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123/2012 - Je regrettais...

Publié le par JaneDo

Mardi, 1er mai 2012  -  (122/2012)  -  j’suis chiante!

Pascal a fait un saut chez moi après l’entrainement. Ça m’a fait plaisir mais, je ne voulais pas qu’il me donne de mauvaises habitudes, parce que 2 fois de suite, je risque d’espérer le voir tous les mardis soirs, et s’il ne pouvait pas soutenir ce rythme, autant ne pas le faire.

L’empêche, peut-être que je suis un peu chiante, quoi qu’il fasse, je trouve toujours à redire… Pas bien! Faut que j’apprenne à me taire, à trouver un autre moyen pour me faire comprendre…

Aujourd’hui, j’ai bossé comme une dingue toute la matinée. Normal, une de mes idées a été retenue alors il allait me falloir développer et produire les modèles pour que le client puisse voir ça sur le produit. Pfff, c’est pas tellement le moment, c’est le stress pour préparer l’anniversaire de ma soeurette, donc je cours partout ou, je suis tout le temps plantée au téléphone pour organiser avec mon papa, des copines, etc. Mais, je suis contente d’avoir eu cette commande.

Kachouka avait congé aujourd’hui, alors j’ai passé presque toute l’après-midi avec elle.

J’avais rendez-vous au salon, alors j’ai proposé de la descendre en ville. On a donc traîné à la FNAC pour acheter des mangas, puis on a fait quelques magasins. Ciel, je ne reconnaissais presque plus rien et, j’ai pris le métro pour la 1ère fois. Dingue, depuis le temps qu’ils ont construit ces métros, c’était la 1ère fois que je mettrais les pieds dedans. Ensuite, on est rentré chez ma sœur, je voulais vite lire 2 mangas et les prêter à ma puce, mais ma sœur est rentrée avant que j’aie terminé le 2ème et je suis restée dîner.

Je suis rentrée juste avant le passage de mon petit cœur, heureusement que ce n’était pas trop le bordel chez moi. Je n’avais pas eu le temps de changer les draps, ni de faire un tour d’inspection, c’est pour ça que je n’aime pas les surprises. Heureusement aussi que Pascal ne faisait qu’un passage éclair, donc il ne remarquait  rien.


Mercredi, 2 mai 2012  -  (123/2012)  -  Je regrettais…

Me suis levée tôt pour bosser parce que l’après-midi je m’étais proposée pour emmener ma puce chez sa répétitrice à Gland. Comme je devais l’attendre 2h sur place, je ne pourrais rien faire de mon après-midi. J’ai donc lu tranquillement dans le bistrot d’en face pendant que la petite était chez sa prof.

J’ai pensé à ce que j’avais dit à Pascal hier et je regrettais tellement, il devait sûrement regretter d’être passé chez moi. Dire que je lui avais dit la semaine d’avant qu’il pouvait passer quant il le voulait, même 5mn, et voilà que je me contredis direct après. Je suis vraiment trop zéro. Il faisait ce qu’il pouvait pour passer sans que ça pose problème chez lui, qu’est-ce que j’espérais?

Pour essayer de me rattraper, je lui ai envoyé un mot pour dire que j’étais contente de l’avoir vu et que j’étais impatiente de le revoir. Pascal m’a rappelé 5mn après. Il est tellement chou, il comprenait ce que j’avais voulu lui dire et n’avait pas pris mal que je lui en parle. Pour éviter que je ne passe tous mes mardis à l’attendre, il a dit qu’il appellerait chaque fois avant de passer au lieu de venir sans m’avertir.

D’ailleurs Pascal passait ce soir...

Il avait un truc jusque vers les 21h et il passait après, avant de rentrer chez lui. Donc quant je suis rentrée, j’ai passé mon appart au peigne fin; ménage à fond, changer les draps, rangement, etc, une vrai poutze frau! J’avais toujours mal au pied, donc ce n’était pas évident de courir partout en évitant de forcer sur mon pieds.

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121/2012 - Ces lendemains qui déchantent...

Publié le par JaneDo

Lundi, 30 avril 2012  -  (121/2012)  -  Ces lendemains qui déchantent...

Avec un petit sourire malin, Pascal m’a dit le lendemain, que j’étais restée accrochée à lui toute la nuit… Hum, voilà pourquoi j’ai eu si chaud!!!

Dimanche, on a décidé d’aller jusqu’à Ascona. Je voulais voir Ascona, je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que j’en ai entendu parler, mais je ne sais même pas à quelle occasion.

J’ai l’estomac tout barbouillé quant je pense à Pascal, ciel, je l’aime si fort. Je l’aime, je l’aime, je l’aime, c’est une sensation chaude, réconfortante, rempli de bonheur, mais en même temps, douloureuse mêlée de terreur et d’angoisse. Peur de le perdre, peur qu’il disparaisse de ma vie, peur qu’il lui arrive quelque chose, peur du lendemain  ou tout ensemble mélangé. Afff, je souris trop, je n’arrive pas à m’en empêché, j’adorais le regarder, l’entendre, il est si tendre. Je me demande si on était complètement et totalement ensemble, est-ce qu’il serait pareil ou est-ce qu’il serait comme il est avec sa femme?

Dire que je ne savais même pas qu’il avait le permis moto!!!

Le week-end a été si chouette que j’ai juste envie de le revoir, d’être avec lui, de le renifler comme une chienne, de ronronner quant il me caresse la tête. Le souvenir de nos petits chamailleries pour savoir qui dormait de quel côté, me faisait sourire béatement, et je pouffe de rire toute seule en me rappelant de son petit sourire coquin en se mordant la lèvre inférieure quant il me disait que c’était égal parce qu’on finirait l’un sur l’autre, alors, je pouvais bien choisir le coin que je voulais. Je me rappelle aussi de son petit sourire quant il me regardait boiter à travers la chambre, ou encore comme il faisait attention de ne pas me faire mal au pied quant il m’attrapait pour me remettre au lit.

J’avais un peu trop marché durant la journée, alors mon doigt de pieds tapait un peu. C’est dingue, on dirait que le doigt avait son propre cœur et que je pouvais le sentir jusque dans la tête. Chou comme un cœur, Pascal m’a acheté de l’Armika pour mon pied, alors j’en ai mis une dose insensée, je voulais que ça guérisse illico presto.

La chambre était magnifique. Enfin, la chambre, non, c’était une suite. C’est quand même bien d’avoir du fric, on peut faire ce qu’on veut, aller où l’on veut, on ne se fait jamais de soucis.

Mince, le week-end avait été trop court, le temps avait filé si vite que quant on a pris le chemin du retour, j’avais le cœur gros. Les bras autour de lui, je me collais à lui, enregistrant dans un coin de mon cerveau les sensations agréables d’être collée à lui, les odeurs environnantes, son parfum, l’essence, et j’avais envie de pleurer. Je ne voulais pas rentrer, ne pas rentrer du tout. J’aurai voulu rester à jamais ailleurs, loin de tout, rien qu’avec lui.

Gros vide en rentrant et la sensation d’être seule, moi qui adore ça d’habitude… Grosse déprime

Pour ne pas trop me torturer la tête et pour évacuer cette horrible sensation de solitude, je me suis plantée dans mes mangas, puis j’ai avalé un somnifère pour dormir aussitôt couchée. Et j’ai dormi, quel soulagement. Ça m’évitait de trop ressentir le manque.

Pascal a essayé de m’appeler 3 fois durant la journée et je me suis forcée à ne pas répondre, je n’ai pas non plus lu ses messages, j’aurai été trop déprimée après. Pourtant, j’en mourrai d’envie. J’ai quand même porté son collier, ça me donnait l’impression d’être un peu avec lui.

Le soir, j’ai été comme d’habitude manger chez ma frangine. J’avais bien bossé durant l’après-midi, ça m’empêchait de trop penser à Pascal. J’avais planté mon natel sur silencieux après le 2ème appel de mon petit cœur, et j’avais oublié, donc je n’ai pas vu l’appel de ma frangine, ni son message qui me demandait de lui acheter des clopes. Je ne l’ai réalisé qu’en rentrant quant j’ai décidé de lire les messages et répondre à Pascal.

Comme je l’adore ce mec, il disait que je lui manquais, qu’il aurait voulu me voir, qu’il regrettait que le week-end ait été si court. J’ai répondu que pour moi c’était pareil, et qu’il me manquait plus que je ne lui manquais et que je l’aimais à la folie.

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120/2012 - Week-end de rêve pour mon anniversaire

Publié le par JaneDo

Samedi, 28 avril 2012  (119)  -  Dimanche, 29 avril 2012  -  (120)  -  W-E de bonheur pour mon anniversaire

Ohhhhh, je rougis de plaisir en pensant à ce que Pascal a fait pour mon anniversaire. Pour une surprise, c’était une surprise! Je l’adore à mort.

Déjà il a appelé dès qu’il a eu ma réponse à son message hier soir, il voulait passer me chercher, et j’ai dû lui dire que j’avais reçu un truc sur le pied donc je n’étais pas tellement d’humeur à sortir, j’avais la trouille que ce ne soit pas fini. J’ai entendu qu’il y avait un truc qui le gênait, aujourd’hui je sais qu’il avait peur que je n’apprécie pas ce qu’il avait concocté à cause de mes peurs.

J’avais tellement mal, mon doigt de pieds me tapaient dans la tête, je n’arrivais pas à poser le pied sans ressentir une vive douleur, alors mettre des chaussures ou quoi que ce soit, je ne pouvais pas et je ne pensais qu’à ça, je ne pouvais quand même pas le voir dans cet état. J’étais au bord des larmes, je n’étais pas d’humeur à faire semblant d’être joyeuse pour une fois. Malgré son insistance, j’ai refusé de bouger, donc je ne voulais pas qu’il vienne me chercher. Je ne savais pas qu’il était déjà en route et 10mn après il sonnait chez moi.

Waouh, heureusement que mon appart n’était pas en vrac…

Pascal a dû se rendre compte que quant quelque chose me préoccupe, je ne pense qu’à ça, je pense qu’à ça, je n’ai que ça dans la tête. Poisse, j’aurai préféré qu’il ne voit pas cette faiblesse chez moi. Bon, il avait l’air de me trouver amusante, ce qui m’a un peu rassurée et carrément changé les idées.

Il ne me l’a pas dit, mais Pascal avait prévu qu’on aille   faire un tour en moto  , alors il me demandait si je pouvais enfiler des bottes, des baskets, etc. C’est clair, sur le moment, comment j’aurai pu deviner. Ça m’a un peu surprise qu’il me demande si j’irai avec lui faire un tour sur les routes ou si je n’osais plus bouger aujourd’hui (samedi) aussi. Non non, je pense que c’était fini, ce qui devait arriver était déjà sur mon pied, alors je pensais que je ne risquais plus rien.

Pascal a passé la nuit à la maison et le matin, il m’a dit demandé de préparer juste de quoi me changer pour la nuit, 2 ou 3 petites affaires, on pouvait toujours acheter ce qu’il faut sur place, mais juste de quoi remplir un sac à dos. Il n’a pas voulu me donner plus de détails. Je tournais comme une hélice, je déteste avoir quelqu’un dans les jambes quant je me prépare, je suis vraiment brouillon. Patiemment, il est resté couché sur le canapé devant la télé à m’attendre.

Je lui ai demandé si je pouvais prendre ci, prendre ça, et il secouait la tête pour me dire si oui, si non. Bref, après 1h, pas très sure de moi, j’étais prête. J’avais enfilé un training et des shlaps. Il riait que j’aie perdu autant de temps juste pour ça. Hum, décidément, je déteste qu’on me regarde me préparer!

Pascal a été chercher la voiture, il devait passer en vitesse chez lui. J’ai attendu dans la voiture. Il n’a fait que 2mn. Jess a couru à la porte et quant elle m’a vue, son visage a pali et ses lèvres se sont pincés. J’ai détourné le regard, je ne pouvais pas soutenir son regard. Je n’ai posé aucune question à Pascal, je ne savais pas ce qu’il lui avait raconté pour se tirer.

Ensuite, on s’est arrêté dans un garage à moto. Je l’avais bombardé de questions pour savoir ce qu’on faisait, où on allait, mais niet, Pascal n’a rien voulu me dire. Quel n’a pas été ma surprise de le voir se ramener avec une moto. J’ai eu un petit haut le cœur, je n’aimais pas la moto, je n’étais plus montée sur une moto depuis la mort de mon cousin, j’avais peur, mais je ne voulais pas que Pascal le sache. Peur de la poisse à mon anniversaire, peur de ci, de ça, bref, j’aurai eu l’air d’être une nullos, alors j’ai rien dit.

Pascal m’a fait essayer des casques, des vestes, bref, 1/2h après, on était prêt à se lancer sur les routes en moto…

L’empêche, c’était chou son idée. Pascal m’avait dit qu’il avait eu envi qu’on parte à l’aventure se balader sur les routes en direction du Tessin, mais on pouvait s’arrêter où l’on voulait en chemin et passer la nuit à un endroit qui nous plaisait. C’était pour mon anniversaire, mais il a avoué que c’était aussi un peu égoïstement pour lui. J’avoue que l’entourer de mes bras, posé ma tête contre son épaule, sentir son corps bouger contre moi, c’était une autre façon d’apprécier le plaisir d’être tout contre lui et j’ai adoré. Du coup, j’ai oublié ma douleur au pied. J’ai grimpé derrière lui et on est parti. Ce n’est que quant on roulait que j’ai réalisé que ce n’était pas pour juste faire un petit tour au bord du lac et retour.

Pascal m’avait demandé de lui faire confiance, qu’il serait prudent, et je lui faisais confiance. Je crois que je ne serais pas montée derrière quelqu’un d’autre, et je n’aurai fait confiance à personne d’autre. C’était trop génial, quelle bonne idée. J’ai oublié toutes mes craintes, si je tremblais, c’était d’être si heureuse… Et ça aussi, ça me foutait les boules!

A Montreux, on s’est arrêté pour déjeuner. C’est vrai que j’avais oublié que je n’avais pas eu le temps d’avaler quoi que ce soit ce matin, mais je crois que Pascal voulait surtout s’assurer que j’allais bien ou si j’avais envie qu’on fasse demi-tour. Mais j’allais bien, je me sentais en confiance, j’étais heureuse, en pleine béatitude. Non, j’allais bien.

Pascal a sorti une petite boîte de sa veste, il m’avait fait un petit cadeau. Je rougi rarement, mais là, j’ai eu un gros coup de chaleur et j’étais toute rouge, et pas seulement les oreilles. C’était mieux ça que de pleurer, parce que j’avais envie de pleurer, pas de tristesse, mais de bonheur. Pascal arrivait toujours à me surprendre, à me faire plaisir. Il m’a offert un pendentif avec un petit cœur en diamant. Trop mignon, je ne vois pas quant je pourrais porter ça, c’est bien trop chic, mais ça me faisait tellement plaisir. Je pensais que le tour en moto était mon cadeau, je ne m’attendais pas à autre chose, c’était déjà beaucoup.

Ensuite on a repris la route et on a roulé. J’étais bien serrée contre lui, à suivre le mouvement de son corps dans les virages.

On s’est arrêté encore vers Sion pour se détendre les jambes, on a mangé un truc. C’était chouette. On s’est baladé la main dans la main, traîné un peu sur la terrasse du café, puis on a repris la route pour Locarno. J’ai vu un petit ilot en chemin et je me suis dit que j’aimerai bien savoir ce que c’est, si on pourrait y revenir tous les 2. J’allais lui en parler, il saurait surement où c’est. J’aurai peut-être dû lui faire signe de s’arrêter, on s’était arrêté à plusieurs reprises juste comme ça pour le plaisir.

On a passé la nuit à Locarno. Le soir, on a été mangé dans un restaurant super bon en bavardant à bâton rompu. Je l’adore. Il me couvrait d’attention, anticipait mes moindres désirs, me bombardait de bisous pour un oui ou pour un non. Je sais que j’aimerai l’avoir à moi toute seule, être la seule à qui il faisait des bisous, la seule à qui il fait l’amour, je voulais être la seule qu’il regarde de cette manière, à qui il sourit comme ça. Les yeux pleins d’étoiles, un sourire accroché je le regardais parler, j’écoutais sa voix chanter à mes oreilles, j’étais heureuse. C’était le nirvana.

Après avoir mangé, on a traîné un moment dans les ruelles de la ville, puis impatient de se retrouver corps à corps, on s’est précipité à l’hôtel. Comblée, et pourtant le corps endolori par de longues heures assise sur une moto et par l’amour, je me suis endormie dans ses bras.

Hahhh… J’étais trop heureuse, trop trop…

J’ai passé un week-end de rêve et je regrettais que le temps soit passé si vite. J'ai adoré nos promenades main dans la main à travers les rues de Locarno, se tenir par la taille, se faire des bisous où et quant on le voulait. C'était top de faire les magasins ensemble. En tous cas, il est hyper généreux, si je ne l'avais pas retenu, c'est une grande qualité chez un mec. Pascal m'aurait offert tout ce qui faisait briller mon regard. Je n’avais aucune envie de rentrer, ni de me séparer de lui dimanche soir, Pascal avait été si adorable, on avait été si proche, si complice. C’était apaisant d’être loin de tout le monde et un bonheur incomparable d’être ensemble, libre, de pouvoir être comme on le voulait.

Ça me rendait trop triste de devoir rentrer sans lui, ça m'a déchiré le coeur, mais j'ai gardé le sourire jusqu'à ce qu'il disparaisse au coin de la rue. Je n'avais plus qu'un gros vide au fond du coeur. Il me manquait déjà.

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118/2012 - Mon anniversaire...

Publié le par JaneDo

Vendredi, 27 avril 2012  -  (118/2012)  -  Ben oui, c’est mon anniversaire!

Rien fait de la journée, je me suis enfermée à double tour, et j’ai même évité tout contact téléphonique, de cette manière, j’espérais éviter la poisse qui pouvait me tomber sur le coin de la gueule. Mais… j’avais rêvé.

Après minuit, j’ai osé mettre le nez dehors pour aller voir Dol qui voulait me montrer la Pergola qu’elle avait installé dans son jardin, et j’ai reçu une statuette sur le pied. Waouh, ça m’a fait hyper super mal! Je n’aurai pas dû sortir, je le sais pourtant… Grrr.

C’était même sur de poser le pied endolori sur le débraillage, j’avais tellement mal. J’ai enlevé ma chaussure, mais ça glissait à cause des collants et c’était si douloureux que j’avais du mal à poser le pied. Quelle poisse! Il fallait vraiment qu’il m’arrive toujours une tuile. Je dois toujours me méfier quelques heures avant et après le jour fatidique. Je suis donc rentrée lécher mes plaies chez moi.

Ce n’est qu’à ce moment que j’ai pris la peine de répondre aux messages pour remercier ceux qui avait pensé à moi. J’étais contente que Pascal m’ait laissé un long message rempli d’amour. Je me demande ce qu’il faisait en ce moment!? Est-ce qu’il pensait à moi autant que moi à lui?

Merci à TENSHI27 pour cette jolie image  heart

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117/2012 - Petite visite surprise à Pascal...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 26 avril 2012  -  (117/2012)  -  Petite visite surprise

Rien de spécial aujourd’hui, en tous cas, rien de mémorable qu’il faille noter, j’ai juste couru toute la journée pour tout bouclé avant demain, c’est tout. Avant midi, j’avais déjà passé à l’agence pour apporter mes dessins, avant de passer vers ma nièce pour mes cheveux, j’avais rapidement fait quelques courses, le temps de les déposer chez moi et retour au salon.

Je me suis faite couper les cheveux, et j’ai refait mes mèches claires. Aussi, une petite épilation top douloureuse, et retour maison.

J’avais plus de raison de bouger de la maison avant samedi matin. Pourtant, en début de soirée, je commençais à… J’avais envie de voir Pascal, il me manquait un peu. Enfin non, je ne suis pas honnête, Pascal me manquait beaucoup. Dans la conversation, il avait laissé échapper qu’il sortait manger avec sa femme dans un restaurant que je connaissais bien, puisqu’on y allait souvent tous les 2. Je trouve que ce n’était pas très malin d’y emmener Jess!

Je n’y tenais plus, fallait que je le vois… Oubliant toute prudence, je suis sortie voir…

Pratique comme resto, on pouvait voir à l’intérieur sans problème, c’est d’ailleurs surement une des raisons qui m’a fait venir pour l’épier comme une pauvre idiote. Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait un truc pareil, je me sentais comme une débutante totale planquée dans ma voiture à me fiche un torticolis à les observer.

Afff, il était si chou quant il souriait. Je l’ai vu éclater de rire 1 ou 2 fois, il avait l’air de s’amuser. C’est fou, mais j’ai beaucoup de peine à imaginer qu’il n’éprouve plus rien pour sa femme à voir comme il était avec elle, sa manière de la regarder ou même de lui sourire. C’est quand même de sa propre initiative son bras autour de ses épaules?  Et les petits bisous vers l’oreille? Et jouer avec ses cheveux? Cette main qui lui caressait la nuque, était-ce nécessaire ça aussi?

Bouh, je n’aurai peut-être pas dû venir, ça me fichait des doutes, j’allais à nouveau me torturer la tête… Zut.

L’empêche, j’aurai voulu être celle qui entendait son rire, celle qui l’entendait parler pour écouter le son de sa voix, je voulais respirer sa présence, respirer l’air autour de lui, être la muette spectatrice de tous ses sourires, de toutes les expressions de son visage, de tous les gestes, tous les mouvements de son corps, le regarder manger, boire, tout. Mince, je suis raide dingue de lui.

Gros soulagement tout de même, j’allais passer 2 jours avec lui, alors je n’avais qu’à m’armer d’un peu de patience pendant 24h. J’ai donc décidé de rentrer, inutile de continuer à me torturer, je ne pouvais pas le voir. Mais à peine quelques mètres plus loin, j’ai fait demi-tour pour l’appeler et lui dire que j’étais dans le coin. J’espérais qu’il ait envie de sortir 2mn pour me faire un bisou, après je pourrais rentrer le cœur en fête.

Pascal n’a même pas pris la peine de répondre, il a juste fait la grimace quant il a vu mon numéro. J’étais verte.

J’avais déjà perdu espoir, sa petite grimace me restait en travers de la gorge. J’ai donc rangé mon natel, je n’avais plus qu’à rentrer. Dire que j’étais sortie de ma voiture pour me diriger vers le resto, au risque de me faire prendre, et il n’a même pas pris la peine de répondre. Bon, faut dire que quant il s’agit de Pascal, je prends immédiatement les choses au 1er degré et je flippe, mes pensées vont alors dans tous les sens, mais surtout vers le mauvais.

Je me sentais un peu désespérée et déçue. C’est un peu dommage que je réagisse comme ça, après tout, je savais qu’il était avec sa femme, je n’aurais juste dû ne pas l’appeler. Puis aussi vite que je flippe, je fonds en pensant à lui et je lui trouve une tonne d’excuses pour ne pas être fâchée.

Heureusement, parce qu’avant que je fasse demi-tour pour traverser et retourner à ma voiture, Pascal était sorti pour me rappeler et en faisant sonner mon natel, il s’est retourné pour voir pourquoi un téléphone sonnait dans son dos et il m’a vue.

On s’est planqué dans un petit coin sombre à côté du restaurant et il m’a serré dans ses bras avant de me couvrir de bisous. J’adore l’embrasser, je pourrais y passer la nuit sans problème. Ma petite arrivée surprise lui a fait hyper plaisir. Pascal m’a encouragée à recommencer quant je le voulais. Je lui ai dit que je l’avais vu faire la grimace et il m’a expliqué qu’il ne pouvait pas répondre avec Jess juste à côté non? En plein restaurant devant tout le monde? Voilà pourquoi il avait fait la grimace.

De toute manière, il savait qu’il y avait une raison pour que je l’appelle aussi tard et surtout quant je sais qu’il était avec Jess. Donc, il allait de toute façon me rappeler sans attendre, parce que je n’avais pas l’habitude de l’appeler quant il était avec sa femme, je ne faisais jamais ça. En tous cas, il avait l’air tout heureux de me voir, ça lui faisait vraiment plaisir.

Inutile de casser l’ambiance en lui demandant pourquoi il avait besoin de faire autant de câlins à sa femme. Le moral au beau fixe, le cœur rempli d’allégresse, je suis rentrée flottant sur mon petit nuage mauve.

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116/2012 - Ce que je veux pour mon anniv.?

Publié le par JaneDo

Mercredi, 25 avril 2012  -  (116/2012)  - Ce que je veux pour mon anniversaire ?

Pascal m’a demandé de réfléchir à ce que je voulais faire le soir de mon anniversaire, et éventuellement le week-end, il allait s’arranger pour le passer avec moi. J’imagine qu’il avait prévu de m’inviter à manger au resto, mais… je crois que je préférais passer toute la soirée en tête à tête chez moi.

En plus, le jour de mon anniversaire, je ne sors pas de chez moi, c’est pas mon jour de chance! Je voulais le prévenir, alors je lui ai envoyé un petit message. Pascal m’a rappelée direct. Il avait prévu de m’emmener à Londres pour le week-end, on devait partir vendredi soir et manger à Londres.

Raté! C’est mon grand jour de la poisse, alors hors de question que je prenne l’avion!

C’était chou comme idée, mais hélas, impossible de me faire changer d’avis, vendredi je m’enferme à double tour chez moi, je ne le verrai qu’après minuit, pas avant. Donc, après 20 minutes de discussions, il a compris qu’il devait annuler les billets d’avions. Tout ce qu’il proposait ne me convenait pas, je ne voulais pas voyager, je ne voulais pas aller trop loin non plus, inutile de passer des heures dans les aéroports ou dans la voiture, je voulais juste être enfermée entre 4 murs avec lui seulement, rien de plus.

Si j’avais osé, je lui aurai dit que j’aimerai qu’il me soit livré sur un plateau, c’est tout ce que je veux pour mon anniversaire… hihihi. Même mieux, j’aimerai que sa femme me le laisse ce soir là, qu’on puisse sortir avec nos amis, qu’on puisse faire la fête ensemble sans avoir besoin de se cacher, etc, mais c’était surement trop demander! Alors, j’ai suggéré son chalet…

Aujourd’hui, j’avais beaucoup de boulot, alors je n’ai pas passé trop de temps à baliser. Je voulais tout boucler avant le week-end, et surtout avant vendredi. Je devais pouvoir passer à l’agence demain et leur remettre mes esquisses, après ça, c’est retour maison, et m’enfermer à double tour. Je devais m’arranger pour faire des courses comme je n’avais pas l’intention de ressortir. Ma famille allait certainement tenter de me faire sortir de la maison!!!

Pascal avait un match ce soir, j’ai pensé qu’il passera peut-être après en vitesse… mais non…

Béa, Dol, Tchoy, Layne, Thomas ont tous essayé de m’appeler, mais je n’ai pas répondu. Je n’ai pas trop envie de voir du monde ces temps, ni vraiment de sortir… Je crois que j’avais à nouveau une de mes crises; une folle envie de solitude! Ça tombe super mal. Zut, je me sens si fatiguée, j’aimerai tellement être sur une ile déserte pendant quelques jours… J’ai seulement envie de voir Pascal de temps en temps!

En plus, pas de chance, presque tous nos anniversaires, de mes sœurs et moi, tombent ces temps-ci, et ils le fêtent chaque fois le week-end, ça me gave.

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115/2012 - Un homme en courant d'air...

Publié le par JaneDo

Mardi, 24 avril 2012  -  (115/2012)  -  Courant d’air..

Lundi matin en rentrant de chez Michael, j’avais pensé aller prendre mon café chez ma sœur, mais j’étais fatiguée, raide, mal partout et j’avais envie de me la couler douce aujourd’hui. Aucune envie de mettre le nez dehors.

J’ai eu Thomas en ligne en fin de matinée et j’ai réalisé qu’il essayait de savoir si j’étais avec Pascal dimanche soir, avec tout un tas de questions sur ce que j’avais fait durant le week-end. J’ai menti et je lui ai dit que j’avais des trucs en famille, que je n’avais pas beaucoup de nouvelles.

Sans beaucoup de tacts, il m’a dit que Pascal n’était pas non plus avec Caro, donc il y avait certainement une autre. J’ai ensuite vite appelé Pascal pour lui dire, mais il a rigolé: il avait déjà dit à Thomas qu’on était ensemble dimanche.

Alors Thomas a cru qu’il mentait? Qu’il m’avait utilisée comme alibi?
Le rôle de Thomas commençait à me perturber, pourquoi cherchait-il à me briser le cœur?

Malgré tout, je ne voulais pas le rayer de ma vie, on ne sait jamais. Thomas me tenait toujours au courant de ce qu’ils faisaient, m’invitaient partout, il était proche de Pascal et je pouvais toujours savoir ce que faisait Pascal grâce à lui?! Et malgré tout, je savais qu’il tenait à moi, d’une façon peut-être bizarre, mais il tenait à moi. Thomas m’aimait bien.

Mardi, rebelote; je n’avais envie de voir personne. Après l’entraînement, Pascal est passé en courant d’air, juste le temps d’un petit câlin, et pffft, il était reparti. Au moins, ce n’était pas sa femme ou Caro qui aurait droit à ses faveurs!

Pour moi, c’était de petits moments précieux, même s’il ne pouvait pas rester, même s’il ne faisait que passer, que se soulager. Je préfère que ce soit avec moi plutôt qu’avec quelqu’un d’autre!

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113/2012 - Je suis collante!

Publié le par JaneDo

Dimanche, 22 avril 2012   -   (113/2012)  -  Collante!

Je ne sais pas ce que Pascal a fait hier soir et je n’avais pas envie de savoir, je ne lui ai posé aucune question. Ca perturbait Pascal parfois, et je lui ai expliqué que ça m’évitait de torturer mon imagination, alors je préférais parfois juste ignorer ce que je ne pouvais pas changer, mais ce n’était pas un manque d’intérêt, bien au contraire.

Sans que je n’ai pas eu besoin de demander, il m’a raconté qu’ils avaient eu un couple d’amis à dîner. Dès qu’ils sont partis, il s’est précipité pour venir me chercher. On s’était donné rendez-vous dans un parking où j’ai posé ma voiture et on est parti se réfugier chez Michael.

Ce week-end il faisait attention de ne pas trop froisser sa femme, parce qu’il l’avait prévenu que le week-end prochain, il ne serait pas très disponible pour elle; vendredi, ce sera mon anniversaire. Comment lui dire que je ne bougeais jamais de chez moi ce jour-là parce que j’avais la guigne? Comme tout le monde, Pascal pensait que je me faisais des idées!

On était chez Michael vers minuit, et il était déjà sorti, donc on a pu passer une soirée en amoureux. On ne l’a pas entendu rentrer, on était déjà couché. Dimanche, après avoir déjeuné tous les 3 ensemble, ensuite on a traîné au salon un petit moment avec lui.

Dès qu’il est sorti pour aller chez Thomas, on est retourné se coucher. Michael trouvait qu’on était tout le temps collé l’un sur l’autre comme des aimants, mais il trouvait ça chou et trouvait qu’on allait bien ensemble. C’était gentil, je crois que c’est la 1ère fois qu’un des copains à Pascal ait fait une remarque aussi gentille me concernant.

Le soir, j’avais envi de pizza, alors on est sorti chercher notre bouffe à emporter, puis on s’est larvé à la maison. Intérieurement, j’étais en train de déprimer à l’idée de se séparer le soir venu, je faisais tout pour ne pas le montrer. A mesure que les heures avançaient, j’attendais avec appréhension le moment où il allait me dire qu’il devait y aller. Je ne savais pas que lui aussi avait la même appréhension et qu’il repoussait le moment de se séparer.

Vers 22h, Pascal a fini par me dire que ça le travaillait, et qu’il n’avait pas envi de rentrer, alors il m’a proposé de dormir chez Michael encore ce soir, il rentrerait demain matin se changer avant d’aller au boulot puis voilà. Ça m’a fait sourire, et je lui ai avoué que je n’avais fait que penser à ça toute la soirée. Une fois qu’on avait réglé ce petit souci, on s’est senti beaucoup plus détendu… J’étais contente de l’avoir encore une soirée entière rien qu’à moi.

Je me demande des fois s’il ne s’ennuyait pas de ne pas voir ses copains, de ne pas être entouré de son petit monde à faire la foire? L’empêche qu’est-ce que c’était chouette d’être ensemble, je ne voyais pas le temps passer, et qu’est-ce que je pouvais être bavarde!!! Et collante… J’étais tout le temps à lui coller dessus, mais je crois qu’il adore ça!

Je crois que je lui ai dit un millier de fois que je l’aimais…. Hum, un peu beaucoup! Bon, hihihi, lui aussi!

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112/2012 - Pour vivre heureux, vivons caché

Publié le par JaneDo

Samedi, 21 avril 2012   -   (112/2012)  -  Pour vivre heureux, mieux de vivre caché

Pascal est trop adorable… On a passé une soirée super adorable, malheureusement il devait rentrer.

Entre 2 câlins, on a beaucoup parlé. Je lui ai rappelé que je voulais lui parler de quelque chose, et je me suis immédiatement lancé sur le sujet pour effacer l’air inquiet dans son adorable regard. (3 fois adorable, mouais, faudrait que je modifie ça…)

Je lui ai dis que j’avais un peu peur des conséquences, je crois que je préférais que le moins de monde possible soit au courant qu’on continue à se voir. Il y avait bien trop de monde au courant, et je n’avais pas envie de réveiller les foudres de son père encore une fois. J’avais raison d’être inquiète parce que son père était déjà au courant, mais Pascal m’a dit que son père ne tenterait rien, il l’avait averti.

  • Jane, je crois quand même que c’est préférable que Jess soit au courant, ça évite qu’elle ne pique une crise de le découvrir plus tard?
  • Je sais pas, je crois pas que c’est bien… Déjà parce que ça lui fait du mal, je suis sûre qu’elle préfèrerait nettement que tu lui racontes un bon mensonge en t’arrangeant pour qu’elle te crois! Comme moi d’ailleurs! La vérité n’est pas toujours bonne à dire, et quant on aime quelqu’un, on doit faire attention de ne pas les blesser inutilement.
  • Ecoute, elle sait très bien où on en ait, alors je pense qu’on peut mieux se protéger l’un l’autre en se disant la vérité.
  • Mouais… Alors Jess est au courant, Michael bien entendu puisqu’il nous héberge, Paul, Thomas et Caroline… Pfff, ça fait un paquet de monde!

Je l’ai vu grimacer. Evidemment, listé comme ça, ça avait l’air beaucoup…

Pascal m’a ensuite avertie qu’il avait parlé à Caroline, comme il me l’avait déjà dit, entre ses entrainements, la musique, Jess, ça faisait beaucoup, il ne pouvait pas continuer à la voir comme auparavant. J’ai compris qu’il avait essayé de rompre gentiment en lui disant qu’il était épuisé, c’était un peu trop la course et qu’il se sentait tiraillé, qu’il ne pouvait pas continuer à ce rythme.

D’après ce que j’ai compris, Caroline avait fait semblant de ne pas comprendre où il voulait en venir, elle n’a pas cherché à lui poser de questions. C’était malin, j’en aurais fait autant. Ce qui était rassurant, c’est qu’il n’avait pas envi de rompre avec moi. Ou est-ce que comme Caroline, je faisais aussi la sourde oreille ? Non, je ne pense pas.

Vers les 4h du matin, au retour de Michael, on a décidé de rentrer nous aussi. Il n’est pas rentré tout seul, alors ça tombait bien. C’était pas très malin de ne pas avoir de voiture, Michael a proposé qu'on prenne sa voiture, mais on préférait ne pas se faire attraper avec sa bagnole, ou de devoir la parquer près de chez lui ou chez moi, donc on a pris un taxi, et je le ramènerai. Mais Pascal a appelé Thomas qui avait pas mal abusé de l’alcool, donc, on l’a déposé en ville. Pascal se chargerait de ramener Thomas à bon port.

A la maison, je n’avais pas envie de me coucher, alors je me suis plantée devant la télé. Je ne verrai Pascal que le soir, et j’avais prévu de ne pas pointer le bout de mon nez, de dormir, lire mes mangas, peindre, etc. J’avais déjà fait les courses, alors je n’avais aucune raison de bouger de la maison. Ça m’évitera aussi de tomber sur ma voisine et de me voir coincé chez elle ou que Roméo veuille passer l’après-midi à peindre chez moi.

Le rêve, toute une journée à moi… et le soir, je voyais mon petit cœur adoré…

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111/2012 - I just love him so much...

Publié le par JaneDo

Vendredi, 20 avril 2012   -   (111/2012)  -  I just love him so much…

Journée de rêve à ne rien faire, juste peindre et lire des mangas... Et attendre de voir Pascal ce soir... Ça m’a fait un bien fou, j’étais crevée et j’avais l’impression que ça faisait des siècles que je n’avais pas eu une journée entière à moi, sans stress, sans personne dans les pattes.

Ce soir, Thomas avait prévu le début de soirée chez lui, pour le reste, c’était selon. J’avais prévu de me rendre à la soirée vers 22h, puis j’ai eu Pascal au téléphone et il m’a demandé de ne pas y aller. Pascal avait plutôt envi d’une soirée tranquille; maison, télé, dodo. Un programme qui me convenait parfaitement.

Pascal m’a proposé de le retrouver chez Michael, parce que dès que Jess remarquerait son absence, le 1er endroit où on le chercherait serait chez moi. Pas chez Caro, parce qu’elle irait certainement chez Thomas.

Pascal était passé un petit moment chez Thomas, puis discrètement, il s’est éclipsé après avoir avertir Michael. D’ailleurs Michael lui a prêté sa voiture, il savait qu’il ne serait sûrement pas en état de conduire, donc il rentrerait en taxi.

J’étais en avance. Avant d’aller chez Michael, je suis passée nous louer des films et acheter des trucs à grignoter. J’étais tellement contente que j’avais un sourire niais collé au visage. J’étais impatiente aussi.

Pascal ne m’avait pas dit si on passait le week-end ensemble ou pas, ce n’était peut-être que la soirée, ou peut-être la nuit, je n’en savais rien, mais j’avais tout prévu au cas où.

J’avais un peu peur qu’il y ait un changement de programme, puis qu’il m’avertisse qu’il ne pourrait pas venir avant dieu sait quelle heure. Dans le cas où Pascal me posait un lapin, j’avais prévu d’aller à la soirée chez Thomas, même s’il m’avait demandé de ne pas le faire.

Mais ce soir, Pascal était là comme prévu… J’étais trop contente, trop heureuse de l’avoir pour moi toute seule, trop heureuse de voir son visage adoré… Je l’ai traîné sans trop d’effort jusqu’au canapé (désolée Michael)… Les DVDs pouvaient attendre…

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