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Lundi, 4 janvier 2016 - Enfin accès!

Publié le par JaneDo

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Lundi, 4 janvier 2016  - Enfin accès!

Waouh... enfin accès à nouveau à mon journal. Ces 4 derniers jours, mon moteur tournait en rond et niet, pas d'accès! J'ai été voir dans mes emails pour le fameux transfert, que je déteste d'avance, rien.

Je m'étais presque fait à l'idée d'arrêter là. Il faut que je trouve un endroit où tout consigner pour ne rien oublier. Je ne crois pas que je m'habituerais à Eklablog, c'est "cheni" et difficile à manipuler.

Classer les articles semblent encore plus barbare!!!! Enfin, on verra bien. Si je n'y arrive pas, je chercherais un autre endroit où planquer mon journal. Où pas!

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(01/2016) - 1er jour!

Publié le par JaneDo

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Vendredi, 1er Janvier 2016 - (01/2016) - 1er jour!

Dire qu’on est en 2016... 2016! C’est dingue. C’est même juste dingue d’être en l’an 2000. Je n’aurai jamais pensé que j’aurai à écrire un jour une année commençant par 2. Quant on et petit, l’avenir semble n’être qu’une illusion. On a l’impression qu’on vivra à jamais. Puis les années passent, et les gens autour de nous commencent à mourir, et là, on commence à ressentir de la peur. La peur de voir ceux qu’on aime disparaisse.

Pourtant, il arrive des moments où, on a vraiment l’impression qu’il ne leur arrivera jamais rien et qu’on est invincible, immortel. Et c’est faux. C’est l’esprit qui nous joue des tours, comme si on avait fumé la moquette ;)

J’avais passé un merveilleux début de la Nouvelle Année. J’avais d’abord fini l’horrible année 2015 dans les bras de Pascal, ce qui a effacé de mon esprit tout ce qui avait cloché. J’étais heureuse rien que d’être avec lui. Je l’aime toujours à la folie.

Mon coeur n’arrêtait pas de tapé comme un fou. Je n’arrivais pas à dormir. Je crois que j’ai toujours su que j’étais maso, sinon pourquoi est-ce que je me serais traînée jusque chez Pascal par ce froid de canard, sur ce parking, pour attendre des heures jusqu’à le voir rentrer pour aller se coucher!!!

Ou peut-être qu’inconsciemment, je sentais que je devais le faire...
Tout en est-il que j’en ai pris pour mon grade. Parfois, il y a des choses qu’on préfèrerait ne pas savoir.

Ils sont rentrés aux petites heures du matin. Pascal avait dû laisser sa voiture à Montreux. Ils étaient tous les 2 un peu éméchés. Enfin, probablement plus qu’un peu. Mon coeur a raté un battement quant je les ai vu se jeter l’un sur l’autre. Pascal semblait tout aussi passionné quant on était à l'Hôtel à Montreux!

C’est peut-être Jess qui s’est jeté sur lui la première, mais c’était bien lui qui a passé ses jambes autour de sa taille pour l’emmener dans son lit. Mon cœur s’est arrêté quant j’ai compris qu’il allait lui faire l’amour.

Je suis partie le coeur en miettes. Comment pouvait-il, alors que quelques heures plus tôt, il me disait qu’il m’aimait et me faisait l’amour comme si c’était la 1ère fois? Comment pouvait-il avoir l’envie ou le coeur de le faire? M’aurait-il menti?

J’avais trop mal. Si avant je ne trouvais pas le sommeil, alors maintenant, malgré la fatigue, c’était encore pire. Sans surprise, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps.

Mentait-il quant il disait combien il m'aimait? Surement, sinon, il n’aurait pas pu faire l’amour à une autre femme, même si c’est la sienne.

Pour sombrer et couper le flots d’images et de pensées, j’ai avalé 2 verres de Vodka. L’esprit dans le chlasse (coton), j’ai pu enfin dormir. J’ai dormi jusqu’après 15h et je me suis réveillée avec un mal de crâne à tout casser. Après 2 aspirines, j’allais mieux.

J’ai vérifié mon natel, en espérant contre toute attente, un message de Pascal. Il n’y en avait pas. Pas étonnant, mais j’étais quand même déçue.

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Jeudi, 31 Décembre 2015 - Réveillon! ...suite... heureuse

Publié le par JaneDo


Jeudi, 31 Décembre 2015 - Réveillon! ...suite... heureuse

Après une longue discussion qui tournait en rond, Jess s’est écroulé sur le canapé la tête basse.  Pascal a décidé d’aller se coucher mais Jess voulait encore régler la question du Réveillon. De mauvaise grâce, Pascal s’est assis dans le fauteuil les yeux rivés sur la télé. Il n’avait pas l’air d’avoir grand chose à dire, ni de l’écouter.

Jess a écrit quelque chose sur un billet et l’a tendu à Pascal. J’avais l’impression que Pascal avait rougi en lisant son mot. Il fixait le billet sans rien dire.

 

La majorité des amis de Pascal sont anglophone, j’ai beaucoup de chance que ma langue maternelle soit l’anglais, parce que chez lui, ou même avec ses amis, qui sont presque tous anglophone, Pascal parle exclusivement en anglais.

Si ce n’était pas ma langue, je ne comprendrais pas la moitié de ce que lui et sa femme se disait.

En lui montrant le billet, Pascal lui a demandé pourquoi par écrit. Elle n’aurait pas osé le dire de vive voix. Je me demandais ce qui les embarrassait tellement.

Ou peut-être que je voulais juste savoir. Le long silence se prolongeait et Pascal continuait à fixer le mot et sa femme. Jess lui a demandé s’il était d’accord. Pascal n’a eu aucune réaction pendant une bonne minute. Il n’était pas d’accord, que c’était un marché de dupe. Jess acceptait qu’il soit de retour après minuit... Mais d’où? Je ne comprenais pas bien!

Elle lui a expliqué que tout le monde remarquerait son absence, et elle passerait pour une conne, c’est pour ça qu’elle voulait qu’il soit auprès d’elle à minuit. Qu’elle savait qu’il ne pouvait pas être à 2 endroits à la fois, mais la minute après minuit, c’était ok.

Jess tenait à ce qu’il soit discret, que personne ne puisse se rendre compte de quoi que ce soit. Qu’elle ferait semblant d’être surprise de le voir, puisqu’il avait déjà dit à tout le monde qu’il restait à la maison. Elle voulait qu’il ait l’air de s’être précipité sur place pour être avec elle.

Pascal lui a demandé pourquoi elle ne rentrerait pas plutôt ou pourquoi elle ne restait tout simplement pas à la maison. Jess l’a regardé le visage baigné de tristesse. Elle voulait savoir pourquoi il disait que c’était un marché de dupe, etc.

Ils ont discutés longuement sans que je puisse deviner de quoi ils parlaient. Pascal ne semblait pas convaincu par les arguments ou affirmations de sa femme. Jess promettait de ne pas faire de scène, d’être capable de supporter qu’il sorte de son côté, mais seulement jusqu’à minuit. Lui semblait croire qu’elle disait ça maintenant, peut-être pour le tester, mais qu’au final, elle changera d’avis.

Je sais que je n’aurai pas dû regarder quant ils étaient dans la chambre, mais, je voulais découvrir de quoi ils parlaient. Je n’en ai pas appris plus hélas. Jess a essayé de... Pascal l’a repoussée en marmonnant quelque chose. Je crois demain ou un truc du genre.

J’ai plié bagage et je suis rentrée. Pendant tout le chemin, je me demandais si je n’aurai pas dû prendre le risque de l’appeler. Je voulais tellement le voir. Mais, c’aurait été une mauvaise idée, étant donné la présence de Jess. Jusque dans sa chambre. S’il s’était couché tout seul, j’aurai peut-être tenté ma chance.

En fin de matinée, enfiiiiiiiiiin.... Pascal a appelé. Il a demandé ce que je faisais ce soir. Ce soir? Ben, rien. Oui, je pouvais aller à 3 soirées différentes, mais je n’avais pas la pêche et aucune envie de sortir. Je lui ai menti en faisant semblant que j’étais très excitée de fêter le Nouvel An avec mes amis.


Puis... je me suis rappelée qu’il avait dit à Jess que je serais chez Paul. Alors... je lui ai dis la vérité... Je voulais le voir, mais je n’avais pas eu beaucoup de nouvelles ces temps, ça me déprimait grave, et que je soupçonnais qu’il n’avait pas pensé à moi dans son programme, alors...

Je m’attendais à ce que Pascal me parle de la soirée chez Paul, mais rien, à ce qu’il me propose quelque chose, mais rien non plus. Quant on a raccroché, j’ai fondu en larmes.

Pascal n’avait pas envi de me voir. Et d’après ce que j’avais entendu hier soir, il allait pouvoir sortir de son côté, sans sa femme, alors que j’avais un énorme trou dans la poitrine, désespérément triste, j’ai pleuré. Rien ne pouvait me consoler.

Plus de 10minutes plus tard, Pascal m’envoyait un message; il ne voulait pas me donner de faux espoirs, qu’il pourrait peut-être se libérer. Puis, droit derrière, il a appelé. S’il pouvait deviner comme son appel m’a sauvé la vie!!! J’étais au plus profond de l’abîme, triste à mourir.

Je me battais contre moi-même pour que la prochaine fois, j’aie le courage de lui dire que c’était fini. Entendre sa voix m’a complètement bouleversée. Pascal a tout de suite su que j’étais en train de pleurer, il l’a entendu dans ma voix.

Après m’avoir consolée, il a dit qu’il aurait préféré ne rien me dire et me faire la surprise, puis il a eu peur que je ne veuille pas répondre au téléphone plus tard, ou que je coupe mon natel Il m’a répété qu’il ne voulait pas me faire espérer, ou me dire de l’attendre et que finalement ça tombe à l’eau. Alors il me demandait de ne pas le bouder.

Non, je n’allais pas le bouder, et je voulais bien attendre indéfiniment qu’il me rappelle plus tard. Au moins, même s’il ne peut pas, ou s’il annule, je saurais qu’il avait pensé à moi. Et même si on se voit pas, je saurais qu’il voulait me voir. Ça changeait tout. Je ne voulais plus rompre. Je voulais bien encore espérer encore un peu. Je l’aime trop pour abandonner.

Pascal a appelé vers 20h pour me dire qu’il passait me chercher. Paul habite à Montreux, alors il avait réservé dans un des Hôtel les plus chers de Montreux, parce qu’il n’y avait rien d’autre de libre, et nous avait commandé à manger.

Pascal avait mis le paquet; éclairage aux bougies, un repas de fête; caviar, pâté et tout ce dont on pouvait rêver, mais je n’avais pas faim. Pas faim pour ça. J’ai picoré dans mon assiette, le temps de le laisser manger et n’y tenant plus, je me suis installée sur ses genoux.

Je voulais le toucher, être collée à lui, l’embrasser jusqu’à plus soif, faire l’amour avec lui jusqu’à la fin des temps, le caresser, passer ma main dans ses cheveux, sentir son parfum, sa peau, le goûter, le manger lui. C’est tout ce que je voulais, rien d’autre.


Pascal a fait sonner son natel à 23h30. Je savais pourquoi... il devait aller rejoindre sa femme après minuit. Pendant qu'il s'habillait, je me suis planquée dans les toilettes, avec l'intention d'écrire combien j'étais heureuse, avant la nouvelle année, mais je n'avais pas le temps. Il fallait que j'aille rejoindre les millions d'autres, qui comme moi, heureuse d'avoir l'être cher à ses côtés, regarderont les feux de minuit.

Pourtant, il avait l’air moins pressé que ce que j’aurai imaginé. Serrée contre lui, on a regardé les feux d’artifices annonçant la nouvelle année. On s’embrassait déjà, avant même que minuit ne sonne. J’adore son sourire. Ce petit sourire d’amour rien que pour moi. Pascal m’a serré dans ses bras et a dit qu’il espérait que cette année, les choses s’arrangent pour nous et qu’on se verra plus que l’année d’avant.

J’avais essayé de l’amener à me dire ce qui s’était passé avec Jess, en lui demandant comment avait-il réussi à être là ce soir, mais il a éludé la question, alors j’ai abandonné.

Je ne voulais pas être une seconde Jess. Elle est drôlement chiante à le tarauder de questions, à geindre tout le temps, et je ne voulais pas être aussi chiante qu'elle.

Pascal m’a dit que j’étais la bienvenue chez Paul, mais comme je le lui ai fais remarqué, si on arrivait subitement, en même temps, ce serait facile de deviner qu’on était ensemble.

J’allais sagement rentrer chez moi et garder cette merveilleuse soirée dans mon cœur comme un trésor. Je ne voulais pas laisser une chance à qui, ou à quoi que ce soit de me le gâcher.

La mort dans l’âme, je l’ai regardé partir avoir m’avoir mise dans un taxi, qu’il a pris le soin de payer.

Pascal m’avait fait ultra plaisir, il ne m’avait pas oublié. Dire que quelques heures plus tôt je pleurais en pensant que mon coeur allait éclaté de douleur. Je voulais même mourir. Mourir à l’idée de ne pas le voir ce soir. Non hier soir, et ce premier jour de 2016.

Maintenant, j’étais sur un petit nuage pastel rose et je flottais de bonheur. J’étais juste heureuse, j’avais passé le cap de cette nouvelle année dans ses bras...


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(364/2015) - Tying ends!

Publié le par JaneDo


Mercredi, 30 Décembre 2015 - (364/2015) - Tying ends!

Dur de se lever, mais j’étais encore seule, alors autant profiter un peu. J’ai traîné dans un bon bain avec un bouquin, la porte ouverte. Mais, prête à sauter du bain pour la fermer si quelqu’un arrivait. Kaya a appelé vers 20h pour dire qu’elle était en route pour la maison avec une copine. Fini d’être dans ma petite bulle. Elle était passé ce matin en vitesse pour se changer et aller étudier les maths avec une copine. Rien entendu moi.

Sa copine et elles sont restés dans sa chambre. Je lui ai dis que sa chambre était un désastre et elle a promis de ranger. Elle sait que sinon, pas de visites à la maison.


J’avais pris les rats au salon, parce que je me suis dis que les pauvres petites devaient se sentir seules. Une fois sa chambre rangée, elle les a embarqués. Elle a oublié de me dire que sa copine dormait à la maison!!! A 21h, elles dormaient à point fermés.

Et me voilà qui rajoute ces derniers jours de stress dans mon journal. Hihihi, j’ai quand même eu quelques bons moments rien qu’à moi. Et aujourd’hui, j’ai fait une petite B.A.; j’ai pris le temps de voir Chaska, qui n’a pas arrêté de m’appeler depuis plusieurs jours, et j’ai réglé les heures de ménages 2015.

J’ai passé 3/4h avec elle, le temps de la ramener chez elle, après un passage par la poste, de refuser gentiment sa proposition de prendre un café. Elle m’a ratiboisé le cerveau. Ciel, j’espère qu’un jour elle comprendra qu’elle parle trop et qu’on ne comprend pas grand chose du flot de paroles qui sort de sa bouche. Hihihi, elle s’est plainte que le type de la poste ne comprenait pas ce qu’elle voulait... on se demande pourquoi!


Donc le mercredi 30 décembre 2015...

Dès que la nuit a commencé à tomber, j’ai foncé chez Pascal. Il était encore tôt et j’ai eu de la chance; ils étaient à la maison. Il faisait un froid de canard, et il y avait pas mal de brouillard. Très vite, ils ont eu du monde à la maison. Je me suis approchée un peu, dissimulée dans le brouillard. J’aurai pu me taper de n’avoir pas pris mon ordi.

Après de longues minutes à les observer, je suis rentrée en me promettant de revenir un peu plus tard. Pascal n’avait pas l’air triste, ni de s’ennuyer. Ça m’a rendue triste de le voir en train de faire la fête, de s’amuser comme de rien n’était. Comme si je n’existait pas.

Plus tard, j’avais pris mon ordi, et j’étais prête à participer à la fête chez Pascal. Ils étaient tous là, éparpillés un peu partout dans le salon. Jess s’accrochait souvent à son bras, l’interrompant même alors qu’il parlait.

Elle était déjà un peu pompette. Pascal l’entourait de son bras et lui faisait même de petits bisous dans les cheveux.

Est-ce que je le déteste pour autant? Même pas! Je dois être maso... (arh, pourquoi maso s'écrit avec un "s" :( , ce serait franchement mieux avec un "z"). Tout le monde semblait d'humeur à faire la fête. Tsss, Natacha était là, ainsi que son frère Simon, et quelques autres copains du basket.

Cette garce de Manuella aussi. Hum, j'imagine que Jess ne savait pas qu'ils boutiquaient ensemble. Je me demande si je ne devrais pas le lui dire. Chaque fois qu'elle et Pascal se parlaient, on aurait dit qu'ils complotaient. Manuella surveillait la position de Jess du coin de l'oeil. Ça me rendait folle, même si je savais que je ne devais pas réagir comme ça.

Manuella jouait à l’innocente Si on ne savait pas, on n’aurait pas tout de suite deviné qu’elle était plus qu’une simple connaissance. Pourtant, sa manière de regarder les autres de haut, ne serait-ce que sa femme, aurait pu vendre la mèche. Jess rayonnante, papillonnait de droite à gauche, discutait avec tout le monde, tout en surveillant son mari de loin. Dès qu’il était trop seul avec une fille, elle allait le récupérer.

Vers 23h, ils ont commencés à parler d’aller en boîte. Pascal a refusé net de bouger de la maison, même s’ils ont commencés à l’embêter avec ça, en lui disant qu’il était chiant et rasoir. Mais, il a tenu bon. Jess l’a entraîné dans la chambre pour essayer de lui faire changer d’avis. Pascal ne voulait pas sortir.

Jess voulait sortir pour prendre un verre avec leurs potes, s’amuser un peu et danser. Après beaucoup d’insistance, Pascal s’est laissé convaincre. Il ne voulait pas aller en boîte, et pensait qu’ils avaient déjà bu un verre avec tout le monde et qu’il ne voyait pas la nécessité de sortir pour faire la même chose dans un bar!

Pascal l’a avertie qu’il était d’accord de sortir un moment, mais il n’irait pas en boîte. Evidemment, Jess nous a ramené sur le tapis Caro et moi. Elle pensait qu’il ne voulait pas sortir parce qu’il ne pouvait pas nous voir. Petite raillerie de sa part, elle a dit qu’on était certainement en train de faire la fête ailleurs, contrairement à lui. Que j’étais certainement avec Steven.

Ça n’a pas plut à Pascal. D’après le regard qu’il lui a lancé, j’ai bien cru qu’il allait lui dire qu’il restait finalement à la maison. Mais, il n’a rien dit et s’est changé pour sortir. Arhhh, il a enlevé son t-shirt, et de le voir à torse nu, j’aurai bien voulu pouvoir poser ma tête contre sa poitrine, sentir sa chaleur, le toucher. Aïe, serais-je devenue une voyeuse?

Comme il n’y avait personne sur la terrasse, j’ai entrepris avec prudence de prendre ma retraite et filer à l’anglaise me changer vite fait. Avant, je suis passée chez Caro. Zut, Alexia était là. Caroline se rongeait les ongles devant la télé en regardant Alexia se préparer pour sortir.

Je n’avais pas le temps d’attendre, mais je ne voulais pas parler devant elle non plus. On s’est isolée dans la chambre de Caro et je l’ai mise au courant de la sortie de ce soir. Caro s’est aussitôt précipitée pour se préparer.

Moi, je devais encore aller jusque chez moi pour en faire de même. On se téléphone dès que je suis prête pour se retrouver près du Time-Out.

Je crois que j’ai dû me faire prendre au radar! Je savais déjà ce que j’allais mettre. Je voulais le voir, qu’il me voit. J’espère qu’il trouvera un moyen pour qu’on puisse se parler.

Mon coeur battait à tout rompre. J’étais nerveuse et très excitée à l’idée d’être dans le même endroit que Pascal. De pouvoir le caresser des yeux, échanger peut-être un sourire, un regard. J’avais la chair de poule.

Je suis passée dire bonjour à tout le monde, mais j’ai fais en sorte d’éviter Pascal. Comme si je ne savais pas qu’il était là. Jess s’est arrangée pour le tirer à part dès qu’elle m’a vue approcher. J’ai bien sûr ignoré Manuella. Natacha est venue d’elle-même vers Caroline et moi et on s’est mise à discuter.

Malgré tous mes efforts, nos regards se sont croisés. J’ai aussitôt détourné les yeux gênée. Je crois qu’il a dû se prendre la tête avec Jess, parce qu’il est venu nous dire bonjour, après quelques mots de routines, il est aussitôt retourné vers sa femme. Je me suis concentrée à ne pas regarder dans sa direction, mais je sentais ses yeux me brûler la nuque.

Moi je pouvais le voir dans les miroirs, alors je l’observais discrètement. En tous cas, il avait perdu la bonne humeur qu’il affichait chez lui. Probablement parce que sa femme tirait la gueule.

Je n'avais pas l'intention de rester très longtemps. On s’était entre-vu, cela suffisait pour que je sache que j'allais le payer cher en larmes. Il s’agissait de partir avant Pascal et sa femme.

Je l’ai vu partir en direction des toilettes, et mon coeur a bondi. S’il ne cherchait pas à me parler, moi, j’allais pousser ma chance. Le temps que j’avais passé à le regarder s’amuser chez lui, et ici, dans ce bar, m’avait fait comprendre que je ne le verrais certainement pas le soir du Nouvel An. Après une vague de déprime que j’ai aussitôt noyé dans de la Vodka, j’ai réalisé que je n’avais aucune chance, que c’était perdu d’avance.

Pascal n’osait peut-être pas me le dire en face, mais je pense qu’on était arrivé au bout de notre chemin. C’était fichu, foutu, perdu. On était foutu. Je ne pouvais pas continuer à l’attendre en vain comme ça. Je passerai à côté de ma vie... si Vie il y a sans lui !!! En tous cas, je n’en pouvais plus. Je ne pouvais pas continuer comme ça, c’était nul.

Je devais avoir le courage de rompre, d’y mettre un terme... Et je ne suis pas très forte pour ça. J’aurai nettement préféré que ça vienne de lui. Mais, je n’avais pas le choix, cette horrible année se terminait et je me devais d’entrer dans la nouvelle; libre.

Je ne pouvais pas attendre de le choper chez Manuella et en profiter pour lui faire croire que notre rupture était de sa faute. C’était trop tard pour ça.

Après quelques détours et avoir vérifié que ni Jess, ni Caro me voyait le suivre en direction des toilettes, je suis arrivée dans le couloir alors qu’il sortait de chez les hommes. J’ai perdu direct tout mon courage.

Au lieu de le regarder, de lui sourire et chercher à provoquer la discussion, j’ai baissé les yeux pour me diriger chez les femmes. Alors qu’on se croisait, et que je gardais le regard vissé au sol, Pascal m’a attrapée par le bras.

  • Hey... Petit silence. Jane? Tu m’évites ou quoi?

Oui, effectivement. Je ne voulais pas le regarder, parce que je savais qu’il suffisait d’un rien pour me faire craquer.

De l’avoir simplement croisé dans ce bar, je savais déjà que je passerai le reste de la nuit à avoir le coeur qui tape, à supplier le ciel qu’il se débrouille pour venir chez moi, ou m’appeler,  qu’il fasse quelque chose pour venir me serrer dans ses bras. Je savais que j’allais finir la nuit à  pleurnicher sur mon sort.

  • Tu n’as rien à me dire?

On est resté debout côte à côté, je sentais qu’il cherchait mon regard, mais je résistais à l’envie de plonger les yeux dans les siens. Ce serait trop dur. J’imagine qu’il surveillait devant lui, pour que Jess ne nous surprenne pas ici, sinon, ce serait la guerre. Quant il a lâché mon bras, j’ai compris que Jess nous avait retrouvé.

J’ai simplement repris mon chemin en direction des toilettes. Les larmes menaçaient de faire une sortir en trombe, mais cachée dans un des box, j’ai réussi à dominer mon envie de fondre en larmes comme une pauvre mauviette. Quant je suis revenue, j’ai tout de suite remarqué que Jess et Pascal se préparait à partir. Alors, pour prendre les devants, je me suis dépêchée de partir avant, laissant Caro en compagnie de Natacha et Victor. Pascal m’a vue partir et je crois que ça lui a fait quelque chose.


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(363/2015) - Miss musclor débarrasse sa cave!

Publié le par JaneDo


Mardi, 29 Décembre 2015 - (363/2015) - Miss musclor débarrasse sa cave!

Arh, souper chez ma  avec papily. Pas prévu dans mon planning! Une idée à Didine. C’était sympa. Kaya dormait chez Maud, alors j’avais pensé profiter d’un peu de solitude. C’était râpé. Je suis rentrée encore une fois après 1h du matin. Ma frangine avait fait une putain de Pepper Soup avec du Dombow. Déliciosa. L’idée était de se faire une bonne bouffe avec notre papa et de jouer aux cartes. Ciel, Marlène est patiente, elle a passé tout le reste de la soirée à nous regarder jouer après souper. Chapeau!

J’étais passée à mon ex appart en allant au souper pour mettre un produit pour décaper le four. Au retour, je pensais nettoyer un coup. Finalement, j’ai aussi rebouché les trous et vider l’appart. Bref, à 4h du matin, je rentrais dans mon parking. Raide.

Trop tard pour courir encore chez Pascal. Pourtant, j’aurai peut-être dû, ça m’aurait évité d’y penser toute la nuit. Je me demandais ce qu’il faisait, ça me faisait mal de ne pas recevoir de nouvelles.

Malgré l’heure tardive, j’ai encore traîné devant la télé. Je voulais avoir un bout de ma soirée, mais j’étais aussi très contente d’avoir fait tout ce que j’avais à faire aujourd’hui; vider la cave et jeter le tapis pourri que ma frangine gardait là, dieu-sait-pourquoi, et via aussi les 2 air-conditionnés qui traînaient sur le balcon et à la cave. Je suis vraiment super fière de moi.

Je ne voulais pas commencer la nouvelle année avec des tonnes de backlogs. Il reste juste une table et la vitre ultra lourde que je n’aurai jamais réussi à transporter qui reste encore à la cave. Le tapis était hyper lourd, bordel de dieu, on aurait dit que je traînais un cadavre enroulé dans un tapis jusqu’à ma voiture!!!

Comme Kaya dormait chez sa copine, j’ai traîné devant la télé à finir de regarder mon manga (animé) et profiter du fait que j’étais seule à la maison avec toute l’espace pour moi toute seule. 8h du matin, je me couchais enfin.


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Jeudi, 31 Décembre 2015 - Réveillon ! (1)

Publié le par JaneDo


Jeudi, 31 Décembre 2015 - Réveillon ! (1)

Caroline ne voulait pas rester non plus. Avec quelques copains, on s'est retrouvé chez elle. J'espère bien que Pascal l'apprendra hum! On a avalé quelques verres, et s'il ne faisait pas si froid, on aurait certainement piqué une tête dans le lac. Légèrement bourré, on a décidé de faire sauter des pétards et fêter le Nouvel An ce soir. Et tant pis pour les voisins.

Avant de rejoindre les autres devant la maison, j'ai voulu écrire quelques mots sur mon ordi, que j'emporte partout avec moi...

J'aurai voulu que tout soit réglé avant 2016, mais je crois que je me fais des idées. On ne peut jamais tout régler.

C'est vrai qu'on était passablement éméchés tous, et les garçons avaient pris des feux, qui étaient normalement pour demain soir, mais au poing où on en était, on voulait faire la fête, du bruit c'est tout. Je crois que quelque part, que ce soit Caro ou moi, on espérait que Pascal entendrait le bruit.

Donc, malgré le froid et tout, on a fait sauté les pétards dans le jardin et hurler à la nouvelle année 2016!

Aïe, c’était la veille de la nouvelle année, et je n’avais pas de nouvelles de Pascal. C’est moche et ça me fait super mal. J’ai composé son numéro une tonne de fois, et raccroché une tonne de fois. J’avais terriblement envie de l’entendre, ne serait-ce que pour me rassurer.

J’avais l’impression qu’il ne se rendait pas compte de ce que j’endurais, qu’il ne pensait pas à moi. L’impression d’être seule au monde. Cette fois, c’était décidé, s’il ne faisait pas un geste avant la nouvelle année, j’abandonne, je laisse tomber.

Ça me coûtait beaucoup, mais quant je le verrai, je lui dirais que j’en avais assez, que c’était... fini.

Tout de même, c’était dur de lâcher prise. Je me suis promise que c’était la dernière fois; et je suis allée dans le fameux parking pour voir ce qui allait se passer quant ils rentreraient. Je savais que Jess nous avait vu près des toilettes, puisqu’elle faisait la tête et qu’ils sont partis droit après.

J’avais raison. Sur tout le chemin du retour, Jess avait certainement fait la tête. Elle boudait toujours en rentrant. Pascal a fait semblant de l’ignorer.

Il a été se changer pour enfiler un training et il s’est installé au salon devant la télé, les mains croisés derrière la tête. Jess claquait les portes, martelait ses pas en faisant des aller-retours entre la chambre et le salon. Pascal a continué à ignorer son humeur, alors elle a éteint la télé.

A ce moment là, il s’est redressé et a fini par lui demander ce qu’elle avait. Elle avait ramassé la télécommande pour qu’il ne puisse pas rallumer la télé. Evidemment elle nous avait vu et le lui a balancé à la figure en lui jetant son verre, qui s’est brisé près de la table du salon.

Elle avait maintenant toute son attention. Il pensait sans doute qu’il était préférable de la garder à l’oeil s’il ne voulait pas recevoir autre chose sur la tête. Il s’est levé et lui a demandé ce qu’elle voulait. En hurlant, elle lui a dit qu’elle ne voulait pas qu’il me parle, ni à moi, ni à Caroline.

Pascal a haussé les épaules. Il lui a menti en disant qu’on s’était juste croisé, qu’il ne pouvait quand même pas ne pas me répondre si je lui disais bonjour. Elle n’était pas contente, parce qu’il était déjà venu me dire bonjour quant j’étais au bar et lui a demandé s’il la prenait pour une conne.

Pascal a encore haussé les épaules. Il a été regardé par la fenêtre à demi tourné vers elle. Il semblait ne pas vouloir discuter et avait l’air fatigué. Il lui a dit qu’ils devraient peut-être se coucher et en discuter demain, parce qu’ils étaient tous les 2 crevés, et qu’elle avait bu.

Jess n’entendait pas les choses de cette oreille, elle voulait parler et était d’une humeur massacrante.

Elle a voulu lui balancer un vase qui se trouvait sur le bar, mais Pascal a été plus rapide. Il a saisi sa main et lui a demandé d’arrêter, ça commençait à l’énerver. Après une petit bagarre pour qu’elle lâche le pot, Jess s’est effondrée en larmes contre lui.

Il l’a prise dans ses bras et lui caressait les cheveux en lui demandant de se calmer. Ils se sont assis sur le coin de la table du salon après que Pascal ait enlevés les morceaux du verre qu’elle lui avait lancé. Pascal regardait ses pieds, il n’était pas très causant. Jess ravalait ses larmes et s’est complètement calmée quant il lui a passé un bras autour de la taille.

Jess a posé la tête sur son épaule, et après un long silence, elle lui a demandé s’ils pouvaient aller chez Paul pour le Réveillon. Pascal lui a dit qu’il n’en avait pas envie, qu’une petite soirée rien que les 2 lui convenait mieux.

Jess a voulu se remettre à bouder, mais en voyant que Pascal ne la regardait pas, elle a entreprit de le convaincre. Pascal restait négatif, il n’avait pas l’intention de sortir. Il n’avait pas envie de faire la fête. Il n’avait rien à fêter.

Pascal lui a dit que je serais chez Paul, elle qui ne voulait pas me voir. J’ai remarqué son petit sursaut. Pour moi, c’était aussi une première!!! Je n’avais pas été invitée. Je ne savais même pas que Paul faisait quelque chose et encore moins où! Pourquoi Pascal avait-il dit ça?


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(360/2015) - Boxing Day

Publié le par JaneDo


Samedi, 26 Décembre 2015 - (360/2015) - Boxing Day

Arh, j’avais pensé resté plongée dans mon canapé toute la sainte journée. Ne pas avoir à bouger le petit doigt, mais... ma puce pensait retourner au chalet. Elle devait remonter avec un copain à Sèb. Bref, après moultes changements de programmes grâce à Sèb, on est parti pour Loèche après les 18h. On devait être en haut pour 20h. Un peu plus et Kaya ne montait pas, parce que Sèb l’avait énervée.

Je ne voulais pas me retrouver prise au piège et passer des heures à boire le café à Loèche, alors je suis partie tout de suite. J’ai hésité à passer à Gstaad pour jeter un coup d’oeil dans le chalet. Mais j’étais bien trop crevée pour encore me taper 100km juste pour tomber sur un chalet vide. Je n’aurai probablement même pas osé trop m’approcher.

De retour à la maison, la tristesse m’a rendue visite, mais pas très longtemps. J’étais seule, tranquille, le pied, alors j’ai expédié la tristesse se tasser ailleurs et emmerder quelqu’un d’autre. Hum, j’ai recommencé à regarder des mangas; Gansta. Pas mal.

Dimanche, 27 Décembre 2015 - (361/2015) - Journée de rêve. Dormi tard, traîné toute la
journée devant la télé, depuis mon ordi sur mon Apple TV. Mince, la journée a passé trop vite. Caro et Dol ont passé la journée à essayer de me joindre. Je n’avais aucune intention de laisser quelqu’un polluer ma journée de totale tranquillité. Caro devait se  sentir seule ce soir. Elle avait surement fêté Noël avec sa famille, et comme Pascal était au chalet avec sa famille, elle ne savait pas quoi faire.

Lundi, 28 Décembre 2015 - (362/2015) - Kaya revenait de Loèche en train avec Sèb et son pote. D’abord, ils devaient arriver vers 14h, et je les ramassais à la gare. De 14h, c’est passé à 15h, puis 16h, parce que Sèb avait oublié ses clés au chalet. Un pote à Kaya attendait devant chez nous depuis les 16h30. Sèb devait prendre des trucs chez lui, et il nous a fait perdre plus de 2h à tourner pour lui. Arhhh ce gamin, question organisation, il se pose un peu là.

Sublime... KaZeo merde encore! Est-ce qu’ils nous ont virés sur Eklablog? Blog assez nul entre parenthèse. Pour ranger, classer et organiser nos blogs, on va s’éclater.

Par Caroline, que j’ai fini par rappeler, j’ai appris que Pascal était au chalet. Mais ça, je l’aurai deviné toute seule. Ce que je ne savais pas par contre, c’est qu’il redescendait le lundi. Il semble que Pascal ne restait pas là-bas pour fêter le Nouvel An.
Hum, probablement qu'ils iraient faire la fête chez un pote. Je parie que ses parents restaient au chalet. J’imagine qu’ils n’avaient pas envi d’avoir les parents dans les pattes au même moment que leurs amis.

Lundi soir, je suis donc passée chez lui. Il n’y avait personne, ce qui m’a fait douter qu’ils soient rentré. Où Pascal pouvait-il bien traîner? Je sais qu’il avait pris sa semaine, mais pourquoi? Pour passer du temps avec sa femme? L’idée me perturbait. Au contraire, j’aurai pensé que Pascal bosserait jusqu’au dernier moment pour éviter de passer trop de temps avec elle. Hum, j’étais un peu déçue.

Heureusement que je n’avais pas perdu mon temps à courir voir au chalet! Il faisait froid, et je suis rentrée. J’ai l’impression que je passe mon temps à être fatiguée. Je suis tout le temps crevée, et l’impression de ne jamais être seule.

 


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(359/2015) - Noël 2015

Publié le par JaneDo


Vendredi, 25 Décembre 2015 - (359/2015) - Noël 2015

J’ai fais 300km ce matin, aller-retour, pour aller chercher ma puce en Valais. Elle m’attendait à Sion, au lieu de Sierre. Cette petite excursion n’était pas prévu, elle était sensée être ici hier pour fêter Noël avec son père. Il a annulé sous un prétexte des plus débiles; son travelo de copine aurait eu un accident! Pfff, elle est bonne celle-là!

Ouais, encore un vermisseau à visage humain, mais qui a oublié de s’acheter une paire de couilles. Et c’est sensé être un père, quelle honte. Mais où sont donc passé les hommes?

Après 2h à se préparer à la maison; se reposer un peu, emballer les derniers cadeaux, prendre une douche pour laver la fatigue, se changer, on repartait dare-dare pour aller chez ma frangine, sa maman, pour fêter Noël. Kaya m’a dit qu’elle était fatiguée elle aussi.

Je dois dire que j’étais plutôt crevée, et si j’avais pu, j’aurai bien sauté Noël cette année! Mais, c’était vraiment très sympa, et à peine arrivé, j’ai oublié l’heure et passé une bonne soirée en famille. Gilou, sa femme Pascale, son fils Kylian et le père de Kylian étaient là aussi. Gilou, c’est l’ex-mari de ma frangine, le père des 3 premiers enfants.

Oui, on n’a aucun problème à garder de bonnes relations avec nos ex. Ce serait plutôt eux, ou disons, leurs greluches qui n’aiment pas ça. De quoi ont-elles donc peur? Qu’on se remette avec nos ex??? Quelle idée saugrenue! Quant c’est fini, c’est fini.

Tiens, Kylian est passé de la crête verte à des cheveux violets! Qu’est-ce qu’il est stupide ce pauvre gamin!!! C’est terrible de voir quelqu’un d’aussi bête qui essaie si fort de se démarquer. En plus, il se croit intéressant! Typiquement masculin! Ils ont vraiment beaucoup d’imagination et s’imagine être des Brad Pitt. Navrant.

Et voilà, on est rentré après les 2h du matin... Pascal où es-tu? Est-ce que tu t’amuses? Tu me manques.


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(356/2015) - Rapport à Papa sur le Liberia

Publié le par JaneDo


Mardi, 22 Décembre 2015 - (356/2015) - Rapport à Papa sur le Liberia

Diner chez papa pour le mettre au courant du voyage de ma frangine et mon frère. Je suis arrivée un peu plus tôt pour remplir l’agenda à la demande de mon Papily. Mes soeurs devaient arriver vers 18h30. Didine passait chercher Fleur, comme à son habitude, elle était sévèrement en retard. 20h seulement, on s’est mis à table.

On avait pas l’intention de jouer aux cartes. Tant mieux, je n’en avais pas envie. J’étais plutôt fatiguée après hier soir, et j’avais très envie de rentrer tôt pour une fois. J’étais rompue. Elles ont commencés à parler d Libéria, de mom, et je n’aimais pas la tournure. Alors je suis partie. J’étais contente de retrouver la sérénité de mon appartement.


Mercredi, 23 Décembre 2015 - (357/2015) - Une journée à moi

Ciel, enfin une journée de tranquillité? J’y croyais plus. Alors là, on pouvait m’appeler tout ce qu’on voulait, je n’avais aucune intention de répondre. J’avais carrément coupé la sonnerie de mon natel. Je voulais cette journée pour moi, parce que demain, ça allait être la course, et ce, jusqu’à Noël. On le fête le 25 cette année.


Jeudi, 24 Décembre 2015 - (358/2015) - Veille de Noël

Dernière ligne droite avant Noël. Derniers achats. Ma frangine, Didine, a réussi à me faire courir aux 4 coins de Lausanne pour elle. Bon, j’avoue que ça ne m’a pas autant dérangé que ça. Elle avait oublié son portefeuille, et elle avait une commande qui l’attendait chez Cardis, alors j’y suis allée à sa place.

Nickel, même pas attendu! Désormais, je commanderai tout par téléphone! En 5mn, j’avais sa commande sous le bras, payé emballé. Waouh! Quant je pense à la file d’attente qu’il y avait quant je me suis pointée, j’arrive toujours pas à croire que c’était si simple et rapide.

Ma frangine voulait passer chez Aldi pour moi, pour me prendre des lumières de Noël. Les miens sont dans un carton je-ne-sais-où. Ça m’arrangeait bien. Grâce à elle, j’avais enfin un éclairage de fête sur mon balcon. Sans elle, je n’aurai rien mis cette année. Cool.


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(355/2015) - Discussion Sans Issue

Publié le par JaneDo


Lundi, 21 Décembre 2015 - (355/2015) - Discussion Sans Issue

14h30, j’attendais mon frère et mes soeurs. Ma petite soeur était la première, suivit de mon frère et sa copine Nat. L’autre soeur, celle du milieu, est arrivée bien après et toute la discussion, jusque là cadrée, a dérapé dans tous les sens. On devait en avoir terminé vers 16h, mais comme Didine n’est arrivée qu’à 16h, on a fini vers 19h.

Foutu pour aller faire les courses. J’ai dû même la fiche dehors. Et je me suis sentie coupable et eu mal au coeur après.

Toute la discussion a été un casse tête chinois. Mes 2 frangines ont tendance à monopoliser la conversation. L’une débloque avec des commentaires qui n’ont carrément rien à voir avec le sujet, et l’autre saute du coq à l’âne tout le temps. Crevant.


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