Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Mai 2016 - Il me trompe... Dieu que je suis stupide!

Publié le par JaneDo


Le printemps semble pointer le bout de son nez, voilà un peu de soleil, et moi, je vois tout en noir. C'est le printemps, mais pas pour moi. J'avais vu juste, Pascal était toujours un peu fâché. Et il utilise l'incident de la St-Valentin. C'était la grande excuse pour m'éviter, ou disons, pour mener sa vie ailleurs.

Bien sûr, si j'avais l'occasion de le voir autrement qu'entre 2 portes, ou dans un bar bondé, je pourrais lui dire ce que je pense. Mais, je savais aussi que ce n'était pas le bon moment. Il allait falloir que je fasse le poing dans la poche, garder le sourire et éviter toute confrontation. Je dois jouer à l'idiote qui ne se doute de rien, une aveugle qui ne voit rien. Si je le confrontais, il risque de me plaquer. Donc, je l'évitais au maximum, évitais les bars où on avait l'habitude de traîner, pour ne pas rentrer avec le cœur dans les talons.

Finalement, j'étais plutôt contente que Jess soit en Suisse, et installée chez lui de surcroit... Il devait donc faire attention et n'était pas libre d'aller et venir comme il le voulait. Elle le surveillait.

Pourtant, je savais qu'il continuait à voir Olivia. Je me demandais si cela se cantonnait à quelques dîner ensemble ou s'ils avaient trouvé une solution pour autre chose. Je me demandais si ça leur arrivait d'utiliser l'hôtel où on se voyait parfois pendant sa pause de midi. Ça me faisait mal d'imaginer que oui. Mais en même temps, ça pouvait le faire penser à moi? J'avais aussi peur que de rester à l'écart, invisible, ne risquait pas de jouer contre moi.

Ne risquait-il pas de petit à petit, ne plus penser à moi si je continue à rester si discrète? L'obliger de penser à moi serait d'être partout où il va, non? Bah, je ne savais plus rien. J'avais perdu ma fonction de réflexion, complètement submergée par le manque de lui.

Début mai, j'ai profité du congé de l'Ascension pour disparaître 3 jours et pleurer de tout mon saoul. J'avoue que je me sens beaucoup mieux. Plus forte.

Pascal continue de m'envoyer de gentils messages, je lui réponds tout aussi "sweet". Je continue à jouer les connes de services, mais cette fois sans sombrer dans les affres de la déprime. Cette fois, parce que je me dis que je n'ai rien à envier à cette pétasse, je suis moi, et je vaut beaucoup mieux que de laisser une petite pisseuse me marcher dessus. Surtout, arrêter de la laisser croire qu'elle est plus importante qu'elle ne l'ait. L'ignorer royalement.

Tout ce que j'ai à faire, c'est de faire comme si elle n'existait pas, que tout allait bien entre Pascal et moi, et patienter. Et entre temps, penser rien qu'à moi. Faire ce que j'ai envie de faire, point barre. Ces 3 jours toute seule m'ont fait énormément de bien, je me sens plus forte. Je me sens prête à affronter même la rupture si ça devait arriver.

Mais ça n'arrivera pas... je ne me mettrais pas en position de lui donner l'opportunité de rompre... Et tant que je serais toute adorable, pas de scène, pas de larmes, pas de reproches, Pascal n'osera pas même s'il le voulait. Hun hun... C'est qui la plus forte?

Je me dis que, si je ne comptais pas, ou si Pascal ne pensait pas à moi, il cesserait les messages. Si ça arrivait, je ne le relancerais pas. J'attendrais qu'il fasse un pas vers moi, et pas le contraire.

Pour le moment, même si ça me gave par moment, je le laisse m'envoyer des messages. Certains jours, Pascal me bombarde, d'autres, c'est juste un petit coucou, ou un bisous. Parfois, il va même jusqu'à me dire que je lui manque. Tant mieux. Je lui réponds que lui aussi, même si c'est pas totalement vrai ces jours-ci. Pascal me demande souvent ce que je fabrique, mais je reste évasive, allant jusqu'à changer de sujet. Autrement, je lui mets juste ; "same o same o" (=comme d'hab), ce qui ne veut pas dire grand chose.

Parfois, fatigué des sms, Pascal m'appelle. Bien sûr, je fais semblant de m'intéresser à ce qu'il fait. Il me reproche, de temps en temps, de ne jamais l'appeler en premier. Alors de temps en temps, je mens en prétendant avoir essayé, mais que c'était difficile de le joindre au boulot. Quant il s'étonne, parce qu'il n'avait pas bougé de son bureau, je prétends que sa secrétaire m'aurait dit qu'il y avait quelqu'un dans son bureau. Ça, ça passe toujours. Il me dit alors de l'appeler sur son natel. Alors je lui réponds que j'ai l'impression de le déranger si je faisais ça... Bref, de petites pirouettes...

De toute façon, je ne fais pas très attention à ce qu'il me dit, parce que je suis sûr qu'il ne me dit pas tout. D'un côté, tant mieux. Manquerait plus qu'il vienne me parler d'Olivia!!! Le jour qu'il le fera, c'est qu'il se fiche pas mal de ce que ça pourrait me faire. Pour l'instant, je tiens bien le coup. Je ne veux pas laisser les affres de la jalousie m'engouffrer dans sa folie.

Je l'ai croisé un soir au Blue. C'était du prévu. Caroline voulait absolument sortir, et savait que Pascal serait là-bas avec ses copains du Basket. Alors je l'ai accompagnée. J'avais pris soin de mon apparence. Tout était prévu pour qu'il me remarque et le faire chavirer un peu. A la dernière minute j'ai demandé à 2 copains d'aller expressément prendre un verre là-bas et qu'on les rejoindrait. Je ne voulais pas qu'on ait l'air de 2 pauvres tâches perdues, ou à la recherche de Pascal.

Je voulais avoir l'air habituée à nouveau de sortir de mon côté. D'avoir l'habitude de retrouver mes copains. D'avoir l'air de m'amuser. Ne pas lui montrer qu'il me manquait, contrairement à ce que je lui disais dans mes messages. S'il voulait utiliser ça contre moi, no problémo, "bring it on". J'étais préparée. Je n'allais pas me sentir coupable pour autant.

Mon sourire au beau fixe, sachant que mes cops étaient déjà sur place, au bar, j'ai fait mon apparition, certaine que Pascal ne manquerait pas de me voir. J'ai même fait la pause cinéma en bas des marches, exprès. Du regard, j'ai survolé la foule.

Bien sûr, j'ai aussitôt repéré la silhouette de Pascal. Petit pincement au cœur, et l'impression d'avoir posé mon cœur sur le Grand-Huit au moment d'une descente. Hahhh, il me fait toujours palpiter...

Mais, je l'ai ignoré et fais signe à mes copains avant de finir ma descente pour les rejoindre. Caroline me suivait de près. Elle a voulu me dire qu'elle avait vu Pascal, mais sans dé-serrer les dents je l'ai intimé de se taire. Ensuite, je lui ai chuchoté vite fait, que je ne voulais pas aller vers lui, que c'était à lui de venir. Que j'avais fais exprès de l'ignorer, et j'ai essayé de l'obliger à ne pas le regarder dans sa direction.

Dur dur, j'ai dû l'obliger à se mettre de manière à lui tourner le dos...

Jean-Daniel et Patrick, mes potes, sont venu avec un autre copain, Jérémy. Pas mal. Grand comme je les aime, joli sourire, et surtout l'air un peu timide. J'aime bien les mecs qui ne parlent pas trop, qui n'en font pas des tonnes. Il en avait pas besoin, il est plutôt mignon. N'étant pas à la recherche d'un petit copain, je lui ai dis qu'il était mignon. Ça l'a fait sourire, il m'a remercié.

10mn après notre arrivée, Pascal est venu nous saluer et nous faire la bise. Perso, je pense que c'était pour marquer son territoire. Ç’aurait été pareil s'il nous avait pissé sur les pieds! Caroline a rougi jusqu'aux oreilles quant il a dit qu'il nous avait vu arriver et croyait qu'on l'avait vu. J'ai joué la surprise. Je n'allais pas demander à Caroline si elle l'avait vu, parce qu'elle aurait sûrement dit que oui. Pascal a proposé qu'on se joigne à eux, mais en ayant l'air prise au dépourvu, après avoir regardé en direction de mes copains d'un air paniqué, j'ai dis qu'on ne pouvait pas.

Contente. Je sais qu'il a passé son temps à nous observer, et a dû être déçu de nous voir partir sans passer lui dire au revoir. Je me serais sentie mal à l'aise. Il leur avait peut-être parlé de sa Olivia, ou ils l'avaient peut-être vu avec elle, alors que pouik, je n'avais pas envie d'aller vers eux.

Le lendemain, il me l'a reproché. Et sans vergogne, je lui ai dis que je croyais qu'il était parti, et aussi, que j'avais carrément oublié qu'il était là. Ce qui était un peu vrai. Vrai aussi que j'avais voulu partir avant lui. Pas pour aller faire la fête ailleurs, mais j'étais presque sûre que Pascal allait penser que j'étais en boîte quelque part. Pour une fois, c'était à lui de se faire des films.

Bon, les hommes n'aiment pas trop se faire des films... alors il m'a envoyé plusieurs messages me demandant où j'étais, ensuite, qu'on pourrait se voir et passer un moment ensemble... so typique! Je n'ai pas répondu. Pascal a ensuite tenté de m'appeler. Là non plus, je n'ai pas répondu.  

On a été prendre un verre sur Morges. Un endroit où se savait que Pascal ne me trouverait pas. Et je voulais empêcher Caro de rentrer. Parce que, si Pascal passait par chez elle en rentrant et la retrouve à la maison, il saurait que j'étais sûrement aussi chez moi.

Le lendemain, j'ai prétendu que j'avais laissé mon natel dans mon sac à main, et que je n'avais pas entendu. Je n'ai vu ses messages qu'en rentrant, et c'était certainement trop tard pour lui répondre. A cause de la musique et tout.. Pascal a voulu savoir quant j'étais rentrée. J'ai prétendu que je n'en savais rien. Je lui ai malicieusement retourné la question; 10mn après notre départ, il était rentré.

Bien sûr, il était passé voir si Caro était rentrée... J'ai fais la leçon à Caro, elle n'avait pas intérêt de lui dire où on était et à quelle heure on est rentré. Comme moi, elle devait dire qu'elle n'avait pas fait attention. Si elle ne voulait pas lui mentir et dire qu'on était en boîte, alors elle avait qu'à dire que je suis partie avec mes potes et qu'elle était rentrée seule. Elle n'avait pas à lui parler de moi, de ce que j'ai fait etc.

A partir de ce soir là, Pascal a commencé à me dire où il allait. Il s'attendait sûrement à ce que j'en fasse autant, mais je ne l'ai pas fait. Parce que, la plupart du temps, je restais tranquillement à la maison, ou faisais l'effort d'aller chez Caro un moment, puis je rentrais. Je n'avais pas envie de sortir. Surtout pas envie de croiser Pascal si je n'y étais pas préparée.

Pascal a passé la semaine a essayé de me voir. J'ai passé la mienne à inventer des excuses pour ne pas le voir. Je n'avais pas la frite, et pas envie de m'habiller et tout pour un malheureux petit rendez-vous qui n'aurait certainement pas duré 1heure.

Le week-end de Pentecôte, avec le lundi congé, Pascal a essayé de me faire aller chez Thomas le dimanche soir. Thomas m'en avait déjà parlé et j'avais prétendu avoir déjà quelque chose. A Pascal, j'ai dis que j'avais un truc en famille. A Caro, j'ai dis que j'allais au Tessin pour le concert d'un copain. Je savais que Pascal lui poserait la question et qu'il réalisera qu'il n'avait pas la même version. Et il se fera des films...

Ça n'a pas manqué. Il m'a reparlé de la soirée chez Thomas, a essayé de m'appeler le dimanche soir, en voyant que je n'étais pas venue. Sans compter qu'il m'a bombardé de message tout au long de la soirée. Caroline m'a appris plus tard, qu'il avait essayé de l'interroger croyant qu'elle savait quelque chose. Et sur mes copains, etc. Mais elle ne savait rien.

En réalité, je suis restée tranquillement chez moi. Je n'avais aucune envie de sortir. J'ai une vue à faire tomber les chaussettes, Kaya et Valério sont absents. Donc, j'ai l'appartement pour moi toute seule, et j'avais l'intention de profiter de chaque minute dans un de mes training pourri, de me gaver de télévision. Il faudrait plus qu'on bulldozer pour me tirer de ma maison.

Après Pentecôte, Pascal s'est fait plus pressant pour qu'on se voit un moment. J'ai pensé qu'il était temps que j'accepte. J'avais quand même prévu quelque chose 1h après, pour ne pas me retrouver bec dans l'eau. Sans ça, je me serais torturée la tête, frustrée par le bref du rendez-vous.

Jeeez... Pascal m'avait trouvé distante ces temps-ci! What? C'était lui qui était distant avec moi les dernières fois qu'on s'était vu, et il osait me trouver distante? Parce que je n'accourait pas quant il voulait me voir, et que je ne sautais pas direct sur ses propositions de rencontres vite fait, ou sur mon téléphone quant il daignait m'appeler?

Wahhh, Pascal avait vraiment dû se mastiquer la tête à se demander ce que je fabriquais... Bien joué!

Je crois qu'il avait tellement insisté pour me voir pour être rassuré. Être sûr qu'il était toujours mon No.1. Et je crois que j'ai commis l'erreur de le rassurer un peu trop. Stupide stupide girl. J'aurai dû me mordre la langue. Tout allait bien, et il a fallu que je me laisse avoir par ses yeux verts, par sa mine boudeuse. Mon Dieu que je suis CONNE!

Les effets de ma connerie se sont fait sentir tout de suite après le rendez-vous...

Pascal n'a plus essayé désespérément de me fixer de rendez-vous le reste du mois... Et il y avait 12 jours pour finir le mois... Il s'est contenté de messages, me racontant ce qu'il faisait sans plus. Il ne me disait plus ce qu'il faisait comme les jours précédents.

C'était de ma faute. J'avais joué et perdu sur la ligne d'arrivée. J'aurai dû persister un peu plus. Maintenant, il ne s'inquiétait plus autant et menait tranquillement sa vie... sans moi. Argh, je pourrais me foutre un poing dans la gueule tellement je suis stupide. A cause de ma faiblesse, de ma connerie, me revoilà en train de me torturer la tête et essayé de deviner ce qu'il pensait, ce qu'il faisait... alors qu'avant, c'était lui qui se chiait dans la tête.

Comment est-ce que j'ai pu être aussi bête, ou baisser ma garde aussi facilement... Je me frappais mentalement, même si ça ne servait pas à grand chose. Il fallait que je reprenne le couteau par le manche et ne pas le lâcher jusqu'à ce qu'il se débarrasse de la pétasse d'Olivia. Ma connerie va me faire perdre du temps pour le ramener dans mes filets.

Je sais que Pascal continue de la voir. Je sais même qu'il a été chez elle. Combien de fois, ça, je ne sais pas. Où ils en sont, ça je ne sais pas non plus. J'imagine qu'il a la conscience tranquille. Tout baigne de mon côté, je suis toujours dans le noir et il sait que je ne pense qu'à lui.

Je dois me dépêcher de me remettre en celle et me préparer pour la bataille, sinon cet été, il le passera à roucouler avec Olivia, dès qu'il en aura l'occasion... et pas avec moi...

Hahhh, ce que j'ai été BÊTE! A part ses messages ou ses appels, je ne le vois pratiquement plus. Et ça, ça ne me plaît pas.

Malheureusement pour moi... Je les ai surpris ensemble un soir, après son entrainement. Je voulais lui faire une surprise, simplement être près de lui, l'avoir physiquement près de moi.

On peut dire que j'en ai eu pour mon argent!!!

En arrivant à la salle de sport, j'ai attendu sagement qu'il ait fini de prendre sa douche et sortir pour se diriger vers sa voiture. J'étais tout près. Je remercie le ciel qu'il faisait nuit... Quant il est sorti, je l'ai vu se retourner alors qu'il mettait son natel à l'oreille. Il s'était retourné pour être sûr qu'il n'y avait personne près de lui.

De mon côté, je ne voulais pas non plus que les autres me voient. Je voulais l'appeler pour lui dire que j'étais là, mais il était déjà en ligne. Avant que je puisse lui signaler ma présence, il avait déjà sauter dans sa voiture et s'en allait. Alors je l'ai suivi pour l'appeler pour le voir un petit peu avant qu'il ne rentre chez lui.

Pascal avait été si rapide, que j'avais dû laisser 2 voitures passer avant de pouvoir m'engager à sa suite. Pour aller chez lui, il aurait dû tourner sur la droite, mais il avait tourné sur la gauche!!! Surprise, j'ai suivi sans l'appeler du coup. Quelques mètres plus loin, il a tourné pour descendre vers le lac, sur la droite. Hésitante, j'ai suivi.

J'avais peur tout à coup qu'il me voit... Où allait-il comme ça... pressé !

Pascal a tourné dans le parking. Je me suis dépêchée de le continuer et entrer dans le parking plus loin. C'est là que je l'ai vue. Olivia. Elle avait les bras croisé devant elle, plié par dessus, une veste ou quelque chose du genre. Trop occupée à sourire à Pascal pour remarquer quoi que ce soit. Lui aussi.

J'ai tout de suite coupé le moteur. Je me sentais visible comme le nez au milieu de la figure. Mais, j'imagine qu'il avait d'autres chats à fouetter, parce qu'ils ne faisaient pas attention à moi. Elle a été le rejoindre et... ils se sont embrassés appuyé contre sa voiture. En public! J'avais le cœur dans la gorge et les yeux qui piquaient. J'avais tous les poils du corps au garde à vous. La colère peut-être, je ne sais pas, mais j'étais verte. Trop surprise et désolée pour moi.

Il a passé le bras autour de sa taille et ils ont marché en direction du petit bistro du port. La scène était difficile pour moi. Je crois que je devenais folle. Hésitante à courir le taper. La frapper. Lui arracher les yeux. Ou peut-être que ce serait plus simple que je m'arrache le cœur pour ne plus avoir à supporter la douleur qui m'étouffait. Ils se sont arrêté 1 fois pour s'embrasser et après, il étai penché vers elle. Elle lui montrait quelque chose sur son natel. Ils ont ris. Puis, main dans la main, ils ont été s'asseoir à l'intérieur dans un coin du bistrot.

J'ai juste jeté un coup d’œil avant de m'enfuir me planquer dans ma voiture. Ils s'embrassaient...

Les nerfs à fleur de peau, j'étais au bord du suicide. Il riait... Comment pouvait-il rire? Il rit aussi avec elle? Qu'est-ce qu'elle avait pu lui montrer ou dire de si drôle? Ça faisait longtemps que je ne l'avait pas entendu rire. J'étais au fond du puits. Lessivée, en manque d'amour, désolée d'avoir un cœur. Terrorisée de le perdre. De l'avoir déjà perdu. J'étais à bout. En larmes.

Ils n'ont pas fait long. Une demi heure plus tard, il était de retour à sa voiture et l'embrassait encore avant de partir. Elle lui a fait signe avant d'aller à sa voiture. Ahhh, j'ai dû me retenir pour ne pas aller la tabasser maintenant qu'elle était seule. Je souffrais le martyre. Prête même à faire un Pacte avec le Diable pour ne plus souffrir. Pour tout effacer de mes yeux et de ma mémoire.

Hohhh, quelle idiote je fais! Pascal m'avait complètement bernée. J'étais mortifiée. Tu peux pas me dire que quant il lui léchait la gueule, il pensait à moi, non? Mais alors, pourquoi continuait-il à m'écrire des messages, et d'adorables messages en plus?

Je l'ai suivi elle. Je voulais savoir où elle habitait. Mais je l'ai perdu à un stupide feu rouge. Complètement folle, j'ai essayé d'aller dans la direction où elle était partie. J'ai fais le tour, toutes les ruelles du coin où je l'ai perdue.

C'était stupide, elle pouvait être n'importe où, ou très loin de là. J'étais désespérée. Quant j'ai finalement abandonné, laissé libre cours à mes larmes, dégoûtée de ne l'avoir pas retrouvée, je l'ai vue. Elle était au téléphone, debout dans la rue. Elle souriait en parlant. Je donnerai ma main à couper que c'était Pascal à l'autre bout du fils. Elle faisait quelques pas, puis s'arrêtait, parlait, puis se remettait en route pour s'arrêter quelques mètres plus loin. Le cirque a duré longtemps.

J'imagine que quant elle a raccroché pour se diriger vers son immeuble, c'était parce que Pascal était arrivé chez lui.

Que faire? Aller la confronter elle? Pour lui dire quoi? Je risque encore de fondre en larmes comme une pauvre cloche. Ciel, j'avais du mal à ne pas foncer sur elle. J'ai hésité. Si Pascal l'apprend, je perdrais toute crédibilité. Mais je ne voulais pas la perdre de vue. Puis, je ne sais pas ce qui m'a pris, mais je ne pouvais pas me retenir, j'ai foncé la chopper avant qu'elle n'entre dans l'immeuble.

Je savais où elle habitait maintenant. Et je voulais lui faire aussi mal que j'avais mal, sinon plus...

Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a été surprise en me reconnaissant. J'ai fais celle qui n'était pas sûre que c'était elle et qui le confirme maintenant que je la voyais de face.

  • Ha, j'avais raison, c'était bien toi...
  • Oh, bonsoir. Jane, c'est ça?
  • Oui, c'est ça. La copine à Pascal. On s'est rencontré à plusieurs reprises. T'es la cousine à Manuella, non?
     

Je ne savais pas comment engager les choses, et c'était venu tout seul. Parce que la tête qu'elle a fait était mémorable. Ça a tempéré la douleur dans ma poitrine et abrégé l'envie de pleurer. J'imagine que mes yeux gonflés devaient signaler mon état, mais je tenais à ne pas la laisser deviner les raisons. Elle semblait hésiter sur l'attitude à adopter et ne savait pas quoi me répondre.

  • T'es bien la cousine à Manuella? Celle avec qui Pascal a couché et qui continuait à lui courir après même qu'il ne voulait plus la voir... Oh, excuse moi une seconde...
     

J'ai fais semblant d'avoir mon natel qui sonne (j'ai pesé dessus dans ma poche), je lui ai fais signe de  donner une minute et me suis éloignée un peu, pour dire dans le vide que je l'avais déposé dans sa boîte aux lettres. Que j'étais juste devant l'immeuble d'à côté parce que j'ai croisé quelqu'un que je connaissais, mais que je m'en allais. Et je me suis retournée vers elle avec le sourire.

  • D'abord, Pascal n'a jamais couché avec Manuella, et d'après ce que je sais, c'est fini entre vous deux, il ne sort plus avec toi.
     

J'ai fais celle qui tombait des nues. Celle qui venait de comprendre quelque chose d'amusant...

  • Et comment qu'il avait couché avec Manuella! Je le sais de source sûr, par lui en personne. Mais... Et je me suis forcée à avoir un petit rire gêné. Hum, je crois que... Je savais qu'il avait un autre jouet ces temps, et hm, je suis désolée, mais d'après ce que j'entends, c'est peut-être toi... Alors, désolée, je n'ai rien dis, je ne sais rien... Bonne soirée. Salut.
     

Et j'ai tourné les talons pour partir. Elle m'a encore crié qu'il n'avait pas couché avec Manuella et qu'il ne jouait pas avec elle. Je n'ai pas pris la peine de me retourner. Quant j'ai été hors de vue, je l'ai épié pour voir si elle l'appelait comme je l'imaginais. Elle avait l'air triste et regardait son natel. j'imagine qu'elle hésitait à l'appeler chez lui, parce qu'elle savait qu'il ne pourrait pas parler à cause de la présence de sa femme.

Moi, j'étais contente d'avoir gâché sa soirée et effacé son petit air de bonheur que je n'avais pas digéré. Je l'ai vue essayé de parler, mais Pascal avait dû raccroché ou, peut-être qu'il n'avait pas répondu et qu'elle marmonnait à elle-même. Elle a regardé dans la direction que j'étais partie, alors je me suis planquée à la vitesse de l'éclair. Puis elle est rentrée chez elle.

Elle avait l'air mille fois moins heureuse que tout à l'heure. Après les boîtes aux lettres, je l'ai vue composer un sms. Sûrement à Pascal. J'ai filé, contente de l'avoir poignardée dans le cœur. Mais surtout, d'avoir aussi rendu à Pascal son coup de poignard. Maintenant, elle va creuser et va savoir qu'il avait couché avec Manuella.

Pascal va apprendre que j'étais venue chez elle. Mais je n'avais pas l'intention de le lui avouer, même sous la torture. Je mentirais comme une arracheuse de dents. Elle passera pour celle qui invente des absurdités, qui cherche à faire des histoires.  Je me demande si Pascal va oser me demander directement? J'espère qu'il n'aura pas le culot de me mettre en face d'elle? Ce qui voudra dire qu'il est de son côté, et ne demande pas mieux que de la croire.

Tsss, même là, je mentirais dans sa face... Viens seulement cocotte, je t'attends...


Publié le 20/04/2019

Partager cet article
Repost0

…

16 au 30 avril 2016 - J'ai craqué...

Publié le par JaneDo


16 au 30 avril 2016 - J'ai craqué...

Je devrais me faire mes 3 jours de larmes... Mais hélas, je ne suis pas seule à la maison... La semaine après m'être ridiculisée, j'ai fais la morte. Pascal continuait à m'envoyer des messages, je répondais de temps à autre. Prétextant que je passais mes journées à l'agence, je pouvais difficilement être sur mon natel.

Heureusement que je ne lui ai pas dis d'arrêter ses messages!!! Étant donné la situation, ce serait vraiment mal tombé. Il en aurait sûrement profité pour m'oublier complètement. Tout de même, je ne comprenais pas très bien pourquoi Pascal continuait à m'écrire??? Il a la Olivia, alors pourquoi m'envoyer des messages, alors qu'il a essayé de me faire comprendre qu'il avait besoin d'espace???

Est-ce que j'aurai mal compris et me suis fais des films??? Je savais qu'il avait continué à voir Olivia...

J'essayais de ne pas trop me laisser tomber dans la déprime, parce qu'après tout, il ne m'avait pas dit que c'était "fini". Donc, j'essayais de garder espoir. Après l'horrible et ridicule scène que je lui avais fait, il aurait très bien pu en profiter. Quant j'y pense j'ai honte. Surtout honte de moi. Ou peut-être que je me dis ça pour me rassurer??

Non, j'avais beau tout retourner dans tous les sens, à me griller les méninges, mais... Pascal continuait les messages, et même en me remémorer la soirée, j'étais convaincue qu'il ne m'avait pas plaquée. Ou sinon, je lis très mal...

La semaine après mon "ridiculisation", Pascal a essayé de me voir, en me proposant de manger avec lui à midi, ou de passer après son entrainement. C'était les seuls moment où il n'avait pas Jess, sa femme, sur le dos. Mais j'avais trop honte pour le voir. Et j'avais décidé de suivre le conseil de Brian. C'est un mec après tout, alors il savait surement mieux que moi.

Mais en fin de semaine, j'ai craqué!

Le temps était vraiment bizarre, il fait chaud, et le lendemain pluie neige. J'aime bien le foehn, au moins, il fait doux, mais comme il recommençait à faire froid, je recommençais aussi à déprimer. Quant Pascal avait essayé de me voir, j'avais refusé tout contact avec des prétextes bidons mais crédibles. Je ne pense pas qu'il se soit douté de quelque chose.

C'était rassurant qu'il tente encore de me voir... je me disais que Brian avait vu juste. Pourtant, c'était des choses que je savais. J'avais juste un peu perdu le nord c'est tout. Pour me trouver des excuses, je m'en suis trouvé une bonne; la semaine prochaine ce sera mon anniversaire, et ce jour-là j'ai toujours la poisse, donc... je ne vois personne et ne sors pas de chez moi.

Ce devait être aux environs de 22h, et j'avais été jeter un coup d’œil chez Pascal. Je ne voyais rien, alors je suis retournée à ma voiture sur le parking près de chez lui. Comme Pascal avait changé la télé du salon, je n'ai plus ma petite caméra espion, donc, je ne pouvais pas savoir si j'osais ou non l'appeler. Rien que de voir sa voiture devant la maison à fait battre mon cœur... ciel, je suis cinglée!

J'avais tellement envie de le voir... Comme je n'ai jamais été très forte pour résister à mes impulsions, je l'ai appelé au risque que Jess pète un câble.

Pascal a répondu presque tout de suite. Ce qui m'a un peu couper les pattes. J'ai tout de suite compris que sa femme ne devait pas se douter de qui il s'agissait au téléphone. Fortiche. Il commençait à être un fieffé menteur!!!

Pascal a parlé comme s'il parlait à un copain qui avait besoin de quelque chose, et il a dit qu'il arrivait tout de suite, mais qu'il ne pourrait pas rester. Qu'il déposerait le copain et que je devrais le ramener ensuite chez lui. Inutile de dire que je ne disais rien. Je lui avais juste dis que j'avais envie de le voir et où j'étais rien de plus!

3 minutes plus tard, il était là. Sa fossette et son sourire m'a fait immédiatement craqué. Comme il est chou, impossible de ne pas fondre. Sans rien dire, il est venue me prendre dans ses bras et m'a serré très fort contre lui. Yiiiiiah, je fonds, je fonds, je fonds... miam, je le mangerais bien.

Pascal avait filé aussitôt après avoir raccroché, avant que Jess n'ait l'idée de lui proposer de l'accompagner. Donc, on avait une petite demi-heure. Il était persuadé que sa femme ne se douterait de rien et qu'il n'aurait pas à s'expliquer.

Il était content que j'aie appelé. Ce petit moment était agréable. Il s'inquiétait suite ma réaction de l'autre jour. Ça l'avait surpris (venant de moi). Hum, je lui ai dis que je ne voulais pas en parler, en tous cas, pas ce soir. En rigolant, il m'a dit que je pouvais l'appeler quant j'avais besoin d'un gros câlin, mais peut-être pas tous les soirs... Jess finirait par se douter de quelque chose...

Brian avait raison, je lui avais manqué. Du coup, j'ai même l'impression qu'il n'était plus si fâché. Ou il avait oublié en ayant aucune nouvelle de moi. Probablement aussi parce que j'avais ignoré ses tentatives de me voir. Je pense qu'il avait dû se torturer à savoir comment faire pour recoller les morceaux. Ou peut-être qu'il avait oublié ce soir l'ayant pris au dépourvu...

En tous cas, il a dit qu'il n'aimait pas trop quant on se quittait fâché comme l'autre jour. Il s'était senti mal.

Il regrettait de n'avoir pas pu me suivre, mais il pensait me retrouver au chalet et avait été désolé de voir que j'étais partie. Il avait eu peur que je fasse la route dans cet état. Il m'avait laissé des messages et s'inquiétait encore plus de ne pas recevoir de réponses. Même si je ne voulais pas lui parler, j'aurai au moins pu lui dire que tout allait bien.

Tsss... Que dalle... je n'allais quand même pas le rassurer pour qu'il puisse s'amuser la conscience tranquille... Non, je n'avais pas voulu le rassurer. J'avais même eu l'illusion qu'il serait venu voir chez moi si je ne lui répondais pas. Mais, je savais aussi que c'était impossible.

Peut-être que j'aurais dû attendre un peu plus... J'ai peut-être craqué trop vite...

Même si Pascal avait accouru quant je l'ai appelé, je sais qu'il n'a toujours pas oublié et qu'il est certainement toujours fâché. Mais, je crois qu'il tient toujours à moi. Je vais rester un peu en retrait et éviter à tous prix de me ridiculiser comme l'autre soir.

Aff, il faisait moche le jour de mon anniversaire. Pfff. Il faisait un temps à rester sous la couette. Ah, si seulement Jess n'était pas là, j'aurai peut-être pu passer la journée sous la couette avec Pascal... Je crois que c'est ce que j'aurai demandé pour mon anniversaire! Je me demande s'il aurait pris congé pour moi?

Au moins, Pascal n'a pas oublié mon anniversaire. Malheureusement, je n'ai eu droit qu'à un coup de fils. Fallait pas rêver et espérer qu'il aurait pu m'inviter à manger ou passer la soirée avec moi! Beuuuh, ça me déprime. J'ai le coeur lourd, et je me sens angoissée. Quelque chose me perturbe, mais je n'ai aucune idée quoi. Et ce n'est certainement pas parce que j'ai une année de plus.

Peut-être que je suis toujours déprimée à mon anniversaire? Aghhh, je ne crois pas. C'est pas la grosse forme. Je tourne en rond chez moi. Aucune envie de travailler aujourd'hui. C'est la totale flegme. Ou est-ce que c'est parce que je ne peux pas voir Pascal? En tous cas, j'espère qu'il n'aura pas la stupide idée de voir l'autre connasse aujourd'hui, le jour de mon anniversaire!

J'hésite à essayer de savoir... Je risque de lui en vouloir à mort... Le mieux pour l'instant, c'est de ne pas me montrer chiante, de me fâcher pour tout et rien, de ne pas lui faire de scène, d'être gentille et d'avoir le sourire. Je dois prendre mon mal en patience et me montrer sous mon meilleur jour. Je pourrais lui mettre un poing dans la gueule de cette pétasse quant il sera libéré de son emprise (de la nouveauté).

Ma résolution à mon anniversaire est; de ne rien faire qui risque de le précipiter dans les bras de l'autre grognasse.


Publié le 19/04/2019 23:43

Partager cet article
Repost0

…

01 au 15 avril 2016 - Je sombre...

Publié le par JaneDo


01 au 15 avril 2016 - Je sombre...

Dès que le printemps aura pris ses marques, ils vont boucler la maison à Gstaad, alors je suis quand même montée. J'ai appris que Pascal avait demandé à Caroline pourquoi je ne montais plus. Tsss, devine! De toute façon, on ne pouvait presque pas se parler. Pourtant, je n'ai pas manqué de remarquer qu'il passait plus de temps avec Olivia qu'avec moi. Caroline, elle aussi, l'avait remarqué.

Pascal et cette Olivia disparaissaient souvent en même temps et réapparaissaient comme par enchantement presque en même temps.

J'aurai dû écouter Brian... mais j'avais tellement envie de le voir, même si c'était à distance... Mais, la distance, Pascal ne la maintenait pas avec tout le monde... Ça commençait vraiment à me porter sur les nerfs. J'étais à cran. Toujours à 2 doigts de fondre en larmes. Je ne supportais plus ce petit manège. Et je ne savais pas quoi faire.

Je savais que c'était une très mauvaise idée de faire une scène. D'étaler aussi grossièrement ma jalousie ne ferait que démontrer mon manque de confiance en moi. Pire; ils risquent de se rapprocher encore plus. Devoir comploter pour continuer à se voir... ça risque de les rapprocher encore plus.

Je crevais de douleur à voir leur petit manège... Je connaissais la musique... Je crois que Pascal utilisait l'incident avec Layne comme excuse pour me mettre de côté, en attente, pour voir ce que ça allait donner avec Olivia.

Je savais que Pascal ne voyait pas beaucoup Caroline non plus. Bon, ça, heureusement, sinon là, j'aurai vraiment détesté savoir, que, de nous deux, Pascal préférait voir Caro plutôt que moi. Je n'étais pas pour autant soulagée.

J'avais mal parce que je sentais qu'il se passait quelque chose. Je n'avais pas le contrôle. Je me sens perdue quant je ne peux pas contrôler ce qui se passe autour de moi. I'm a control freak I guess! (je suis un maniaque du contrôle!).

Quant j'ai enfin eu l'occasion de voir Pascal en tête à tête, j'ai commis l'erreur à ne pas commettre. J'ai agi comme une débutante stupide. Lui rappeler Olivia, comme si ce n'était pas déjà assez, lui montrer qu'elle avait de quoi me rendre jalouse... pffff STUPIDE!

Je n'ai pas pu m'empêcher de le confronter à propos d'Olivia. Et pourtant, je me suis répétée à m'en mordre la langue, de ne rien dire. De ne rien mentionner. Mais, je n'ai pas pu me retenir. Et je savais que c'était une erreur grosse comme un immeuble. Je rougis encore devant ma bêtise. Gravissime!

Je lui ai dis que je voyais bien qu'il se passait quelque chose. Que je savais même qu'il avait parlé d'elle avec certains de ses copains. Sa réaction m'a fait comme un coup de poing dans les dents.

Je ne savais que qu'il en avait parlé avec Thomas. Je ne me doutais pas qu'il avait osé blablater à ce sujet avec d'autres copains. C'était humiliant pour moi. Pascal n'a pas réfuté le fait d'en avoir parlé. Je crois que c'est ce qui m'a vraiment fait mal et je me sentie horriblement humiliée. Bafouée. Et comme si je n'avais pas été encore assez ridicule, les larmes ont envahi mes yeux.

Heureusement, je ne me suis pas mise à pleurer comme une paumée de première. C'était lamentable. Je n'arrivais même pas à parler, ma gorge était trop serrée. Je n'arrive pas à croire que Pascal à pu me faire ça. Qu'il ait pu me traiter comme ça me fait plus mal que je ne pourrais le décrire.

Au point où j'en étais, inutile de m'arrêter à mi-chemin, étant donné que je savais que j'allais partir sans faire une scène bruyante, ou éclater en sanglots devant lui. Je devais au moins dire ce que j'avais à dire, parce que je ne pense pas que j'aurai l'occasion en reparler. Je me connais, je ne vais pas en reparler, sauf si je n'avais pas tout dis. Du coup, ça me ferait ressembler à une pétasse qui revient tout le temps sur les mêmes choses à n'en plus finir. J'aurai l'air de lui casser les pieds, et ça ne ferait que le renvoyer direct vers cette salope.

Alors, je lui ai dis que je le trouvais distant, qu'il me tenait à l'écart pour voir ce que ça donnerait avec elle... l'horreur! Si quelqu'un aurait pu m'assommer direct sur place, j'aurai été reconnaissante. Pascal est resté sans voix au début, et je me suis dis que j'avais vu juste, puis, il a dit; "elle au moins, ne lui tirait pas dans le dos". Et ça, ça m'a vraiment fait mal.

J'ai réussi à lui adresser un minable triste sourire, et ai répondu; "Oui, si on veut. Après tout, c'était une excuse comme une autre pour une trahison".

Ensuite, tsss, je me suis enterrée vivante en disant que je savais qu'il avait même dit qu'il était amoureux d'elle. Que je savais qu'il passait beaucoup de temps avec elle, alors me demander d'être compréhensive, parce qu'il était dépassé par les évènements à propos de sa femme, c'était... Étant donné que c'était seulement pour me faire dégager pendant qu'il folâtre avec Olivia.

J'ai fait tout ce qui ne fallait pas faire... Je me suis ridiculisée à mort...

J'avais commencé à ramasser mes affaires pour partir, et il a eu un geste pour me retenir. Mais, j'ai dégagé ma main. Je ne m'énervais même pas à cacher ma peine. Pour moi, il m'avait trahie, je n'avais pas envie de passer une seconde de plus en face d'un traitre et d'un menteur. Je lui ai encore dis que j'étais vraiment très déçue.

Et je suis partie. Les larmes coulaient toutes seules, mais j'ai réussi à aller jusqu'à ma voiture pour éclater en sanglots. Impossible d'arrêter le flot. J'avais la poitrine serrée dans un étau. C'est fou comme une blessure aussi invisible que ça, puisse faire autant mal. J'avais envie de mourir sur place. Mourir pour ne plus sentir la douleur. Je ne voulais plus penser à lui, sinon j'allais avoir mal. Il allait falloir que je trouve un truc pour me changer les idées.

Pas question que je reste à Gstaad... Une fois que j'ai retrouvé mon calme, je suis rentrée.

J'aurai pensé... j'espérais... que Pascal me rattraperait, me retiendrais... rien. C'est ce qui fait encore plus mal. Je ne sais pas si j'arriverais à  lui pardonner... S'il m'aimait encore, il aurait tout fait pour m'empêcher de partir... Mais non.

Apparemment, à choisir entre elle ou moi, qui blesser, son choix était fait... Il ne voulait rien faire qui puisse la faire pleurer. Rien à foutre de ma gueule. Rien à foutre de tout le temps qu'on a passé ensemble... Elle comptait plus que moi... Je me suis arrêtée au premier aire de repos pour pleurer de tout mon saoul.

Pascal n'avait même pas tenté de me retrouver. Ni de m'appeler... ça fait trop mal... Je comptais moins qu'elle.

Le week-end suivant, je ne suis pas montée à Gstaad. Pendant cette éternellement longue semaine, Pascal ne m'a envoyé qu'un message pour demander comment j'allais, et si je voulais qu'on aille prendre un verre!

Gonflé! Comment je vais? A ton avis mec! Aller prendre un verre? Quelle idée? Pour se dire quoi? Pour qu'il puisse me voir déprimée? Me regarder pleurer? No way. Malgré la peine, j'avais en plus honte. Honte de moi. Je n'aurai jamais dû montrer à quel point j'étais vulnérable. J'aurai dû écouter Brian... flûte.

Tous ces jours de congés, entre Vendredi Saint, Pâques, etc... Pascal n'avait même pas pensé à moi... j'étais vraiment déprimée. J'avais mal partout, aucune énergie, goût à rien. Je passais des heures la nuit à surveiller la rue, espérant contre toute attente que Pascal zonerait autour de chez moi. Rien. Bien sûr. Il s'en fiche pas mal.

Je ne prenais même pas les appels de Caro. Je n'aurai pas pu lui cacher mon état, et je ne voulais pas qu'elle en parle à Pascal. Je souffrirais seule dans mon coin. Il n'a pas besoin de savoir.


Publié le 18/04/2019 01:15

Partager cet article
Repost0

…

Mars 2016; Distance et Chagrin

Publié le par JaneDo


Mars 2016;   Distance et Chagrin

Période assez difficile pour moi; Pascal était à prendre avec des pincettes! On ne peut pas dire qu'il est fâché fâché, genre rouge de colère, à m'éviter ou à être ouvertement froid avec moi. Non. Pascal est plutôt distant et évite, autant que possible, le contact visuel.

Il reste distant, mais continue de m'envoyer des messages! Je pige pas!

Lorsqu'on a eu l'occasion de se retrouver en tête à tête pour discuter, Pascal m'a dit que je lui avais déjà fais le coup de "Layne". Il n'arrivait pas à le digérer. Chaque fois qu'il avait envi de me toucher ou me prendre dans ses bras, les images de Layne le bloquait et le fichait en colère.

J'aurai pu en profiter pour lui dire que, parfois, c'était aussi comme ça que je me sentais. Mais, je ne l'ai pas fait, parce que ce n'était pas vraiment vrai.

Pascal n'a pas eu besoin de me reparler de la situation avec sa femme, Jess, je la connaissais déjà. Je savais pourquoi il était allé au États-Unis, et aussi pourquoi il était rentré avec elle. La tentative de suicide de sa femme l'avait profondément déstabilisé.

Il était dépassé. Il devait constamment la surveiller, éviter de la provoquer. Il n'appréciait pas qu'elle se soit installée chez lui, mais que pouvait-il faire? Difficile pour lui de jongler entre sa femme, sa famille, moi, ses entrainements, etc. Il était conscient que le geste de sa femme s'était transformé en une forme de chantage, c'était peut-être feint, mais comment en être sûr? S'il lui arrivait malheur, il ne pourra pas se le pardonner.

Il pensait que je savais tout ça, que je savais ce qu'il traversait. Pascal avait pensé qu'il pouvait être tranquille s'agissant de moi.

Il pensait pouvoir compter sur moi, que j'étais à ses côtés, même si ce n'était pas physiquement, qu'il pouvait compter sur mon support et ma compréhension. Alors il ne comprenait pas et n'arrivait pas à croire que j'avais osé lui refaire un coup pareil.

Alors, j'ai pris mon courage à 2 mains et lui ai demandé ce qui se passait avec la Olivia... J'aurai voulu dire; avec cette connasse de garce, mais, je me suis cantonnée à utiliser son nom. Si j'avais utilisée de petits noms comme salope et autres, et qu'il aurait réagi pour la défendre, je crois que ç’aurait été idem que d'être sur la chaise électrique.

Je ne sais pas comment interpréter sa réaction; l'impression qu'il a réagi comme s'il a été pris la main dans le sac? Mais, ça pouvait être seulement la surprise? Ou, qu'il se demandait ce que Olivia venait faire là dedans? Ou, pris en flag de mensonge? Je ne sais pas. Quelque chose dans sa... réaction... m'a dérangée. Mais je ne pouvais pas mettre le doigt dessus.

Alors, j'ai essayé d'y croire quant il m'a dit qu'il n'y avait rien du tout. Que c'était juste une amie... Je crois que je savais au fond de moi qu'il mentait.

Il me semblait l'avoir entendu dire à quelqu'un qu'elle lui plaisait. Qu'il n'était pas sûr mais, qu'il y avait quelque chose. Je me rappelle encore qu'il a rigolé en disant; qui sait, il était peut-être amoureux d'elle! Ou quelque chose du genre. C'était peu avant qu'il apprenne que sa femme avait essayé de se suicider.

Je crois que je l'avais entendu en parler à Thomas...

Je crois que c'était une période où je n'étais pas très disponible, souvent mal fichue, déménagement et touti quanti. Quant j'y pense, j'ai le cœur lourd, alors je crois que c'était bien par là autour.

Malgré cette mise au point, Pascal est quand même resté distant. On avait été prendre un verre, après son entrainement. Il n'a pas tenté quoi que ce soit. Pas de baisers, ni prendre ma main... Pascal ne pouvait pas resté longtemps, mais on a passé un agréable moment. Et comme d'habitude ces temps-ci, il était pressé de rentrer. Soi-disant pour éviter que Jess ne se doute de quelque chose.

Pourtant, je savais qu'il allait souvent manger avec Olivia à midi. Alors je me suis sentie lésée. Ça m'a fait de la peine qu'il ne me propose pas de dîner avec lui une fois à midi. Il aurait eu plus de temps... Cela m'a fait penser qu'il n'en avait pas envie, et qu'il réservait ses heures de pauses à Olivia. Cette pensée m'a brisée le cœur.

Quant je pense que quelques jours avant cette discussion avec Pascal, j'avais rompu avec Steven. Je nageai encore dans mon petit monde, pensant ou essayant de me convaincre, que tout irait bien avec Pascal. Une petit garce comme Olivia n'était pas de taille. Cela faisait presque 8 ans qu'on était ensemble. Ça comptait quand même pour quelque chose.

J'avais oublié que les hommes ne sont pas des femmes. Ils n'ont pas le même sens de reconnaissance, ni la même façon de se projeter dans le futur. Les sentiments restent souvent au niveau de la ceinture. Je fais de l'humour, huh! Et pourtant, je n'ai pas le moral. Si j'avais su! J'aurai gardé Steven sous le coude...

Mais bon, quant j'y pense, je ne pense pas que ç’aurait été possible. Steven savait ce qui s'était passé. Il savait pour Layne. Il était persuadé, et n'avait pas tord, que c'était pour Pascal, et que j'avais utilisé Layne pour le rendre jaloux. Serais-je aussi transparente???

Steven m'a dit qu'il avait déjà entendu des rumeurs sur mon incapacité de m'éloigner de Pascal. Ces derniers temps, j'avais été distante, inventant des tonnes d'excuses chaque fois qu'il me proposait quelque chose, qu'il avait fini par comprendre.

Quant j'ai appelé Brian, j'étais en larmes, après mon petit 1/4h avec Pascal. 100 degrés sous zéro. Je lui ai raconté tous mes malheurs. Qu'est-ce que j'aurai pas donné pour qu'il soit en Suisse!!! Il a pourtant réussi à me calmer. Pour lui, si Pascal continue comme un bon soldat à m'envoyer des messages, c'est qu'il n'a toujours pas tourné la page. J'avais toujours une chance. Donc, je n'avais pas à me rendre malheureuse d'avance.

Je n'avais pu voir Pascal que 15 malheureuses minutes, alors qu'il passait des 2h de pause à midi avec Olivia. J'étais trop malheureuse... Brian ne la connaissait pas, alors j'ai résumé qui elle était, ce que je me rappelais d'elle. En omettant de lui dire comment je savais certaines choses.

Brian m'a rappelé d'éviter de le confronter au sujet d'Olivia. D'éviter le sujet tout court. S'il ne pensait pas à elle, je ne ferais que lui la rappeler. S'il n'était pas sûr de lui, ce n'est pas en lui cassant les pieds ou lui faire des scènes qui le ramènera.

Brian a insisté que je devais l'éviter autant que possible, comme ça je lui manquerait. Surtout, ne pas le voir quant j'ai le moral dans les tongs. Je dois répondre aux messages de Pascal avec beaucoup de tendresses, cela lui rappellera "nous 2", et encore une fois, je finirais par lui manquer. Mais je ne devais faire aucun forcing pour le voir. Même si c'est lui qui propose, je devais gentiment l'éviter tant qu'il boutique avec Olivia. Sans pour autant dire ouvertement; non.

Je devais inventer une excuse. Encore mieux, utiliser les siens à mon compte. Comme lui dire que je savais que Jess risquait de s'énerver si elle l'apprenait, que c'était peut-être mieux quant les choses iront mieux avec elle. Ou encore, lui sortir que; "il a déjà assez sur son assiette, je pouvais attendre". Ce qui activera encore plus son envi de me voir. Parce que connaissant Pascal, il n'aimait pas quant les choses ne vont pas comme il les a prévu. Pas faux...

Parce qu'étant donné la situation, je risquais de péter un câble pour un petit rien, lui casser la tête avec mes doutes, etc, et s'il compare, je perdrais l'avantage. Me connaissant, si je n'arrive pas à me retenir de le voir, je ne le dois que si je suis sûre de ne pas montrer de peine, être souriante, légèrement distante quand même, et surtout, ne pas faire le siège de la soirée. Après avoir passé un bon moment ensemble, je dois partir avant qu'il en ait assez ou qu'il décide (to call in the night) de rentrer, lui. Je devais être la première à partir coûte que coûte.

Brian m'a dit d'éviter aussi que Pascal me retrouve avec Layne dans les parages. Pour ça, je n'étais pas trop d'accord. J'avais besoin de me faire consoler, j'avais besoin de chaleur, de tendresses aussi. J'étais sur le point d'oublier les conseils avisés de Brian et d'appeler Layne pour savoir ce qu'il faisait, s'il avait envi de prendre un verre avec moi.

Puis, au moment où j'allais taper le dernier numéro, je me suis ravisée. Brian avait raison. Pourtant, je n'avais aucune envie de rester seule, sinon... j'allais passer mes nuits à pleurer.


Publié le 15/04/2019

Partager cet article
Repost0

…

Samedi, 5 mars 2016 - (65/2016) - Encore de la neige!

Publié le par JaneDo

___________________________________________________________________________________

Samedi, 5 mars 2016 - Encore de la neige!

Je n'avais rien prévu, mais je pensais rester à la maison et dévorer mes séries. Ma frangine invitait tout le monde à souper et jouer aux cartes. Une invitation qui ne se refuse pas pour moi! Quant j'entends CARTES, je suis toujours partante. On était 8, donc tournoi. Tout se passait très bien jusqu'à ce que ma frangine ait trop abusé du vin et que César se mette à l'astiquer. Comme d'habitude, elle est partie en vrille et c'était impossible de lui sceller la bouche. Donc vers minuit, c'était réglé, on a préféré rentrer.

Kaya et moi sommes passés chercher Lilice et Lucas, il ne neigeait pas encore. C'était de la pluie-neige, et ça ne tenait pas sur les routes. Mais dès qu'on a embarqué Lilice et Lucas, c'était parti pour les bourrasques à gros flocons. Je ne voyais même plus la route. L'autoroute n'était plus une route, mais une piste de ski. Les voitures roulaient au pas. L'horreur. Avec toute ma petite famille dans la voiture, pas question de jouer les "fond-jo".

On a dû appeler Sèb pour qu'il nous rejoigne devant la station du métro. Le chemin qui montait en direction de chez lui était bloqué par le bus et des voitures en travers.

Rien que les 15 minutes d'attente ont transformés ma voiture en igloo. Au retour, vers minuit, contrairement à mes pires craintes, la route était dégagée, la neige fondait gentiment.

Même au Chalet-à-Gobet, l'endroit le plus haut et où il neige généralement quant il pleut ailleurs. Sèb était rentré avec Marlon. Ahhh, enfin ET maison...  Après avoir enfilé mon training pourri, je me suis plantée devant la télé. J'étais crevée, mais exclu d'aller perdre mon temps à dormir, alors que je pouvais profiter d'un peu de temps toute seule.

Dimanche, je me suis réveillée hyper tard. En me levant vers les 15h, j'ai vérifié si Pascal avait daigné me laisser un message et de voir un petit mot m'a tout de suite remonté le moral et mise d'attaque. Après une bonne douche, j'ai rampé jusqu'au canapé et me suis à nouveau plantée devant la télé. J'ai la télé dans ma chambre, mais je ne fume qu'au salon. Valério n'était pas là, et j'ai emmené Kaya à sa répète "musique" avec ses potes. Ils veulent monter un groupe. Pour l'instant ce ne sont que des amateurs.

Je pensais me taper une sieste, mais le plaisir d'être seule à la maison à remporter mon suffrage. A 3h du matin, j'étais prête, mon Apple TV enclenché pour regarder "The Walking Dead" en live. Après, je l'ai regardé sur le site TVCouch. La qualité est quand même meilleure, et pas de pub merdique toutes les 10 minutes. Je me suis couchée vers les 6h du matin. Kaya se levait pour ses cours au Gymnase.

Mardi, j'avais une lourde journée, alors lundi je me suis glandée. Je voulais encore profiter d'un peu de solitude. Valério était sorti pour ses cours de Harpe. Dimanche il avait un Concert, c'est pour ça qu'il n'était pas là. Samedi soir, après mon retour, il m'a demandé si j'avais quelque chose pour les yeux, il avait un œil complètement enflé. Il avait peur de ne pas pouvoir faire le concert si ça ne s'arrangeait pas.

___________________________________________________________________________________

Publié dans janedo, mars 2016, neige

Partager cet article
Repost0

…

Dim, 6 mars 2016 - Comme si c'était hier

Publié le par JaneDo

___________________________________________________________________________________

Dim, 6 mars 2016 - Comme si c'était hier

Aff, je pensais faire un résumé du mois tout simplement... J'avais déjà commencé à recopier mon journal manuscrit, en essayant de garder ce que je ne voulais pas oublier, mais tout est sur mon Mac.

Je me souviens comme d'hier de ce fameux samedi de neige.C'est ce qui a de bien avec un journal, c'est que ça te reporte en arrière au moment des évènements et avec des souvenirs aussi vivaces que si c'était hier.

Je me souviens du rond point difficile à négocier à cause de l'état des routes. De Sébastian qu'on attendait. Aussi de devoir sortir de la voiture pour dégager la neige qui couvrait la totalité de la voiture. De la prise de tête entre ma frangine et son mec. Je me souviens aussi du dimanche, de l'oeil de Valério. Oui, c'est comme si c'était arrivé hier.

Mais un journal a le défaut de justement te faire revivre tes peines aussi au centuple... avec le même effet "comme si c'était hier", et ça fait mal la même chose!!

Je dis ça, parce qu'on est le 13 avril 2019, soit 3 ans plus tard...

___________________________________________________________________________________

Partager cet article
Repost0

…

Mer, 02 Mars 2016 - Jamais contente!

Publié le par JaneDo


Mer, 02 Mars 2016 - Jamais contente!

Ok d'accord, j'ai reproché à Pascal de ne pas donner de nouvelles, qu'un petit sms, ça ne le tuerai pas. Alors Pascal fait des efforts et m'envoie des messages tous les jours. Même si c'est un petit coucou. De temps en temps, il me rappelle qu'il est toujours fâché. Comment dire... heum... c'est plutôt crevant!

Crevant parce que, je me vois obligée de répondre à ses messages. Encouragement oblige. Alors, je me rends compte que je ne suis pas non plus une obsédée de sms, ni des whatsapps non plus. Comme aujourd'hui, j'étais occupée à courir pour le boulot, pour faire mon boulot, et de recevoir sans arrêt des messages... heum... ça m'agace. Ça m'agace parce que c'est de ma faute. Quant je laisse de côté pour y répondre plus tard, j'oublie... c'est ce qui a failli arriver aujourd'hui. Gros soupir.

Pascal m'a fait remarquer que c'est toujours lui qui fait le 1er pas. C'est comme du "Déjà Vu". Je crois que la plupart de mes ex me reprochaient souvent la même chose!!! Hum, c'est vrai que je ne pense pas à lui envoyer des messages non plus. C'est seulement quant je les reçois que je me dis que j'aurai dû le faire avant qu'il le fasse... Arghhh... Je suis d'un compliqué finalement!!!

Comment inverser la machine maintenant? Je ne peux quand même pas lui dire de but en blanc d'arrêter. Il va me demander pourquoi, et... je peux pas lui dire que... finalement... ça me dérange un max? Parce que souvent je suis en plein boulot, en train de peindre, ou à courir dans tous les sens, et je dois tout stopper pour lui répondre... Merde, mais qu'est-ce qui m'a prit! Je me suis tiré une balle dans le pied!

Ha, je pourrais lui dire que tant qu'il est fâché, il ne doit pas m'envoyer de messages ou m'appeler... Mais je fais quoi s'il continue? Non, il faut que je trouve autre chose! Non mais franchement, moi qui aime qu'on me fiche la paix, à quoi je pensais de vouloir jouer les midinettes à 2 balles! Pfffff...

Pascal ne doit sûrement plus rien comprendre; je lui avais dis que du lundi au jeudi, j'avais besoin qu'on me laisse tranquille. Et maintenant, je lui reproche de ne pas me harceler? Diantre que je suis con!

C'est comme s'il m'avait dit qu'il aimerait que je vienne plus souvent à ses matchs ou entrainement, et que je m'y pointe pour lui faire plaisir et qu'il vienne me dire que, finalement ça l'agace et que ce n'était pas la peine... Glups! Je le prendrais super mal. Donc, il faut que je trouve une solution, que je compare, et si ça ne me blesse pas, alors j'applique.

De toute façon, il faut que ça s'arrête, et vite, ça me rend complètement dingue. Si ça continue, je risque de péter un câble et ce sera pas joli joli. C'était marrant les 2-3 premiers jours... peut-être... là, plus du tout. Oh la la, jamais contente!


Publié le 11/04/2019

Partager cet article
Repost0

…

Lundi, 29 Février 2016 - Je plane!

Publié le par JaneDo


Lundi, 29 Février 2016 - Je plane!

Vendredi, 26 février 2016; Oooh, si je n'avais pas été assise, je serais tombée à la renverse; Pascal m'a envoyé un sms! Yo, incroyable!!! Je commençais même à douter qu'il savait utiliser ce truc. Il disait n'avoir pas oublié mon reproche à propos des sms. Puis, disait qu'ils montaient à Gstaad comme d'habitude ce week-end. Son message s'arrêtait abruptement là. Et tout de suite après, il a appelé.

Là, franchement, j'ai regardé mon natel comme s'il s'agissait d'un explosif. La peur qu'il raccroche avant que je ne fasse quoi que ce soit, m'a fait répondre un peu précipitamment.  Iak, ça faisait un peu désespérée quand même. Mais, j'ai été aussitôt rassurée de voir que lui aussi se sentait un peu bête. Il préférait parler directement au téléphone que ces fichus sms ou whatsapp. Moi, ça m'allait encore mieux, je pouvais entendre sa voix.

Alors, Pascal m'a expliqué qu'ils montaient donc à Gstaad et voulait savoir si je venais aussi. Je lui ai rappelé qu'il n'avait peut-être pas remarqué que je n'étais plus montée depuis qu'il m'avait demandé de partir, sur la demande de sa chère femme. Il s'en rappelait très bien, et avait remarqué. On ne pourrait peut-être pas se parler souvent, et de toute façon, il était toujours passablement en colère à propos du soir de la St-Valentin, mais ça lui ferait plaisir de m'apercevoir, même si c'était de loin.

Ok, ça m'a fait tiquer qu'il me rappelle la St-Valentin, parce que Monsieur ne m'avait tout de même pas donné de nouvelles et avait été mangé en tête à tête avec sa femme... Alors, quel culot! Comment osait-il me reprocher de ne pas être restée plantée chez moi, alors que lui sortait faire la fête avec sa petite femme, hein?

Mais, je n'ai rien dit. Autant ne pas chercher la bagarre ou qui a le plus de tord. J'étais déjà super contente qu'il ait pris la peine de m'envoyer un message, même si c'était pas terrible. Et encore plus qu'il ait pris la peine de m'appeler. Bon, il aurait pu s'y prendre un peu à l'avance, genre hier, ou avant hier? Je ne vais pas chipoter. Soyons content du peu, c'était mieux que rien.

Aussitôt après lui avoir parlé, j'ai appelé Caroline. Que Caroline allait ou non à Gstaad, la question ne se posait même pas. Donc, je voulais qu'on monte ensemble. Je ne voulais pas débarquer là-bas toute seule. Je me méfiais des réactions de sa femme. On a pris la voiture à Caro.

On est arrivée un peu après 19h. Pascal et Jess n'étaient pas encore arrivé, mais Thomas était bien sûr là. Comme il y avait beaucoup de monde, je me suis installée dans la même chambre que Caro. J'aurai tout de même préféré être dans une chambre toute seule.

J'avais décidé d'être plus ouverte et sociable ce week-end et de participer un peu plus aux jeux. Surtout ne pas rester dans mon coin à lire, comme je faisais le plus souvent. J'étais donc en train de jouer au Billard en équipe avec Ronald. Caroline avec Mathias.

J'avais déjà rencontré Ronald, Ron comme on l'appelait tous, mais je ne lui avais jamais vraiment parlé. En fait, il est sympa et vraiment drôle. Il savait que j'étais une catastrophe au Billard, et il arrivait à récupérer des points quant c'était son tour. J'avoue que je suis vraiment assez nullissime. Comme tous les débutants ou nullos, je réussissais parfois des coups incroyables. C'était surtout quant je ne me concentrais pas trop, sachant que de toute façon, cela ne servait à rien.

Quant on est remonté après notre partie, mon cœur a loupé un cran quant j'ai aperçue la silhouette de mon petit cœur, le sourire aux lèvres, debout près de la porte du jardin d'hiver, les mains dans les poches. Il avait l'air détendu. Jess était bien sûr accrochée à son bras.

Intérieurement prise de panique, j'ai filé illico presto vers la cuisine. Je n'avais pas vraiment envie de café, mais dans ma fuite, j'ai choisi la direction opposée. Depuis le bar central, j'ai jeté un œil en direction de Pascal. Il m'avait vue et m'a fait un demi sourire. Comme une parfaite idiote, j'ai même pas eu l'idée de lui sourire et j'ai détourné la tête aussi sec. Stupida!

Il y avait 3 autres personnes dans la cuisine, je leur ai souri distraitement, me faisant la leçon de ne pas rester là toute seule et que je m'étais promise de me montrer plus sociable. Le temps d'ingurgiter lentement mon café, je me suis calmée et je suis retournée au grand salon et me suis assise sur le bord d'un des canapés, auprès de Caro, Mathias et Ron. Il y avait aussi d'autres copains et ils discutaient pour savoir si on sort ou si on reste à la maison pour faire la fête entre nous.

Je pense qu'on a tous des yeux dans le dos, parce que j'ai aussitôt senti quant Jess m'a repérée. J'ai senti ses yeux me transpercer la nuque, me brûler l'arrière de la tête. En faisant semblant de rien, j'ai discrètement regardé dans la direction où je les avais vu. Jess s'échauffait en parlant avec Pascal. Ils s'étaient légèrement éloigné de ceux avec qui ils discutaient plus tôt. Ils ne passaient pas inaperçu. Jess gesticulait et semblait en colère. Elle voulait se lancer dans ma direction, et Pascal la retenait.

J'ai préféré éviter de trop regarder et plutôt me concentrer sur la discussion de notre petit groupe. Étonnamment, Pascal est venu peu après se joindre à nous.

Il a finalement été décidé qu'on sortirait prendre un verre dans notre bar habituel, et qu'on sortirait éventuellement en boîte. J'ai compris plus tard que quant Pascal est venu vers nous, Jess espérait que c'était pour me dire de m'en aller encore une fois. Mais, il n'a rien mentionné et n'en avait pas l'intention. Ce qui a eu pour effet d'énerver Jess. Et Pascal lui a dit qu'il m'avait personnellement demandé de venir.

Ils s'étaient disputés âprement dans leur chambre, et Jess y est restée une bonne demi-heure avant de se calmer et redescendre au salon. Elle n'a pas aimé que Pascal lui dise que j'avais l'habitude de passer mes week-ends avec eux, alors qu'elle était au États-Unis, en Angleterre et autres, donc, elle n'avait pas à m'emmerder et à me demander de m'en aller. Je connaissais sûrement mieux la villa à Gstaad et y avait passé certainement plus de temps qu'elle. Merci Pascal.

On a pas eu l'occasion de passer beaucoup de temps ensemble. Et pas beaucoup de tête à tête. On était à chaque fois interrompu par Jess. Jess a eu le mérite de faire semblant que tout allait bien. Elle a même discuté avec moi, comme si de rien n'était et n'a pas mentionné le fait qu'elle savait que Pascal m'avait lui même invité contre sa volonté et qu'elle aurait préféré me voir n'importe où ailleurs qu'ici.

Jess a juste fait exprès de parler de Layne, devant Pascal. Juste pour l'énervé j'imagine et pour me mettre mal à l'aise. Elle m'a demandé pourquoi je ne l'avais pas invité à m'accompagner. Pfff, je n'ai pas répondu, et Pascal a immédiatement changé le sujet. J'ai bien vu son changement d'humeur.

Le samedi, alors qu'ils étaient presque tous sortis pour des activités sportives et de neige, je suis restée à lire près de la cheminée. J'aime beaucoup rester comme ça, sans trop de bruit, bien au chaud. Il y avait bien sûr quelques uns qui traînaient là. Les retours d'une nuit de beuverie. Mais, ils étaient tellement H.S., qu'ils n'étaient pas très encombrants.

Le soir, on a rangé la bouffe que la cuisinière avait préparé et on est sortis manger au restaurant. On occupait toute une salle. On était environs 20 personnes. Ensuite, ils sont sortis en boîte et moi je suis retournée au chalet avec Ron, 2 autres filles que je connaissais peu, et un autre copain de basket.

Je n'avais pas envie de passer ma soirée à regarder Pascal danser avec sa femme, ou faire la fête avec les autres, alors que je devais garder mes distances. J'ai lu un moment et j'ai été me coucher. Je ne sais même pas quant Caro est rentrée, mais ce devait être tard, je dormais.

En forme, dimanche matin, j'étais debout tôt et j'ai pu déjeuner avec les autres, mais surtout, avec Pascal aussi. Il s'était assis à côté de moi, et on a pu bavarder un peu. D'habitude, Pascal aurait pris ma main sous la table, mais pas ce matin là. Je sais bien qu'il est toujours fâché. C'était agréable quand même d'être près de lui, de l'entendre parler, rire. De temps en temps plongé mon regard dans le sien. Nos épaules se frôlent, alors j'étais aux anges! Il m'en faut peu hein!!!

Grâce à ce week-end près de Pascal, lundi 29, j'ai pu enfin sortir de ma léthargie et déprime latente et bosser. J'avais rendez-vous en début d'après-midi à l'agence. J'ai présenté les dessins que j'avais fait ce matin même. Ceux que j'avais fais durant ma déprime ne valaient pas la peine d'être montré. Mais je les avais pris quand même et j'ai bien fais.

Mon boss a voulu voir ceux que j'ai pas présenté et les a gardé. Il pensait qu'on pourrait utiliser certains dans d'autres projets. Je les trouvais un peu tristou.

Contente, nageant un peu dans les étoiles, j'ai osé envoyer un sms à Pascal pour dire merci pour le week-end. Que ça avait été chouette, et que ça m'avait manqué. Qu'il me manquait. Camion de bisous. 10mn après, je recevais un petit bonhomme qui rigolait. Ça m'a fait plaisir. J'appréciais ses efforts...


Publié le 08/04/2019

Partager cet article
Repost0

…

Jeudi, 25 Février 2016 - Egoïste !


Publié le par JaneDo


Jeudi, 25 Février 2016 - Égoïste !

Par fierté, je n'ose même pas demander à Caroline si elle a des nouvelles!!! En plus, je crois que je serais plus que furax de savoir qu'elle, elle a de ses nouvelles. Même si c'est pas lui qui l'a appelée. Hahhhh, je crève, je craque. J'en peux plus. Pourquoi est-ce que j'ai stupidement refusé de lui parler ce matin là. Est-ce qu... harrrhhh, non, arrête. Hhhh!

Puis, je l'ai croisé par hasard au Bleu. Merci à Caroline. Si elle n'avait pas insisté à mord, je ne serais pas sortie. Je ne savais même pas que Pascal sortait ce soir là. En me faisant la bise, il ne m'a même pas regardé dans les yeux. On avait toujours à peu près su lire ce que pensait l'un ou l'autre en se regardant.

J'étais contente d'avoir été là avant qu'ils arrivent, lui et sa femme. Sinon, je crois que je l'aurai évité. Je promets de ne plus faire ça. Malgré ma promesse, je n'ai pas osé aller vers lui, ni lui adresser la parole. Frustrée et sur le point de pleurer comme une madeleine, je suis sortie fumer. Caroline a voulu m'accompagner, mais je lui ai dis que j'avais besoin d'être un moment seule. Je suis sûre qu'elle devinait pourquoi. Ça se voyait sur ma tête.

Peu après, à ma surprise, Pascal s'est pointé, les mains dans les poches. Il s'est mis à côté de moi sans un mot. Je l'ai regardé du coin de l’œil. Bon, ce long silence me cassait les couilles, alors je l'ai brisé.

    •    Tu sais que j'ai essayé de t'appeler n'est-ce pas?
    •    Oui.

Oui? C'est tout? Il n'a rien d'autre à ajouter???? Hahhhrhh, ça m'énerve. Bon, ce qui est bien, c'est que ça me coupait l'envie de me liquéfier comme une glace au soleil. Mais, je faisais quand même attention de ne pas tout flinguer.

    •    Oui? Ha, alors tu n'as pas rappelé exprès. D'accord. C'est bien ce que je pensais. Tu es toujours fâché, c'est ça?
    •    A ton avis !

Ok, d'accord! Il est fâché! Mais, aussi... Quel culot! C'est pas lui qui boutique le plus souvent à droite et à gauche? Alors, comment pense-t-il avoir le droit de se fâcher si je fais pareil? Entre les dents, j'ai laissé échappé; "hah, quel culot!".

Pascal n'a rien dit. Il est resté stoïque. Je lui ai demandé ce qu'il faisait là, s'il ne voulait pas me parler? Et je me demande s'il le fait exprès pour me faire fondre, ou pour que je lui pardonne, mais ce qu'il a dit m'a fait oublier ma colère; c'est ce qu'il le rendait encore plus furieux, qu'il ait quand même envi d'être là, juste être près de moi, même s'il est toujours fâché avec moi.

On a gardé le silence après son aveux. S'il savait comme ça me faisait plaisir. Mais, que ce serait-il passé si on ne s'était pas croisé par hasard? Combien de temps aurait-il jouer la carte du silence radio? J'allais lui poser ces questions quant sa femme, Jess, est venu flanquer son bras sous le sien.

Pascal a eu un mouvement pour la jarter, et oubliant probablement ma présence, lui a dit; "Let go... il a retirer son bras. You're suffocating" (Lâche moi, tu m'étouffes). Oups! Pascal a regardé dans ma direction et a dû regretter sa remarque devant moi. Moi, hum, j'ai détourné la tête, faisant semblant de n'avoir pas entendu. Plus gentiment, il li a demandé de retourner dedans, qu'il arrivait tout de suite.

Super! Jess va m'en vouloir à moi encore! C'est Pascal qui parlait, moi j'étais là par hasard, mais, elle m'en voudras d'avoir été là. Quelle poisse. L'empêche, c'était sorti du cœur. Je ne savais pas qu'il trouvait qu'elle l'étouffait. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais un peu mal à l'aise. Une fois qu'elle était loin, Pascal s'est excusé.

Hum, ce n'était pas à moi qu'il fallait qu'il s'excuse. Mais je n'ai rien dis. Pascal a aussi dit que j'avais raison de lui reprocher d'être fâché, il le savait, mais ça ne le rendait pas moins furieux. Il était aussi furieux parce qu'il s'en voulait d'avoir été aussi stupide de me suivre chez Layne. Layne devait bien se marrer.

Là non plus, je n'ai rien dis. Que pouvais-je dire? Layne s'est bien sûr foutu de lui, mais ça, je ne pouvais pas vraiment lui dire. Donc, motus.

Une fois de retour à l'intérieur du bar, on ne s'est plus adressé la parole. Pas une fois je ne l'ai vu regardé dans ma direction. Ça m'a complètement déprimée. Au fond du trou, j'ai préféré filer avant de le voir partir et que tout le monde remarque ma déprime.

Pfouhhh, Pascal me manque... Je ne sais absolument pas quoi faire pour nous reconnecter. Je me sens un peu paumée. Malgré le fait qu'il soit sorti pour être avec moi dehors devant le bar, je l'avais trouvé plutôt distant. Je me sentais angoissée, mal dans ma peau. Est-ce que c'est la peur qui me fait me sentir si mal?

Je traîne ce boulet avec moi toute la foutue journée, et c'est lourd. J'ai de la peine à dormir, mais au moins, une fois endormie, je suis bien; je ne pense plus. Mince, Pascal me manque tellement...


Publié le 06/04/2019

Partager cet article
Repost0

…

Samedi, 20 Févr 2016 - Photos et bouffe sans sel

Publié le par JaneDo


Samedi, 20 Févr 2016 - Photos et bouffe sans sel

Vendredi soir, je pensais avoir toute ma soirée à moi. Valério était parti en fin de matinée, pour passer 2 jours chez lui, en Italie. Mais voilà, à 2h du matin, Kaya est rentrée avec 2 amis qui ont passé la nuit ici. Zut. Je pensais profiter de ma soirée, vu que j’avais foutu en l’air ma journée de demain.

Argh, j’aurai pu avoir un chouette week-end tranquille, mais hélas, je ne savais pas que Valério serait loin tout le week-end, ni que ma nièce serait à la montagne.

Donc, j’avais accepté de passer la journée chez Maria pour l’aider avec ses albums.

Donc, 10h ce matin, me voilà en direction de Cugy. Et j’y ai passé la journée. Je m’étais arrangée avec Kaya, si je lui envoie un sms, elle doit m’appeler pour me demander d’aller la chercher. A 19h, je n’en pouvais plus, alors j'ai envoyé un sms à Kaya.

Maria voulait que je reste encore souper, je ne pouvais pas, et ne le voulais pas. J’ai fais un saut chez Dol. Comme ça, j’avais fais toutes mes B.A. (bonnes actions) pour la semaine. Dol va entrer dans son truc de désintox alcoolique à Yverdon. Pfff, je me demande à quoi ça sert, quant elle en sort, elle boit encore plus!


Publié le 05/04/2019

Partager cet article
Repost0

…

" target="_blank">