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258/2012 - Oups! Gros malentendu! (1)

Publié le par JaneDo


Samedi - 15 septembre 2012  -  (258/2012  -  Oups! Gros malentendu! (1)

Jess n'avait dormi qu'un petit peu. Elle s'est relevée pour revenir se joindre à la fête. Jétais déjà partie et quant elle a trouvé Pascal et Caro, pour elle c'était clair, ils étaient ensemble.

Jess s'est donc arrangée pour pouvoir discuter avec Caroline. Pascal les a vu quitté la fête pour se diriger vers son appart, alors il les a suivi. Je pense qu'il s'est immédiatement douté de quelque chose. Jess n'a pas tourné autour du pot, elle à demander direct à Caro si elle et Pascal se voyaient toujours? Pascal est arrivé alors qu'elle venait de lui demander si elle avait passé le week-end avec Pascal.

Caro ne voulait pas lui répondre et préférait qu'elle parle avec lui directement, mais elle s'est sentie coincée, et elle ne pouvait que dire oui. Même si j'étais là, ce n'était pas la question. C'est Caro qui m'a raconté; Jess a eu l'air ravi de savoir qu'elle avait eu raison de les suspecter!!!

Pascal a voulu que Caro rentre chez elle et parler seul avec sa femme, mais elle n'était pas du même avis. Caro a dû rester.

Ni Caroline, ni Pascal n'a parlé de ma présence. C'est alors que tout a basculé dans un malentendu assez inattendu!

Pascal a pensé que c'était ce qu'il soupconnait; que sa femme cherchait juste à connaître l'identité de la femme avec qui il entretenait une liaison. Et il a pensé que ça s'arrêterait là. Mais, pas du tout!

Malheureuse comme les blés, Jess a dit à Caro que c'était une période assez délicate pour leur mariage, qu'elle devait comprendre que ce n'était pas possible que Pascal passe des nuits hors de chez lui, et de plus avec une fille qu'il voyait depuis plusieurs années, ça parraîtrait trop évident que leur mariage n'était qu'une mascarade. Après s'être expliquée sur les raisons qui l'amenait à lui faire une proposition; Elle voulait que Caro emménage et occupe une des chambres de l'appart...

Ha! Pascal était sur le cul! Et, je parle même pas de Caro!! Hum, ni de moi quant je l'ai su!!!

Jess lui a bien dit que ça la ferait souffrir, puis en s'adressant à son mari, elle lui a dit que s'il n'avait pas l'intention de cesser sa relation avec Caro, alors c'était la meilleure des pires solutions. Ce qui se passe entre leurs mûrs, dans la chambre de qui, personne n'en saura rien, mais s'il continuait à découcher, ça détruirait tous leurs efforts des années passés!

Caro m'a dit que Pascal était sur le cul. Il n'a pas su quoi dire, et elle, elle était complètement sidérée. Elle ne pouvait pas lui dire que ce n'était pas à elle qu'elle aurait dû faire cette proposition, Pascal avait l'air trop scié, choqué, et elle aussi. Pour dire, il s'était assis, les mains devant la figure comme pour prier. Jess a insisté, Caro devrait quitter son appart pour venir s'installer chez eux.

D'ailleurs, elle lui a proposé de passer la nuit chez eux le soir même, Jess ne voulait plus que Pascal découche.

Après quelques minutes d'inertion dû au choc, Pascal est sorti pour m'appeler. Il m'a demandé de passer immédiatement chez lui. J'ai voulu savoir pourquoi, mais il m'a dit ne pas pouvoir m'expliquer, mais je devais passer. J'ai tout de suite pensé qu'il était sur le point de dire à sa femme qu'on se voyait toujours.

Caroline était prise entre 2 chaises, l'envie de sauter sur l'occasion pour rester avec Pascal, puisqu'elle avait l'autorisation de sa femme, mais, elle savait que ça ne tiendrait pas, et que Pascal risquerait de corriger immédiatement le tir.

J'étais loin d'imaginer ce qui se passait chez lui, alors je me suis sentie mal à l'aise d'arriver, comme un cheveux sur la soupe, s'il venait de lui avouer qu'on était toujours ensemble. Jess aurait pu penser que c'était comme si j'étais venue la narguer. C'était mal. Alors en arrivant chez lui, je suis restée dehors à observer et à me demander si je devais vraiment y aller ou non.

Puis, j'ai vu Caro s'en aller, alors je l'ai attendue et on a été discuter chez elle et elle m'a tout raconté.

Caro, tout comme Pascal, ont dit qu'ils devaient y réfléchir. Que c'était un peu trop soudain. Pascal était sorti avec Caro pour la raccompagner au bout du jardin. Inconscient de se qui se passait autour d'eux, les autres faisaient toujours la fête.

A voir la tête que faisait Pascal, il était encore tout chambouler. Pascal a proposé qu'on se voit samedi après-midi tous les 3 pour discuter. Il n'a pas traîner pour éviter que Jess ne m'aperçoive. Il est rentré chez lui après. La fête était fini pour lui.

Waouh, quant Caro m'a raconté toute l'histoire, j'étais sous le choc moi aussi. Tout un tas d'idées m'ont traversé la tête. Mais, une chose était sûr, Pascal allait peut-être devoir dire à sa femme qu'il était avec moi. Si on ne la corrigeait pas, c'est Caro qui finirait par prendre ma place.

Pascal avait tendance à se renfermer quant il croulait sous les soucis, je me demandais ce qu'il allait faire.

C'était tard, j'étais claquée. Si ça continue, je n'arriverais pas à dormir, j'aurai une tête à faire peur, et je ne réussirais pas à me lever pour notre petite réunion au sommet. D'ailleurs, je n'ai pas réussi à fermer l'oeil de la nuit.

Ma tête ne décrochait pas... Quoi faire? Qu'est-ce que Pascal allait faire? J'espère qu'il n'avait pas l'intention de laisser Jess croire qu'il voyait Caro? Si elle s'installe chez lui, on ne se verrait plus? Est-ce que Jess m'accepterait? M'installer chez eux, ce n'était pas possible, mais si je ne le fais pas, alors est-ce je ne pourrais encore voir Pascal? Waouhhh, je n'arrivais pas à visualiser la chose!!!

Pascal n'était pas trop d'humeur à voir du monde après les évènements de fin de soirée. Je crois qu'il avait envi d'être un peu seul. Il avait besoin de réfléchir, et ce n'était pas le moment de lui mettre la pression. Donc, j'ai compris quant il m'a écrit qu'il préférait ne pas précipiter les choses, il voulait être seul pour le moment, et qu'il était sûr que Caro m'avait raconté.


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257/2012 - Une des dernières Garden Party de l'année

Publié le par JaneDo


Vendredi - 14 Septembre 2012  -  (257/2012)  -  Une des dernières Garden Party

Wahhh, Thomas voulait faire la fête ce week-end on dirait! Ça commençait déjà par ce soir chez lui; Garden Party. Faut dire qu’il fait beau et ce sont les derniers beaux jours avant les grands froids, alors je crois que, tout le monde se sent un peu fébrile et voulait profiter à fond avant de retrouver nos pulls d’hiver.

Pascal préférait que je n’y aille pas et qu’on se retrouve après. Il pensait que sa femme risquait de se concentrer sur mon cas, en plus, on pouvait difficilement disparaître tous les 2 en même temps. Ça risquait de compliquer les choses.Après mûre réflexion et encouragée par Caro, j’ai décidé d’y aller quand même.


Zut, c’était amusant une grillade nocturne au bord du lac, boissons à gogo, fête jusqu’à pas d’heure, avec possibilité de dormir sur place. Fatalement, j’aurai déprimé de rester enfermé chez moi en sachant que tout le monde était là-bas.

J’ai parqué chez Caro et on a été à pieds rejoindre les autres. J’étais en short et t-shirt, il faisait vraiment bon.

J’ai tout de suite repéré Pascal et sa femme. , bras dessus-dessous. Ils étaient debout vers le patio et discutaient avec une bande d’amis à eux. Il ne nous a pas vue arriver. On a été dire bonjour en premier à Thomas, puis on a fait le tour ensemble vers ceux qu’on connaissait. Caro avait de la conversation, c’était elle qui faisait la plupart du babillage d’introduction.

Pfouh, heureusement que j’étais avec elle, sinon, je pense que je serais restée vers Thomas et j’aurai attendu qu’on me dise bonjour. Je ne regrettais pas d’être venue, c’était sympa. J’aime bien les fêtes comme ça dehors. Souvent, je n’ai même pas besoin de vraiment parler avec les autres, je peux me contenter de regarder autour de moi, il y a toujours quelque chose d’intéressant à voir.

J’ai senti une main se poser sur ma hanche, petit frisson, c’était Pascal. On avait pas eu le temps d’aller jusque vers lui et Jess encore. Il m’a fait la bise, comme à Caro d’ailleurs, mais le contact de sa joue contre la mienne, et j’étais déjà en transe! Il a de beaux yeux, et son sourire me fait palpiter. Il avait laissé son bras autour de ma taille pendant qu’il faisait la bise à Caro.

On a à peine discuté 2mn, que sa femme venait le récupérer. Elle n’avait pas l’air d’être de mauvaise humeur ce soir, ni agressive. J’ai compris plus tard que c’était Caroline qui était dans sa ligne de mire. Sur le moment, je n’ai rien vu, parce qu’elle avait pris Caro par le bras et semblait plutôt amicale.

C’était sympa de naviguer d’un groupe à l’autre, parler un petit moment par-ci ou par-là. Caro et moi se retrouvions par moment, mais la plupart du temps, elle était collée aux basques à Pascal et Jess. J’ai remarqué que c’était Jess qui la traînait par le bras. De toute façon, même si elle ne l’aurait pas fait, Caro aurait été, d’une manière ou d’une autre, sur les talons de Pascal, et je pense que Jess le savait.

Pascal m’a demandé si je voulais filer, mais on a pas eu le temps de mettre quoi que ce soit au point, on été trop entouré, alors difficile de parler sans être entendu, et si on s’éloignait, Jess se rappliquait illico. Pascal m’a jeté un petit regard qui voulait tout dire. Il avait pensé que ce serait difficile.

Impossible de partir, donc je suis restée dans l’espoir qu’on arriverait enfin à se parler.

Il y avait beaucoup de monde, beaucoup que je ne connaissais pas bien, ou même pas du tout. Je ne connaissais même pas certaines des filles avec qui Pascal discutaient. C’est là que j’ai remarqué que Jess surveillait Caro, parce qu’elle ne courait pas récupérer son mari, mais elle semblait garder Caro sous la main. Celle-ci était embêtée de ne pas pouvoir courir après Pascal, et même à distance, je voyais qu’elle fulminait de ne pas pouvoir le suivre partout.

Vers les 1h du matin, Jess était cuite, alors Pascal a été mettre sa femme au lit.

Quant il est revenu, on a enfin pu se côtoyer sans la surveillance de sa femme. Pascal a voulu savoir ce que je voulais faire; partir ou… Ben, je ne savais pas. J’ai pensé que ce serait drôlement louche de filer à l’anglaise, et Thomas risquait de regretter de m’avoir invitée. D’ailleurs, il nous surveillait du coin de l’oeil.


Hum, je me demande pourquoi…

Caro me lançait des regards appuyés, elle essayait de me faire comprendre quelque chose, mais je n’arrivais pas à savoir ce qu’elle voulait dire. Alors, dès que Pascal s’est éloigné un peu, elle m’a dit qu’on pouvait aller chez elle. Mais, hum, je trouvais un peu trop rapide, j’ai pensé que ce n’était pas encore le moment.

Pascal a insisté pour venir chez moi. Il voulait rentrer avant le matin, pour que Jess ne remarque pas son absence. Mais c’était bête de faire tant de kilomètres, juste pour passer 1h ensemble. Pas pratique, compliqué, bref, comme toujours j’hésitais. J’ai repensé à la proposition de Caro, mais je n’ai pas osé en parler à Pascal. Puis, je crois qu’il voulait être avec moi, donc ç’aurait été bizarre de mettre Caro là au milieu.

Pascal m’avait attirée à l’écart, et on s’embrassait en cachette, mais, ça ne suffisait pas, on voulait plus! Il aurait voulu qu’on puisse filer à la salle de musique en bas de chez lui, mais on nous verrait certainement. Donc, ce n’était juste pas possible. Il ne pouvait non plus pas prétendre me raccompagner, j’étais venue en voiture.


Zut, il n’y avait pas moyen… Peut-être que je n’aurai pas dû venir à cette Garden Party finalement...

Je ne sais pas si c’est à cause de la manière que Pascal resté collé vers moi ou sa manière de me parler, ou de me regarder, mais c’est Caroline qui est venu à notre secours. Elle s’est adressé à Pascal et ils sont venus ensemble après me mettre au courant; Caro lui a donné la clé de chez elle. Même si ça l’a rendait un peu triste et envieuse, elle a dit qu’on pouvait aller chez elle, qu’on pouvait utiliser sa chambre.

A vrai dire ça m’a beaucoup gênée… Mais, c’était difficile de résister au plaisir de se retrouver un petit moment que les 2.

Personne n’a remarqué notre absence. Il faisait nuit et bien trop de monde pour faire attention à 2 personnes qui se baladent au bord du Lac. Personne n’a fait attention à nous. J’ai jeté un regard en arrière et j’ai vu que Caro avait l’air triste, presque désespérée. C’était très généreux de sa part.

Pascal était bouillant, presque sauvage, insatiable. On aurait dit qu’il était en manque, comme si on ne s'était pas vu depuis un siècle. Mais, j’adore quant il est comme ça aussi. Je me sens désirée, belle, irrésistible.

Je crois qu’on est revenu à peu près 1h plus tard, Caro était soulagée de nous voir. Elle avait l’air de s’être ennuyée et je crois bien qu’elle avait dû morfler. Pascal était tout gentil avec elle, je pense qu’il lui était reconnaissant, tout comme moi.

Maintenant que j’avais eu mon su-sucre, je pouvais rentrer. J’avais étanché ma soif de lui.

D’après ses yeux, Caro avait dû verser quelques larmes, je crois que Pascal s’en était rendu compte lui aussi. Quant je suis partie, ils étaient ensemble. De toute façon, je sais que Caro ne quittera pas la fête tant que Pascal serait là. Et si d’aventure une nana un peu trop zélée tentait de l’approcher, elle s’en occuperait. Moi j’étais crevée maintenant.

Je me demande si…


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256/2012 - Petits petits pas...

Publié le par JaneDo


Jeudi - 13 Septembre 2012  -  (256/2012)  -  Petits petits pas

Caro est d'accord avec moi, ce n'est pas une bonne idée que Pascal sache qu'il a le feu vert! On pense que ce serait bien si les choses se passaient en douceur. D'abord, on multiplierait les sorties ensemble tous les trois, puis, on pourrait de temps à autre, passer la nuit chez l'une au l'autre. De cette manière, on l'amènerait où l'on veut.

Petit à petit, si jamais il craque, il n'aura pas l'impression de me tromper, sans pour autant avoir envi de me le dire… Ça nous permet de garder une certaine marge. J’ai bien dit à Caro que j’allais essayer, mais je ne guarantissait rien pour l'instant.

On a reparlé de la fois où elle m’avait presque tourner le dos pour faire copine-copine avec Jess, je n’avais pas oublié, et même parfois, je lui en veux encore. Donc, on allait essayer pour voir.

C'est clair que le plus simple aurait été qu'il ne sorte ni avec l'une, ni avec l'autre, il serait plus libre!!!

De toute façon, je sais qu’il tient à elle, si je n’en étais pas sûre, ce week-end aurait eu le mérite de m’ouvrir les yeux. Pascal n’arrive pas vraiment à se séparer d’elle. Il l’aime et je n’ai pas envie de les empêcher de se voir. J’aime Pascal, et je ne veux pas qu’il puisse passer à côté de quelque chose sous prétexte qu’on est ensemble. J’aime savoir qu’il profite de tout tout tout.

Ce soir, il ne sortait pas. Apparemment, Jess avait peur qu’il disparaisse en cours de soirée, alors, c’était maison, dodo. Après tout, demain il bosse. Pascal espère pouvoir se débrouiller pour qu’on se voit ce week-end, alors il essaie de ne pas trop énerver sa femme d’avance. Mais, je ne pense pas que Jess soit si bête, elle se doute bien qu’il risque de ne pas être à la maison du week-end.

Thomas m’a dit qu’il allait manger avec des potes, s’il faisait beau, ils allaient ensuite prendre un verre sur une terrasse au bord du lac, donc Caro et moi avons décidé de sortir un petit moment et d’aller les rejoindre. Ça a fait max plaisir à Thomas. Je crois qu’il est toujours un peu surpris de me voir sortir quant Pascal n’est pas dans les parages.

On a fait peut-être 2h, question de ne pas filer comme des voleuses. Je suis restée un petit moment à discuter chez Caro, et je suis rentrée quant Alexia est passée chercher quelques affaires. Je crois que Caro a peur qu’elle décide de carrément déménager et qu’elle se retrouve avec tout le loyer sur les bras.

Hum, on avait envie d’aller traîner du côté de chez Pascal, mais avec l’arrivée d’Alexia...


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255/2012 - Plongée dans le boulot...

Publié le par JaneDo


Mercredi - 12 Septembre 2012  -  (255/2012)  -  Des pensées qui vagabondent… pas!

Aujourd’hui, je me suis plongée dans le boulot pour ne pas laisser mes pensées vagabonder à tout va. Je m’attendais à ce que Roméo, le petit du rez, passe.

Comme il avait congé cet aprêm, je me suis préparée à devoir jouer au foot. Il n’est pas passé, et j’ai appris vendredi par sa maman, que son frère lui avait interdit de venir me déranger.

 

J’ai appelé Pascal en fin de journée, j’avais juste envie d’entendre sa voix. L’entendre rire m’a fait du bien et aussi donné des palpitations. Je pouvais imaginé son visage et sa petite faussette.

Caroline m’a proposé de passer manger chez elle, mais j’avais la flegme de bouger de la maison, puis, j’avais envie de rester tranquille et peindre. J’avais aussi prévu d’écrire à mon ex, on avait des trucs à tirer au clair. Aussi, je devais corriger une lettre pour ma frangine, et après toutes ces corvées, j’avais prévu de me larver dans un bon bain et lire un manga; Hotaru vol.11.

Le bain n’était que le prélude pour ma petite séance perso de beauté… Cheveux, ongles mains et pieds, masque, etc.


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254/202 - Aïïïe, changement d’avis!

Publié le par JaneDo


Mardi - 11 Septembre 2012  -  (254/2012)  -  Aïïïe, changement d’avis!

Ben, je regrette d’avoir été trop impulsive hier, et d’avoir aussitôt appelé Caroline pour lui donner un feu vert sur Pascal. Pfff, franchement, je ne voulais pas que ce soit si… établit! Je ne veux pas que Pascal le sache. S’il veut la voir, je ne veux pas qu’il me le dise franchement, et pas qu’il sache que je suis d’accord.

Je ne pourrais pas lui faire de scènes si tout à coup je fais marche arrière, et si je me sentais délaissée, je serais bien trop fière pour le lui reprocher. Non, non, non, rhhhh, je suis une vraie chèvre, je change d’avis comme de chemise. Une vraie cruche! Comment faire? Le dire à Caro? Est-ce que je ne devrais pas attendre pour être sûre que je n’agis pas de manière impulsive encore une fois? Pfff, j’en ai mal à la tête!

Je me suis jetée dans le travail pour éviter de trop penser, mais rien à faire. Toutes ces pensées se chevauchaient dans ma tête, une seconde c’était oui, on fera comme ça, et la seconde d’après, oui mais! Pfff! Bah, j’ai appelé Caro. Il fallait que je lui parle, au cas où Pascal passe chez elle après son entrainement, je ne voulais pas qu’elle lui dise que je suis d’accord ou que je suis au courant.

Caro a très bien compris, elle aussi avait passé la journée à y penser. Elle est chou, elle ne dira rien. De toute façon, il faut qu’on en parle toutes les 2. Caro se sent moins stressée depuis qu’on en avait discuté, plus en confiance, plus sereine. Elle sait que le principe ne me dérange pas, mais comme elle, j’aurai des moments de petites crises de jalousie. Hahaha, mais je crois que j'aime ça!

Elle savait, se doutait bien que ça m’arrivait d’aller espionner chez elle, elle en faisait autant, mais chez moi, c’était moins pratique, j’habite au 2ème!


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253/2012 - Triangle amoureux... Pas simple!

Publié le par JaneDo


Lundi - 10 Septembre 2012  -  (253/2012)  -  Discussions autour de notre Trio

Aujourd’hui c’était l’anniversaire d’un de mes neveux, ma soeur m’a envoyé un petit message pour s’assurer que je ferai le gâteau. Evidemment que je fais le gâteau! Donc, vite courir acheté ce qui me manquait. A 18h30 pile, j’étais chez elle, mais, on mangeait seulement vers 21h, Marco avait un cours. J’étais la 1ère sur place, ça ne m’arrive pas souvent. Pascale, Gillou et Killian sont arrivés vers 20h30.

Ce matin, on s’est levé vers 10h, Caro n’a pas été bosser. Elle n’en avait pas envie. En fait, je crois qu’elle voulait traîner et papoter. On a pris notre petit café et elle a déjeuner, je ne déjeune que le week-end moi. On a longuement discuté, elle m’a parlé de son boulot et tout, de l’absence constante d’Alexia, bref, elle se sentait souvent seule. Puis, bien évidemment, comme je le soupçonnais, elle avait envie de parler de nos relations avec Pascal.

Ça nous arrivait souvent toutes les 2 de passer des heures à discuter comme ça quant on était ensemble.

  • Jane… Heum, tu crois… heuh non… Est-ce que ça te gênerait pas si… Non… Rhhh, je sais pas comment le dire! J’aimerai savoir si je peux continuer à fréquenter Pascal, si tu l’accepterais. Afff, non, je voulais te dire merci déjà. Je sais que tu ne savais pas que Pascal m’avait invitée ce week-end, mais, je sais que si tu n’avais pas été d’accord, il ne l’aurait pas fait, puis ça ce serait très mal passé.

Caro a repris son souffle. Elle avait parlé d’un coup, comme si elle avait peur que je lui coupe la parole.

  • Je sais bien que Pascal ne veut pas, on a déjà essayé et il trouve que c’est trop compliqué.
  • Vous en avez parlé?
  • Ben, tu sais qu’il m’avait dit qu’il ne voulait qu’une relation amicale? Tu le sais non? Alors, ça m’a étonné qu’il m’invite ce week-end. Je me suis dit qu’il n’était plus si sûr, ou peut-être que… Enfin, ça m’a fait très plaisir. D’abord, j’avais même cru qu’on allait être seuls tous les 2, rien que Pascal et moi!
  • La vache! Donc, tu ne m’aurais même pas invitée?
  • Ha non, je lui aurais posé la question, je suis sûre. Mais… Même si on reste dans ce triangle amoureux, on ne peut pas toujours tout faire à 3, puis je vois bien que quant tu es là, Pascal est plutôt vers toi que vers moi, parce que vous êtes ensemble. Mais oh, je crois que je me doutais que tu serais là tu sais. Tu sais, ça me plaît bien quant on est tous les 3. J’ai des petits pincements de jalousie quant je vous regarde, quant je vous vois ensemble, aussi sa manière d’être câlin avec toi. C’est piquant, excitant aussi. Je sais pas, mais j’aime bien, et toi?

J’ai décidé d’être complètement honnête avec elle… Après tout, si je ne peux pas partager mes pensées avec elle, alors avec qui?

  • Je crois que ça me va aussi! Moi aussi par moment j’ai de petits picotements de jalousie, j’ai le coeur qui fait des hauts et des bas. C’est vrai que quant je vous regarde ensemble, j’ai comme toi des vagues de chaleur! Afff, t’as raison, c’est piquant, excitant aussi. Tu sais, ça me gênerait pas de rester dans ce “triangle” amoureux, c’est tellement effrayant par moment, et je sais pas si c’est pareil pour toi, mais je me sens stimulée par le challenge, comme si une sorte de compète… Même d’en parler là, j’ai le coeur dans tous ces états!
  • Hihhh, moi aussi!

On a rigolé.

  • En même temps, je me demande si j’ai raison de te raconter tout ça… Puis, il y a Pascal… Y a des moments où il se pose des questions, d’accepter de le partager comme ça, il se demande si je l’aime vraiment. Je suis sûre qu’il se dit que si je l’aimais autant que je le dis, je n’accepterais jamais!
  • Tu crois? Ha, oui, tu as peut-être raison. Mais, il y a tout le côté, excitation, suspens, espoir, l’attente, tout ça n’a rien à voir, non?
  • Oui, c’est palpitant! Y a tout ce côté là. Je crois que j’ai envie de tout ce côté palpitant, et je crois que si j’ai des vapeurs et ces pincements de jalousie, c’est justement parce que je l’aime.
  • Oui, moi aussi!

On est resté silencieuse pendant un moment, enfoncé dans le canapé, avec nos tasses de café à la main.

  • Le truc c’est que Pascal n’est pas trop à l’aise dans cette situation, il réfléchi trop et se pose trop de questions. Je crois qu’il a un peu peur des implications, peur qu’un jour l’une de nous décide d’aller voir ailleurs étant donné que lui s’amuse entre nous deux.
  • Non, surtout toi. Je crois qu’il a peur que tu décide de le plaquer.

J’avais l’impression qu’elle me flattait pour endormir ma méfiance. Mais, je n’avais pas de raisons de me méfier, on parlait à coeur ouvert.

  • Je sais pas… Je crois surtout qu’il se bat avec sa conscience, il n’aime pas les relations trop compliqués. Je crois qu’il a encore ces idées très clichés d’une nana à la fois tu sais. Je crois qu’il n’admets pas de se retrouver dans une relation avec 2 nanas à la fois!
  • Oui, t’as raison!!! Comment lui faire accepter et comment faire pour que ça marche… Pourtant, je ne te le laisserais pas aussi simplement!
  • Hmmm, je le sais…
  • Tu sais, ça m’est arrivé d’aller espionner chez toi quant Pascal est là-bas… Dès fois, je n’arrive juste pas à me retenir! Pourtant, ça me fait bouillir de jalousie! Surtout des fois quant il me raconte des foutaises pour aller te retrouver! Mais, je ne sais pas si ça me ferait moins flipper s’il me disait tout simplement la vérité, c’est ça le truc!!!
  • Wahhh, je peux te dire que c’est pas génial de savoir qu’il va vers une autre, même si je le devine. Quant il te le dit franchement en face, c’est pas génial, fais moi confiance! Intérieurement criser de jalousie. Toi au moins, il essaie de t’épargner, moi il me le dit franchement.

Encore un petit silence de réflexion. En fait, Caro avait raison, c’est pourquoi je ne voulais pas qu’il ose me jeter des trucs pareils dans la face. Je préférais le joli gros mensonge.

  • Je sais que Pascal voudrait être fidèle à une seule femme, mais je suis sûre que par moment, il a aussi envi de larguer les amarres et s’amuser, il ne serait pas normal autrement! A sa place, waouh, je ne sais pas si je pourrais me retenir de sauter tout ce qui bouge, enfin, ce qui me plaît!
  • Moi non, je l’aime et je… Hah, en étant lui? Je sais pas… Ha! Comment arriver à le faire se sentir tout à fait à l’aise? Peut-être qu’en ne lui disant jamais qu’on se sent jalouse?
  • Oui, peut-être… Ouais, moi je préfère le gros mensonge, c’est vrai!
  • Jane, je sais qu’avec vous deux, je suis toujours sur une chaise éjectable, tu sais, des fois, c’est très dur! J’ai peur tout le temps que pour un oui ou un non, je sois mise à la casse!

Oups! Je l’ai regardée, elle était sérieuse, et tout à coup je me suis rendue compte qu’elle devait vraiment souffrir par moments, être rongée de doutes. Elle devait toujours faire gaffe à chaque moment, ça devait être horrible. Je ne sais pas si je m’en sortirais moralement aussi bien qu’elle. A faisait une petite mine, et souriait, mais je voyais la peur au fond de ses yeux. J’ai eu un peu pitié.

J’essayais de me mettre à la place de Pascal, essayé de deviner ce qu’il pouvait penser ou ressentir d’être tiraillé entre 2 femmes si différentes.

  • Je me demande ce que ça donnerait si on le laissait donner libre court à ses envies?
  • Wohhh, t’es folle? Ça ne te fait pas peur toutes ces nanas qui lui tournent autour comme des vautours? Moi, ça me fait flipper!
  • Oui, mais, ça nous ferait vivre le coeur sur un grand huit sans arrêt… J’aime bien les défis!

On a discuté comme ça des heures en se remplissant de café. On a été interrompu une 1/2h par Brig qui avait des problèmes avec son Roberto! Elle était en pleine crise, je ne pouvais pas l’ignorer. Puis, vers 14h, j’ai dû partir faire quelques courses pour mon gâteau, alors Caro est partie.

J’avais la tête pleine de tout ce qu’on avait discuté. Afff, je ne savais pas très bien ce que je voulais…

D’un côté, je voulais bien essayé de laisser Pascal faire toutes les frasques qu’il avait envie de faire, ça me fera vivre sur la corde raide, mourir de jalousie, mais en même temps, c’était palpitant. D’un autre côté, peut-être que je devrai plutôt me concentrer seulement sur notre relation, oublié Caro et Jess et le garder pour moi toute seule, ou encore… Chercher comment faire pour que ça marche entre Caro, Pascal et moi!

Je crois que j’ai toujours aimé frôler le danger, et j’aime bien Caro, je comprenais aussi ce que Pascal ressentait pour elle, et ça ne me gênait pas de flipper de jalousie quant je le savais avec elle. Je savais bien que ça pouvait m’exploser à la figure, mais c’était tellement givrant!

J’avais vraiment de la peine à éviter les frissons du danger! J’étais comme ces coureurs automobile qui savaient qu’ils pouvaient se tuer à chaque virage, mais qui ne pouvaient pas s’empêcher de prendre le volant!

Hum, je voulais éviter d’avoir encore à dire à Pascal qu’il pouvait la voir et tout, j’ai vite appelé Caro pour lui dire que j’avais réfléchi, qu’elle pouvait y aller sans gêne, jusqu’à ce que Pascal craque.

Mais Caro pensait que ce n’était peut-être pas génial, il allait se sentir mal d’avoir craquer et la repousser, parce qu’il regrettera d’avoir craquer. Ça avait toujours été comme ça jusqu’à maintenant. Puis surtout, ça faisait pas si longtemps qu’il lui avait dit qu’il ne voulait plus continuer, que c’était amitié ou rien.

Qu’il ait rompu, je m’en doutais. Je n’en étais pas sûre à 100%, mais maintenant qu’elle me le disait aussi clairement, je me rendais compte qu’effectivement, Pascal s’en voudrait s’il se montrait faible.

Pour être tout à fait honnête avec moi même, j'aime le danger des relations triangulaires. Je pense que j'aime flipper, avoir le coeur sur la corde raide. Même si j'en pleure, que je meure de doutes et que je risque par moments de me révolter, j'aime être dans cette situation!! Il allait falloir qu’on en discute encore toutes les deux pour savoir comment faire au mieux! Pas seulement pour nous, mais surtout pour Pascal…


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252/2012 - Libertinage!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 09 Septembre 2012  -  (252/2012)  -  Libertinage!

Dimanche, on était mort. Quant on est rentré, il faisait déjà jour. Je ne me rappelle pas très clairement, mais Pascal ne devait pas être aussi fatigué, il m’a attirée vers la piscine et Caro a disparu à l’étage. Quant on est retourné à la chambre, elle était déjà couchée et dormait. Je me rappelle l’avoir vu se pencher pour lui faire un bisou avant de me prendre dans ses bras pour dormir.

Au réveil, j’avais un mal de tête incroyable. J’ai avalé plusieurs café en silence, alors que Pascal et Caro discutait autour des leurs. C’était midi, et on était fatigué. Zut, il allait falloir commencer à penser à rentrer, ça me foutait la déprime.

On s’est écrasé dans les canapés du salon pour déjeuner. Je n’avais pas très faim. Pascal était tout câlin, il m’entourait sans arrêt de ses bras, me faisait des bisous tout le temps. Il m’avait placée entre ses jambes et me donnait à manger comme un bébé avec tout plein de bisous. Caro était un peu gênée, mais elle semblait s’en accommoder.

Pascal m’a raconté que sa femme voulait faire un marché avec lui. Elle voulait lui parler ce week-end, mais se doutait qu’il disparaîtrait certainement comme d'habitude. Il lui a parlé au téléphone, constatant son absence, Jess l’a menacé d’y mêler ses parents, s’il ne prenait pas le temps de discuter avec elle lundi soir. Les menaces de sa femme l’énervaient un peu.

Il ne savait pas très bien ce que Jess voulait dire par “passer un marché”, mais croyait qu’elle cherchait seulement à le faire parler. Elle voulait savoir qui était la femme que fréquentait Pascal. Elle le harcelait non-stop, lui posait des tonnes de questions, encore et encore, insistait, explosait de colère, puis les larmes, puis elle changeait de comportement, semblait accepter. Il avait de plus en plus de mal à ne pas tout lui avouer.

Il savait que ça allait causer des histoires, la blesser, mais Pascal m’a dit qu’il ne voulait pas continuer à lui cacher la vérité, il a décidé qu’en rentrant ce soir, si elle lui posait la question, il allait lui dire la vérité. En fait, il voulait juste me mettre au courant avant de lui parler.

Après le déjeuner, Pascal m’a emmenée dans la chambre, il avait encore envi de câlin capruleux, Caro est restée au salon. En fait, Pascal lui avait demandé de nous laisser un peu tranquille. On a fait l’amour encore et encore, je me rends compte qu'il ne fallait pas grand chose pour que j’oublie ma fatigue quant je suis dans ses bras.
 
Languissante dans les bras de Pascal, on s’embrassait quant j’ai senti la main de Caro effleurer mes seins, elle m’a fait un bisou dans le cou, et je me suis retrouvée en sandwich entre les deux. Pascal a passé sa main dans ses cheveux et a attiré son visage vers lui et l’a embrassée, puis il m’a embrassée aussi. Puis, il s’est laissé tombé sur le dos. On venait de faire l’amour, il n’était pas encore en état pour un tour. Il lui fallait environs 3mn pour être en forme. J’avais la tête au creux de ses épaules et Caro s’est glissée de l’autre côté pour se coller contre lui.

Je voyais bien qu’elle essayait de le réanimer. Elle nous avait vu faire l’amour, elle savait qu’il lui fallait quelques minutes. Caro s’est mise à califourchon sur lui, pour lui faire une fellation. Elle cherchait à le stimuler avec sa bouche, de le réanimer. Elle lui a fait un bisou sur le nombril, laissant sa chevelure s'étaller sur sa peau, de la langue, elle a dessiné sa descente. Pascal a fermé les yeux en se mordant la lèvre et a planté ses mains dans ses cheveux.

Hum, jamais je n’aurai fait ça devant elle! J’ai pensé que c’était mon tour de les laisser un peu seul…

Discrètement, je me suis glissée hors du lit pour descendre à la piscine prendre une douche et faire quelques brasses. J’avais aussi besoin de réfléchir un peu aux paroles de Pascal concernant sa femme. Je me demande ce que Jess nous préparait? Connaissant Jess, ça devait être quelque chose de désagréable. Je me rappelais aussi les paroles de Thomas me disant de me méfier.

A mon retour, ils étaient allongés sur le lit à discuter. Pascal m’a tendu la main pour que je me couche au creux de son épaule. Il sentait bon, il avait dû prendre une douche. Ma main a caressé son torse. J’aimais promener mes mains sur ses plaques de chocolat, j'aime sentir sa peau sous mes doigts.

Caroline, prise d’une crise d’affection, s’est penchée pour m’embrasser sur la joue, puis elle nous a serré dans ses bras. C’était chou. Comment ne pas l’apprécier, ne pas l’aimer? Ses yeux brillaient de contentement, de voluptés, elle était heureuse. Je crois que moi aussi et de ce que je pouvais voir, Pascal aussi.

On a dormi un petit peu, puis après un dernier petit tour à la piscine pour se baigner, on a dû se préparer pour rentrer. Je crois que je n’étais pas la seule à déprimer, à voir le regard concentré de Caro, je crois qu’elle aussi. Elle m’a dit qu’elle avait la boule à l’estomac, elle avait peur du retour à la vie normale.

Elle n’a pas voulu le dire, mais je devinais ce qu’elle ressentait et ce qui lui faisait peur…

Etant donné que Caroline vivait près de chez lui, Pascal m’a déposé en premier. C’était normal. Pourtant, j’aurai aimé pouvoir encore passé quelques minutes avec lui. Snif. Moi aussi j’avais une boule à l’estomac, j’avais aussi peur pour la suite. Je ne savais pas ce que ça allait donné quant Pascal avouerait à sa femme qu’on se voyait toujours.

Pascal a appelé après avoir déposé Caro, juste avant d’arriver chez lui, pour me dire bonne nuit. Il disait avoir passé un bon week-end, qu’il m’adorait. Il n’avait pas l’air de vouloir raccrocher. Hahhh, il me manque déjà. On a discuté pendant à peu près 10mn, puis il a fallu raccroché. Caro avait essayé de me joindre pendant que je parlais avec Pascal. Je ne sais pas prendre les doubles appels, alors je l’ai rappelée.

Caroline était toute déprimée, elle se sentait seule et pensait ne pas pouvoir dormir. Elle me demandait si je voulais aller dormir chez elle, ou si elle pouvait venir dormir à la maison. Afff, moi non plus, je n’arriverais pas à m’endormir tout de suite, je me sentais aussi seule et vide, mais, je n’avais pas envie de ressortir, j’étais déjà en training. Et attendre qu’elle vienne jusqu’ici, bof, non. Je préférais déprimer toute seule, mais je n’ai pas su comment lui dire non.

Dès qu’elle est arrivée, on s’est couchée. Etendu dans le noir, on a discuté un long moment avant de sombrer. Finalement, ce n’était pas si mal d’avoir de la compagnie, c’était rassurant.


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251/2012 - On formait un super trio (2)

Publié le par JaneDo


Samedi - 08 Septembre 2012  -  (251/2012)  -  On formait un super trio

Avant de retourner au salon, je lui ai répété en douce que c’était quartier libre, que je ne lui voudrais pas, que Caro était aussi mon amie. Hum, je m’étais peut-être laissée emportée par mes bons sentiments!!!! Bah non, je crois que ça me convient très bien une liaison à trois! Tant que Pascal arrivait à faire en sorte que je ne me sente pas mise de côté ou délaissée, ça me va.

On s’est larvé devant la cheminée, ils ont bu du champagne avec les fraises, et moi je me suis tapée le pop-corn. On avait laissé la télé, mais on s’est mis à parler de voyages, de vacances, à parler de nos vacances en Sardaigne et en Italie. Caro n’était pas avec nous en Italie, alors elle nous a posé tout un tas de questions sur la villa, ceux qui étaient là et tout.

Puis, j’ai commencé à me sentir vraiment trop fatiguée, je ne tenais plus. J’ai décidé d’aller me coucher. Pascal a dit qu’il allait monter, mais il est resté en bas avec Caro.

J’ai tout de suite pensé qu’il se passerait quelque chose. J’étais sûre que Caro tenterait encore sa chance, et j’ai pensé qu’avec ce que j’avais dit à Pascal, il ne la repoussera pas cette fois. Sinon, il serait monté en même temps que moi.

Après mettre préparé à me coucher, j’ai été sur la pointe des pieds vérifier si j’avais raison. Et j’avais raison. A la lueur de la cheminée et des rares bougies qu’ils avaient laissés sur la table du salon, ils s’embrassaient et fleurtaient. J’aurai peut-être dû éviter de les planter dans un décor aussi romantique?

J’avais pensé que je tomberais immédiatement dans un sommeil profond, tellement que je me sentais fatiguée, mais non. Impossible de dormir. Et pourtant, j’étais raide naze. Je n’avais pas la force de me relever, mais je n’arrivais pas à dormir non plus!!! Chiant.


Pascal et Caro sont montés peut-être 2h plus tard, alors j’ai fait semblant de dormir. Sur la pointe des pieds, je les entendais naviguer à travers la chambre pour se préparer et se sont fait un bisou avant de se coucher. Pascal m’a prise dans ses bras et là enfin, je me suis même pas sentie partir. Collée contre la douce chaleur de son corps, j’ai fondu.

On a pas réussi à se lever avant 11h. Une fois de plus, j’étais la dernière à me lever. Pascal se préparait à aller courir et Caro avait envie de l’accompagner. Moi, certainement pas. Alors, j’ai proposé de préparer le déjeuner.

Dès qu’ils sont partis, je me suis écroulée sur le bar, mon café à côté de moi. J’étais encore naze, si j’avais été seule, je serais certainement retournée me coucher! Le temps d’avaler 3 cafés l’un après l’autre, j’ai mis les croissants au four, sorti le beurre et le reste, mis la table et tout. Ils sont rentré alors que j’étais sous la douche.

Pascal est venu se glisser dans la douche pour me faire des mamours. Wahhhh, qu’est-ce qu’il est beau tout nu lui!!!

On a décidé de manger sur la terrasse devant la piscine, alors on a tout transféré pendant que Caro se douchait. Ensuite, on a déjeuné en programmant l’après-midi. Hum, j’espérais trouver un petit créneau pour pouvoir retourner me coucher, alors suivant les activités, je les encourageais à ne pas regarder sur moi, s’ils avaient envi d’aller faire un tour sur les hauteurs, no blême, moi j’avais envie de lire tranquille. En fait, c’était juste pour pouvoir dormir pendant qu’ils seraient en train de s’épuiser à marcher comme des fous.

Mais hélas, Caro a pensé que c’était plus sympa de rester au chalet et de se baigner dans la piscine… Iaaaah, j’allais raté un petit somme? Toujours hyper actif, Pascal a proposé d’aller faire du vélo, j’ai laissé Caro explosé d’enthousiasme, et moi j’ai allongé quelques excuses. Je suis restée tranquillement au chalet. Ouf, en tous cas, Caroline comblait mes manques! Je me demande si j’aurai toujours besoin d’elle pour me remplacer?

Dès qu’ils sont partis, je me suis jetée au lit et j’ai mis mon réveil pour 1h1/2 plus tard. Pfffouh, j’allais pouvoir me retaper pendant leurs absence.

J’étais en plein forme quant ils sont rentré. Pendant, qu’ils se préparaient pour qu’on sorte manger, j’ai lu. On a mangé italien. Aucun problème de conversation, j’étais en forme. On a passé près de 2h à table à rigoler et à parler à bâtons rompus. Alexia a appelé Caro alors qu’on était à table et Caro a dû sortir pour lui parler. Pascal m’a fait pleins de petits bisous pendant ce temps.

Il s’en sortait plutôt pas mal et je le lui ai dit. Je l'ai embrassé, je le trouvais hyper chou ce soir avec son t-shirt marin et son bermuda en jean. On avait l’air d’être en couple, accompagné d’une copine, parce que la plupart du temps, il avait son bras autour de moi, ou me tenait la main. Quant on marchait dans la rue, il me tenait par la taille et Caro marchait toute seule à côté.

Au Clochard, Pascal m’a dit que ça le rendait un peu mal à l’aise. Je crois qu’il se sentais mal d’avoir l’air de me faire des trucs dans le dos. Mais, je crois que Caro n’était pas dupe, je crois qu’elle savait que je savais! Et je pense qu’elle faisait semblant de ne pas savoir, parce que ça nous arrangeait toutes les 2.

Waouh, puis Pascal m'a parlé de ce qui se passait avec Jess, qu'elle voulait passer un marché, mais je ne voulais pas savoir, pas ce soir. Caro elle aurait voulu qu'il dise tout, mais Pascal s'adressait à moi. On a décidé d'en parler plus tard, ou demain. Pour moi, on pouvait en parler après le week-end, je n'avais pas envie de parler de sa femme.

On a passé une bonne soirée tous les trois. Un moment, Caro et moi l’avons un peu mis sur la brèche; on a pris des tequilas et on prenait le citron dans la bouche pour qu’il soit obligés de le prendre de nos lèvres. C’était amusant de l’obligés à nous embrasser pour l’avoir. Ouais, on était peut-être un peu cuit!

En arrivant au Clochard, on est tombé sur un pote à lui, qui était avec toute une équipe, il faisait une petite fête chez lui, alors on s’est retrouvés avec tout un tas de monde à danser, à boire et à faire la fête jusqu’au matin.

En tous cas, ça se voyait que Pascal était déjà bien accompagné, donc pas de places pour une 3ème. D’ailleurs, Caro se chargeait, comme une grande, de les jeter dès qu’il y en avait une qui osait s’approcher trop.

Sur le moment, je ne me suis pas demandée s’il connaissait ou non sa femme, je n'y ai pensé que le lendemain.


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251/2012 - W-E au chalet avec Pascal et Caro (1)

Publié le par JaneDo


Samedi - 08 Septembre 2012  -  (251/2012)  -  W-E au chalet avec Pascal et Caro, super trio  (1)

Oui, j’espérais avoir l’occasion de demander à Pascal pourquoi il avait demandé à Caroline de venir passer le week-end avec nous au chalet.

J’avais voulu aller prendre un verre parce que je redoutais un peu le moment de se retrouver tous les 3 dans cet immense chalet. Avec le bavardage incessant de Caro pendant tout le trajet, je n’avais pas eu le temps de réfléchir, d’ordonner mes pensées. Comment allait-on s’organiser une fois au chalet? Qui dort où? Est-ce que Pascal avait l’intention de dormir avec qui? Les 2? Est-ce que c’est qu’il espérait? Oui, sûrement!

Run towards love

J’ai essayé de me montrer le plus aimable et de bonne humeur possible. Caro avait l’air de péter le feu, moi je me sentais un peu fatiguée, mais pas question que je perde face à Caro. Pascal était calme, il avait l’air heureux lui aussi. Mince, est-ce que j’étais si ennuyeuse?

Puis, je ne sais pas, peut-être parce que Pascal cherchait ma main. Son contact, son petit sourire m’a détendue, je me suis sentie sentie à l’aise. Caroline a été au petit coin, et j’en ai profité pour poser la question qui me brûlait les lèvres;

  • Pourquoi t’as demandé à Caro de venir avec nous?
  • Heuh! Je savais que ça ne te dérangerait pas. Ca me faisait plaisir qu’on passe un week-end tous les trois, ça faisait longtemps. Ça t’embête?
  • Non, pas du tout (j’ai souris). Elle est tellement contente que ça fait plaisir à voir.

Je souriais, c’était vrai que ça me faisait plaisir aussi. Pascal a rigolé, je crois qu’il était content de la voir aussi joyeuse. Pascal s’est penché pour m’embrasser. Miam.

Pourquoi est-ce qu’un truc aussi banale me fait toujours autant d’effet? Mystère. Il s’était rapproché et cherchait à me faire craquer. Inutile, c’était déjà fait depuis des lustres. Ses petits sourires, la chaleur de ses mains, ses baisers, ses yeux verts, wafff, j’étais sensible à son charme et j’étais tombée dedans depuis longtemps.

Quant Caroline est revenue, on a décidé de rentrer au chalet. Il était tard et j’étais fatiguée.

Une fois au chalet, j’ai demandé comment on allait s’organiser. Apparemment, Pascal n’avait pas réfléchi aussi loin. Pour s’amuser, Caro et moi, nous nous sommes amusées à nous chamailler en riant à propos des chambres. Il y en avait tellement qu’on avait que l’embarras du choix. Pascal a proposé qu’on partage tous les 3 la grande chambre du bas. On serait tous dans la même chambre, il y avait 4 lits.

Glups… Si on partageait tous la même chambre ça voulait dire pas de sexe, ou… !?!

Afff, j’avais pas trop envie de dormir seule dans un lit, sans lui. D’un commun accord avec Caro, on a préféré tous partager la même chambre, mais avec le grand lit et dormir tous les 3 ensembles. Il ne se passerait peut-être rien, mais je n’avais pas le coeur à vouloir le garder pour moi toute seule, alors qu’elle était toute seule dans une autre chambre.

Je me demande si à ma place, elle en aurait fait autant???

Vu que la gouvernante n’avait pas été prévenue que le chalet serait occupé ce week-end, on a toutes les deux été préparer la chambre et déballer nos affaires alors que Pascal sortait les linges pour la piscine, la sauna, nous préparait un dernier verre et un petit feu dans la cheminée du salon.

Caro est descendue avant moi. Si j’avais pu, je sais que je me serais couchée direct. J’avais besoin de dormir quelques heures, ensuite j’aurai été en forme, mais comme on était que 3, je ne pouvais pas. Puis, je ne voulais pas les laisser trop longtemps seuls, alors j’ai arrêté de ranger mes affaires pour vite redescendre. Depuis le corridor, j’ai vu Caro essayé de s’approcher de Pascal d’un peu trop prêt et il l’a gentiment repoussée.

Au lieu de me faire plaisir, ça m’a fait mal au coeur. Je me suis tout à coup retrouvée dans sa peau à me faire rabrouer par le mec de qui j’étais folle dingue et ça m’a fait mal, comme ça avait dû la blesser.

Pascal l’avait plantée sur le matelassé blanc au milieu des gros coussins devant la cheminée. Il préparé du champagne et allumé des bougies et l’avait tourné de manière à ce qu’on puisse regarder la télé, tout en profitant de la cheminée. C’était très romantique. Caro était toute déçue, elle s’est mordu la lèvre pour ne pas pleurer et l’a regardé s’éloigner vers la cuisine. J’ai dévalé les escaliers pour le suivre en souriant comme si je n’avais rien vu. Elle s’est tournée pour que je ne puisse pas voir les larmes qui perlaient au coin de ses yeux.

Apparemment, Pascal avait pensé faire des courses, il y avait tout un tas de truc, comme du pop-corn, des fraises, des framboises et autres. Il lavait les fraises pour les mettre dans un plat et les sucrer, alors j’ai préparé du pop-corn. J’étais plutôt salé que sucré moi.

Avec un air dégagé et cool (enfin, je crois), je lui ai dit que c’était quartier libre ce week-end.

  • Qu’est-ce que tu racontes?

Il chuchotait. Il ne voulait pas lui donner de faux-espoirs et ne voulait pas retomber dans une situation pénible, qu’il avait eu assez de mal à sortir.

  • Alors tu l’as fait venir pour la torturer ou quoi?

Je l’ai vu me regarder bizarrement, alors j’ai continué en lui disant qu’il se doutait bien qu’elle s’attendait à autre chose, sinon, il aurait mieux fait de ne pas lui proposer de passer le week-end avec lui. Bêtement, Pascal pensait que ce week-end servirait à établir une relation amicale, en la mettant au pied du mur, face au fait qu’il était avec moi. Moi je trouvais ça vache.

  • Je me mets à sa place, si tu me fais un truc pareil, tu me ferais seulement souffrir sachant ce que je ressens pour toi. C’est drôlement vache de lui faire ça. T’inquiète pas, j’adore Caro et depuis le temps, je me suis faite à l’idée que tu l’adore aussi.
  • Je tiens à elle, mais pas à ce point là!

Ça voulait dire quoi ça? Pas à ce point là? Qu'est-ce qu’il voulait dire? Bah, probablement pas le moment de décrypter chaque mot.

  • Je suis plutôt curieuse de voir comment tu vas t’en sortir sans qu’elle sache que je suis au courant et en faisant attention que je ne me rende compte de rien! Bon… Peut-être pas tout le temps, mais…
  • Wahhh, là ça devient un peu trop compliqué!!!

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250/2012 - W-E avec Pascal et Caroline

Publié le par JaneDo


Vendredi - 07 Septembre 2012  -  (250/2012)  -  W-E avec Pascal et Caro

Yahooo! J’avais peur que Pascal n’avait proposé de partir le week-end que pour parler, mais non, il m’a demandé à nouveau ce matin. Yipiii, je suis trop contente. Bon, je l’étais un peu moins quant il m’a demandé plus tard si Caro pouvait venir aussi. Mais bon, sincèrement, ça ne me dérange pas.

Je crois que je me suis habituée à l’idée que Pascal est tiraillé entre nous deux, et qu’il tient sincèrement à elle aussi. Caroline avait aussi réussi à me faire me sentir coupable. Ça me travaillait un peu, parce que Pascal m’avait dit qu’ils avaient rompu, qu’il avait mis les choses au clair avec Caro.

Bof, puis j’aime bien Caro, on s’entend bien l’air de rien! On forme une bonne équipe. Hum, affreux à dire mais, j’étais quelque part assez contente qu’elle vienne, comme ça je n’aurais pas toute la charge sur les épaules de lui faire passer un bon week-end ou pas. Wahhh, quelle lâcheté de ma part!

Pascal avait un truc en début de soirée, donc il m’appellerait avant de passer me prendre vers 20h. C’est pas la 1ère fois qu’on part en week-end, mais j’étais vachement impatiente. Après le boulot, il passait se changer et prendre ses affaires. Je trouvais ça nul, parce qu’il risque d’avoir à faire à sa femme et ça risquait de mettre en péril notre week-end.

Maria est rentrée et on s’est pris un café. Evidemment, dès qu’il est rentré de l’école, Roméo est monté me demander de descendre jouer avec lui. On a jouer au foot sur la box. Mais avant, j’ai vérifié qu’il avait bien fait ses devoirs. J’avais aussi fait des courses au cas où le week-end avec Pascal tombait à l’eau. Je l’inviterais à la maison, et j’avais prévu de lui faire un petit repas à la “Banana”.

Caro m’a demandé si je voulais passer attendre chez elle, mais non, je voulais traîner chez moi jusqu’au dernier moment, avec ma télé, mon programme, mon canapé, etc. Au cas Pascal annulait notre week-end, je ne voulais pas être obligée de faire bonne figure devant elle ou qui que ce soit.

Je dois être de nature pessimiste, parce que Pascal n’a pas annulé notre week-end, mais il n’avait pas encore appelé vers 20h, alors j’avais commencé à baliser. Il avait du retard, il est arrivé vers 23h avec Caro. Elle était assise à l’avant et m’a cédé sa place. Jeeez, Caro était en big forme et parlait pour trois. On souriait à l’écouter blablater. C'était agréable. On passait le week-end à Gstaad, en arrivant, j'ai proposé qu'on aille prendre un verre au Clochard avant de rentrer au chalet.

Pascal était calme et détendu, pourtant, je me demandais comment il avait fait pour se libérer pour le week-end!
Hum, je suis curieuse, mais j’aimerai aussi savoir pourquoi Pascal a voulu emmener Caro? Juste question de comprendre.


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