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112/2012 - Pour vivre heureux, vivons caché

Publié le par JaneDo

Samedi, 21 avril 2012   -   (112/2012)  -  Pour vivre heureux, mieux de vivre caché

Pascal est trop adorable… On a passé une soirée super adorable, malheureusement il devait rentrer.

Entre 2 câlins, on a beaucoup parlé. Je lui ai rappelé que je voulais lui parler de quelque chose, et je me suis immédiatement lancé sur le sujet pour effacer l’air inquiet dans son adorable regard. (3 fois adorable, mouais, faudrait que je modifie ça…)

Je lui ai dis que j’avais un peu peur des conséquences, je crois que je préférais que le moins de monde possible soit au courant qu’on continue à se voir. Il y avait bien trop de monde au courant, et je n’avais pas envie de réveiller les foudres de son père encore une fois. J’avais raison d’être inquiète parce que son père était déjà au courant, mais Pascal m’a dit que son père ne tenterait rien, il l’avait averti.

  • Jane, je crois quand même que c’est préférable que Jess soit au courant, ça évite qu’elle ne pique une crise de le découvrir plus tard?
  • Je sais pas, je crois pas que c’est bien… Déjà parce que ça lui fait du mal, je suis sûre qu’elle préfèrerait nettement que tu lui racontes un bon mensonge en t’arrangeant pour qu’elle te crois! Comme moi d’ailleurs! La vérité n’est pas toujours bonne à dire, et quant on aime quelqu’un, on doit faire attention de ne pas les blesser inutilement.
  • Ecoute, elle sait très bien où on en ait, alors je pense qu’on peut mieux se protéger l’un l’autre en se disant la vérité.
  • Mouais… Alors Jess est au courant, Michael bien entendu puisqu’il nous héberge, Paul, Thomas et Caroline… Pfff, ça fait un paquet de monde!

Je l’ai vu grimacer. Evidemment, listé comme ça, ça avait l’air beaucoup…

Pascal m’a ensuite avertie qu’il avait parlé à Caroline, comme il me l’avait déjà dit, entre ses entrainements, la musique, Jess, ça faisait beaucoup, il ne pouvait pas continuer à la voir comme auparavant. J’ai compris qu’il avait essayé de rompre gentiment en lui disant qu’il était épuisé, c’était un peu trop la course et qu’il se sentait tiraillé, qu’il ne pouvait pas continuer à ce rythme.

D’après ce que j’ai compris, Caroline avait fait semblant de ne pas comprendre où il voulait en venir, elle n’a pas cherché à lui poser de questions. C’était malin, j’en aurais fait autant. Ce qui était rassurant, c’est qu’il n’avait pas envi de rompre avec moi. Ou est-ce que comme Caroline, je faisais aussi la sourde oreille ? Non, je ne pense pas.

Vers les 4h du matin, au retour de Michael, on a décidé de rentrer nous aussi. Il n’est pas rentré tout seul, alors ça tombait bien. C’était pas très malin de ne pas avoir de voiture, Michael a proposé qu'on prenne sa voiture, mais on préférait ne pas se faire attraper avec sa bagnole, ou de devoir la parquer près de chez lui ou chez moi, donc on a pris un taxi, et je le ramènerai. Mais Pascal a appelé Thomas qui avait pas mal abusé de l’alcool, donc, on l’a déposé en ville. Pascal se chargerait de ramener Thomas à bon port.

A la maison, je n’avais pas envie de me coucher, alors je me suis plantée devant la télé. Je ne verrai Pascal que le soir, et j’avais prévu de ne pas pointer le bout de mon nez, de dormir, lire mes mangas, peindre, etc. J’avais déjà fait les courses, alors je n’avais aucune raison de bouger de la maison. Ça m’évitera aussi de tomber sur ma voisine et de me voir coincé chez elle ou que Roméo veuille passer l’après-midi à peindre chez moi.

Le rêve, toute une journée à moi… et le soir, je voyais mon petit cœur adoré…

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111/2012 - I just love him so much...

Publié le par JaneDo

Vendredi, 20 avril 2012   -   (111/2012)  -  I just love him so much…

Journée de rêve à ne rien faire, juste peindre et lire des mangas... Et attendre de voir Pascal ce soir... Ça m’a fait un bien fou, j’étais crevée et j’avais l’impression que ça faisait des siècles que je n’avais pas eu une journée entière à moi, sans stress, sans personne dans les pattes.

Ce soir, Thomas avait prévu le début de soirée chez lui, pour le reste, c’était selon. J’avais prévu de me rendre à la soirée vers 22h, puis j’ai eu Pascal au téléphone et il m’a demandé de ne pas y aller. Pascal avait plutôt envi d’une soirée tranquille; maison, télé, dodo. Un programme qui me convenait parfaitement.

Pascal m’a proposé de le retrouver chez Michael, parce que dès que Jess remarquerait son absence, le 1er endroit où on le chercherait serait chez moi. Pas chez Caro, parce qu’elle irait certainement chez Thomas.

Pascal était passé un petit moment chez Thomas, puis discrètement, il s’est éclipsé après avoir avertir Michael. D’ailleurs Michael lui a prêté sa voiture, il savait qu’il ne serait sûrement pas en état de conduire, donc il rentrerait en taxi.

J’étais en avance. Avant d’aller chez Michael, je suis passée nous louer des films et acheter des trucs à grignoter. J’étais tellement contente que j’avais un sourire niais collé au visage. J’étais impatiente aussi.

Pascal ne m’avait pas dit si on passait le week-end ensemble ou pas, ce n’était peut-être que la soirée, ou peut-être la nuit, je n’en savais rien, mais j’avais tout prévu au cas où.

J’avais un peu peur qu’il y ait un changement de programme, puis qu’il m’avertisse qu’il ne pourrait pas venir avant dieu sait quelle heure. Dans le cas où Pascal me posait un lapin, j’avais prévu d’aller à la soirée chez Thomas, même s’il m’avait demandé de ne pas le faire.

Mais ce soir, Pascal était là comme prévu… J’étais trop contente, trop heureuse de l’avoir pour moi toute seule, trop heureuse de voir son visage adoré… Je l’ai traîné sans trop d’effort jusqu’au canapé (désolée Michael)… Les DVDs pouvaient attendre…

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110/2012 - Je serais son pti 5 à 7!

Publié le par JaneDo

Jeudi, 19 avril 2012  -  (110/2012)  -  Petit 5 à 7!

Cool, l’agence m’a appris que le client avait adoré mes idées. Ils aimaient mon idée de faire des tissus comme les box, mais en plus clair, plus pastel; ce serait pour les chambres de jeunes filles ou d’enfants. J’étais contente. En tous cas, l’agence me fait de plus en plus confiance et me demande de plus en plus mon avis même sur les projets confiés aux autres. Bon, peut-être qu’ils font pareils avec les autres?

J’avais pensé que je verrais Pascal, mais Jess s’est arrangé pour qu’ils soient invités à dîner, et comme c’est jeudi soir et que Pascal bosse demain, on ne se voyait pas.

Je comprends qu’il ait tenu à m’avertir dès le matin, mais j’aurai préféré que ce soit en fin de journée, comme ça, je n’aurai pas passé presque toute la journée à chercher comment arriver à le voir même 5mn… Juste sentir sa chaleur, sentir sa présence juste un peu, le voir, entendre le son de sa voix, son rire… Juste 5 petites minutes!

Peut-être 2mn après son 1er coup de fils, il a rappelé; il s’inquiétait de savoir si je lui en voulais de ne pas réussir à se libérer aussi souvent que je le voudrais.

Non, je ne lui en voulais pas, et surtout pas quant je sais que ça le travaillait autant. Dire qu’il s’inquiétait pour moi, c’est trop chou, ça me fait l’adorer encore plus. Jeeez, ce qu’il pouvait me manquer par moment!

Rire; en milieu d’après-midi, Pascal a encore rappelé… J’adore quant il m’appelle sans arrêt même si c’est pour rien, c’est vraiment trop chou. Bon, peut-être que si c’était quelqu’un d’autre, ça m’énerverait qu’on me dérange sans arrêt pendant que je bosse!! Pascal avait une question épineuse;

Pascal voulait savoir si je ne le prendrais pas mal si parfois il me demandait s’il pouvait passer, juste parce qu’il avait envi de moi, en coup de vent? Ça m’a fait rire. Au contraire, je l’ai encouragé à le faire, c’était quant et où il voulait. Cette fois, c’est lui qui a rigolé, alors il a demandé si ce soir après le boulot il pouvait passer? Hihihi, comme si j’allais refuser la chance de le voir, je ne rêvais que de ça depuis des jours! 18h tapante, mon petit cœur sonnait… Afff… Comment pouvait-il être si tendre, si prévenant, si… Je l’aime…

Il faisait jour de plus en plus tard, Pascal avait pris la peine de parquer à une des places prévues, mais il n’avait pas pu éviter de croiser ma voisine. M’en fou, je n’ai pas d’explications à lui donner, je fais ce que je veux, ma vie privée ne regarde personne.

J’étais sur mon petit nuage quant il est parti. Bisous et encore bisous, Pascal avait de la peine à partir, et même s’il faisait seulement semblant, je trouve le geste adorable. Il me faisait croire ou sentir son besoin d’être prêt de moi, qu’il avait envi de moi et ça me comblait. De la porte à ma chambre, on n’a pas beaucoup parlé, il n’était pas là pour parler, et j’ai aimé chaque seconde. J’aime le mot aimé, j’aime l’aimer, j’aime parce que je l’aime…

Waf, waf, wafff, même si on peut avoir l’impression qu’il m’utilise, m’en fou, qu’il m’utilise autant qu’il le veut. J’étais pleine d’énergie après sa visite, j’ai passé la soirée à peindre et j’ai décidé que mon week-end commençait ce soir, demain je prenais congé de tout, qu’on ne me dérange pas. Enfin, sauf Pascal bien sûr! Décidemment, je trouvais que les choses allait bien entre nous ces temps...

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109/2012 - Faut que ça change...

Publié le par JaneDo

Mercredi, 18 avril 2012  -  (109/2012)  -  Faut que ça change...

Pascal m’a appelé tôt ce matin, Thomas lui a raconté ce qu’il m’avait dit et Pascal était préoccupé. Pascal a voulu me rassurer, me dire qu’il m’aimait malgré ce que Thomas avait l’air de dire, il voulait être sûr que je le savais et que je n’étais pas en train de remettre notre relation en question. Par contre, je lui ai dit qu’on devait discuter.

Jeeez, je n’aurai jamais dû dire ça comme ça, du coup Pascal était tout inquiet

J’avais simplement réalisé que je ne serais jamais à ma place, jamais acceptée, et si je voulais avoir une chance de ne pas le perdre bêtement, il fallait vraiment, mais vraiment qu’on soit le plus secret possible, il ne fallait plus qu’on sache pour nous 2, ou le moins de monde possible. D’après ce que je sais, Michael, Thomas, Paul et Caro sont au courant, Jess aussi, mais c’était mieux pas. Je savais qu’on pouvait compter sur les copains à Pascal pour garder leurs langues, mais avec Caro et Jess, c’était une autre histoire. Je ne pense pas que c’était bien que sa femme soit au courant, et pas plus Caro.

Là là, journée super chargée question boulot. On travaille sur un projet pour des tissus, pour des draps de lits, fourres de duvet pour une grosse boîte suédoise, et je dois dire que j’aimerai bien qu’un de mes dessins soit retenu, ce serait trop super. Bon, c’est clair qu’après la touche du chef de projet, on perd nos droits d’auteurs, on n’est pas reconnu, on ne signe pas son travail, mais moi je saurai que c’est le mien et ça me suffit.

La boîte suédoise avait déjà utilisé une de mes planches pour des boîtes, je pensais continuer sur la même ligne, les mêmes couleurs et pourquoi ne pas sortir une ligne identique pour les tissus, tout en préparant une autre série, au cas où ils ne veulent pas que les tissus fassent partie de la même série que les boîtes.

Le soir, j’ai été prendre un verre avec Fred, un copain, et Pascal, toujours inquiet, était passé chez moi… Ben, on ne s’est pas vu. Je n’avais même pas pensé regarder mon natel. Après avoir parlé avec Pascal ce matin, je ne m'attendais pas à sa visite, je pensais l'avoir rassuré. Je ne lui avais pas dit que je sortais ce soir et j'avais un peu peur qu'il s'inquiète en pensant que je prenais mes distances. Je n'ai vu son message qu'en rentrant. Trop tard pour l'appeler.

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108/2012 - Thomas m'a blessée...

Publié le par JaneDo

Mardi, 17 avril 2012  -  (168/2012)  -  Thomas m’a fait mal...

Pascal s’était arrangé pour être là, Thomas avait bien essayé de se débarrasser de lui, mais il a dû finir par lui dire qu’on avait rendez-vous. Malin, Thomas s’était tout de même arrangé pour que Jess passe comme par hasard et là, Pascal n’avait plus le choix, il a dû rentrer. J’ai compris après pourquoi Thomas tenait tant à se débarrasser de Pascal…

Thomas m’a rappelé qu’il m’avait fichu la paix, il m’a demandé pourquoi je ne l’appelais jamais, ne proposait jamais qu’on aille prendre un verre ensemble, s’il ne m’appelait pas, ben on ne se verrait tout simplement jamais. J’ai prétendu que c’était par timidité, que je ne voulais pas le déranger ou l’emmerder. Je ne pouvais tout de même pas lui dire que je n’y pensais même pas, que ça ne m’avait même pas traversé l’esprit.

  • C’est évident que vous n’êtes pas fait l’un pour l’autre, depuis le temps, tu devrais t’en être rendu compte, non? Si tu aimes tellement les mecs qui se foutent de ta gueule et qui te trompe à tire la rigole avec tous les culs qui passent, donne-moi une chance, ça je peux faire aussi!
  • Et qu’est-ce que tu fais de la promesse que tu as fait à Pascal?
  • Ça ne compte pas puisqu’il te trompe avec tout ce qui bouge!

Thomas a eu un petit rire. Jeeez, il avait l’art de me piquer là où il fallait sans en avoir l’air. Combien d’autres? Aoutch, s’il cherchait à titiller mes doutes, il avait visé juste. Maintenant je n’avais qu’une envie, c’est qu’il me dise ce qu’il savait, mais je ne voulais pas me montrer aussi peu confiante, alors j’ai fait semblant de ne pas comprendre. Aoutch ! Parfois Thomas est un peu dur avec moi!

Thomas voulait que je lui donne une chance de me rendre heureuse, pour lui, je ne pouvais pas sérieusement m’estimer comblée dans une relation pareille, avec un type qui ne tenait pas vraiment à moi. Si j’aimais tellement sortir avec un mec qui me trompe à chaque coup de vent, il pouvait en faire autant.

Glups! Est-ce que c’était comme ça qu’on percevait ma relation avec Pascal?

Ho là là, j’allais devoir encore me justifier et lui dire que j’aimais Pascal et qu’il n’a avait pas la place pour 2 hommes dans ma vie! Thomas s’est moqué de moi en me disant que Pascal n’était pas du genre à manger à plusieurs râteliers à la fois, qu'il n'avait jamais agi comme il le faisait depuis qu'il était avec moi, donc, il ne m’aimait pas vraiment. Thomas peut être parfois un peu dur, mince, il m’a fait pleurer.

Est-ce qu’il pensait vraiment que Pascal ne m’aimait pas ou est-ce qu’il avait dit ça juste pour me faire réagir? Finalement, je regrettais d’avoir été manger avec Thomas! Il m’a fait sacrément mal…

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107/2012 - Ma tête me joue des tours...

Publié le par JaneDo

Lundi, 16 avril 2012   -  (167/2012)  -  Ma tête me joue des tours..

Après tout ce qu’on avait discuté, je ne m’attendais pas à voir Pascal en rentrant. Il était rentré avec sa femme, et Caro et moi avions dû rentrer avec Thomas. Jeeez, je me suis félicitée d’avoir refusé l’invitation de Thomas, Pascal aurait passé des heures à m’attendre et je pense qu’il aurait été légèrement interloqué de ne pas me voir rentrer. Ouf, ouf, ouf.

Le voir m’attendre en haut des escaliers devant ma porte m’a fait palpiter de la tête aux pieds.

En le faisant entrer, j’ai eu une idée bizarre; est-ce qu’il était là pour vérifier si c’était mieux à 3, avec Caro ou rien qu’avec moi? Evidemment, il avait envie de faire l’amour, mais je ne l’ai pas laissé me toucher. Je me suis aussi demandée comment ça se faisait qu’il soit chez moi et comment il avait réussi à sortir. Et j’ai su qu’il avait prétendu sortir prendre un verre avec ses copains. Hum, mauvais esprit, je me suis dit qu’alors, il aurait pu le faire plus souvent et ne pas me laisser des jours entiers sans nouvelles!!! J’ai compris qu’il ne pourrait pas dormir chez moi.

Pascal avait été un peu insistant, mais malgré tout adorable. Il est rentré vers les 2h du matin, il va être crevé demain au boulot!

Ce soir, je n’avais pas trop envie de sortir, il faisait moche, alors j’ai averti ma sœur. J’étais crevée et j’avais envie de peindre si je retrouvais un peu d’énergie. Et je crois aussi que j’avais envie et besoin d’être un peu tranquille, surtout maintenant que j’étais débarrassée de Béa, j’avais à nouveau mon petit havre de paix pour moi toute seule.

J’avais averti Pascal pour demain soir avec Thomas, il n’aimait pas trop l’idée. Pascal pensait que Thomas risquait encore de se faire des idées et préfèrerait nettement que je trouve une excuse pour annuler, sinon, il allait s’arranger pour venir aussi, mais ça, j’en doute! Après avoir passé beaucoup de temps avec moi le week-end, et une partie de la nuit d’hier ici, ça m’étonnerait que Jess soit ravi de le voir traîner après l’entrainement…

Et je ne pense pas qu’il s’amuserait à pousser sa femme à bout juste pour tenir la chandelle. On verra bien…

Afff, je rougissais en pensant à ses câlins… Pascal était chaud quant il est parti, lui qui était tellement porté sur le sexe, je me demande s’il s’était soulagé ailleurs? Avec sa femme peut-être? Ou Caroline? Zut, je n’aurai   peut-être pas dû faire la maligne   et simplement accepté la chance que j’avais, qu’il soit venu jusque chez moi au lieu de laisser mon imagination me jouer des tours. Mince que je suis nulle!!!

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106/2012 - 3 dans le même lit pas prévu au progamme!

Publié le par JaneDo

Dimanche, 15 avril 2012  -  (106/2012)  -  Se retrouver les 3 dans le même lit n’était pas prévu au programme!

J’aime les week-ends au chalet parce qu’on s’amuse, on fait la fête non-stop, et surtout parce que j’ai l’occasion de passer plus de temps avec Pascal, de discuter avec lui et tout. Alors j’adore. J’aime le regarder vivre, l’observer s’amuser, blablater avec ses potes, les petits sourires qu’on s’échange, le croiser que ce soit dans les escaliers, la cuisine ou ailleurs, me baigner avec lui ou nos petites séances de saunas, les petits bisous volés dans les petits coins ou au détour d’une pièce, et j’adore danser avec lui ou même seulement le regarder…

Ces week-ends me comblent toujours, j’en reviens toujours la tête pleine de souvenirs de bons moments et remplie d’énergie.

C’est aussi amusant parfois de rencontrer de nouvelles personnes, même si la plupart du temps, je ne souviens pas de leurs noms, et ça me permet aussi de sortir de ma coquille. Bon parfois, ça m’arrive aussi de flipper parce que les mecs ramènent toujours des filles des bars qu’on fréquente, ou même parfois, ils nous ramènent des gens qu’ils ont rencontrés sur Genève ou Lausanne.

Les filles sont beaucoup plus agressives que quant j’avais 16 ou 18ans, elles ne se gênent pas pour se jeter à la tête des mecs, ni même à carrément  leurs faire des propositions, et ça c’est la partie que j’aime le moins. Elles ne se gênent pas de carrément dire à un mec qu’il leurs plaît, et ça malgré tout, ça me choque toujours. Faut dire que les mecs en profitent et s’amusent dans ses relations sans lendemain. J’aimerai bien être un tantinet aussi téméraire!

On en avait assez discuté, quant Jess semblait vouloir être avec son mari, Pascal s’exécutait et se transformait en petit mari chéri. Bon, ça devait être facile, il avait tendance à souvent toucher son partenaire, que ce soit pour lui passer les bras autour, lui faire de petits bisous, et je crois que je commençais à m’y faire. Jess savait que la plupart de ses copains savaient qu’on continuait à se voir ou que Pascal fréquentait d’autres femmes, mais Jess tenait à ce que les apparences soient sauf pour les autres. Je comprenais parfaitement.

On avait aussi discuté à propos de notre relation… J’étais pour la discrétion, j’aurai préféré que Jess ne soit pas au courant, je me méfiais des répercutions. Mais apparemment, on ne réussissait pas à garder le secret bien longtemps.

Pour les personnes qui ne nous connaissaient pas, on n’avait pas l’air d’être ensemble, j’étais une bonne copine, voir sa meilleure copine sans plus. Le rôle de Caroline semblait plus… consistant… Elle ne se gênait pas de le coller, de le suivre partout, et il n’était pas du genre à l’envoyer sur les roses, donc, sa place pouvait sembler plus enviable que la mienne par moment.

La soirée s’est prolongée jusqu’au matin et on a même dépassé les bornes certaines fois avec les jeux que Jess nous imposait. On riait aussi pas mal, on buvait aussi beaucoup jusqu’à ne plus avoir de limites, et ça étouffait pas mal ma timidité.

Vers les 3h du matin, on s’est mis à jouer à un jeu de cartes. Je n’ai pas compris les règles ce qui fait que j’ai dû avaler pas mal de verres. J’étais hyper pompette au milieu de la partie. Je ne me souviens pas clairement de la suite. Je crois que Pascal m’a ramenée dans ma chambre et il est resté. Je crois me souvenir que Caro est venue scouater dans la chambre au lieu de nous laisser tranquille, mais ça ne nous a pas dérangés plus que ça vu notre état. Elle aussi avait dû pas mal boire.

On a fini par se retrouver les 3 dans le même lit. On a profité toutes les 2 de Pascal dans tous les sens du terme, jusqu’à ce qu’il soit épuisé et à plat. Je me souviens aussi avoir embrassé Caro et on a invité Pascal à se joindre à notre duo. Cette fois, plus que les autres fois, je me souviens de la douceur de sa poitrine sous mes doigts, de son parfum, du goût de sa peau, de ses lévres, et j'étais consciente de ses soupirs de plaisir, c'était peut-être l'alcool, mais je sais que j'ai pensé que c'était ce que Pascal devait ressentir aussi.

Le matin, on était les uns sur les autres, entrelacés, raide. Jeeez, je n’avais pas envie de me lever même pour un café, c’est dire que j’étais raide! Comme des larves, on est descendu avant midi question de profiter de la journée avant de rentrer…

J’étais trop fatiguée pour faire attention à ce qui se passait autour de moi. Jess était déjà en bas quant on est arrivé et elle a tiré Pascal par son sweat et ils ont disparus un petit moment. Sur le moment, je n’ai pas réalisé que vu qu’il avait dormi avec nous, elle avait dû passer la nuit toute seule, donc elle n’était pas de très bonne humeur. Petit à petit, quant mes cellules grises ont recommencés à fonctionner, j’ai réalisé que Caro devait penser qu’on n’était peut-être plus fâché!?!

Se retrouver les 3 dans le même lit n’était pas prévu au programme, et voilà pourquoi je ne voulais pas qu’elle partage ma chambre!

C’est vrai que je lui en voulais toujours pour son parti pris avec Jess, mais je la comprenais. Je ne savais pas encore ce que je voulais faire la concernant, si j’allais oui ou non demander à Pascal de faire un choix, alors je ne voulais pas qu’elle sache que je n’étais pas vraiment fâchée.

Pascal et sa femme sont revenus comme si rien ne s’était passé, comme s’ils ne s’étaient pas disputés…

L’après-midi, les garçons ont été dévalés les pistes en motoneige, bob, ski, snowboard, en bref avec tout ce qui glisse. La plupart des filles sont restés au chalet à papoter. Moi je me suis installée dans un coin pour lire.

Pascal m’avait proposé de dormir au chalet ce soir, il avait pris congé demain matin, mais vu la fin de soirée, les choses avaient changés, il allait être obligés de rentrer avec sa femme. Cette fois, Caro et moi devions repartir avec Thomas ou quelqu’un d’autre, il ne pouvait pas nous prendre avec. Je m’étais arrangée pour rentrer avec Thomas et Caro s’est incrustée avec nous, ce qui fait qu’on n’a pas pu discuter.

Après l’avoir déposée, Thomas m’a invitée à manger avec lui, mais j’étais trop crevée, je rêvais de rentrer à ma maison, alors j’ai prétendu avoir déjà quelque chose. On a reporté à mardi soir après son entraînement. L’air de rien, je me réjouis d’aller manger avec Thomas. Je vais juste devoir le dire à Pascal avant, je ne veux pas qu’il y ait de malentendu.

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105/2012 - Discussion en suspens... Je l'aime à mourir...

Publié le par JaneDo

Samedi, 14 avril 2012  -  (105/2012)  -  Discussion en suspens !

Hier soir, avant de monter en voiture, Caro a demandé si elle pouvait aller devant. J’aurai voulu lui dire qu’elle n’était pas prévu, donc elle allait derrière. Pascal nous regardait, il avait entendu, je ne voulais pas avoir l’air d’être une peste, alors je l’ai laissé aller devant. J’avais cherché son regard, j’attendais une réaction de la part de Pascal, mais il n’avait rien dit. Quoique, j’aurai très bien pu refuser et lui dire ce que je pensais, je crois que Pascal aime bien mon côté peste.

Un moment donné, Pascal a pris la main à Caro pour le poser sur sa cuisse, un geste qu’il faisait souvent avec moi. Ça m’avait désagréablement surprise et nos regards se sont croisés dans le rétro. Quelques kilomètres plus loin, il s’est brusquement arrêté sur une aire de repos; il voulait qu’on discute.

Pascal a dit que ça l’avait surpris de me voir au concert, il ne s’y attendait pas après ce que je lui avais dit au téléphone. Il ne s’attendait non plus pas à voir Caro, mais quelque part, elle, il s’y attendait. Par contre, il n’avait pas prévu qu’elle s’arrangerait pour s’incruster et qu’on serait obligé de la prendre avec nous. Après avoir sorti tout ça d’une traite, il a dit que toute la situation commençait à devenir un peu lourd pour lui, il nous a demandé ce qu’on allait faire une fois au chalet, ça ne pouvait pas continuer comme ça, c’était trop, et là il s’est adressé à Caro ;

  • Caro, on en a parlé… Tu sais bien ce que j’essaie de dire… de quoi je veux parler?

Cette fois, c’est moi qui était dans le noir, je ne savais pas du tout ce qu’il voulait dire. J’étais restée un peu en retrait, près de la voiture. Caro le regardait sans rien dire, mais je crois bien avoir noté un léger tremblement. En s'adressant à moi, Pascal s'est excusé pour son geste dans la voiture, il disant que c'était un geste automatique, il n'avait pas réfléchi.

  • Caro?
  • Ça ne change plus rien maintenant… C’est un peu glauque ici, il est tard, il fait noir… On ne pourrait pas en parler une fois au chalet ? Je ne me sens pas très bien, on est planté au milieu de nulle part en pleine nuit?
  • Ha ça, je suis d’accord avec Caro… Trop glauque!

On a rien changé, je me suis réinstallée à l’arrière. Enfoncé dans mon siège, j’ai même évité de croisé son regard ou de chercher à parler. Le trajet jusqu’au chalet a été fait dans le plus grand silence.

Au chalet, Michael est venu lui donner un coup de main pour porter nos sacs. Michael était resté au chalet avec 1 de ses potes, Jess et des nanas que je ne connaissais pas. Le reste de la bande était déjà sorti. Caro voulait partager ma chambre, Pascal n’a rien osé dire. Sa femme s’était précipité sur lui dès notre arrivée, mais au regard qu’il m’a lancé, j’ai cru comprendre que ça ne l’emballait pas. Clair que moi non plus. Je n’ai rien dit, je voulais attendre d’être à l’étage pour lui dire non, mais je n’ai pas su comment, alors je l’ai laissé s’installer en fulminant de rage à l’intérieur.

Ça fichait en l’air toute occasion que j’aurai pu avoir de voir Pascal en douce!

En descendant après m’être installée, j’ai vu que Pascal et sa femme s’apprêtait à sortir. Apparemment, ce n’était pas pour ce soir notre petite discussion. A les voir, il aurait été difficile de dire que Pascal n’était pas l’homme le plus heureux de la planète d’avoir retrouvé sa petite femme, il avait l’air tellement joyeux et elle si comblée!

Mince, je n’avais pas envie de traîner derrière eux, toute seule et de passer ma soirée à le regarder s’amuser, rire et blaguer avec toute la terre sauf moi. J’ai donc décidé de rester au chalet et de lire mes mangas. J’en avais pris toute une collection que ma nièce m’avait prêtée. Caro, elle, s’est dépêchée de courir derrière Pascal comme un petit chien.

J’ai lu pendant presque qu’1 heure, puis j’ai dû m’endormir. Je me suis réveillée sous les câlins et les caresses de mon petit homme qui était rentré avant les autres pour faire un tour dans ma chambre. On était en plein… quant Caro a eu la mauvaise idée de faire irruption dans la chambre. Pas possible, elle a fait exprès, j'en suis sûre. Pascal s’est immédiatement retirer pour se coucher sur le ventre. C’était gênant, mais ça nous a fait presque rire. C’est drôle mais aucun de nous 2 n’avons osé lui demander de quitter la chambre. Elle s’est déshabillée en nous jetant des petits regards en coin, puis elle s’est couchée. On a discuté un petit moment en chuchotant caché sous les couvertures, puis Pascal est parti. J’étais verte, elle avait tout gâché.

Je suis sûre qu’il est redescendu au salon … J’aurai peut-être dû le suivre?

Je me suis levée assez tôt le lendemain matin. J’ai été prendre mon café, Thomas était là aussi, et il avait l’air complètement crevé. Ils étaient rentrés très tard et avaient continué la soirée à la piscine. Il n’avait dormi que 3h, il était sur les rotules et ils avaient prévu d’aller faire du rallye dans l’après-midi. Je lui ai dit qu’il devrait peut-être évité vu son état, mais il ne voulait pas faire faux bond au reste de la bande.

Le temps était au gris aujourd’hui, un temps idéal pour rester au coin de la cheminée avec un bon bouquin, mais j’avais décidé de ne pas me mettre toujours à l’écart et de participer pour une fois. Surtout, j’avais envie de montrer à Pascal que je pouvais aussi le suivre dans ses activités. Et afff, il était trop mignon, trop sexy habillé en pilote. Waouh, je l’aurai croqué tout cru!

C’était génial de les regarder s’escrimer sur les pistes, les dérapages et le reste. Pascal a été adorable, il venait sans arrêt vers moi, ce qui fait que je ne me sentais pas seule. Quant il m’a demandé si je voulais monter et faire un tour de piste, j’ai accepté. J’aime conduire, j’aurai aimé tenir le volant. Je suis sortie de la voiture avec le cœur dans les chaussettes, mais je n’ai rien dit, au contraire, je faisais celle qui avait pris son pied, en disant « c’était génial, trop cool ». C’est assez flippant de rouler à une telle vitesse, jeeez, il y avait des moments où j’aurai voulu sauté de la voiture.

Pascal était assez tactile toute la journée, entre me passer ma main dans le dos, me masser les épaules, me frôler la joue de sa main ou avec un bisou. Je l’adore. Chaque fois qu’il s’approchait de moi, j’avais le cœur qui faisait ses habituelles claquettes, je l’aime juste trop fort.

Au lieu de rentrer au chalet, on a décidé d’aller manger une pizza dans un des restos le plus fréquenté de la station. On a eu de la chance de trouver une table pour 20 personnes!!! Thomas le petit futé avait eu la bonne idée de téléphoné pour réserver sans rien dire à personne. Apparemment, on ne lui refuse rien. L’ambiance était géniale.

Peut-être que j’ai trouvé que l’ambiance était super parce que Pascal m’avait installée à côté de lui. Je ne sais pas ce que Jess en pensait, elle n’a rien laissé paraître. Toute la soirée, on aurait dit qu’il n’avait d’yeux que pour moi. Ça m’a comblée d’avoir son attention, qu’il me murmure des petits mots doux à l’oreille et aussi sa main qui caressait mon genoux…

On est rentré après, une partie du groupe a voulu jouer au billard, l’autre se baigner, moi j’avais envie de faire une sieste pour pouvoir faire la fête le plus tard possible. Pascal a été se baigner avec les autres, et bien sûr Caro l’a suivi.

Ça ne lui servait pas à grand-chose, Jess aussi avait été se baigner et elle ne quittait pas son mari d’un pouce depuis la pizzeria. Accrochée à son cou, elle ne laissait pas les autres filles s’approcher de trop prêt.

J’avais vraiment envie de dormir et si Caro se pointait dans la chambre, elle se mettrait à bavarder  ou à faire du bruit et c’en serait fini de mon précieux sommeil, alors j’ai été me planquer dans l’attique, l’ancienne chambre à Pascal. Je me suis mise en haut, là où personne ne me trouverait. Au moins là-bas, j’étais sûre d’avoir la paix.

J’ai bien dormi et vers 22h, après une petite douche pour me réveiller le cerveau, je suis descendue au salon.

Iak, il y a pas à dire, quant on s’absente un moment, on se sent vraiment mal à l’aise face aux petits groupes, on ne sait pas où se mettre et on n’est pas au courant des évènements de la soirée. Bref, je me sentais hors-jeux. Je n’ai pourtant jamais de peine à aller m’installer vers Thomas même si je ne participe pas aux conversations, par contre, impossible d’en faire autant avec Pascal. Je ne pouvais que le regarder s’amuser de loin.

Thomas m’a fait la remarque; il pense que si j’ai tellement de peine à me sentir à l’aise avec Pascal après tout ce temps, c’est qu’on n’était pas fait pour être ensemble. Ça ne fait jamais plaisir d’entendre ça.

Puis je suis montée me préparer pour sortir. Pascal est venu me rejoindre pour me demander de rester au chalet. Il pensait faire semblant de sortir avec les autres, et dès qu’il pourrait, il rentre au chalet. Comme ça, on pouvait passer une soirée tranquille, rien que les 2. Oui, mais dans combien de temps? Est-ce que je ne risquais pas de passer ma soirée à attendre en vain? J’avoue que ça m’embêtait un peu, j’aurai voulu sortir, boire un verre ou deux, danser, être avec tout le monde et pas cloîtrée au chalet. M’amuser quoi! Mais j’ai accepté.

Je me suis posée en bas devant la cheminée et j’ai lu en attendant.

Pascal n’avait pas cherché à se débarrasser de moi et passer une soirée libre, 1/2h après, il était déjà de retour avec son petit sourire coquin et heureux. Il m’a embarquée par la main, on est monté chercher nos maillots de bains et on a filé à la piscine. Pascal a pris soin de fermer la porte à double tour et on s’est baigné. Arfff, trop cool. Puis quant on ne pouvait plus se retenir de s’embrasser, de se toucher, on a été s’enfermer dans la sauna. C’était hot.

La proximité de lui, de sa peau, sa bouche, de ses mains, son sourire, de son corps presque nu… Miam…

On a eu 2h d’une paix royale, avec l’impression d’être seuls au monde, puis avec l’appréhension de voir les autres se rappliquer, on s’est habillé pour s’installer au salon en tout bien, tout honneur. Quant les autres ont commencés à rentrer, j’avais d’abord pensé me retirer lire dans ma chambre, mais Pascal voulait que je reste avec lui, alors je suis restée.

Jess est venue se poser sur ses genoux et s’est mise à accaparer la conversation. Tout pour montrer qu’il lui appartenait. Ça ne m’a pas du tout dérangé, je savais qu’il viendrait dormir avec moi après. Caroline faisait une tête de 6 pieds de long.

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104/2012 - Petit effort...

Publié le par JaneDo

Vendredi, 13 avril 2012 - (104/2012) - Petit effort

Ce sont les dernières, derniers jours froid, alors chalet pour le week-end, cool. Malheureusement, Pascal ne pouvait pas monter tout de suite, il remplaçait le bassiste dans le groupe à Varios. Il m’a demandé de l’accompagner au concert et qu’on monte ensemble au chalet, mais je ne voulais pas y aller.

J’adore le regarder jouer, ce n’était pas ça le problème, seulement, je n’étais pas la seule et j’ai un peu de peine à supporter les groupies qui suivent les musiciens et leurs manières à faire du forcing pour attirer l’attention des garçons du groupe. Donc, Pascal passait me chercher après ce qui me laissait quelques heures de tranquillité.

J’ai passé l’après-midi chez le coiffeur, il me fallait me couper les cheveux, sinon j’y mettrais moi-même le ciseau un de ces 4, je ne supporte plus d’avoir les cheveux qui me balai la nuque.

Le hic c’est que j’avais toujours tendance à refuser de l’accompagner, de faire partie de ses activités, de rester à ses côtés, et ce n’était pas parce que j’en avais pas envie, j’étais juste un peu trop timide et coincée. J’ai donc décidé finalement d’aller le rejoindre et on partirait ensemble pour le chalet, sans qu’il ait besoin de venir jusque chez moi.

Et me voilà perdue parmi la foule, complètement mal à l’aise avec la peur au ventre de rater Pascal si jamais il décidait de partir immédiatement après le concert.

Je ne me sentais pas trop à ma place, il y avait trop de monde, toutes les tables étaient prises, il y avait parfois de mini places au bar, alors, je me suis enfilée comme j’ai pu et je suis restée accrochée à mon petit espace au bout du bar. Quant ils ont repris après la pause, j’ai eu l’impression que Pascal m’avait vue.

Puis, chance énorme, Caroline était là, ça m'a sauvé, dès qu’elle m’a vue, elle est venue s’engouffrer entre les 2 mecs balaises qui se tenaient près de moi. Je ne les connaissais pas et je ne les ai même pas regardés. Difficile d’échanger quelques mots, alors on s’est juste souri en guise de bonjour. Je me suis demandée si elle était venue en voiture ou comme moi, en taxi, et si elle comptait sur Pascal pour l’emmener au chalet. C’est dingue, mais j’avais le sentiment qu’elle était venue toute seule. Je comprends pas comment elle arrive à avoir l’air si à l’aise, moi avant de la voir, je me sentais hyper mal d’être là toute seule!

  • Hé salut, c’était cool. Tu ne jouais pas avec le groupe la semaine passée, c’est dommage.
  • C’est vraiment bien ce que vous faites, on peut t’offrir un verre?
  • T'es super, c'est vrai, c'est dommage que tu ne fais pas tous les concerts. Je suis fan, je vous suit partout.
  • Ouais, c'est chouette ce que vous faites.
  • Merci c'est gentil, mais c’est lui... qui décide ce qu’on joue. (Pascal)

Pascal montrait Varios du menton à une bande de nanas qui attendaient près de la scène pour happer les mecs du groupe au passage. Certaines ont vaguement regardé dans la direction qu’il montrait, et elles lui ont encore proposé un verre. J’étais à quelques pas et j’avais détourné la tête, gênée.

  • On m’attend, mais je vais voir si ma copine est d’accord.
  • Ta copine?
  • Ouais, les meilleurs sont toujours pris, quel dommage!

Pascal nous a fait un signe de la main en souriant. Une des filles lui a demandé laquelle, vu que Caro et moi avions répliqué presque ensemble. Pascal n’a pas répondu à sa question. Elles n’étaient plus aussi chaudes pour offrir un verre à la copine. Pascal nous a fait la bise, et j’ai vu les nanas nous scruter de la tête aux pieds. C’était plutôt un regard qui mesurait la compétition. Le résultat était sans équivoque, elles pensaient qu’on n’était pas à la hauteur, qu’elles pouvaient facilement nous écraser.

Pascal était de bonne humeur, je crois qu’il était content de me voir. Il m’a dit que quant il m’avait vue m’installer au bar, il a raté un accord de surprise. Je faisais celle qui se sentait à l’aise même si j’avais des bouffées de chaleurs, et ce n’était pas parce qu’il faisait chaud.

Comme je l’avais pensé, Caro était venue elle aussi en taxi, ce qui faisait qu’on allait devoir la trimballer avec nous!

Lali, la chanteuse, s’attendait à ce que Pascal prenne un verre avec le groupe et retourne au local avec eux, mais c’était impossible, on nous attendait au chalet. Ils allaient devoir ranger le matériel sans lui. De toute façon, Pascal prenait toujours ses 2 guitares avec lui, il ne les laissait jamais au local ou avec leur matos.

Une des filles avec qui Pascal avait discuté plus tôt lui avait enfilé son numéro dans la poche de sa chemise, c'est Caro qui a été le pêcher. Pascal l'a froissé et jeté sans même regarder. Tant mieux. Caro m'a dit après, qu'il y avait un petit coeur dessiné au dos d'une photo et qu'elle lui avait marqué ses numéros; boulot, maison et portable, qu'elle avait spécifié qu'elle vivait seule.

C’était approx. 1h du matin quant on s’est mis en route… Déjà samedi matin…

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103/2012 - Des bleus et des suçons!!!

Publié le par JaneDo

Jeudi, 12 avril 2012  -  (103/2012  -  Des bleus et des suçons!!!

Aoutch, j’ai mal partout, Layne ne m’avait laissé aucun répit, pffffouh. Il n’avait pas prévu de bavarder en regardant la télé, il voulait baiser, point barre, je l’ai su dès que j’ai passé la porte. En gros, ça ne me dérange pas, on s’entend bien physiquement, il est juste un peu brusque à mon goût. En prenant ma douche avant de me coucher, j’ai remarqué des bleus et des marques sur mes bras, mes cuisses et aussi dans le cou. J’allais être obligée de mettre des cols roulés pendant quelques temps, difficiles de faire passer ça pour des coups en me cognant à des meubles. Heureusement qu’il faisait froid ces jours-ci!

J’avais eu l’intention de passer prendre le café chez ma frangine ce matin, mais je n’ai pas réussi à me relever. J’ai dormi jusque vers les 14h, j’étais trop naze.

Après une douche rapide pour me remettre les idées en place, j’ai passé l’après-midi à peindre avec la boule à l’estomac, comme si j’avais oublié quelque chose d’important et je n’arrivais pas à savoir quoi. Puis, vers les 20h, en voyant l’appel de Dol, je me suis souvenue; une soirée jacuzzi chez Alain! Hors de question que j’y aille, pas question de faire une soirée tous les 3 dans son jacuzzi, et j’étais encore trop crevée, alors je n’ai pas répondu.

Dol m’a envoyé quelques messages pour me demander où j’étais, si j’avais oublié, puis pour finir, qu’elle y allait déjà et me rappellerait plus tard… Tant mieux. Béa s’était pris la tête avec ma frangine, elle était complètement saoul quant elle m’a appelée pour me dire qu’elle ne savait pas si elle rentrait, qu’elle voulait se tirer, se tirer de tout, disparaître. Bref, du bla-bla de souillasse, elle gueulait au téléphone, j’avais beau lui dire que ça ne m’intéressait pas, elle m’a tellement saoulé du coup que je lui ai raccroché au nez. Pour finir, je lui ai dis que je sortais, ce qui était faux, et que si elle voulait venir chercher ses affaires, elle devait passer avant 22h. 22h, pas de nouvelles, alors j’ai décidé de ne plus répondre à la porte si d’aventure elle se pointait après. J’avais juste envie de peindre en paix, qu’on me fiche la paix.

Et aussi, je voyais une bonne occasion de me débarrasser d’elle et de retrouver ma chère tranquillité et solitude, alors j’avais décidé de la prendre au mot. Heu oui, même si ce n’était que des paroles en l’air de souillonne!

Pascal avait un match ce soir, il n’avait pas trop envi de sortir après, mais plutôt de rentrer sagement chez lui, et ce n’était pas moi qui allait essayer de le détourner de ses plans.

Mon vieux training sur le dos, à 4 pattes parterre, j’avais entrepris d’agrafer et coller correctement l’arrière de ma grande toile. Je pouvais me tâcher et tout, le vieux training que je portais n’était pas dommage. C’était 22h20 approx quant ça a frappé à la porte et j’ai pensé que ce devait être Béa et je n’avais pas l’intention de lui ouvrir. J’ai aussitôt mis mon natel sur silence au cas où elle tenterait de m’appeler pour pas qu’elle sache que j’étais là. Comme ça insistait, j’ai décidé de jeter un coup d’œil sur la pointe des pieds. En y allant, j’ai jeté un coup d’œil aussi à mon natel, mais il n’y avait qu’un appel en absence de Pascal.

Derrière la porte, c’était Pascal, pas Béa… Glups! Je ne pouvais carrément pas le voir dans cette tenue…

Parfois je perds complètement la boule quant je vois Pascal, je ne réfléchis plus, mon cœur s’emballe et paf, je fais des conneries. J’avais oublié les traces que je portais sur le corps, les suçons dans le cou, que j’étais en t-shirt et pas en col roulé et tout, et aussi, que je n’étais pas vraiment en état pour remettre ça… Pfff, lamentable!

Pascal a tout de suite remarqué les marques et je crois que j’ai piqué un gros fard. C’était atroce, je me suis lancée dans des explications farfelues et peu crédibles; une bagarre avec une copine, etc. Rocambolesque. Je ne crois pas que Pascal ait été dupe, je ne pense pas qu’il m’ait cru à voir comme il serrait la mâchoire.

Il était passé en coup de vent pour me faire un câlin avant de rentrer… et je me sentais mal après son départ! Quoi qu’il ait pensé, il l’a gardé pour lui, mais le regard qu’il m’a lancé en disait long. Il allait falloir que je me rattrape ou… pfff aucune idée!

Vers minuit, Dol m’a appelé pour me supplier de la ramener chez elle à Froideville. Je n’ai pas su dire non. Après coup, j’ai largement regretté!

Dol ne voulait pas rentrer mais aller prendre un verre en ville. Je n’étais pas d’humeur, mais comme je lui avais fait faux-bond pour la soirée chez Alain, alors j’ai accepté. 1h30 après, on était devant sa porte, mais madame ne voulait pas descendre de ma voiture. Cette fois, j’avoue que j’en avais plein les bottes. Dol était bizarre, je ne sais pas ce qu’elle avait pris, mais elle n’était pas dans son état habituel.

J’ai dû la re-trimballer jusqu’à Cugy. Je n’avais pas l’intention de l’inviter chez moi, parce que je savais que je n’arriverais pas à la faire partir. Je l’ai donc redéposée chez Alain en lui précisant que je rentrais me coucher. C’était faux, je pensais continuer à peindre. Pauvre Alain, il bosse demain et voilà la folle-dingue qui vient le réveiller!!! 1h après, elle me rappelait encore pour la ramener et toujours aussi conne, je l’ai fait.

3h du matin, elle a enfin accepté de rentrer!

Alain m’a appelé pour être sûr que cette fois-ci, elle était bien rentrée et qu’elle n’allait pas revenir l’emmerder. J’ai appris qu’elle s’était pointée chez lui, qu’elle avait sonné, comme il n’a pas répondu tout de suite, elle avait fait le tour par le jardin pour se jeter, à poil, dans son jacuzzi! Il avait eu toutes les peines du monde à la décider à rentrer se coucher. Il avait presque failli se fâcher pour qu’elle pige. Le pauvre! En tous cas, il n’est pas près de la rappeler!!!

Ce qui me sauve peut-être, c’est que Pascal m’a appelée alors que je trimballais Dol et à l’entendre, il a deviné qu’elle était saoul. Ça me fait rigoler encore en pensant à la manière et au ton de sa voix quant il m’a demandé; « Mais? Elle est saoule ta copine? ». Elle avait commencé à lui crier qu’elle ne voulait pas rentrer, que je n’étais pas cool parce que je voulais la ramener, me débarrasser d’elle, etc. Je lui avais raconté devant elle, qu’elle ne voulait pas descendre de la voiture, que j’étais en train de faire des allers retours, qu’il me fallait me battre avec elle pour qu’elle se tienne tranquille.

Pascal m’a demandé si je voulais qu’il vienne, et j’ai dis que ça ira, puis il m’a demandé si c’était en me battant avec elle que j’ai eu ces marques? Je n’ai pas voulu lui mentir, et heureusement, je n’en ai pas eu le temps, Dol a commencé à augmenter la musique, à chanter, bref, Pascal m’a demandé d’être prudente et de le rappeler dès que je serais rentrée. Je pense qu’il a imaginé que mes marques pouvaient avoir été faites par Dol.

A 3h du mat, je ne voulais pas l’appeler, Jess aurait pété un câble, alors je lui ai simplement laissé un message…

Je pense que Pascal avait eu de la peine à dormir à cause de ce qu’il avait imaginé, je crois que maintenant, il devait se sentir soulagé. D’ailleurs, après mon message, il a tout de suite répondu pour me dire bonne nuit, qu’il était soulagé que j’aille bien et que ce soit terminé. Il voulait s’assurer que je ne ressortirais plus pour aller encore me balader sur les routes avec cette fille.

Aoutch, j’avais eu chaud!!! En tous cas, moi j'aurai pas marché!

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