre 2015 - (348/2015)

Ce qui m’agace le plus quant je dois essayer de leur faire entendre que certaines de leurs démarches sont fausses, c’est qu’ils n’écoutent pas. Ça me fait sauter un câble mentalement, mais... comme ils sont loin là-bas, je ne dis rien, parce qu’ils me manquent et que je ne voudrais pas qu’on se quitte en gueulant comme des poissonniers.

Parfois, en pensant au Libéria, les sourires de ma mère, grand-mère et grand frère me font chavirer le coeur. Ils me manquent et je trouve toujours leurs décès injustes. Je ne contrôle parfois pas mes larmes, ou me réveille en pleine nuit en sursaut en me rapelant qu'ils ne sont plus de ce monde.


Mardi, 15 Décembre 2015 - (349/2015)

J’ai passé la nuit à faire et refaire la Lettre d’Administration qu’on va donner à Bartu, la cousine à Musu. Musu était l’une des femmes de mon grand frère. Mon demi-frère, mais frère dans mon coeur. C’est grâce à lui que je maîtrise aujourd’hui si bien l’anglais. Bartu n’est pas seulement la cousine de Musu, mais aussi Ministre des Culture et Forêt. Donc, elle a ses entrées là-bas.


Mercredi, 16 Décembre 2015 - (350/2015)

Contente de mon travail, j’ai envoyé le doc à mon frangin ce matin, vers 8h. C’était fait. L’avocat a été impressionné par le document. Il me décrit comme une personne pointilleuse. MDR.
Je n’étais pas contente du document original, préparé par le cabinet, que ma soeur m’avait transmis. Comme je ne faisais confiance à personne de bien mettre les points que j’estimais importante, je l’ai fait moi-même, en utilisant les termes qu’un avocat ou juriste aurait mis dans le document.

J’ai aussi passé des heures à essayer d’expliquer à l’autre soeur le pourquoi des points que j’ai rajouté. Mon autre soeur est un peu hors sujet. Détestant Giresh, notre futur locataire, sans raison valable, elle part dans des théories tortueuses. Donc, pour contrer les trucs qu’elle mettait dans le groupe « Up the Hill » que j’avais créé pour pouvoir communiquer avec notre soeur et frère sur place, on a polluer la messagerie du groupe. Rhhh.


Jeudi, 17 Décembre 2015 - (351/2015)

Quelques messages et derniers appels par Whatsapp, pour limiter les frais et se mettre au courant des derniers rebondissements avant leur départ ce soir vers minuit. Comme d’hab, les choses n’ont pas beaucoup avancé. A part le fait d’avoir, je crois, enfin un bon cabinet d’avocats.

Ma soeur et mon frère sont raide, et se réjouissent de rentrer à la maison. Moi aussi.


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(346/2015) - Quant on veut on peut

Publié le par JaneDo


Samedi, 12 Décembre 2015 - (346/2015) - Quant on veut on peut

Le pied! Enfin un peu de tranquillité. L’air de rien, je suis contente de ne pas avoir à sortir. De ne pas être au chalet à Gstaad. J’étais restée réveillée tard en rentrant de chez les parents à Sèb. J’ai regardé mes séries sur mon ordi. C’est nul, parce que je peux les projeter sur la télé, mais je ne le fais pas.

Samedi, j’ai été réveillée par mon mal de dos. J’ai pensé me lever le temps que ça passe, ensuite, retourner me coucher. Baf, je ne suis retournée me coucher qu’en milieu d’après-midi. Pascal me manque, j’avais tellement envie de le voir. Cela se transformait en obsession. Dans ma tête, les idées pour transformer mon rêve en réalité fourmillaient.

Après tout, hier soir, c’est Pascal qui m’avait contactée. Alors, je devais lui manquer très certainement.

J’ai pensé réserver une chambre d’hôtel près du chalet. Ou encore, monter et l'appeler une fois sur place, et comme ça, je pourrais le voir un petit moment. Ou me glisser dans le chalet dans la nuit et rester dans l’attique ne espérant qu’il trouve un moment pour passer me voir. Bref, ce n’était que des idées en l’air.

La seule qui me semblait faisable, c’était l’hôtel. Mais voilà, je n’ai plus rien sur ma carte Visa. Je ne pouvais quand même pas demander à Pascal de réserver et payer à ma place. Autant pour la surprise!!! Ça fait trop nul.

J’ai essayé de joindre Pascal en lui laissant des messages vides. C’était un code entre nous. S’il pouvait, il me rappellerait. Hélas, il semblerait qu’il n’ait pas pu me rappeler. Pourtant d’après moi, il pouvait s’isoler quelque part et me rappeler... s’il en avait vraiment envi. Ça ne lui aurait pris que quelques minutes, ni vu, ni connu.

Je commence à trouver le temps long. Pascal me manque, je ne le vois presque jamais. Je n’ai pratiquement pas de nouvelles. Je me demande encore combien de temps j’arriverais à tenir comme ça. Est-ce que je l’intéresse toujours? Est-ce qu’il m’aime encore? Est-ce que je fais encore partie de son horizon? De sa vie? De ses pensées?

Le manque et l’incertitude me grignote de l’intérieur...


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(341/2015) - Voyage Voyage

Publié le par JaneDo


Lundi, 7 Décembre 2015 - (341/2015) - Voyage Voyage

Pas de souper en famille, vu que ma frangine avait organisé la « Soirée Pyjama » chez elle samedi soir. Rendez-vous en fin d'après-midi chez ma frangine, avec mon frère, pour préparer les papiers; pouvoirs, etc pour leur voyage au Libéria. Ils partent mercredi, alors c'est un peu à la der des ders.

Lors de la fête samedi, ma soeur a perdu connaissance pendant plusieurs minutes !!!! Inquiétant ! En même temps, le petit dernier de mon autre soeur a été conduit à l'hôpital pour une appendicite ! C'était pas la soirée!

J'étais inquiète. Ce soir, je voulais tout faire pour qu'elle soit moins stressée. De mon côté, j'angoisse à l'idée de les voir partir. D’ailleurs, je n’ai eu aucun repos jusqu’au jeudi soir.

On n'a pas avancé grand chose et il était plus de 2h du matin quant je suis rentrée. Je voulais encore bosser sur la paperasserie dont ils auront besoin, mais....... grhhhh...... j'ai oublié le chargeur de mon ordi et je n'ai plus que 2% de batterie. Quelle super poisse !

Heureusement demain, pendant que Kaya sera en cours, je pourrais lui emprunter le sien...


Jeudi, 10 Décembre 2015 - (344/2015)

Mercredi soir, pendant que mon frangin et ma frangine préparaient leurs bagages, je préparais les dossiers, les emails, etc, pour leur départ. Je n’avais pas dormi depuis presque 48h. J’emmenais aussi ma frangine à l’aéroport. Mais, au dernier moment, l’autre frangine a décidé qu’elle venait aussi à l’aéroport et qu’elle ferait le chauffeur.

Jeudi, à peine parti, mon frère et ma soeur me manquaient déjà. Je me faisais beaucoup de soucis.

De retour à la maison, l’abattement me gagnait, j’avais mal partout, et je crois que mon Ernie Discale rêve de me rendre une visite fracassante. Pour l’éviter, je me bourre d’anti-douleur et je fais attention de ne pas faire de mouvements brusques.

Dol a appelé en milieu de soirée, me demandant de passer la chercher. Comme de bien entendu, elle était déjà pas mal alcoolisée. Je n’ai pas su lui dire non. Quant je suis passée la chercher, vers 23h, sa fille de 3ans était encore debout.

J’ai frappé et je suis entrée sans attendre de réponse. Au téléphone, elle a insisté pour que je monte, et moi, je voulais attendre dans la voiture. C’est ce que je pensais faire, mais, sachant que je devrais probablement attendre longtemps, j’ai décidé de monter.

Elle était à moitié à poil, au milieu de sa cuisine et pleurait qu’elle ne trouvait pas son pantalon. Vive la vue depuis chez les voisins d’en face! Ouais, elle était bourrée!

Une fois de retour chez moi, j’ai constaté qu’elle avait embarqué une bouteille de vin dans son sac à main. Pfff, inutile d’essayer de l’empêcher de boire, personne ne le peut. Elle sort d’un séjour dans un centre psychiatrique pour alcoolique, addiction aux drogues et médicaments. Elle avait décidé d’y retourner pour un sevrage médicamenteux, mais pas pour l’alcool.

Pendant le conversation, je l’ai astiquée une ou deux fois, mettant en doute son "soit-disant", amour pour sa fille. Et aussi surprenant que cela puisse être, elle n’est pas devenue agressive. Je pense que son séjour, ou disons le fait de ne pas être trop chargée en médics, sa consommation d’alcool la rend moins agressive. Pas mal.

Alcoolisée peut-être, mais on dit bien "in vino véritas"; Dol a soutenue qu'elle arriverait à arrêter de boire du jour au lendemain pour un type, qui s'appelle Patrick. Ancien flic, qui se fait un paquet d'argent et qui a une grosse bagnole. Je lui ai alors fait remarquer qu'elle dit que sa fille est la chose la plus importante de sa vie, donc, qu'elle aime sa fille plus que ce type, et que pourtant, elle n'arrive pas à résister à la bouteille. Donc qu'elle n'y arriverait pas.

Elle a juré qu'elle y arriverait pour lui. Donc, je lui ai balancé qu'elle aimait plus ce type que sa fille. Et elle n'y pas tiqué!

Comme toutes les mères indignes de la terre, un mec, quel qu'il soit, est plus important pour certaines femmes. L'enfant n'est qu'un objet pour garder leur conjoint et rien de plus. L'amour maternelle n'existe pas chez ses femmes. Seulement l'amour d'elle-même, de leurs besoins d'être avec quelqu'un à n'importe quel prix. Allant parfois, jusqu'au sacrifice de leur propre enfant. c'est triste.

Vendredi, j’avais rêvé de repos, j’étais cassée. J’ai dormi un peu. En début de soirée, comme j’avais proposé à Sèb de l’emmener chez lui, étant donné qu’il était chargé comme un mulet; guitare, rats, etc. La maman à Sèb voulait que je mange avec eux. Après avoir parqué ma voiture, j’ai croisé Kaya qui arrivait en face.

Petite parenthèse; s’ils passent le week-end à la montagne, pourquoi manger chez eux ici avant de partir pour le chalet? C’est idiot ça. J’ai jamais vu ça. Ils étaient sensé partir vers les 20h.

Je suis partie de chez eux après 21h30. Enfin maison. J’ai aussitôt débranché mon téléphone pour avoir la paix. Mais après, ayant peur que ma frangine au Libéria essaie de me joindre, je l’ai rallumé. Mi-figue, mi-raisin, j’ai regardé défilé les 4 appels de la femme de ménage, les 8 de Dol. J’ai répondu à ma frangine par contre.

Pascal m’a envoyé une petite image du salon de leur chalet rempli de monde, avec un petit coucou, pour dire qu’il pensait à moi et qu’il espérait que j’étais sage. Sage? Je suis toujours sage moi! Je me demande ce qu’il entendait pas là. Bien sûr que j’ai scanné l’image pour identifier les personnes sur la photo. Hum.

Tous bien habillés, prêt pour faire la fête. De loin, on voyait Jess prêt de la cheminée avec sa copine Barbie, bien entourée, pourtant en train de sourire à l’objectif. Donc à Pascal. Il aurait tout de même pu m’envoyer une photo où on ne voyait pas sa femme, ou au moins, qu’elle tourne le dos! Mais bon, c’était gentil quand même.


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(339/2015) - Des ballons fous

Publié le par JaneDo


Samedi, 5 décembre 2015  - (339/2015) - Des ballons fous

Vers 13h, après avoir couru acheté les ballons gonflés à l’hélium, je devais passer prendre Sèb et Kaya. Finalement, je n’avais pas à aller les chercher. Tant mieux, parce que, hum, les ballons déjà gonflés dans la bagnole, c’est pas le pied.

Heureusement, j’avais une couverture, que j’ai réussi après quelques tortillements, à placer par dessus ces fichus ballons. Mais, tous les x kilomètres, une de ces saloperies sortaient de sous la couverture et me bouchait la vue. Mais bon, j’ai réussi à faire les 30 kilomètres en m’arrêtant que 2 fois pour le re-coincer dessous.

Tout ce que j’avais à faire, c’est déposer les ballons et rentrer. Hum. Idiote, j’ai pris un café avec Lilice et ma frangine, et pour finir, ma puce m’a demandé de faire les glaçages. Ce que j’ai fais. Finalement, je ne suis repartie qu’après 19h.

On m’a proposé de rester pour la soirée « Pyjama », au moins pour manger avec tout le monde, mais j’étais  fracassée, je voulais retrouver la tranquillité de mon appart.

Après avoir enfilé mon training pourri favori, je me suis larvée devant la télé. Valério n’était pas là, il avait un concert avec le Conservatoire, et Kaya était sensée dormir sur place. Kaya est rentrée vers minuit, elle voulait dormir dans son propre lit. Fin de ma petite solitude donc.

Vers 22h, Pascal a appelé pour me demander comment j’allais et ce que je faisais. Notre conversation était entrecoupé de longs silences. On aurait dit qu’on ne savait plus communiquer. Qu’on ne savait pas quoi se dire.

Puis, il m’a expliqué qu’il était dans le jardin d’hiver, Jess était à la piscine. Il n’avait pas beaucoup de temps, mais il avait eu envi de me parler. Je lui ai dis que son appel me faisait très plaisir, qu’il me manquait beaucoup. Je lui ai demandé s’il s’amusait bien. Pascal a dit que ça pouvait aller. En tous cas, il ne s’ennuyait pas. Il a rigolé sans beaucoup de conviction.

Peut-être que c’était pour me rassurer, qu’il faisait semblant de me mentir pour que j’imagine qu’il s’ennuyait malgré ce qu’il disait. En tous, ça marchait. Après son coup de fils, je me suis sentie moins seule et moins triste. Je lui ai envoyé un message pour lui dire que je l’aimais, ce que je n’avais pas osé faire au téléphone.

Quelques secondes après, il m’envoyait un bonhomme souriant pour dire que lui aussi... Voilà, j’étais au paradis, aux anges.

Enfin dimanche, j’ai pu vraiment me reposer. Demain, lundi ce sera la course tous les jours jusqu’à mercredi soir, pour aider ma frangine et mon frangin à préparer leurs voyages au Libéria. Ils partent mercredi en fin d’après-midi.


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(338/2015) - Semaine Marathon (mardi à vendredi)

Publié le par JaneDo


Mardi - 1 Décembre 2015 - (335/2015) - Semaine Marathon

Cette semaine, je dois trouver le temps d’apporter le fauteuil canapé-lit chez ma frangine pour samedi. Mon frère doit aussi passer finir de démonter l’armoire dans mon ex-appart. On l’a fait vendredi soir. Stress total. Et purée, c’était super lourd.

Mardi, souper chez Papa le soir. A 11h, je suis passée prendre la femme de ménage et on a été à Montpreveyres pour finir le nettoyage de l’appart. Elle m’assomme! Elle parle tellement que ça me fatigue les neurones. Je crois que je ne la supporte plus. Depuis que j’ai eu le malheur d’aller prendre un café chez elle, parce que je ne savais pas comment refuser, je dois maintenant tout le temps me taper les salutations aller-retour de son mari.

Je croyais que j’étais celle qui devait faire à manger pour ce soir chez Papilly, hors, Didine avait aussi tout préparé. Poisse. On est donc passé prendre les casseroles chez elle. Elle ne venait pas chez Papa ce soir, sachant que le frangin était là, il pouvait la remplacer pour jouer au « Chibre ». Elle avait quelque chose ce soir, mais serait venue s'il manquait un jour.

Mercredi, repos géant. Bon, sauf que le matin, j’ai fait le taxi pour ma frangine. J’étais naze, vu le début de semaine sur les chapeaux de roues. Bon, j’avais du boulot, mais peindre pour moi, c’est le paradis. Le soir, j’ai failli oublié que je devais aller chercher ma soeur à son boulot.

Jeudi, courir dans tous les sens pour être prête pour ce week-end. D’abord, j’ai chargé le canapé-lit toute seule et je l’ai emmené chez ma frangine. Pris le temps de boire le café avec elle. Corrigé au passage un lettre, puis retour maison. Moi être fatiguée.

Vendredi 4 décembre  - (338/2015)

Après plusieurs changement d’horaire, mon frère m’a finalement appelée tard, en milieu de soirée, pour dire qu’il était en route pour mon ex-appartement. Il était plus de minuit. quant on en a eu terminé. J’ai dû faire sortir ma frangine pour un tournevis à croix! Ciel que c'était lourd.

Ha! Le voisin d'en face, celui chez qui les flics passent 1x par semaine, et toujours après minuit, parce que lui et sa femme se tapent sur la gueule, a osé venir rouspéter pour le bruit. Il n'était que 22h15! Quel culot! Une fois de plus, la théorie de la poutre se vérifie!


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333/2015 - Double Anniversaire

Publié le par JaneDo


Lundi - 30 Novembre 2015 - 334/2015 - Double Anniversaire

Souper en famille pour l’anniversaire de Lilice. C’est aussi celui de mon frangin. J’avais fait le gâteau hier soir, question de ne pas être trop stressée. Encore des courses pour samedi avec ma nièce. Pfff, j’ai oublié de lui souhaiter un bon anniversaire, alors que je ne pensais qu’à ce jour depuis une semaine!

Le soir, Fanny, la copine à Lilice a voulu venir aussi au souper. On était seulement 6 dans ma voiture!!! Son petit frère devait passer prendre Fanny, mais il a dit qu’il ne pourrait pas. Au moins, il l’a raccompagnait après le souper. C’est toujours compliqué les trajets; d’abord prendre Lilice et son copain, Fanny, ensuite passer prendre le copain à Kaya.


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333/2015 - Cassée

Publié le par JaneDo


Samedi - 28 Novembre 2015 - 332/2015 - Cassée

Retour à la maison cassée, crevée, le dos en compote après une journée sur les routes et dans les magasins. J’accompagnais ma nièce faire des courses pour sa soirée anniversaire Pyjama samedi prochain. On avait fait pas mal de courses qui devait aller chez sa mon et César, alors je lui ai proposé d’aller jusque là-bas et déposer les affaires de décos et autre dont elle n’avait pas besoin. On a bu un café, puis 2, puis un dernier, et il était plus de 19h quant je suis rentrée. Parti de chez elle ce matin à 11h.

Papoté avec Caro un long moment après mon retour à la maison. Elle se préparait à descendre. Ils allaient manger dehors. Pascal a voulu rester au chalet. Il prétendait ne pas avoir faim. Cela a fortement déplût à sa femme, qui hésitait encore sortir ou rester pour le surveiller.

Jess a passé sa soirée à avoir l’oeil rivé sur Caro. Si celle-ci avait eu envie de retourner au chalet, elle savait qu’elle l’aurait sur les talons. Mais surtout, elle serait probablement rayé de la liste des invités direct. Donc, Caro est restée à se faire chier, pour ne pas froisser Madame.

Après avoir raccroché avec Caro, je me suis couchée un moment, pour me relever plus tard et m’avachir sur le canapé pour regarder la télé. Enfin un petit moment à moi. J’avais eu de la peine à me relever, j’étais tellement crevée. Mais l’idée de ne pas profiter de la tranquillité de mon appart quant il n’y avait personne m’a poussée en bas du lit.

 


Dimanche - 29 Novembre 2015 - 333/2015

Joué au légume posé sur le canapé tout le dimanche. Hihihi. Ha, 2 petites siestes aussi, et lecture dans le bain. Rien foutu. C’est comme ça que j’aime mes dimanches. J’ai pris le temps de préparer le gâteau pour l’anniversaire de Lilice pour demain. A minuit, j’ai envoyé un message de bon anniversaire à ma nièce et mon frère. Ils sont du même jour avec 20ans d’écart.


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331/2015 - Hostilité

Publié le par JaneDo


Vendredi - 27 Novembre 2015 - 331/2015 - Hostilité

Vendredi, tout le monde va au chalet, et moi alors? J'ai décidé d'y aller et de m'incruster, même si je savais que je n'étais pas la bienvenue. J'ai demandé à Steven de m'accompagner. Hum.

Je ne dormais pas sur place, j’étais venue juste pour sortir avec eux. Le lendemain matin, Steven tout comme moi, avions des rendez-vous. Je devais prendre ma nièce vers 10h30, et l’accompagner pour faire les courses pour sa soirée pyjama, qu’elle organise pour samedi prochain.

Hum, un silence gênant s’est installé dès qu'on a posé les pieds sur le pas de la porte! Hum hum! Glacial.

Apparemment, personne ne s’attendait à me voir. On a emboîté le pas aux 3 autres personnes qui sont arrivés en même temps que nous. Les « enfin, etc » ont salués leurs arrivées, et une fois que nos 2 têtes se sont montrés, silence radio, motus.

Ça fiche un de ces froids! Steven a fait comme si de rien, mais il me l’a fait remarqué un peu plus tard quant on était en tête à tête. Pascal s’est levé pour venir nous accueillir comme tout le monde semblait tout à coup pressé de regarder ailleurs, en jetant des regards en coin à Jess et Pascal.

Son geste m’a touchée, mais pas des masses à Jess, qui a viré au rouge. Pas difficile de décoder le regard hostile qu'elle m'a lancé. Si j'avais été en sucre, je me serais cristallisée sur place. Thomas n’était pas dans les parages. Il était en bas en train de jouer au Billard. Quelques petits malins ont été le mettre au courant et il est arrivé comme une flèche.

Il a remarqué que nous n’avions pas de bagages, je lui ai confirmé qu’on ne dormait pas au chalet.

Quant on est sorti manger, Jess s’est arrangée pour que Pascal soit le plus loin possible de nous. Heureusement, Caroline s’est assise à côté de moi. Il y avait aussi Natacha, la petite peste qui avait fait des avances à Pascal. Je me demande si Jess savait ça?

Je ne parle jamais beaucoup, mais j’écoute bien, alors j’ai écouté Caroline. Elle aussi avait noté la baisse de l’ambiance quant on est arrivé. Elle n’avait pu échanger que quelques mots avec Pascal, mais toujours en présence.

Jess le surveillait comme une vraie mère poule. Elle répondait même à sa place dès fois.

Après dîner, on s’est entassé dans un bar, le bar qu’on avait l’habitude de fréquenter. Je me suis mise de manière à pouvoir voir Pascal dans les miroirs derrières les boissons. Je lui tournais le dos, mais je le voyais nous épier sans cesse en se mordillant la lèvre inférieur. Un tique quant ça va pas.

Steven m’avait fait promettre de ne pas me volatiliser pour aller me coller à Pascal, sinon, il se casse. Apparemment, il n’était pas au courant que Pascal n’avait pas le droit de m’adresser la parole! C’était d’autant plus facile de faire une promesse que je n’aurais aucun mal à tenir.

Chaque fois qu’il me touchait ou passait son bras autour de mes épaules pour me chuchoter un truc à l’oreille, je voyais Pascal se raidir et nous fixer intensément. D’ailleurs, Jess l’a pincé une fois pour qu’il la regarde et l’écoute. Mais Pascal n’a pas pu s’empêcher de se détourner nerveusement pour regarder dans notre direction.

Vers les 1h du matin, j’ai décidé qu’on l’avait assez torturé comme ça et on a décidé de rentrer. Steven m’a proposé de dormir chez lui, et j’avoue que j’étais tentée. Je n’avais pas vraiment envie de dormir toute seule, mais demain matin, j’avais des obligations que je n’avais pas pu annuler.

J’ai dû refuser et me glisser toute seule dans un lit tout froid et tout vide. Pascal ne dormira pas seul lui, et son lit ne sera pas aussi glacial que le mien. Chiotte.


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