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23/2013 - CHERUB

Publié le par JaneDo


Mercredi - 23 Janvier 2013 - (23/2013) - CHERUB!

    Pierre devait me redire pour notre rendez-vous à 14h, comme il ne m’a pas donné de nouvelles, j’avais prévu autre chose; faire quelques courses, puis de peindre toute l’après-midi. Vers 13h, Kachouka, ma nièce, m’a dit qu’elle avait fini de lire CHERUB/03 et qu’elle pensait aller acheter le 4ème volume. J’ai donc proposé qu’on y aille ensemble.

     On a acheté les 8 volumes suivants. Hihihi, on est un peu dingue!

    C’est alors que je me préparais à partir que Pierre m’a appelé pour dire qu’il pouvait passer vers 16h/16h30. Trop tard. Je savais qu’après avoir acheté nos bouquins, je resterais lire vers ma puce. J’ai annulé, mais Pierre est passé quand même. Je n’ai pas répondu à ses appels. Il n’avait qu’à m’avertir plus vite. Pour finir, il m’a proposé demain matin à 10h.

    J’ai essayé d’installer ce foutu “WhatsApp” sur mon natel, ça marche pas. Grrrh, ça m’énerve grave.

    20h, je suis enfin rentrée, un bouquin dans les poches, bien décidée à lire toute la soirée. 21h, Marie est passée pour me demander si je connaissais un type qu’elle a vu traîner autour de la maison. Pierre! C’est fou comme elle voit tout. Comme les gens sont curieux! Voilà pourquoi je n’aime pas que Pascal ou Thomas traînent devant la maison.

    Voilà. Une fois que j’aurai mis mon journal à jour, pris quelque chose pour la tête, allumé un petit feu, pris un long bain, j’ai l’intention de ne plus poser mon bouquin avant de l’avoir terminé. Même si pour ça, je dois me coucher à 6h du mat.


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22/2013 - What?s Up ou? whatsapp!!

Publié le par JaneDo


Mardi - 22 Janvier 2013 - (22/2013) - What’s Up ou… whatsapp!!

    Mardi, j’ai passé la journée à courir, et je n’ai pas beaucoup bosser. Le soir, il y avait le souper en famille. Mon papa venait aussi, donc ma frangine faisait une spécialité africaine. Impossible de me désister. C’était vachement sympa. Les gamins étaient tous là, et on a beaucoup rigolé. Papa nous a raconté l'Afrique, son Afrique, des tas d’histoires de ses débuts sur la terre Africaine. Et aussi, hahaha, sur ses débuts de conducteurs. Mort de rire.

    Tchoy et Dol ont essayé de me joindre tout le week-end. Ça m’a énervé. Qu’est-ce qu’ils ont à me harceler comme ça, justement le week-end? Du coup, je n’ai pas répondu à leurs appels. J’ai essayé de télécharger “Whatsup” sur mon mobile. Apparemment, je ne sais pas y faire, parce que ça ne fonctionne pas.

    Après notre prise de tête avec Dol, on avait décidé de ne plus se voir. Alors, il n’était pas question que je lui réponde. Pas envie. J’ai juste eu un peu peur par moment, parce que j’avais peur qu’elle m’annonce de mauvaises nouvelles concernant sa fille, Lola. Mais, quant j’ai écouté son message sur ma boîte vocale, c’était juste parce que je lui manquais. Baf, il faut qu’elle s’y fasse, ça lui passera.

    Tchoy a été beaucoup plus insistant et j’ai fini par le rappeler. Je crois qu’il s’emmerde. Donc, je l’ai appelé en partant de chez ma frangine et il a fait un saut chez moi. Vers 1h du matin, il est rentré. Enfin, je pouvais être un peu seule. J’avais envie de prendre un bain, mais c’était un peu tard. Après une douche, je me suis affalée sur mon canapé et j’ai lu jusqu’à ce que mes yeux se ferment toutes seules. Je suis dans une petite phase “solitude”, alors j’ai besoin d’espace. Ça tombe bien pour Pascal aussi.


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21/2013 - Amour en stock!

Publié le par JaneDo


Lundi - 21 Janvier 2013 - (21/2013) - Amour en stock!

    Un week-end ensemble, c’est chouette, mais c’est toujours suivi par une semaine sans se voir. Pascal savait qu’il aurait certainement à rendre des comptes à sa femme, et qu’elle allait lui sauter à la gorge. Donc, je savais qu’il ne m’appellerait pas de la semaine, et qu’il fallait que j’en fasse autant.

    Jeudi, il ne sortirait pas. Il n’a jamais été tellement du genre à stagner dans les bars. Il m’avait dit qu’il avait commencé à sortir plus souvent, rien que pour me voir. Je le savais, mais ça m’a fait plaisir qu’il me le rappelle. Si sa femme sort, alors peut-être qu’il m’appellera et qu’on se verrait un petit moment.

    Mais, il préférait rester tranquille, en prévision du vendredi soir. Si elle sort, alors il pourrait filer, et on pouvait passer la soirée ensemble. En attendant, après son petit écart, il préférait rester sage. Donc, aujourd’hui pas de news, et j’en aurais certainement pas avant vendredi.

    Ça ne me dérangeait pas plus que ça. J’avais beaucoup de boulot à rattraper, parce que, quant je m'inquiète, je ne fou rien. Au moins, je pouvais faire ce que je veux pendant toute la semaine, sans me planter près de mon téléphone à espérer un appel. J’aime mieux ça. Il avait été adorable pendant tout le week-end, et j’avais une bol pleins de tendresses pour garder le moral.


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20/2013 - Horribles doutes!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 20 Janvier 2013  - (20/2013) - Horribles doutes!

    Waouh, j’étais si impatiente de voir Pascal. Je m’étais précipitée pour l’attendre chez Michael. Etant en avance, j’avais même pris le temps de me plonger dans un bain chaud. S’il arrivait entre temps, il me rejoindrait. J’avais allumé des tonnes de bougies un peu partout. C’était romantique. Après le bain, j’ai éteint une partie des bougies et même mis des dessous sexy. Pourtant, ce n’est pas trop mon truc.

    1h30 du matin, personne…

    Je ne me suis pas vraiment inquiétée, Pascal avait simplement un peu de retard. A 2h du matin, l'angoisse a commencer à me submerger. Peut-être qu’il avait trouvé cette solution pour me faire partir de la fête, et n’avait aucune intention de venir? S’il ne venait pas, j’allais vraiment flipper. Impossible de l’appeler sans que sa femme ou ses copains s’en aperçoivent. J’aurai l’air idiote.

    Peut-être qu’ils savent, qu’il m’avait fait miroiter un rendez-vous pour m’expédier loin du refuge. Ils devaient bien tous rigoler.

    Wafff, impossible d’empêcher ma tête de partir dans des déductions débiles. En même temps, je ne pouvais pas l’imaginer me faire ça. 3h du matin, toujours pas de Pascal, et pas de messages. Je commençais à me sentir seule et perdue. Et à me poser des tonnes de questions. Heureusement, après m’être sentie désolée pour moi-même, idiote, et pleuré un bon coup, j’ai fini par m’endormir, étalée au milieu du lit, toute habillée…

    C’est atroce comme je me sens tout de suite terrifiée, si les choses ne se passent pas comme je l’avais imaginé.  Toujours aussi terrifiée de perdre cet homme. C’est terrifiant d’aimer autant quelqu’un.

    Mais, Pascal n’avait pas cherché à m’éloigner, il avait seulement pas vu le temps passé. Il avait tout honte. Ça m’a un peu froissée qu’il ait pu m’oublier, oublié que je l’attendais. Mais, je ne lui ai pas montré. J’étais rassurée qu’il soit enfin là. Il a avoué qu’il s’amusait bien, et que sa femme ne voulait pas rentrer. Pour éviter de s’engueuler en publique, il ne lui avait rien dit, et attendait seulement qu’elle veuille bien rentrer. Il avait décidé de filer après l’avoir déposée à la maison, c’est tout.

    Je l’ai entendu arrivé, mais j’ai continué à faire semblant de dormir. Je l’ai vu me regarder en souriant à travers mes cils, s’approcher du lit. Avec un regard adorable, rempli d’amour, il a passé ses mains dans mes cheveux. Mais, j’ai continué à jouer l’endormie. Il s’est déshabillé, puis s’est faufilé dans le lit près de moi. Je savais qu’il ne me laisserait pas dormir, qu’il me réveillerait. Et c’est ce qu’il a fait avec beaucoup de délicatesse.

    Penser à ce moment là me fait encore frissonner de plaisir. Comme je l’adore!

    Mouai, je sais, il ne me faut pas grand chose, pour tout lui pardonner. Pour me sentir heureuse, comblée. Mais, pour ma défense, il n’y a personne qui sait m’aimer, mieux que lui. Personne qui sait être aussi doux, me faire croire que je suis la femme la plus sexy du monde. Personne qui sait me faire me sentir aussi désirée. Impossible de lui résister, je me suis laissée fondre entre ses bras.

    Malheureusement, il ne pouvait pas rester, sans s’attirer des ennuis. Et rester là sans lui, impossible. Je me sentirais trop seule. Après avoir tout remis en place, je suis rentrée le coeur battant encore à la folie, le sourire aux lèvres. On se retrouverait là ce soir, vers 20h, alors, je n’étais pas triste, mais plutôt impatiente.

    J’avais ma journée pour moi. Pas grand chose à faire. J’étais crevée. Pascal avait remarqué mes yeux rougis, il a su que j’avais passé une partie de mon temps à pleurer en l’attendant. Il a voulu savoir pourquoi. Je n’ai pas pu lui raconter les horreurs qui m’avaient traversés l’esprit. J’aurai eu trop honte.

    On a mangé devant la cheminée. Pascal nous a commandé chinois. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander, ce qu’il avait trouvé comme excuse pour être là. En haussant les épaules, il a raconté à Jess, qu’il sortait avec des copains. Il a dit que la prochaine fois, il prétendrait devoir jouer avec le groupe à l’extérieur, comme Zurich par exemple. Il savait qu’elle ne le suivrait pas, s’il allait si loin.

    On s’est larvé toute la journée, passant le plus clair de notre temps à faire l’amour… C’était si bon, si agréable. Je me sentais à nouveau vivante. Exister.

    Michael l’a appelé, pour lui dire que Jess avait essayé de savoir s’ils étaient ensemble. Elle a laissé un message sur sa boîte vocale. Il avait préféré ne pas lui répondre. Petit problème, s’il sortait ce soir dans les mêmes bars, elle allait forcément voir qu’ils n’étaient pas ensemble. Pascal lui a alors dit qu’il ne l’avait pas pris comme alibi, qu’il avait juste mentionné des copains, sans lui préciser qui.

    Cette fois, il a dormi avec moi. Il a éteint son natel pour ne pas avoir à répondre à sa femme. Ou à Thomas.

    Le dimanche, on est sorti se promener au bord du lac, malgré la neige. Il n’y avait personne. Ça aussi, c’était super agréable. Puis, on a pris notre petit déjeuner dans un petit The-Room qu’il connaissait. Après avoir pris ce bol d’air, on est rentré se larver chez Michael.

    On a beaucoup parlé. J’ai osé lui raconter certaines de mes angoisses, de mes doutes. Pascal m’a rassurée. Il n’avait aucune intention de nous séparer. Il avait regretté ce qu’il avait dit l’autre fois. Il ne voulait pas que je balise sur ça. Il m’avait juste dit ce qui se passait dans sa tête, et ce n’était pas pour m’inquiéter. J’ai compris pourquoi il parlait plus volontiers avec Caro, parce que moi, je prenais toujours les choses à la lettre. J’avais tendance à tout voir en noir.

    J’ai regretté de lui avoir raconté mes peurs. Je l’ai alors encouragé à me parler, que j’essayerais de ne plus me faire aussi peur. Que je voulais qu’il partage ses idées avec moi. J’ai préféré ne pas mentionner Caroline.

    Vers 19h, on est rentré chacun chez soi. Je savais qu’il allait s’en prendre plein la tête. Il ne devais pas détaler le week-end, sa femme le prendrait mal. Mais, j’étais quand même contente de l’avoir vu, d’avoir passer ces moments avec lui. C’était rassurant de savoir qu’il le voulait aussi, et qu’il était prêt à faire des folies pour être avec moi. Je m’en suis voulue d’avoir douté de lui.


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18/2013 - Se faire jeter en beauté!

Publié le par JaneDo


Vendredi - 18 Janvier 2013 - (18/2013) - Se faire jeter en beauté!

    Pascal a enfin eu la géniale idée de penser à m’appeler. Hélas, il n’était pas d’humeur à me raconter au téléphone ce qui avait conduit à mon exclusion de son univers. J'étais un petit peu dégoûtée.

    Ce soir, ils ne montaient pas au chalet directement, ils devaient se montrer à un anniversaire. Celui de la nana d’un de leur pote du basket. Elle avait loué un refuge. Ils pensaient pouvoir partir vers minuit, et certains iraient au chalet. Constat et déception, Pascal ne m’a pas invitée à l’anniversaire. C’est Caro qui l’a fait.

 
   Au contraire, Pascal m’a dit que c’était préférable que je n’y sois pas. Il a proposé qu’on se retrouve plus tard, s’il le pouvait. C’est le “s’il le pouvait” qui m’a fait accepté d’accompagner Caroline. J’avais l’impression que si je n’y allais pas, je ne verrais pas Pascal du week-end. Qu’il finirait par accompagner sa femme au chalet.

    J’ai raconté à Caro le message que m’avait laissé Jess sur ma boîte vocale. Elle a voulu l’entendre. Caro a écouté 2 fois le message, puis a eu un petit sifflement entre les dents; “Waouh, là, elle était vraiment de mauvaise”. Mais, elle n’a pas cherché à me décourager de l’accompagner à la petite fête.

    Pascal était assis sur le bord d’une table à mon arrivée. Nos regards se sont croisés, l’espace d’une seconde ou eux.    Il a aussitôt détourné le regard en restant totalement  impassible. Je ne saurai dire, s’il était content ou furieux, de me voir passer outre ses recommandations. Je n’ai pas osé aller lui dire bonsoir, et évité soigneusement de me retrouver face à Jess. Son regard assassin, m’a coupé l’envie d’aller les saluer. C’était peut-être mieux comme ça.

 
   Voir Pascal faire de petits bisous à sa femme, même sur la joue et son bras trop souvent autour de sa taille, me faisait bouillir. J’avais l’impression que mon coeur allait exploser de jalousie. Je suis restée sagement dans mon coin, à parler avec quelques copains du basket, avec des connaissances de cette chère Caroline. J’étais soufflée de voir avec quelle facilité, elle arrivait à discuter avec tout le monde. J’étais impressionnée. C'est fou comme elle se sentait à l'aise partout, j'aurai bien aimé être comme ça.

    De temps en temps, mon regard se promenait dans la direction où se trouvait Pascal. J’avais beau essayer de ne pas le regarder, ça ne servait pas à grand chose. Et pourtant, je ne pouvais pas passer le reste de la nuit à ruminer ma jalousie. Valait mieux que je rentre. Le regarder me donnait envie de pleurer.

 Thomas s’est installé vers nous, et après plus d’1h, Pascal est venu nous faire la bise. Il a discuté 1mn avec Adam et Thomas, puis il est retourné auprès de sa femme. Il nous a presque ignorée.

    En me faisant la bise, il m’a demandé discrètement de le retrouver à l’extérieur dix minutes plus tard. Impossible de tenir 10mn, je suis sortie aussitôt sous prétexte d’aller fumer. On pouvait fumer à l’intérieur. en plus, il faisait un froid de canard. Je me suis mise à l’abris au milieu des arbres, face à l’entrée. Juste assez dissimulée pour qu’on ne me voit pas.

    J’ai voulu sortir de ma cachette en voyant Pascal sortir, mais il n’était pas seul. Alors, je suis restée planquée. Je l’ai vu me chercher discrètement du regard, sans me trouver. Une couple l’avait suivi. Ils sont restés vers l’entrée à fumer, puis le type est retourné à l’intérieur, en laissant la fille dehors en compagnie de Pascal.

    Mes pieds commençaient à geler. Je ne pouvais pas marteler le sol, de peur qu’on m’entende. J’avais la folle envie de le planter là et retourner à l’intérieur. Mais, j’aurai dû sortir de ma cachette, et l’humiliation m’en empêchait. La fille à sorti de sa poche un bout de papier et l’a tendu à Pascal. J’ai compris que c’était son numéro de téléphone, quant elle lui a dit de l’appeler n’importe quand.

    Pfff, gonflée la miss! Est-ce que c’est moi qui suit vraiment coincée de chez coincée, ou les filles sont de plus en plus culottée?

    Estomaquée, j’ai vu Pascal lui rendre son billet, avec un petite grimace gêné, en lui disant qu’il n’était pas libre. Wow! Et bien, ça, si ce n’était pas une super gifle! J’étais sidérée et en même temps, super admirative. Même à cette distance, je pouvais voir qu’elle avait violemment rougi. Pascal fixait le papier, n’osant pas la regarder. Comme si elle n’était pas démontée par son geste, elle lui a dit qu’elle savait qu’il était marié, mais elle voulait quand même qu’il l’appelle. Elle aurait aimé le connaître mieux. Encore plus embarrassé, Pascal lui a assuré qu’il n’appellerait pas.

     Comme elle ne semblait pas vouloir reprendre son billet, il le lui a remis entre les doigts, en lui refermant le poing dessus. Glups, la honte! Waouh, j’étais fière de lui. Et en même temps, je remerciais le ciel qu’il ne m’ait pas traitée comme ça quant je m’étais jetée à sa tête!

     Cette fois, je crois que le message était passé. Elle a voulu savoir ce qui ne lui plaisait pas chez elle, etc. Apparemment, elle savait qu’il n’était pas un modèle de fidélité. Elle a même mentionné Caroline. J’étais soufflée qu’on ne me voit jamais, tout le monde désignait toujours Caro comme sa maitresse. Elle a tenté une dernière fois d’insister, mais voyant que ça ne servait à rien, elle est retournée à l’intérieur.

     Pascal a passé une main dans ses cheveux. Il avait l'air aussi embarrassé par ce qui venait de se passer et, pendant une bonne minute, il a semblé en pleine réflexion. Il s’apprêtait à retourner à l’intérieur quant j’ai réussi à attirer son attention vers les arbres.

      On n’avait pas beaucoup de temps, alors je n’ai pas pu lui dire mes pensées, à propos de la scène à laquelle je venais d’assister. Il ne m’en a pas laissé le temps. Rapidement, il m’a glissé une clé entre les mains, en disant qu’il devait rentrer. Pascal a voulu savoir si j’étais d’accord qu’on se retrouve vers 1h du matin à l’hôtel, où il nous avait réservé une chambre.

      On aura tout le temps de discuter plus tard. J’étais agréablement surprise!

    Je ne sais pas pourquoi, mais je m’attendais plutôt à un petit “mieux pas que tu viennes à la maison”, mais pas à un rendez-vous! Heureusement, que j’avais pensé filer après l’avoir vu, de peur de devoir faire face à sa femme. J’avais les boules de devoir retourner dedans les larmes aux yeux, s’il m’avait engueulée d’être venue, ou demandé de m’en aller.

    De la tête, j’ai énergiquement approuvé. Ça l’a fait sourire, de ce petit sourire que je trouve proprement irrésistible. Ce qui m’a fait fondre, malgré le froid polaire. Avant de tourner les talons, ses lèvres ont effleuré les miennes, et il est parti aussitôt rejoindre la troupe.

    Les mains tremblantes, j’ai aussitôt envoyé un petit message à Caro pour lui dire que c’était insupportable de regarder Pascal avec sa femme, alors je préférais rentrer. Marcher jusqu’à la route m’a un peu réchauffée. Le taxi que j’avais appelé m’attendait au bout du chemin. Je me suis faite déposer à la maison pour prendre quelques affaires et ma voiture. Je n’avais pas pensé demander à quel nom il avait réservé la chambre, mais j’ai pensé que ce devait être au nom de Michael Webb. J’avais raison.

    Pendant que j’enfilais mes affaires dans mon sac de sport, Pascal m’a laissé un message pour me dire que, Michael nous laissait son appartement, et qu’il irait à notre place à l’hôtel pour le week-end. Je trouvais ça trop cool. Je devais donc laisser la clé à la réception de l’hôtel.

    Trop contente. Ça m’a fait comprendre, qu’on passait le week-end ensemble… C’était le bonheur!


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17/2013 - Soirée entre filles et pas d amour

Publié le par JaneDo


Jeudi - 17 Janvier 2013  - (17/2013) - Soirée entre filles & pas d’amour

    Pas de nouvelles de Pascal! Si sa femme m’appelle pour hurler dans mon répondeur de débarrasser le plancher, j’estime normal qu’il m’appelle pour me dire ce qui se passe. Mais, apparemment non. C’était trop humiliant de devoir moi l’appeler. J’ai passé la journée à ronger mon frein. Thomas non plus ne m’a pas appelé. J’imagine qu’il ne voulait pas se retrouver entre nous. Entre le trio infernal. Pfff… Pascal aurait dû m’appeler.

    Evidemment, je n’allais pas à la petite verrée chez Thomas. Pas utile d’aller jeter de l’huile sur le feu!

    Vania a décidé d’offrir un verre à quelques copines après son match ce soir. J’en ai profité pour inviter Caroline. Je crois que c’état un peu, pour avoir des nouvelles, un peu, pour éviter de l’imaginer avec Pascal. Voilà. Mouai, j’étais un petit peu jalouse. Caro avait plus de chances que moi, de passer une soirée avec Pascal. Elle avait surement une idée de ce qui s’était passé chez M&Mme Amstutz juniors!

    Ben, je m’étais trompée! Caroline ne savait rien. Elle avait bien eu Pascal en ligne, mais, il n’avait pas été très bavard, avait même prétexté avoir une réunion pour écourter la conversation. Donc, elle ne lui avait parlé que quelques minutes, et ne savait pas qu’ils s’étaient disputés. Rien de rien. A moitié saoule, j’ai invité Caroline à prendre un dernier verre chez moi.

    C’était mieux que d’aller chez elle. On se retrouverait surement planquée dans le buisson pour espionner chez Pascal. Et il faisait un froid d’enfer, et bien trop de neige. Nos traces auraient été visible encore en l’an 3000. Par contre, contrairement à ce que mon imagination m’avait fait croire, elle n’avait pas passé la nuit de vendredi avec lui. Il a dormi avec sa femme, d’après ce qu’elle en savait.

    Mais, je ne m’étais pas trompée, Caroline voyait Pascal beaucoup plus souvent que moi!


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16/2013 - Sa femme me demande de... dégager!?

Publié le par JaneDo


Mercredi - 16 Janvier 2013  - (16/2013) - Sa femme me demande de… dégager?!

    Lundi 14… Mince, chaque fois que j’ai l’impression que tout va bien, il y a quelque chose pour me rappeler de rester vigilante, de garder les pieds sur terre. Je crois aussi que je suis fatiguée! Lundi, j’avais du boulot, donc, pas le temps de penser à autre chose. Et le soir, je me suis offerte une soirée tranquille à lire. Je suis affamée de lecture ces temps-ci.

    Mardi 15… Aouh, de la neige, en veux-tu, en voilà. Comme on a changé le jour du dîner en famille, c’était pour ce soir, et j’espérais que ma frangine, vu le temps, annulerait. C’était rasant de devoir aller jusqu’à Moudon. Mais non. Donc, comme les enfants m’avaient tous appelé, je n’ai pas pu y échapper. Vive la neige! J’ai pélé la neige devant mon garage et celui de Maria, pour les remercier de toujours le faire pour moi.

    J’en ai profité pour vite passer faire un bisou à mon petit coeur, Markus. J’ai aussi fait un bisou à Mimi, sa maman et ex-femme de mon frère. Dans le fond du salon, j’ai vu son “mec-ton” en train de jouer avec sa fille qui se trouvait dans son “yupala”. Markus a grandi. En partant, je l’ai vu à la fenêtre de sa chambre, il me faisait signe. Ça m’a fait un petit crève-coeur. J’ai eu une impression de solitude, comme s’il était vraiment très seul. J’espère que Mimi s’occupe bien de lui!

    Mercredi 16… Je ne sais pas ce qui s’est passé entre Pascal et sa femme, mais j’avais un message de Jess, qui me demandait de dégager mes affaires de chez elle. Elle ne voulait plus me voir dans son appart. Glups. Ça m’a fait mal. Je ne comprenais pas très bien, j’avais pourtant filé dimanche, pour qu’elle ne sache pas que j’étais là. On dirait que, malheureusement, ça n’aura servi à rien. Je n’avais pas remis les pieds chez eux depuis dimanche non plus!

    J’étais un peu paniquée. Je n’ai pas osé appeler Pascal, ni même Thomas. Je n’allais pas le mettre en portafo, entre sa soeur et moi. Je n’avais plus qu’à attendre, et espérer que Pascal m’appelle. Je pourrais peut-être appeler Caro? Peut-être qu’elle savait quelque chose? Zut… Je sais pas. Que s’est-il passé?


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13/2013 - Mémoire courte moi!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 13 Janvier 2013  - (12/2013) - Mémoire courte moi!

    En fait, je n’ai que ma grande gueule, en fait, je n’ai pas eu le courage d’aller au bout. Layne a été adorable, et d’humeur badine. Il a été drôle, parlé pour nous deux. Je n’ai eu qu’à sourire. Je me sentais un peu honteuse de l’avoir fait changer ses plans pour moi. Presque assez coupable pour aller quand même chez lui, mais… Pas pu. Probablement que la prochaine fois, il me laissera tomber, comme moi ce soir.

    Bon Prince, Layne a dit qu’il comprenait, qu’il ne m’en voulait pas. Il a quand même essayer de me proposer un dernier café, et qu’après, je pouvais décidé si je voulais qu’on se fasse nos films ou pas. Mais, je savais que si j’allais chez lui, je partirais en me sentant très coupable. C’était mieux que je rentre. Je pense aussi que j’espérais avoir des nouvelles de Pascal. J’espérais qu’il soit chez moi, ou qu’il me cherche.

    Et oui! L’espoir fait vivre… Peut-être, mais moi je dirais que; l’espoir aide à ne pas sombrer!”.

    Jusqu’à ma porte, j’ai espéré voir Pascal apparaître comme par enchantement. Très déçue de ne pas le voir. J’ai aussi vérifié mon natel en refermant derrière moi, et là aussi, pas d’appels en absence de lui. La tristesse s’est lourdement abattu sur mes épaules. Je n’ai pas eu le temps de fondre en larmes, j’attendais de me mettre en training avant. Le temps de jeter mon natel sur le canapé, d’enlever ma veste, me démaquiller et me changer, j’ai entendu frappé à la porte.

    Mon coeur n’a fait qu’un bond. L’espoir à nouveau. Je voulais que ce soit Pascal. En courant ouvrir, sans même regarder dans l’oeil de boeuf, j’ai encore pensé que ce pouvait être aussi Layne qui venait avec ses films. Le temps de faire la grimace, de regretter de n’avoir pas vérifié qui était derrière, j’avais ouvert. J’avais aussi oublié que j’étais en training, et pas mon meilleur training en plus.

C’était Pascal... Lui... Le seul qui me fait perdre le nord! Le SEUL que je voulais vraiment voir...

    Le bonheur… J’étais juste super contente de le voir là… Debout avec un air peu assuré. Hésitant même. Tout ce j’ai pensé, c’est que je l’adore. J’avais oublié que j’étais verte de colère, à peine quelques heures plus tôt. Oublié jusqu’à même pourquoi. Oublié aussi l’heure, le jour, la nuit, tout. J’étais tellement, tellement contente de le voir. Je suis restée à le regarder les yeux remplis d’étoiles. Il a dû le voir, parce qu’il a souri. Le manque d’assurance avait disparu.

  • Tu pense me laisser entrer ou me laisser planter là?

     J’ai rigolé. Bien sûr qu’il pouvait entrer. Il avait tous les droits. J’étais si contente. En entrant, il m’a prise dans ses bras. Me reprochant de lui manquer et de ne pas répondre au téléphone. Waouh, heureusement que je suis rentrée, sinon, je me serais tapé la tête contre les mûrs si je l'avais râté!

     Après m’avoir embrassée passionnément, Pascal m’a demandé si on restait ici ou si on allait chez lui. Il a dit aussi que je lui avais trop manqué. Pour le taquiner, je lui ai rappelé que, c’était lui qui avait dit avoir besoin d’espace.

  • C’est vrai… Je devrais m’y tenir, mais… C’est ta faute, tu n’avais qu’à venir quand même ce week-end mince! Puis, j’ai pensé que tu étais fâchée… Puis, tu me manquais trop.

    Il a fait la grimace en disant que je lui manquais, même s’il sait très bien qu’il devrait faire de plus gros efforts. Pourtant, il a dit que c’était la dernière fois qu’il ferait une folie pareille; courir jusque chez moi. J’étais tellement contente de le voir que ça m’a délié la langue, et je lui ai raconté que j’avais dormi à sa place hier soir. Parce qu’il me manquait aussi. Ça l’a fait rigoler. J’adore le regarder rire.

  • Tu te fou de ma gueule?
  • Non… Je t’assure. J’ai dormi de ton côté. J’aurai tellement aimé être avec toi.

     Pascal m'a expliqué qu'il était rentré ce matin. Il avait espéré me voir hier soir, m'avait envoyé des dizaines de messages. Mais, je ne répondais pas, mi à ses messages, ni à ses coups de fils. Il s'était couché tôt en me laissant un mot, pour dire qu'il m'attendait au chalet. Mais toujous rien. Ce matin, il a attendu 2h devant chez moi en pelant de froid. Il a fait un tour, pour chauffer la voiture, avait mis les sièges chauffant et tout. Il avait vu que ma voiture n'était pas là et avait commencé à s'imaginer des choses. Puis, vers 11h30, mes voisins ont commencés à naviguer un peu trop autour du parking, alors il est rentré. Je lui ai dit que j'avais quitté son appart vers midi. Mince, j'étais partie quelques minutes avant son arrivée. Quel dommage!

    On venait de se rendre compte qu’on s'était croisé, alors on s’est mis à rire comme des fous. Pascal avait raison, j’avais effacé la plupart des messages sans les lire. Il allait falloir que je change d’attitude! Sinon, je risquais de le regretter une fois. C'est fou comme j'oublie vite que j'étais énervée! Avec lui, j'en perds mon latin!

    Pascal est parti en 1er pour m’attendre chez lui. Je devais prendre quelques affaires pour demain. Sur place, je devais passer directement par en haut, par l’appart à Thomas. Pascal se changera en bas, et fera en sorte qu’on le voit, au cas où. Il fermera et viendra me rejoindre dès que j’arriverai.

    Trop chou… Trop adorablement romantique… Il avait mis des bougies partout Quel rapide! Tout ça pour moi? Waouh!

    On a passé tout le dimanche à l’horizontale. Au programme, câlins, et encore des câlins… Juste le temps de boire, manger et on se serrait à nouveau l’un contre l’autre. Comme des drogués en manque. Je n’ai pas bougé le petit doigt de la journée, c’est Pascal qui a fait à manger. On a regarder des films d’horreur. J’adore ça! Pourtant, j’ai toujours autant la frousse. Ça le fait marrer. Je sursaute et ferme les yeux devant les scènes trop brutales ou gores. Parfois, il sursaute aussi!

    Vers 20h, je suis partie. Jess et Thomas n’étaient pas encore là, alors j’ai préféré filer avant qu’ils arrivent. Ils n’avaient pas besoin de savoir que j’étais là. Même s’ils le devinent, au moins, ils ne m’avaient pas sous les yeux.


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12/2013 - Furax contre Pascal...

Publié le par JaneDo


Samedi - 12 Janvier 2013  - (12/2013) - Furax contre Pascal...

    Wahhh, j’étais contente de ma petite soirée tranquille au coin du feu. Vraiment heureuse. J’avais passé une soirée, comme je n’en avais plus eu depuis longtemps. Le livre m’a laissé avec un petit vide quand même; l’envie d’amour. De quelqu’un dans les bras de qui me noyer. Hummm! J’avais envie de lire encore, mais trop fatiguée pour me lancer dans un nouveau bouquin, et tomber avant de pouvoir le finir.

    Pascal était quelque part en montagne, donc, je savais que je pouvais aller chez lui et me lover dans son lit. J’avais envie et besoin de sentir un peu de sa présence, sentir son odeur, serré son coussin contre moi. Etre entourée de ses affaires. Après tout, j’avais les clés, rien ne me retenait de faire un petit saut.

    J’étais trop têtue pour rappeler Pascal, mais enroulée dans ses draps, j’avais un peu de lui. J’avais prévu de me rentrer, mais, j’ai dormi comme un bébé. Je me suis réveillée vers 11h, après avoir pris un café avec sa tasse à lui, je suis rentrée. J’ai fait quelques courses en chemin.

    J’avais peur de m’ennuyer ce soir, que Pascal me manque trop et de finir par courir au chalet. Ce serait moche, ça l’arrangerait trop. Pascal n’aurait plus besoin de se donner la peine de faire l’effort de me prévenir de ce qu’il fait, ni de penser à m’inviter, puisque je me débrouille toute seule pour être à sa disposition. Grrrh.

    J’ai donc appelé Layne. Pour savoir ce qu’il faisait et aussi, j'avais le petit espoir qu'il annule ce qu'il avait pour passer la soirée avec moi. On s’est donné rendez-vous pour aller manger quelque part. Layne a proposé chinois, il sait que c'est un de mes péchés mignons! Ensuite, on finirait la soirée chez lui, pour regarder des films.

    C’était à mes risques et périls, je le savais bien. Les choses risquaient de déraper. Pour ne pas passer la soirée, plantée derrière le téléphone, en regardant si Pascal m’appelle, je me suis rappelée que Caroline était au chalet, elle. Et, j’étais presque sûre qu’ils passeront leurs nuits ensemble. Donc, il n’y avait pas de raisons que je sois seule à souffrir.

    De penser à ça m’a mise en colère. J’étais verte en plus, de constater qu’il n’avait pas essayé de m’appeler de la journée. J’ai attendu jusqu’à la dernière minute avant de quitter mon appart. Rien. Donc, j’ai éteint cette foutu merde, bien décidée à m’amuser aussi et passer une bonne soirée en bonne compagnie.

    J’étais en ébullition, remontée contre Pascal. Il devait sûrement être en train de rigoler, faire le fou avec ses potes, ou peut-être même avoir sa bouche collée à celle de Caro, ou de sa femme, ou d’une autre. J’ai pensé très fort; “qu’il aille se faire voir”, bien décidé à en faire autant. Bien décidée à ne pas penser à lui ce soir.


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11/2013 - L'Appel de l'Ange de G. Musso

Publié le par JaneDo


Vendredi - 11 Janvier 2013  - (11/2013) - L’Appel de l’Ange de Guillaume Musso

Pascal avait dit qu’il avait besoin d’espace? No blêm, il aura toute la place du monde. D’après ce que je sais, ils montaient au chalet après le boulot. Thomas m’avait appelé, pas Pascal. Je savais que Caro y allait. J’avais gentiment décliné l’invitation de Thomas. Je voulais qu’elle vienne de Pascal. Et lui ne pensait jamais à expressément m’inviter.

Vers 18h, j’avais réduit mon natel au silence, plongé dans un bon bain et un roman: "L’Appel de l’Ange de Guillaume Musso". Je suis restée plus d’une heure dans mon bain, accrochée à ce livre. Passionnant, c’est le mot qui me vient à l’esprit. Après m’être rapidement séchée, j’ai enfilé un de mes training d’enfer, j’ai couru au salon allumé un petit feu dans la cheminée, et je me suis jetée sur mon canapé, pour poursuivre ma lecture. J’adore lire. Et quant les histoires sont si bien écrites, c’est un délice total.

En me levant pour rajouter une buche dans le feu, j’ai réalisé que j’avais oublié d’allumer la télé. Ça ne m’arrive jamais. La télé, même quant je ne la regarde pas, vit en fond. C’est mon compagnon de tout le temps. Même quant je vais me coucher, je mets le “timer”, j’aime l’entendre de ma chambre. C’est un bruit familier qui est presque devenu nécessaire. Sans ça, je crois que mon appart serait aussi silencieux qu’une tombe.

Je me suis aussitôt replongée dans mon bouquin… J’ai dû faire une pause pour la mise à jour de ce journal, vérifier mes mails, sans pour autant les ouvrir. J’ai été ravie de voir que Pascal m’avait envoyé 2 emails.

Hum, je n’avais pas l’intention de les lire. Pas pour l’instant en tous cas. Peut-être lundi, ou pas du tout. Dans ce cas, je les effacerais, purement et simplement. Il n’avait qu’à se fatiguer plus. 2 emails ne suffisaient pas pour me donner envie de le rappeler.

Cette pensée m’a fait sourire… En me faisant la bise hier soir devant chez lui, il avait soupçonné que je ne répondrais plus à ces appels et qu’il aurait de la peine à me joindre, pendant au moins une semaine. Il me connaissait bien! Pas faux donc… Bonne chance mon amour!

Tu voulais de l’espace? Tu l’as, il suffisait de demander. En attendant, Musso me tenait compagnie et en haleine… Je dévore son livre, pages après pages…


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