Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

26/2013 - Pascal, Pascal, Pascal... (1)

Publié le par JaneDo


Samedi - 26 Janvier 2013  - (26/2013) - Pascal, Pascal, Pascal… (1)

Pascal est arrivé vers les 2h du matin. Il a déposé sa femme, ils ont discuté un moment, et il est monté. Il a eu l’air amusé de me voir couchée, les draps rabattus sur mes jambes à lire. Je lui ai souri et j’ai posé mon livre pour le regarder se déshabiller. Il a défait sa cravate comme si elle l’étouffait.

  • Wahhh, cravate et tout ce soir… T’es mignon en tux!
  • Merci Babe… Arrête!
  • Quoi?
  • De me dévisager comme ça…
  • Je ne te dévisage pas, je t’admire et je te dévore des yeux… Je te trouve mignon!

De m’entendre parler comme ça. C’était rare que je sois aussi franche. Non. Plutôt rare que je lui lance des compliments. Ça m’a fait sourire qu’il ait été interloqué. Je crois bien qu’il a légèrement rougi. Il avait enlevé sa veste et avait commencé à déboutonner sa chemise, mais il a interrompu son geste pour venir se jeter dans le lit à côté de moi. La tête appuyé sur une main, il me croquait de ses yeux verts; Alors comme ça, tu me dévore des yeux?.

J'aurai voulu lui dire que je le trouvais beau, que j'aimais ses sourires, ses yeux, sa façon de sourire. Que j'aimais plonger mes mains dans ses cheveux. Que je l'adore tellement que j'ai le coeur qui fait des loupings rien qu'en le regardant, que j'adorais tout chez lui... Mais, je ne pouvais pas. A haute voix, les mots semblent dérisoires, bêtes mêmes. Et ça m'aurait embarassée.

On a commencé à se taquiner, puis j’ai voulu savoir si sa femme se doutait de ma présence, mais il m’a fait taire avec un baiser. Il ne voulait pas parler de sa femme.

Pascal sentait si bon, ses cheveux en bataille me caressait le visage tandis que ses mains me ramenait tout contre lui. J’ai fondu comme un glace. Sentir sa peau sous mes doigts, c’est comme de l’aphrodisiaque. J’aime parcourir les monts, sentir  ses muscles rouler sous mes doigts. Les merveilles cacher sous sa chemise. Il se mordillait souvent la lèvre, j’adorais le regarder faire. Il a souri de voir que je ne portais pas grand chose, et a passé la main dans mon slip pour me caresser les fesses. Ses lèvres taquinaient les miennes. J’aime son souffle chaud dans ma nuque.

Avec gourmandise, il m’embrassait, ses mains fortes et chaudes tout partout, et moi, j’avais le coeur qui débordait de ma poitrine. Chaque caresse me faisait frissonner de plaisir et d’anticipation. Puis, il a plongé son regard dans les miens avec son petit sourire en coin que j’adore tant. Il s’était relevé à moitié ses bras musclés de chaque côté de moi. Avec sa chemise ouverte, je pouvais admirer son torse, ses muscles bien dessinés. Son sourire me faisait craquer comme toujours. Dans un souffle, le regard flou, je l’ai supplié de ne pas s’arrêter, de continuer.

Avec une petite grimace amusée, il s’est retourné pour s’asseoir au bord du lit, sans me quitter des yeux. C’était de la torture ça!

  • Tu fais quoi?
  • Soif?
  • Non… De toi oui…

Il a rigolé. Comme il est sexy quant il rigole. Waouh, je suis raide dingue de lui. Ça me déstabilise toujours de me l’avouer, même dans le petit coin secret de ma tête. Je l’aime à en mourir.

Pascal s’était levé. Ça me déstabilisait. Comment pouvait-il me laisser, comme ça, toute pantelante. Et vouloir quitter la chambre, sous prétexte de boire? Il a repassé la tête à travers l’ouverture de la porte, pour me dire que c’était ma punition de n’avoir pas voulu le voir jeudi soir. Rhhh, c’était bien une petite torture. Le rat. Bon, il allait revenir dans 1mn, et il ne pourra pas résister. Mais tout de même, comme refroidissement, casse ambiance, c’était top. J’avais les palpitations.

Il est revenu avec 2 verres à la main. Pourtant, j’avais dit que je n’avais pas soif. Se mordillant la lèvre, il s’était appuyé à la porte et me m’observait toujours avec son petit sourire. Il attendait que je lui demande de revenir au lit. Pas question. Yeux dans les yeux, on attendait que l’un des 2 craque. Ce ne sera pas moi. Mais, il tenait bon. Alors pour l’emmerder, j’ai pris mon livre. Et crac, ça a marché.

Je sais bien qu’il adorait me titiller, me taquiner, il aimait me voir tenter de lui résister. Me voir fondre ensuite, perdre  mon côté timide, l’excitait. Comme ça me gênait, et j’avais tendance à rougir.

Epuisé, on s’était endormi et vers 5h du matin, ses petits bisous dans le cou m’ont réveillé. Je me suis retournée pour me caler dans ses bras. “Chou... ce serait bien que tu y ailles…”. Ah oui, j’avais oublié. Il ne fallait pas que Jess me retrouve ici demain matin. Du coup, ça m’a complètement réveillé.

Le temps de me rhabiller en quatrième vitesse. Assis dans le lit, cette fois, c’était lui qui me regardait m’habiller. Ça me gênait. J’ai failli lui demander d’arrêter. Le temps de m’habiller en quatrième vitesse, j’ai voulu me pencher pour l’embrasser, et il m’a attrapée pour me coucher dans le lit. Son baiser avait un goût de menthe et de miel comme le thé qu’il venait de boire.

Pascal m’a averti que Thomas venait de rentrer, qu’il était peut-être encore au salon. Glups. Après avoir enfilé un jean, pied nu et à torse nu, il m’a raccompagnée à la porte. Miam, j’aurai voulu le croquer encore un peu. Thomas était en toujours dans son smoking, la cravate qu’il venait de dénouer pendait sur son épaule. Il n’a pas paru surpris de me voir. Thomas m’a fait un petit signe avec sa tasse à la main.

Un petit bisou rapide dans l’entrée et j’ai filé. En soupirant, j’ai jeté un oeil aux fenêtres. Je ne pouvais pas les voir, mais je les imaginais toujours debout à discuter devant le bar de la cuisine. J’aurai bien voulu pouvoir rester. Non, ça ne nous ferait que des histoires.

Mais, j’avais l’espoir de le revoir encore ce soir…


Partager cet article
Repost0

25/2013 - Gala de bienfaisance à Genève

Publié le par JaneDo


Vendredi - 25 Janvier 2013 - (25/2013) - Soirée à Genève avec sa femme

Voilà! Bien fait pour moi. Pascal préférait que je ne me montre pas ce soir. D’ailleurs, ils avaient un truc ce soir. A Genève. Une de ces soirées de bienfaisance, ou un machin du genre. Désespérant. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi. J’étais reposée aujourd’hui, j’aurai pu faire la fête toute la nuit. Dommage aussi qu’ils n’allaient pas au chalet.

Donc, ce soir, Pascal sortait avec sa femme. Hélas, je n'étais pas invitée. Il y aurait certainement Thomas aussi, à cette soirée, de même que Michael, Paul, etc. Ils sont tous des enfants de riches, moi non. Je n’avais même pas eu vent d’une telle soirée. Je pense que les pauvres gens n’ont pas à être informé. Sinistre.

Mince, j’avais envie de le voir… Mais bon, je comprends. Je vais donc me faire une petite soirée tranquille.

Dol, Tchoy et Brig n’ont pas arrêté de me harceler au téléphone. Evidemment, je n’ai pas répondu. Je ne voulais certes pas passer ma soirée au téléphone ou en chat audio. J’avais envie de lire dans mon bain, et ne rien foutre. Point final. Pourquoi est-ce qu’ils me font toujours chier le week-end? Depuis le temps, ils ne savent pas que je suis occupée?

Vers 1h du matin, Pascal m’a envoyé un message pour savoir si je voulais dormir chez lui. C’était chou ça. J’ai voulu lui rappeler que sa femme ne voulait pas me croiser là-bas, puis je me suis ravisée. J’allais pas me mettre à le tambouriner de questions, et me montrer encore une fois compliquée. Grâce à son message, je ne me sentais plus hors champ.

Donc, j’ai répondu oui. J’espère qu’il sait ce qu’il fait…

Sachant qu’ils n’était pas dans les parages, je suis passée par l’appartement à Pascal pour monter chez Thomas. J’ai eu une petite envie, curieuse, d’aller voir si les documents me concernant se trouvait toujours dans son ancienne chambre. Mais, je n’ai pas osé. Je sais qu’il a monté une partie. Probablement pas tout. La peur de me faire surprendre dans un endroit où je n’avais aucune raison d’être, m’a fait me précipiter en haut.

Je me suis installée dans son lit avec mon bouquin… Je vais l’attendre.


Partager cet article
Repost0

24/2013 - Trop raide - Pierre 10h!

Publié le par JaneDo


Jeudi - 24 Janvier 2013 - (24/2013) - Trop raide - Pierre 10h!

Lu jusqu’au matin. Fini mon livre. Il ne me restait plus que 2 petites heures pour dormir avant l’arrivée de Pierre. Ensuite, je devais aller en ville. Mon frère a appelé pour me demander si ça jouait pour ce soir, chez ma frangine. Cartes. Ils avaient envi de jouer, je ne pouvais pas dire non.

Vers 13h30, j’ai déposé Pierre à la gare. J’ai pas l’impression qu’on ai beaucoup avancé!!! Par contre, il avait reçu les trucs des impôts. J’adore, il me les donne avec deux mois de retard? Pfff! Tous des incompétents. Dire que je le paie une fortune pour ça!

Quelle poisse, Pascal m’avait invitée à manger avec lui, après son match de ce soir. Je ne savais pas si je pourrais. Comme il ne savait pas si on pourrait se voir ce week-end, il pensait qu’on aurait pu profiter de se voir un moment. Hum, je me suis demandée si, c’était comme moi, quant je fais ça, c’est pour vite expédier quelque chose. Comme ça c’est fait. Et je peux l’effacer de ma liste de gens à voir. Non. Je sais bien que je me fais des idées.


Difficile de garder les yeux ouvert pendant toute la partie de cartes. J’ai bu, café sur café, sans avoir l’impression que ça servait à quelque chose. Mais, on a gagné. Et pour une fois, Carmine et Rose n’ont pas passé la soirée à se prendre la tête. Je crois que ça fait partie de leur parade amoureuse, ils aiment ça.

On avait rendez-vous à 17. J’étais pile à l’heure. En quittant la grande route pour entrer dans Moudon, ma frangine m’a envoyé un message pour me dire qu’ils m’attendaient déjà. Mon oeil, elle n’était même pas là. Elle a dû envoyer ce message en quittant le boulot. Pour qui me prend t-elle? Je suis à l’heure moi! Elle, elle est arrivée 1h plus tard. On avait la dalle (dalle=faim).

Carmine et moi avons remporté les 2 premières parties, et ma soeur qui ne supporte pas de perdre, a voulu jouer une petite dernière. C’était à peine 20h30, alors on a accepté. Sinon, elle aurait mal dormi. Vers 21h, je rentrais.

Je me sentais vraiment épuisée, vannée, je n’avais pas le courage d’aller jusqu’au basket! De plus, il me faudrait passer chez moi avant pour me changer, prendre une petite douche, parce que Pascal sera tout frais, lui. Je ne voulais pas empester la bouffe et la cigarette. Il finissait, je pense, vers 21h lui aussi, et je savais qu’avec mon petit tour chez moi, je n’aurai jamais pu être prête pour 22h. Qu’il m’attende une demi heure ça va, mais 2h? Non.

En rentrant, je me suis couchée aussi sec. Je devais vraiment dormir 1h ou 2, ensuite, je verrai si Pascal sort, et s’il a envie qu’on se voit. Au message qu’il m’a envoyé après son match, j’ai dit que j’étais encore chez ma soeur. C’était un petit mensonge, mais j’étai vraiment raide. J’ai rarement été aussi naze.

Je pensais dormir jusqu’à 23h, et me peut-être ensuite me préparer à sortir. Mais je n’ai pas réussi à me lever avant 1h du mat. Pascal n’était pas sorti, il était lui aussi assez crevé. Regrettait qu’on ait pas pu se voir. A 1h du matin, je n’ai pas osé répondre. Je l’appellerais demain.


Partager cet article
Repost0

23/2013 - CHERUB

Publié le par JaneDo


Mercredi - 23 Janvier 2013 - (23/2013) - CHERUB!

    Pierre devait me redire pour notre rendez-vous à 14h, comme il ne m’a pas donné de nouvelles, j’avais prévu autre chose; faire quelques courses, puis de peindre toute l’après-midi. Vers 13h, Kachouka, ma nièce, m’a dit qu’elle avait fini de lire CHERUB/03 et qu’elle pensait aller acheter le 4ème volume. J’ai donc proposé qu’on y aille ensemble.

     On a acheté les 8 volumes suivants. Hihihi, on est un peu dingue!

    C’est alors que je me préparais à partir que Pierre m’a appelé pour dire qu’il pouvait passer vers 16h/16h30. Trop tard. Je savais qu’après avoir acheté nos bouquins, je resterais lire vers ma puce. J’ai annulé, mais Pierre est passé quand même. Je n’ai pas répondu à ses appels. Il n’avait qu’à m’avertir plus vite. Pour finir, il m’a proposé demain matin à 10h.

    J’ai essayé d’installer ce foutu “WhatsApp” sur mon natel, ça marche pas. Grrrh, ça m’énerve grave.

    20h, je suis enfin rentrée, un bouquin dans les poches, bien décidée à lire toute la soirée. 21h, Marie est passée pour me demander si je connaissais un type qu’elle a vu traîner autour de la maison. Pierre! C’est fou comme elle voit tout. Comme les gens sont curieux! Voilà pourquoi je n’aime pas que Pascal ou Thomas traînent devant la maison.

    Voilà. Une fois que j’aurai mis mon journal à jour, pris quelque chose pour la tête, allumé un petit feu, pris un long bain, j’ai l’intention de ne plus poser mon bouquin avant de l’avoir terminé. Même si pour ça, je dois me coucher à 6h du mat.


Partager cet article
Repost0

22/2013 - What?s Up ou? whatsapp!!

Publié le par JaneDo


Mardi - 22 Janvier 2013 - (22/2013) - What’s Up ou… whatsapp!!

    Mardi, j’ai passé la journée à courir, et je n’ai pas beaucoup bosser. Le soir, il y avait le souper en famille. Mon papa venait aussi, donc ma frangine faisait une spécialité africaine. Impossible de me désister. C’était vachement sympa. Les gamins étaient tous là, et on a beaucoup rigolé. Papa nous a raconté l'Afrique, son Afrique, des tas d’histoires de ses débuts sur la terre Africaine. Et aussi, hahaha, sur ses débuts de conducteurs. Mort de rire.

    Tchoy et Dol ont essayé de me joindre tout le week-end. Ça m’a énervé. Qu’est-ce qu’ils ont à me harceler comme ça, justement le week-end? Du coup, je n’ai pas répondu à leurs appels. J’ai essayé de télécharger “Whatsup” sur mon mobile. Apparemment, je ne sais pas y faire, parce que ça ne fonctionne pas.

    Après notre prise de tête avec Dol, on avait décidé de ne plus se voir. Alors, il n’était pas question que je lui réponde. Pas envie. J’ai juste eu un peu peur par moment, parce que j’avais peur qu’elle m’annonce de mauvaises nouvelles concernant sa fille, Lola. Mais, quant j’ai écouté son message sur ma boîte vocale, c’était juste parce que je lui manquais. Baf, il faut qu’elle s’y fasse, ça lui passera.

    Tchoy a été beaucoup plus insistant et j’ai fini par le rappeler. Je crois qu’il s’emmerde. Donc, je l’ai appelé en partant de chez ma frangine et il a fait un saut chez moi. Vers 1h du matin, il est rentré. Enfin, je pouvais être un peu seule. J’avais envie de prendre un bain, mais c’était un peu tard. Après une douche, je me suis affalée sur mon canapé et j’ai lu jusqu’à ce que mes yeux se ferment toutes seules. Je suis dans une petite phase “solitude”, alors j’ai besoin d’espace. Ça tombe bien pour Pascal aussi.


Partager cet article
Repost0

21/2013 - Amour en stock!

Publié le par JaneDo


Lundi - 21 Janvier 2013 - (21/2013) - Amour en stock!

    Un week-end ensemble, c’est chouette, mais c’est toujours suivi par une semaine sans se voir. Pascal savait qu’il aurait certainement à rendre des comptes à sa femme, et qu’elle allait lui sauter à la gorge. Donc, je savais qu’il ne m’appellerait pas de la semaine, et qu’il fallait que j’en fasse autant.

    Jeudi, il ne sortirait pas. Il n’a jamais été tellement du genre à stagner dans les bars. Il m’avait dit qu’il avait commencé à sortir plus souvent, rien que pour me voir. Je le savais, mais ça m’a fait plaisir qu’il me le rappelle. Si sa femme sort, alors peut-être qu’il m’appellera et qu’on se verrait un petit moment.

    Mais, il préférait rester tranquille, en prévision du vendredi soir. Si elle sort, alors il pourrait filer, et on pouvait passer la soirée ensemble. En attendant, après son petit écart, il préférait rester sage. Donc, aujourd’hui pas de news, et j’en aurais certainement pas avant vendredi.

    Ça ne me dérangeait pas plus que ça. J’avais beaucoup de boulot à rattraper, parce que, quant je m'inquiète, je ne fou rien. Au moins, je pouvais faire ce que je veux pendant toute la semaine, sans me planter près de mon téléphone à espérer un appel. J’aime mieux ça. Il avait été adorable pendant tout le week-end, et j’avais une bol pleins de tendresses pour garder le moral.


Partager cet article
Repost0

20/2013 - Horribles doutes!

Publié le par JaneDo


Dimanche - 20 Janvier 2013  - (20/2013) - Horribles doutes!

    Waouh, j’étais si impatiente de voir Pascal. Je m’étais précipitée pour l’attendre chez Michael. Etant en avance, j’avais même pris le temps de me plonger dans un bain chaud. S’il arrivait entre temps, il me rejoindrait. J’avais allumé des tonnes de bougies un peu partout. C’était romantique. Après le bain, j’ai éteint une partie des bougies et même mis des dessous sexy. Pourtant, ce n’est pas trop mon truc.

    1h30 du matin, personne…

    Je ne me suis pas vraiment inquiétée, Pascal avait simplement un peu de retard. A 2h du matin, l'angoisse a commencer à me submerger. Peut-être qu’il avait trouvé cette solution pour me faire partir de la fête, et n’avait aucune intention de venir? S’il ne venait pas, j’allais vraiment flipper. Impossible de l’appeler sans que sa femme ou ses copains s’en aperçoivent. J’aurai l’air idiote.

    Peut-être qu’ils savent, qu’il m’avait fait miroiter un rendez-vous pour m’expédier loin du refuge. Ils devaient bien tous rigoler.

    Wafff, impossible d’empêcher ma tête de partir dans des déductions débiles. En même temps, je ne pouvais pas l’imaginer me faire ça. 3h du matin, toujours pas de Pascal, et pas de messages. Je commençais à me sentir seule et perdue. Et à me poser des tonnes de questions. Heureusement, après m’être sentie désolée pour moi-même, idiote, et pleuré un bon coup, j’ai fini par m’endormir, étalée au milieu du lit, toute habillée…

    C’est atroce comme je me sens tout de suite terrifiée, si les choses ne se passent pas comme je l’avais imaginé.  Toujours aussi terrifiée de perdre cet homme. C’est terrifiant d’aimer autant quelqu’un.

    Mais, Pascal n’avait pas cherché à m’éloigner, il avait seulement pas vu le temps passé. Il avait tout honte. Ça m’a un peu froissée qu’il ait pu m’oublier, oublié que je l’attendais. Mais, je ne lui ai pas montré. J’étais rassurée qu’il soit enfin là. Il a avoué qu’il s’amusait bien, et que sa femme ne voulait pas rentrer. Pour éviter de s’engueuler en publique, il ne lui avait rien dit, et attendait seulement qu’elle veuille bien rentrer. Il avait décidé de filer après l’avoir déposée à la maison, c’est tout.

    Je l’ai entendu arrivé, mais j’ai continué à faire semblant de dormir. Je l’ai vu me regarder en souriant à travers mes cils, s’approcher du lit. Avec un regard adorable, rempli d’amour, il a passé ses mains dans mes cheveux. Mais, j’ai continué à jouer l’endormie. Il s’est déshabillé, puis s’est faufilé dans le lit près de moi. Je savais qu’il ne me laisserait pas dormir, qu’il me réveillerait. Et c’est ce qu’il a fait avec beaucoup de délicatesse.

    Penser à ce moment là me fait encore frissonner de plaisir. Comme je l’adore!

    Mouai, je sais, il ne me faut pas grand chose, pour tout lui pardonner. Pour me sentir heureuse, comblée. Mais, pour ma défense, il n’y a personne qui sait m’aimer, mieux que lui. Personne qui sait être aussi doux, me faire croire que je suis la femme la plus sexy du monde. Personne qui sait me faire me sentir aussi désirée. Impossible de lui résister, je me suis laissée fondre entre ses bras.

    Malheureusement, il ne pouvait pas rester, sans s’attirer des ennuis. Et rester là sans lui, impossible. Je me sentirais trop seule. Après avoir tout remis en place, je suis rentrée le coeur battant encore à la folie, le sourire aux lèvres. On se retrouverait là ce soir, vers 20h, alors, je n’étais pas triste, mais plutôt impatiente.

    J’avais ma journée pour moi. Pas grand chose à faire. J’étais crevée. Pascal avait remarqué mes yeux rougis, il a su que j’avais passé une partie de mon temps à pleurer en l’attendant. Il a voulu savoir pourquoi. Je n’ai pas pu lui raconter les horreurs qui m’avaient traversés l’esprit. J’aurai eu trop honte.

    On a mangé devant la cheminée. Pascal nous a commandé chinois. Je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander, ce qu’il avait trouvé comme excuse pour être là. En haussant les épaules, il a raconté à Jess, qu’il sortait avec des copains. Il a dit que la prochaine fois, il prétendrait devoir jouer avec le groupe à l’extérieur, comme Zurich par exemple. Il savait qu’elle ne le suivrait pas, s’il allait si loin.

    On s’est larvé toute la journée, passant le plus clair de notre temps à faire l’amour… C’était si bon, si agréable. Je me sentais à nouveau vivante. Exister.

    Michael l’a appelé, pour lui dire que Jess avait essayé de savoir s’ils étaient ensemble. Elle a laissé un message sur sa boîte vocale. Il avait préféré ne pas lui répondre. Petit problème, s’il sortait ce soir dans les mêmes bars, elle allait forcément voir qu’ils n’étaient pas ensemble. Pascal lui a alors dit qu’il ne l’avait pas pris comme alibi, qu’il avait juste mentionné des copains, sans lui préciser qui.

    Cette fois, il a dormi avec moi. Il a éteint son natel pour ne pas avoir à répondre à sa femme. Ou à Thomas.

    Le dimanche, on est sorti se promener au bord du lac, malgré la neige. Il n’y avait personne. Ça aussi, c’était super agréable. Puis, on a pris notre petit déjeuner dans un petit The-Room qu’il connaissait. Après avoir pris ce bol d’air, on est rentré se larver chez Michael.

    On a beaucoup parlé. J’ai osé lui raconter certaines de mes angoisses, de mes doutes. Pascal m’a rassurée. Il n’avait aucune intention de nous séparer. Il avait regretté ce qu’il avait dit l’autre fois. Il ne voulait pas que je balise sur ça. Il m’avait juste dit ce qui se passait dans sa tête, et ce n’était pas pour m’inquiéter. J’ai compris pourquoi il parlait plus volontiers avec Caro, parce que moi, je prenais toujours les choses à la lettre. J’avais tendance à tout voir en noir.

    J’ai regretté de lui avoir raconté mes peurs. Je l’ai alors encouragé à me parler, que j’essayerais de ne plus me faire aussi peur. Que je voulais qu’il partage ses idées avec moi. J’ai préféré ne pas mentionner Caroline.

    Vers 19h, on est rentré chacun chez soi. Je savais qu’il allait s’en prendre plein la tête. Il ne devais pas détaler le week-end, sa femme le prendrait mal. Mais, j’étais quand même contente de l’avoir vu, d’avoir passer ces moments avec lui. C’était rassurant de savoir qu’il le voulait aussi, et qu’il était prêt à faire des folies pour être avec moi. Je m’en suis voulue d’avoir douté de lui.


Partager cet article
Repost0

18/2013 - Se faire jeter en beauté!

Publié le par JaneDo


Vendredi - 18 Janvier 2013 - (18/2013) - Se faire jeter en beauté!

    Pascal a enfin eu la géniale idée de penser à m’appeler. Hélas, il n’était pas d’humeur à me raconter au téléphone ce qui avait conduit à mon exclusion de son univers. J'étais un petit peu dégoûtée.

    Ce soir, ils ne montaient pas au chalet directement, ils devaient se montrer à un anniversaire. Celui de la nana d’un de leur pote du basket. Elle avait loué un refuge. Ils pensaient pouvoir partir vers minuit, et certains iraient au chalet. Constat et déception, Pascal ne m’a pas invitée à l’anniversaire. C’est Caro qui l’a fait.

 
   Au contraire, Pascal m’a dit que c’était préférable que je n’y sois pas. Il a proposé qu’on se retrouve plus tard, s’il le pouvait. C’est le “s’il le pouvait” qui m’a fait accepté d’accompagner Caroline. J’avais l’impression que si je n’y allais pas, je ne verrais pas Pascal du week-end. Qu’il finirait par accompagner sa femme au chalet.

    J’ai raconté à Caro le message que m’avait laissé Jess sur ma boîte vocale. Elle a voulu l’entendre. Caro a écouté 2 fois le message, puis a eu un petit sifflement entre les dents; “Waouh, là, elle était vraiment de mauvaise”. Mais, elle n’a pas cherché à me décourager de l’accompagner à la petite fête.

    Pascal était assis sur le bord d’une table à mon arrivée. Nos regards se sont croisés, l’espace d’une seconde ou eux.    Il a aussitôt détourné le regard en restant totalement  impassible. Je ne saurai dire, s’il était content ou furieux, de me voir passer outre ses recommandations. Je n’ai pas osé aller lui dire bonsoir, et évité soigneusement de me retrouver face à Jess. Son regard assassin, m’a coupé l’envie d’aller les saluer. C’était peut-être mieux comme ça.

 
   Voir Pascal faire de petits bisous à sa femme, même sur la joue et son bras trop souvent autour de sa taille, me faisait bouillir. J’avais l’impression que mon coeur allait exploser de jalousie. Je suis restée sagement dans mon coin, à parler avec quelques copains du basket, avec des connaissances de cette chère Caroline. J’étais soufflée de voir avec quelle facilité, elle arrivait à discuter avec tout le monde. J’étais impressionnée. C'est fou comme elle se sentait à l'aise partout, j'aurai bien aimé être comme ça.

    De temps en temps, mon regard se promenait dans la direction où se trouvait Pascal. J’avais beau essayer de ne pas le regarder, ça ne servait pas à grand chose. Et pourtant, je ne pouvais pas passer le reste de la nuit à ruminer ma jalousie. Valait mieux que je rentre. Le regarder me donnait envie de pleurer.

 Thomas s’est installé vers nous, et après plus d’1h, Pascal est venu nous faire la bise. Il a discuté 1mn avec Adam et Thomas, puis il est retourné auprès de sa femme. Il nous a presque ignorée.

    En me faisant la bise, il m’a demandé discrètement de le retrouver à l’extérieur dix minutes plus tard. Impossible de tenir 10mn, je suis sortie aussitôt sous prétexte d’aller fumer. On pouvait fumer à l’intérieur. en plus, il faisait un froid de canard. Je me suis mise à l’abris au milieu des arbres, face à l’entrée. Juste assez dissimulée pour qu’on ne me voit pas.

    J’ai voulu sortir de ma cachette en voyant Pascal sortir, mais il n’était pas seul. Alors, je suis restée planquée. Je l’ai vu me chercher discrètement du regard, sans me trouver. Une couple l’avait suivi. Ils sont restés vers l’entrée à fumer, puis le type est retourné à l’intérieur, en laissant la fille dehors en compagnie de Pascal.

    Mes pieds commençaient à geler. Je ne pouvais pas marteler le sol, de peur qu’on m’entende. J’avais la folle envie de le planter là et retourner à l’intérieur. Mais, j’aurai dû sortir de ma cachette, et l’humiliation m’en empêchait. La fille à sorti de sa poche un bout de papier et l’a tendu à Pascal. J’ai compris que c’était son numéro de téléphone, quant elle lui a dit de l’appeler n’importe quand.

    Pfff, gonflée la miss! Est-ce que c’est moi qui suit vraiment coincée de chez coincée, ou les filles sont de plus en plus culottée?

    Estomaquée, j’ai vu Pascal lui rendre son billet, avec un petite grimace gêné, en lui disant qu’il n’était pas libre. Wow! Et bien, ça, si ce n’était pas une super gifle! J’étais sidérée et en même temps, super admirative. Même à cette distance, je pouvais voir qu’elle avait violemment rougi. Pascal fixait le papier, n’osant pas la regarder. Comme si elle n’était pas démontée par son geste, elle lui a dit qu’elle savait qu’il était marié, mais elle voulait quand même qu’il l’appelle. Elle aurait aimé le connaître mieux. Encore plus embarrassé, Pascal lui a assuré qu’il n’appellerait pas.

     Comme elle ne semblait pas vouloir reprendre son billet, il le lui a remis entre les doigts, en lui refermant le poing dessus. Glups, la honte! Waouh, j’étais fière de lui. Et en même temps, je remerciais le ciel qu’il ne m’ait pas traitée comme ça quant je m’étais jetée à sa tête!

     Cette fois, je crois que le message était passé. Elle a voulu savoir ce qui ne lui plaisait pas chez elle, etc. Apparemment, elle savait qu’il n’était pas un modèle de fidélité. Elle a même mentionné Caroline. J’étais soufflée qu’on ne me voit jamais, tout le monde désignait toujours Caro comme sa maitresse. Elle a tenté une dernière fois d’insister, mais voyant que ça ne servait à rien, elle est retournée à l’intérieur.

     Pascal a passé une main dans ses cheveux. Il avait l'air aussi embarrassé par ce qui venait de se passer et, pendant une bonne minute, il a semblé en pleine réflexion. Il s’apprêtait à retourner à l’intérieur quant j’ai réussi à attirer son attention vers les arbres.

      On n’avait pas beaucoup de temps, alors je n’ai pas pu lui dire mes pensées, à propos de la scène à laquelle je venais d’assister. Il ne m’en a pas laissé le temps. Rapidement, il m’a glissé une clé entre les mains, en disant qu’il devait rentrer. Pascal a voulu savoir si j’étais d’accord qu’on se retrouve vers 1h du matin à l’hôtel, où il nous avait réservé une chambre.

      On aura tout le temps de discuter plus tard. J’étais agréablement surprise!

    Je ne sais pas pourquoi, mais je m’attendais plutôt à un petit “mieux pas que tu viennes à la maison”, mais pas à un rendez-vous! Heureusement, que j’avais pensé filer après l’avoir vu, de peur de devoir faire face à sa femme. J’avais les boules de devoir retourner dedans les larmes aux yeux, s’il m’avait engueulée d’être venue, ou demandé de m’en aller.

    De la tête, j’ai énergiquement approuvé. Ça l’a fait sourire, de ce petit sourire que je trouve proprement irrésistible. Ce qui m’a fait fondre, malgré le froid polaire. Avant de tourner les talons, ses lèvres ont effleuré les miennes, et il est parti aussitôt rejoindre la troupe.

    Les mains tremblantes, j’ai aussitôt envoyé un petit message à Caro pour lui dire que c’était insupportable de regarder Pascal avec sa femme, alors je préférais rentrer. Marcher jusqu’à la route m’a un peu réchauffée. Le taxi que j’avais appelé m’attendait au bout du chemin. Je me suis faite déposer à la maison pour prendre quelques affaires et ma voiture. Je n’avais pas pensé demander à quel nom il avait réservé la chambre, mais j’ai pensé que ce devait être au nom de Michael Webb. J’avais raison.

    Pendant que j’enfilais mes affaires dans mon sac de sport, Pascal m’a laissé un message pour me dire que, Michael nous laissait son appartement, et qu’il irait à notre place à l’hôtel pour le week-end. Je trouvais ça trop cool. Je devais donc laisser la clé à la réception de l’hôtel.

    Trop contente. Ça m’a fait comprendre, qu’on passait le week-end ensemble… C’était le bonheur!


Partager cet article
Repost0

17/2013 - Soirée entre filles et pas d amour

Publié le par JaneDo


Jeudi - 17 Janvier 2013  - (17/2013) - Soirée entre filles & pas d’amour

    Pas de nouvelles de Pascal! Si sa femme m’appelle pour hurler dans mon répondeur de débarrasser le plancher, j’estime normal qu’il m’appelle pour me dire ce qui se passe. Mais, apparemment non. C’était trop humiliant de devoir moi l’appeler. J’ai passé la journée à ronger mon frein. Thomas non plus ne m’a pas appelé. J’imagine qu’il ne voulait pas se retrouver entre nous. Entre le trio infernal. Pfff… Pascal aurait dû m’appeler.

    Evidemment, je n’allais pas à la petite verrée chez Thomas. Pas utile d’aller jeter de l’huile sur le feu!

    Vania a décidé d’offrir un verre à quelques copines après son match ce soir. J’en ai profité pour inviter Caroline. Je crois que c’état un peu, pour avoir des nouvelles, un peu, pour éviter de l’imaginer avec Pascal. Voilà. Mouai, j’étais un petit peu jalouse. Caro avait plus de chances que moi, de passer une soirée avec Pascal. Elle avait surement une idée de ce qui s’était passé chez M&Mme Amstutz juniors!

    Ben, je m’étais trompée! Caroline ne savait rien. Elle avait bien eu Pascal en ligne, mais, il n’avait pas été très bavard, avait même prétexté avoir une réunion pour écourter la conversation. Donc, elle ne lui avait parlé que quelques minutes, et ne savait pas qu’ils s’étaient disputés. Rien de rien. A moitié saoule, j’ai invité Caroline à prendre un dernier verre chez moi.

    C’était mieux que d’aller chez elle. On se retrouverait surement planquée dans le buisson pour espionner chez Pascal. Et il faisait un froid d’enfer, et bien trop de neige. Nos traces auraient été visible encore en l’an 3000. Par contre, contrairement à ce que mon imagination m’avait fait croire, elle n’avait pas passé la nuit de vendredi avec lui. Il a dormi avec sa femme, d’après ce qu’elle en savait.

    Mais, je ne m’étais pas trompée, Caroline voyait Pascal beaucoup plus souvent que moi!


Partager cet article
Repost0

16/2013 - Sa femme me demande de... dégager!?

Publié le par JaneDo


Mercredi - 16 Janvier 2013  - (16/2013) - Sa femme me demande de… dégager?!

    Lundi 14… Mince, chaque fois que j’ai l’impression que tout va bien, il y a quelque chose pour me rappeler de rester vigilante, de garder les pieds sur terre. Je crois aussi que je suis fatiguée! Lundi, j’avais du boulot, donc, pas le temps de penser à autre chose. Et le soir, je me suis offerte une soirée tranquille à lire. Je suis affamée de lecture ces temps-ci.

    Mardi 15… Aouh, de la neige, en veux-tu, en voilà. Comme on a changé le jour du dîner en famille, c’était pour ce soir, et j’espérais que ma frangine, vu le temps, annulerait. C’était rasant de devoir aller jusqu’à Moudon. Mais non. Donc, comme les enfants m’avaient tous appelé, je n’ai pas pu y échapper. Vive la neige! J’ai pélé la neige devant mon garage et celui de Maria, pour les remercier de toujours le faire pour moi.

    J’en ai profité pour vite passer faire un bisou à mon petit coeur, Markus. J’ai aussi fait un bisou à Mimi, sa maman et ex-femme de mon frère. Dans le fond du salon, j’ai vu son “mec-ton” en train de jouer avec sa fille qui se trouvait dans son “yupala”. Markus a grandi. En partant, je l’ai vu à la fenêtre de sa chambre, il me faisait signe. Ça m’a fait un petit crève-coeur. J’ai eu une impression de solitude, comme s’il était vraiment très seul. J’espère que Mimi s’occupe bien de lui!

    Mercredi 16… Je ne sais pas ce qui s’est passé entre Pascal et sa femme, mais j’avais un message de Jess, qui me demandait de dégager mes affaires de chez elle. Elle ne voulait plus me voir dans son appart. Glups. Ça m’a fait mal. Je ne comprenais pas très bien, j’avais pourtant filé dimanche, pour qu’elle ne sache pas que j’étais là. On dirait que, malheureusement, ça n’aura servi à rien. Je n’avais pas remis les pieds chez eux depuis dimanche non plus!

    J’étais un peu paniquée. Je n’ai pas osé appeler Pascal, ni même Thomas. Je n’allais pas le mettre en portafo, entre sa soeur et moi. Je n’avais plus qu’à attendre, et espérer que Pascal m’appelle. Je pourrais peut-être appeler Caro? Peut-être qu’elle savait quelque chose? Zut… Je sais pas. Que s’est-il passé?


Partager cet article
Repost0

" target="_blank">