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46/2013 - Même cadeaux que Caro?!? OK!

Publié le par JaneDo


Vendredi - 15 Février 2013  - (46/2013) - Même cadeau que Caro?!? Ok!

J’ai la sensation que ma relation avec Pascal prend l’eau. Ça me fait tellement peur qu’il finisse par me balancer en pleine poire qu’il ne veut plus sortir avec moi que je fais tout pour éviter de me retrouver avec lui. J’avais beau me répéter qu’il n’y avait aucune raison, aucun signe qui me permettait d’être aussi pessimiste, mais rien à faire, j’étais rongée de l’intérieur, nerveuse, pleine de doute. Tremblante du matin au soir.

Je n’arrivais pas fermer l’oeil, ni à réaliser que j’avais fais ça! Si près de lui, et j’ai fui!

Dans l’impossibilité de dormir, je me suis relevée pour me traîner au salon. Après tout, j’étais claquée. Mais j’avais beau essayer de lire, de regarder la télé, rien ne marchait. J’ai même pensé me bourrer la gueule, avaler un ou deux somnifères. Mais, si malgré ça je ne trouvais pas le sommeil, j’étais partie pour un mal de crâne d’enfer.

Rongée, je me décidais à retourner tenter mon coussin, après avoir avalé un grand bol de chocolat chaud. Il paraît que ça pousse à dormir. La sonnerie de la porte m’a fait sursauté. Qui pouvait venir m’emmerder à passé 2h du matin! Dol? Tchoy? Dépitée, le visage tordu de colère, j’ai jeté un coup d’oeil par l’oeil. Glups. Je n’en croyais pas mes yeux… Pascal!

Illico mon coeur a fait un gros bond. Essoufflée comme si je venais de courir un 100m, j’ai vite jeté un regard à ma tenue, ma tête. Zut, j’avais l’air d’une plouk. En plus, ça se voyait que j’avais versé quelques larmes, sans parler des cernes qui me donnait l’air d’avoir participé à un combat de box. Merde, je devais vite enfiler un autre t-shirt et un coup de poudre autour des yeux. Je ne pouvais pas lui ouvrir comme ça.

  • Jane… Ouvre. Je sais que t’es là.

Pascal a sonné encore un fois. J’avais couru virer mon t-shirt, pour le remplacer. En le passant par dessus la tête, mes cheveux s’étaient redressés, me donnait l’air folle. J’ai vite passé les mains dedans avant de me foutre vite fait de la poudre et courir ouvrir.

  • J'aurai pu être en train de dormir... T'es dingue!
  • J'ai vu la lumière... Je savais que tu étais là, et encore debout.

Bon, malgré mes efforts, je n’avais pas vraiment eu le temps de cacher que j’avais un peu pleurer. Pascal a tout de suite remarqué. J’ai prétexté que j’étais crevée, que je n’avais pas réussi à fermer l’oeil. Ça l’a fait sourire. Jeez, j’adore son sourire. J’adore toutes les expressions de son visage. Et… J’étais contente de le voir…

  • Moi non plus je n’ai pas réussi à fermer l’oeil. Tu me laisses entrer ou… on reste planté devant la porte?

Oups. Mon appartement ressemblait à un chantier. J’étais soulagée quant il a dit qu’il ne pouvait pas faire long, parce que ma chambre était encore pire que le salon. En voyant mes affaires jetés en vrac, il risque de faire une syncope. Je n’ai pas pu lire l’expression de son visage, en apercevant les fleurs qu’il m’avait fait livrer. Je me suis sentie coupable de n’avoir même pas envoyé un mot pour le remercier.

  • Je ne savais pas si t’avais reçu mes fleurs?
  • Heu… oui. Merci. Je…
  • C’est rien.

Mince, comme toujours, mon appart me semblait rikiki par sa présence. Même les meubles et la déco me semblaient naze. Signé Ikéa de partout. C’est vrai que comparé au sien, il y avait pas photo que je n’avais pas ses moyens. Pourtant, quant Thomas vient ici, je ne ressens jamais le même malaise. Peut-être parce que je me fou de ce qu’il pourrait penser? Que je me fiche si ça lui plaît ou non? Ou peut-être parce que je n’essaie pas de lui plaire à tous prix?

  • Je voulais te donner ceci… Je ne voulais pas laisser ceci derrière ta porte.

Dans la paume de sa main ouverte, il y avait une petite boîte emballé dans du papier avec de petits coeurs en transparence. Je devinais qu’il s’agissait d’un bijou. Un petit coeur en or avec un petit brillant, en haut à droite. Ça m’a fait plaisir en premier, et sourire…

Puis, je me suis rappelée que j’avais vu le même bijou sur Caro l’autre soir… J’ai eu toutes les peines du monde à cacher mon désarroi et ma déception. J’ai fixé le bijou, le temps de me recomposer un sourire heureux et réjoui. Ce n’était pas le moment de me montrer ingrate ou de commencer à faire une scène.

Incroyable… Il avait osé m’offrir le même bijou que Caroline? Et en 2ème en plus!

Jeez! Les larmes sont descendues toutes seules. Il ne pouvait pas deviner à quoi je pensais, et il a cru que son petit cadeau me faisait plaisir. S’il savait. En tous cas, je n’avais aucune intention de le porter. Il a voulu me le passer au cou. J’ai évité. Je n’aurai pas supporter la brûlure d’avoir ce truc autour du cou. C’était comme si c’était un “badge” pour indiquer que j’étais un membre de son harem.

Quant il s’est penché pour m’embrasser en partant, j’ai légèrement tourné la tête. Son petit bisou au coin de mes lèvres m’a fichu un coup de chaud. J’ai été à 2 doigts de lui sauter au cou. Lamentable. J’ai vraiment toutes les difficultés du monde à lui résister. S’il n’était pas parti aussi vite, je crois bien que j’aurai fini par lui demander, le supplier de rester. La honte.

Une fois qu’il n’était plus là, la mine dégoûtée, j’ai continué à fixer le pendentif qu’il venait de m’offrir. Est-ce que je devrais lui dire que j’avais vu le même sur Caro? Le lui rendre? Le jeter? L’offrir à quelqu’un d’autre pour m’en débarrasser? Lui demander de s’expliquer? Pfff, je ne savais pas. J’ai enfoncé la boîte et son contenu au fond d’une de mes petits tiroirs à bijoux. Pour ne plus le voir.

Pascal m'avait invitée à prendre un verre, en ville, vers 15h. On ne pourrait probablement pas se voir ce soir.

Parce que, malgré la tristesse, j’étais furax, j’ai invité Caro. Ils ne savaient ni l’un, ni l’autre. Pour l’occasion, j’avais exprès mis le pendentif qu’il m’avait offert. Je savais que Caro porterait le sien. Comme elle avait l’habitude de porter des trucs décolletés, je savais qu’il serait visible. Alors, j’ai fait en sorte que le mien le soit aussi.

J’avais été l’attendre, et on s’est rendue ensemble au “White”. Pascal était sûrement déjà sur place. Il est rarement en retard. En enlevant mon écharpe, on pourra alors voir mon pendentif. J’avais l’intention ensuite, de l’enlever, en voyant le même au cou de Caro, et le lui rendre avant de quitter les lieux.

Pascal a été surpris de nous voir arriver ensemble. On avait mangé ensemble, puis sillonné les magasins, sans lui dire que j’avais rendez-vous avec Pascal. Caro aussi a semblé surprise. Moi, je faisais celle qui trouvait parfaitement normal d’être venue avec ma copine. Qui était aussi la sienne d’ailleurs. Je me suis assise en face de lui. Caro après une petite hésitation, s’est placée à côté de Pascal.

Purée… Il était mal à l’aise! Bien fait.

Après avoir posé ma veste sur le bras de ma chaise, j’ai commencé à jouer avec mon collier. Faisant semblant de ne pas tout de suite voir celui de Caro. Je voulais qu’elle remarque le mien d’abord. Alors qu’elle était occupée à discuter avec Pascal, j’ai pu discrètement remarqué que le sien n’était pas tout à fait identique au mien. Il n’avait pas de brillant. Il était plus simple et semblait plus plat.

Glups! Est-ce que je devais quand même jouer ma petite scène? Je ne pouvais plus reculer. Je me suis penchée pour regarder de plus prè
s, et j’ai joué la surprise.

  • Mais… On dirait… Le même…

Rouge, Caro a pris le coeur en or qu’elle portait fièrement entre ses doigts. J’ai insisté en approchant encore mon visage à travers la table. Pascal avait lui aussi pris des couleurs. Moi, seulement mes oreilles.

  • C’est de toi n'est-ce pas?

Il n’a pas eu besoin de répondre, son expression suffisait à connaître la réponse.

  • Le même? Pour la St-Valentin aussi?

Caro ne semblait pas trop vexée de porter presque le même collier que moi. Je crois même que c’était le contraire. Pour elle, ça devait signifier son attachement. J’ai commencé à me demander si je devais vraiment me sentir vexé ou en rigoler.

A voir la manière dont il m’observait, mon plan initial a changé. J’ai choisi d’en sourire. Je ne veux pas qu’il me trouve “bêcheuse”. Je crois que Caro a remarqué la petite différence entre nos pendentifs presque immédiatement.

Après ma petite tentative, j’ai aussitôt changé de sujet. En expliquant que j’avais eu envie de faire les magasins, et que j’avais proposé à Caro de m’accompagner. Pascal savait bien que je n’achetais jamais rien si j’étais avec quelqu’un. D’ailleurs, Caro avait été la seule à avoir fait des achats.

Puis, j’ai fait l’idiote en lui demandant si ça ne l’embêtait pas que j’aie emmené Caro pour prendre un verre avec nous. Bien sûr, je savais qu’il ne pourrait pas dire non.

Vers 17h30, après un appel de sa femme, il a payé nos consommations, et est parti en nous laissant toutes les 2. A ce moment seulement, Caro a voulu voir mon pendentif de plus près. J’avoue que ça m’a fait un petit plaisir malsain de voir la petite déception passer dans son regard.

  • Je vois que Pascal fait toujours une petite différence entre nous!
  • Tu crois?
  • Ben, t'as qu'à voir... Sur le tien il y a une pierre, pas sur le mien. Ça me fait chier.

Et ça m’a fait plaisir de jouer les idiotes. Pourtant, je n’étais pas aussi certaine qu’il me préférait à elle. Mais, les petites secondes qui ont suivi ont fait du bien à mon égo. Caro m’a proposé une petite soirée pyjama, étant donné qu’elle aussi savait que Pascal avait déjà un truc ce soir. Donc, aucune chance de le croiser dans un de nos bars habituels.

Je n’avais pas d’autre projet, alors j’ai accepté. On allait se faire une petite soirée “films d’horreurs”. J’en avais téléchargés quelques uns d’absolument effrayants. Il y en avait un que j’avais beaucoup aimé, alors je l’avais acheté cet après-midi, et je lui ai proposé de le revoir.

Ce n’était pas à proprement parlé, d’un film d’horreur, mais j’avais lu les 3 tomes, puis vu le 1er film tourné d’après le 1er volume, et j’ai adoré; Hunger Game. Les personnages ne ressemblaient pas à ceux que j’avais imaginé, mais j’ai trouvé le film bien fait. J’attends avec impatience la suite en film, même si j’ai lu les livres.

Vers 22h, Pascal m’a dit par messages, qu’il pensait rentrer vers minuit, 1h du matin, et m’invitait à passer la nuit. Intéressant!!! Est-ce que j'irai? Je ne savais pas encore...


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45/2013 - No St-Valentin

Publié le par JaneDo


Jeudi - 14 Février 2013  - (45/2013) - St-Valentin en lecture!

La St-Valentin est la fête des amoureux. Il n’y a que les vrais hommes pour ne pas l’oublier. Les râpes, pingres et autres, prétextes que c’est une affaire commerciale pour n’avoir pas à faire un petit geste, pour faire plaisir à sa petite femme. Aujourd’hui ne dérogeait pas à la règle, tous les plouks sans imagination, ceux qui ne sont pas amoureux, ont bien entendus entamés la complainte.

D’autres par obligation, ont quand même offert quelque chose. Ils se sentaient plus obligés qu’autre chose, ou ne voulaient pas que leurs femmes se rendent compte du manque d’amour dans leurs coeurs secs.

Pascal, comme la plupart, avait invité sa femme à manger au restaurant. Je m’y attendais. Pourtant, il m’a proposé de passer chez lui vers 22h. J’avais décidé d’oublier pour aujourd’hui les fâcheries de ces derniers jours. Et, je ne savais pas encore si je répondrais à son invitation ou pas, même si j’avais dis oui.

En fin de matinée, ma nièce m’avait demandé de passer la soirée avec elle. Soirée lecture. Ma soeur sortait manger avec Carmine et nous préparait quelque chose à manger. J’ai accepté. Pas parce que j’avais décidé de ne pas aller chez Pascal, mais l’idée que ma puce soit seule dans cette grande maison, au rez-de-chaussée, me foutait les boules.

Puis, je voulais parler à la petite J’avais entendu des trucs qui me faisaient du soucis.

Dès que Rose et Carmine sont partis, au lieu de se jeter sur le canapé pour lire, comme on le faisait d’habitude, on a discuté. Trop discuté. On s’était à peine installé sur le canapé, qu’ils étaient de retour. On avait à peine lu 18 pages. Poisse! On avait passé plus de 2h à discutailler. Il était 21h50. 22h10, j’étais rentrée.

Sur la route, j’ai pesé le pour et le contre, pour savoir si je devais aller chez Pascal ou pas. Pour finir, je me suis dis que si je n’y allais pas, il allait se rendre compte que j’étais peut-être fâchée. Qu’il allait penser que j’étais trop compliquée, qu’il n’avait plus envie de passer son temps à composer avec moi. Alors…

Je suis arrivée chez lui vers 23h. Pascal était à l’étage chez Thom. Sa femme se préparait à aller se coucher.

Les boules… Je n’ai pas pu… J’ai fait demi tour. Mortel. Je n’ai pas eu le courage de franchir les quelques mètres qui m’auraient permis de le voir. Je ne voulais pas être un bouche-trou, une obligation. Alors, je l’ai appelé. Il savait que j’allais vers ma nièce, alors j’ai prétendu que ma soeur n’était pas encore rentrée, que je ne pouvais pas laisser la petite toute seule.

Il n’avait pas l’air convaincu, mais il a fait semblant d’accepter mes explications. Je crois qu’il entendait bien que j’étais en voiture. Il a sans doute entendu le bruit de la circulation. J’avais eu la stupidité de m’arrêter au bord de la route. J’étais un peu triste de ma faiblesse, de me sentir coupable de rater la St-Valentin. Pour la 1ère fois, c'était moi qui abandonnait!

En rentrant, j’ai trouvé son bouquet de roses et son petit mot pleins d’amour… C’était chou.


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44/2013 - Ils ont profités de passer un w-e en amoureux...

Publié le par JaneDo


Mercredi - 13 Février 2013  - (44/2013) - Ils ont profité d’un W-E en amoureux!

Besoin de le voir, de lui parler. Besoin de lui tout simplement. Pascal m’avait laissé sans nouvelles. J’avais la vague impression qu’il m’évitait. J’ai fait l’effort de l’appeler au travail, mais il paraît qu’il était en réunion. J’ai attendu plusieurs heures qu’il daigne me rappeler. Mais rien. Découragée, je n’osais pas le rappeler.

J’ai donc tenté de passer par Caro. Je voulais savoir ce qui s’était passé ce week-end.

Caroline ne répondait pas non plus. Mais, je n’avais aucun scrupule à a harceler. Tout de même, je voulais avoir l’air cool, donc, j’ai laissé un message sur sa box, pour lui proposer de sortir prendre un verre avec moi et Dol. C’était complètement inventé. Je n’avais pas l’intention de mêler qui que ce soit à notre soirée. Dans mon message, je la prévenais que sans nouvelles, c’est que c’était d’accord pour elle, donc je passais la prendre vers 20h.

1h plus tard, Caroline me rappelait. Je pense qu’elle en avait sûrement discuté avec Pascal avant… :(

Etonnament, ça lui faisait plaisir, une sortie entre filles. Caro avait effectivement tenté de joindre Pascal. Apparemment, il était réellement en réunion. Pascal avait peut-être un match ce soir, et elle aurait bien voulu y aller. Comme elle n’avait pas pu le joindre, elle ne savait pas où et comment y aller.

Complètement prise au dépourvu, je ne m’attendais pas à ce que Pascal m'appelle. Enfin! J'étais contente, mais en même temps, je crois que j’avais déjà conclu, qu’il m’ignorerait pendant plusieurs jours.

Je sentais son malaise au téléphone. Il faisait un peu trop d’efforts pour avoir un air enjoué, faisait comme si de rien. J’ai dû couper court et lui reprocher de m’avoir mise de côté tout le week-end, sans avoir l’air trop fâchée, pour ne pas le braquer.

Pascal m’a fait comprendre, sans vraiment le dire, que c’était une des premières fois, qu’ils se retrouvaient tous les deux, seuls. Loin de tout le monde. Alors, ils en avaient profité pour passer un week-end, rien que tous les deux, en tête à tête. J’avoue que ça m’a tordu les boyaux. La jalousie, l’envie m’a envahie, me faisant traverser des coups de chaleur, aux coups de froids.

Je n’étais pas jalouse d’elle, mais plutôt de n’avoir pas été à sa place.

Vers 20h15, je me suis présentée chez elle, avec une mine déçue, prétendant que Dol avait annulé, que Vania nous attendait au bar des Lesbiennes, mais que ça ne me disait rien. Je voulais la voir, la regarder, voir si elle avait l’air aussi heureuse que je le pensais. Voir celle qui m’avait supplantée. Tenter de voir si j’avais des raisons d’avoir peur. Et je l’ai scrutée de la tête aux pieds.

J’avais la chair de poule, la boule à l’estomac. L’angoisse me terrassait. Caro était magnifique.
Peut-être que j’imaginais, que je voyais des choses qui n’existaient pas. Mais, impossible de ne pas flipper.

Caroline était au courant que je n’avais aucune idée du programme du dernier week-end. Que Pascal ne m’avait rien dit. Qu’il ne m’avait pas appelée. Je n’ai pas jugé nécessaire de lui mentir. Je lui ai raconté un bout de tout ce qui m’avait traversé la tête,. Mes angoisses, ma jalousie. Quant elle m’avait rappelée samedi, elle ne savait pas encore que j’étais complètement dans le noir. C’est plus tard qu’elle a deviné.

Bien sûr, j’ai voulu savoir…

Pascal l’a appelée sur le chemin, en rentrant chez lui. Ça m’a encore une fois tordu l’estomac. Il l’appelait, elle, pas moi. Il n’avait même pas essayé mon numéro. De la voir tenté de s’isoler, sans vraiment oser, aussi sa manière de me regarder du coin de l’oeil, gênée, tout en précisant que j’étais là, me donnait envie de pleurer. Ça faisait mal. Très mal.

Et demain c’est la St-Valentin…

Pour éviter de pleurer sur place, devant elle, je lui ai fait signe que je partais, mais Caro m’a fait signe de rester. Je n’allais pas me faire prier. Je voulais savoir ce qu’ils se disaient. Ils n’ont pas parlé longtemps. Probablement parce qu’il savait que j’étais là. Après le coup de fils, j’ai prétendu ne pas vouloir déranger. Et j’ai filé plus vite que la lumière.

J’ai eu du mal à reprendre mon souffle et ne pas fondre en larmes. Je me sentais vachement rejetée. Mais, je crois que j'étais encore persuadée qu'il m'aimait.

Malgré la neige et le froid, je suis restée à proximité. Je voulais savoir s’il passerait chez Caro. Heureusement, il ne l’a pas fait. Frigorifiée, j’ai quand même été vérifié chez lui. Soulagée, de le voir se mettre en training et à table avec sa femme, j’ai enfin pu rentrer.

Pascal avait laissé un message sur ma boîte vocale. J’avais planté mon natel sur silencieux, donc je n’avais pas vu son appel. Tout de même, j’étais plutôt déçue de voir qu’il m’avait appelée, après avoir parlé à Caroline. J’étais le second choix. Donc, ce n’était pas seulement elle qui l’appelait, pour se tenir au courant de ses plans, lui aussi l’appelait, alors qu’il m’appelait tous les 7 en 14.

Je nageais entre la tristesse, la colère, le dégoût, la haine… Je ne savais plus très bien où j’en étais.


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43/2013 - Savoir dire NON !

Publié le par JaneDo


Mardi - 12 Février 2013  - (43/2013) - Dire NON!

Pas réussi à échapper au super en famille. C’était pas la grande forme, et j’avais un mal de tête à tout casser. Mais, les gamins m’ont  tendus un piège. Kachouka m’a appelée pour me demander si je pouvais la ramener, parce qu’elle faisait les leçons à Dylan. Sans réfléchir, j’ai tout de suite accepté. Sur le chemin, j’ai su que c’était un coup monté pour être sûr que j’allais au dîner. Les rats :)

Qu’est-ce que Dylan a grandi, il a 11ans, mais il est presque aussi grand que Kachouka. Sa voix commence à muer. Rire.

J’avais déjà passé une partie de l’après-midi avec Roméo et Marie. Je ne peux même pas m’occuper de mes propres affaires, ni bosser, sans qu’on me dérange. Rhhh, faut vraiment que j’apprenne à dire NON. Je suis crevée. Depuis qu’Abilio est parti au Portugal, on dirait qu’elle s’ennuie. Tous les jours, elle m’invite à prendre le café. Je crois que c’est surtout pour que je m’occupe de Roméo, pendant son absence!

Je suis rentrée vers 22h30. J’avais prévu de passer vers Marie pour commencer son album. Je dois aussi faire les mien. Elle pouvait essayer de se débrouiller après. J’en ai un peu marre que tout le monde me sollicite tout le temps, mais je suis consciente que c’est de ma faute; je n’ai qu’à refuser! Mais voilà, je les adore!


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42/2013 - Coeur serré...

Publié le par JaneDo


Lundi - 11 Février 2013  - (42/2013) - Coeur serré...

La moindre des choses, aurait été que Pascal tente par tous les moyens de me joindre après un week-end entier sans se voir! Mais, hélas, même pas. Qu’est-ce qu’il pourra bien inventer pour justifier ça?! Pfff. J’étais désespérément triste. Pouvait-il imaginé comment j’avais vécu ça? Y avait-il seulement pensé?

J’avais vérifié encore et encore mon natel dimanche soir… Rien. Lundi, toute la journée aussi… Rien. Une grosse main me serrait le coeur en réalisant qu’il n’a même pas essayé. Ni message sms, ni email, ni signe de fumée, ni fleurs. Rien de rien. Le néant total. Je n’ai rien fait non plus. Trop facile, il se rendrait immédiatement compte de mon désespoir. Il me fallait rester dur. Et c’était facile, en ce moment, je ne l’aimais pas trop.

En fin de journée, j’ai ramené Kachouka. Je devais passer chez mon papa pour lui amener les photos de Florence, la femme à Elli. J’ai mangé chez ma frangine. Très bien de ne pas rester à la maison à espérer pour rien. Et si par hasard il passait, j’espère qu’il se mettrait à imaginer le pire lui aussi. Puis, je cherchais une excuse pour éviter le dîner en famille de demain. J’avais juste oublié qu’on fêtait l’anniversaire à Aurore, la copine à David.


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41/2013 - Seule au monde!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 10 Février 2013  - (41/2013) - Seule au monde!

Toujours aucune nouvelle de Pascal. Je ne l’ai pas appelé non plus. Pas de nouvelles de Thomas non plus, qui m’aurait appelée normalement, s’il ne m’avait pas vu au chalet. Personne ne pensait à moi, je ne manquais à personne. Je me suis forcée à ne pas trop penser à Pascal, ni à l’imaginer. Sinon, j’aurai passé ma journée à pleurer. La jalousie m’aurait bouffé jusqu’à la corde.

Triste, mais contente d’avoir la force de résister à l’envie de bondir sur mon natel et composer son numéro. Juste pour entendre sa voix. Je savais comment atterrir directement sur sa boîte vocale, mais là aussi, j’ai résisté. Je me suis levée assez tôt. Après avoir été me chercher quelques croissants pour le déjeuner, un petit feu, j’ai passé ma journée à lire, larvée sur mon canapé.


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40/2013 - Samedi et pas de news? Il se fou de ma gueule!

Publié le par JaneDo


Samedi - 09 Février 2013  - (40/2013) - Samedi et toujours pas de news? Il se fou de ma gueule!

Waouh, je ne voulais surtout pas me montrer fâchée, mais en même temps, je devais. Il fallait seulement que je trouve le juste milieu. Et puis zut, je n’étais pas contente. Je ne sais jamais ce que Pascal fait, et encore pire, il ne me dis jamais. J’ai l’impression que la terre entière sait mieux ce qu’il fait que moi.

Je ne voulais pas répondre à son message, sinon c’est sûr, j’allais péter un plomb.

En fin de matinée, j’ai été prendre un café avec Vania. Je lui ai raconté mes malheurs de long en large. Elle m’a dit que j’en faisais tout un fromage. Même que c’était de ma faute. Vania me conseille de faire comme Caro, de l’appeler, de lui poser une tonne de questions, bref, de me renseigner. Pascal est un peu renfermé, il ne pense pas à faire ce genre de chose.

Pascal n’avait qu’à faire un effort. Après tout, il me connaît, il sait comment je suis.

En rentrant, je me suis jetée sur mon canapé pour lire. Bien sûr, j’ai vérifié mon natel, Pascal ne m’avait pas laissé d’autres messages. Gonflé! Il devait se douter que ça allait me mettre encore plus de mauvaise humeur. J’ai aussi essayé de joindre Caro, mais niet. Elle n’a pas répondu ni à mon appel, ni à mon sms. Flûte.

J’étais persuadée qu’elle était avec Pascal et que c’était pour ça qu’elle ne me répondait pas. A peine j’avais commencé à la blâmer, question d’avoir un coupable pour ma mauvaise humeur, elle m’a envoyé un sms; “Pas vu ton msg désolée. Ils répètent, alors imagine k mon natel sonne!!! Je me serais faite ratatinée! On se voit tt à l’h ok, à tt ;)) Bisous”.

Je n’avais aucune idée de quoi elle parlait! Je n’ai pas osé demandé à Thomas. De quoi j’aurai l’air? Je serais la seule qui ne sait même pas ce que fait celui avec qui elle est sensée sortir?! No way. J’ai ravalé ma colère. Je ne voulais pas non plus que Caro se doute de mon infortune, alors j’ai coupé mon natel pour me plonger dans mon bouquin. Tout, pour ne pas penser à Pascal.

Quant j’ai posé mon livre vers 5h du matin, la colère a réapparu. Pascal ne m’avait envoyé ni messages, ni essayé de me joindre. C’était clair que je n’aimais pas cette façon de me traiter. Il aurait dû être pendu à son téléphone, m'envoyer des centaines de messages... Jeudi, ce sera la St-Valentin, donc, s’il y avait quelque chose à faire, c’était ce week-end. Puisqu’il n’avait pas pensé me tenir au courant de ce qu’il faisait, ni cherché à me voir, ben, il ne me verra pas. Je le laisserais sans nouvelles aussi.

J’étais triste. Mais, mieux valait lui montrer que je n’avais pas l’intention de lui courir après. Je ne suis pas sûre d’arriver à lui pardonner. J’étais folle de jalousie que Caro savait ce qu’il faisait, et qu’elle était avec lui. Ça me bouffait les entrailles. Mais bon, ce qui me rassurait, c’est que pendant qu’il répète, il ne pouvait passer du temps avec Caroline, ensuite, il allait bien devoir rentrer, ou irait rejoindre sa femme, Jess.

A ce moment là, il réalisera qu’il n’avait pas reçu de réponse à son message, ni d’appel de ma part, et je lui manquerais.


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39/2013 - Seule à ne rien savoir...

Publié le par JaneDo


Vendredi - 08 Février 2013  - (39/2013) - Seule qui ne sait rien!

Mal de tête incroyable aujourd’hui. Je crois que c’est reparti pour mes maux de tête. J’en ai eu pendant plus de 10ans, puis, du jour au lendemain, plus rien. Ces temps, j’ai l’impression que ça recommence. Avec de petites périodes d’accalmie. Je crois que je vais essayer de reprendre des vitamines B6, peut-être que ça m’aidera. J’ai l’impression que mes règles aussi sont plus douloureuses.

J’ai pensé que Pascal devinerait qu’il me manque, ou à m’appeler aujourd’hui. J’ai attendu toute la journée. Niet.


En désespoir de cause, sans y avoir été spécifiquement invitée, je me suis pointée chez Pascal. C’était bien après minuit, il n’y avait personne dans la maison. Je me suis installée dans la chambre pour lire. Après minuit, j’ai commencé à ressentir de l’angoisse; “et s’ils étaient tous en montagne?”. C’était un peu tard pour descendre vérifier en bas, ou même dans les affaires à Thomas. Il suffisait que quelqu’un rentre et il verra la lumière dans des pièces où je ne suis pas sensé aller.

J’ai voulu envoyer un message à Pascal pour dire que j’étais là. Puis, je me suis sentie bête. Si chaque fois qu’il ne se donne pas la peine de m’appeler, me donner des nouvelles, ou ses plans de sorties, et que je passe mon temps à l’attendre chez lui, Pascal ne se donnera jamais la peine de changer. Wafff, je devais partir. Il aurait dû m’appeler.

Je me suis dépêchée de remballer mes affaires et filer. Si Pascal voulait me voir, il n’avait qu’à m’appeler.

Tout le long du chemin, j’ai croisé des tonnes de personnes qui avaient l’air de s’amuser, d’avoir des choses à faire, des gens à voir, des couples. Triste, les larmes aux yeux, je me sentait désespérément seule. Où était-il? Que faisait-il? Est-ce que je lui manquais? Mon imagination a commencé à me faire souffrir. Je l’imaginais avec Caro, ses amis, sa femme, à rire, à faire la fête. Pourquoi ne m’avait-il pas appelée? Pourquoi n’en a-t-il même pas eu l’idée?

Mon natel a crépité… C’était Pascal. C’était lui. Il demandait où j’étais! Il aurait dû y penser avant, non?

Puis, la colère a pris le relais. Il n’a pas pensé me dire où il était? Seulement où j’étais? C’était un crétin. S’il tenait à moi, il aurait pensé à m’appeler, à me dire ce qu’il faisait ce soir, me proposer de le rejoindre. Pfff, quelque chose, mais certainement pas ce gros vide. Ce gros silence. Je n’étais qu’un bouche-trou? Il voulait savoir où j’étais pour être sûr qu’il était tranquille? Qu’il n’y avait pas de risque que je lui tombe dessus?

J’étais trop énervée pour avoir envie de lui répondre. Parce que j’avais plutôt envie de lui dire d’aller se faire foutre.


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38/2013 - Encore une clé !

Publié le par JaneDo


Jeudi - 07 Février 2013  - (38/2013) - Encore une clé!

Question de ne pas pousser Jess à bout, on a décidé, Pascal et moi, de se faire plus discret. Même si on se rencontre chez lui, donc à l’appart de Thomas, je devrais faire en sorte de ne pas croiser Jess. L’éviter à tout prix, quitte à devoir me cacher. Thomas m’a remis encore une clé. Il paraît qu’il m’en avait déjà donnée une, quant on s’était installé à l’étage.

Ça posait quelques problèmes. J’étais sensée être copine avec Jess, d’habiter temporairement et parfois, chez elle. Pour l’extérieur, Pascal était sensé être toujours en bas, même s’il passait beaucoup de temps en haut avec Thomas. Surtout depuis qu’un escalier reliait les 2 étages. De l’extérieur, personne n’était sensé savoir que Pascal habitait maintenant en haut. Mais comment le cacher à ses parents?! Et à long terme à leurs amis?!


Pour Pascal, c’était compliqué, et les changements d’humeurs de sa femme l’agaçait. Moi, je comprenais, je pouvais difficilement la blâmer. Pour lui, ça paraîtrait étrange que je passe par en haut, et il ne voulait pas que leurs connaissances s’imaginent que, j’avais recommencé à sortir avec Thomas. Et pourtant, c’était peut-être la solution.

Ce soir, Pascal avait eu un match, ensuite il avait rendez-vous avec Varios. Jess était sorti, Pascal devait la rejoindre en ville, dans le bar que fréquentait la bande habituelle. On n’avait pas prévu de se voir, mais, j’avais envie de le voir un petit moment. Alors, je l’ai appelé.

J’avais passé la journée à attendre des nouvelles de Tchoy. Il avait promis à ma soeur de passer lui installer ses étagères. Mais, comme à son habitude, on ne peut compter sur lui. Ce n’était pas la 1ère fois qu’il agissait de la sorte. Donc, aujourd’hui, impossible de le joindre. Il ne répondait pas à son natel. Tchoy a fait le mort. Ça m’énerve grave. Je ne lui prêterais plus 1 centime, ne lui rendrait plus service. Et certainement pas avant qu’il respecte sa parole. Quel enfoiré.

J’avais décidé de retrouver Pascal, comme on le faisait au début, près du bar pour lui voler un baiser et quelques câlins. Ça avait toujours été des petits moments passionnants, qui n’appartenait qu’à nous.

Pascal n’a pas semblé enchanté. Il n’osait pas se laisser aller et ne voulait pas se faire attraper en train de m’embrasser, dans un coin cacher, en pleine rue. Il est venu me retrouver dehors, mais n’a pas fait un geste. J’ai voulu tenté un petit rapprochement, mais il m’a découragée. Je me suis sentie repoussée et déprimée.

Pour essayer de se rattraper, il a proposé qu’on se retrouve après chez lui. Il ne pensait pas faire tard, tout au plus, dans une heure, il serait à la maison. Malgré mon abattement, la boule à l’estomac, j’ai souri et accepté en me montrant enjouée. Pas question que je baisse les bras, ni que je fasse la gueule. Ce serait faire le jeu de mes rivales.

Jess ne s’est pas doutée de ma présence à l’appartement du dessus. J’avais parqué près de chez Caro. Et je suis partie dès que Pascal s’est endormi. Ça m’aurait bien plût de prendre le café du matin avec lui. Quelle galère, j’ai l’impression qu’on s’éloigne, il faut absolument que je trouve le moyen de rallumer la flamme!!! Je ne veux pas que notre relation devienne de la routine, je veux qu’il ait toujours les papillons dans le ventre, comme au début.


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37/2013 - Courses et soirées avec Tchoy, mon meilleur pote

Publié le par JaneDo


Dimanche - 03 Février 2013  - (34/2013) - Lecture & Journée au coin du feu!

Fatiguée, j’ai passé la journée à dormir, en attendant l’appel de Pascal. De toute façon, il faisait moche. On avait prévu de sortir dîner ce soir. Mais ça ne s’est pas fait. Pascal n’a pas osé s’absenter. Donc, snif, on ne s’est pas vu. J’ai quand même passé une bonne journée, le nez planté dans mes livres.


Lundi - 04 Février 2013  - (35/2013) - Soirée lecture, après souper de famille!

Petit changement pour le souper de famille, c’était ce soir. Aurore, la copine à David, s’était fait arracher une dent. Ma frangine avait fait des pâtes à la crème. On a tous beaucoup trop mangé. Ensuite, je suis rentrée, me faire encore une petite soirée lecture.


Mardi - 05 Février 2013  - (36/2013) - Soirée avec Tchoy!

Tchoy m’a demandé de l’emmener faire les courses, aujourd’hui. Il n’a plus de voiture depuis presque un mois. Mais, j’avais lu jusqu’à 8h du matin, j’étais raide. Ensuite, Marie m’a demandé de l’aider avec un truc sur son ordi, alors, je n’ai pas pu aller me coucher. Alors, j’ai repoussé à 17h, et j’en ai profité pour repousser mon rendez-vous chez le médecin à 13h.

La cops à Lilice, qui travaille temporairement au salon, connaît mon ex, Mathieu. Sa mère ou copine, je ne sais plus, allait au truc de gym ou il travaillait; Let’s Go. Il fait toujours le “coach” aussi pour la marche en ville et tout. Drôle, mais il m’a dit qu’il faisait plus ça! Menteur. J’avais voulu inscrire Dol à ses balades, ça l’aurait obligé à bouger, et peut-être de boire moins!

Mais, j’ai eu de la peine à me lever, en plus, il pleuvait à fond. Il a proposé de repousser à demain. Je voulais en avoir fini, sans avoir besoin d’annuler. Puis, je devais passer chez Lilice, pour régler internet sur son ordi. Marco lui avait dit que ça ne prendrait même pas 5mn et 2 click. Mon oeil!

On a dû téléphoner chez l’opérateur. Le type était sympa, puis il a commencé à jouer les dragueur. J’étais persuadé qu’il avait plutôt l’âge de ma nièce. De fils en aiguille, il a voulu voir sur Facebook. Tout de suite conquis par ma puce, il a voulu l’inviter à prendre un verre.

Et j’ai voulu voir sa tête… No surprise… Il est moche! Non mais, franchement, les mecs ne doutent de rien. Comment un vers de terre pareil pouvait-il espérer intéresser un fille!!! Ou est-ce qu’il pense que c’est assez “FAME” de travailler chez SwissCom?! Non mais vraiment! J’ai dit à ma puce, qu’elle n’avait qu’à lui dire que depuis, ben, elle sort avec quelqu’un et qu’il est jaloux.

 J’ai donc fait l’effort de jouer les chauffeur pour lui. Puis, je ne sais pas ce qui m’a pris, je l’ai invité à la maison.

J’avais des tonnes de paperasseries à faire, parce que demain, j’ai rendez-vous chez l’avocat. Donc, 23h, je le ramène. On a tellement papoté, je ne l’ai ramené chez lui, qu’à 7h du matin. Pfff, je n’ai rien fait de ce que j’avais prévu. Poisse. J’ai dormi presque tout le reste de la journée.

J’avais pensé retrouver Pascal, entre 2 portes, juste pour un petit bisou, mais étant donné ma journée et mon programming de dernière minute, c’était pas possible. Je l’ai quand même bombardé de petits messages, plus tôt, pour dire que je l’aimais.


Mercredi - 06 Février 2013  - (37/2013) - RV avocat & médecin & dîner à Moudon!

Pour la première fois depuis des lustres, j’étais en avance à chacun de mes rendez-vous! Avant 10h, chez l’avocat, et 13h20, chez le médecin. Entre le rendez-vous de l’avocat et du médecin, j’ai traîné au salon de ma frangine. J’ai pu voir mes 2 nièces pendant plus d’une heure.

Après le médecin, j’avais prévu de rentrer et rattraper mon sommeil, mais, c’était sans compter ma frangine. Elle avait des étagères à pendre, etc, et elle a voulu que je demande à Tchoy. Carmine n’est pas trop bien ces temps. On dirait qu’il a eu une petite attaque. Il était pâle comme un linge.

Je suis quand même rentrée dormir un peu, puis vers 18h, j’ai ramassé Tchoy pour aller à Moudon. Tchoy a prétendu ne rien pouvoir faire. Il lui faut, soi-disant, une perceuse pour le béton. J’ai pourtant insisté pour qu’il fasse au moins les étagères, mais Rose à proposé demain. Connaissant Tchoy, je ne suis pas sûre qu’il se bougera plus demain!

Rose nous a fait un riz au curry. Délicieux. On est rentré vers 21h30. Je ne rêvais que de retrouver mon lit. J’avais rendu à Kachouka un des CHERUB que j’avais terminé, et j’ai embarqué le tome suivant. Tchoy m’a demandé de passer prendre un pote à lui, m’a emprunté 250 balles, et je l’ai déposé ensuite chez un autre pote, au Valentin.


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