Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

216/11 - Une fatigue qui libère & Anniv.Anietta

Publié le par JaneDo

Jeudi, 4 août 2011 ;

Ce mois-ci, j’ai une tonne d’anniversaires, incroyable le nombre d’amis du mois d’août. J’ai tout noté soigneusement pour n’oublier personne. Ce soir d’ailleurs, j’avais l’anniversaire d’une copine. Elle avait fait des réservation dans un restaurant et avait envie qu’on termine la soirée au bowling.

A vrai dire, je n’avais vraiment, mais alors vraiment pas envie d’aller à cet anniversaire, mais je ne voyais pas comment faire autrement. Si seulement j’avais deviné qu’elle voulait le fêter, j’aurai trouvé une excuse avant de répondre à son appel. Si elle avait envoyé ses invits par sms, j’en aurai trouvé, elle m’a prise par surprise. Mais bon, d'un côté, je ne la voyais pas souvent, je ne pouvais pas en plus refuser d'aller à son anniv.

En début d’après-midi, j’ai été me faire masser à l’institut de ma sœur, pourtant je déteste les massages. Je m’ennuie de ne pouvoir rien faire à part rester immobile comme du bois mort. Ça m’a fait un bien fou, j’avais les épaules nouées. En partant, je suis tombée sur une copine et on a été prendre un verre.

Jess m’a appelée, quant j’ai vu son numéro, je n’ai pas voulu répondre, son appel à fini sur ma boîte vocale. Elle voulait me voir, elle avait à me parler. Je me demande bien ce qu’elle pouvait avoir à me dire? J’aurai pu en profiter pour appeler Pascal, c’était une bonne excuse et peut-être qu’il savait ce qu’elle me voulait. Mais j’ai oublié.

En arrivant au restaurant, j’ai tout de suite dit à Anietta que je ne pouvais pas faire long, que je ne pourrais pas aller au bowling, mais je suis restée. Il y avait une bonne ambiance, et à ma grande surprise, je m’amusais. Je savais que Pascal répétait avec le groupe de Varios, et j’avais eu envie d’aller faire un saut là-bas pour le voir, finalement, c’était aussi bien comme ça.

La plupart de mes potes étaient là et au bowling, on s’est bien défendu. C’était chouette de passer une soirée sans passer mon temps à ressasser à propos de Pascal. Je devrais peut-être faire ça un peu plus souvent et peut-être que je réussirais à prendre du recul et être moins accro. On a quitté le bowling à la fermeture, personne n’avait envi d’aller traîner en boîte, on ne peut même pas fumer, alors on a terminé chez Anietta, puis Johnny m’a ramenée. On a discuté dans la voiture pendant presqu’une heure avant de se décider à se rentrer.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas passé une soirée sans avoir le ventre à l’envers en pensant à Pascal, en étant tiraillée par l’envie de le voir. Une soirée sans fixer mon natel en espérant ses appels, en me demandant où il était, ce qu’il faisait et qui était avec lui. J’ai oublié de regarder mon natel, oublié d’appeler Pascal, oubli Jess aussi, bref, c’était reposant.

Après une petite douche, j’ai été me coucher presque tout de suite. Je n’ai même pas pris le temps de regarder qui m’avait appelé, ni les messages. Rien, trop fatiguée, mais c’était une bonne fatigue, celle qui libère.

* * * * * * * * *
216/11 - Une fatigue qui libère -  jeudi, 4 août 2011

Partager cet article
Repost0

215/11 - Pascal? Le moteur de ma vie?

Publié le par JaneDo

Mercredi, 3 août 2011

Après notre petite dispute, Pascal aurait tout de même dû m’appeler aujourd’hui? Ou est-ce trop demander? Pourquoi ne fait-il plus de simples choses comme ça? Est-ce que je l’avais trop énervé? Puis zut, je n’ai pas à chercher à décortiquer ses états d’âmes, il aurait dû m’appeler, il ne l’a pas fait; faute. J’étais remontée à bloc, convaincue que j’avais toutes les raisons de mon côté pour l’accabler de mes reproches, puis, la minute d’après, je nageais au fond d’un puits de désespoir assez profond.

Avec ça, j’étais incapable de faire quoi que ce soit, ni bosser, ni rien. Pfff, je me traînais comme une grosse cruche, le chagrin en bandoulière, éprouvant de petites piques d’espoir quant mon natel sonnait. Mais, ce n’était jamais Pascal. Le rat des bois! Il aurait dû m’appeler. Mince, est-ce que je n’étais plus capable de fonctionner sans que Pascal soit le moteur de ma vie? Je me reconnais de moins en moins dans cette baudruche que je semble être devenue,.

Et merde, il me manquait, et zut, en repensant à notre prise de becs, j’avais l’estomac à l’envers. J’avais eu l’impression que Pascal avait failli me dire que; qu’il avait l’impression que le peu qu’il pouvait m’offrir ne me suffisait pas, qu’il ne semblait pas pouvoir faire mon bonheur, alors il fallait mieux qu’on en reste là. Rhhhah, si c’était le cas, j’en crèverais. Le fait qu’il ne m’appelle pas commençait à remplir ma tête d’idées, de plus en plus, noires. Et la frayeur d’être à nouveau au bord de la rupture me rongeait.

Non, il ne pouvait pas me faire ça, pas encore, pas cette fois. J’essayais de me convaincre, et je crois que j’y suis parvenue, puis re-descente dans les tréfonds des doutes. Pour conjurer le sort, je lui ai envoyé un message; “Miss you deadly u creep... Love u no matter what...” (tu me manques espèce d’abruti... T’aime malgré tout). Dans d’autres circonstances, on aurait dû me torturer pour que je fasse le 1er pas, et si ce n’était pas Pascal, je crois que je n’y aurais même pas pensé.

Mon cœur a repris vie en recevant son message; “Wanted to come around but sadly game tonight, sorry... Miss u big time 2 & no matter what Babe... and... I love u” (Voulais passer mais malheureusement match ce soir, désolé... Tu me manques aussi énormément et malgré tout Babe... et... je t’aime). Hahhhh, j’étais à nouveau au paradis, soulagée, et en même temps, une vraie loque; je m’étais torturée la tête pour rien finalement. Il n'aimait pas trop les sms, mais quant il s'y mettais, il était du tonnerre., ses messages me touchaient en plein cœur. J’avais la fâcheuse tendance de toujours imaginer le pire!

* * * * * * * * *
215/11 - Pascal? Le moteur de ma vie? -  mercredi, 3 août 2011

Partager cet article
Repost0

214/11 - Petite prise de tête avec Pascal

Publié le par JaneDo

Mardi, 2 août 2011 ;

La dèche... J’avais rendez-vous à mon agence en début d’après-midi, et j’ai complètement oublié. Entre temps, j’avais pris un autre rendez-vous, et là, ce qui ne m’arrive jamais, j’étais en avance. Après ce rendez-vous, sur le chemin du retour, la musique à fond, j’ai enfin consulté mon natel pour me rendre compte de ma bêtise. Ils avaient essayé de m’appeler sans relâche. Maintenant, je me demande bien ce que je vais inventer, je ne peux quand même pas leur dire que j’avais oublié!

Ce soir, après l’entraînement, Thomas m’avait proposé d’aller prendre un verre chez un de ses potes. J’avais accepté. Peu avant la fin de la journée, voilà que Pascal m’appelle, après 2 jours de silence radio, pour demander si on pouvait se voir.

Évidemment, j’ai dit que j’avais déjà autre chose. Je ne pouvais quand même pas annuler au dernier moment avec Thomas!

Pascal a essayé de savoir ce que je faisais et je lui ai menti à plate couture, avant de me rappeler, que peut-être, qu’il savait déjà que je sortais avec Thomas, pire, il pourrait très bien être lui aussi là-bas. Aoutch, j’avais envie de me taper la tête contre les murs. Comment est-ce que je pouvais être aussi stupide, bien sûr qu’il devait savoir. Puis, le comble de l’horreur, je me suis rappelée les nombreuses occasions où il avait tout lâché pour moi et je n’étais même pas cap d’en faire autant, c’était proprement lamentable.

Mais je me sentais coincée, mais plus d'une fois, lui aussi a du se sentir coincé? Man, je ne lui aurais jamais pardonné de me faire la même chose? Donc, après ces réflexions logiques, j’ai voulu appeler Thomas pour annuler, mais... je n’ai pas pu le faire. Pourtant, je n’avais pas non plus le courage d’y aller en fin de compte et prendre le risque de me retrouver face à Pascal? Jeeez, je ne savais pas quoi faire.

Après mûres réflexions, j’ai réalisé que je ne pouvais pas péter un câble la prochaine fois que Pascal avait prévu quelque chose avec Caro, par exemple, parce qu’il n’annulera pas pour moi, ce serait de ma faute, donc j’ai décidé qu’il était préférable que, comme lui, je sois prête à tout laisser tomber quant il me le demande. J’ai donc annulé avec Thomas qui était bien déçu. J’ai prétexté un truc de dernière minute avec ma famille.

Cela faisait bien 2h que j’avais raccroché avec Pascal, j'avais tourné en rond, pesté contre ma faiblesse, réalisé mes bêtises avant de me décider à appeler Pascal pour lui dire que finalement, on pouvait se voir. Et comble du comble, il m’a appris qu’il avait prévu autre chose entre temps. Et je l’ai pris dans les dents.

J’avoue que j’étais déçue, je me sentais misérable... Je me demande ce que Pascal pouvait bien avoir, il avait l’air fatigué au téléphone, enfin, plutôt la voix fatigué. Dire que je n’ai même pas osé lui demander ce qu’il avait d’autre, mais j’avais peur que les reproches s’entendent dans ma voix. Grrr, peut-être qu’il me rendait tout simplement la monnaie de ma pièce? J’espère que ce n’était pas avec Caro justement, je serais rouge-verte. Merde, j’étais déçue de chez déçue. En plus, je pouvais difficilement rappeler Thomas, et si Pascal rappelait, re-annuler? Pfff... Ben, me voilà bien, ce sera soirée télé!

Puis zut, après 1h à me mastiquer la tête, j’ai rappelé Thomas, je n’avais pas envie de la soirée plateau-télé.

Après son match, Thomas est passé me prendre. Il m’avait appelé en quittant la salle pour que je sois prête. Il aurait espéré que je vienne au match et on aurait pu partir directement de là-bas. Mais moi, aller au match? Glups, non. J’aurai vu Pascal et mon cœur aurait surement fait les claquettes, donc je préférais pas.

La dèche... Comme je l’avais pensé, Pascal était bien là, et avec Caro qui plus est!

C’était comme un coup de massue, je l’avais pensé, mais je ne m’y attendais pas quand même. Rhhh-ah! ça m’a rendue d’un triste, et je crois que je me sentais blessée aussi. Si je n’étais pas venue, je n’aurais probablement rien su et j’aurai été toute heureuse, mais là, c’était presque humiliant pour moi. Mince, c’est peut-être ce que Pascal devait ressentir lui aussi.

Caro la gueule enfarinée est venue se coller à moi. Si j’avais été un personnage de dessin animé, je l’aurai tabassée, mais là, je me suis forcée à sourire, à rire avec elle, à parler de tout et de rien, mais le coeur n’y était pas. Pascal, ni moi n’osions nous regarder. On s’était fait la bise en arrivant et basta, on restait à bonne distance pour ne pas que nos regards puissent se croiser. C’était sinistre.

Peu avant de rentrer, après avoir passé la soirée à s’éviter soigneusement, Pascal m’a enfin dit ce qu’il avait sur le cœur. Pourtant on a passé des moments à être entouré des mêmes gens, à se retrouver côte à côte, dans ses occasions, on se souriait et se parlait normalement comme de simples amis. Vers la fin de soirée, par hasard, on s’est retrouvé tous les 2 dehors à fumer en silence, puis dès que John et sa copine ont voulu sortir nous rejoindre, Pascal m’a prise par le bras pour qu’on s’éloigne un peu et là, sans détour, il m’a reprochée d’être là.

Avant de m’appeler cet après-midi, il savait déjà que j’avais rendez-vous avec Thomas, il avait été plutôt déçu que je le remballe. Il n’avait pas prévu de venir à cette soirée, mais il voulait en avoir le cœur net. Je lui ai reproché à mon tour d’être toujours affublé de Caro, partout, tout le temps, qu’elle savait plus de choses sur lui que moi, qu’après tout, l’autre soir, je l’avais encore une fois retrouvé avec elle, que je commençais à en avoir marre d’être toujours la 5ème roue du char, qu’après tout, il ne m’avait pas donné de nouvelles depuis l’autre jour, puis pire, il ne m’a appelé que quant il a su que j’avais quelque chose de prévu avec Thomas, alors, je me demande s’il m’aurait appelée sans ça?

Pfffouh, une fois la boîte de pandore ouvert, je ne pouvais plus arrêter ma bouche, et pourtant, j’avais tout sauf envie de lui prendre la tête!!! Pauvre chou, en plus dans moins de 8 jours, c’était son anniversaire, rhha. Super!

On était en pleine bataille navale quant Thomas m’a appelée pour dire qu’on rentrait.

  • Je te ramène.
  • Avec Caro? Non merci, ça ira.

Il a baissé la tête, ce qui voulait dire qu’effectivement, il n’y avait pas pensé et que Miss Caro aurait bien été plantée dans la voiture. J’ai foutu le camp rejoindre Thomas en arborant mon plus grand sourire réjouit. Mais Thomas n’était pas dupe, il m’a demandé si on s’était disputé et j’ai dit oui et on a changé de sujet.

J’ai passé un moment chez Thomas, je crois que je voulais savoir combien de temps Pascal mettrait à rentrer. Jess était à la maison quant on est arrivé et elle est montée. Probablement pour vérifier que c’était bien moi. Pascal n’est rentré qu’1h plus tard. Intérieurement, j’ai fait la grimace. Ça m’a énervée, il avait certainement dû passer un moment chez Caro avant de ramener ses fesses.

Sur le moment, j’étais énervée contre lui, puis après, bah, plus du tout, j’avais juste envie de le voir, d’oublier ma colère entre ses bras. Lamentable. Dès fois, je me demande pourquoi je pique des colères pareilles? J'ai l'air calme à l'extérieur, je parle calmement, mais dans ma tête, c'est l'orage avec les éclairs et tout. Peut-être est-ce parce que je n'arrive pas à exprimer mes sentiments? Parce que je me retiens trop? Pascal, afff, je l'aime à la folie, et la dernière chose dont j'ai envie, c'est de m'énerver contre lui ou me prendre la tête avec lui.

* * * * * * * * *

214/11 - Petite prise de tête avec Pascal - mardi, 2 août 2011

Partager cet article
Repost0

213/11 - 1er août, c'est la Fête Nationale Suisse

Publié le par JaneDo

Lundi, le 1er août, aujourd'hui c’est la Fête Nationale Suisse... Peut-être que j’aurai dû organiser quelque chose et invité Pascal et Thomas? Seul Thomas sait organiser ce genre de fête, je n’ai ni la place, ni le courage de faire une telle fête. Par contre, à Ouchy, il y aura les feux d’artifices, j’aurai peut-être dû proposer qu’on s’y retrouve pour fêter ma fête nationale? Puis zut, Caro ou quelqu’un d’autre pourrait aussi bien faire ça, tant pis, j’ai pas envie. Par contre, mes potes organisaient quelque chose, mais je n’osai pas imposer Pascal et Thomas, pourtant ils se connaissaient, et je suis presque sûre que ça n’aurait dérangé personne, mais l’idée   d’être responsable de la soirée de quelqu’un   ne m’emballait pas! Alors, je n’ai rien fait.

Peut-être que si Pascal m’aurait appelée, je lui aurai probablement proposé de venir... Aurait-il accepté?

Ahhh, c’est un jour de congé, et je me suis larvée toute la journée les doigts plantés dans la peinture. J’avais bien de la peine à ne pas penser à Pascal, j’étais presque sûre qu’il avait aussi congé et je me demandais si je faisais partie de ses pensées? Si oui, pourquoi n’appelait-il pas? C’est une horreur,   
je ne me reconnais plus  ; depuis quant est-ce que je ne fais que penser à Pascal? Pourquoi est-ce que je n’arrive plus à faire ce que j’ai envie sans penser à mon petit ami? J’ai l’impression que mon esprit est limité, comme si je n’arrivais pas à fonctionner, ou même exister sans lui, c’est lamentable.

A prix d’un petit effort, j’ai effacé temporairement Pascal de mon esprit. Je voulais ne plus penser à lui pour la journée, s’il m’appelait; super, s’il ne le faisait pas; tant pis. Après tout, je ne vais pas en mourir...


Thomas a été le seul de l’autre bande à penser à m’appeler, alors je lui ai proposé de m’accompagner et il a accepté tout content. Lui, je l’adore, toujours partant pour faire la fête.

C’était chouette d’être avec lui, ça m’a rappelé le plaisir que j’ai toujours eu en sa compagnie. Il est ouvert, sociable, s’adaptant si facilement à tout le monde, que je n’ai pas eu à me stresser à penser à lui faire passer une bonne soirée, il s’en occupe tout seul. Pendant un petit moment, j’ai même oublié qu’on était plus ensemble, tant il se comportait comme si j’étais sa petite copine. Toute la soirée, il a été présent, prévenant, à mes côté, souriant... et tendre. J’avais tellement perdu mes repères, que ce n’est que quant il m’a proposé d’aller chez lui, que je me suis rappelée qu’il avait une copine, et que ce n’était pas moi, et aussi, qu’il y avait Pascal...

* * * * * * * * *
213/11 - Fête Nationale Suisse - lundi, 1er août 2011

Partager cet article
Repost0

212/11 - Tiraillé entre 3 femmes!!!

Publié le par JaneDo

Dimanche, 31 juillet 2011

On était toujours au salon à discuter quant Jess est arrivée. Elle m’a jeté un regard rempli de mécontentement, elle a demandé à Pascal si c’était pour ça (ça étant ma petite personne) qu’il s’était éclipsé. Il s’en est suivi une petite explication où Pascal lui a dit qu’il rentrait tout simplement et qu’il nous avait croisé Caro et moi, et qu’on avait été prendre un verre chez Caro. Jess avait l’air sceptique, et lui a demandé s’il n’avait pas plutôt rendez-vous avec nous, parce que Caro avait disparu droit derrière lui.

Complètement emmellé dans ses mensonges, Jess a réussit à lui soutirer qu’il avait effectivement prévu de retrouver Caro, il a dû se rendre compte que comme je n’étais pas avec eux au bar, ma présence alors ne s’expliquait pas, alors il a rajouté qu’il ne savait pas que de mon côté j’avais rendez-vous avec Caro.

  • Oui, et on peut en faire des choses en 2h hein?

Puis elle a disparu dans la cuisine. Pascal m’avait fait un thé, il pensait que c’était mieux pour moi qu’un café, je pense que l’eau devait encore être chaude. Jess a demandé à son mari si elle pouvait se servir, il lui a répondu que oui.

On était tous les 2 mal à l’aise, on ne disait plus rien et Pascal avait la tête basse de quelqu’un prit en faute. Normal, il était évident que je savais maintenant que Caro et Pascal avaient concocté de se retrouver en douce. D’ailleurs, il n’osait pas me regarder en face et faisait semblant d’écouter les bruits dans son dos. Jess a dû laisser tomber quelque chose et Pascal a voulu aller voir, mais il n’en a pas eu le temps.

Jess a déboulé au salon, les larmes aux yeux, le menton tremblant;

  • Tu veux qu’elle reste dormir ici?
  • Pas du tout, on prenait juste un verre. On ne faisait rien de mal.
  • Rien que le verre c’est mal... Je veux qu’elle s’en aille alors...
  • Jess!

Visée directement, je me suis levée d’un bond pour partir. On pouvait entendre une petite menace dans la voix de Pascal.

  • C’est peut-être mieux que je m’en aille...

Pascal a fait un geste qui me signifiait de ne pas bouger. Jess a vu son geste, et cette fois, elle a fondu en larmes et en reproches. Je me sentais vraiment mal à l’aise et j’aurai préféré partir, mais je savais que Pascal ne me suivrait pas et j’aurai bien aimé. Je pense que quelque part, j’espérais que les choses dégénèrent et je le récupèrerais au passage. Mais ça ne s’est pas passé comme ça.

Jess lui a reproché de toujours la planter comme une merde quant ils sortaient, pour aller dieu-sait-où, que ce n’était pas juste. Elle se retrouvait toujours toute seule comme une pauvre idiote et c’est toujours pour les autres qu’il se débrouillait pour trouver du temps à passer avec eux. Les larmes ruisselaient sur son visage. Malheureusement, j’étais encore là, là pour le voir fondre devant la détresse de sa femme. Désolé de lui causer de la peine, Pascal l’a prise dans ses bras. Discrètement, je me suis éclipsée.

Dehors, j’ai jeté un dernier regard en arrière pour le voir tenté de la consoler, je ne sais pas pourquoi, mais ça m’a brisé le coeur. Je ne sais pas si c’était pour moi ou pour elle. Ils se sont embrassé, et pour éviter de voir des choses que je ne voulais pas savoir, j’ai préféré disparaître de là.

J’avais les boules... Pourtant, c’est normal qu’il la console non? C’était sa femme après tout! Je savais pourtant qu’il aimait cette bonne femme insuportable, qu’il la connaissait mieux qu’il ne me connaissait pour avoir presque grandi ensemble. Je n’arrivais pas à chasser l’image de la manière qu’il l’avait serré dans ses bras, ni l’expression de son visage. Elle? Je ne l’avais même pas regardée, j’avais juste vu les larmes, mais après, mon regard n’a pas quitté Pascal. C’était évident malgré tout ce qu’il lui faisait, il l’aimait quand même et ça me tendait, me rendait malade, me faisait perdre confiance. Ouai, j’avais les boules!

Je n’ai pas réussi à trouver le sommeil, j’ai tourné en rond comme une hélice. Je ne sais pas ce que j’attendais; qu’il me rappelle? Mais pour dire quoi? Le fait qu’il n’appelle pas me faisait imaginer des choses que je ne voulais pas imaginer. Mais j’avais beau essayé de chasser ces images, je ne pouvais pas m’empêcher de penser que s’il ne rappelait pas, c’est parce qu’ils étaient bien trop occupé à faire l’amour. Rhhhah, désespérant. J’essayais pourtant de me dire qu’il ne pouvait franchement pas me rappeler après avoir séché les larmes de sa femme. Je crois que j’avais le fol espoir qu’il vienne, mais concrètement et logiquement, ce n’était pas faisable. J’en étais consciente, mais en même temps, je continuais à délirer.

Puis, le bip-bip de mon natel... Pascal m’a envoyé un message que je n’arrive toujours pas à interprêter; “Sorry...”.

Mais qu’est-ce que ça voulait dire? Désolé de t’avoir laissé partir comme ça? Désolé pour ce qui est arrivé? Désolé de ne pas pouvoir t’appeler? Désolé... Pfff, je ne savais pas comment lire son message, mais une petite main me serrait le coeur. Je crois que ça me foutait encore plus les boules, il aurait mieux fait de ne rien m’écrire.

Après des heures à jouer au suduko sur mon ordi avec la télé qui tournait pour rien, j’ai décidé de me plonger dans un animé jusqu’à ce que mes yeux se ferment toutes seules et j’ai enfin pu aller m’effondrer au lit. Avant de sombrer, j’ai réalisé que j'avais les larmes aux yeux et le coeur en bouilli.

Je me suis réveillée tard, heureusement, sinon je ne sais pas ce que j’aurai fait, à part tourner en rond comme une hélice.

Caro m’avait envoyé un petit message pour me proposer de passer chez elle, qu’on aurait pu traîner ensemble, se larver quoi. Afff, je n’avais pas envie de me bouger, je voulais ne penser à rien et rester tranquillement chez moi. Elle m’a renvoyé encore un message en début d’après-midi. Je n’avais toujours pas envie de bouger de chez moi. Puis, probablement fatiguée d’attendre que je lui réponde, elle a appelé. J’ai hésité à répondre, puis, je me suis dit qu’après tout, Caro avait toujours été très utile, alors il me fallait soigner cette amitié d’une certaine manière, alors j’ai répondu.

Cachée au bout de la propriété, elle m’avait vu partir de chez Pascal. Elle avait vu ce qui c’était passé et s’était dit que j’avais peut-être besoin d’une amie. Une amie qui comprend et avec qui je pouvais librement parler.

J’étais partagée entre; aller chez elle, et déverser le trop plein qui bouillonait au fond de ma poitrine, ou rester tranquille et essayer de tout effacer de ma tête. Caro a insisté, insisté et j’ai fini par lui dire que si elle voulait, elle pouvait venir chez moi. A peine avoir raccroché, que je changeais d’avis; je ne voulais pas qu’elle entre sur mon domaine, puis ça me ferait du bien de bouger un peu. Alors je l’ai rappelée. J’étais désespérante, parce qu’après lui avoir dit que j’allais chez elle, j'avais à nouveau changé d’avis.

En fait, je crois que j’avais envie de rester seule. Je ne voulais pas qu’elle découvre mon côté changeant, indécise, alors je n’avais pas le choix que d’aller chez elle. Le dimanche, j’aime bien rester tranquille et j’aurai voulu peindre, écouter de la musique, chanter à tue-tête et chez elle, sans mes affaires, je me sentais désoeuvrée.

* * * * * * * * *
212/11 - Tiraillé entre 3 femmes!!! - dimanche, 31 juillet 2011


Partager cet article
Repost0

211/11 - Tiraillé entre 2, 3 femmes???

Publié le par JaneDo

Samedi, 30 juillet 2011;

Thomas m’avait envoyé un petit sms pour dire que le début de soirée se passait chez lui, puis Baroque et éventuellement après ou retour chez lui ou en boîte, comme il avait dû le faire à tous ses potes. Je me suis réveillée vers 22h encore complètement naze, mais l’envie de voir Pascal a été la plus forte. Après une douche interminable pour me réveiller, je me suis habillée sans grand entrain pour sortir.

Au moins, la fatique et l’heure m’ont fait oublier de penser que j’étais toute seule pour pénétrer dans un bar bondé et que ma timidité risquait de m’aveugler. Je n’y ait pensé qu’une fois à mi chemin, plus question de faire demi-tour.

Ils étaient encore chez Thomas, j’ai voulu d’abord regarder de loin avant d’aller me jeter dans la fosse aux lions, donc, je n’ai pas parqué devant la maison, d'ailleurs, je ne voulais pas qu'on sache que j'étais venue en voiture, si on bougeait, je préférais être en voiture avec Pascal si possible, sinon Thomas. Ce soir, ça ne m’arrangeait pas d’être indépendante, si j’avais une occasion de pouvoir passer quelques instant avec Pascal, je voulais la saisir. Le meilleur moyen, c’était de ne pas avoir ma voiture, en dernier ressort, s’il ne proposait pas de me ramener, je le lui demanderais, et on pourra bavarder ou autre 1h ou 2 avant qu’il ne soit obligé de rentrer.

En arrivant chez Thomas, j’ai réalisé qu’ils étaient sur le point de partir, donc je me suis planquée et je les ai laissé partir.

Caroline est partie en 1er, Pascal et sa femme presqu’en dernier. Je les ai vu descendre chez eux, Pascal la suivre dans la chambre alors qu’elle se changeait. Dire qu’elle se changeait encore avant d’aller boire un verre dehors, c’est hallucinant. Je crois qu’il s’était étendu sur le lit parce qu’un moment donné, elle s’est agenouillé dessus, puis sa tête s’est penché. Les 2 silhouettes se sont roulés dans le lit avant qu’il s’extirpe de là pour lui tendre la main pour l’aider à se lever.

Hum... Donc, ça n’allait pas si mal que ça entre eux!

J’ai filé pour arriver au bar avant Pascal et Jess. Pourtant sur le chemin, j’avais perdu le goût de sortir, je ne me sentais plus tellement d’attaque. A voir comment la plupart des filles étaient habillées, j’allais faire tâche avec mes jeans et mon simple t-shirt. Rhhh, j’ai fait demi tour pour rentrer chez moi, puis re demi-tour, puis re encore une fois, puis je me suis arrêtée pour réfléchir, parce que si je continuais comme ça, les bars allaient fermer et ils seraient tous partir en boîte quant je me déciderais à faire mon apparition. Et rentrer en boîte toute seule, ça je n’y arriverais pas! Malgré cette pensée qui aurait dû me donner le petit coup de pied au cul pour me bouger, je n’avais toujours pas le courage d’y aller.

Indécise, j’ai été jusqu’au bar cherchant encore mon courage pour oser aller jusqu’à entrer là-bas...

Depuis où j’avais parqué, je pouvais voir dedans, mais je ne voyais pas le groupe. Est-ce qu’ils avaient décidé d’aller ailleurs? Non, j’avais vu la voiture à Pascal et celle de Thomas, donc ils devaient être là. Puis j’ai vu Pascal quitter le bar tout seul... Huh? Il rentrait? Déjà? Bon, d’un côté, ça m’évitait de devoir braver mon malaise et me montrer là-bas! Peut-être est-ce qu’il pensait venir me chercher chez moi? Pour bien faire, j’aurai dû me précipiter chez moi, mais j’avais comme un petit doute, alors je l’ai suivi.

Pascal semblait rentrer chez lui, en tous cas, c’est ce qu’il avait dit à sa femme qui l’avait suivi hors du bar.

Vers chez lui, j’ai parqué rapidement et j’ai couru pour être sur qu’il avait bien l’intention de rentrer. Il a parqué devant la maison, est rentré, mais... c’était pour se changer... ensuite, à pieds, il a pris la direction de chez Caro. Tant pis si je me faisais prendre, je l’ai suivi de près. Vers chez Caro, je suis restée planquée vers les bosquets pour voir ce qu’il allait faire, la maison était plongée dans le noir. Peut-être que Caro n’était pas sortie, qu’elle l’attendait et avait fini par s’endormir?

Quelle n’a pas été ma surprise de le voir se baisser, certainement pour la clé, ensuite ouvrir la porte et entrer, comme s’il était chez lui. La rage. Ah, rien à foutre là, j’allais aller lui faire une petite surprise de mon cru! J’avais fait quelques mètres, mais j’ai dû battre en retraite parce qu’un taxi a déboulé; c’était Caro. Donc, elle savait qu’il était là? Ils avaient rendez-vous? Dire qu’il m’avait dit que je lui manquais et a voulu qu’on se voit! Et il avait rendez-vous avec elle? Parce que j’avais dit que je ne savais pas? Pascal ne s’était pas cassé la tête à m’appeler pour insister pour qu’on se voit!!! Ca l’avait surement arrangé, et il n’a pas jugé utilise d’insister plus que ça.

Je fulminais... Est-ce que je devrais faire irruption là-bas? Lui faire une scène? Non, ça ferait trop plaisir à Caro, puis je me ridiculiserais du coup, et elle risquait de jouer les petites victimes et se cacherait derrière lui. Non, non, je ne voulais pas perdre la face. Ma tête bouillonnait à chercher comment intervenir, plus j’essayais de trouver quelque chose à faire, plus ma tête semblait vide.

Puis zut, va chier, tant pis pour ma fierté mal placée... J’ai appelé Pascal. Il n’a pas répondu. Ca me faisait trembler de fureur. J’attends 5mn, pour lui laisser le temps de me rappeler, ensuite, j’essaie encore une fois, s’il ne répondait pas, je cours là-bas.

J’ai dû rappeler, il ne rappelait pas... j’étais déjà prête à aller faire irruption là-bas.

  • Coucou...
  • Hééé! J’en croyais pas mes yeux...

Bon... si jamais, je ne dirais pas que j’étais chez moi, parce que si je voulais lui tomber sur le palteau, je devais être tout près.

  • Oh! Tu n’es pas en boîte alors?
  • Non... Pas envi. Et toi? Comment ça se fait que tu appelle?
  • Juste envie de te voir... t’es où?

Petit instant de silence à peine perceptible...

  • T’es où?
  • Ha! J’ai demandé en 1er!
  • Je suis chez Caro, tu peux venir?
  • Quoi?
  • On prend juste un verre, tu veux venir?
  • Je risque de déranger?
  • Pas du tout. Alors t’es où?
  • J’étais chez toi... et il n’y avait personne, alors j’ai appelé...
  • Alors tu viens... Je viens à ta rencontre d’ac!
  • Non... Non. J’aurai préféré qu’on se voit seul à seul.
  • Hhhh... Ecoute, dans 1h, je rentre, alors puisque t’es là, viens plutôt...
  • Bon... D’accord, j’arrive.

Je n'avais aucune envie de passer la soirée avec Caro, mais je ne pouvais pas le laisser avec elle. Peut-être que si je le lui avais demandé, il serait venu me retrouver? Je ne le saurai jamais vu que je n'avais pas pensé ou osé le faire.

Caro m'a acceuilli à bras ouvert avec le sourire et tout. Je pense que c'était de la même façon qu'elle acceuillait Pascal, avec peut-être des bisous en prime, ce devait être ce qu'il appréciait chez elle. Glups, ça y est, je commençais à ressentir une sorte de petite jalousie féroce, de l'envie aussi. Non non non, je devais stopper ça, sourire et être brave.

Pascal était resté dans le canapé et quant je me suis penchée pour lui faire un bisous, il m'a discrètement tirée dans le canapé à côté de lui. Pendant que Caro préparait un café pour moi, je lui ai chuchoté que j'aurai préféré qu'on se voit que les 2. Souriant, il m'a lancé un petit regard coquin, mais il m'a dit qu'il ne pouvait pas faire tard.

J'aurai voulu bouder et lui dire qu'il aurait pu m'appeler aussi, qu'on aurait pu profiter de cette petite escapade ensemble et non avec Caro dans les pattes, mais je ne l'ai pas fait; je m'étais promise de me montrer souriante et de ne pas lui faire de scènes, il avait déjà une femme pour ça.

J'ai remarqué que Pascal n'avait pas cherché à me prendre la main, ne montrait aucun signe de tendresse, alors peut-être par fronde, j'ai enfilé ma main dans la sienne, devant Caro. J'ai bien vu le regard de Caro lorgner sur mon geste et à Pascal, je crois bien avoir senti une petite hésitation chez lui, il m'a pris la main, m'a fait un bisou dessus, puis il a passé son bras amicalement derrière les épaules en me pinçant gentiment la joue. M-ouai, je crois qu'il voulait éviter que je n'essaie de trop me rapprocher. Est-ce que c'était à cause de Caro ou parce qu'il voulait garder le secret sur nos relations? Il faudra que je lui pose la question!

On a bavarder pendant une petite 1/2h, puis Pascal a dit qu'il devait y aller. Caro m'a proposé de rester, mais j'ai suivi Pascal. On a marché en silence, des questions que je devais éviter de poser se bousculaient dans ma tête et je cherchais désespéremment ce que je pouvais dire pour briser le silence, mais rien ne venait. Puis, Pascal a passé son bras autour de mes épaules un peu moins amicalement qu'avant et m'a fait un petit bisou sur la tempe, et je me suis sentie rassurée.

  • Je te raccompagne?
  • Non, ma voiture est tout près, ça ira.

Jess n'était pas encore rentrée, alors Pascal a voulu m'entraîner dans le local de musique, mais j'avais peur d'avoir une quinte de toux au mauvais moment, alors je ne voulais pas. Je suis sure qu'il a dû alors regretter de ne pas être resté avec Caro!!! Il a essayé d'insister, mais c'était inutile. Pour lui faire porter le chapeau, je lui ai dit qu'il ne m'avait pas appelée, donc j'avais l'impression qu'il n'avait pas eu envi de me voir, en sourirant, je lui ai dit que maintenant, si j'acceptais d'aller au local, ce serait un peu trop facile, il ne m'avait pas mérité. Ca l'a fait rire et il a redoublé d'efforts pour me faire changer d'avis.

Pour finir, faible comme d'hab quant il s'agit de lui, j'ai accepté d'aller prendre un verre ou plutôt un café chez lui, en tout bien tout honneur, sachant que sa femme pourrait rentrer à tout moment.

* * * * * * * * *
211/11 - Tiraillé entre 2, 3 femmes??? - samedi, 30 juillet 2011

Partager cet article
Repost0

210/11 - Après les cerises, de la merde?!

Publié le par JaneDo

Vendredi, 29 juillet 2011;

J’ai eu la petite Dobby aujourd’hui. Mon neveu m’avait envoyé un message tôt ce matin, donc, tout de suite après, j’ai été chercher la petite. Arrrrh, iaaaarrrk, j’ai failli vomir... On a été se balader et jouer un peu, en plein pendant que je lui lançais un bâton, elle l’a laissé tombé pour courir dans les fourrés. J’avais beau l’appeler, elle ne revenait pas, donc j’ai été la chercher.

Cette petite crapule était en train de bouffer un truc, j’ai pas tout de suite vu ce que c’était, je l’ai repoussée, mais complètement hypnotisée, elle essayait de revenir à son machin. Puis, j’ai vu ce que c’était; de la merde! Eurrrrk, de la merde humaine! Quelqu’un avait chier et elle bouffait ça? dégueu de chez dégueu. J’ai failli rendre les 3 cafés que j’avais avalés plus tôt et la laisser faire ce qu’elle voulait pour me soulager l’estomac qui me montait au front. Mais non!!!

Après l’avoir récupérée, on remontait vers la voiture et j’avais toujours l’estomac instable à cause de l’image de Dobby en train de bouffer cette ... qui ne voulait pas disparaître de mon esprit. Fière d'elle-même, elle haletait à côté et l’odeur montait jusqu’à mon nez. Iaaaaak.

En tous cas, fini les bisous, fini les câlins pour la journée, j’étais trop dégoûtée. Elle m’avait déjà fait le coup des limaces, des cerises et maintenant ça, je crois que je ne l’aimais plus beaucoup du coup. Rien que la pensée me donne envie de gerber.

A la maison, je lui ai lavé la bouche dans la douche et fichue à sa place. Mais, je crois bien qu’en cours de journée, j’ai dû oublier un peu... Je devais la ramener chez David vers 15h, mais il ne rentrait pas avant minuit, alors finalement, je l’ai ramenée un peu avant 22h.

Alors que je ramenais Dobby, Dol m’a appelé, elle était à nouveau un peu déprimée, alors je lui ai dit de passer. Après tout, vu que j’étais toujours enrhumée, ce soir je ne sortais pas, donc, je ne voyais pas Pascal!

Jeeez, je n’aurais peut-être pas dû être si optimiste... Dol n’est repartie que le lendemain vers 15h... Ma journée du samedi était fichu, je n’avais plus qu’à aller me coucher et dormir tout le reste de la journée. J’ai mis mon réveil pour 21h et 22h, parce que samedi soir, j’étais décidée à sortir retrouver Pascal ou qu’il soir et quel que soit mon état.

* * * * * *
210/11 - Après les cerises, de la merde?!  - vendredi, 29 juillet 2011


Partager cet article
Repost0

209/11 - Bouffée de jalousie...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 28 juillet 2011 ;

Afff, ben toujours au fond du lit, sans compter les quintes de toux insupportable. Pourtant, le soir, je me sentais légèrement mieux, fatiguée, cassée, mais mieux, mais je ne me sentais pas assez bien pour courir après Pascal. Des amis ont essayé de me joindre, mais je n’ai pas répondu à mon natel; pas envie.

Vers 21h, Fred, un pote à moi a téléphoné, et il est bien tombé. Je les avais croisé l’autre soir et il a pensé que peut-être, j’aurai envie de prendre un verre avec ma vieille bande. Je ne pouvais pas refusé sinon aucun de mes potes ne m’appelleraient plus, alors j’ai accepté de les retrouver au Tiger.

J’avais dit à Pascal que je ne sortais pas, il avait dit que lui non plus, alors j’ai été aussi surprise que lui de nous retrouver dans le même bar. Mon cœur a failli lâcher quant je les ai vu arrivé, Thomas et toute la bande et Pascal le bras autour de la taille de sa femme, un large sourire heureux sur le visage. J’ai fait semblant de ne pas les voir et discrètement, j’ai tourné le dos. Thomas m’a tout de suite repérée et il est venu me faire une bise et il est resté un petit moment à discuter avec mes potes. Quelques minutes après qu’il soit retourné auprès de son équipe, Pascal est passé aussi me dire bonjour et a voulu me tirer à l’écart, je ne me suis pas laissée faire. Je ne voulais pas que mes copains pensent que j’étais venue juste pour le voir, ou que j’allais leur faire faux-bond parce que j’avais croisé l’autre équipe.

Comme on a dû rester là avec mes potes, Pascal devait me chuchoter à l’oreille s’il voulait me parler. Afff, ça me faisait frissonner de partout et ça a provoqué 1 ou 2 séances de toux. God ce qu’il était chou. Pourquoi son jeans lui allait si bien, oh et son t-shirt, pourquoi est-ce qu’il sentait si bon, et son sourire, et ses yeux... arhhh. Il était surpris de me voir dehors, j’en avais autant à son service, mais il a compris que je n’étais pas en forme. Je lui ai expliqué pour mes potes, je ne pouvais pas toujours dire non à leurs invitations, et même si j’étais mal fichu, je me suis sentie obligée de dire oui.

Pascal est ensuite retourné auprès de sa femme. J’avais perdu l’envie d’être là, je dois reconnaître que j’avais envie d’être autour de Pascal, même s’il n’était pas venu tout seul. J’enviais Caro d’être à ses côtés, elle au moins, elle avait des couilles. D’ailleurs, je n’ai pas tardé, après encore 1 verre, discrètement, je suis rentrée me jeter au lit, cette petite sortie m’avait achevée.

Je sais que Pascal et Caro sont proches, mais quand même, j'avais des bouffées de jalousies de les voir se chuchoter des trucs à l'oreille. Ils avaient l'air d'avoir leurs petits secrets. De temps en temps, malgré la présence de sa femme, Caro enfilait discrètement sa main sous son bras, se pendait quelques instants à lui, il ne la repoussait pas, au contraire, il lui renvoyait ses sourires et leurs yeux se lançaient de petits messages qu'eux seuls devaient pouvoir décrypter. Je regrettais de ne pas pouvoir aller vers lui, et je lui en voulais aussi d'être aussi adorable avec Caro.

Sa femme ne voyait rien, elle était trop prêt, je me suis demandée s'il faisait la même chose quant j'étais près de lui? Puis, un moment, ils sont sortis fumer et je fulminais de voir Caro si joviale, si... Merde, j'étais jalouse. Jalouse parce qu'il n'est pas revenu vers moi, parce que j'avais l'impression qu'il avait même oublié que j'étais là, il ne regardait jamais dans ma direction, ce qu'il aurait fait avant. Jess a très vite été récupérer son mari et ça m'a fait plaisir que quelqu'un les sépare.

Au milieu de la nuit, j’ai été réveillée par la toux, pour calmer ma gorge, j’ai fait une inhalation avant de me replonger sous mes draps. J’espère que j’irai mieux demain soir, j’avais envie d’aller traîner autour de Pascal...

* * * * * *
209/11 - Bouffée de jalousie - Jeudi, 28 juillet 2011

Partager cet article
Repost0

208/11 - Au fond du lit !

Publié le par JaneDo

Mercredi, 27 juillet 2011;

Mon rhume aujourd’hui, c’est pire qu’hier, je n’arrête carrément pas de tousser. J’ai mal dans tout le corps comme si j’avais été passée à taba. Chaque fois que je tousse, j’ai l’impression que je vais me décrocher ou déboîter quelque chose, wouahhh, ça me met de mauvais poil. Super de mauvais poil.


J’avais pensé faire une petite surprise à Pascal aujourd’hui à son boulot, mais vu ma super forme, j’ai vite abandonné l’idée. C’aurait été impossible de se faire des bisous-bisous sans que je me mette à tousser. Poissos. Pas de dog-sitting aujourd’hui, donc je me suis tassée au fond de mon lit avec une demi douzaine de mouchoir, des tisanes et quelques pilules pour la tête. Une chance; pas encore de fièvre.

Splendide... Comment on fait pour attraper un foutu rhume en été?!?

* * * * * *
208/11 - Au fond du lit! - Mercredi, 27 juillet 2011


Partager cet article
Repost0

207/11 - Les chiens aiment les fruits?!?

Publié le par JaneDo

Mardi, 26 juillet 2011;

Afff, une fois de plus, je me retrouve à faire du dog-sitting! Heureusement que j’adore cette petite boule de poil sur pattes! Malgré tout, une journée plutôt reposante. Entre les balades avec Dobby, la petite minette, je toussais et toussais. Pfff, me sens pas en grande forme. J’avais prévu de la ramener chez David vers les 17h, finalement, c’était 18h et des. Elle avait été tellement sage, adorable à sautiller comme une biche pendant nos promenades, que j’ai eu du mal à la laisser seule.

Redish girlAprès lui avoir fait plusieurs ouvertures de portes surprises, je lui ai laissé un baton à grignoter, je ne trouvais pas ses jouets. Une chose est sûre, elle reconnait les cerisiers, et elle aime les cerises! Il a fallu batailler pour qu’elle n’en mange pas, sinon, je suis sûre qu’elle aillait passer la nuit à vomir. Qui a déjà entendu parler d’un chien qui mange des fruits? Quoique, Maxou aimait bien les citrons! Hum, je ne dois connaître que des chiens bizarres moi!

Après tout ça, retour maison, un bon bain d’eucalyptus (beurk) et j’ai passé la soirée à avaler des tonnes de tisanes. Iak, moi qui adore le café!

Dol a voulu passé un moment, comme elle ne venait pas, j’ai coupé le son de mon natel. Brig a essayé x fois de m’appeler, mais je ne me sentais pas pour passer 2h sur skype, ni au téléphone. Vers 23h, Dol a remis ça, mais j’ai pas répondu. J’étais plutôt crevée, et comme je la connais, elle aurait scotché jusqu’au matin. Vers minuit, elle m’a envoyé un message toute penaude disant qu’elle avait tendance à agacer les gens et qu’ils finissaient par la lâcher. Hum, petit coup de culpabilité, mais ça m’a vite passé, parce que je n’étais pas au top. D’après son message, elle avait le cafard et ça ne devait pas aller fort à la maison, alors c’était sûr, elle ne serait pas rentrée tôt.

Vers les minuit, de mon côté aussi, petit coup de cafard alors, j’ai appelé Pascal. Et tant pis si je n’aurai pas dû, et tant pis ci ça cassait mon image de fille toujours souriante et heureuse. Il était assez grand pour savoir comment faire s’il ne voulait pas qu’on sache que c’était moi qui appelait.

Choc, il a prit mon appel... Glups, je ne m’y attendais pas. Tout au plus, qu’il allait peut-être me rappeler plus tard, mais j’avais pensé écouter sa voix sur sa mailbox au pire. Il est sorti pour aller au bord du lac et on a parlé un petit moment. Il était sur le poing de se coucher, j’aurai appelé 5mn plus tard et son natel aurait été sur silence. J’ai eu de la chance. Pascal a tout de suite senti que j’étais down, j’ai prétendu que c’était à cause de mon rhume. Il m’a quand même remonté le moral et pouvait l’entendre sourire au téléphone.

Arghhh, je l’adore tout court!

Après ça, j’ai dormi comme un bébé, le sourire aux lèvres. Peut-être parce qu’il disait que je lui manquais, ou peut-être les “je t’aime” en bataille, ou parce qu’il a dit qu’il avait une épidermique envi de me voir. Ou peut-être parce que j’étais rassurée de ne pas avoir eu l’impression que je le déranger, d’avoir eu l’impression que mon appel lui avait fait plaisir, je ne sais pas, mais ça m’a mis du baume au coeur.

* * * * * *
207/11 - Les chiens mangent des fruits?!? - Mardi, 26 juillet 2011


Partager cet article
Repost0

" target="_blank">