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12/2013 - Furax contre Pascal...

Publié le par JaneDo


Samedi - 12 Janvier 2013  - (12/2013) - Furax contre Pascal...

    Wahhh, j’étais contente de ma petite soirée tranquille au coin du feu. Vraiment heureuse. J’avais passé une soirée, comme je n’en avais plus eu depuis longtemps. Le livre m’a laissé avec un petit vide quand même; l’envie d’amour. De quelqu’un dans les bras de qui me noyer. Hummm! J’avais envie de lire encore, mais trop fatiguée pour me lancer dans un nouveau bouquin, et tomber avant de pouvoir le finir.

    Pascal était quelque part en montagne, donc, je savais que je pouvais aller chez lui et me lover dans son lit. J’avais envie et besoin de sentir un peu de sa présence, sentir son odeur, serré son coussin contre moi. Etre entourée de ses affaires. Après tout, j’avais les clés, rien ne me retenait de faire un petit saut.

    J’étais trop têtue pour rappeler Pascal, mais enroulée dans ses draps, j’avais un peu de lui. J’avais prévu de me rentrer, mais, j’ai dormi comme un bébé. Je me suis réveillée vers 11h, après avoir pris un café avec sa tasse à lui, je suis rentrée. J’ai fait quelques courses en chemin.

    J’avais peur de m’ennuyer ce soir, que Pascal me manque trop et de finir par courir au chalet. Ce serait moche, ça l’arrangerait trop. Pascal n’aurait plus besoin de se donner la peine de faire l’effort de me prévenir de ce qu’il fait, ni de penser à m’inviter, puisque je me débrouille toute seule pour être à sa disposition. Grrrh.

    J’ai donc appelé Layne. Pour savoir ce qu’il faisait et aussi, j'avais le petit espoir qu'il annule ce qu'il avait pour passer la soirée avec moi. On s’est donné rendez-vous pour aller manger quelque part. Layne a proposé chinois, il sait que c'est un de mes péchés mignons! Ensuite, on finirait la soirée chez lui, pour regarder des films.

    C’était à mes risques et périls, je le savais bien. Les choses risquaient de déraper. Pour ne pas passer la soirée, plantée derrière le téléphone, en regardant si Pascal m’appelle, je me suis rappelée que Caroline était au chalet, elle. Et, j’étais presque sûre qu’ils passeront leurs nuits ensemble. Donc, il n’y avait pas de raisons que je sois seule à souffrir.

    De penser à ça m’a mise en colère. J’étais verte en plus, de constater qu’il n’avait pas essayé de m’appeler de la journée. J’ai attendu jusqu’à la dernière minute avant de quitter mon appart. Rien. Donc, j’ai éteint cette foutu merde, bien décidée à m’amuser aussi et passer une bonne soirée en bonne compagnie.

    J’étais en ébullition, remontée contre Pascal. Il devait sûrement être en train de rigoler, faire le fou avec ses potes, ou peut-être même avoir sa bouche collée à celle de Caro, ou de sa femme, ou d’une autre. J’ai pensé très fort; “qu’il aille se faire voir”, bien décidé à en faire autant. Bien décidée à ne pas penser à lui ce soir.


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11/2013 - L'Appel de l'Ange de G. Musso

Publié le par JaneDo


Vendredi - 11 Janvier 2013  - (11/2013) - L’Appel de l’Ange de Guillaume Musso

Pascal avait dit qu’il avait besoin d’espace? No blêm, il aura toute la place du monde. D’après ce que je sais, ils montaient au chalet après le boulot. Thomas m’avait appelé, pas Pascal. Je savais que Caro y allait. J’avais gentiment décliné l’invitation de Thomas. Je voulais qu’elle vienne de Pascal. Et lui ne pensait jamais à expressément m’inviter.

Vers 18h, j’avais réduit mon natel au silence, plongé dans un bon bain et un roman: "L’Appel de l’Ange de Guillaume Musso". Je suis restée plus d’une heure dans mon bain, accrochée à ce livre. Passionnant, c’est le mot qui me vient à l’esprit. Après m’être rapidement séchée, j’ai enfilé un de mes training d’enfer, j’ai couru au salon allumé un petit feu dans la cheminée, et je me suis jetée sur mon canapé, pour poursuivre ma lecture. J’adore lire. Et quant les histoires sont si bien écrites, c’est un délice total.

En me levant pour rajouter une buche dans le feu, j’ai réalisé que j’avais oublié d’allumer la télé. Ça ne m’arrive jamais. La télé, même quant je ne la regarde pas, vit en fond. C’est mon compagnon de tout le temps. Même quant je vais me coucher, je mets le “timer”, j’aime l’entendre de ma chambre. C’est un bruit familier qui est presque devenu nécessaire. Sans ça, je crois que mon appart serait aussi silencieux qu’une tombe.

Je me suis aussitôt replongée dans mon bouquin… J’ai dû faire une pause pour la mise à jour de ce journal, vérifier mes mails, sans pour autant les ouvrir. J’ai été ravie de voir que Pascal m’avait envoyé 2 emails.

Hum, je n’avais pas l’intention de les lire. Pas pour l’instant en tous cas. Peut-être lundi, ou pas du tout. Dans ce cas, je les effacerais, purement et simplement. Il n’avait qu’à se fatiguer plus. 2 emails ne suffisaient pas pour me donner envie de le rappeler.

Cette pensée m’a fait sourire… En me faisant la bise hier soir devant chez lui, il avait soupçonné que je ne répondrais plus à ces appels et qu’il aurait de la peine à me joindre, pendant au moins une semaine. Il me connaissait bien! Pas faux donc… Bonne chance mon amour!

Tu voulais de l’espace? Tu l’as, il suffisait de demander. En attendant, Musso me tenait compagnie et en haleine… Je dévore son livre, pages après pages…


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10/2013 - Pascal et moi? Se voir moins?

Publié le par JaneDo


Jeudi - 10 Janvier 2013  - (10/2013) - Pascal et moi? Moins se voir cette année?

Thomas avait organisé une petite sauterie ce soir, mais Pascal n’avait pas envie de sortir, ni de faire de sa soirée, une grande beuverie. Il avait eu l’entrainement, était fatigué et aspirait à une petite soirée tranquille… avec moi. Ce qui m’a fait sauté de joie.

Peut-être que je saute toujours un peu vite? Hier, j’étais triste, parce qu’il avait annulé notre rendez-vous au dernier moment. Et là, il suffit que j’entende sa voix, pour tout oublier et bondir de joie. Mais, qu’est-ce qui m’arrive? Pourquoi est-ce que je suis toujours aussi facile à contenter? Surtout quant c’est Pascal! Je dois être droguée, c’est pas possible!

Malgré ces petites réflexions pour essayer me re-cadrer, je ne pouvais pas m’empêcher de danser de joie. Comme une petite fourmis affairée, j’ai couru dans tous les sens pour me préparer. Pour être superbe, pour lui. Et j’étais pile à l’heure à notre rendez-vous. On s’était donné rendez-vous chez lui, donc, j’étais pleine de l’espoir que je terminerais la nuit chez lui. Hihihi, j’étais vraiment aux anges. M-ouais, il ne me faut pas grand chose. Sa femme, Jess, mangeait devant la télé au salon.

Discrètement, je suis montée directement sonner chez Thomas. Pascal était dans le canapé à regarder la télé, tout en discutant avec Thomas. Ils avaient l’air en pleine conversation. D’après ce que je pouvais voir, tout avait l’air prêt pour sa soirée. Du monde qui arrivait, alors j’ai dû sonner. Je ne voulais pas avoir l’air d’espionner.

Pascal était en jeans, un sweat à capuchon blanc marqué New York, je trouve que ça lui va si bien. Il portait les cheveux plus long, ça aussi ça lui va trop bien. Il était chou comme un coeur. Petit pincement au coeur en voyant à son poignet, la montre que lui a offert Caroline. Donc, d’une certaine manière, elle participera à la soirée et ça me rendait dingue.

On a été mangé dans une pizzéria à la Rue de Bourg. On avait la chance d’avoir une table dans un coin tranquille. On a beaucoup ri. Les yeux remplis d’amour, je l’écoutais me parler du basket, du boulot, de son envie de faire plus de natation, surtout pendant les périodes de stress.

Varios lui avait demandé s’il voulait bien jouer avec eux beaucoup plus souvent. Apparemment, ça n’allait pas bien avec le bassiste. Il était arrogant, ne respectait pas les horaires, et arrivait de plus en plus souvent complètement à l’ouest aux répètes et aux concerts. Il aurait aimé compter sur Pascal pour le remplacer au pied levé. Pascal ne savait pas s’il voulait s’engager, parce que, ça voulait aussi dire, aller aux répétitions, ce qui risquait de lui plomber non seulement ses week-ends, mais aussi plusieurs soirs de la semaine. Il n’aurai plus beaucoup de temps pour rien.

On avait fini les de manger. J’avais sauté le désert, je n’avais pas besoin de kilos supplémentaires. On en était donc aux cafés quant Pascal a parlé de Varios. J’avais bien remarqué qu’il regardait ailleurs, ou tripotait son désert. C’était typique quant il avait quelque chose de pas facile à dire. Mais, je me suis dit que je me faisais encore des idées. Toujours tendance à laisser des angoisses s’insinuer dans ma tête et me saboter le moral.

Ben, je ne sais pas si j’avais vraiment tord…Pascal m’a dit qu’on ne se verrait pas beaucoup cette année. Jeez, parce qu’il avait l’impression qu’on s’était beaucoup vu l’année qui vient de passé? Qu’il devait faire des efforts pour respecter une promesse à sa femme. Je n’ai pas beaucoup aimé la litanie de compliments concernant sa dévotion envers lui, sa gentillesse de m’accueillir chez eux, sa générosité et le reste.

  • Je reste quant même chez Thomas… Enfin, pour le moment. En fait, je ne sais pas vraiment où j’en suis ces temps. Ça me rend irritable, nerveux. J’espérais en parler avec toi pendant ces quelques jours de vacances, pendant les fêtes. Mais, tu n’as pas voulu monter.
  • Tu aurais dû m’en parler avant peut-être, non? Et, on aurait pu en parler quant je suis montée quant même.

Je crois qu’il se faisait des illusions sur Jess, mais, j’ai gardé mes pensées pour moi. Dès que Pascal s’était lancé dans son monologue, imaginant des qualités que Jess était loin d’avoir, il m’avait lâché. Main qu’il avait pourtant tenu presque toute la soirée, quant on n’était pas occupé à les utiliser pour manger. Rien que ça, ça aurait dû sonner mon alarme interne.

Oui, mais bon, j’aurai fait quoi? Partir en courant? Tout ça pour ne pas entendre ce qu’il avait à dire? Du coup, je me serais torturée à imaginer, et ça n’aurait été que pire.

Contrairement à ce qu’on avait décidé quant il s’était installé chez Thomas, Pascal m’a demandé de ne pas venir trop souvent. Qu’il avait de la peine de ne pas faire de conneries quant j’étais dans les parages. Comme de me tenir la main quant on est en publique. Qu’il avait besoin de temps pour réfléchir. Pascal me demandait d’être patiente.

Bon dieu, il croit que je fais quoi depuis des lustres là? Je n’ai été que patiente, que compréhensive!!! J’étais verte. Cette conversation me laissait un drôle de goût. J’ai préféré ne rien dire, question que ça cesse au plus vite, avant que l’un de nous ne dise une connerie. Surtout moi. Pourtant, la soirée avait si bien commencé.

Moi aussi, il me fallait du temps pour repenser à tout ça, décider comment agir ou réagir. Réfléchir à comment prendre tout ça. Peut-être aussi comment ingurgiter tout ça. Mince, j’étais vachement déçue. Je comprends maintenant pourquoi il ne m’avait pas proposé de passer chez lui, et que je n’avais pas eu de ses nouvelles depuis le week-end.

Puis, je me suis sentie coupable de penser comme ça. Ça n’avait rien de “compréhensive”. L’empêche que j’avais la furieuse envie de me lever et partir, sans lui dire au revoir. Sauf, que j’étais venue dans sa voiture. Mince.

Sur le chemin du retour, Pascal a remarqué que j’étais devenue super silencieuse, et s’est excusé. Il se demandait s’il n’aurait pas dû attendre encore un peu avant de me parler de ça. Surtout, qu’il n’était pas très sûr de lui, comme en ce moment. Et ça m’a fait sourire. Il mourait d’envie de me demander de rester ce soir. Il savait bien qu’après ce qu’il m’avait dit, ça n’avait aucun sens.

Pour éviter de fondre, j’ai évité de le regarder, mais il a remarqué mon sourire et il a prit ma main. Je ne voulais pas qu’il sache ce que je pensais ou ressentait, je l’ai laissé me prendre ma main, mais tétanisée, ma main gisait comme un bout de bois mort dans la sienne. Il a serré mes doigts. Je n’ai pas réagi. Je crois que je voulais qu’il me supplie de rester ce soir. Mais, il ne l’a pas fait.

Chez lui, Pascal m’a proposé de monter prendre un dernier café. Evitant de croisé son regard, j’ai gardé le sourire pour refuser avec un sourire. Je ne jurerais de rien si je faisais l’erreur de monter. Impossible que je ne craque pas.

Avec le bruit qui venait d’en haut, Thomas avait encore du monde à la maison, et je risquais de me trouver une bonne excuse pour traîner là, et ensuite espérer que Pascal me demande de passer la nuit avec lui. Je ne pouvais pas me faire confiance. Alors autant filer en vitesse pour garder un semblant de dignité.

Perturbée, je suis rentrée me plonger dans un bain et un bouquin. Il fallait que je m’abrutisse pour ne pas penser à Pascal. Ciel, ce que je pouvais l’aimer lui. J’essayais de décortiquer ces sentiments qui vous changent, qui vous rendent si dépendant de quelqu’un d’autre. Et qui fait aussi souvent si mal, presque pire qu’une blessure ouverte.

Comment se fait-il que quelque chose d’aussi invisible, insaisissable puisse être aussi puissant??? C’est dingue!


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09/2013 - Rendez-vous manqué...

Publié le par JaneDo


Mercredi - 09 Janvier 2013 - (09/2013) - Rendez-vous manqué...

Ciel, je viens de me rendre compte que je m'étais plantée dans les dates, en mettant décembre au lieu de janvier! Mouai, c'est dû au stress je pense. Toujours me cacher dans un coin avec mon ordi, les fichiers sur mon natel, etc. Bref, manque d'attention aussi.

Pascal m'avait invité à manger avec lui ce soir, et il a annulé au dernier moment. Je n'étais pas très contente. Sans explication en plus. J'aurai certainement pu comprendre s'il m'avait expliqué. Ça m'aurait éviter de m'inquiéter! Snif. Il ne m'a pas proposé de passer chez lui non plus, ce qui n'a fait qu'empirer mes angoisses. Je me suis rassurée en me rappelant qu'il m'aime. Mais, ça ne m'a rassuré que cinq minutes. Après, c'était le retour des questions, et l'envie d'aller voir sur place... chez lui!

Pour les "couvertures" sur lesquels je travaille, j'en ai fait une tonne et demi... Je n'arrive pas à choisir celles à présenter!!! Je donnerai le tout et je les laisse se débrouiller. Normalement, quant on a une demande, il y a des codes à respecter, et on présente 3 voir 5 modèles. On peut bien sûr, sortir de la ligne demandée, pour faire quelque chose qu'on pense pouvoir mieux correspondre, ou perso, que je trouve joli, parlant, et on le présente en dernier. On le laisse ensuite le choix au client.

Bah, de toute façon, je suis crevée, je n'ai plus la tête à travailler. Je fais des efforts pour ne pas courir chez Pascal...

Pour être sûr de ne pas me ridiculiser ce soir, ou ne pas m'aplatir devant lui, je suis sortie avec Vania et ses amis. On s'est saoulé la tête! C'était une invitation que j'avais annulé. J'ai rappelé Vania juste après pour dire que finalement, je m'étais arrangée. Vania avait le moral en berne, tout comme moi. J'ai aussi invité Caro à nous accompagné. Je tiens à lui montrer qu'on est pas que des amis le week-end, ou quant il s'agit de traîner dans les bars à courir après Pascal!


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08/2013 - Couverture de livres

Publié le par JaneDo


Mardi - 08 Janvier 2012 - (08/2013) - Couverture de bouquins

Waouh, c’est bien fini les vacances et les fêtes! Remise brutale au boulot, les choses reprennent à vitesse grand V. Toutes les boîtes veulent rattraper le temps perdus de la période de Noël-Nouvel An.

J’ai beaucoup de boulot, mais en fait, c’est quelque chose de nouveau, ça m’intéresse. Faire des dessins pour la couverture de livres. Ça m’a fait réfléchir à mon propre projet. En attendant, j’ai bien entendu lu un des livre. Pas mal. Après ça, il fallait penser à une des scènes importante pour faire quelque chose qui décrive l’ambiance du livre et bien entendu, et surtout, pour que ça plaise à la maison d’édition.

Mardi soir, je devais aller manger chez ma frangine, mais je n’ai pas été. Elle a déménagé chez Carmine maintenant, bouleversant du même coup la vie de sa petite dernière. Ça m’agace un peu. Je déteste ces gens qui ne pensent pas à leurs enfants. Qui font des choses qui peuvent traumatiser sans un battement de cils.

Mais c’est pas pour ça que je n’y suis pas allé. C’est loin, et en fin de journée, j’étais juste crevée et je n’avais pas envie d’aller si loin.

Et je n’avais pas de nouvelles de Pascal. Même pas un mini sms! Mince, l’année commençait mal. C’est clair que j’aurai pu m’inviter chez eux, mais je crois que j’avais envie que Pascal me fasse signe sans avoir à aller me jeter dans ses pattes. Je voulais qu’il sorte de sa réserve, qu’il agisse avec un peu plus de… qu’il me coure après.


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06/2013 - Journée En Chambre...

Publié le par JaneDo

Petit coup de gueule; M'énerve! C'est pour quant les finitions sur cette nouvelle version KaZéo, soi-disant... révolutionaire??? Y a marre de ne toujours pas pouvoir organiser, ranger les articles. D'avoir toujours des problèmes avec les photos, etc, etc...


Dimanche - 06 Janvier 2012  (06/2013) - Journée En Chambre

C’était une des premières fois que je voyais Pascal plutôt déprimé de voir le week-end se terminer. Pascal a voulu passer toute la journée au lit. De temps en temps, il descendait nous cherchait à boire et à manger. Quant, épuisée je sombrais dans les bras de Morphée, Pascal descendait rejoindre ses copains.

Dans un demi sommeil, j’ai entendu Pascal et sa femme s’engueuler. Je n’ai rien compris, je me suis rendormie presque aussitôt. C’est peut-être le bruit de leurs voix qui m’a réveillé. J’avais aimé passé la journée dans la chambre. Il y a eu des moments où j’ai pu lire pendant que Pascal était en bas, somnoler aussi. Ça ne me gênait pas de rester dans la chambre. On a essayé de ne pas trop faire remarquer notre absence.

Caro est venue papoter aussi un petit moment vers moi, alors que Pascal était en bas. Ça c’était sympa.

Puis, c’était la fin de la journée, la plupart de nos amis se préparaient à se mettre en route pour rentrer. Pascal est venu me dorloter et me dire de me préparer. Il m’a invitée à dîner sur Lausanne. J’ai bien entendu accepté. Plus d’hésitation quant il me propose quelque chose.

Mais Jess a tout de suite mis le hola. Elle avait prévu quelque chose avec son mari.

Elle a entendu Pascal me donner rendez-vous pour après, et c’est là qu’elle est intervenue pour nous remettre les pieds sur terre. Elle l’a fait avec le sourire. Calme, mais légèrement narquoise. Presque contente de nous embêter.

Puis, Jess a dû se rendre compte qu’elle n’avait pas été cool, alors elle est revenue s’excuser envers moi de sa réaction. Jess a été plutôt classe. J’espère seulement que Pascal n’a pas pensé la même chose.

Vu qu’on était entouré par les derniers retardataires, je n’ai pas pu vraiment dire au revoir à Pascal comme j’aurai voulu. Heureusement qu’on s’était fait un gros câlin avant de descendre. Je n’ai eu droit qu’à un simple bisou sur la joue. Zut, Pascal me manquait déjà.

Ben zut… Je ne le verrais pas ce soir… snif. J’aurai voulu lui demander quant on se reverra? Demain? Mardi?


Super... Encore des problèmes d'édition! Pas de changement de polices possible! Ni de mise en page... J'ose même pas essayer encore une fois d'ajouter une image et risquer de perdre plus de temps... Bon allé... 2ème essaie!

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05/2013 - Fêté en tête à tête :)

Publié le par JaneDo


Samedi - 05 Janvier 2012 - (05/2013) - Fêté en tête à tête :)

Jess était revenue. Apparemment, elle se sentait à nouveau bien. Zut, je sais pas, mais j'avais rêvé de ne pas la voir week-end. Ouais, un fantasme comme un autre. Mais, je m'étais promise de participer un peu plus aux activités de la journée avec mon chéri. Même si Jess était là, ça m'a permis de partager de gros rire avec lui. De l'avoir attentif, près à venir à mon secours pour me tenir par la main quant on a été patiner. Miam, c'était comme si on était en couple. Adorable.

Ouf, Pascal m'a évité une journée de balade en montagne en raquette...

Avant d'aller faire du patin, on a été faire de la moto neige. Evidemment, il m'a prise sur son engin. J'avais peur d'aller avec quelqu'un d'autre. Jess n'a pas trop apprécié. Après tout, elle a voulu conduire un de ces engins, moi non.

Je n'ai pas regretté d'avoir passé la journée dehors avec eux. L'empêche, c'était drôlement chouette. Pascal a été tellement adorable. Je crois qu'il était trop heureux de me voir participer. Après on a été se boire des chocolats chauds, avant de se lancer sur la glace en pattins. Dès qu'il a senti ma fatigue, on s'est arrêté et bu un café en attendant, laissant les autres faire des tours de pistes. Pascal est resté avec moi Il m'a dit à quel point ça lui plaisait que je sois venue. Il paraît que j'avais les joues toutes roses.

On a mis au point un petit plan pour pouvoir se retrouver ce soir. Ni lui, ni moi n'avions vraiment envie d'aller traîner ce soir non plus dans les bars. Alors, on a décidé d'aller quand même un moment, question de détourner l'attention, puis de s'éclipser pour revenir au chalet se taper des DVDs et passer une soirée tranquille. L'idée me plaisait beaucoup.

En fin de journée, au retour au chalet, j'ai lu un moment. Puis, n'ayant pas faim, j'ai été faire une petite sieste pendant le dîner. JE m'étais déjà bourrée de crêpes! Pascal est venu me réveiller pour que je puisse me préparer.

On a traîner à boire des verres au chalet jusque vers 23h-23h30, puis on est sorti. L'ambiance était sympa. Mais, évidemment, je ne pouvais pas trop approcher Pascal. Jess y veillait. D'avoir traîné avec le groupe cet après-midi m'avait permis de mieux connaître les membres de son entourage. Drôle, mais je me sentais beaucoup plus à l'aise avec ses amis, et j'avais plus de sujets de conversations avec eux. Ne serait-ce que pour parler de la journée.

Pascal m'a fait un petit signe. Je me suis donc éclipsée en 1er et j'ai attendu Pascal dehors. 3mn après, Pascal est sorti à son tour. Bras dessus, dessous, on a couru se mettre au chaud au chalet. C'était super. On a pu regarder 1 film, puis, on a préféré se dépêcher d'aller se coucher. On ne voulait pas avoir à voir les autres, si d'aventure ils rentraient trop tôt.

On n'a pas été dérangé. Pour moi, c'était une chouette soirée. J'avais l'impression d'avoir passé la journée entière avec lui, même si ce n'était pas vraiment le cas.


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04/2013 - Que veut Pascal? Remise en question?

Publié le par JaneDo


Vendredi - 04 Janvier 2012 - (04/2013) - Que veut Pascal? Remise en question?

Enroulée contre Pascal après l’amour, bien au chaud, entourée de tendresses, je me suis endormie. Je ne sais pas combien de temps j’ai dormi, mais je me suis réveillée parce que je ne sentais plus sa chaleur rassurante autour de moi, et il n’était pas là. J’ai ramené les draps sur moi, j’étais trop fatiguée pour que mon cerveau fonctionne, je me suis aussitôt endormie.

Ce soir, toute la clique habituelle allait se rappliquer au chalet pour fêter le "Petit Nouvel-An. Je voulais être en forme.

Vers 10h du matin, je suis descendue, Pascal préparait le déjeuner. Avec une moue marrante, il m’a reprochée de m’être levée, il pensait m’apporter le petit dèj au lit. Je n’avais pas l’intention de traîner en bas, après quelques cafés et l’estomac plein, je pensais bien retourner me coucher. Michael est arrivé peu après moi. Pas de Caro à l’horizon. On a donc déjeuner tous les 3.

Michael pensait que Pascal l’accompagnerait sur les pistes, mais ce n’était pas ce que mon petit chou avait prévu. Je crois qu’il pensait monter me faire des câlins. J’ai dit à Pascal que ça ne m’embêtait pas s’il voulait aller surfer avec Michael, puis je suis remontée me coucher, j'étais crevée. Pascal est monté peu après, vers midi, je me suis assoupie encore.

Oublié de lui demander où il était hier soir quant je me suis réveillée…

Plus tard, dans l’après-midi, Caroline est venue me réveiller. On s’est engouffrée dans les escaliers pour descendre, les garçons étaient en pleine discussion et ça semblait intéressant. Ils parlaient de nous, alors on s’est tassée en haut des escaliers pour les épier et écouter. Passionnant!


Je pensais que Michael m’aimait bien, en fait, je n’en suis plus si sûre!

  • Bordel, à quoi tu joues avec ces 2 filles? Qu’est-ce que Caroline fout ici? Je croyais que tu voulais profiter de ces quelques jours avec Jane? D’ailleurs, il se passe quoi, c’est laquelle que tu préfères?
  • D’abord, Jane n’est pas une fille, c’est une femme! Je l’adore tout simplement. C’est facile de dire pourquoi on aime bien quelqu’un, mais pas quant on est dingue de quelqu’un. Il y a des tas de petites choses qui font qu’on a le coeur qui bat plus vite. Des tas de petites choses secrètes, qui ne regardent personne.
  • Ouais! Et alors? Je croyais qu’on resterait entre mecs moi! Il se passe quoi avec ces nanas? Jane, tu l’aimes ou pas? Ou c’est peut-être juste sexuel tu crois pas?
  • Pfouhhh! Tu me fais chier avec tes questions.
  • Moi je pense que tu crois que tu l’aimes parce qu’elle te laisse coucher avec qui tu veux, comme Caro!

Pascal lui a dit qu’il avait tout faux. Que ça n’avait rien à voir avec la liberté que je lui laisse. Michael lui a dit qu’il ne le reconnaissait pas, il avait toujours été l’homme d’une seule femme à la fois. Que justement, il avait toujours été fidèle, même à Jess, qui pourtant le traitait comme son valet. Pascal a rigolé. Lui a dit que tout le monde évolue, change. Que l’air de rien, il nous aimait toutes les 2, et que contrairement à ce qu’il pouvait imaginer, ce n’était pas aussi simple, parfois même, pas très agréable. Difficile. Qu’il était chanceux d’être avec une femme qui ne lui demande pas de choisir.

Michael ne voulait pas en démordre, pour lui, Pascal m’aimait bien parce que je le laissais faire ce qu’il voulait. Pour lui, c’était clair, j’avais la trouille de le perdre, me faisait le partager. Que c’était pour ça qu’il restait avec moi. Pourquoi plaquer une fille qu’on a, quant il peut avoir en même temps toutes celles qu’il voulait.
Là, Pascal a franchement rigolé. Il lui a dit qu'il me connaissait mal, que je pouvais le plaquer dans un claquement de doigts. Je n'avais pas peur de ça, que j'avais confiance en moi. Pascal pensait que ce n'était pas mon genre d'avoir la trouille de perdre un mec. S'il savait...

Je sais que ça la discussion commençait à énerver Pascal. Ça s’entendait dans sa voix. Il commençait à perdre patience. Si Michael n’était pas un si bon copain, il l’aurait certainement envoyé sur les roses. Michael a rigolé; “elle est plutôt coincée ta copine”. Me traiter de coincée? Je ne sais pas à quoi Pascal a pensé, mais il a ri. C’est clair, coincée, je l’étais. Apparemment, ça se voyait.

Pascal lui a dit que j’aimais beaucoup Caro, et vice versa. On s’est regardée en souriant. Pourtant, on savait bien toutes les 2, qu’on se méfiait un peu l’une de l’autre quant même aussi.

  • Caroline est adorable, alors Jane a tendance à se sentir coupable. Comme moi aussi d’ailleurs.
  • Si tu l’aimes tellement, alors pourquoi tu n’arrêtes pas?

Pascal a avoué que c’était parfois dur de résister aux souvenirs. Difficile de résister à l’envie de faire l’amour à cette autre femme qu’il connaît si bien. Il a déclaré qu’il ne s’entend pas seulement bien, en général, avec Caro, mais aussi sexuellement.

  • Mouais! Je ne pense pas que tu aimes sincèrement Jane, tu essaies seulement de t’en persuader.
  • Rien à voir. Pense ce que tu veux! Je n’ai pas besoin de dire qu’on s’entend sexuellement, ça va de soi… C’est un petit animal sauvage, une petit bombe.

Pascal souriait encore après avoir dit ça. Je crois que ce qu’il a dit m’a plu. Un petit animal sauvage hein? Ok!

  • Ok! Mais, tu ne crois pas que Jane souffre de cette situation?
  • Peut-être par moment, mais je ne pense… Pas tout le temps..
  • Je comprends pas…
  • Y a rien à comprendre… C’est le sexe! Rien à voir vraiment avec les sentiments. C’est pas plus compliqué que ça..
  • Mais, je t’envie les petites parties de jambes en l’air à trois!
  • Avec Caro, tu es juste attiré physiquement? Je me demande comment ça se passe quant vous êtes les 3...

Pascal n’a rien répondu, seulement secoué la tête. Avec Caro, on s’est regardé, je crois qu’on se jaugeait… Hum.

  • Et si tu devais choisir? Si l’une d’elle te demandait de choisir? Hum, je pense que tu choisirais Jane, justement parce qu’avec elle, tu es libre.
  • Non. Je choisirais Jane, parce que je l’aime. Jane ne m’a jamais demandé de choisir. Depuis qu’elle a laissé Caro entrer dans notre couple. Elle ne me demandera jamais de choisir, parce qu’elle est comme ça. Elle sait que j’aime beaucoup Caro et que c’est partagé. Elle adore Caro et ne voudrait pas lui faire de la peine, pas plus que moi, et c’est pareil pour Caro..
  • Tu te sentirais frustré???
  • Waouh… Surement… Chaque fois que je serais un peu trop près de Caro.. Forcément je penserais aux fois où on a couché, et ce serait dur… Très dur même. Je suis même pas sûr que je pourrais résister.
  • Si tu ne peux pas résister c’est…
  • Pas du tout… Arrête d’imaginer les choses en blanc ou noir.
  • Ca te va bien de dire ça… Michael a rigolé.
  • Michael, c’est plus compliqué que ça. Jane ne me demande pas de choisir, même quant j’ai essayé de le faire, je n’ai pas pu… Alors, je me dis que j’ai vraiment de la chance d’être avec une femme aussi compréhensive. Qui a l’esprit ouvert aussi. Qui me comprends certainement mieux que moi-même. Faut pas croire que c’est uniquement moi, Jane a aussi des envies, aime expérimenter de nouvelles choses. Elle se sent en sécurité avec Caro. Les 2 s’aiment bien, se comprennent et se font confiance.
  • Tu rêves… 2 filles se faire confiance! J’y crois pas.
  • Pourtant, elles sont amies. Je sais que Jane n’aurait surement jamais envisagé la chose avec une fille qu’elle ne connaît pas et avec qui elle ne se sentirait pas à l’aise. J’ai beaucoup de chance je trouve.

Caro a serré mes doigts. Pascal m’imaginait plus forte que je ne l’étais!!!

  • Hum… Dis moi… C’est laquelle que tu as embrassé en 1er à minuit, le soir de Nouvel An?
  • Les 2…
  • Get out! T’as fait ça comment? Alors peut-être que tu n’arrives pas à triller tes sentiments? Aimer les 2 pareils! Je crois pas ça possible. Il y en a toujours une qui a la préférence.
  • J’ai embrassé Jane en 1er… Après tout, c’est elle ma copine.

Glups. J’ai rougi. Caro devait certainement me regarder et je ne savais pas quoi dire. J’aurai voulu avoir une télécommande pour couper le son. Elle n’était pas censé le savoir. Et surtout pas l’apprendre comme ça. En chuchotant; “Il se vante… Il nous a bien embrassée en même temps”. Caro avait une expression figée.

  • On en avait parlé, j’avais prévu de les embrasser en vitesse les 2. Surtout que Thomas m’avait tiré les oreilles. Mais… Je pouvais pas. Jane est ma copine, je ne voulais pas la mettre au même rang qu’une autre, même si cette autre était Caro. Jane n’aurait rien dit, mais je suis sûr qu’elle m’en aurait voulu secrètement.
  • Ha! tu vois… Sinon, tu aurai peut-être choisi Caro?
  • Ou peut-être celle qui aurait été là… Non… Je crois que c’est Jane que j’avais envie de voir à Minuit. Plus que n’importe qui d’autre. J’aime voir ses yeux s’illuminer quant je lui fais des surprises. Personne n’a des yeux aussi expressifs.

Pascal souriait, amusé au souvenir. Ça m’a fait chaud au coeur. Il me connaissait bien. C’est vrai qu’il me surprenait souvent, et ça me faisait complètement perdre pieds, perdre mon air austère.

  • J’ai l’impression que tu essaie de te convaincre. Moi, je crois qu’il y a pas mal du fait qu’elle te laisse libre de faire ce que tu veux.
  • Si ça peut te rassurer! Moi je savais pas qu’on pouvait aimer 2 filles en même temps. C’était une découverte. Figure toi que c’est agréable de ne pas avoir à choisir. Jane est cool, je l’aime comme un fou, je me sens bien avec elle. Il se trouve que j’adore aussi Caro, oui, je l’aime aussi. Et je suis content qu’elles s’entendent bien. Mais, je n’oublie pas que Jane est ma copine. Quand même, si Caro est dans le mixe, c’est parce que Jane l’a bien voulu. Et je crois que si elle l’a bien voulu, c’est parce qu’elle aime bien Caro.

Puis, ils se mis à parler de l’Allemagne, de Nina. Michael voulait savoir comment c’était avec Nina, s’il ne regrettait pas d’être rentré, etc. Cher Michael!!! Qu’est-ce qu’il est curieux. J’ai été contente d’entendre Pascal lui dire que là-bas, il souffrait parce que je lui manquais. Pourtant, il a bien dit que Nina était une belle rencontre, qu’il l’aimait vraiment beaucoup. Elle avait un petit quelque chose qui l’avait scotché. Mais, il voulait rentrer.

  • Pas vraiment… Non, je crois pas. J’étais amoureux de Jane. Je crois que je savais ce que Caroline ressentait. Disons que, j’avais un peu peur quant elle me faisait des avances plus ou moins explicites.
  • Peur parce que t’étais attiré par elle?
  • Non. Je n’avais jamais pensé à ça. J’avais plutôt peur de foutre en l’air notre amitié en devant la repousser si elle tentait quelque chose. J’suis pas trop doué pour ça. Il n’aurait plus été possible d’aller prendre un verre ensemble après ça.
  • Merde… T’as jamais pensé à la sauter?
  • Oh! Ça m’ait eu arrivé par la suite, après certaines remarques de Jane… Mais, j’étais avec Jane! Ça voulait dire qu’il n’y aurait pas eu de suite! Si Jane l’apprenait, je risquais de la perdre, alors il n’en était pas question. Puis, Caro aurait pu parler pour se venger, ou m’en aurait voulu… Donc, amitié foutu encore une fois. Donc, trop risqué.
  • Puis Jane l’a suggéré à nouveau… Je n’étais pas trop d’accord. Si ça n’allait pas, j’aurai perdu une bonne amie. Heureusement, j’aime faire l’amour avec Caro. Imagine si ça avait été la cata, si je n’aimais pas son odeur, sa peau, ses manières, ses bruits… je n’aurai plus pu la regarder en face… Comment lui dire que c’était nul et que je n’avais pas envie de recommencer?! J’y ai pensé, puis j’en ai parlé avec Caro. Je crois que Jane et Caro en ont discuté aussi. Puis, on a laissé tombé, je ne voulais pas. Je n’étais pas sûr. Jane est revenu sur le sujet un soir de Nouvel-An… Waouh! A vrai dire, j’ai pris peur. Je me suis posé des tonnes de questions. J’essayais de comprendre. Puis, il y a eu Thomas… Là, j’ai réalisé ce qu’elle avait dû ressentir… C’était dur.
  • Hé! Thomas? Qu’est-ce qu’il vient faire là dedans?
  • Waouh, j’ai plus envie d’en parler. 

Pascal s’était levé, nerveux. “Je me demande ce qu’elles font? Elles dorment encore tu crois?”. En s’étirant, il s’est dirigé vers les escaliers mettant un terme à sa conversation avec Michael. Apparemment, le souvenir de Thomas le perturbait toujours autant.

Sur la pointe des pieds on a filé comme des fusées dans ma chambre. On s’est assise sur le lit comme si on était en train de discuter. Quant Pascal a passé la tête à travers la porte, il a souri. S’il savait! Il nous demandé de descendre, on sortait manger.

Tous les 4 autour de la table, après ce qu’on avait entendu, c’était étrange. Michael faisait le gai luron, mais je crois avoir perçu qu’il n’approuvait pas trop ma relation avec Pascal. En fait, il pensait que Pascal ne tenait pas sérieusement à moi, et que ma complicité avec Caroline n’était que de la comédie. Que c’était juste une tactique pour ne pas perdre Pascal.

Je crois que sa conversation avec Michael l’avait perturbé, il nous observait beaucoup je trouve. Caro avait ressenti la même chose.

Puis, on a été boire un verre dans un bar qu’on avait pas l’habitude de fréquenter. Mais, il semblait avoir une bonne ambiance et n’était pas trop bondé. En tous cas, quant on est arrivé. Peu après, il était hyper bondé. J’aimais bien l’atmosphère et les petites tables dans les coins avec les grands écrans de cinéma. Il y avait du Golf. Je ne savais pas que cela intéressait Pascal.

Depuis le temps que je le fréquente, je ne savais même pas ça? Je ne savais même pas qu’il jouait au Golf!!!

De retour au chalet, Pascal est resté près, mais sans oser être aussi proche qu’avant… Thomas et une grande partie de la clique habituelle étaient arrivés au chalet pour le week-end. Après avoir déposé leurs affaires, partager plusieurs verres, question de se mettre dans l’ambiance, ils se sont préparés à finir la soirée de bars, en boîtes. Pascal n’avait aucune intention de sortir. Il voulait qu’on reste au chalet, rien que les 2. Je crois qu’il avait parlé avec Caro de ça.

Si quelqu’un restait au chalet, on resterait dans notre chambre. Si, au contraire, ils sortaient tous, alors on pouvait traîner au salon. Alors je priais pour qu’ils sortent tous. Quoique… Rester entre quatre yeux, dans notre chambre, n’était pas pour me déplaire!


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03/2013 - Retour surprise de Caroline!

Publié le par JaneDo


Jeudi - 03 Janvier 2012  -  (03/2013) - Retour surprise de Caro!

Agréable fin de soirée avec Paul et Michael. Ils nous ont fait rire jusqu’au larmes. Je suis allée à la cuisine pour pour chercher du café. Malgré les rires et la bonne humeur, je me demandais comment allait se passer la fin de cette soirée. J’étais presque sûr que Caroline allait demander à dormir avec nous et je ne savais pas comment lui dire non. Je réfléchissais aux mots, au ton à utiliser.

Comment ne pas avoir l’air de la méchante ou de la nana qui manque d’assurance. Qui ne peut pas assumer la concurrence. Pascal était surement très content de la voir. Pourtant, il m’avait en quelque sorte fait penser qu’il voulait passer ces prochains jours de vacances avec moi. Est-ce qu’ils avaient concoctés ce petit retour surprise ensemble? C’était possible! Pascal n’avait pas eu l’air très surpris de la voir. S’ils avaient planifié ça ensemble, évidemment j’aurai l’air stupide et deviendrait une chieuse si je m’y opposais!

Pascal m’a suivi. Penché, les bras sur l’îlot central de la cuisine, Pascal m’observait me servir mon café. Sentant ses yeux sur moi, me détaillant de la tête aux pieds, j’avais peur de ne pas pouvoir contrôler le tremblement nerveux de mes mains.

Je faisais mon mélange, la tête pleine de contradiction. Comment réagir? Garder le sourire? Voir venir? M’y opposer catégoriquement? Faire la tête? Peut-être que je devrais parler à Caroline, face à face, et lui dire franchement que ça m’embêtait qu’elle soit revenu. Qu’elle aurait peut-être dû me demander mon avis je pense.

J’ai très vite ressenti un petit soulagement quant il m’a demandé ce qu’on allait faire de Caro. En même temps, j’avais l’impression qu’il me testait. Ou qu’il me mettait au pied du mur. Pascal s’attendait peut-être, ou espérait me voir toute guillerette, ravie. Quoi faire? J’avais envie d’arrêter le temps, juste pour avoir assez de temps pour réfléchir à la bonne attitude à avoir. Comme c’était pas possible, j’ai opté pour la plus simple; la vérité.

J’ai fait la grimace pour dire que ça m’embêtait "un peu", je m’attendais à l’avoir pour moi toute seule.

Il a jeté un coup de d’oeil à Caro au salon, ce qui a fait plonger mon coeur dans les chiottes. J’ai pensé à ce moment là que c’était bien lui qui lui avait demandé de remonter. C’était peut-être ce qu’il faisait quant je l’avais surpris au téléphone. Je l’avais laissé pensant qu’il parlait à Jess. Mais Pascal s’est retourné et ses yeux verts se sont concentrés sur mon visage. Ouf, il lui avait dit la même chose. Ça l’embêtait aussi.

Tout un tas d’émotions m'ont traversées de la tête aux pieds; incrédulité, bonheur, gêne… Je pourrais même pas dire à quel point j’étais contente. Rassurée tout à coup, je me suis sentie molle. Toute la tension s’était évaporée.

Pascal a continué à me raconter sa conversation avec Caroline. Il pensait qu'elle
aurait dû prévenir et pas débarquer comme ça. Surtout qu'elle savait qu'il voulait passer du temps avec moi, sans avoir à faire attention à chaque geste de peur de la blesser. Il aurait préféré qu’elle s’en aille, qu’elle rentre. Mais Caro a prétendu qu’elle était certaine que ça ne me dérangerait pas moi. Alors, il lui aurait dit que ça l’embêtait lui. Il ne se sentait pas à l’aise avec elle dans les pattes.

Caroline a semblé comprendre. Elle lui a dit qu’elle ne demandait rien, elle resterait à sa place, se ferait toute petite pour ne pas gêner. Pascal n’avait qu’à faire comme si elle n’était pas là. Ce qui l’a encore plus dérangé. Il ne voyait pas comment il pourrait complètement l’ignorer. Pascal lui aurait aussi dit qu’on avait besoin de temps ensemble, on avait besoin de se parler, de se retrouver un peu à l’écart.

Pascal ne la croyait pas vraiment…

Je sais ce qu’il voulait dire. J’imagine que même si elle fait semblant de se faire toute petite, elle ne va pas lui épargner les petites larmes de temps en temps. Puis, il se sentira obligé d’aller vers elle, la consoler, lui parler. Caro en profitera pour en avoir plus. Et je sais que je me sentirais flouée.

Soudain, je me suis dit que ce serait l’occasion de le tester un peu. Alors, je lui ai demandé de la prendre au mot, qu’effectivement je me sentirais délaissée s’il lui accordait la moindre attention.

Glups! J’ai vu Pascal tiquer. Un peu surpris sans doute. Peut-être que j’avais été trop loin? Toute façon, c’était trop tard. Les mots étaient sortis tout seul. A lui de gérer maintenant. J’ai quand même emballé la fin de ma phrase avec un sourire mi-figue, mi-raison.

Pascal s’était rapproché pour me passer les bras autour. Il me faisait de petits bisous dans la nuque qui faisait monter ma température de manière vertigineuse. Je le sentais tout contre moi, tout dur. Caroline s’est pointée dans la cuisine alors que Pascal me demandait si j’avais envie d’aller me coucher ou si je voulais regarder un film; “Sinister”. Sa façon de nous coller me faisait penser qu’elle n’avait pas l’intention de se faire discrète. Bien au contraire.

  • Qu’est-ce que vous faites? Vous venez regarder le film aussi? C’est une film qui fout les boules, il paraît.

Pascal continuait ses bisous et je sentais les pointes de mes seins se durcir. La honte. Même avec tout ce monde autour, il arrivait à me faire réagir. Mon corps me trahissait lamentablement. A voir le petit sourire moqueur sur son visage quant je me suis retournée vers lui, je savais qu’il savait. Il faisait comme s’il n’avait pas entendu Caro ou qu’il n’avait pas entendu sa question. Alors j’ai répondu à sa place, qu’on arrivait.

Dès qu’elle est partie, son sourire s’est accentué, il a demandé si je voulais vraiment voir le film ou si on montait? En accord, on a décidé de regarder un bout du film avant de filer. Mais le film était terrifiant et aussi assez passionnant. Je n’ai pas vu le temps passer et même si j’ai senti Pascal me faire de petits signes, je voulais voir la fin.

A la fin du film, on a salué tout le monde, sans rester pour les discussions qu’on avait généralement après une séance ciné. Je sentais l’impatience de Pascal, c’était amusant, mais aussi stimulant pour moi. Qu’il ait toujours autant envi de moi, ou simplement de faire l’amour avec moi, après toutes ces années, était des plus rassurant. Son envie me donnait envie.

Pascal a fermé la porte à clé. Ça ne lui arrivait pas souvent. On ne voulait pas être dérangé.

Le jeudi après-midi, les garçons sont sortis entre mecs. Caro est restée au chalet avec moi. On a un peu discuté. J’ai fait semblant de ne pas remarqué ses mimiques tristes quant elle me questionnait ou me parlait de Pascal. Elle a essayé d’attirer mon attention pour que je puisse voir la petite larme qui menaçait de tomber. Même quant je la regardait, je faisais semblant de ne pas remarquer de tristesse. Je savais que c'était du cinoche. Bon, je pouvais comprendre qu'elle essaie le tout pour le tout. Je devrais essayer de temps en temps, sauf que je n'y arrive pas. Après tout, c'était une question d'entraînement non!?!

Pour finir, elle a carrément dit qu’elle s’était sentie seule hier soir après qu’on soit monté. Qu’elle aurait aimé qu’on reste encore un peu, qu’elle n’avait pas réussi à trouver le sommeil avant le matin. Je lui ai suggéré d’aller faire une sieste.

Les garçons nous ont appelé pour savoir si on voulait aller les rejoindre au pub pour manger. C’était une bonne idée. Ça nous a pris plus d’1h pour nous préparer. J’espérais rentrer au chalet après avoir dîner, je n’avais pas très envie de traîner dans les pubs, les bars ou les boîtes ce soir. Mais, si je sentais que Pascal en avait envie, alors je suivrais le mouvement. J'étais pas très contente de les voir entouré de filles! C'est énervant. Mais, c'était surement l'oeuvre de Michael.

En fait, après ma 2ème vodka, c’est moi qui scotchait au bar!

Vers minuit, Paul est reparti sur Lausanne. Il devait passer au boulot le lendemain matin, donc il ne pouvait pas dormir au chalet. On est rentré après son départ. J’étais légèrement cuite, alors je suis allée prendre une douche, tandis que Pascal est resté au salon en bas avec Caro et Michael. Après ma douche, j'étais crevée, alors je suis juste descendue pour dire bonne nuit.

Je sais pas, mais je m’attendais à ce que Pascal traîne encore un peu en bas avec Caroline et Michael, alors j’ai été surprise de le voir monter juste après moi. Il a pris une douche éclair avant de se coucher. J’étais contente, parce que c’était comme si Caroline n’était pas là.

J’ai eu quand même un petit pincement au coeur, un sentiment de culpabilité pour Caro. Je n’aurai pas aimé être à sa place. Je me suis demandé si je devais dire à Pascal de la laisser venir… Mais ce soir, je ne voulais pas le partager… Est-ce que c’était tellement égoïste? Elle devait se sentir si mal, tellement seule...


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02/2013 - mercredi - Coeur en paix

Publié le par JaneDo


Mercredi - 02 Janvier 2012 - (02/2013) - Mon coeur est en paix

Akemi-sama  (Janedo - (01/2013) - Rien ne se passe jamais comme prévu!)
Jane... Tu es dingue lol.

Ton mec insiste pour rester avec toi. Tu vas chercher Caro? Il va penser que tu es pas si sérieuse que ça a propos de lui après tout. Tu préfères l'amitié de Caro à l'amour de Pascal ? C'est un choix, mais il ne faudra pas le regretter ensuite quand il y aura des conséquences.
Courage. Sois moins sympa. Bisous.

Si seulement j’arrivais à être moins sympa, ce serait bien! Combattre l’empathie, oui, faut que je me travaille pour ça. Je sais à quel point on peut souffrir sans pour autant avoir de marques ou de blessures. Les blessures du coeur sont les pires. Je soupçonne Pascal d’avoir voulu juste être sympa, me prouver qu’il tenait à moi. L’empêche, j’ai regretté de m’être laissé entraîner juste après!!! Comme toujours le jeu l’emporte! Je crois qu’il avait de la peine de l’avoir mise de côté, et je suis sûre qu’il aurait tout fait pour se racheter. Il est gentil, c’est aussi pour ça que je l’aime.

Je préfère qu’il soit ennuyé par sa présence plutôt que le laisser penser à elle, regretter, se sentir coupable, la plaindre, être triste de ne pas la voir et avoir envie de lui remonter le moral! C’est pas que j’ai choisi l’amitié de Caro à l’amour de Pascal, c’est aussi parce que j’aime le risque, j’aime la folie. Je suis un peu dingue!! C’est aussi ce qui met du piment dans la relation… J’aime ça :)

C'est vrai que je dois faire attention, il semble que j'aime les ennuis!!!!!  ^-^  Bisous Akemi-Sama ;))) T'adore!


Mercredi - 02 Janvier 2012 - (02/2013) - Mon coeur est en paix

On pouvait enfin respirer dans le chalet. Il y avait beaucoup moins de monde le soir. Paul, Michael, Julien et des autres que je connais mieux de vue, sont restés. Ils ont congés. J’avais oublié que le 2 janvier était un jour de congé pour beaucoup.

Je me sentais bien. Heureuse même. Pascal était sorti avec ses copains après le déjeuner pour aller faire du patin ou une randonnée en montagne. Après avoir pris le café avec eux, et un Pascal tout amoureusement tendre, j’ai été enfilé un training et je me suis plantée devant la cheminée pour lire.

Quant ils sont rentré de leur journée sportive, Pascal avait les joues toutes roses d’avoir pris l’air. Il avait un sourire joyeux. Ses copains avaient ramenés des filles! Pas étonnant en somme. Pascal s’est attelé à la cuisine pour préparer à manger, j’ai été lui donner un coup de main. Une des filles est aussi venue proposer son aide. Moi j’y étais parce que je savais que j’aurai droit à des tonnes de bisous. Sa présence a un peu gâché tout ça.

On a passé une soirée agréable, très animée, remplie de blagues et d’anecdote de leur journée sur les pentes de la montagne. Pascal riait de bon coeur, les yeux remplis d’étoiles. Il avait l’air heureux, alors je me sentais heureuse aussi. On est ensuite sorti prendre un verre avec toute l’équipe.

La fille, Lisa je crois, diminutif pour Elisabeth, a posé pleins de questions à Pascal. Elle l’avait vu avec une autre fille, et Pascal lui a dit qu’il s’agissait de sa femme. Curieuse, elle a voulu savoir où avait passé sa femme. Ensuite, Pascal m’a confié que Jess avait été malade, qu’il n’avait même pas pensé l’appeler, il se sentait coupable.

Je l’avais vu sortir pour l’appeler… Ils ont parlé pendant plus de 20mn.

Les autres ont voulu aller en boîte. Ça me tentait bien, mais Pascal voulait rentrer. Je l’ai suivi. Une partie de ceux qui avaient passé la journée au chalet sont rentrés, il ne restait plus que Paul et Michael, et 2 autres copains à eux qui rentraient après. Ils ne rentraient pas au chalet. J’ai entendu Pascal dire à Michael qu’il les retrouverait au chalet à leur retour.

Hum, ces petites moments où on se retrouve en tête à tête, sont magiques. Pascal me fait me sentir belle, spirituelle et intéressante. J’aime ses sourires, sa voix tendre et chaleureuse. J’aime l’écouter parler. Après une petite baignade, j’ai eu de la peine à le tirer à l’étage, mon maillot de bain semblait de trop, mais je voulais retrouver le confort de notre lit. Je ne voulais pas traîner à la piscine au risque de se faire prendre. On est monté en vitesse pour faire l’amour.

Soulagé, fatigué, mais heureux, on est redescendu au salon.

Caroline était installée dans un des canapé et regardait distraitement la télé. Après que Thomas l’ait déposé chez elle, Caro est remontée avec sa propre voiture. Elle a prétendu avoir congé demain. Je savais que ce n’était pas vrai. Je ne savais pas comment les choses allaient se passer, ni à quoi elle s’attendait, mais son retour m’embêtait. Je pense que ça allait me peser.

J’étais assise entre les jambes de Pascal, contre lui. Ses bras me protégeait et me tenait chaud. Tout comme ses petits bisous dans la nuque, le cou et près de l’oreille. Il me chuchotait qu’il m’adorait, qu’il aimait la douceur et l’odeur de ma peau. Et il riait de me voir frissonner. Il agissait comme si la présence de Caroline ne le dérangeait pas plus que ça. Ou est-ce qu’il essayait de la titiller, la rendre jalouse?

Je ne sais pas pourquoi j’ai pensé à ça! Peut-être parce que comme j’étais contre lui, je ne voyais pas les regards qu’ils pouvaient s’échanger. Mais Caroline ne nous quittait pas des yeux et je voyais de temps à autre une petite moue de jalousie sur sa figure et j’avais perçue les regards qu’elle lui lançait.

On a bavardé tout en regardant distraitement la télé en attendant le retour de Paul et Michael.


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