Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

182/2013 - Sous les cartons!

Publié le par JaneDo


Lundi, 1er juillet 2013  - 182/2013 - Sous les cartons!

Les cartons, j'en avais partout! Des cartons, et encore des cartons! Ça me sort par les trous de nez! Et je n'ai pas fini, j'en ai encore un bataillon. Ma frangine propose de m'héberger quelques temps. Je ne voulais pas vraiment, mais pour avoir ma puce à l'oeil, parce que les vacances scolaires vont commencés, je préfère être là.

Je ne sais même plus où sont mes affaires. J'en ai partout. Un peu chez Dol, chez Brian, chez ma frangine, à Moudon aussi. Bref, c'est le capharnaüm terrible. Je n'ai pas l'habitude du désordre, ça me perturbe.

J'ai téléphoné à Pascal en fin de matinée. Juste envie d'entendre sa voix.

Le week-end prochain, les garçons; Thomas, Pascal, Paul, Michael, etc., avaient un tournoi sportif. Entre deux, c'était piscine. Je ne me sens pas trop à l'aise en maillot de bains, et encore, faudrait-il que je le retrouve dans mon bordel, ne serait-ce qu'un seul costume de bains! Je ne sais pas encore si j'ai envie ou non de passer mes journées au bord d'un terrain, ou à jouer les baleineaux sur les bords de la piscine.

Quoique, j'ai perdu environs 10 kilos, à cause des incertitudes avec Pascal. Il m'en a fait la remarque. Mais, je ne me sens pas bien dans ma peau. Je suis anxieuse, et j'ai peur d'Elodie, je l'avoue. Et je me sens tout le temps triste. Tout le temps envie de pleurer.


Partager cet article
Repost0

Publicité

181/2013 - Un moment de répit

Publié le par JaneDo


Dimanche, 30 juin 2013 - 181/2013 - Profiter d’un moment de répit..

Caroline m’avait vu en train de pleurer, assise sur les marches du porche chez Pascal l’autre soir. Elle était à son poste d’observation. Elle avait failli sortir de sa cachette pour venir me consoler. Même si elle n’avait aucune idée quoi dire dans des moments pareils. Elle avait été bien avisée de ne pas se précipiter. Elle a vu Pascal revenir me prendre dans ses bras.

J’étais contente, Pascal était rentré après un court passage chez Elodie. Au moins, il tenait un peu à moi et à tout ce qu’on avait traversé ensemble.

Sachant que je ne pourrais pas le voir hier soir, j’avais prévenu Caroline de prendre la relève. Elle avait eu beaucoup de peine à le convaincre. Il voulait, paraît-il, rester tranquille ce soir-là. Chez lui. Après avoir lourdement insisté, lui avoir proposé passer juste manger, Pascal a fini par accepter de passer un petit moment. Puis, voyant qu’on ne pouvait pas se voir, ils ont passés la soirée ensemble.

Caroline m’a dit qu’il n’avait pas été très bavard. Un peu dans la lune. Comme si Pascal était perdu dans ses pensées, ou sur une autre planète. Caroline avait suivi mon conseil; évité de mentionner Elodie.

J’étais crevée après la journée de déménagement d’hier, mais je voulais voir Pascal. En fin de matinée, je lui ai d’abord envoyé un message, puis comme il n’y répondais pas. J’ai tenté ma chance à l’appeler. Il n’avait pas fait attention, et n’avait donc pas vu mon message. Il ne faisait rien de spécial. Thomas recevait comme d’habitude quelques copains, et il avait pensé passer un moment.

Je lui ai dit que je m’ennuyais de lui, que j’avais envie de le voir. Je n’ai pas eu l’impression qu’il se soit fait prié, au contraire. Ou c’est peut-être mon imagination, ou ce que je veux croire?

On s’est retrouvé dans un café à Ouchy pour prendre un verre. Puis, on s’est baladé un moment au bord du lac. C’est vrai qu’il n’était pas très causant, mais qu’importe, j’étais avec lui. Il me tenait pas la main. Ce qui me rendait très heureuse. Dire que je me sens poussé des ailes pour des broutilles pareilles; se tenir par la main. Un moment, il a passé son bras autour de mes épaules. Je ne sentais plus mes jambes, j’avais l’impression de planer littéralement.

Juste après, il m’a proposé d’aller chez lui. Etonnée, je lui ai demandé si Jess ne risquait pas de péter un câble. Normal, parce que l’autre soir, il avait utilisé ce prétexte pour me demander de partir. En y repensant, ça m’a fait un petit coup de chagrin, mais j’ai vite zappé.

A la maison, on s’est larvé un moment devant la télé. Sa femme n’avait pas l’air peinée par ma présence. Elle s’est même jointe à nous. Par contre, Pascal évitait les débordements d’affection. Donc, j’ai été ravie quant elle est partie pour aller chez une de ses copines pour passer la soirée. Pascal a accompagné sa femme dehors. Moi, je n’ai pas osé le suivre, ni bougé du canapé. On entendait le bruit provenant de l’appartement à Thomas. On dirait qu’ils faisaient de la musique. J’ai entendu Thomas l’appeler et lui demander de monter, alors qu’il était dehors avec sa femme.


Pascal lui a dit qu’il avait de la visite, et Thomas a compris que c’était moi. Probablement à cause de ma voiture. Il est descendu par les escaliers qu’ils ont fait construire et qui reliait les 2 appartements pour me demander également de monter avec Pascal. J’avais entendu Pascal refuser, alors j’ai prétendu que je préférais les laisser entre mecs.

Pascal était revenu entre temps, et l’a renvoyé en rigolant, s’occuper de ses invités.

Après l’autre soir, je pensais que ce serait un peu tendu. Qu’on parlerait peut-être de ce qui s’était passé, ou peut-être que Pascal chercherait à s’expliquer, ou me demanderait ce qui m’avait pris. Mais rien de tout ça. Pascal a agi comme si rien ne s’était passé. On a passé un tendre après-midi, couché presque l’un sur l’autre sur le canapé à regarder des films. On s’est beaucoup embrassé.

Est-ce que j’aurai dû lui poser des questions? Lui dire que je savais qu’il se passait des trucs pas très nets avec Elodie? Non. Je voulais profiter de ce petit moment de répit. Profiter de ses bras, sa tendresse. De son affection. Profiter de chaque seconde avec lui. Sans lui prendre la tête. Lui rappeler comme on était bien ensemble.

Chiant, depuis que je n'ai plus d'appart, c'est un peu limite côté intimité. C'est pas comme si on allait tout le temps, chez moi, mais, là, depuis l'apparition de Jess, on n'a pas d'endroit où aller... à part à l'hôtel. Si ce n'est pas Pascal qui propose, je n'ai pas les moyens de le faire. si c'est pour proposer une chambre miteuse, à la hauteur de mes moyens, mieux vaut rester sur le canapé chez lui.


Partager cet article
Repost0

180/2013 - Peut-être 1 petite chance?

Publié le par JaneDo

Samedi, 29 juin 2013  - 180/2013 - Peut-être une petite chance?

Pascal a rapidement repris ses esprits. Il m'a dit qu'il devait aller chercher sa femme. Il me prend vraiment pour une idiote ou quoi? Alors, pourquoi le taxi devant la maison tout à l'heure? Donc, Jess était partie sans attendre son taxi, et lui s'était habillé, de pieds en cape, à tout hasard, pour aller la chercher? Elle ne pouvait pas prendre un taxi pour rentrer?

Comme je m'y attendais, Pascal a prétendu que c'était certainement Jess qui devait s'impatienter. Son histoire ne tenait pas debout! Pascal... Franchement! Il pensait sérieusement que j'allais avaler cette couleuvre là? Bon, ben, j'ai joué le jeu!

Il m’a fait comprendre qu’il fallait que je m’en aille. Sa femme n’apprécierait pas de me trouver là en rentrant. Pour l’embêter, j’ai fait mine de vouloir appeler Jess pour lui demander. Pascal m’en a empêché. Il préférait que Jess n’apprenne pas que j’étais passée à la maison.

J’aurai pu lui balancer que je savais que le taxi n’était pas pour Jess, mais pour lui. Qu’il cherchait à brouiller les pistes, pour que je ne puisse pas trouver sa voiture chez Elodie. Qu’il était rentré se changer pour aller chez Elodie, ou pour sortir. Avec elle, ou elle et ses potes. Que j’étais loin d’être dupe. Mais, ça n’aurait servi qu’à nous mettre dans une position désagréable, et nous mener à des explications saignantes. Qui risquaient de faire très mal.

Entre les messages et les appels dans le vide, son natel n’arrêtaient pas de sonner. Pascal insistait, il devait y aller. Je tremblais intérieurement. Je savais que ça allait en arriver là. J’avais beau réfléchir, aucune idée comment parer le coup.

Il y a quelque temps, Pascal m’aurait proposé de l’accompagner, si c’était vraiment pour aller chercher Jess. Mais là, rien. Il voulait se débarrasser de moi. Ça, c’était certain.

Sans que je m’en rende compte, les larmes ont commencés à dévalés les pentes de mes joues. Je n’ai même rien senti, jusqu’à ce qu’une goutte me chatouille le bout du nez. Pascal s’est détourné. Normalement, il m’aurait prise dans ses bras, mais là, il évitait soigneusement de me regarder. Même, Pascal semblait encore plus énervé. Son ton était sec, tranchant. Pascal voulait me voir partir.

D’ailleurs, alliant le geste à la parole, il se tenait devant la porte ouverte, pour me signifier qu’il était temps que je dégage. C’est bon, j’avais compris. Le regard brouillé, je ne voyais pas grand chose, juste la lumière flou du porche. Je me suis effondrée sur les premières marches. Mes jambes ne me portaient plus. Et l’estomac? En vrac.

Pascal est passé près de moi, me rappelant qu’il faudrait que je rentre. Pour adoucir ses paroles, ayant enfin l’occasion de filer rejoindre l’autre pouffiasse, il a promis de m’appeler demain. A travers mes larmes, je l’ai regardé monter en voiture, suivi des yeux, jusqu’à ce que la nuit l’absorbe et le fasse disparaître.

Il reviendra. Il le faut. Pascal ne peut pas m’abandonner ainsi, toute seule dans la nuit. Jamais. Parce qu’il m’aime. Je priais pour que je ne sois pas en train de délirer. Peut-être qu’il ne reviendra pas? Jamais personne n’est revenu me chercher. J’ai toujours été froidement abandonnée, comme un chien au bord de la route. Lui non plus ne reviendra pas. Cette fois, les sanglots sont venus briser le silence de la nuit. Je pouvais pleurer, il n’y avait personne pour m’entendre.

Je n’étais pas aussi blindée que je le pensais. En ce moment, je me sentais faible, seule, perdue. Il me manquait. La douleur me faisait mal à la peau. Je suppliais le ciel et la terre, l’enfer même. J’étais prête à faire un pacte avec le Diable s’il le fallait pour le voir revenir. Mais, j’étais sûre que c’était en vain. Il n’y a ni Dieu, ni Diable, donc personne pour entendre mes prières. De toute façon, je n’avais jamais eu de réponses à mes prières.

Je n’ai jamais eu de chance, ça ne me manquait pas des masses. Pour une fois, j’aurai aimé en avoir un peu.  Alors, je n’ai pas compris quant ses bras m’ont entourés. J’ai d’abord cru que c’était mon imagination, poussant le vice à sentir, à avoir l’impression d’être touchée. Ce qui m’a rendue encore plus triste.

Pascal a pris ma tête pour le poser sur son épaule. Sa joue contre mon visage m’a fait réalisé que je ne rêvais pas. Alors, il était revenu… J’avais de la peine à le croire. Il était bien revenu. Je me suis serrée aussi fort que je le pouvais contre lui. Impossible d’arrêter le flots de pleurs qui s’échappaient de ma gorge. Si j’avais pu m’encastrer en lui, je l’aurai fait.

Il me chuchotait des mots que je ne comprenais pas, mais le ton de sa voix m’apaisait. Pascal était revenu pour moi. Alors, il m’aimait encore. Je n’en avais plus été aussi sûre. Puis les mots commençaient à percuter dans mon cerveau. Pascal me demandait d’arrêter de pleurer. Qu’il n’aimait pas être la source de mes larmes. Qu’il n’aimait pas me voir triste, pleurer. Qu’il n’avait pas pu partir en me laissant comme ça, si seule, assise sur les marches de sa terrasse, dans le noir.

Ses petits bisous sur la tempe, le nez, la joue, m’ont apaisés.

Son retour avait pansé la douleur que je ressentais. C’était bon, je me suis sentie mieux. Je le lui ai dit. Il pouvait y aller, je ne pleurerais plus. Il s’est moqués gentiment, parce que je pleurais encore. Ce n’était que des hoquets. Je faisais tout pour cautériser la digue. Je ne voulais pas qu’il se sente coupable, il était revenu, c’était tout ce qui comptait. Toute la peine du monde qui s’était abattu sur mon coeur s’était envolé.

Pascal ne voulait pas me laisser. Il disait qu’il appellerait pour avertir, que Jess pouvait très bien prendre un taxi, ou rentrer avec Thomas. Mais, je savais que Jess n’était pas en question. Pascal avait rendez-vous avec Elodie. Malgré ça, je ne voulais pas le retenir. Il avait fait un geste qui avait une très grande valeur pour moi, je pouvais le laisser faire ce qu’il voulait. Je n’avais plus mal. Il m’avait sauvée. C’était bon.

Je l’ai encouragé à partir, de faire ce qu’il avait prévu. J’allais mieux maintenant.

Incertain, Pascal est parti. Il a fait quelques mètres, puis il est revenu me prendre dans ses bras. Je crois qu’il a voulu dire qu’il m’aimait, mais n’a pas osé. Il a simplement dit que j’étais la femme la plus incroyable du monde. La femme de sa vie. Que j’étais sa lumière.

En rentrant, j’ai fait un crochet chez Elodie. Et comme je m’y attendais, Pascal se trouvait chez Elodie…

Je ne peux pas dire ce que je ressentais vraiment. Ce que je savais, c’est que je n’étais plus aussi déprimée, ni aussi triste. Ni même terrifiée ou déçue. C’était bizarre. Normalement, j’aurai eu le coeur dans les pompes, des tremblements à ne plus pouvoir conduire. Mais là, ça allait.

J’étais en plein dans mes constatations, dans la lune à sonder mes impressions, mes sentiments, quant je l’ai vu ressortir quelques dix minutes plus tard. Je me suis sentie prise au piège. Heureusement que je n’avais pas eu la mauvaise idée de parquer à proximité de sa voiture. Ou plutôt, j’avais eu de la chance que la seule place possible, était à plus de 10 mètres, et dans un coin très sombre, sans poteau lumineux! Cette fois, je ne l’ai pas suivi. Presque sûre qu’il rentrait chez lui. Le pire, c’est que je me suis sentie coupable. Comme si je lui avais gâché sa soirée. J’aurai dû me sentir soulagée.

Samedi, j’ai larvé une bonne partie de la matinée. L’après-midi, je devais aider ma frangine avec son déménagement. Le soir, la sentant un peu déprimée, je suis restée. J’avais été cherché Lilice. On a mangé, ma frangine et ses 2 filles. Juste entre nanas.

J’ai répondu à un des messages de Pascal, pour lui dire que je restais avec ma frangine et les enfants. Ça tombait un peu mal. Après hier soir, j’aurai dû resserrer et garder le lien avec Pascal. J’aurai dû passer la soirée avec lui. Hors, je laissais le grand vide, l’absence prendre le dessus. C’était peut-être nul, mais ma famille passe avant tout.


Partager cet article
Repost0

179/2013 - Tracer "voir Jane"... (2)

Publié le par JaneDo


Vendredi, 28 juin 2013 - 179/2013 - Tracer de sa liste à faire; “voir Jane”! - (2)

Je crois que ça fait 48h que je n'ai pas vraiment dormi... Ce qui se passe avec Pascal me dévore de l'intérieur. J'ai peur! Mais, je ne veux pas laisser la peur me faire perdre mon objectif. Je devais rester vigilante, avoir un coup d'avance, deviner ce qui se préparait, et parfois, ça marche... Comme ce soir!

Ha! J’avais raison! Pascal m’a appelée, en fin de journée, comme je my attendais. Il disait que finalement, c’était annulé avec le groupe pour ce soir. Je pense qu’il n’avait rien avec le groupe, mais qu’il avait rendez-vous avec Elodie, et il ne savait pas comment gérer, et il a utilisé le prétexte du groupe. Il ne s’attendait pas à ce que je lui demande de l’accompagner. En principe, j’allais voir ses concerts que s’il m’invitait. Dans de rares cas, j’avais accompagné Caro. Mais, d’après ce que je savais, Caroline ne savait rien pour ce soir. Elle avait pensé passer chez Thomas et retrouverait Pascal là-bas.

Pascal devenait de plus en plus secret, ce qui était des plus alarmants!!!

Il m’a donc proposé de sortir manger un truc. Je n’en avais aucune envie, mais j’ai proposé de le retrouver à la maison. Il avait d’abord dit oui, puis il a dû se rappeler que ses potes seraient tous chez Thomas, et qu’on risquait de devoir monter. J’ai très bien senti qu’il cherchait comment se tirer des flûtes, sans m’avoir dans les pattes. Alors, j’ai proposé de lui faire à manger à la maison. Chez Brian. Je détestais inviter quelqu’un chez Brian, sans son accord, mais pour Pascal, je voulais bien faire une exception.

Après le dîner, on est resté sur le canapé, dans les bras l’un de l’autre. Puis, Pascal s’est mis à bâiller. Horrible. Cela voulait dire qu’il s’ennuyait avec moi? Ou cherchait-il seulement une excuse pour partir?

Une bonne demi-heure après avoir commencé les bâillements, Pascal a émis son intention de rentrer. Il disait être fatigué. J’ai demandé si je pouvais dormir chez lui. Il a dit que ça risquait d’énerver Jess, sa femme, donc c’était mieux pas. Il savait très bien que je n’allais pas lui demander de rester dormir chez Brian. C’était déjà un évènement de lui avoir permis d’entrer chez Brian.

Je me suis jetée dans ses bras, je ne voulais pas le laisser partir. Je ne voulais pas le quitter. Quelque part, ça me faisait mal qu’il cherche à me quitter pour aller retrouver une autre femme. C’était blessant. J’ai proposé qu’on aille quelque part, ou rejoindre Thomas et les autres, que j’avais envie de rester avec lui. Pascal disait n’avoir pas l’intention de passer chez Thomas, il était bien trop fatigué. A court d’arguments, j’ai dû le regarder partir. Larguée.

Je l’ai suivi. Pas le choix. Je voulais être sûre qu’il rentrait et qu’il ne me racontait pas de conneries. J’espérais très fort qu’il ne mentait pas. J’ai cru que j’allais mourir au volant de ma voiture, les doigts serrés autour du volant, quant je l’ai vu prendre une direction différente, et non le chemin de sa maison. Mais, il ne s’était arrêté apparemment que pour acheter des clopes. Ouffff.

Pascal est rentré. Je me suis sentie super soulagée. Difficile de m’aventurer jusque chez lui, sans prendre le risque de me faire surprendre par Thomas et les copains. Mais! Mais, j’avais une bonne excuse, j’avais promis à Thomas de passer chez lui. Donc, j’ai sauté sur l’occasion. Je me suis donc enfilée dans le chemin pour aller me parquer devant la maison. Si Pascal était chez Thomas, j’aurai une bonne raison de lui coller au fesses.

Rhhh, l’empêche que c’était navrant de lui courir après de cette manière. Ridicule aussi.

En arrivant devant la maison, j’ai réalisé qu’il était presque 23h, et il semblait qu’il n’y ait plus personne chez Thomas. Aoutch! Et un taxi attendait devant la maison. Il y avait de la lumière chez Pascal. J’ai pensé innocemment que le taxi attendait Jess. J’ai parqué et j’ai sonné chez Pascal. J’ai pensé lui demander s’il savait où Thomas et tous les autres étaient. C’était aussi un prétexte pour le voir encore et une bonne excuse vis-à-vis de Jess.

J’ai pas tout de suite compris la tête que faisait Pascal. Je crois que j’ai dû pensé qu’il avait peur que Jess fasse une scène de me voir à sa porte. Mais ce n’était pas ça du tout. J’ai mis du temps à comprendre en constatant que Jess n’était pas là. Pascal s’était changé. Mais, ce n’était pas pour enfiler un training. Il semblait sur le point de sortir.

Puis… Lumière… J’ai enfin capté… J'ai compris... Le taxi, c’était pour lui… Pas pour Jess!

Pascal m’a fait entrer et a baragouiné quelque chose à propos du taxi qui attendait sa femme, mais qu’elle était déjà partie. Qu’il devait aller le décommander. C’est seulement en le regardant payer et discuter avec le chauffeur que mes neurones ont commencés à faire le tri des images, de sa tête quant il m’a ouvert, de son comportement, de ses vêtements, etc.

J’ai choisi de faire ma blonde, faire celle qui ne se rendait compte de rien.

Par contre, Pascal était de mauvaise humeur. C’était soudain. On avait passé une chouette soirée, et là, quelques minutes plus tard, le voilà grincheux. Je suis sûre qu’il savait que je n’étais pas stupide, mais, il doit penser que je croyais tout ce qu’il me racontait. Et pourquoi pas. Pascal pensait me faire fuir, mais j’ai joué l’innocence totale. Tout ce que je voulais, c’est être avec lui. Qu’importe qu’il soit de mauvaise humeur parce que je faisais capoter ses plans.

Son téléphone s’est mis à biper. Il ne savait pas quoi faire. Je savais qu’à un moment ou un autre, il finirait par répondre, qu’il chercherait à s’isoler pour parler à Elodie. Je n’allais pas le laisser me traiter comme ça. Elle n’avait pas le droit de se mettre entre nous, de chercher à me piquer l’amour de ma vie.

Elodie devait certainement savoir qu’on sortait ensemble, malgré ça, elle continuait à lui courir après. Donc, c’est chacun pour soi, que la meilleure gagne!

Pascal était vraiment grinche. Il cherchait vraiment à me faire partir en se montrant le plus désagréable possible. Ça me faisait de la peine. Me rappelant d’horrible et triste souvenir. Il a sorti l’excuse de la présence de sa femme, de sa fatigue. Je restais sourde.

C’était passé minuit, je pense qu’Elodie devait commencer à s’impatienter, elle n’arrêtait pas de l’appeler...


Partager cet article
Repost0

Publicité

179/2013 - Tracer de sa liste à faire; ?voir Jane?! - (1)

Publié le par JaneDo


Vendredi, 28 juin 2013 - 179/2013 - Tracer de sa liste à faire; “voir Jane”! - (1)

Jeudi soir, je suis rentrée après avoir constaté que Pascal était encore avec Elodie pour finir la soirée. Donc, c’était clair, il m’avait consacré un moment en début de soirée, prétendu être fatigué, parce qu’il avait rendez-vous avec Elodie. C’était vexant. Comment si j’étais sur sa liste “to do” (à faire). Après avoir dîner avec moi, il pouvait tracer “voir Jane”. Grrrh.

J’aurai pu lui faire le coup de lui envoyer un message soupçonneux. Mais, je gardais ça en réserve pour ce vendredi soir. S’il me faisait le coup encore, ça passerait mal. Je suis donc rentrée sans faire d’esclandre. Mais, je savais désormais à quoi m’attendre.

Ayant légèrement perdu confiance en moi, à cause du comportement de Pascal, j’ai passé la journée à me préparer mentalement à passer la soirée à le pourchasser. C’était nul. Je détestais le sentiment de perdre pieds. Après tout ce qu’on s’était battu pour rester ensemble, pourquoi est-ce que les choses tournaient si mal? Pour me décharger de tout le stress que cette situation me procurait, j’ai été courir. Ça m’a remis d’aplomb. Je me suis sentie mieux après.

J’ai réalisé aussi que j’avais perdu environs 10 kilos avec tout ça. Préoccupant. Le mal être fait perdre du poids??? Bizarre.

Comme si de rien, je lui ai parlé au téléphone. J’ai blagué, rigolé. Je suis sûre qu’il ne se doute pas une seconde qu’il me rendait triste. J’avais aussi décidé pendant que je courais, enfin, vers la fin de mon parcours, que si ce soir je le trouvais encore avec Elodie, alors cette fois, je m’arrangerai pour dormir chez Thomas. Pascal n’aura pas intérêt à me faire la morale après!

Bon, peut-être qu’au dernier moment, je manquerais de courage!!! Parce que j’avais trop peur que Pascal me rejette. Mais en fait, de quel droit?

En prévision, j’avais déjà papoté avec Thomas à propos de ce soir. Il organisait une petite sauterie chez lui avant de sortir. J’étais partante. J’espérais qu’il me renseigne sur les faits et gestes de Pascal, mais il n’a pas été jusque là. En fin de compte, c’était toujours mieux de se renseigner directement à la source. Pour autant qu’on puisse faire confiance à la source.

Au cas où je ne voyais ou ne trouvais pas Pascal, parce que j’avais bien l’intention de le chercher, j’ai prévenu Thomas que j’avais un truc, mais que je passerais. Au cas où je ne réussi pas à passer chez lui, j’avais l’option de l’appeler pour savoir où ils étaient.

Mon plan B presque au point, j’ai ensuite appelé Pascal.

Pascal disait avoir un truc avec le groupe. J’avais envie de l’accompagner. Pascal a paru hésitant, puis il a accepté. J’imagine qu’il pensait se préparait à se débarrasser de moi après? Ou m’appellerait plus tard pour annuler sous un prétexte ou un autre. J’attendais de voir. J’étais préparée à toutes les éventualités. Je connaissais l’oiseau!

La folle envie de lui demander où il avait passé la nuit me brulait la langue. Heureusement, j’ai réussi à me contenir. Malgré tout, j’ai bien senti une légère distance dans sa voix, son ton. Mais, j’ai fait celle qui ne remarquait et ne soupçonnait rien.

En fait, depuis que j’avais lancé la stupide idée de se séparer, j’espérais que Pascal finirait par me demander de ressortir avec lui… Il n’en a rien fait!


Partager cet article
Repost0

178/2013 - Elodie passe avant moi?!?

Publié le par JaneDo


Jeudi, 27 juin 2013  - 178/2013 - Elodie passe avant moi?!?

Quant il s’agit de Pascal, je ne peux pas me faire confiance. Ni à mon intelligence, ni à mon jugement. Je perds mes repères, mes principes et quelques fois, totalement ma fierté. Je me laisse aussi souvent emporté par mon côté impulsif et je fonce sans réfléchir. Pourtant, ce n’est pas ma façon. Pas mon caractère. Avec Pascal, je nage dans le gris, hors, d’habitude, c’est ou blanc, ou noir. Il n’y avait jamais eu d’entre deux.

Pascal m’a appelé aujourd’hui aussi. Trois fois. Hier deux, aujourd’hui trois? Demain ce sera quatre??? Hihihi, je ne pense pas.

Il m’invitait à manger. Il rentrait ensuite, étant donné qu’il était fatigué, donc pas de sortie pour aller boire un verre avec les quelques copains qui sortaient ce soir. Il faisait bon ce soir, alors on s’est baladé au bord du lac, main dans la main. J’adore quant il me tient par la main. C’est agréable et drôlement rassurant. J’ai eu l’impression que c’était un geste naturel, comme si on était à nouveau ensemble.

Mais, je me faisais des illusions… J'avais tout faux...

Il avait été bavard, adorable, câlin toute le temps qu’on a passé ensemble. Puis, est arrivé le moment de se séparer. J’ai eu l’impression qu’il n’avait pas envi de me laisser partir. Ça m’a fait sourire. C’était chou. Après une tonne de bisous, et un gros déchirement de devoir se séparer, je suis partie le coeur léger. Heureuse. Puis, les doutes sont venus me tarauder. Ou était-ce juste l’envie de l’apercevoir encore un peu.

J’ai fait demi-tour sur le chemin, et je suis allée chez lui. Je pensais le voir planté dans le canapé à regarder la télé, ou peut-être en train de lire ou autre. Mais, à ma surprise, il n’était pas chez lui. J’ai attendu 10mn. Il s’était peut-être arrêté pour des clopes ou quelque chose. Mes mains me piquaient d’envie de l’appeler. Mais, je n’osais pas. Après 10mn, mon coeur à commencer à saigner à l’idée qu’il ait pu aller ailleurs.

J’ai été vérifier chez Caroline. Il n’y était pas. Je suis revenue chez lui. Pascal n’était toujours pas rentré.

Non??? Pascal ne pouvait pas avoir été chez… Elodie! Pas après la soirée adorable qu’on avait passé ensemble tout de même? Comment les hommes arrivent à faire ça????? Non. Pascal était peut-être passé chez un pote. Pourtant, il avait dit qu’il était crevé! Toutes ces questions me trottaient dans la tête en allant voir chez Elodie, alors que je tremblais et que j’avais les mains moites, accrochée à mon volant.

J’espérais de tout mon coeur qu’il ne soit pas chez elle. Il n’y était pas. Pffffouh. Je me suis sentie tout de suite mieux. Il n’y avait pas de lumière chez elle, et pas la voiture à Pascal. Elle dormait probablement déjà. Rassurée. Puis, je me suis demandée s’ils n’étaient pas quelque part ailleurs? Avec nos copains peut-être? En train de prendre un verre? Avec elle? Ils avaient peut-être rendez-vous? Avant de commencer à fabuler, j’ai voulu vérifier si Caroline savait quelque chose.

Caro ne savait rien. En plus, elle semblait plutôt déprimée. Elle s’est lancée dans de longues plaintes, à me dire qu’elle ne le voyait plus beaucoup. Elle était au pub avec certains de nos potes, et personne n’avait pu lui dire si Pascal viendrait. Elle s’emmerdait à cent à l’heure et a voulu que j’aille la rejoindre. Ou venir avec moi pour le rechercher. Je lui ai raconté qu’on avait mangé ensemble et que Pascal avait dit qu’il était crevé, donc il était probablement rentré.

Pour en avoir le coeur net, je suis retournée voir chez Pascal. J’ai dû mettre de l’essence. Tous ces trajets, de longs en larges finissaient par me coûter cher! Je suis retournée chez Elodie. Cette fois, je ne bougerais pas de là. J’attendrais de la voir rentrer. Et je priais pour qu’elle soit seule. Ensuite, j’irai vérifier chez Pascal.

Si lui aussi était rentré, c’est qu’ils étaient ensemble. La prochaine fois, après avoir mangé avec lui, je m’arrangerai pour ne pas le lâcher, si on se quittait aussi tôt que ce soir. Je me sentais flouée, ridiculement naïve, blessée aussi.

Je crois que je lui en voulais un peu. Ma tête me faisait mal tellement que je me creusais la cervelle pour comprendre. Et est-ce que j’avais seulement le droit de lui en vouloir?

Après tout, il avait passé un moment avec moi? Est-ce que je ne lui avais pas dit de faire ce qu’il voulait pour autant que je me doutais de rien? Alors pourquoi est-ce que je tremble autant? Pourquoi je sens cette morsure au niveau du coeur? Pourquoi est-ce que je le suis comme ça? Est-ce que je ne serais pas un peu maso? Je me sentais si triste, si déçue aussi.

Ça commence à m’inquiéter qu’il ait été encore voir Elodie! Ça m’inquiète qu’il la voit autant! Aussi qu’il délaisse Caro dans le mix! Sa femme disait donc peut-être la vérité? Mince, ce que ça peut faire mal...


Partager cet article
Repost0

177/2013 - Pourquoi court-il quant je l appelle?

Publié le par JaneDo

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Mercredi, 26 juin 2013 - 177/2013 - Pourquoi court-il quant je l’appelle?

Assise dans ma voiture à regarder Jess circuler dans la maison, j’étais nerveuse. J’avais un peu la trouille que Pascal s’énerve. Mais non, Pascal n’était pas fâché. Au contraire, il semblait nerveux. Il me fixait d’un air incertain, cherchant à deviner ce que je savais.

Pascal n’a pas cherché à me prendre dans ses bras comme il le faisait d’habitude. On aurait dit qu’il craignait que je le repousse. Depuis qu’elle avait entendu sa voiture, Jess nous épiait de la fenêtre de la cuisine.

Toujours très nerveux, Pascal s’est lancé dans son histoire, comme quoi il était chez un copain, qu’il n’avait pas tout de suite vu mon message, etc. Il cherchait à me convaincre de son histoire, en me racontant qu’il avait déjà accepté l’invite de son pote, avant mon appel.

Je n’étais pas dupe, mais j’appréciais l’effort qu’il faisait pour me cacher la vérité. J’ai hésité à lui couper l’herbe sous les pieds, en lui demandant d’arrêter de me raconter des histoires. Mais, je préférais son histoire à la réalité. A la fin, il m’a prise dans ses bras.

On a été chez lui. Je ne voulais pas aller chez Thomas, comme on aurait pu le faire. Puis, Pascal estimait que Jess savait très bien où ils en étaient, il n’avait pas besoin de faire semblant. De toute façon, elle n’avait pas à venir chez lui, c’est ce qu’ils avaient convenu. Elle s’était quand même installé là, elle savait à quoi elle s’exposait. D’ailleurs, elle n’a pas dit un mot de protestation. Rien.

Poliment, je lui ai fais la bise et on a même échanger quelques mots, en attendant le retour de Pascal. Il avait été se changer pour se mettre en training. Jess m’a demandé si on avait passé la soirée ensemble. J’ai pensé d’abord lui mentir, mais j’ai choisi de lui dire la vérité, sans prononcer le nom d’Elodie.

J’ai simplement prétendu l’avoir croisé. Que j’avais tenté de le suivre, mais que je l’avais perdu en route, alors je l’avais appelé pour le voir. Elle a compris pourquoi j’avais attendu son arrivée, assise dans la voiture. Bon, peut-être que je n’aurai pas dû, parce que j’étais sûre qu’elle en parlerait à Pascal. Mais bon, il ne saura pas que j’avais été voir chez Elodie. Ce sera pour la prochaine fois.

On est resté un moment au salon à papoter avec Jess et écouter de la musique. Jess s’est très vite retirée dans sa chambre, dès que Pascal a montré des signes de rapprochement. Il m’a serré contre lui et me faisait de petits bisous dans la nuque. J’imagine que ça l’agaçait et qu’elle ne voulait pas assister à ça.

Pascal m’a demandé si je voulais dormir là, et j’ai dit oui.

Je partirais dans la nuit, dès qu’il se sera endormi. Je n’avais pas de quoi me changer. Même s’il y avait toujours ma brosse à dents, ça me dégoûtait de l’utiliser depuis que Jess est là. Elle l’avait probablement utilisé pour nettoyer les coins de la salle de bains. En tous cas, c’est ce que j’aurai fait.

Une fois Jess hors de vue, Pascal m’a prise dans ses bras. Mince, si je ne l’avais pas vu chez Elodie, j’aurai presque cru qu’il était aux anges que je sois là. Ses yeux brillaient… d’amour… et ses baisers étaient brulants de désirs. Comment lui faire confiance après ça? Il cachait trop bien son jeu!!! Quant il m’a entraîné dans son lit, je n’ai pas résisté.

Hum, il avait pris une douche en allant se changer. Il n’avait pas voulu risquer que je renifle le parfum d’Elodie.

J’ai filé en douce vers les 3h du matin. Quant je pense que je lui en voulais l’autre fois, à l’hôtel, d’être parti pendant que je dormais!!! Je suis nulle. Pascal avait raison, je faisais souvent ça moi!

Wahhh, j’étais raide crevée. J’ai dormi jusque vers midi, puis j’ai été chercher ma puce et on est rentré à Moudon. On s’est planté dans nos mangas un moment, puis on a fait une sieste. Au retour de ma frangine, on dormait toutes les 2. Ma puce voulait préparer ses cartons pour le déménagement après le souper.

Je n’avais pas le courage de rentrer chez Brian, alors je suis restée dormir à Moudon. Pascal aurait voulu qu’on se voit ce soir encore. Hum! Surprenant. Il m’a appelée 2 fois aujourd’hui. Ça m’a fait plaisir, mais je me suis aussi demandée si ça ne cachait pas quelque chose de louche! Il voulait être sûre que je ne le suis pas ce soir???

L’empêche, hier soir, il n’avait pas à se sentir coupable, il ne me devait rien. Ni explication, ni rien. Alors, pourquoi a-t-il couru comme ça??? Pourquoi me cacher où il se trouvait? Je sais que si ça avait été Caro, il le lui aurait franchement dit! Pourquoi tenait-il tant à cacher sa liaison avec Elodie? Pourquoi cherche-t-il autant à me ménager? Est-ce de l’amour?


Partager cet article
Repost0

176/2013 - Trouble fête, ou plutôt... Trouble galipettes!

Publié le par JaneDo


Mardi, 25 juin 2013  - 176/2013 - Trouble fête, ou, trouble galipettes!!

Pascal avait dit qu’il avait déjà quelque chose. Mais je n’avais pas envie de rester seule ce soir. Pascal n’avait pas l’entraînement, alors qui pouvait avoir su avant moi? Son équipe ne l’avait su qu’hier!

Je suis perdue dans le labyrinthe de ma tête. Pascal me dit toujours que je réfléchi trop, qu’il aimerait bien savoir ce que je concocte dans ma tête. Ce serait amusant de faire ce que Akemi-sama m’a dit. En même temps, je ne voudrais pas trop que Pascal se sente coupable.

Je m’explique; J’aimerai voir sa réaction après un message qui lui demande s’il pense vraiment à moi alors qu’il est en train de sauter une autre nana.
Mais, et c’est là où ça bogue un peu dans ma tête: Je ne veux pas l'empêcher de s’amuser. Il peut voir d’autres filles s’il en a envi. Je ne veux pas l’en empêcher.

Je dois juste travailler sur le flippe qui me traverse à chaque fois, sur mes incertitudes, sur la peur qui me grignote de l’intérieur. Je devrais arrêter de le suivre, de chercher à savoir. Mais c’est fou, une fois qu’on commence cette connerie, on n’arrête plus. Je dois travailler sur moi-même pour être plus ouverte, plus forte.

Le hic, c’est que je crois que je suis jalouse… de lui! Jalouse de Pascal. De la chance qu’il a de pouvoir avoir les filles qu’il veut, sans effort. Ouais, je l’envie. Je voudrais être à sa place, ou dans sa tête. Je ne voudrais juste pas qu’il ne tombe amoureux de l’une d’elles. Je crois que ça me dévasterais. Je voudrais être certaine de toujours être la seule et unique qu’il aime vraiment.

En plus, on ne sort même plus ensemble, donc de quel droit j’aurai à lui imposer quoi que ce soit.

C’est la peur qui me fait le suivre, l’épier! Traduire chaque sourire qu’il leur renvoi, chaque geste, chaque regard. Est-ce que c’est le même qu’avec moi? Est-ce qu’il n’a pas l’air d’être trop intéressé par cel le-là? Est-ce qu’il est captivé? Est-ce qu’il ne serait pas en train de tomber amoureux de celle-là? Ou celle-ci?

Jeeez, je suis vraiment à la masse moi!

Bref, mardi soir, j’avais la folle envie de le voir. De voir Pascal. Je devenais dingue de savoir qu’il n’avait pas l’entraînement et que je n’avais aucune idée de ce qu’il faisait. Avec qui était-il? Est-ce qu’il s’amuse mieux qu’avec moi? Est-ce qu’il m’oublie? J’étais ravagée à l’idée qu’il puisse avoir envi de passer tout ce temps libre avec quelqu’un d’autre que moi!!! Ouais, je suis cinglée!

Je me torture moi-même avec mon imagination débordante. Au lieu de m’occuper comme j’avais l’habitude de le faire; peindre, dessiner, lire, etc, je ne faisais plus rien. Je ne faisais rien d’autre que penser à lui. Ouais, ravagée!

J’ai tenté de joindre Pascal avant qu’il ne quitte le bureau. Pfff, il était déjà parti. Cela n’a fait que faire grimper mon stress intérieur d’un cran. Complètement ridicule, je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’avais envie de le voir. Pascal n’a pas répondu dans l’heure, alors ça m’a rendu folle. Evidemment, j’ai commencé à m’imaginer plein de choses, comme par exemple, qu’il ne voulait pas me répondre.

Même si ça me donnait l’air d’une gourde finie, je lui ai renvoyé un message, me répétant. J’ai eu l’impression d’être une mendiante. Je mendiais son attenti
on. Pas très flatteur. Après, prise de remord, je n’osais plus lui récrire. Pascal avait dû voir mon message, donc, s’il ne répondait pas, c’est qu’il n’en avait pas envi.

J’ai même pensé lui dire que j’allais l’attendre chez lui. Le seul problème, c’est que je devais me taper Jess en attendant. Et s’il continuait à ignorer mon message? Et si Jess me fichait tout bonnement à la porte? Boh, je pouvais toujours aller chez Thomas? Ouais, pas top pour Thomas. Non, je pouvais pas. Alors, chez Caro? Wah, non. Trop nul. Si Pascal répondait, elle finirait par être dans mes pattes. Rhhhh, je ne savais pas quoi faire, mais j’avais vraiment, vraiment envie de voir Pascal.

Finalement, j’ai décidé d’aller voir partout où il pouvait être. Ça m’embêtait presque d’y aller toute seule, avoir de la compagnie, par exemple Caro, ce serait super. On pourrait discuter pendant les trajets à faire la tournée? Et s’il fallait attendre, la tension est moins lourde quant on est 2. En général, il y en a une qui tombe au fond du gouffre, et l’autre qui fait tout pour se montrer forte, sinon, c’est le désastre.

Caroline a été d’accord tout de suite. Je crois que je l’avais appelée pour d’abord être sur que Pascal n’était pas juste chez elle. On a pris la voiture à son cousin. Et on a été directement chez Elodie. Il n'y avait personne. Ensuite, on a fait un tour aux endroits où l’on pensait le trouver. Rien, personne.

Faut dire qu’on ne savait pas où regarder exactement. On ne connaissait pas les endroits qu’Elodie aimait fréquenter. On est même entrer dans son immeuble pour voir à quel étage elle habitait. C’était une idée à Caroline. Dire que je n’avais pas penser chercher. Elle est vraiment maligne. De dehors, on a repéré ses fenêtres. Aucune idée de la voiture qu’elle pouvait bien conduire, donc on ne savait pas si sa voiture était quelque part dans le coin. Encore des détails à fouiller.

On est reparti faire un tour dans les alentours, voir vers les restaurants du coin. Puis, on a pensé faire un tour vers les bars, pubs, restos au bord du lac, entre chez Elodie et les endroits qu’on fréquentait d’habitude. On a pensé qu’ils ne pouvait être que dans ces zones là. Rien. Alors, on est retourné faire un tour vers chez Elodie.

Il était maintenant, près de 23h, et choc; il y avait de la lumière aux fenêtres d'Elodie…

Ça fiche un sacré coup! On avait raté le retour d’Elodie, donc on ne savait pas si elle était avec Pascal ou non. On a commencé à faire le tour des voitures parquées, et j’avoue, pour ma part, en espérant ne pas voir celle de Pascal. Je ne voulais pas voir sa voiture parquée chez Elodie. Ça me déchirerait l’estomac.

Mais paf, sa voiture était bien là. Pascal était bien là. C’était bien sa voiture. Et elle n’était pas dans le coin lors de notre dernier passage. C’est terriblement destructeur de voir un bout de carrosserie parquée négligemment le long d’un trottoir, quant on sait ce que cela implique. Parquée à un endroit où l'on n’espérait ne pas la voir. Le choc était grand, et je suis restée un moment interdite. Dévastée.

J’ai donc pensé jouer les troubles fêtes, comme me l’avait suggéré Akemi-sama. Après tout, je n’avais rien à perdre. J’ai encore la boule à l’estomac, plusieurs jours après, en écrivant ces quelques mots. Je me rappelle très exactement ce que je ressentais à regarder sa bagnole.

C’est là que j’ai remarqué que Pascal avait répondu à mon dernier message, où je lui disais qu’il me manquait très fort, et je lui avais posé la question de savoir si je lui manquais un peu. Pascal me disait qu’il était désolé de n’avoir pas pu me voir, et que je lui manquais aussi.

Hhoh, hoh, manquait plus que ça! Je n’avais pas vu son message, parce que j’avais laissé mon natel sur silencieux. Sinon, j’aurai peut-être pu l’empêcher d’aller se balader ailleurs. Zut et re-zut. Trop tard. Il m’a fallu plus de 20mn pour composer mon message, avec le concours de Caroline.

“Je te manque??? Vraiment??? Que fais-tu? Si je te manque, alors j’imagine que tu n’es pas avec Elodie? Sinon, ce serait un gros mensonge, hein? Ou et comment est-ce que je te manque? Tu penses à moi? Là? Maintenant? J’imagine à quel point tu penses à moi, dans le lit d’Elodie? C’était ça le truc que tu avais déjà?"

J’étais assez contente de mon message. Je le lui l’ai envoyé en 13 exemplaires. Pas une, parce qu’il aurait pu ne pas entendre son natel. Non, plusieurs fois, pour être sûre qu’au bout d’un moment, quoi qu’il fasse, il serait bien obligé de regarder pourquoi son natel sonnait autant. Entre 2, je l’ai appelé. Juste pour que son natel sonne, au cas où il n’avait pas fait attention aux sonneries.

Au 13ème message, Pascal a aussitôt essayé de m’appeler. J’ai répondu. Il y avait du stress dans sa voix. Pascal semblait nerveux, tendu. Il a essayé de savoir pourquoi je lui avais écrit ça. Donc, à savoir si je savais positivement qu’il était chez Elodie, ou si c’était de la spéculation. J’ai prétendu que je le cherchais, que j’avais envie de le voir, alors j’étais en route pour aller chez lui.

Depuis en bas, on l’a vu aller sur le balcon pour me parler. Mort de rire. Pascal a eu l’impression que je ne savais pas où il était, alors il a dit qu’il était chez un copain, qu’il était sur le point de partir. Que c’était mieux que je n’aille pas chez lui. Puis, il a changé d’avis. Il m’a dit qu’il se mettait en route, que je devais l’attendre devant la maison. Ok. No blême.

J’étais contente de voir qu’il se précipitait pour me voir. Le petit moment de joie passé, j’ai réalisé qu’il m’avait menti, et que peut-être, qu’il se précipitait pour éviter que je ne me pointe chez Elodie! Mais bon, comme qui dirait; il n’y a que le résultat qui compte, non?

Aussi nu-nuche que moi, Caroline était contente pour moi. Elle pensait, comme je l’avais pensé en premier lieu, c’était parce qu’il tenait à moi. Ensuite, je l’ai faite atterrir en lui parlant de mon petit doute. Ce n’était pas parce que je comptais pour lui, mais juste pour éviter du grabuge chez sa précieuse Elodie.

Caroline s’est montrée sceptique, au point où je me suis demandée si elle n’était pas un peu naïve!


Partager cet article
Repost0

Publicité

175/2013 - Réponse à une amie; Akemi-sama ;)

Publié le par JaneDo


Lundi, 24 juin 2013  (suite) - 175/2013 - Réponse à Akemi-sama

Akemi-sama

Coucou !!! Comment vas tu ? Je voulais te mettre un commentaire, mais il est peut être un peu trop direct, donc je t'envoie plutot un MP (ce qui veut dire tout retaper, je dois vraiment t'aimer beaucoup lol) :

Bon déjà, je voulais te dire que je ne te trouve pas assez trouble fête. Tu devrais apprendre à Pascal à se méfier du pouvoir des mots, ainsi tu pourras le culpabiliser et t'en servir contre lui sans même qu'il ne puisse te reprocher quoique ce soit, je m'explique : personne ne l'a obligé à te dire qu'il a pensé à toi toute la semaine.
Et pourtant tu l'as trouvé chez Elodie juste après t'avoir vu. Tu aurais du lui envoyer un message du genre "Tu dois bien penser à moi depuis le lit d'Elodie." Quelque chose du genre. Il ne pourrait même pas te reprocher d'avoir vérifié chez elle, lui-même le fait parfois (tu lui dirais : tu me manquais alors je t'ai cherché).

J'en ai juste tellement assez de le voir se moquer de toi, je suis sure qu'il t'aime, mais se moque quand même de toi assez souvent. Agis comme il te semble bon. Tu dois en avoir marre de te disputer avec lui, mais avec un homme qui agit comme il le fait, on ne peut pas ne pas. Franchement, je te connais depuis que tu as démarré ce blog.
Toutes ces années après lui, que t'ont-elles apportées? Où t'ont t'elles emmenée? Toujours au même point qu'avant. Sauf que plus ça va, plus il collectionne les femmes, tu peux constater: d'abord 2, puis 3, puis 4. Et Nina? (est-ce fini? j'en doute, ça ferait donc 5). Jusqu'où vas tu avaler des couleuvres?

Alors tu me diras "on est polygames", mais nous sommes des humains, pas des bonobos, nous sommes dotés d'une conscience profonde, et je remets sévèrement en cause la sienne, je pense qu'il n'est rien de moins qu'égoiste avec une mauvaise tendance au narcissisme (c'est pour ça que tu vas plus vers Thomas que vers Pascal, mais que tu es amoureuse de Pascal : Pascal cultive un peu le culte de lui-même auprès de son entourage avec son harem donc il a quelque chose de fascinant, mais Thomas qui est plus altruiste humainement parlant te met plus à l'aise).

En plus, je sais que tu n'es toujours pas bien, après ta rupture tu as basculé et tu dois te dire que sans lui tout est fini, parce que tu en as fais ton centre : tu ne nous parles même plus de ton travail ! Il est pourtant vital que tu trouves un autre but dans la vie que Pascal. Thomas serait beaucoup plus sain pour toi, il a tout pour lui, il t'adore et tu te sens bien avec lui. Mais je peux comprendre que tu ne sois pas amoureuse de lui et que tu préfères faire partie des maitresses de Pascal (car il ne s'arrêtera pas là... je t'avais dis que si tu revenais vers lui après votre rupture tu en baverais...). Il est inaceptable que Pascal fasse une crise parce que tu as dormi une fois avec Layne, et qu'en même temps il couche tous les soirs avec une maitresse différente.

J'aimerais pouvoir t'aider plus, mais je sais que ce que tu ne veux pas toi même n'est pas possible.

Courage, mais stp, ne te détruis pas avec lui, tu ne te rends pas compte, mais à tout accepter, ton amour propre et ton égo se réduisent en miettes, alors même qu'ils sont essentiels à la survie (morale) !

Groooos bisous !!!! :)


**  REPONSE A AKEMI-SAMA  **

Coucou Akemi-sama, Mdr, moi aussi je t’aime beaucoup beaucoup Akemi-sama, et j’aime bien ta manière directe de dire les choses. Et sache que ça ne me gêne pas si tu le mets en commentaire. (la preuve, je te réponds dans un post.)

Pas assez trouble fête… J’adore! Même brillant! Bon, je manque un peu de pratique et de courage, mais, je n’y avais même pas pensé. Pourtant, Caroline et Jess savent assez lui faire le coup. Pourquoi pas moi! Mince, je n’y avais pas pensé!!! Au lieu de désespérer dans mon coin, c’est vrai que c’est pas mal de lui faire savoir que je sais et le lui reprocher sans vraiment le lui reprocher! Brillant! Merci Akemi-sama. Wah, je suis impatiente de mettre en pratique! L’empêche, malgré le côté lamentable de mon comportement, j’ai ris à mort et je crois que je vais utiliser la même phrase… Tu dois bien penser à moi depuis le lit d’Elodie!!. Hihihihi. Si seulement je pouvais être une mouche pour voir sa tête. Il ne s’attend pas à ce genre de chose de ma part.

Pour les couleuvre, la aussi tu as raison. Je me trouve assez lamentablement stupide. Ça ne me ressemble tellement pas. Mais, j’avoue que je n’arrive pas à me contrôler. Ne pas le voir me rendrait quasi folle. Je n’arrive même pas à l’envisager!!! Bien sûr que ça me fait flipper de le voir fréquenter d’autres femmes!

Et oui, je viens d’une famille de polygames, donc je devrais pouvoir supporter. Mais pour ça, je voudrais... non, il faudrait que je sois certaine qu’il ne me laissera pas tomber pour une autre! Comme c’est pas dans nos traditions européennes, ici, on plante l’ancienne pour la nouvelle. Chez moi, on les garde toutes! Je dois avouer que je trouve ça plus correcte, plus normale, que de plaquer une fille avec qui on a partagé tellement de choses, juste pour un sourire différent ou une nouvelle paire de fesses!

Peut-être que Pascal cultive son image auprès de son entourage. C’est probablement fascinant. Probablement. Et avec toutes les filles qui lui tournent autour… C’est clair que ces copains l’encouragent à sauter le pas, sans compter que pour certaines de ces nanas, c’est un challenge de réussir à le chopper. Pffff, c’est pénible à supporter.

Tu avais raison, je n’aurai pas dû lui courir après et attendre que ce soit lui qui vienne… J’en bave! Et c’est pas peu dire!!! Mais, je n’ai pas supporté d’attendre… Il mettait bien trop long à revenir. Ne pas le voir me détruisait. Maintenant à savoir si c’est plus que de supporter tout ça… je ne sais pas, mais j’ai besoin de le voir, d’avoir une place dans son coeur et dans sa vie.

En tous cas, aimer quelqu’un c’est une sacré vacherie! Je savais que ce n’était pas une sinécure, c’est pour ça que j’avais toujours fait très attention de ne jamais aimer quelqu’un plus que moi-même! Ça avait toujours été moi d’abord, jusqu’à ce que je tombe sur… Pascal. Totalement imprévu et inattendu! Au début, c’est… Le pieds! Et après, c’est… L’enfer!

Oh, tu m’aides plus que tu ne penses Akemi-sama… Et pas qu’un peu!


Mardi, 25 juin 2013 - 176/2013 - Journée de course, mais le soir...

Mardi matin, j’ai accompagné ma frangine au boulot. Sa voiture est au garage. Je suis allée les rechercher, elle et ma puce, vers 17h. Ensuite hélas, mes nerfs et mon besoin d’être rassurée ont pris le dessus… Si on peut appeler ça, être rassurée! Le soir, j'ai décidé d'envoyer pêtre ma fierté!


Partager cet article
Repost0

175/2013 - Je le veux, alors j'accepte!

Publié le par JaneDo


Lundi, 24 juin 2013 - 175/2013  - Je le veux lui, alors j’accepte le prix à payer...

Peut-être que Pascal se moque de moi, mais en attendant, on continuait à se voir. Alors même si parfois, il me fait pleurer, me pose des lapins, ne m’appelle pas, je l’aime. J’accepte la situation, même si ça veut dire qu’il fréquente d’autres femmes. Si c’est le prix à payer, je prends. Tant que je peux le voir, ça me va.

Je sais bien que ça a l’air bébête, mais ça doit être ça l’amour… Et je n’ai pas le contrôle de mes sentiments pour lui.

Surprenant, mais aujourd’hui, Pascal m’a appelé deux fois. C’était juste pour me faire un coucou, savoir comment j’allais et m’entendre. Il n’imagine même pas comme ça m’a fait plaisir. J’ai aussi eu Thomas en ligne. Demain soir, ils n’ont pas l’entraînement, et Thomas voulait m’inviter à manger.

J’ai accepté, parce que je savais que Thomas voulait me parler. Aussi, j’avais loupé  le jour de son anniversaire, alors je me sentais dans l’obligation de lui donner une explication, et en quelque sorte, me rattraper. Mais, j’ai repoussé à mercredi. Comme Pascal n’avait pas l’entraînement lui non plus, j’espérais en profiter pour le voir.

Donc, en fin de journée, avant qu’il quitte le bureau, je lui ai demandé par sms de me réserver sa soirée de demain. Il m’a répondu dans la minute, pour dire qu’hélas, il avait déjà quelque chose. Dire que j’étais déçue, c’est peu dire. Comment pouvait-il déjà avoir quelque chose? J’ai bien pensé le supplier, mais mon orgueil a repris ses droits. J’ai baissé les bras. C’était bon là, je ne voulais pas m’humilier d’avantage. Mais, peut-être que je reviendrais à la charge demain.

Comme tous les lundis, dîner en famille. J’étais naze, et j’aurai bien aimé courber pour une fois. Mais pas le choix, les gamins m’ont appelés, et j’avais dû aller chercher ma puce. Donc, j’étais sur place. J’avais aussi promis à Tchoy de passer vers lui, mais j’ai pas eu le courage après le souper. J’avais trop mangé, et je me sentais comme une baleine échouée sur le bord de la banquise après un festin.


Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité