281/2012 - Kachou's Birthday
Lundi - 08 octobre 2012 - (281/2012) - Kachouka’s Birthday
En fin de journée le dimanche, Pascal et Jess recevait du monde pour dîner, moi je devais préparer le gâteau d’anniversaire pour ma puce demain. Jeeez 15ans déjà! Je préférais rentrer chez moi, faire mon gâteau, comme ça, ce sera fait. Sinon, demain, je vais courir comme une folle. Et je reviendrais plus tard pour dormir. C’était une bonne idée. Grâce à ça, je me suis sentie mieux, plus libre.
Je me suis levée en même temps que Pascal, on a pris un café ensemble, et je suis rentrée.
Je me sentais soulagée d’être chez moi, entourée de mes affaires. J’ai peint toute la journée, rangé, trempé plus d’1h dans une bain chaud, puis après avoir mis quelques affaires dans un sac, j’ai foncé chez ma frangine pour l’anniversaire de ma puce. C’était drôlement chouette.
D’habitude, vers 21h, 21h30 au plus tard, on avait fini, mais ce soir, on a un peu traîné. Je crois que les chiens ont le don de divination, parce que un moment avant que David décide de partir, Dobby avait commenté à me coller, puis quant il a voulu partir, elle est venue se planter dans mes pieds. Elle voulait rester avec moi. Alors je l’ai embarquée, je ne pouvais pas la rejeter. Qu’est-ce qu’elle pouvait être mignonne cette petite coquine. J’ai appris que la semaine passée, elle avait avalé 3 chaussettes!!! C’est bien un labrador! J’allais devoir la surveiller.
Moi qui avait pensé aller chez Pascal, c’était foutu?! Comme Pascal s’attendait à me voir, j’ai dû l’avertir du changement de plan. Mais, Pascal m’a dit de venir avec. Ha bon? Cooool! Wahhh, Dobby était drôlement contente, elle n’arrêtait pas de twister! Le jardin n’était pas fermé, alors c’était risqué de la laisser seule dehors. Je ne voulais pas qu’elle aille se perdre dieu sait où. Donc, elle est restée dedans. Elle a fait la fête à Pascal longuement, et à Jess aussi.
Avant d’aller se coucher, Pascal est venu avec moi promener la petite pouffe. C’est bizarre, mais elle obéit mieux à Pascal qu’à moi. C’est peut-être une question d’intonation de voix?!
A notre retour, Jess s’était déjà mise au lit. Elle avait laissé la porte de leur chambre grande ouverte, Dobby a été sauté sur son lit avec ces pattes toutes mouilées, mais Jess n’a même pas tiqué. Elle a appelé Pascal et moi je suis allée me préparer à me coucher avec Dobby sur les talons. J’ai lu en attendant Pascal. Moi aussi, j’ai laissé la porte grand ouverte. Surprenant, mais Dobby est restée au pied du lit, comme si elle attendait aussi Pascal ou qu’elle avait peur que je disparaisse.
Pascal est resté longtemps à discuter avec sa femme.
Pascal a dit qu’il y avait des choses qu’il pouvait plus facilement dire à Caro, mais pas à moi. Heureusement, qu’il avait un verre dans le nez sinon, il n’aurait jamais dit ça aussi franchement.
J’avais vu que Pascal avait essayé de m’appeler alors que j’étais presque arrivée chez moi. Mais, j’avais la musique à fond, alors je n’avais rien entendu. Après, je n’ai pas répondu pour le forcer à venir. Du coup, moi, je n’arrivais pas à dormir,
Je savais bien qu’elle traînait dans l’espoir qu’on lui demande de rester, ou pour croiser Pascal.

Ben… Non… Je n’étais pas trop d’humeur… Mais un peu curieuse quand même! Mais, on ne pourra pas parler, Jess sera là. Pascal m’a alors proposé de venir passer la soirée de demain à la maison avec lui. On aura alors plus de temps pour bavarder.
Mais bon, j’ai passé une meilleure journée que les 2 précédentes, parce que je l’ai passé avec ma nièce. On a été à la FNAC se procurer tous les mangas qui manquaient à nos collections. Il y avait eu beaucoup de sortie, j’en ai eu pour plus de Fs.500.-. C’est beaucoup, mais je ne pouvais pas m’empêcher de faire plaisir à a puce. Je l’adore. Ensuite, on a été prendre du chinois à emporté, on a mangé avec le nez planté dans nos livres, puis, comme 
Chez Pascal j’ai cru aussi remarqué des vagues de tristesses, même si, quant il était surpris, il me renvoyait un sourire. Mais, je suis sûre et certaine qu’il est torturé, qu’
Pascal n’était pas là, il avait été courir. J’imagine qu’il était passé chez Caro et qu’elle est allée courir avec lui. Je pensais presque la voir venir déjeuner avec lui. D’ailleurs, Jess m’a dit qu’elle venait souvent déjeuner avec eux le dimanche, et d’emblée, elle avait prévu une assiette pour elle. Mais, Pascal est rentré seul, et on a déjeuner avec Thomas. Pascal a été le chercher.
On s’est arrêté dans un petit café après Morges. Enfin seuls. On pouvait se faire des bisous, se tenir la main, se toucher, pfff. Bizarrement, je n’avais pas eu l’impression d’avoir passé beaucoup de temps avec lui, de ne l’avoir pas vu du week-end, et pourtant, j’étais sous le même toit que lui. C’est seulement maintenant que j’avais l’impression d’être avec lui.
Ils étaient un peu pompettes, et ne savaient même pas que j’étais là. C’était de ma faute, je lui avais dis que je n’étais pas sûre de rester là à attendre. Pascal la portait, elle ne tenait pas debout. Après l’avoir déposée dans le fauteuil, il lui a préparé un verre d’eau avec un citron pressé. Elle avait perdu une de ses chaussures, et
Je ne sais pas si c’est parce qu’il n’en avait pas envi, ou s’il avait deviné ce que je ressentais, mais il lui a dit que pour une fois qu’on pouvait passer une soirée tranquille, il préférait qu’elle ne vienne pas. Mais c’était sans compter avec la persistance de Miss Caro. Quant elle voulait quelque chose, rien à faire pour la faire dévier de son but.