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124/2013 - Si triste, et pourtant je souris encore...

Publié le par JaneDo


Samedi, 4 mai 2013  - 124/2013 -  Si triste… et pourtant, je souris encore...

Comment lui expliquer que Pascal faisait toujours chavirer mon petit coeur tout fragile! Je l’aime encore et toujours, et si fort, je n’y peux rien. Si je savais où trouver le bouton qui coupe tous sentiments, j'aurai déjà apuyé dessus! Samedi matin, en prenant le café, Thomas m’a dit qu’il y avait un truc qu’il n’a pas osé me dire hier soir; il fallait que je me méfie, les choses pourraient devenir sérieux entre Pascal et Elodie. Waouh! Douche froide dès le matin!

Puis, Thomas m’a pris les mains dans les siennes, le regard plongé au fond du mien, il a dit que ce serait chouette si on passait le week-end ensemble. Je pouvais dormir chez lui, en tout bien tout honneur. Il se sentait légèrement nostalgique, il avait envi d’un week-end tranquille, rien que les deux, comme avant, quant on sortait ensemble. Mais, il a promis qu’il ne tenterait rien. J’avais toujours des sentiments pour Pascal, il n’avait pas envi de se faire jeter.

Comment résister! Je n’avais pas envie de passer le week-end à regarder mon natel, à espérer un appel de Pascal qui ne viendra pas.  Pour l’heure, être avec Thomas me faisait du bien. La lourdeur que je ressentais au niveau de la poitrine s’estompait par moment.

Thomas m’a traînée en ville, flâner dans les magasins. C’est vrai, j’avais oublié, il avait la fièvre acheteuse. Malgré le temps maussade, je me sentais bien, heureuse même. On a dîner au Casino. Vue magnifique. Thomas était tout simplement adorable. Je ne regrettais pas d’être restée.

En rentrant, en fin d’après-midi, Pascal était là. Il est sorti sur le palier quant Thomas a parqué sa Lamborghini Gallardo dans l’allée. Comme Pascal ne m’avait pas rappelée depuis mon message, j’ai pensé qu’il ne voulait pas me voir, alors je suis montée. Je lui ai simplement fait un signe de la main. Je n’aurai pas pu me résoudre à lui faire seulement une bise, comme si j’étais une vague copine. Je pouvais sentir son regard me suivre. J’avais les larmes aux yeux.

Ma tête foisonnait d’images; il avait certainement passé la soirée avec Elodie. Caro m’avait laissé plusieurs messages me racontant comment elle avait cherché à savoir ce qu’il faisait, qu’il n’était pas avec elle. Elle voulait savoir si je savais où habitait Elodie, etc. Je lui avais simplement répondu que j’étais chez Thomas. Comme je ne connais jamais les adresses mais seulement comment aller à un endroit, je n’ai pas pu lui donner l’adresse d'Elodie.

J’ai été surprise que Pascal monte chez Thomas. J’ai fait la sympa, la pote, mais le coeur n’y était pas. Il a voulu savoir ce qu’on avait fait. Il savait que j’avais dormi chez Thomas. Prenant la balle au bond, je me suis permise de lui retourner la question. A son regard fuyant, j’ai compris, non j’ai su, qu’il avait passé la nuit chez Elodie. Petit pincement au coeur.

Pascal disait qu’il traînait à la maison, qu’il n’avait pas envi de bouger...

J’ai su par Thomas qu’il avait voulu savoir ce que je faisais là. L’idée que Pascal puisse imaginer qu’il faisait office de bouche-trou, ou que j’avais atterri chez lui après avoir passé la nuit à chercher Pascal, a fait que Thomas lui a tout de suite dit qu’on avait passé la soirée ensemble. Qu’il m’avait invitée à faire une soirée télé et j’avais accepté. Pascal a paru surpris. Avec sa candeur habituelle, Pascal lui a dit qu’en rentrant, il avait aperçu ma voiture, et a préféré repartir. Pascal a cru que je l’attendais chez lui.

Thomas lui a dit qu’on avait remarqué. On était à la cuisine juste à ce moment là. Avant de redescendre, Pascal m’a demandé s’il pouvait me causer 2mn. J’ai fait celle qui était crevée, qui n’avait pas trop envie de se bouger du canapé. Puis, par pure méchanceté, je lui ai proposé de parler, ça ne devait pas être quelque chose que Thomas ne pouvait entendre, si?

Il a insisté, alors, faisant comme si c’était à contre-coeur, je l’ai suivi dans les escaliers qui relient les 2 appartements. Marrant de voir Pascal me demander si j’étais avec Thomas pour le rendre jaloux?

  • Hein? Parce que tu es jaloux?
  • Quand même!

Pascal a fait la grimace. J’avoue que ça me surprenait qu’il soit jaloux! Alors, pourquoi n’avoir pas appelé? J’ai passé l’option de le rassurer. Pourtant, il était si chou avec son visage tout préoccupé. Ensuite, j’avoue qu’il m’a énervée. Mais, je n’ai rien dit. Pascal ne comprenait pas pourquoi je passais la soirée avec Thomas, alors que j’avais d’autres amis. Comme si Pascal était toujours persuadé que je faisais tout pour le rendre jaloux!!!

Je n’avais pas envie de sortir, et Thomas avait été le seul à me proposer quelque chose qui me bottait. C’était aussi simple que ça.

Ça m’énervait de penser qu’il croyait être le seul à avoir le droit de sortir, s’amuser et le reste. Mais là aussi, je n’ai rien dit. Inutile de me montrer chiante et lui prendre la tête, en faisant une petite crise de jalousie. Je n’avais pas envie de penser à ce qu’il a fait.

Puis changeant de registre, Pascal voulait savoir ce que je faisais ce soir. Je lui ai répondu franchement. Je passais la soirée, peut-être même tout le week-end avec Thomas. Après tout, lui, Pascal, était occupé à faire, je-ne-sais-quoi. Qu’il n’en avait rien à fiche de ce que je faisais, alors, heureusement, il y avait Thomas qui pensait à moi.

Ça a paru le toucher. J’évitais de le regarder, mais je sentais son regard perçant me scruter avec attention. Avant de fondre en larmes, je me suis tournée pour retourner auprès de Thomas.

  • Jane... ça me déplaît que tu passes tout ton temps avec Thomas…

Ça m’a surprise. L'empêche, quel culot de me sortir ça! Je n’ai trouvé rien à répondre, à part que moi non plus ça ne me plaisait pas qu’il passe tout son temps ailleurs.

Alors, Pascal a cru que c'était pour me venger? Mais non, j’aime être avec Thomas, je ne l’utiliserai jamais pour me venger de qui que ce soit. Je l’ai dit assez fort, pour le cas où Thomas nous écoutait. En cas moi, je sais que c’est ce que je serais en train de faire à sa place.

Pascal a insisté pour savoir si c’est ce que j’avais envie de faire. C’était comme s’il essayait de me proposer autre chose. Mais, je n’ai jamais été très douée à entendre, entre les lignes. C’est blanc ou noir, jamais gris avec moi. Peut-être qu’il voulait me tester? Douce torture… Et si Pascal voulait qu’on passe la soirée ensemble? Ou c’est peut-être rien que pour que je laisse tomber Thomas? Ça, je ne pouvais pas le faire. Hors de question que je traite Thomas comme ça.

Thomas était avachi devant la télé, les mains derrière la tête. Il a paru surpris de me voir revenir. Il aurait parié que j’allais rester chez Pascal. Thomas devait me trouver vraiment idiote à me lamenter derrière Pascal.

  • Waouh! Merci de la confiance!

Thomas a rigolé. Puis, redevenant sérieux, il m’a demandé si je restais ou si j’avais prévu autre chose. Je crois qu’il pensait entendre une excuse quelconque, pour justifier mon départ et courir rejoindre Pascal. Ben non, je n’avais pas l’intention de le planter. Je trouve que c’était adorable d’avoir pensé à moi et de sacrifier ses sorties, juste pour rester avec moi. Pour ça, je lui en étais reconnaissant.

Une heure après, Pascal est monté et on a mangé ensemble. J’étais un peu tendue. Ça me faisait mal de le voir finalement, et encore plus, quant il nous a quitté. Certainement pour aller se préparer à sortir. Certainement pour aller retrouver une nana. Ça m’a fait un horrible pincement le coeur. Encore pire quant on a entendu sa voiture quitter la maison 1h plus tard. Thomas a tout de suite senti ma tristesse. Il m’a prise contre lui en m’ébouriffant la tête.

Comme il était gentil avec moi! J’avais tellement envie de l’aimer à ce moment là. Si Thomas avait essayé de m’embrasser à ce moment là, je sais que je ne l’aurais pas repoussé!!!

On est sorti pour aller chercher encore des films. On a croisé un copain à Thomas, et ils ont discutés un moment. Son copain avait croisé Pascal hier soir. Mais, dès qu’il a voulu s’étendre sur le sujet, Thomas l’a coupé. Tant mieux, ça m’aurait brisée. Son pote lui a proposé de prendre un verre, mais Thomas a refusé. Il a deviné que ça ne me disait rien. Puis, on était tous les 2 en training.


Avant de mettre le film, Caro a appelé. Elle voyait Pascal ce soir... Super! Alors que Pascal ne pense même pas à m'appeler, il avait des plans avec Caroline! Sympa!

Ils étaient sensé sortir prendre un verre avec des copains. Pascal n’en avait pas trop envi. Apparemment, il n’avait fait que parlé de moi, que j’étais chez Thomas, etc. Bref, il avait écourté leur rendez-vous. Caroline voulait savoir s’il était rentré ou pas. Il n’était pas là.

J’ai pensé qu’il avait certainement fait tout un cirque pour courir retrouver sa Elodie!!! Ça m’a fait un peu mal quand même. Savoir qu’il était avec Caro m’aurait soulagé l’esprit.

Caro n’avait pas le moral, elle aurait aimé venir passer la soirée avec nous. Je savais que ça ne plairait pas trop à Thomas. Puis, si on se mettait à le bassiner avec Pascal, ce serait encore pire. Thomas a dit que c’était à moi de voir quant je lui ai posé la question. J’avais un peu de peine pour Caroline, alors je lui ai dit de se ramener vite fait, sinon, on commencerait sans elle.

Elle devait déjà être en route, parce qu’elle est arrivée dans la minute. Caro avait à peine enlevé sa veste que Pascal se rappliquait à son tour. Pourtant, en partant de chez Caro, ça ne lui aurait pris qu’une minute pour être chez lui!!!

Thomas a remis "Oblivion", parce que hier soir, je m’étais endormie devant…

Pour finir, on a passé une soirée super chouette tous les 4. Ça faisait des lustres qu’on ne s’était pas retrouvé entre nous, et qu’on n’avait pas passé un si agréable moment. Evidemment, plus question de me lover dans les bras de Thomas!

Je me demande pourquoi Pascal est rentré? Elodie n’était pas libre? Ou je lui manquais un peu, ou est-ce que c’était pour me surveiller? Au lieu d’apprécier le film, j’ai passé tout mon temps à me demander ce que j’allais faire après! Décemment, est-ce que je pouvais rester en haut et dormir chez Thomas? Alors, que Pascal était là, juste à l’étage en-dessous?

Aïïïïe… C’était la merde… Pascal me mettait dans des situations impossibles… Est-ce que je me suis mise moi-même dans la merde? Est-ce que c’était de ma faute? Pourquoi Pascal était là?


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123/2013 - Dormi chez Thomas

Publié le par JaneDo


Vendredi, 3 mai 2013  - 123/2013 -  Dormi chez Thomas

Manger avec Véro à midi. J’avais invité Dol à se joindre à nous. Ça m’a fait vraiment plaisir de revoir Véro. Elle n’a pas changé. Je l’adore cette nana. Dol était comme d’habitude, tendue, voulant faire bonne figure. Mais, elles se sont bien entendu. Elle a trouvé Véro sympa. Puis, comme elle ne voulait pas rentrer, elle est venue boire un verre chez moi. Je l’ai ramenée avant 16h. J’avais accepté de m’occuper de Roméo jusqu’au retour de Marie. A son retour vers 18h30, j’ai pris un café avec elle, avant de retourner chez moi. Enfin!

23h10, et voilà que Dol me harcèle au téléphone. Grrrh. Pas répondu. J’ai eu Tchoy au téléphone. Il avait envi de champagne ce soir. Mouais, moi non. Il cherchait aussi des sous, pour soi-disant, payé les cours de Capoeira de son fils. Waouh, plus de 800Fs pour des cours pour un gosse de 5ans??? Ça me semble exagéré!

D’habitude, j’aurai proposé de lui prêter la somme, mais il ne me rembourse jamais. J’ai la sensation qu’il m’en a parlé justement pour que je propose de l’aider! Je ne l’ai pas fait. La dernière fois, je lui ai prêté 300Fs, qu’il devait me rendre le lendemain. Après ça, Tchoy a fait le mort pendant 3 semaines. Juste pour ne pas me rembourser. Je commence à connaître le truc.

J’espérais avoir des nouvelles de Pascal aujourd’hui au moins… Ça m’a fait un peu mal… Il n’a donc pas envi de me voir!

Si j’acceptais, Thomas a proposé qu’on se fasse une soirée tranquille à regarder des films. Donc, j’ai accepté. Après tout, il n’y avait pas de raisons que je m’emmerde dans mon coin, alors que Pascal s’amusait. C'était chou que Thomas veuille passer la soirée à la maison, rien que pour être avec moi. Je pense aussi que c'est pour me remonter le moral.

Je n’arrivais pas à me rappeler si, la dernière fois, j’avais passé la soirée chez Layne, avant ou après avoir rompu avec Pascal!!! J’avais beau me creuser la tête, je n’arrivais plus à me rappeler. D’ailleurs, c’est pour ça que je tiens un journal, comme ça, je peux tout effacer après avoir couché les évènements sur le papier. J’aurai pu aller regarder, mais ça m’ennuyait. Mais, je me rappelle de la date; 6 mars! Dans 3 jours, ça fera 2 mois qu’on a rompu!!!

J’ai été chez Thom en training. J’avais aussi pris 2 films que j’avais envie de voir. Thomas avait toute la série de “Alphas” et “Oblivion. Beaucoup plus intéressant comme choix. Avant notre séance, on a décidé de préparer du pop-corn, de quoi grignoter et boire.

  • Je peux te poser une question embarrassante?
  • Wow! Vas-y...
  • Est-ce que… Quant on sortait ensemble, tu ne m’aimais pas ou quand même un petit peu?

Ben, j’étais surprise que Thomas veuille reparler de cette vieille histoire. Je ne m’y attendais pas. Pourquoi chercher à décrypter le passé? Je ne voulais pas penser à Pascal. Revisiter ce lointain passé me rappelait les sentiments que je nourrissais pour Pascal.

  • Thomas, je t’aimais et j’étais heureuse. Sinon, je ne serais jamais sortie avec toi. Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec quelqu’un. Tu es amusant, agréable… Je ne comprends pas que tu puisses penser que je ne t’aimais pas.
  • Tsssh, ben… Tu es retournée vers Pascal! Désolé, je ne voulais pas le mentionner. A voir ta tête…
  • C’était ça le problème… Je n’ai jamais pu contrôler les sentiments que je ressentais pour lui. Mais, avec toi, je ne me sentais pas aussi mal à l’aise qu’avec lui. Je n’étais pas aussi festive que toi, je n’aime pas avoir tout le temps du monde, ni inviter autant de monde… Je n’aime pas trop les choses voyantes comme toi, mais tout ça ne me dérangeait pas vraiment non plus. T’étais comme ça, et j’étais quand même bien. J’étais heureuse. Mais… dès que je voyais Pascal ou le sentait tout proche, je perdais pieds. Pourtant, je t’assure que j’étais vachement bien avec toi.
  • En tous cas, ça m’avait fait mal! Beaucoup déçu aussi. Je croyais qu’on était heureux ensemble.
  • On l’était… Je l’étais!
  • L’empêche t’es quand même partie! Et maintenant? Tu ressens encore la même chose pour lui?

Mon Dieu, est-ce que j’ose lui répondre? J’allais encore lui faire de la peine. Ou peut-être pas. De toute façon, je ne voyais pas pourquoi je lui mentirais.

  • Oui...!
  • Alors pourquoi avoir rompu? C’était vraiment stupide!
  • Je sais bien… Mais, j’étais tellement fâchée qu’il ne me parle de rien, qu’il passe son temps à raconter sa vie à Caroline… Et des tas d’autres choses…
  • Comme quoi?
  • Je n’ai pas très envie d’en parler.

Thomas a compris qu’il fallait lâcher l’affaire. Je n’étais pas d’humeur. En plus, c’était maladroit de me parler de Pascal, alors qu’on passait la soirée ensemble. Ce serait le faire planer autour de nous toute la sainte soirée. On était encore à la cuisine quant on a entendu la voiture à Pascal. Automatiquement, on a regardé par la fenêtre.

En voyant ma voiture parquée devant la maison, Pascal à fait demi-tour...

Wow! La vache! Ça fait mal!

Il a dû penser que j’étais chez lui? On a bien vu qu’il n’était pas seul, sans pour autant pouvoir distinguer la tête de son passager. On a vu que le siège passager était occupé par une nana. Aïe… J’ai fait semblant que ça ne me touchait pas, mais, j’en crevais. Le regard en coin que me lançait Thomas me gênait par dessus tout. Impossible de me laisser aller à faire la grimace ou autre.

J’ai avalé une vodka on the rocks. Cul sec. Ce qui m’a redonné un peu de plomb. Ensuite, j’ai effacé les images de ma tête pour pouvoir profiter de ma soirée.

Je ne sais pas si c’était la vodka, ou le fait que j’avais pris la décision de le laisser faire ce qu’il voulait, mais dès qu’on a lancé les films, j’ai oublié Pascal. C’est seulement à la fin que j’ai repensé à lui, mais j’étais crevée. Je me suis endormie avant la fin de “Oblivion” sur les épaules à Thomas. Je me demande si je l’avais fait exprès ou pas.

Thomas m’a réveillée pour me dire d’aller me coucher, puis il m’a guidée jusqu’à sa chambre. Je me suis endormie comme une souche. Je me suis sentie protégée et en paix en sentant les bras de Thomas m’entourer.


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122/2013 - En vadrouille!!! Pascal chez Caroline...

Publié le par JaneDo


Jeudi, 2 mai 2013  - 122/2013 -  En vadrouille!!! Pascal chez Caroline...

Argh! Je sombre dans les profondeurs de la déprime à nouveau. Mais bon, je continue à sourire, à donner le change, comme si tout allait bien. Et tout ça, juste pour ne pas inquiéter ma famille. Pourtant, je n’ai aucune envie de voir du monde. Juste envie d’être dans un chalet dans un coin, toute seule, et passer tout le week-end à lire! Lire, pour ne penser à rien. Surtout ne pas penser à Pascal.

Ce matin, j’ai été chercher des meubles chez Ikea. J’avais engagé 2 types pour les porter et les monter. J’ai ensuite été chez ma frangine. Mon papa était là, pour donner un coup de main à Carmine pour les fondations pour son four à pizza. J’ai passé pratiquement toute l’après-midi là-bas. J’ai pris un verre avec les vieux du voisinage, papoté avec mon papa, puis j’ai été chercher ma puce au salon de sa maman. Elle m’a demandé de manger avec elle. On a mangé les lasagnes que Carmine avait fait.

Je suis rentrée vers 21h. J’étais naze. J’étais en vadrouille toute la journée! Dol m’a harcelé au téléphone. Juste une vingtaine d’appels à la queue leu leu! Elle s’était sûrement pris la tête avec son David et cherchait seulement à s’évader. Hélas, ce soir, je n’avais pas l’envie d’écouter une bonne femme bourrée, me faire l’apogée funeste de son abruti de mec. J’ai aussi envoyé un message à Cindy pour son anniversaire et rappelé Véro. On se voit demain pour manger ensemble à midi.

Toujours aucune nouvelle de Pascal. Thomas m’a invitée à passer chez lui ce soir. Il faisait une pré-soirée comme d’hab chez lui. J’ai voulu téléphoner à Pascal pour lui demander si ça ne le dérangeait pas, avant de réaliser que, c’était juste une excuse pour lui parler. Pascal en avait probablement rien à foutre. De plus, ça lui donnera probablement l’idée de ne pas y aller. Puis, j’ai décidé de ne pas me montrer. Probablement que je ne manquerais à personne!

Thomas m’avait proposé de dormir chez lui, si d’aventure j’abusais de l’alcool. Hum! Je me demande pourquoi? Peut-être pense-t-il que je chercherais à l’utiliser pour provoquer la jalousie de Pascal? Ou que je chercherais à me faire consoler avec le premier venu? Ou dans ses bras? Pourquoi Thomas ferait-il ça? Pour couper le fils qui me relie encore à Pascal? Ou savoir où j’en suis? Pfff, voilà que je me prends la tête encore avec des questions idiotes.

23h, j’ai été tourner autour de chez Pascal et Caro… Pascal était avec Caroline! C’était désagréable de le voir si tendre avec elle. Je ne voulais pas le voir si content avec quelqu’un d’autre… Je pensais être la seule avec qui il était si doux et prévenant. Aussi la seule qu’il tenait dans ses bras de cette manière, et à qui il faisait de petits bisous dans le cou comme ça. Même si je les avais souvent vu ensemble, je ne l’avais jamais vu aussi tendre avec elle.

Et bien, si je cherchais à me saper le moral… C’était fait! J’aurai mieux fait de ne pas venir l’espionner… Puis zut, non! Je préférais le savoir avec Caro, que je ne sais où, peut-être même avec Elodie… Voilà comment je me rassure! :(


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121/2013 - Soirée Bougies!!!

Publié le par JaneDo


Mercredi, 1er mai 2013  - 121/2013 -  Soirée bougies!!!

Mercredi, j’ai passe la fin de matinée avec Marie. C’est toujours pareil, quant je passe chez elle, je ne sais comment faire pour partir. Puis, le soir, elle avait une réunion de bougies, et elle voulait que je sois là. Pfff, moi et les bougies hors de prix, quant je peux acheter des paquets entièrs pour le prix d’un seul! J’ai ensuite fait un saut chez ma soeur. Ma nièce avait congé toute la journée.

Arf, ils avaient la visites des voisins, une bande de vieux qui boivent du vin blanc. Ça doit être ça la vie à la campagne!!!

Comme promis à Marie, à 20h, j’étais à sa réunion de bougies. Elle se donne tellement de mal pour ce genre de choses; gâteau, petits salés, des canapés et le reste. Ces bonnes femmes sont mortellement ennuyeuses. Mon Dieu, est-ce que je vais ressembler à ça un jour? Ciel, elles suintes l’ennui, les habitudes. Ces nanas ne sont vraiment pas drôles. Ha non, sauf une, pas très jolie, mais sympa comme tout. 20h30, j’ai profité d’un appel pour filer. Aussi, j’attendais Tchoy.

Tchoy n’est pas venu. Le lendemain, jeudi, il m’a raconté qu’il avait dû aller à l’hôpital pour des problèmes d’estomac. Mouais! Je n’y crois pas. J’imagine qu’il était seulement fatigué, et il est rentré se coucher. Il était passé plus tôt voir sa officieuse belle-soeur, et en même temps passer un petit moment avec son fils. J’imagine qu’il avait le moral au plus bas.

Hahhh! J’avais beau inspecter mon natel… Rien… Pas un mot de Pascal! Il me manque tellement… Je voudrais qu’il me laisse un petit mot, un tout petit, ne serait-ce que “coucou”. En même temps, ce serait me donner de faux espoir… Zut.


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120/2013 - Sur la brèche...

Publié le par JaneDo


Mardi, 30 avril 2013  - 120/2013  - Sur la brèche…

Je me sens au bord de la brèche. Sur le point de craquer. Faut pas que j’y pense, que j’arrête d’écouter ce qui se passe dans ma tête. Me torturer à cause de l’attirance que Pascal ressent pour cette fille, ne va rien changer.

Il faut que je   laisse passer la tempête  , même si ça va faire mal! Parce que, de toute manière, je ne sais pas quoi faire d’autre.

Pas de nouvelles de Pascal de toute la journée du mardi. Comme ça me fait mal d’en recevoir de Thomas, alors que je ne sors pas avec lui.

Je ne peux pas m’empêcher de me demander ce qu’il fait, et de l’imaginer avec Elodie. Ou même Caroline, je sais qu’ils passent beaucoup de temps ensemble. Caroline au moins, a le courage de l’appeler, même si elle n’a rien de spécial à dire. Moi, je réfléchis un peu trop, au lieu d’agir!


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119/2013 - Attirance passagère... j'espère!!!

Publié le par JaneDo


Lundi, 29 avril 2013  - 119/2013 -  Attirance passagère pour Elodie… j’espère!!!

C’était décidé. Je me suis décidée, j’allais laisser Pascal aller au bout de sa folie, que j’espérais passagère, avec cette Elodie. Ça ne servait à rien que j’essaie de m’immiscer dans cette histoire. D’ailleurs, en partant ce matin, avant son réveil, je lui ai laissé un petit mot. Je voulais que ce soit lui qui ait envi de me voir. Je ne voulais plus lui forcer la main.

J’en ai parlé à Caroline, qui m’a jeté un petit regard bizarre. Puis, elle m’a demandé si c’était ce que j’avais fait avec elle. J’ai confirmé. Je savais que Pascal l’aimait beaucoup, et je ne voulais pas qu’il passe son temps à se demander ce que ça aurait pu être. Ou passer son temps à penser à elle.

Je lui ai raconté à quel point je la détestais à l’époque. Elle était toujours partout, toujours dans mes pattes. Il n’avait peut-être pas envi de coucher avec elle à ce moment là, peut-être n’y avait-il pas encore pensé, mais pour éviter que ça n’arrive, j’ai préféré prendre les devants. Au moins, c’était réglé. C’était pour ça que je l’avais poussé dans ses bras.

  • Faut admettre que je n’avais pas eu tout tord, hein? Pascal tient à toi.
  • Mais pas autant qu’à toi… Et, il n’avait jamais réussi à s’éloigner de toi!

Oui, Caroline avait utilisé le passé; “avait”, donc, elle aussi se rendait compte de la grosse brèche qui nous sépare aujourd’hui! Caroline n’était pas sûre qu’elle arriverait à lui foutre la paix. Elle avait trop prit l’habitude de le pourchasser, de toujours tout fait pour savoir ce qu’il faisait, quant, où, comment et avec qui. Après réflexion, elle m’a dit qu’elle n’y arriverait pas.

D’ailleurs, j’y comptait. Au cas où, je pourrais toujours me renseigner auprès d'elle. Ça allait être dur pour moi aussi. Et on était que lundi! Il me manquait déjà, et pourtant, ce matin encore, j’étais dans ses bras. Je savais que je ne devais pas attendre de ses nouvelles de toute la semaine, mais quand même, quelque part, tout au fond de moi, j’espérais me tromper.

Je savais, ou, je me doutais que si j’étais passée chez elle, c’était parce que Pascal était tout près. C’était pour me sentir proche de lui d’une manière ou d’une autre. J’avais la folle envie de faire un détour par chez lui. Mais, je me suis abstenue. Pour une fois, j’ai été plus forte que moi! Puis, je savais que Caroline irait sûrement faire sa ronde. Elle savait toutes les fois où j’ai été chez Pascal et quant j’y ai passé la nuit aussi.

J’ai voulu savoir pour elle, de son côté, combien de fois, ce qu’ils ont fait quant ils se sont vus, s’ils avaient passé la nuit ensemble, etc. Mais, quant elle a commencé à me raconter, je me suis sentie malade. Mal au point de vouloir lui scotcher la bouche. J’ai changé de sujet une ou deux fois. Je n’étais pas encore assez forte, et pourtant, même si ça passait mal de l’écouter, je voulais savoir.

Brave Caroline! Pourtant, je me demande si elle se rend compte à quel point ça peut me faire mal? Elle avait vu plus de Pascal que moi, ces dernières semaines. Pascal lui a même raconté pour Layne. Alexia voyait toujours Layne, et elle m’a avoué qu’elle n’avait rien raconté à Alexia, sinon, Alexia me haïrait.

Layne était vache avec elle, et ne la voyait que quant elle faisait le forcing. D’ailleurs, il ne l’appelait jamais, ne lui proposait jamais de sortir, c’était toujours elle.
Ça m’a fait penser à moi et Pascal… Je me demande pourquoi! Ça m’a donné envie de le voir, de lui parler, lui raconter ce qui se passait, avoir son avis. Mais, j’avais trop peur que Pascal me surprenne et le prenne mal.

Souper de famille comme d’habitude. Donc, au moins ce soir, je serais occupée… Rhhh, pourtant, je n’avais aucune envie d’y aller ce soir! J’ai fait un fondant au chocolat pour le dessert. Tout cassé, presque en morceaux. Drôle. Les gamins ont adorés.


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118/2013 - Je sens le danger rôder!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 28 avril 2013  - 118/2013 -  Je me sens en danger face à Elodie!!!

Je restais dans mon coin, un peu embêtée d'avoir tout ce monde dans notre chambre. En plus, ils parlaient musique en majorité. J'essayais de faire semblant de les écouter avec intérêt. Mais, je ne comprenais pas grand chose. Quant ils parlaient de certains amis du groupe, alors là, j'étais paumée.

Comment ça se fait que, aussi bien Caroline qu'Elodie, elles avaient toujours quelque chose de sensé à dire; "Ah, mais ça c'est un de vos morceaux, ou encore, c'est le patron de la boîte qui vous a embauché?, ou, il vient souvent celui-là, je l'ai déjà vu". Bref, moi je ne trouvais rien à dire.

J'attendais seulement de les voir partir...

Je n'ai même pas eu la bonne idée de leur proposer à boire. C'est Caroline qui s'est improvisée hotesse des lieux. Lamentable. Je le lui ai donné un coup de main c'est tout.

En revenant autour de la table du salon, Elodie avait pris ma place à côté de Pascal. Je suis sûre qu'elle avait fait exprès cette garce.

Pour ne pas faire d'histoires, et par la même occasion me rendre ridicule, j'ai été m'asseoir à l'autre bout. En face. Pascal avait les coudes sur ses genoux et une main devant la figure en parlant avec Elodie, comme s'il se cachait ou pour qu'on ne puisse pas entendre ce qui lui marmonait. Comme s'ils avaient des secrets à partager.

"Jane, mais... viens là..." Pascal me désignait la place à côté de lui, de l'autre côté. Elodie avait incrusté ses fesses où j'étais, ça m'ennuyait de devoir m'asseoir de l'autre côté, en bousculant tout le monde pour que l'autre pouffe reste à ma place. Mais bon. Pascal s'était aperçu, après une bonne dizaine de minutes, que j'étais perdue dans mon coin de l'autre bout de la table.

J'ai eu un petit coup de blues, c'était passé minuit, donc ce n'était plus mon anniversaire, Pascal n'avait plus à être gentil... avec moi!

Il était presque 4h du matin quant Pascal les a viré. Elodie a voulu qu’il la raccompagne à son hôtel. Elle avait, soi-disant, peur de rentrer seule. Avant que j’aie pu dire ou faire quoi que ce soit, Caro a enfilé sa veste et annoncé qu’elle venait aussi. Smart! Ça m’avait tordu le ventre et je n’aurai même pas eu l’idée. Précieuse Caroline. Elle m’a fait un clin d’oeil en enfilant son bras sous celui de Pascal, comme si c’était sa propriété. Il n’a pas su quoi dire lui non plus.

Elodie ne savait pas à qui elle avait à faire! Avec Caroline dans les parages, toutes ses tentatives étaient vouées à l’échec. Hihihi.

Ils étaient de retour 10mn plus tard. Ils se sont seulement fait la bise en arrivant devant son hôtel et, Caroline et Pascal ont rebroussé chemin. Elodie lui avait proposé de monter, elle avait un truc à lui demander. Pascal n’aurait jamais laissé Caro toute seule dans la rue à une heure pareille. Il a simplement répliqué qu’il était un peu tard, et lancé un truc du genre.

Hahaha, la petite Elodie avait perdu son temps. Merci Caro!

Bon, pain sec cette nuit, on n’était pas seul. On a dormi comme des potes. Peut-être que j’aurai dû agir autrement, rappeler à Pascal le magnifique trio qu’on forme. J’ai eu de la peine à trouver le sommeil à me torturer l’esprit de questions. Le matin, j’étais persuadée que j’aurai dû, au lieu de dormir de rester là, à rien faire, de rester poser là comme une souche. Zut, j’avais raté une bonne occasion de lui faire changer d’avis. De vouloir qu’on soit à nouveau ensemble comme avant.

On a pris le déjeuner avec le groupe. Puis, ils sont rentrés de leur côté. Elodie a tenté de joindre Pascal. Il était sous la douche, alors, Caro et moi avons décidé d’effacer ses messages et ses appels en absence. Elodie lui demandait de la rappeler avant midi, après quoi, elle aurait quitter son hôtel pour rentrer. J’ai mis son natel sur silence. Caro proposait qu’on le planque, ou que je le mette dans mon sac. Mais, j’étais sûre que Pascal le chercherait.

Pascal n’a pas remarqué que son natel était sur silence, donc, midi, trop tard. C’est ce que j’espérais, sauf qu’Elodie a appelé encore avant de partir. Pascal a vu son appel, mais il n’a pas rappelé. Elle n’a pas eu l’idée de lui renvoyer de messages. Ouf pour nous. Caroline est partie aussi après le déjeuner. Je lui étais reconnaissante d’avoir été là hier soir.


Dès qu’on est arrivé chez Pascal, on s’est couché. Petite sieste crapuleuse, pourtant, on était crevé. Faut dire qu’on s’était couché à passer 5h du matin et debout à 10h pour déjeuner. Bref, on avait dormi que 4h.

J’étais tellement reconnaissante envers Caroline, que je l’ai invitée à venir manger avec nous le soir. Pascal nous a emmené dans un chinois. Il sait combien je raffole de la bouffe chinoise. C’était une soirée agréable. Caroline a toujours des tas de choses à dire, alors, je n’avais pas besoin de parler. Je les regardais se chamailler sur des broutilles en souriant.

Notre repas a été interrompu à 2 reprises; un appel d’Elodie, et le 2ème, je crois que c’était Jess. Jess voulait savoir si elle pouvait venir passer quelques jours en Suisse, chez lui. J'aurai bien voulu savoir ce qu'il lui a répondu.

Par moment, pendant la soirée, malgré la bonne ambiance qu’avait apporté Caro, je ne pouvais pas chasser de mon esprit, les images de Pascal et d’Elodie en train de s'embrasser. Peut-être parce qu’elle avait téléphoné et que Pascal s’était excusé pour aller lui parler à l’extérieur, loin de nos oreilles. J’aurai voulu être un moustique!

Pascal ne savait pas comment me demander de rentrer. Il a essayé, tourné autour du pot. Moi, j’ai fait celle qui ne comprenait pas. Je savais parfaitement ce qu’il cherchait à faire. Il a essayé de me provoquer pour que je me fâche, en me reprochant d’avoir mis Caroline dans nos pattes. Innocemment, j’ai dit que la prochaine fois, je ne l’inviterais pas, mais que j’avais pensé que ça lui ferait plaisir.

Il a fini par se rendre compte qu’il n’arriverait pas à se débarrasser de moi sans être désagréable. Alors, il a bâché. Il lui a fallu une bonne demi heure pour se calmer. Je sais qu’il lui a envoyé un message en cachette pour dire à Elodie qu’il ne réussirait pas à passer chez elle ce soir. J’avais l’oreille collée à la porte de sa chambre et j’ai entendu les petits bip-bip de son clavier.

Une fois calmé, il s’est détendu et on a pu apprécier la soirée… Pascal va finir par me prendre en grippe à m’avoir toujours dans les pattes!!!

Je me demande si je ne devrais pas le laisser aller au bout de cette histoire de coucherie avec cette gourde, une fois pour toute??? Il verra bien qu’elle n’a rien de spécial!!! Que c’était juste une greluche de plus! Plus je tenterai de les garder à distance, plus il risque de croire qu’il est amoureux d’elle Et plus, elle lui manquera… Je risque de créer l’effet contraire à celui désiré! Aïe, je ne sais pas quoi faire… Je risque de morfler sec!


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117/2013 - Anniversaire... Rubis Coeur!

Publié le par JaneDo


Samedi, 27 avril 2013  - 117/2013 -  Anniversaire… Coeur de rubis!

C’est fou, quant je regarde Pascal jouer à la guitare, je retombe raide dingue de lui. Il est si sérieux, presque détaché, ce qui le rend si… sex. Les sons qui sortent de son instrument me frappe droit au coeur. Tout spécialement pour moi, ce soir là, il a chanté; “You & Me” du groupe Lifehouse sans me quitter des yeux, puis, "Collide" de Howie Day et ensuite, "Sweet Jane" des Cowboy Junkies. Je l'adore!

La journée, orageuse et pluvieuse, on est resté au chaud au lit une bonne partie de la matinée. Vers midi, Pascal avait commandé un de mes plats favori, du mignon de veau au morilles avec frites. Miam. Mais, on avait déjeuner tard, et je n’avais pas très faim. Disons que, j’avais surtout été tellement tendu ces derniers jours, que la bouffe avait de la peine à descendre. Je me suis forcée à manger un morceau de l'énorme gâteau d’anniversaire qu’il m’avait commandé en me montrant jovialement gourmande. Mais, je n’avais plus de place. Après ça, je me sentais comme une baleine sur le point de mettre bas. Errrrrh.

Pascal m’a offert une bague avec un rubis rouge en forme de coeur, certi de diamants. Waouh, c’est beau! Comment a-t-il fait pour la taille? Ça m’allait pile poil à l’annulaire! Bravissimo! (J’ai essayé de faire une photo, genre catalogue, hahaha.). Pascal m'avait gâtée cette année!

En fin d’après-midi, il devait rejoindre le groupe pour les essais sons et les enchaînements. Après le groupe s’attendait à ce qu’on mange tous ensemble avant le concert, mais Pascal a pensé que je préfèrerais qu’on soit seul. On a regagné notre chambre. On avait qu’une envie; se grimper dessus. Je l’avais senti dans ses petites attentions, ses gestes de tendresses, ses regards et ses petits bisous dans la nuque.

En tous cas, s’il faisait semblant, il mériterait un Oscar!

J’aurai voulu rester encore dans ses bras, et aussi, j'aurai bien fait une longue sieste, mais on n’avait pas le temps. De retour à la salle, je me suis mise dans un coin pour les laisser discuter. Pascal me lançait de petits clins d'oeils et des sourires qui réchauffaient mon coeur qui avait été si terrorisé ces dernières semaines. Il était tellement chou avec moi, que je commençais à croire que je m’étais fait des films. Mais, il me fallait rester vigilante. Pascal n’était peut-être gentil que parce que c’était mon anniversaire?

La pouffe de Lali a demandé à plusieurs reprises combien je fêtais. Je ne lui ai pas répondu. Agacé après sa x-ème demande, Pascal lui a demandé de se mêler de ses affaires. Waouh, elle s’est sentie vexée et a commencé à faire la gueule. Elle a commencé à dire qu’elle ne se sentait pas bien, qu’elle voulait rentrer. Pascal a dû s’excuser. Malgré tout, j’étais contente qu’il l’ait envoyé chier.

A la pause, j’ai vu que Caroline était arrivée. Elle m’avait prévenu par sms, mais je n’avais rien vu. Je ne m’attendais à ce qu’elle vienne jusque là. Je suis restée avec elle pendant la 2ème partie du concert. Puis, elle m’a fait remarqué que l’autre pouffe, la Elodie était là aussi. Toute ma sérénité à aussitôt disparu. J’avais le coeur à nouveau dans les chaussettes. Avant la fin du concert, je suis retournée vers la loge à toute vitesse. J’espère que Pascal ne l’avait pas vue.

On est sorti main dans la main. Pascal avait passé son bras autour de mes épaules au bar, et j’ai remarqué sa surprise quant elle est venue le saluer. Je crois même l’avoir senti sursauté. Je le connais si bien que je sentais bien qu’il était très gêné. Pourtant, il a fait semblant de rien. Elle a voulu l’attiré au loin pour discuter dans un coin, et j’ai été heureuse quant Pascal lui a fait comprendre qu’il ne pouvait pas. J’étais si fière de lui. Si fière que je lui ai dis qu’il pouvait y aller, ça ne me gênait pas. Mais il n’a pas voulu. Ça m’a rendue encore plus fière de l’aimer autant.

Elodie restait là, à côté de nous, silencieuse à attendre je ne sais quoi. Elle regardait distraitement autour, mais il était évident qu’elle faisait la tête. Pour leur permettre de discuter, j’ai tiré Caro avec moi aux toilettes. Caro était furax, elle m’a traitée d’idiote. Elle avait raison, mais, j’aimais Pascal et je ne voulais pas qu’il se sente coincé. Caro voulait retourné dare-dare au bar et j’ai dû la retenir.

Discrètement, on a jeté un coup d’oeil pour voir ce qui se passait. Elodie semblait s’échauffer. La discussion avait l’air assez animé. Comment dire… Est-ce qu’un type peut être sexy rien qu’à sa manière de pencher la tête pour écouter quelqu’un? Ben, Pascal avait ce petit quelque chose qui le rendait si… sexy. A manger tout cru. On a dû se reculer précipitamment parce qu’il regardait dans la direction des toilettes. Je ne crois pas qu’il nous ait vu. Ou sinon, Caro, mais pas moi. Je me cachais toujours derrière Caro ou ceux qui sortait ou entrait.

Caroline a demandé si elle pouvait rester ce soir, si on aurait de la place pour elle dans notre chambre. Glups. C’était grâce à elle que Pascal n’avait pas oublié ma fête, alors j’aurai bien dit oui. Mais je savais que Pascal ne la toucherait pas, justement parce que c’était mon anniversaire. J’étais embarrassée, je ne savais pas comment lui expliqué. Alors, je lui ai dit de demander à Pascal. S’il était d’accord, moi aussi.

Je savais aussi que si elle était dans la chambre, je me sentirais mal si Pascal tentait de me toucher. Et encore plus s’il n’essayait pas! Va comprendre!

Comme je l’avais deviné, Pascal a expliqué exactement la même chose à Caroline. Il a proposé de lui prendre une chambre, mais elle n’avait pas envie de dormir toute seule à 2 pas. Mal barré! Pascal lui a dit que ce n’était pas cool de nous culpabilisé, qu’elle devrait comprendre qu’il ne pouvait pas. Gênée, j’ai fini par m’entendre insister pour qu’elle reste. Rhhhh, je me serais giflée.

On a traîné avec le groupe au bar jusqu’à la fermeture. Puis, j’ai pensé que Caro et moi pouvions rentrer pendant que Pascal les aidait à démonter le matériel et charger le minibus.

En sortant du bar, Caro plus vigilante que moi a remarqué qu’Elodie traînait toujours là. Elle nous regardait même partir. Elle devait jubiler de ma stupidité. Alors, Caroline a voulu qu’on se planque pour les surveiller. Je ne voulais pas trop. Si Pascal nous apercevait, je me sentirais mal. Autant rester carrément vers lui. Caro m’a reproché cette attitude, comme ça, je risquais très surement de le perdre, à force d’être trop permissive. Mais je me voyais mal revenir après lui avoir dit que je partais. Je suis rentrée seule, alors que Caro faisait le guet.

Elle est arrivée 1h après, les joues toutes roses. Elle avait couru. Hihihi, j’espère que Pascal ne l’a pas vue…

Apparemment, Elodie traînait là pour discuter encore avec Pascal ou tout simplement pour marquer le territoire. Ils ont discuté un moment devant le Club, alors que le groupe partait pour finir la soirée en boîte, puis dans la chambre de l’un d’eux. Caro m’a dit qu’il lui avait fait des saluts entendus. Ça c’était humiliant. L’air de dire; Ha! dès que l’une tourne les talons, voilà sa nouvelle copine.

Pascal avait envi de continuer la soirée avec le groupe. Il m’a donc envoyé un message pour me demander si ça me tentait. Je lui ai dit que je le rejoindrais. J’espérais qu’il ait eu le temps de se débarrasser d’Elodie.

Caroline a sauté au plafond en me disant que j’avais été stupide de les laisser si longtemps seuls. Que j’aurai dû lui dire de venir me chercher, tandis que là, il avait tout le temps de faire des bêtises, de s’isoler avec Elodie, etc. Ça m’a fait un peu sursauter. Elle n’avait peut-être pas tord!

On s’est dépêchée de sauter dans un taxi pour aller le rejoindre. Et ouf, il s’était débarrassé d’Elodie. Enfin, c’est ce que j’avais cru en le voyant au bar discuter avec Varios quant on est arrivé. Beaucoup moins rassurée quant j’ai vu sa face apparaître au milieu du groupe.

Elle nous observait d’un air hautain. Grrrh, à baffer. Pascal n’était pas très à l’aise. Pascal était redevenu un tantinet distant.
Ça m'a brisé le coeur. J’ai dû faire le point dans la poche pour me coller à lui, lui prendre la main ou passer son bras autour de mes épaules. Je crois qu’Elodie l’avait remarqué aussi, ce qui me procurait de désagréable picotement dans tout le corps.

Après une demi heure d’efforts, j’ai baissé les bras. Je me sentais mise à l’écart. Les membres du groupe parlait plus avec Elodie que moi. Apparemment, c’était une fan de longue date. J’étais à 2 doigts de fondre en larmes et Pascal a remarqué que j’évitais son regard. J’ai décidé de rentrer avant de me ridiculiser devant tout le monde. En tous cas, ma soirée d’anniversaire était gâchée et j’en avais gros sur le coeur.

C’est sûr cette fois, il se passe quelque chose entre eux! Entre Elodie et Pascal…

Pascal m’a prise par le menton pour me regarder dans les yeux quant je lui ai annoncé que je rentrais. Il a vu que j’avais les larmes aux yeux. Il m’a alors serrée contre lui. C’était de la pitié. C’est pire que tout. Quant j’ai voulu me lever, Pascal m’a forcé discrètement à rester assise, puis, il a annoncé aux autres qu’on rentrait.

Pire… C’était plus facile d’être gentil et adorable avec moi loin des autres? Loin des yeux inquisiteurs d’Elodie? Non. Je préférais rentrer seule. J’ai donc ravalé ma fierté, et je lui ai dit de rester. Moi je rentrais. Pascal a dû comprendre ce qui se passait dans ma tête. Il a donc dit assez fort pour que tout le monde le sache, qu’il restait si j’en faisais autant, que si je rentrais, il rentrait aussi.

J’ai dû faire un gros effort encore pour rester. J’avais l’impression d’avoir le cul posé sur des braises. Je me sentais mal, humiliée devant l’autre pouffe. En fait, devant les 2 pouffes. Je me suis rappelée de la baffe que j’avais foutu à Lali et j’ai regardé dans sa direction. Pas de doute, elle s’amusait de la situation et était très copine avec Elodie. L’horreur. La honte.

Pourtant, Pascal est redevenu tout tendre après ça. Je n’avais plus besoin de me forcer contre lui, c’est lui qui m’a prise dans ses bras. Oui, il avait compris que j’avais senti sa froideur depuis que l’autre était là, et il faisait tout pour se rattraper.

Ce sont ces petites choses qui me font l’aimer si fort. Il est loin d’être bête, et surtout, il me devine si bien. Je ne regrettais pas mes sentiments pour lui. Il peut être si adorable, si masculin, si fort. Je l’adore à la folie. Rassurée, mes larmes se sont envolées. Je me suis détendue et je l’ai laissé me couvrir d’attention. J’en avais autant à son service.

3h du matin, le groupe s’est invité dans notre suite. Il y avait plus de place pour accueillir tout le monde. Même Elodie était là… Les nerfs!


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116/2013 - Bon comédien ou encore amoureux?

Publié le par JaneDo


Vendredi, 26 avril 2013  - 116/2013 -  Bon comédien ou encore amoureux???

Grrrh, j’ai passé presque toute la journée à aider Marie avec ses photos. Je ne crois pas qu’elle cherche vraiment à apprendre! Elle attend que je le fasse pour elle. Avant midi, j’ai envoyé un message à Pascal pour lui dire que je l’attendrais chez lui vers 17h. Ensuite, j’ai évité tous ses appels. Je ne voulais pas lui donner l’occasion d’annuler.

Il m’a rappelé pour me dire qu’il ne rentrerait pas tout de suite, il avait un truc. J’ai osé pour une fois lui demander quoi. Il a évité la question en me proposant d’aller manger dehors. Ça m’a inquiétée. Ça voulait dire qu’il voulait me parler et qu’il préférait être en terrain neutre. Pascal a voulu me donner rendez-vous en ville, directement au restaurant, ce qui m’a encore plus mise sur mes gardes. En fait, ça m’a carrément effrayée.

Pour me rassurer, j’ai appelé Caro pour discuter, et j’ai été encore plus perturbée et terrorisée…

Hier soir, dès que j’ai quitté Pascal, Caroline a été passer la soirée chez lui. Caro n’est pas du genre à garder pour elle les choses qui la tracassent. Elle a donc demandé à Pascal qui était cette Elodie, ce qu’il pensait d’elle, et ce qui se passait. Sa réponse n’a pas laissé beaucoup de place à la déduction. Cette fille lui plaisait, et il ne le lui a pas caché. Caro a alors voulu savoir quant et comment. Etant donné qu’on le suit de près, elle ne voyait pas quant il avait pu passer du temps avec elle.

Caroline ne s’attendait pas à ce que Pascal lui dise qu’ils avaient fini la soirée ensemble un soir après un des concerts du groupe. Il l’avait raccompagnée, et ils avaient un peu fricoté. Aaaah! Trop mal.

Caroline avait fondu en larmes. Elle a voulu tout savoir; s’ils s’étaient embrassés, couchés ensemble, etc. C’était évident que, s’ils avaient fricotés, c’est qu’ils s’étaient embrassés. J’avais le souffle coupé en attendant la suite. Et ouf, ils n’avaient pas encore couchés ensemble. Enfin, c’est ce que Pascal lui a dit. Peut-être qu’il n’avait dit ça que parce qu’elle pleurait et n’avait pas osé lui avoué la vérité?

Je n’en savais rien, mais je ne voulais pas vraiment le savoir. Caroline, elle, semblait le croire. C’est clair que, c’était difficile de croire qu’il lui aurait menti après tout ce qu’il avait déjà dit. Mais bon. L’empêche, ça me faisait drôlement mal de savoir ce que je soupçonnais déjà… Comment faire maintenant? Caroline n’en avait aucune idée. Pascal avait bien entendu remarqué qu’on avait l’air de se relayer. Glups. Pourtant Caro lui a assuré que ce n’était pas le cas. Hum!

Waouh, j’étais contente que Pascal n’ait pas eu le culot de me dire un truc pareil dans la face. Je l’aurai mal pris.

Caroline a demandé à Pascal ce qu’il avait prévu samedi pour mon anniversaire.. Ça lui était sorti de la tête. Caroline est un amour de le lui l’avoir rappelé. Ça m’aurait crucifié qu’il m’oublie.

Vers 17h, j’étais chez lui. Mon petit sac déjà posé dans sa chambre. Je l’attendais moite, le coeur faisant des claquettes. J’avais la trouille. Trouille qu’il me fasse comprendre qu’il fallait que je rentre dormir chez moi. Trouille qu’il ne rentre pas de la nuit. Je n’arrivais même pas à regarder la télé. J’étais trop tendue. J’ai surveillé mon natel. Rassurée tout de même de voir qu’il n’essayait pas de m’appeler. C’est qu’il rentrerait. J’écoutais tous les bruits extérieurs. J’étais à cran. Il fallait que je me détende avant qu’il ne passe la porte.

Thomas a vu ma voiture et il est venu me faire un coucou. Il a tout de suite remarqué que j’avais les nerfs à fleurs de peau. Je suis sûre qu’il est au courant pour Elodie, mais il ne me disait rien. Il a même paru surpris de me voir chez Pascal. Il est monté ensuite chez lui se préparer à partir au chalet. Il a essayé de me convaincre d’y aller avec lui. Ça aussi ça m’a convaincue qu’il savait, et qu’il voulait laisser le champ libre pour Pascal en me tirant de là. Pas question, j’y suis, j’y reste.

Vers 19h30, Pascal est enfin rentré. Je n’avais toujours pas retrouvé mon calme. Il avait vu mon message disant que je n’avais pas tellement envie de sortir, que je préférais l’attendre à la maison. Il m’a demandé pourquoi, et j’ai dit que je n’avais pas trop le moral. S’il avait eu envi de me parler de quelque chose, ça l’a coupé. Il a essayé de me tirer les vers du nez.

Mais, je n’allais certainement pas lui dire que j’avais peur qu’il soit amoureux d’une autre fille.

Ma tête me faisait souffrir. Quant j’avais les nerfs en pelote, j’avais toujours des maux de tête atroce. Tout de même, on avait fait l’amour hier soir, alors il devait quand même avoir un restant de sentiment, non? En me voyant si tendue, Pascal s’est radouci. Il est redevenu le Pascal que j’aimais, tendre et tout gentil.

J’avais la folle envie de lui demander s’il m’aimait toujours… Mais, j’avais trop peur de la réponse.

Pascal jouait demain près de Berne et il m’a demandé si j’avais envie de l’accompagner. Il avait déjà fait les réservations et proposait qu’on aille déjà sur place. Demain, le groupe le rejoindrait, dans le même hôtel. J’étais contente. Je crois qu’il faisait ça à cause de mon anniversaire. J’étais contente de mettre de la distance entre Elodie et nous.

Le voyage en voiture, tous les deux, était merveilleux. On retrouvait notre complicité d’avant. Pascal me racontait les anecdotes concernant son boulot. Ce week-end, il n’aurait pas dû être là, mais en Scandinavie. Il devait aller regarder le boulot. J’ai compris qu’il cherchait toujours à quitter la Suisse, mais j’ai préféré ne pas le relever. Il s’est aussi aperçu de sa méprise, et a très vite changé de sujet.

Pascal avait réservé une des suites pour nous. C’était chou. Je me serais tout aussi bien contentée d’une chambre comme les autres membres du groupe.

On est sorti mangé. Hum, quant je pense que je lui avais dit que je n’avais pas envie de sortir, et qu’ici, j’ai dit oui tout de suite!!! Il pleuvait, mais ça ne m’a pas gêné de courir sous la pluie. De marcher main dans la main en se réfugiant sous les devantures des magasins. Je crois qu’il s’amusait aussi, parce qu’il riait beaucoup. Il m’avait quand même passé sa veste à capuchon et se faisait tremper. Il m’a même embrassée à un de nos arrêts alors que la pluie avait redoublé. C'était spontané, et je n'avais rien fait pour le provoquer. Alors, ça m'a fait chaud au coeur, persuadée qu'il m'aimait encore.

Pendant le repas, il a joué avec mes doigts, m’embrassant dans la paume. Puis, de retour à l’hôtel, tous les 2 à moitié trempés, on a vite viré nos vêtements pour se réfugier sous la couette après une petite douche à deux. Je me suis dit à ce moment là que je l’adorais avant de me rappeler de l’autre.

Après avoir fait l’amour comme des maniaques, on s’est larvé sur le lit à regardé la télé en s’empiffrant de glace. Iark, je n’avais plus faim, pourtant je les mangeais! Collé l’un contre l’autre, on se parlait et se faisait tous pleins de câlins, comme si on était seul au monde, comme si rien d’autre ne comptait à part l’amour qu’on ressentait l’un pour l’autre.

Ciel, si je n’avais rien su, j’y aurais cru… C’est effrayant... S'il faisait semblant, alors, il était doué!


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115/2013 - Mon homme est distant... ça fait mal...

Publié le par JaneDo


Jeudi, 25 avril 2013   - 115/2013 -  Mon homme est devenu plus distant… Ça fait mal!

Pascal a essayé de m’appeler dans la journée. J’avais trop peur pour lui répondre. La frousse qu’il ne cherche qu’à annuler pour ce soir. Mais, il y avait les sms! Il m’a envoyé un message pour me dire qu’il avait la répète avec Varios, il voulait savoir si je voulais venir avec lui, ensuite on irait manger. Enfin, si ce n’était pas trop tard. Autrement, il me ferait quelque chose à la maison.

Ouf, j’avais flippé pour rien. Alors, je l’ai rappelé.

On s’était arrangé. Je devais être chez lui après le boulot. Il passait juste se changer, se flanquer en jeans et on partait direct après. J’aimais bien être avec lui, même si c’était pour rester dans mon coin à le regarder jouer. Bon, la Lali ne me supporte toujours pas, mais je m’en tape. Elle évitait de me regarder, et tirait la gueule. Elle était énervée que Pascal m’ait emmenée. Je crois que c’était pour m’énerver encore plus qu'elle a demandé à Pascal de passer chez elle après la répète, pour regarder certains morceaux qu'elle avait l'intention d'intégrer au répertoire du groupe.

Elle voulait qu'il vérifie si les chansons qu’elle avait écrite tenait la route. Ce soir, ça ne jouait pas. Elle a réalisé qu’elle allait être obligée de m’accepter chez elle, alors elle a changé d’avis.

C’était bien trop tard pour aller manger n’importe où. On avait le choix entre le Boccalino, le Churrasco ou le White! J’ai choisi le Churrasco. Je n’avais pas vraiment faim, j’avais juste envie d’être avec Pascal, c’est tout. Ou on pouvait aller boire un verre avec les copains, mais ça ne me disait rien. Je préférais qu’on reste seulement tous les 2.

Je me suis rendue compte que Pascal avait dû recevoir des messages de la Elodie. Il a probablement dû la rappeler quant il s’est absenté de la table. Sur le moment, je n’ai pas fait attention. C’est seulement chez lui, que j’ai fouillé son natel et que j’ai vu les appels et les messages. Grrh, j’étais furax. Mais, je ne devais rien dire.

J’ai observé Pascal, et je trouvais qu’il avait changé. Il était légèrement plus distant, mais si on ne faisait pas attention, si j’étais encore sur mon petit nuage, je n’aurais rien remarqué. Il avait l’air plus mature, plus… je ne sais pas, blessé? Il était toujours gentil, mais gardait une certaine distance. Distance invisible si on ne sait pas qu’il y avait une autre pouffe dans le collimateur.

Ça fait mal de voir que, comme n'importe quel autre mec, Pascal que j'avais en haute estime, devient si distant, et tout ça, pour pouvoir enlever le slip d'une autre pouffe et se la taper! Mais, je devais garder la tête froide et ne pas m'éverver pour ça.

Ce week-end, Pascal n’avait pas non plus envi de monter au chalet. Je devinais qu’il y avait du Elodie là-dessous. Ça m’énervait de le reconnaître. D’abord, parce qu’il avait un concert le samedi, ça l’embêtait de faire l’aller retour. Surtout que, après une soirée arrosée et tardive, il risquait de ne pas être en forme. Alors, innocemment, j’ai dit que ça m’était égal de rester ici, qu’au contraire, je me réjouissais de passer le week-end tranquille, en tête à tête, chez lui.

Glups, son visage s’est légèrement décomposé. Il n’a pas su quoi dire. Là, j’ai été sûre qu’il avait prévu autre chose et, ma manière désinvolte de penser que forcément, on passerait le week-end ensemble, l’a scié. Je pense qu’il m’avait invitée ce soir, comme pour se débarrasser d’une corvée. Il pensait pouvoir profiter de son week-end pour faire ce qu’il voulait.

C’était mon anniversaire ce week-end, j’espère qu’il n’avait pas oublié. Ça me ferait de la peine.

Chez lui, à la maison, c’est un autre Pascal, il était plus tendre, plus gentil encore, doux et câlin!!! C’est bizarre. Là, j’ai réalisé qu’à l’extérieur, il était plus froid, plus distant. C’est ce qui m’avait gênée toute la soirée. A cause de ça, et parce que j’avais l’intention de passer le week-end collée à ses pompes, je suis rentrée dormir chez moi. Je suis restée tard, assez tard pour qu’il ne puisse aller nul part ailleurs.

De toute façon, je savais que Caroline guettait mon départ pour venir me remplacer. On en avait discuté aujourd’hui, et je lui ai dit pour mon anniversaire. Je voulais le passer avec Pascal. Et si possible, je voulais éviter de l’avoir elle, dans les pattes. Elle a accepté de rester en retrait, mais qu’elle restait à dispo si j’avais besoin de son aide.

Pendant la soirée, il y avait des moments où Pascal était ailleurs, dans la lune. Je suis sûre qu’il pensait à l’autre…


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