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231/2013 - (lun.19.08.13) - oublié Dol !

Publié le par JaneDo


Lundi - 19 août 2013  - 231/2013 - Oublié Dol!

Zut, hier, le 18 août, c'était aussi l'anniversaire de Dol. En même temps que Nicole. Et aussi Laurence. Je les ai oublié! Ciel, mais qu'est-ce qui m'arrive? Où ai-je oublié ma tête? Moi qui n'oublie jamais ce genre de chose!

Dol m'a laissé un message désespéré ce soir. Elle voulait parler à quelqu'un. Elle n'avait pas l'air bien. Alors je vais la rappeler dès que j'ai terminé ici. Et hier, Laurence a essayé de me joindre. J'ai même pas "tilt-té". Rhhh... Alzeihmer!


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230/2013 (Dim.18.08.13) - Soirée Cartes !

Publié le par JaneDo


Dimanche, 18 août 2013  - 230/2013 - Soirée cartes !

On a du monde ce soir. Fanny et Lilice veulent jouer aux cartes. En général, ça dure jusqu'au matin. Je me demande si j'aurai le temps de mettre mon journal à jour. Pascal rentre ce soir de son week-end à Paris avec Caroline, Paul et Alexia. J'aurai voulu le voir, mais je ne peux pas partir de la maison.

19h00 - On se dépêche de faire à manger, ma soeur et moi. Elles avaient déjà mangé. Donc, dès qu'elles arrivent, on joue direct. Mais, Kachouka veut aussi jouer, donc, un moment donné, je pourrais laisser ma place pour venir sur mon journal. Seul petit hic... Y a des yeux partout. A moins d'aller m'enfermer un petit moment dans un coin, avec mon ordi, je doute que je puisse faire ça au salon. Comme maintenant. Pour l'heure, je me suis mise de manière à ce que personne ne puisse passer derrière moi.

06h27 - Lundi matin. Voilà, je viens de ramener les filles. Inutile de mentionner à quel point je suis *out*. Je vais me coucher maintenant. Je risque bien de dormir jusqu'en milieu d'après-midi.

Et merde, j'ai oublié d'envoyer un message à ma cops Nicole pour son anniversaire!!! Je l'avais pourtant noté! J'avais même interverti son anniversaire avec celui de Pascal!!! Poisse. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire à Thomas, le frère à Greg, mon ex. Pas Thomas Pascal. Je viens de lui envoyer un message. Je l'adore. Je m'entendais mieux avec lui pour faire la fête qu'avec son frère, avec qui je sortais pourtant. Ce sera un mois chargé en anniversaire!

Tchoy m'a laissé une 20ène d'appels en absence! Qu'est-ce qu'il me veut lui, un dimanche soir??? M'énerve. Je vais mettre mon natel sur silence. Je sais qu'il va essayer à nouveau, mais je serais dans les bras de Morphée... A défaut d'autres bras! J'avais envoyé un sms à Pascal pour dire que j'étais coincée à la maison. J'ai reçu en réponse; "Coucou Babe, tonnes of kisses".


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229/2013 - Triste...

Publié le par JaneDo


Samedi, 17 août 2013 - 229/2013 - Triste...

Rien fait de plus qu’hier. Stress moral et envie d’être seule. Un peu lu par contre. Je n’arrive pas à accrocher avec mon bouquin! Ce qui me débecte, c’est que les personnages sont ceux de la série “Bones. Et j’ai de la peine avec le personnage principale féminin! Alors je n’arrive pas à faire abstraction de sa tête tout au long de ma lecture. C’est nul quant on n’aime pas les acteurs choisis pour interpréter les rôles des personnages du livre. Zut.

C’est la première et dernière fois que j’achète un livre qui se réfère à une série si je n’aime pas la tête des acteurs. Dans la série, elle manque totalement de sensualité. Elle n’est pas séduisante. Elle est raide et trop masculine. Ce qui est chiant, c’est que, tant que je n’ai pas fini ce bouquin, je ne peux en commencer un autre!

J’ai appelé Pascal ce soir. Ils étaient sur le point de sortir dîner, donc il était impatient de raccrocher. C’était très animé autour de lui. On entendait des voix et des rires en arrière plan. Pascal était distrait, et clairement pressé de boucler pour se replonger dans sa soirée. Pfff, ça m’a rendue très triste. Je ne vais pas manquer de lui faire la remarque à son retour.

Ou peut-être attendre que ce soit lui qui cherche à me voir??? Ou un message pour le lui dire tout de suite? Non. Il risque d’essayer de me rappeler pour se déculpabiliser illico. Et s’il ne le fait pas, ça me fera encore plus crever de chagrin. Non niet. Rien. Je verrais bien à son retour. L’empêche, c’est vache. Sachant que je suis là toute seule, il aurait dû se rendre compte que c’était dur de l’appeler déjà!

Faut vraiment que j’arrête de me torturer comme ça… J’avais refusé de partir avec lui, alors maintenant, autant ne pas y penser...


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228/2013 - Petit tour chez Vincent avec Tchoy

Publié le par JaneDo


Vendredi, 16 Août 2013  - 228/2013 - Petit tour chez Vincent avec Tchoy

Tchoy était chez Vincent et il voulait me voir pour les papiers pour l’appart qu’on avait visité. Je ne sais plus si je veux déménager. Puis, j’ai croisé chez Vince, Yves Montangero. Je connais aussi son frère. Il n’est pas mal. Je n’ai pas dit grand chose, je me sentais fatiguée et lasse. Je n’avais pas beaucoup dormi la nuit dernière. Ça me faisait même chier de devoir passer chez Vincent. Si j’avais su qu’il y avait autant de monde, je n'y serais pas allé.


Seule & Triste 1Il y avait aussi une fille que Vincent pense engagée comme secrétaire, et un gros type, genre arabe. Il se trouve qu’il est italien, pas arabe. Et 2 autres, dont je ne me souviens plus du nom. Théo, le fils à Tchoy jouait dans le jaccusi. Il m’a poursuivie avec son pistolet à eau. J’étais trempée en partant. J’ai dit à Tchoy que je voulais m’inscrire pour un appart qu’à partir de 2014. Mais, je le prendrais avec lui et je m’enregistrerai plus tard.

Ce soir, ma frangine est à la maison, donc je ne bouge pas. Je ne veux pas qu’elle se sente seule. Quoique, il se peut qu'elle sort un moment avec Lilice et Fanny. Demain, il faudrait que je sois présente. Je ne veux pas qu’elle court chez ce connard de Carmine s’il ne s’excuse pas en bonne et due forme. J’imagine qu’elle souffre, mais comme moi, elle ne le montre pas. Ça la rend triste qu’il n’arrive pas à s’excuser, rien que pour rester le batard macho qu’il est.

Ma présence la force à ne pas flancher. J’ai toujours été un bon pare-feu. Dommage, que ça marche pas pour moi-même. Toujours plus facile à voir de l’extérieur que de l’intérieur.

Et je m’ennuie de Pascal… Thomas m’a invitée à sortir boire un verre avec nos potes. Mais, je n’ai pas la frite. Envie de rester enterrée dans mon trou. Envie de voir personne. Je me demande si Pascal pense à moi? Un petit peu? Je lui ai envoyé un petit message pour dire qu’il me manquait. Pfff, je n’aurai pas dû, j’aurai dû attendre demain. Ou peut-être au milieu de la nuit…

Mince, je suis triste à mourir. Ne pas recevoir de réponse, ça flingue le moral. Tellement triste que j’ai peine à ne pas pleurer. Mais, j’ai aussi tellement l’habitude de sourire et faire semblant que tout baigne.

Pfff, Dol m’a harcelée au téléphone. Elle avait besoin de parler à quelqu’un. En fait, elle faisait sa voix tremblotante et dramatique de nouveau. Elle n’avait pas grand chose à dire. Au bout de 10mn, j’en avais assez, j’ai raccroché. Je n’avais pas envie d’être plantée au téléphone avec une bonne femme bourrée qui me répète les mêmes phrases encore et encore.

Et oui, sa fille est si jolie… Ouais, je me demande si elle la voit vraiment ou si c’est juste pour s’entendre parler. Son copain fume des pétards, elle est raide parce qu’elle est la seule qui s’occupe de la petite… Et alors? C’est pas ça être maman? Elle me gonfle. Ou est-ce que c’est parce que je n’ai envie de parler à personne? De toute façon, elle n’appelle que pour parler d’elle-même, pas pour savoir comment je vais. Et je ne suis pas sûre que j’aurai eu envie de le lui dire de toute façon.

Mince, Pascal me manque tellement… Je l’imagine en train de passer un week-end de rêve… Pourvu qu’il n’en vienne pas à  préférer être avec Caro plutôt qu’avec moi…


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227/2013 - 2 petits couples à Paris, et moi toute seule ici!

Publié le par JaneDo


Jeudi, 15 Août 2013  - 227/2013 - Pascal, Caroline et 1 autre petit couple en w-e à Paris, et moi toute seule ici!

Contrairement à ce que je pensais, je manque cruellement de confiance en moi. J’ai un besoin démentiel d’être aimée, totalement, inconditionnellement. Parce que c’est comme ça que j’aime. Et même là, j’ai tout le temps peur, peur de trop m’attacher. C’est carrément nul. J’ai trop souvent l’impression qu’on ne m’aime pas autant que j’aime. De me faire avoir, d’être utilisée. C’est trop nul d’être amoureuse. Je savais bien que ce n’était pas un truc pour moi.

J’aime avoir le contrôle de ce qui se passe dans ma tête et dans ma vie. C’est pour ça que j’évitais de tomber amoureuse, je laissais toujours ma tête, ma raison faire tout le travail.

Je suis mortellement jalouse que Pascal parte en week-end, pas seulement avec Caro, mais à quatre. 2 petits couples. Parce que nous, on est toujours parti rien que les deux. J’ai peur qu’il s’amuse plus étant avec son meilleur copain. Ils vont certainement passé un super week-end. A son retour, quant il sera avec moi, il va s’ennuyer et regretter de ne pas être avec Caroline. Grrrh, j’imagine que je me fais des films, mais comment ne pas!

J’ai perdu mon “peps”, je me sens tout flagada, sans substance. Raide. Tout le temps fatiguée. J’ai une énorme boule à l’estomac et je n’ai envie de voir personne. Je regrette aussi d’avoir perdu des kilos. Peut-être qu’il m’aime moins à cause de ça? Mais c’est aussi de la faute à Pascal! S’il ne m’avait pas terrorisée avec sa Elodie, je n’aurai pas autant fondu. Je me sens mal dans ma peau. Et je déteste ça.

  • Pascal, tu me manques…
  • Déjà? (Pascal a rigolé.) Tu me manques aussi babe…

Sa voix était remplie d’émotions. J’aimais entendre sa voix trembler. Ça me rappelait pleins de souvenirs. Mais purée, ce qu'il avait l'air en forme et heureux!!!

  • Dis… Il n’y a que moi que tu appelles Babe n’est-ce pas?
  • Bien sûr! Quelle question!

Jeeez, qu’est-ce qui m’arrive! Je deviens une de ces pouffes qu’il faut rassurer sans cesse! Non non non, c’est pas moi ça. Pascal aime mon assurance, mon côté sauvage et secrète. Je ne peux pas lui donner cette image molle. Je me suis ressaisie pour lui demander si on se voyait ce soir. Il a dit que c’était faisable. Jess était repartie hier soir, alors je pouvais passer à la maison.

Ni une, ni deux, ça m’a remis du baume au coeur. Caroline était tellement impatiente d’être à vendredi, ça s’entendait dans sa voix. Gros pincement au coeur. Est-ce qu’elle pense que ça ne me gêne pas vraiment? Ou elle fait exprès de m’en parler? Bahhh, peut-être que je vois le mal partout. Je lui ai dit que j’allais chez Pascal ce soir. Elle le savait déjà. Elle l’avait appelé juste après moi. Je me demande pourquoi Pascal lui en a parlé? Ou peut-être qu’elle avait demandé ce qu’il faisait aussi?

Du coup, je me demande pourquoi on se voit en catimini à la maison? Pourquoi on ne sort pas? Se voir à la maison me donne l’impression qu’on se cache, ou qu’il me cache! Oh la la, ça va vraiment pas sous mon chapeau moi! Afff, je me sens légèrement désespérée. Zut, j’ai besoin de le voir. Je ne sais pas s’ils partent demain soir, ou samedi, alors. Sortir et être coincée parmi tous ses copains, ou que Paul mentionne devant les autres leur petit week-end, je ne me sentirais pas bien.

Puis à la maison, je pourrais lui poser tout un tas de questions. Non. Il ne faut pas que je lui prenne la tête. Je ne voudrais pas qu’il soit trop heureux d’être loin de moi. Je vais être adorable.

J’étais en avance, Pascal avait l’air heureux de me voir à la maison à l’attendre. Il m’a aussitôt prise dans se bras, comme s’il ne m’avait pas vue depuis des siècles. Pourtant, on s’était vu le jour d’avant, à midi. On ne s’était pas vu hier soir, parce qu’il avait accompagné sa femme à l’aéroport. Mais après, il aurait pu m’appeler non? Je me demande ce qu’il avait fait? Toutes ces questions me taraudaient. Impossible de commencer à faire la chieuse et l’emmerder avec mes insécurités.

Le petit câlin à son arrivée, tout en me demandant comment j’allais, si j’avais passé une bonne journée, Pascal n’a pas entendu les réponses, il me coupait la parole avec des bisous, il m’a emportée directement dans son lit. Faire l’amour avec lui a toujours été le pied géant. Personne ne lui arrive à la cheville. Pourtant, j’avais le coeur gros. J’avais envie de pleurer. J’ai tout caché dans mes soupirs. J’ai vite oublié. Mais, quant on monte, la chute fait mal, et je me sentais encore plus triste après. J’étais à fleur de peau, au bord des larmes toute la soirée.

J’ai fait bonne figure, le maximum pour que, quant il pense à moi durant son week-end, qu’il ne me voit qu’avec le sourire, les yeux pétillants, tendre et douce. Pas triste, ennuyeuse, larmoyante et gonflante. Je crois que j’ai bien réussi. J’aurai pu passer la nuit chez lui, mais j’ai préféré rentrer. Je n’aurai pas pu dormir et j’aurai surement fini par craquer et pleurer.

Pascal avait envi que je reste, et m’a presque suppliée. Puis, on s’est parlé tout au long de ma route pour rentrer. Donc, je n’ai pas pu pleurer comme j’en avais l’intention une fois seule en voiture. Je me suis arrêtée un peu avant la maison, je lui ai dis que j’étais arrivée. Dès qu’il a raccroché, je me suis défoulée. Je me accordée une bonne heure de larmes torrentielles.

Les yeux comme un poisson frit, énormes et rouges, je me suis glissée sur la pointe des pieds jusqu'à ma chambre, pour aller me flanquer direct au lit. Ni vu, ni connu.

Caroline lui avait offert ce week-end à Paris pour son anniversaire. Pascal ne s’était pas rendu compte que je ne savais rien. Quelle petite cachotière! Ils partent demain soir. Pascal avait mis la différence pour une suite parce que Caro n’avait pas les moyens pour ça. Ils vont tous partager une suite avec tout le confort. J’en voulais à Paul de n’avoir jamais proposé de venir aussi quant on partait Pascal et moi. Pascal devait certainement s’ennuyer un peu même s’il n’avait jamais rien dit.


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226/2013 - Pascal part en w-e avec Caroline

Publié le par JaneDo


Mercredi, 14 Août 2013  - 226/2013 - Petit week-end à 4, sans moi!

Mangé avec Pascal à midi. Effectivement hier soir, Pascal et Caro avait rendez-vous avec Paul et Alexia. Ils partent les 4 ensemble, le week-end prochain. Petit week-end en couple. Je suis verte d’envie. Je me vois mal lui dire maintenant que je ne veux pas! Je ne peux carrément pas faire ça. Ni à Pascal, ni à Caroline. Je n’ai plus qu’à me faire une raison. Pascal me l'avait proposé en premier, et j'avais refusé!

Quant Thomas a appris ça, il m’a téléphoné pour me dire que j’étais conne. Quitte à passer pour une idiote, je devrais lui dire ce que j’en pense, et lui dire ouvertement que je ne veux pas. Ou je n’ai qu’à aller avec lui. Je lui ai pourtant raconté que c’était Pascal lui-même qui m’a demandé s’il pouvait partir avec Caro. Thomas me trouvait trop permissive. Il m’a dit que j’avais qu’à demander à Pascal si je pouvais passer le week-end avec lui (Thomas). Hum, j’oserais jamais. J’aurai l’air de lui faire du chantage.

Pour me faire réfléchir, il m’a proposé de partir avec lui alors. Et m’a bien sûr fait remarquer que Pascal ne l’accepterait pas, et que je ne le ferai pas, pour ne pas le blesser. Donc, j’étais idiote. Rhhh, comment lui dire que je préfère mille fois qu’il parte avec Caroline, plutôt qu’avec une autre! Comment lui expliquer que Pascal sort avec Caro et moi, il ne doit pas nous traiter de manière différente.

C’est peut-être de ma faute, je suis incapable de me décider au pied levé… Caro m’a promis de me raconter tout le week-end, sans omettre de détails. Je demanderais aussi à Pascal. Ou peut-être que je ne demanderais rien. Ce qu’on ne sait pas fait pas mal. L’empêche, je vais m’ennuyer… Tout un week-end sans le voir. Ça va être dur. Hum? Est-ce que je dois me faire du soucis???


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224-5/2013 - Germinal & Visiter appart avec Tchoy

Publié le par JaneDo


Lundi, 12 Août 2013  - 224/2013 - Germinal… 

Lundi, je n’ai rien fait de spécial en rentrant chez moi. Ma nièce est toujours en vacances, et je tâche d’être présente pour elle. Dire qu’elle doit lire “Germinal” pour l’école. Si on veut dégoûter un gamin de la lecture, il suffit de l’obliger à lire ce pavé. C’est dommage. Et le soir, on avait le souper en famille.

Fanny avait rendez-vous avec Lilice, alors elle est passée chez ma frangine. On lui a donc appris à jouer. Les filles devaient sortir, mais Fanny a adoré ce jeu typiquement suisse.

On a fini par jouer aux cartes. On s’est arrêté vers 5h du matin. Je les ai ramené et me suis faite flasher par ces foutus radars. Je n’étais que sur la ligne. Je n’ai pas passé. Heureusement.


Mardi, 13 Août 2013  - 225/2013 - Visiter un appart avec Tchoy

J’avais du boulot à terminer pour mon agence. Inutile de dire que je ne retrouve pas toutes mes affaires, alors j’ai dû racheter de la peinture et beaucoup de matériel. Il faisait lourd, alors c’était chiant. Par contre, il n’y a pas beaucoup de monde en ville, donc c’était top et vite fait.

Le soir, Tchoy voulait venir nous faire encore une de ses spécialités, mais, je voulais avoir la paix, alors je lui ai dit que je devais bosser. Point barre. Après son départ, j’ai déballé mes affaires, et je me suis mise au boulot. Résultat=bof! Je m’y remets demain. Pas d’inspiration.

Pascal et Caro sont sortis manger ensemble ce soir. Je pense pour discuter du week-end. Ils n’ont pas pu aller dîner ensemble à midi. Pascal me l’a dit cet après-midi par téléphone, et Caro par sms. Je pense que je vais lui dire que je ne suis plus d’accord…  Je préférerais savoir comment lui montrer, plutôt que de devoir lui dire, mais je ne sais pas comment.

Bon, je préfère le savoir avec Caroline, plutôt qu’avec Elodie ou Maud!


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223/2013 - Pascal en veut toujours à ses parents

Publié le par JaneDo


Dimanche, 11 Août 2013  - 223/2013 - Pascal en veut toujours à ses parents...

Dimanche matin, Pascal a tenu à aller faire son jogging avec Caro. J’en ai profité pour dormir une heure de plus. Ensuite, on a déjeuner ensemble sur sa terrasse. Il faisait beau. Pour ne pas être sur son dos, Pascal ne voulait pas rester chez Caro, mais rentrer chez lui. Comme il m’a proposé de rester chez lui, j’ai accepté.

Je ne pouvais pas toujours dire non, ni toujours mettre en avant des tonnes de raisons, qui fait que je devais refuser. Devinant mes à-priori, il a proposé qu’on s’installe à l’étage, chez Thomas. Comme par exemple, que sa femme était là! Sans compter Thomas. Pascal a vu ma petite grimace, alors il a pensé qu’on pouvait alors, se cloîtrer chez Thomas. Et Thomas alors??? Bref, je n’ai pas fait d’objection, à lui de voir. Après tout, ce n’est pas mon rôle de penser à sa place.

Jess avait invité ses parents à dîner! Pascal ne voulait pas les voir. Thomas est descendu pour dîner avec eux, alors Pascal a fini par rester, mais il ne leur a pas adressé la parole. Gênant. L’ambiance était d’un lourd! Ses parents ont dû lui dire que je n’étais pas de la famille ou pas invitée, je l’ai juste entendu dire leur dire; “Elle reste, sinon, on part tous les deux”. Glups. J’ai fait semblant de n’avoir rien entendu.

J’ai voulu prétendre que je n’avais pas faim, parce que l’ambiance avait de quoi couper l’appétit. Pascal n’a rien voulu savoir. J’ai donc poussé les aliments d’un côté à l’autre de mon assiette, fait des petits tas, et des trous par-ci, par-là, pour donner l’impression que je mangeais. J’étais ravie de sortir de table.

Jess est partie après avec eux. Elle n’est pas rentrée avant minuit, alors on a eu tout l’appart pour nous. L’après-midi, on a été se balader au bord du lac, et quant Caro nous a vu, elle a accouru pour se promener avec nous. On est sorti manger en tête à tête, sur les hauteurs de Nyon. C’était très agréable. On a discuté des vacances. Pascal me propose de partir les week-end prochain quelque part tous les deux, mais je crois que je dois garder le chien à mon neveu. Donc, c’est fichu.

Pascal m’a demandé s’il pouvait alors partir avec Caroline! Est-ce que j’ai bien fait de dire oui? Du coup, j’avais des noeuds à l’estomac. Je ne savais pas où ils allaient, et si je n’aurai pas eu l’air d’être la pire vache méchante, et possessive, j’aurai refusé. J’aurai tellement voulu tout à coup être celle qui partait avec lui! Mais, est-ce que ce n’était pas parce qu’il partait sans moi? Ou parce qu’il partait avec Caroline?

Ah! Pascal a dit qu’il m’aimait… Hi! Ça m’a fait drôlement plaisir... Hum, je crois que ses parents me détestent!


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222/2013 - Caro & moi avons mis le paquet! - (2)

Publié le par JaneDo


Samedi, 10 Août 2013  - 222/2013 - Caro & moi avons mis le paquet! - (2)

Vendredi soir, quant on lui avait proposé de passer le week-end, tous les trois, chez Caroline, Pascal nous avait servi tout un tas d’excuses pour ne pas rester. Caroline avait réussi à lui faire changer d’avis. Moi, j’avais presque tout de suite baisser les bras. S’il préférait être ailleurs qu’avec moi, avec moi et Caroline, je ne voulais pas lui forcer la main!

Caroline avait fait du bon boulot, à convaincre Pascal de rester ici. Tandis que moi, dès qu’il a commencé à énumérer ses  nombreuses excuses, comme quoi; qu’il ne pouvait pas, qu’il devait rentrer, qu’il ne voulait pas avoir de problèmes avec sa femme, qui était rentrée exprès pour son anniversaire, etc, etc. J’ai pété une durite. Sans l’intervention de Caroline, je l’aurai envoyé balader… directement dans les bras de sa femme, ou Maud!

Caroline méritait de passer cette première soirée et même la nuit avec Pascal… Plus que moi…

Ou est-ce que j’essaie seulement de me convaincre? Pour ne pas laisser la jalousie me dévorer? Oui, sans elle, je serais déjà partie, lui aussi. Et cette soirée n’existerait pas. Je ne l’aurait probablement peut-être pas revu du week-end. J’aurai gâché son anniversaire en lui prenant la tête. Je serais chez moi, dans mon coin, à pleurnicher comme une bécassine. Caroline,  elle, avec beaucoup de douceur et, je dois le reconnaître, avec beaucoup d’amour, l’a amené à rester. Elle avait réussi à le dérider, jusqu’à le faire rire. Mince, je suis peut-être caractérielle?

Je me suis accroupie contre le mur de sa chambre, derrière la porte, et je les écoutais… Comme si j’avais peur qu’ils puissent parler de choses et me laisser sur le côté. Il y avait beaucoup de soupirs, pas tellement de mots. Beaucoup de petits cris de plaisir. Entre 2, il y avait les chuchotements, les rires. De petites discussions d’amoureux. Je ne comprenais pas ce qu’ils se racontaient, mais il y avait beaucoup de tendresses dans leurs voix.

Mince, j’enviais Caroline. Comment faisait-elle pour nous supporter? Comment avait-elle fait toutes ces années? Quelle galère!

Caroline aimait Pascal, sincèrement. Elle ne jouait pas. Parce qu’elle l’aimait autant, et que moi aussi, je ne pouvais que l’apprécier. Je l’aimais aussi beaucoup parce qu’elle ne trichait pas avec lui. Elle lui faisait du bien. Caro tenait une place importante dans sa vie.

Chaque fois que j’ai cru qu’ils s’étaient endormi, ça recommençait. Ils ont fait l’amour pendant des heures. J’ai même pousser le vice à les regarder. J’aurai voulu pouvoir entrer, mais ça n’aurait pas été juste vis-à-vis de Caroline. Elle savait rester discrète, rester à l’écart, je pouvais en faire autant.

Epuisé, au petit matin, ils se sont enfin endormi et j’ai regagné ma chambre. Le lit était froid. Vide. Et même si j’étais un peu angoissée, et peut-être un peu triste, j’étais aussi contente de penser que Pascal était heureux. Qu’il passait une bonne soirée, un bon anniversaire, et qu’il devait se sentir bien.

Alors que je m’endormais, j’ai senti la présence de Pascal. Il était venu juste me faire un bisou sur la tempe, en faisant bien attention de ne pas me réveiller. Après ça, je crois que je me suis endormie instantanément. Je l’adorais d’avoir fait ça. C’était chou.

J’ai été la première debout. C’était presque midi, Pascal et Caroline dormaient encore. Après la nuit qu’ils ont passé, ça ne m’étonne pas. Thomas m’avait réveillée, en appelant pour savoir si Pascal était avec moi et de ne pas oublier de venir à la petite fête organisée pour l’anniversaire à Pascal. Il faisait beau, et la vue du lac était tout ce qu’il y a de plus reposant. J’ai préparé du café et je me suis installée devant les fenêtres avec mon bouquin.

Je n’ai pas lu grand chose, j’étais crevée. J’ai préféré aller me recoucher, sinon, je ne pourrais pas le faire une fois qu’ils seront debout. En retournant me coucher, j’ai entendu des petits bruits provenant de la chambre qui ne laissaient aucun doute sur ce qu’ils faisaient. Apparemment, ils étaient aussi réveillé.

J’ai laissé ma porte ouverte. Je n’aurai peut-être pas dû. S’ils se lèvent, ça allait me réveiller. Mais avant que je puisse me convaincre de me lever et d’aller la fermer, je m’étais rendormie.

On s’est réuni au salon en milieu d’après-midi. On avait un peu la flegme de se bouger. Maud avait laissé un message. Elle voulait que Pascal la rappele. Elle disait que c’était important et urgent. Caroline et Pascal en discutaient quant je les ai rejoins. Caroline lui disait de la rappeler pour savoir ce qu’elle voulait. Nous aussi, on voulait entendre ce qu’elle avait à lui dire. Pascal ne voulait pas. Alors, on n’a pas insisté.

Vers 20h, après avoir passé le reste de la journée à traîner, on s’est préparé pour se rendre à la petite fête organisée par Thomas.

J’ai aidé Caro à changer les draps dans les deux chambres. On a un peu bavardé pendant que Pascal prenait sa douche. Prise d’un élan de bonheur, Caro m’a fait un bisou et m’a serrée dans ses bras. Blablabla, elle m’a redit que c’était grâce à ma gentillesse qu’elle pouvait faire partie de la vie de Pascal, Caro me remerciait, disait à quel point elle m’était reconnaissante. Elle n’avait pas besoin de me dire tout ça, parce que, moi aussi, je lui étais reconnaissante.

Pascal était tout souriant, il se sentait bien, il était heureux, ça se voyait sur son visage. Alors, moi aussi, j’étais heureuse. C’est ça l’amour. Quant on aime quelqu’un, on est heureux de les voir heureux.

Pendant que Caro se changeait, alors que je rangeais la cuisine, Pascal m’a attrapée par la taille et m’a fait tomber avec lui dans le canapé. Son baiser m’a fait frissonner jusqu’aux cheveux. Etait-il possible que Pascal voulait encore faire l’amour après la nuit qu’il avait passé, à ne faire que ça? Je crois que le vent avait changé, c’était mon tour!

Caroline avait compris qu’il lui faudrait aller toute seule à la fête et qu’on la rejoindrait plus tard. Mais, 1h plus tard, quant on est sorti de sa chambre, elle était assise sur le canapé à nous attendre. Elle ne voulait pas y aller sans nous.

J’étais très fâchée de voir Maud se pointer chez Thomas et Pascal. Simon l’avait invitée. Jess s’est saoulé très tôt dans la soirée, et Pascal a dû la porter au lit. J’étais aussi furieuse de voir que Pascal s’était isolé dans un coin avec Maud, pour discuter. J’ai été bien avisée d’écouter les conseils de Caroline et de garder la tête haute et sourire de toutes mes dents. De m’énerver ne ferait qu’amuser l’autre pétasse. C’était probablement ce qu’elle voulait.

Pour le reste, Pascal a été adorable. Il me tenait par la main. Chaque fois que je voulais m’éloigner, il m’en empêchait en me serrant contre lui. Comme un vrai petit couple. Pourtant, je groumais à l’intérieur. Je trouvais assez humiliant qu’il n’ait pas respecté mes sentiments et qu’il ait été parler à l’autre. Pascal savait pourtant ce que j’en pensais. C’était un manque de respect total. Et surtout, il savait que ça allait m’énerver. En me voyant fulminer, Caro m'a rappelé que c’était son anniversaire. Et valait mieux se montrer plus intelligente que l’autre conne.

Il faudrait que je lui demande si ce n’était pas dégueulasse, après avoir largué Elodie, de bricoler avec sa meilleure amie!

La pouffe de Maud avait posé sa main sur son bras, et jetait de petits coups d’oeils dans ma direction. Elle prenait son pied, cherchant à m’énerver. Je n’ai pas tenu plus de 20mn. J’ai été chercher Pascal. L’autre pouffe m’a gratifiée de son petit sourire malin. Bouillonnante de rage, j’ai toutefois réussi à garder un ton calme, pour lui dire que je voyais que ça ne l’a gênait pas trop de courir après le mec qui intéressait sa copine.

Maud était venue accompagnée d’un copain. Jérémy. Le mec a été sympa avec moi et Caro. Il a engagé la conversation, parlé un peu de lui. Il est coiffeur. C’est aussi une fashion victime. Habillé dans les détails de la mode. Heureusement, tout juste pas la fameuse crête ridicule que la plupart des jeunes flanquent sur leurs têtes.

Jérémy a posé tout un tas de questions sur Pascal. Pour finir, je me suis demandée s’il ne récoltait pas des infos pour sa copine. On a très vite compris, qu’ils n’étaient pas ensemble, parce qu’il nous l’a dit. Il a été si malin, que Caro a fini par lui dire qu’on sortait toutes les deux avec Pascal. J’ai mis du temps à me rendre compte que c’était une tantouse.

Thomas avait bien organisé la petite fête pour Pascal, mais les choses ont un peu dégénéré en fin de soirée. Et j'ai un peu perdu le contrôle!

Pascal et ses copains ont bu verres sur verres. Ses copains avaient toujours une bonne raison de “trinquer”. Pascal avait un peu trop bu, alors il avait le sourire vissé d’une oreille à l’autre. Maud a fait semblant d’avoir trop bu elle aussi. Mais je sais que non, à cause de ses regards. Elle était nette. Pascal s’est assis, et Maud en a profité pour se jeter sur ses genoux.

Mon sang n’a fait qu’un tour quant je l’ai vue passer ses bras autour de son cou. J’aurai voulu lui sauter à la gorge et la saigner comme une truie. Quant j’ai voulu me lever pour me précipiter sur elle, Caro m’a retenue. Mais, je ne pouvais pas rester sans rien faire. Dans cet état, Pascal pourrait faire des trucs stupides, et malgré ça, je lui en voudrais.

Moi aussi j’avais dépassé la dose. Je n’étais pas saoul à mort, mais juste assez pour ne pas me sentir entravée par la bienséance. Avec mon caractère passionné, inutile d’essayer de me faire rester sagement sur ma chaise. Dès que Caroline m’a lâchée, j’ai bondi pour aller tirer la pouffe des genoux de mon mec. Maud était sur le point de lui rouler un patin.

J’ai passé mon bras entre leurs visages. C’était peut-être mon poing en fait. En tirant Maud en arrière, tout en bloquant son cou avec mon avant-bras, pour qu’elle ne puisse pas approcher son visage de Pascal, elle est tombée à la renverse. Comme un insecte, les 4 fers en l’air. J’espère qu’elle a eu mal.

  • Non mais ça va pas? T’es cinglée ma parole!
  • Touche pas à mon mec.
  • Il n’a pas dit non que je sache!
  • Connasse, poses encore tes sales pâtes sur lui et je te pète les doigts.

Jérémy s’était précipité pour l’aider et l’a retenue pour l’empêcher de se jeter sur moi. Moi, j’étais prête à répliquer. Prête à lui dévisser la tête. Je n’avais pas réalisé que Pascal m’avait attrapée par la taille pour me tirer en arrière et se placer entre nous. Puis, comme j’avançais encore, essayant de dépasser les obstacles qui m’empêchaient de me jeter sur Maud, Pascal m’a soulevée pour m’éloigner. J’avais vu rouge. Je pédalais dans le vide, mais je n’en étais pas consciente, parce que je fulminais de rage.

Pascal m’a emmenée chez lui. Il m’a fait avaler un verre d’eau froide. Il en a bu un lui aussi. Il a réussi à me calmer avec son petit sourire vague et amusé. Je crois que c’est la 1ère fois qu’il me voit perdre mon légendaire calme Britannique. Je me suis aussi rappelée pourquoi on était là, et je ne voulais pas gâcher sa fête, en me conduisant comme une fille des rues. Un peu plus et je lui refaisais le portrait à cette grognasse de Maud!

Surtout, qu’il y avait les parents à Pascal… Ils sont passés pour lui fêter un bon anniversaire, et Pascal les a ignoré. Il ne voulait pas les voir. Quant on est ressorti, ses parents avaient disparus. Peut-être qu’ils étaient partis bien avant, mais j’avais la tête ailleurs, trop occupée à surveiller mon homme de loin. Je l’avais laissé avec ses potes.

Après l’esclandre, Pascal m’a entrainée chez Caro et il s’est jeté sur moi. Il était tout excité. Peut-être le fait de voir des femmes se battre pour lui? Ça a dû aiguiser son appétit sexuel! Faudra que je teste ça pour en être sûre. Caroline était restée à la fête, elle ne nous avait pas vu nous éclipser en douce. On ne l’a pas entendue rentrer… Pauvre Caro...


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222/2013 - Caro & moi avons mis le paquet - (1)

Publié le par JaneDo


Vendredi  à  Samedi, 10 Août 2013  - 222/2013 - Caro & moi avons mis le paquet! - (1)

Vendredi 9, au soir - Rhhh, impossible de faire disparaître de ma tête l’image de ces filles et de leurs petits sourires moqueurs. Elles étaient méprisantes. Elodie avec son petit air hautain, distante. Elle nous détaillait de la tête aux pieds. Maud et ses copines se racontaient des trucs à l’oreille en nous regardant, et explosaient de rire. Clairement, elles se foutaient de notre gueule. Dire que Pascal voulait encore aller leur parler. Tsss!

J’avais peut-être un peu gâché la soirée en voulant rentrer aussi tôt je pense. Mais, c’était ça, ou je leur en collait une.

Pendant le trajet, Pascal était dans la lune. Concentré sur la route, mais perdu dans ses pensées. J’aurai donné cher pour savoir ce qui se passait dans sa tête. Caroline était partie de son côté. Elle avait sa voiture. J’ai voulu savoir s’il pensait à Elodie. Je n’aurai peut-être pas dû lui poser la question. C’était stupide. S’il ne pensait pas à elle, j’avais commis l’erreur d’’amener son spectre entre nous.

Avec Caroline, on s’était mise d’accord. On a voulu aussi avoir l’accord de Pascal. Peut-être que je profitais un peu de Caroline. Elle aussi. Au moins, on a eu le courage d’en parler franchement. On a proposé à Pascal d’aller chez Caroline pour prendre un verre. Et là, on a discuter avec lui, de ce qu’on avait prévu pour le week-end. Pascal était surpris, c’est le moins qu’on puisse dire.

Mon challenge sera de lui faire oublier ce week-end. Oublier Elodie. Oublier jusqu’à l’existence même de Maud...

Caroline et moi avons proposé à Pascal de passer le week-end chez Caroline. Ce serait comme de petites vacances. Après une petite mini hésitation, Pascal a été d’accord. Je crois qu’il devinais très bien ce qu’on avait en tête. Ce qu’il ne devinait pas, c’était le pourquoi.

Caroline s’était arrangée pour qu’Alexia ne passe pas durant tout le week-end. Si Pascal avait pensé me mettre de mauvaise humeur, en voulant que Caroline soit là, et en profiter pour filer, il en était pour ses frais. Comme il pouvait le voir, on s’entendait bien. On était plus que complice. On savait parfaitement que Thomas prévoyait une fête dans le jardin. Donc, on savait qu’on ne pourrait pas trop s’éloigner de la maison. On devra y participer. Surtout Pascal d’ailleurs.

A partir de minuit, ce sera l’anniversaire à Pascal, et je voulais tout faire pour lui laisser un bon souvenir. Le meilleur. Je voulais que ce jour soit spécial. Que tout soit parfait. Qu’il puisse se rappeler toujours de ses anniversaires avec moi.

Caroline et moi, nous nous étions mise d’accord. Vendredi soir, c’était sa soirée avec Pascal. Et c’est elle qui avait voulu sortir prendre un verre. C’est clair que si elle n’avait pas été d’accord, j’aurai refusé de passer le week-end chez elle. Elle n’aurait pas vu Pascal du week-end. Caro voulait qu’on laisse Pascal choisir, puis, qu’on tire au sort. Mais, je ne voulais pas laisser le sort décider à ma place. Et je n’ai pas trop de chance avec le hasard moi!

Caroline passait donc la nuit avec Pascal. Moi, je dormirais dans la chambre d’Alexia. Elle avait changé les draps. Et demain, ce sera mon tour. Caro avait prévu un gâteau. A minuit, on avait prévu son gâteau d’anniversaire, qu’on mangera tous les trois. Et on lui donnera ses cadeaux.

A part le short, je lui avais aussi une bague pour qu’il la porte sur le pouce. C’est une anneau large et plat, en or. Je lui ai aussi acheté encore une boucle d’oreille, et un t-shirt que j’ai trouvé joli, et qui irait bien avec le short que j’avais choisi. Je pense que Caro n’arrivera pas à me surpasser là.

Pendant qu’on discutait de ça avec Pascal, Caroline a relevé que, de lui avoir laissé que le vendredi soir, c’était court. La soirée était presque finie. Ce n’était pas faux. Alors, je lui laissais jusqu’à la fin de la journée de samedi. Ensuite, Pascal sera tout à moi, jusqu’au dimanche soir. Mais… Je crois que je me suis faite un peu avoir sur ce coup!

La plus grande partie de son anniversaire, il le passerait avec Caroline…

On a passé une super chouette soirée tous les 3. A tel point, qu’on n’avait pas vraiment envi d’aller dormir. On a donc regardé encore des films jusqu’à passé 3 heures du matin en faisant des pauses et en bavardant. Comme je devais rester en retrait, je n’ai pas pu m’asseoir collée à Pascal… Je crois que j’ai compris ce que Caro ressentait la plupart du temps!

Pendant cette soirée, même si on était très proche, j’ai joué le jeu; je suis restée à l'écart. C’est Caro qui était scotché dans les bras à Pascal pendant presque toute la séance ciné. Du coin de l’oeil, je les voyais se faire des bisous-bisous, s’embrasser. A tel point que, je ne pense pas qu’ils ont vu grand chose du dernier film. Ça me bloquait la respiration. Je mettais assise parterre, le dos appuyé au canapé, et je faisais comme si je ne voyais rien. Tellement j’étais plongée dans le film!

Caro avait allumé vers les chambres, ça donnait derrière le canapé. Donc, ce qu’ils ne savaient pas, c’est que je voyais aussi leurs reflets enlacés dans le poste de télé! Le moment le plus difficile pour moi, était le moment d’aller se coucher… Les voir se diriger vers la chambre, sans un regard en arrière, à s’embrasser comme s’ils étaient seuls au monde.

Ils étaient mignons… De vrais petits amoureux! Je ne pense pas que Pascal pensait ni à Elodie, ni à Maud…


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