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230/2012 - Comme si c'était la 1ère fois! (1/2)

Publié le par JaneDo


Samedi, 18 Août 2012  -  (230/2012)  - Comme si c’était la 1ère fois (1)

Comme Pascal ne venait pas, et d’après son message, il n’avait pas l’air de pouvoir. Plongée dans une marre de déprime, je devais bien le reconnaître, Pascal n’avait pas eu l’air chaud pour ce soir. Donc, je crois que c’était foutu, il n’allait pas venir. J’avais préparé tout ça pour rien! Ma tête a passé en revue le coup de fils qu’on avait eu avant qu’il quitte le boulot.

  • Ben dis moi… Dis moi à quoi tu penses, parce que moi, à ce bout, j’ai l’impression que tu en as pas envi, alors explique?
  • Ben c’est que je dois faire comme si on ne se voyait pas, et… ben, on va peut-être faire une virée en moto, et quant on en a parlé, ben, Jess était là et bien sûr qu’elle vient avec moi. Alors quant tu me demandes si on peut se voir, hiiiih, alors il faut que je m’arrange pour qu’on reste par ici, pour… faut que je trouve le moyen de pouvoir te voir sans que Jess le devine, et c’est difficile… Là tout de suite, je ne peux pas te dire quant, comment, ni quelle heure, et… j’aime pas trop l’idée que tu sois plantée à attendre mon appel, je me sens coupable. Après ça va me travailler, et ça va se voir!

Pascal est resté un moment sans rien dire, et moi, je ne voulais pas en rajouter et avoir l’air de faire pression.

  • Pfffouh, ça serait peut-être mieux que je mette encore une fois cartes sur table avec Jess et tant pis! Parce que ces temps, on n’a pas pu se voir souvent, enfin depuis… enfin je n’ai pas osé en reparler. Elle imagine qu’on ne se voit plus. Faut dire que, enfin bref, et je l’ai laissé le croire, mais… Ça joue pas des masses, hein?

Encore un silence… Glups, on pouvait entendre les mouches voler sur le dos!

  • Ecoute, je suis désolé, mais ce soir, on avait plus ou moins prévu une sortie entre mecs. Je n’en avais pas envi. J’suis crevé, je voulais rester à la maison. Mais, si tu veux qu’on se voit, ben, va falloir que je traîne avec eux… Puis, en rentrant, ben, je peux passer vers toi, mais je ne pourrais pas rester longtemps?
  • Encore? J’ai l’impression que je ne te vois plus! Tant pis,  je t’attendrais vers chez toi, moi j’ai envie de te voir.
  • Afff, c’est tellement compliqué, même carrément tordu!

Pascal a rigolé. On a cherché à deux une solution, et finalement j’ai réussi à lui faire accepter que c’était plus simple de l’attendre vers chez lui, comme ça, dès qu’il m’appelle pour me dire qu’il rentre, je serais déjà sur place. Puis, j’ai eu la brillante idée de demander l’aide de Michael pour me prêter son appart… Tout ça pour rien! Flûte!

J’avais déjà commencé à ranger quant Pascal m’a rappelée pour me dire qu’il était en route. Glups! Il était sans doute parti au milieu de la dispute. Cool pour moi, mais pas trop pour sa femme! Pascal se dirigeait chez moi, j’ai dû l’avertir que j’étais chez Michael. Ce que je n’avais pas mis dans le message, heureusement!

J’ai couru vérifier qu’il ne remarquerait pas que j’avais pleuré, me redonner un petit coup de peigne et renfiler le croustillant déshabillé que j’avais pris pour l’occasion. Ça allait, ça faisait un peu allumeuse sans être vulgaire! Ça pouvait très bien passer pour une robe pour sortir en boîte quant on sait pas que c’est une déshabillé.

Après, j’ai remis mes bougies un peu partout, prête à les allumer dès que je verrais la voiture de Pascal entrer dans le parking souterrain. Dès que j’ai aperçu sa voiture, j’avais le coeur au bord des lèvres. Le trac m’a assommée. Mais c’était pas pire que quant il s’est trouvé en face de moi. Il s’est présenté en haut des marches, avec son petit sourire en coin, un t-shirt blanc, sans manche, qui faisait ressortir son bronzage et ses bras musclés, sur un jean que j’avais envie de lui arracher.

Je l’attendais dans l’embrasure de la porte, je n’ai pas pu attendre qu’il sonne...

Pascal m’a enfermée au creux de ses bras, mes genoux se dérobaient sous moi. Ses baisers glissaient sur mon visage en feu, sur mes paupières, le long de ma gorge, jusqu’au creux de ma poitrine, j’ai fermé les yeux.

Il m’a soulevée comme un fétu de paille pour m’emporter jusqu’à la chambre. Là, lentement, on s’est laissé tomber sur le lit. Il a enlevé son t-shirt et ma bouche a effleuré son torse nu. A travers mes paupières, je voyais son petit sourire, ses yeux verts, aussi profonds que les fonds de l’océan étaient attentif à chacun de mes mouvements.

Les draps en soie étaient doux et frais, son corps, lui, était brûlant, à la fois lourd et léger, sans pour autant me couper la respiration. Si j’avais le souffle court, c’était à cause de lui, à cause de ses baisers, de ses caresses.

Son natel nous cassait les oreilles… Dans un souffle, il m’a mise sur pause pour tendre la main vers son satané téléphone. Une seconde, j’ai pensé qu’il allait répondre, mais non, il l’a juste éteint. En souriant, il a ajouté; “enfin tranquille”.

Ses baisers sont une façon de me montrer l’intensité de son désir. Sa manière de m’embrasser m’excite. Ce sont de petits effleurements du bout de lèvres, doux, lents et précis.

Il m’apprivoise, me teste, me taquine en souriant. Les yeux rivés sur moi, il surveille mes réactions et devine quant il peut aller plus loin. J’aime le laisser envahir mon corps, prendre possession de moi. Sa voix est douce, son approche toujours tendre et sensuelle. Il explore mes lèvres, me goûte, caresse ma bouche du bout des doigts, de ses lèvres.

S’il me sent trembler, d’une voix douce et caressante, il me demande si je préfère qu’il arrête. Oh non, je ne veux pas! Le ton de sa voix, les flammes dans son regard me donnent toujours envie de continuer. De toute façon, il n'avait demandé que pour la forme, il me connaît, il sait lire en moi. Il sait qu'à la façon que je me mords les lèvres, que pour rien au monde je ne voudrais qu'il arrête ce qu'il avait commencé.

J’effleurais du bout des lèvres son corps moite. Sa transpiration sent bon l’été. II me guide, me couvre, me protège, m’enveloppe, ses yeux me couvent. Plus rien n’a d’importance, je n’entends même plus la musique qui s’échappe tout près. L’instant est parfait, je me sens revivre, renaître. Je suis ivre d’amour, reconnaissante, mon corps est sans forme, ni contours, je me laisse mourir entre ses bras. Ce néant, quel plaisir!

Je le sens frémir, je perçois son souffle léger contre mon visage, ses cheveux me caressent le front, son souffle chatouille mon oreille, sa voix rauque tout à coup me fait monter la chaleur au visage : «Si tu savais comme tu m’a manqué… Babe, I love you». Il murmure. Perdue d’amour, je me raidis, tout mon sang afflue, ses mots caressantes, son corps exigeant me torturent de plaisir. Son souffle se précipite, je me sens au bord de l’évanouissement, le plaisir intense m’arrache un dernier cri, et on s’effondre l’un dans l’autre. Quelque part au milieu de tout ça, j'ai dû lui dire un truc comme; «Avec retard... Happy Birthday Babe».

Epuisés, le souffle court, on se serrait l’un contre l’autre malgré la chaleur dégagé par nos corps trempés. On est resté collé comme ça un moment, puis il s’est retiré pour s’écrouler sur le côté. Il a enfilé son bras derrière moi pour me tirer sur lui.

Ma tête au creux de son épaule, je continuais à lui faire des bisous. Je devais laisser la pression descendre. C’est toujours comme ça, après un trop plein de plaisir, après l'orgasme, j’ai mal à la tête. Pascal me caressait la joue, sa main jouait avec le lobe de mes oreilles. Il me faisait de petits bisous sur la tête, me demandait si ça allait. Oh oui, j’étais bien, mais je n’avais pas besoin de le dire, il le savait à ma façon de me serrer encore plus fort contre lui.

Pascal s’est levé pour aller nous chercher à boire. Je me suis mise sur un coude pour le regarder traverser la chambre, j’adorais regarder ses fesses musclés. Ça le faisait sourire et j’adore ses sourires. Quant il est revenu s’allonger près de moi, il a dit que, normalement, il devait rentrer, qu’il ne pouvait pas passer la nuit ici. Mais le ton de sa voix m’indiquait qu’il allait passer outre. Tant mieux, ça m’aurait fait trop de peine qu’il m’abandonne ce soir.

Après s’être amusé à boire ses lèvres l’un de l’autre, c’était de petits baisers pour jouer, mais aussi le prélude qui enflamme le désir de se perdre, de se consumer encore et encore dans les bras l’un de l’autre. Impossible de résister à l’appel de la chair. Pascal est insatiable.

Ces moments d’amour et d’abandon semblent éphémères, comme une illusion et on avait besoin d’y goûter encore.

Puis, catastrophe… C’était trop beau pour que ça dure!

Michael qui devait passer la nuit chez une copine était rentré! Une expression amusée sur la figure, il était amusé de nous avoir surpris en plein ébat.

Pourquoi on a pas eu l’idée de fermer la porte de notre chambre! Je ne l’avais pas entendu entré, c’est la lumière dans le salon qui a attiré mon attention, et Pascal a immédiatement remarqué le changement chez moi. Je me suis enfoncée sous les draps hyper embarrassée.

Après avoir enfilé son jean, à torse nu, Pascal a été vers Michael et la copine qui l’accompagnait. J’ai préféré rester au lit, bien cachée. A aucun moment Michael n’a détourné les yeux, on aurait dit que ça l’amusait vraiment beaucoup de nous mettre mal à l’aise. Il m’a fait un petit signe d’excuse avant que Pascal ne rabatte la porte. Elle est restée légèrement entre-ouverte.

Michael s’était disputé avec la copine chez qui il pensait passer la nuit. Il avait passé trop de temps à bavarder avec celle qu’il a ramené. L’autre s’était sentie délaissée, alors elle l’a planté là pour rentrer chez elle, et n’a plus répondu à ses appels.

Gros problèmes, l’arrivée d’une bande d’amis! Et Thomas faisait partie du groupe. J’ai tout de suite reconnu sa voix. Facile de deviner le regard qu’il a dû lancé à Pascal. Mais, ce n’était pas le pire, Jess n'allait pas tarder elle aussi, et avec une bande de  copines! Impossible de m'échapper.

Pour être fichu, notre soirée était bel et bien fichue!

C’était la poisse! Je ne pouvais pas sortir de la chambre même pour filer, et encore moins devant tout le monde! Personne n’était sensé savoir que j’étais là. Et cette fille, elle savait que Pascal n’était pas seul!  Et de quoi j’aurai l’air, ou lui, si après, il devait jouer le jeu avec sa femme? Quelqu’un, ou cette nana que je ne connais pas, risquait de parler de la fille dans la chambre et je serais découverte. La honte!

Il est revenu enfiler un t-shirt et m’a mise au courant de la situation. Perso, c’était la panique bord!

Pascal m’a dit de ne pas bouger, et il est retourné au salon pour demander à Thomas de transporter la fête chez lui. Il a certainement dû lui expliquer la situation. Ou Thomas a dû le deviner. J’ai entendu le branle-bas de combat, les appels à Jess et autres pour les informer du changement de programme. Et ils sont partis. Ouf, c’était chaud!

Michael et sa copine n’ont pas suivi, ils sont restés à l’appart. Soulagée, je me suis étendue en attendant que Pascal revienne. Mais, j’ai dû m’endormir. C’est sa joue contre la mienne et ses mains chaudes sur mes hanches qui m’ont tirés des bras de Morphée. Michael nous a proposé de regarder une série avec eux, mais on avait mieux à faire...


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229/2012 - Oubli... Crime d'amour!

Publié le par JaneDo

Vendredi, 17 Août 2012  -  (229/2012)  - Oubli… crime d'amour!!

Hooorrible…. J’ai oublié l’anniversaire à Pascal!!! Je ne sais pas pourquoi, dans ma tête je l’ai classé au 18, hors c’était le 10! Hahhhh, je me sens mal là! Quellllle CONne! Merde, merde et merde. Impossible que je lui dise que j’avais oublié SON anniversaire, alors que j’avais pensé à souhaité bonne fête le 5 à Mathieu, mon ex! Pfffffffff.

Le 18, c’est l’anniversaire à Dol, et dans ma tête, j’ai aussi foutu au 18, Nicole, ma copine de Belgique, alors qu’elle est du même jour que mon Pascal! C’est lamentable, Nicole n’oublie jamais mes anniversaires. Pourtant, ce jour-là, elle m’avait envoyé un petit message pour me dire qu’elle pouvait venir en Suisse fin septembre, je pense qu’elle s’attendait à ce que je pense à lui souhaiter un joyeux anniversaire, mais niet, je ne me suis pas rappelée! MERDE.

Il aurait fait ça, j’aurai été tellement furax que je l’aurai plaqué!

Dans mon nuage, j’ai pensé que son anniversaire tombait le samedi 18, et pour l’occasion, je pensais… Afff, comment me faire pardonner un truc pareil, comment m’en tirer sans qu’il se doute que j’avais oublié?!? Je me sens littéralement minable. Il me faudrait organiser quelque chose pour le surprendre et prétendre que j’avais attendu cette occasion? Une suite dans un hôtel ou quelque chose d’épatant? Mais voilà, comment être sûr qu’il puisse se libérer? Une petite bagatelle à Fs.3’000.-, et sans extra! Alors, je me voyais mal à poireauter toute la soirée dans une suite de luxe s’il ne vient pas!

Qu’est-ce que je vais bien pouvoir inventer? Pour bien faire, je devrais avoir un plan pour ce soir au cas où on se voit!

J’ai passé la journée à me ronger les sangs au lieu de travailler. Après des recherches cassent pieds pour essayer de trouver quelque chose, j’ai abandonné complètement frustrée. Les suites d’hôtels étaient hors de prix, je n’avais pas les moyens et je ne savais pas encore si je verrais Pascal ce soir ou pas. J’étais épuisée, je ne savais pas quoi faire, rhhhh.

Avant de quitter le boulot, Pascal a appelé, pour savoir si on se voyait plus tard. Ce soir, Jess voulait aller au cinéma, donc ils n’en sortiront qu’aux environs de 22h-22h30! Hum, ils y allaient avec des potes, je n’étais pas invitée semble-t-il. Bon, tant mieux ça me laissait quelques heures de plus pour réfléchir à une stratégie ou peut-être une illumination???

Depuis le week-end passé, Pascal m’envoie tous les jours de petits messages adorables, quelle honte de ne pas être à la hauteur!

Au bord de la honte, j’ai soudainement eu la géniale idée de demander à Michael s’il voudrait bien nous laisser son appart! Et il a dit oui. Trop cool. C’était mieux qu’ici, question de ne pas se retrouver avec Jess sur les bras. Hah, j’étais contente, soulagée et tout le reste. Après avoir fait une petite danse de gloire, je me suis dépêchée pour aller tout préparer chez Michael. J’ai failli oublié les bougies, il m’en fallait un paquet! Je voulais en mettre partout. J'avais tout prévu; vin, bougies, petits canapés au cas où, etc.

Après avoir essayé d’avertir Pascal, j’ai laissé un message sur son natel… Il devait être déjà au ciné…

Michael était encore chez lui quant je suis arrivée avec mes paquets. Cça l’a amusé de me voir si exitée rien que pour passer une nuit avec mon homme. J’ai hésité à lui dire que j’avais oublié son anniversaire et que je cherchais un moyen de me racheter. Non, je ne l’ai pas fait, j’étais sûre qu’il finirait par le dire à Pascal. Michael allait dormir chez une copine, il a promis de ne pas se montrer avant l’après-mdi, et moi de tout remettre en place.

J’avais un peu le trac, en plus, je ne savais pas si Pascal pourra rester toute la nuit. Mais bon, au moins on aura quelques heures!

Après avoir tout mis en place chez Michael, je suis retournée chez moi pour me changer et me préparer. A 22h, j’étais de retour, prête pour sa venue. Plus les minutes passaient, plus je commençais à flipper. Est-ce que j’étais vraiment prête? Est-ce qu’il viendra? Est-ce qu’il ne sera pas déçu après tout ce temps? Est-ce qu’il ne sera pas déçu que je n’ai même pas de cadeau? Et puis, quelle idée stupide, est-ce que je me croyais si bien, que je suffisais comme cadeau? Est-ce qu’une partie de jambes en l’air avec sa copine était un cadeau? Rhhh, je commençais sérieusement à paniquer, et je me sentais idiote dans mon déshabillé suggestif!

Et Pascal qui n’arrivait toujours pas… Pour finir, je me suis changée.

23h, et toujours pas un mot pour savoir s’il venait ou pas. Je fixais mon natel, hésitant à le harceler. Sa femme était certainement avec lui, je ne pouvais pas me permettre de l’appeler maintenant. Zut. Je commençais à déprimer. Je lui ai envoyé un message, mais toujours pas de réponses. Minuit... toujours pas de news de Pascal...

J’avais mon ordi et mes manga, j’aurai pu jouer en ligne ou lire, mais je n’arrivais juste pas à me détendre. S’il ne venait pas, j’aurai l’air idiote. Michael le saura et je ferais partie des grosses plaisanteries dans les soirées entre mecs. Chiant. Merde, il devait absolument venir.

J’ai essayé de trouver quelque chose à regarder sur la télé pour ne pas me ronger les ongles ou commencer à tourner comme un lion en cage. Je passais mon temps entre le canapé et la fenêtre qui donnait du côté de la rue et du parking.

Vers 1h du matin, un message de lui enfin… Mais c’était pas top; “Jess a vu ton message. Grosse dispute. Te rapp plus tard si je peux”. Wafff, on dirait que c’était râpé pour ce soir… J’étais verte. Est-ce que je devais l’appeler pour savoir s’il venait ou pas? Glups, surement pas, ça ne ferait que mettre de l’huile sur le feu.

Que faire? Ranger? Attendre? Rentrer? Et zut, c’était parti pour un énième lapin!


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228/2012 - De petits RV platoniques...

Publié le par JaneDo


Jeudi, 16 Août 2012  -  (228/2012)  - Petits RV platoniques!!

Brig m’a harcelée pour qu’on fasse un chat! Dol aussi a joué la carte du harcèlement, et elle aussi, c’était de suite! Non mais, elles exagèrent! Elles veulent toujours que je me calque sur leur petit programme, ben, va chier! Pour une fois, ce sera comme je veux! Merde à la fin!

Je suis passée chez la frangine le matin pour vite corriger sa lettre… Heu… Ma frangine et les enfants ont insisté pour que je reste manger! Riz au Curry? Ça se refuse pas! Bref, je ne suis rentrée qu’après 22h, et avec Dobby sous le bras. La petite futée voulait rester avec moi, elle était toute folle. Puis, David sortait ce soir avec son frère, donc la chienne aurait été toute seule. Je la lui ramène demain en début d’après-midi.

Tchoy rentrait presque au même moment, et il m’avait pris des trucs Brésilien à manger pour moi! C’est adorable, il ne savait pas que je mangeais chez ma frangine et il a pensé que je n’aurai pas penser manger. Il sait que quant je peints, je bois des litres de cafés, mais j’oublie de manger. Il a essayé d’appeler Dol pour la prendre au passage, mais cette tarte ne répondait pas. Il était installé dans le canapé quant elle a enfin eu l’idée d’appeler.

Rhhh, ce soir, Dol m’agaçait! Elle est arrivée avec un kilo de compliment; “Hahhh, tes cheveux sont super - Ohhh, comme tu as l’air en forme - etc”. Grrrh, c’est ça technique pour pas se faire engueuler. Je n’ai pas été très sympa parce que je l’ai engueulée d’avoir ignoré nos appels et d’appeler quant c’est trop tard. Je lui ai dis que c’était grâce à Tchoy qu’elle était là, parce que moi, je ne serais pas ressortie pour aller la chercher! Pfff, elle m’énervait.

Heureusement, vu mon humeur, ça ne lui a pas donnée envie de rester. Ils sont partis tôt, et je me suis précipitée pour me préparer et me tenir prête si Pascal appelle… On avait prévu de se voir un petit moment.  Lui et se potes avaient prévu de se faire une petite partie de basket en début de soirée, puis d’aller manger ensemble. Pascal a dit qu’il rentrait après, il n’avait pas envi de traîner à boire des verres jusqu’à pas d’heure.

Et Jess ne serait pas avec lui… Donc… On pouvait se voir un petit moment… Cool. Au téléphone cet après-midi;

  • Ou je peux passer vers toi? On pourrait aller faire un tour? Ou si tu me dis où vous êtes, ben je viens t’attendre?
  • Non… Tu ne va pas passer des heures à poireauter dans ta voiture? Ça va me stresser! Je préfère passer après.
  • Moi je préfère t’attendre… Autrement vers chez toi, comme ça on aura plus de temps?
  • Afff, chez moi?

Pascal avait l’air d’hésiter. Pendant une petite seconde, j’ai cru qu’il n’avait pas trop envi de se bousculer pour me voir.

  • Mais… Tu veux faire comment autrement? Tu préfères qu’on ne se voit pas?
  • Bien sûr que non Babe!

Pascal rigolait, sa voix était devenue toute douce, veloutée même. Ça m’a fait sourire à l’autre bout du fils; c’est sûr, il avait envi de me voir, ouf.

  • Dis Jane… Passer chez moi, heu, ça veut dire que… niet?

Oups, cette fois, c’est moi qui rigolait… jaune! Hum, donc Pascal espérait qu’il se passe un peu plus que de petits bisous bisous? Aoutch, qu’est-ce que je vais faire? Il commençait peut-être à en avoir marre de nos rendez-vous platoniques? Il allait falloir que je fasse des efforts pour mon petit coeur, je ne pouvais pas continuer comme ça.

L’empêche que ça faisait si longtemps que… j’avais un peu peur…

Pascal est arrivé peu avant minuit et on est parti faire un tour en voiture pour trouver un coin où s’arrêter. Je me suis collée dans ses bras. Il ne faisait que me serrer dans ses bras sans vraiment m’embrasser avec fougue comme il en avait l’habitude avant, alors j’ai pris l’initiative. Il m’a demandé 2 ou 3 fois si j’étais sûre, il ne voulait pas que je me force. Mince, je crois que je tremblais un peu, mais je croyais avoir su le cacher. Je ne voulais plus le faire attendre, c’était pas juste pour lui. Ni pour nous deux.

  • Aïe, Jane arrête…

Pascal m’a en quelque sorte repoussée! Il a attrapé mes mains un peu trop baladeuses pour m’empêcher de progresser dans ma tentative. Ça m’a surprise, je me suis sentie gênée. Un milion de pensée plus ou moins désagréable ont traversé mon esprit, entre autre, comment ça se fait qu’il en avait pas envi? Est-ce qu’il n’avait plus envi de moi? Hahhh, si c’était ça, que je meure à l’instant!

Puis, il m’a embrassée, mais je m’étais raidie, je n’ai pas répondu à son baiser. Je ne comprenais pas bien, mais je n’avais pas envie de demander non plus. Il a pris mon visage entre ses mains en cherchant mon regard, mais je crois que je ne voulais pas lire la confirmation de mes craintes dans ses yeux. J’en mourrais certainement, foudroyée sur place.

  • C'est pas que je n'en ai pas envi... Au contraire... Mais, tu n'imagine quand même pas qu’après avoir attendu si longtemps… que j’ai envi d’un coup vite fait sur la banquette arrière de la voiture?

Je crois que j’ai senti mon corps relâcher la pression, comme si je fondais ou que je tombais d’une masse; alors c’était ça? C’était ça?! God, et moi qui avait déjà commencé à me détruire mentalement et ce n’étais que ça? J’étais vraiment une défaitiste, atroce, tout de suite j’avais sauté à des conclusions destructrices, imaginant immédiatement le pire. Pourquoi est-ce que je ne suis pas plus… confiante? Ma tête me joue vraiment parfois des tours très très désagréables.

  • J’ai envi que ça se passe bien, qu’on puisse passer la nuit ensemble, ou des heures sans être tirailler par le temps… Aouh, à voir ton expression, t’avais déjà commencer à me clouer aux piloris quoi!

J’ai enfin pu esquisser un pauvre sourire, oui, j’avais imaginer le pire. Je n’avais pas besoin de le lui confirmer, il avait deviné tout seul. Apparemment, je n’arrive pas à lui cacher ce que je pense. Mais, j’espère qu’il pourra aussi voir et deviner à quel point je l’adorais en ce moment même. Pascal avait raison, ç’aurait été lamentable de se contenter de 5 petites minutes à la va-vite! Je ne pouvais pas me retenir de l’embrasser encore et encore; oui, je l’aime à la folie lui.

Pascal semblait heureux de voir que j’allais mieux, que j’étais prête à faire le pas pour sortir de ma mélancolie. En même temps, il s’inquiétait de m’avoir stoppée, de peur que d’ici le week-end, les choses aient changés. Il s’est traité d’idiot ce qui m’a fait rire. Perso, je savais que je ne ferais pas marche arrière, il m’avait trop manqué, et je ne voulais pas lui imposer ma peine.

Comme Dieter me l’a si bien dit; “La vie continue…”


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227/2012 - Reboostée

Publié le par JaneDo


Mercredi, 15 Août 2012  -  (227/2012)  - Reboostée!

Tchoy est sorti de l’hôpital vers 14h30 et pas vers 11h comme prévu initialement. Je m’y attendais. Pour finir, je n’ai pas eu à le ramener, un autre copain est passé le prendre. Son beau-frère passait chez moi à 18h30 et Tchoy voulait passer, mais finalement, il était trop mal. De toute façon, c’était vite réglé, j’avais déjà tout préparé.

Beaucoup de balades avec le chien avec beaucoup de jeux éducatifs. Pendant la visite du pote à Tchoy, elle a même réussi à ne pas lui sauter dessus, à rester à sa place. Elle obéi de mieux en mieux, je suis assez fière d’elle. Le soir, j’ai ramené Dobby chez David vers 21h…

Pfff, en rentrant, j’ai eu la folle envie de voir Pascal, j’avais juste besoin qu’il me serre dans ses bras, mais je n’osais pas l’appeler, sa femme était sûrement dans les parages. Ma folie a été la plus forte. Sa femme était bien là, ils regardaient la télé je crois. Ils étaient dans le salon, je ne voyais pas très bien, les voilages étaient tirés.

J’ai tenté le message. Pascal a dû le lire, sa femme a essayé de lui arracher son natel, je les ai vu se poursuivre autour du canapé. D’un côté, j’ai bien fait d’être là devant pour voir, parce que si elle avait réussi et qu’il ne m’avait pas répondu, j’aurai su pourquoi. Il a répondu en me proposant de me retrouver au bord du lac, vers le passage qui mène chez Caro dans 1h. J’avais prétendu être dans les environs chez des amis et que je voulais passer vers lui, il ne se doutait pas que j’étais déjà là en train de faire le pied de biche!

Je l’ai regardé traverser le jardin en fumant, le coeur battant la chamade. Sa femme était allée se coucher. Jeeez, comment mon coeur pouvait encore m’étouffer à ce point alors que ça fait si longtemps que je le connais!

Je m’étais éloignée pour lui donner l’impression d’arriver. Quant il m’a vue arrivée, je l’ai vu sourire, le clair de lune me permettait de voir son visage. Il a jeté sa cigarette et m’a prise contre lui et a posé ma tête contre son coeur, il battait presque aussi fort que le mien. Sa main sur ma tête avait quelque chose de reposant, rassurant. Il m’a fait un bisou sur le front avant d’effleurer mes lèvres. Il n’a pas osé aller plus loin.

On ne s’est pas dit grand chose, Pascal m’a demandé si ça allait mieux, et évidemment que ça allait, j’étais dans ses bras.

On est resté comme ça, serré l’un contre l’autre à la lueur du ciel étoilé pendant au moins 3 minutes. Je suis rentrée le coeur léger, ses bras, son contact m’avaient redonné vie, reboostée, je me sentais mieux.


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226/2012 - Tchoy, Hôpital et Chiens!

Publié le par JaneDo


Mardi, 14 Août 2012  -  (226/2012)  - Tchoy, hôpital et chiens!

Ben aujourd’hui, j’ai passé ma journée à courir… Courir pour passer vers Tchoy, lui amener des clopes, courir pour rentrer récupérer le chien à David. J’avais déjà Shanna et mon frère devait passer la récupérer, mais j’espérais que les 2 fofolles puissent avoir le temps de jouer, donc, je n’ai pas stressé mon frère. David était là en avance et j’ai laissé les 2 courir dans le jardin pendant presque 1h, puis mon frère est arrivé pour chercher la petite snoupette.

Vers 21h47, quant enfin j’ai pu me poser dans mon canapé devant mon journal, Dolly et Brig m’ont appelé coup sur coup. Brig espérait qu’on se fasse un chat, elle est de retour chez elle en Floride, mais je n’avais pas le temps pour ça. J’étais crevée et d’une, et je devais préparer des papiers pour demain, donc pas le temps de traîner en ligne ce soir!

Dès que j’ai raccroché, c’était Dol qui appelait à son tour. Pas de surprise, elle était bourrée! Bien évidemment, elle voulait que je pose tout pour passer du temps avec elle. Pas de chance, j’étais pas d’humeur. J’étais plutôt distante et sans le vouloir, un peu froide. C’est que lundi, en allant promener le chien vers chez elle, j’ai essayé de la joindre pour lui proposer une promenade et prendre un verre, mais elle ne répondait pas. Et pour ne rien changé, elle attend le lendemain pour rappeler et bourrée en plus. Pfff. Ça ne me disait rien de passer la soirée avec une fille en plein délire alcoolique. Non merci.

Elle a fait la victime, la fille toute seule, que tout le monde laisse tomber! D’habitude, je me serais sentie super coupable et j’aurai couru, mais là, non. J’avais d’autres soucis.

Finalement, Tchoy n’a pas pu être opéré, il y avait le rush à l’hôpital, alors ce sera pour demain. Il m’a demandé de passer pour le ramener à la maison. Il habite à 3mn de chez moi. Mon frère est aussi passé à l’hôpital. Dire qu’il avait laissé la voiture décapotée avec la chienne non attachée dedans. Waouh, et en plus, elle ne bouge pas une oreille. Jamais j’oserai tenté un truc pareil. J’aurai trop peur que la chienne se jette sur la route pour essayer de me suivre, ou me retrouver. Peu avant 23h, je suis retournée apporter encore des cigarettes à Tchoy. Le pauvre, il s’emmerde à fond!


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225/2012 - Pascal et ses déboires amoureux de jeunesse!

Publié le par JaneDo


Lundi, 13  Août 2012  -  (225/2012)  - Pascal et ses déboires amoureux de jeunesse!

Hier matin, Pascal et Michael pensaient que je dormais, ils étaient au salon et je les entendais discuter. Pascal a demandé à Michael à plusieurs reprises de baisser le ton, pour ne pas me réveiller et parce qu’il ne voulait pas que j’entende leurs conversations.

Comme Pascal s’était renseigner pour savoir ce qui s’était passé avec la fille d’hier soir, Michael s’était un peu moqué. Il lui a demandé s’il regrettait de n’avoir pas pu venir. Je n’ai pas entendu la réponse, mais je ne pense pas, il avait l’air content qu’on soit que les 2. Michael l’a un peu taquiné en lui disant qu’il aimait bien les nanas du genre Caroline, qui attendent à ses pieds pour une petite attention.


Michael pensait que c’était ce qui causait des problèmes avec Jess; elle n’était pas du genre à se laisser faire, ni à se faire toute petite dans son coin. Ce qui l’a amené à parler de moi; Michael ne comprenait pas ce qui pouvait bien le faire rester avec moi. Apparemment, je ne ressemblait pas aux genres de filles qu’il avait l’habitude de fréquenter. J’ai bien aimé entendre Pascal lui rétorquer que, c’était parce qu’il ne m’avait pas rencontré plus tôt!

C’était intéressant de savoir ce que ses copains pensaient de moi. Au moins, ils ne me voyaient pas comme une emmerdeuse, mais comme une fille qui ne se laissait pas faire. Ses copains avaient l’air d’être surpris que Pascal soit encore avec moi après tout ce que je lui avais fait; j’étais sortie avec Layne et Thomas! D’après ce que j’ai cru comprendre, si ça avait été une autre fille, ç’aurait été fini terminé.

Ça a fait du bien à mon petit coeur, c’est qu’il m’aime vraiment… Et mince, son anniversaire est dans quelques jours et je n’ai toujours aucune idée de cadeau!

Michael l’a encore taquiné sur sa période amoureux transis d’une de ses maîtresses d’écoles. Paul le leur avait raconté. Il me semble que Pascal m’avait déjà parlé de ça une fois. Je ne me souvenais pas des détails, ou peut-être que je n’avais pas fait attention. Je ne savais pas, par exemple, qu’il lui laissait des petits mots sur son bureau, lui déposait des fleurs séchés. Ciel, sa maîtresse avait dû être embarrassée, mais pas autant que lui quant les autres élèves l’ont su et s’étaient moqués.

Ce qui m’a rappelée qu’il m’avait aussi parlé d’une amie de sa mère de qui il était tombé amoureux. Dès qu’elle rendait visite à la maison, il n’y avait pas moyen de le décoller des jupons de sa mère. Il aimait l’entendre parler, rire.
Ça me fait sourire, parce que Pascal était tout rouge quant il m’a raconté ses déboires amoureux avec les femmes de ses jeunes années. Ces femmes étaient beaucoup plus âgées que lui, pour la plupart, elles avaient l’âge de sa maman.

Le pauvre… Je rigole, mais il m’a raconté que parfois, dès qu’il avait pu trouvé le numéro de téléphone de la copine à sa maman, il passait son temps à lui faire des appels anonymes, juste pour entendre sa voix. Aujourd’hui, il se demande si ses parents, ou même cette femme, elle s’appelait Andy (je crois), ne savait pas déjà à l’époque.

Je me rappelle lui avoir demandé s’il l’avait revue depuis et comment ça s’était passé… Apparemment, elle était au mariage. J’aurai bien aimé revoir les photos pour voir la tête qu’elle avait!

Journée de boulot et… repos… J’étais crevée quand même, et surtout mal à la tête! Puis le soir, souper en famille comme d’hab. Triste, Karen n’était pas là et David n’est pas venu. C’était déliceux, Carmine nous a fait une de ses sauces à l’italienne, avec des steaks et spaguettis. Tchoy m’a appelé pour dire qu’il était à l’hôpital; il a des cailloux! Je suis donc passée lui apporter un paquet de clopes en rentrant. Il se fait opérer demain matin.


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224/2012 - No sex week-end!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 12  Août 2012  -  (224/2012)  - No sex week-end!

Donc, Pascal avait vraiment envi de me voir? Donc, il m’aime? Sinon, il n’aurait pas couru, non? 20mn plus tard, il m’attendait en bas. Cette fois, il passait la nuit avec moi. Michael n’était pas à a maison, on avait tout l’appart pour nous. Hum, l’envie de lui poser des questions me brûlaient la langue, mais, je ne veux pas gâcher ces précieux moments.

Pascal a dit qu’il n’avait pas voulu dormir avec moi, la dernière fois, c’était dur, il avait eu la trouille de craquer et d’essayer quand même sans penser aux conséquences. Et il ne voulait pas que je le déteste ou que je me mette à le fuir. Hum? Je lui ai demandé comment ça se faisait que ce soir il pensait qu’il pouvait tenir sans craquer. Ça l’a fait rire, il a dit qu’il ne savait pas s’il tiendrait, mais qu’il avait trop envi de se réveiller et me trouver là, donc il tiendra.

C’était mignon! Mignon qu’il préfère passer une soirée platonique plutôt que faire la fête avec ses potes!

  • Wahhh Jane…

Pascal a bondi du canapé. Il me regardait en se mordillant la lèvre. On s’embrassait, et je n’avais rien fait à part enfiler ma main sous son t-shirt! J’avais envie de sentir sa peau. Lui n’avait pas osé même effleurer mes seins, ni même mes fesses.

Il s’en était tenu à me tenir le visage entre ses mains. J’ai déjà dit que j’aimais ses mains? Que j’aimais quant il encadrait mon visage de ses mains chaudes? Comme j’aime ce geste qu’il a de caresser mes lèvres du bout des doigts?

  • Fais pas ça si tu n’as pas envie d’aller jusqu’au bout…

Glups, j’ai rien dit. J’aurai peut-être dû lui dire que j’en avais peut-être envie, je n’en savais rien, mais que par moment, aoutch, oui, j’avais envie? Que si j’avais envie de sentir sa peau, afff, peut-être, mais sur le moment là, oui, mais… Ha là là, ça a l’air trop compliqué, alors je me suis gardée de me mettre à bredouiller, à me justifier. Il est venu me prendre à nouveau dans ses bras.

  • Tu sais Babe… Moi aussi j’ai la trouille… Ça fait tellement longtemps que…

Pascal avait senti que je tremblotais un peu quant ça commençait à aller un peu trop loin, il essayait probablement seulement de me rassurer. Je ne pouvais pas imaginer qu’il puisse avoir peur. Mince, je l’aime, je l’adore, alors pourquoi est-ce que j’ai tellement peur? Pourquoi est-ce que je me sens triste d’avoir envie de lui?

Pour calmer les choses, il se levait souvent en poussant des “pfouhhh”, ça me faisait sourire, puis il a nous a mis un film, comme ça on pouvait concentrer notre attention sur autre chose. Rien à faire, je crois qu’on avait juste envi de s’embrasser, se toucher.

Heureusement, Michael est rentré avec quelques amis, alors ça nous a calmé. On a dû se tenir à carreau et se comporter en amis. Jeeez, ses amis avaient de la peine à décoller, et on ne pouvait décemment pas aller se coucher, on ne voulait pas qu’ils sachent qu’on dormait ici, et ensemble. On aurait été bien inspiré si on avait été se coucher avant qu’ils arrivent. Faudra que je pense à demander à Michael de nous avertir la prochaine fois.

Je crois que j’en connaissais quelques uns de vues… En tous cas, une de ses copines s’est mise à draguer Pascal, Michael avait beau lui dire de lui foutre la paix, qu’il était marié, elle continuait. Elle devait être un peu pompette. Elle lui a posé tout un tas de questions, elle l’avait déjà croisé plusieurs fois avec sa femme et toujours flanquée de Caro. Elle a voulu savoir qui était qui.

  • Fou lui la paix, tu n’es pas son genre…
  • J’suis pas jalouse…
  • Il est marié ma chère, alors bas les pattes.
  • Hmmm… Marié? C’est vrai?
  • C’est vrai.

Et elle insistait, se collant à lui et passant son bras sous le sien.  Pascal, le pauvre, il était mal à l’aise, mais gardait le sourire tout en essayant discrètement de se tirer de ses griffes. Michael me jetait de petits regards en coin, un peu gêné. Je ne voulais pas qu’il puisse imaginer que j’étais mal, ce n’était pas le cas. Je savais que je ne risquais rien.

Je crois qu’elle intéressait un des potes à Michael, parce que vers les 3h du matin, voyant la manière qu’elle continuait à coller Pascal, il a proposé qu’ils aillent chez lui. Il avait un jacuzzi et a proposé une petite baignade nocturne. Michael a tout de suite sauter sur l’occasion. Hum, d’après ce que j’ai compris, ça allait être une bain de minuit à poil! La fille voulait aller en voiture avec Pascal, persuadée qu’il venait aussi.

Pascal a dit qu’il allait les rejoindre Pour qu’elle le lâche, mais on avait aucune intention d’y aller. Pascal les a suivi jusqu’à la porte. La fille lui disait de se dépêcher, ça allait être la fête ce soir. C’est drôle, mais elle m’avait complètement zappée, Est-ce qu’elle n’avait pas remarqué qu’on était là avant leur arrivée? Et qu’on était resté en arrière tous les 2? Boh, moi c’est des choses que j’aurai tout de suite noté.

Dès qu’ils sont partis, on a repris où on en était, calfeutrés dans le canapé, on a éventuellement regardé des bouts du film. Rien compris, ni aucune idée du titre d’ailleurs.

J’aime… Il me passe les mains tout le temps sur le visage, me caresse les lèvres, joue avec mes cheveux… J’adore. Ce sont de petits gestes de tendresses que j’adore. J’espère qu’il ne fait ça qu’avec moi Heu… non, je l’avais vu faire pareil avec Caro!!! Zut. Mais j’adore quand même.

On a passé une grande partie de la nuit à se chauffer, sans pour autant passer à l’acte. Je n’étais pas encore prête. Et même parfois pour le reste non plus. Pascal est adorable, il me connait mieux que je ne pensais, il savait quant s’arrêter, les limites à ne pas dépasser. Quoique, ça m’amusait de le titiller par moments, le voir bondir du lit pour retrouver ses esprits étaient trop tentant. C’est un peu vache, hihihi!

Dimanche, Michael à moitié dans les vapes a accompagné Pascal pour aller chercher du pain frais pour le déjeuner. Quant ils sont rentrés, Pascal a passé la tête par la porte, et il a cru que je dormais encore. J’espèrais qu’il revienne se coucher.

Je les ai entendus discuté entre mecs; Michael lui racontait leur fin de soirée. J’ai entendu Pascal lui demander si son pote a réussi à conclure avec la fille d’hier soir. Curieux… Ça l’intéressait? Je n'aurai pas cru qu'il s'intéressait à ce que cette fille pouvait bien fabriquer, ni à ce genre de chose. Ou voulait-il savoir si c’était une fille facile, le genre qu’il déteste?

L’après-midi, on aurait pu aller rejoindre toute la clique chez celui chez qui Pascal était hier, mais je n’avais pas envie de devoir le partager avec sa femme et tous les autres, alors j’ai voulu qu’on reste chez Michael. Je préférais qu’on traîne ensemble, qu’on passe toute la journée rien que les 2.

Pascal avait coupé le son de son natel, alors je n’ai pas su que sa femme avait essayé de le joindre, je ne me suis même pas méfié quant je l’ai vu sortir pour téléphoner. Bof, de toute façon, je m’en fou, s’il avait besoin de parler à sa femme, je n’allais pas l’en empêcher.

On a passé la journée en amoureux, j’ai adoré chaque minute, mais le temps à passé trop trop vite. Je me suis sentie vide et triste quant il a fallu se séparer.

Pascal est rentré assez tôt, ça devait être aux alentours de 20h quant il m’a déposé à la maison. Il préférait rentrer assez tôt au cas où Jess lui prenait la tête, il avait env. 4h pour se disputer, il pouvait espérer être couché vers minuit. Il rigolait, mais j’imagine qu’il était sérieux. J’aurai peut-être dû lui poser des questions, me montrer concernée, mais j’étais gênée de lui causer des ennuis. Ç’aurait été Caro, je suis sûre qu’elle aurait su trouver les mots pour qu’il se confie à elle, hélas, moi j’étais plutôt nulle à ce jeu là!


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223/2012 - And I said I'm sorry

Publié le par JaneDo

Samedi, 11  Août 2012  -  (223/2012)

A mon réveil samedi matin, Pascal n’était pas là. J’ai d’abord pensé qu’il s’était peut-être levé pour aller nous chercher le déjeuner ou un truc du genre, donc je n’ai pas bougé. Il n’y avait pas de bruit dans l’appart, donc Michael devait être encore au lit. Après un puissant moment à attendre, puis à regarder autour de moi, j’ai senti qu’il ne devait pas être seulement sorti un moment, d’habitude, Pascal me laissait toujours un mot, mais là rien.

En regardant l’heure sur mon natel, j’ai vu son message; il était rentré… Son message commençait par; “Sorry…”.


D’abord, j’ai pensé que c’était chou de m’avertir, et il me demandait si on pouvait se voir ce soir, puis tout de suite c’était la déception; il s’était endormi chez Caro, chez Michael la dernière fois, alors qu’il avait passé la soirée avec Nina et friends, mais avec moi, il a gardé la tête froide et m’avait abandonnée chez Michael. J’aurai aimé qu’il s’oublie comme il avait su le faire avec les autres.

Je savais aussi que j’étais de mauvaise foi, il s’était endormi plus d’une fois chez moi aussi… Je savais que je ne devais pas comparer, ni lui en vouloir.

D’après ce que je savais, ils passaient l’après-midi chez un de leurs copains qui faisait une sorte de piscine party. Ben, je n’étais pas invitée. Flûte, je me sentais un peu mise à l’écart, mais je crois que ça ne me dérangeait pas trop et c’est ce qui me dérangeait. Est-ce que je ne devais pas me sentir mal? Est-ce que Pascal me met de côté parce que je ne râlait pas? Parce que je me laissais faire? Devrais-je en demander plus?

Je ne sais pas, en tous cas, ça m’arrangeait plutôt… Ça m’arrangeait d’avoir ma journée à moi au lieu d’être en représentation, de devoir me forcer à faire la conversation, de faire semblant de m’amuser, d’être plantée ailleurs sans avoir une minute à moi pour faire ce que je voulais et me larver si j’en avais envie! Je n’étais pas très exigeante, as chiante et je crois que ça plaisait bien à Pascal ce côté chez moi!

J’ai donc passé une journée adorable à me larver à fond… Petite séance de chaise longue et lecture sur le balcon…

Pascal a téléphoné dans l’après-midi, et ça m’a fait plaisir. Il pensait à moi puisqu’il a pensé à appeler. Je lui ai dit que ça me ferait plaisir si on se voyait ce soir. Apparemment, l’après-midi se prolongerait dans la soirée chez son pote, il m’a demandé si ça me disait de venir là-bas. Hum, non ça ne me disait rien. A lui, j’ai fait celle qui hésitait, qui se demandait si ce n’était pas gênant de me pointer comme ça en soirée. Je n’ai pas osé lui dire que je n’avais aucune envie de me retrouver entouré d’étrangers, perdue au milieu d’une foule, chez des gens que je ne connaissais pas, alors que je ne voulais qu’être avec lui, et de ne pouvoir que le regarder de loin, et passer la soirée à espérer quelques minutes par-ci, par là avec lui.

Bref, après avoir chipoter, on a décidé de se voir après, vers 21h… Il m’appelle dès qu’il pense pouvoir se tirer.

Vers 22h, il a enfin appelé pour me demander si je voulais le rejoindre chez Michael? Il allait ramener sa femme, ensuite il me retrouve là-bas vers 23h. Puis 10mn après, il m’a rappelé pour me dire que Jess ne voulait pas rentrer. J’ai bien cru que c’était le prélude pour dire qu’il ne pourrait pas venir finalement. Mais non, il la laissait là-bas, après tout, elle pouvait rentrer avec son frère, donc on pouvait se voir plus tôt, et il passait me chercher. On n’avait pas besoin de prendre 2 voitures comme ça.

Wow, j’étais super hyper contente…

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222/2012 - Quant il me prend dans ses bras...

Publié le par JaneDo


Vendredi, 10  Août 2012  -  (222/2012)  -  Pas déçue

Coiffeur aujourd’hui! Je me suis coupé les cheveux tout courts. Voilà. J’ai passé 4h au salon, parce que ma frangine voulait que je corrige un courrier pour elle.

Petite grillade au bord du lac ce soir chez un des potes de basket. Après ce qui s’était passé hier, c’est-à-dire, voir comment Pascal et sa femme semblait bien s’entendre, je n’avais pas trop envie de devoir les revoir ensemble ce soir…

Ce soir, petite grillade au bord du lac ce soir chez un des potes du basket. On n’avait pas été invitée, mais Caro insistait pour qu’on s’invite à la soirée. C’est vrai que ce serait mieux d’être 2 si on le faisait, mais bof, ça ne me disait rien. Ce serait ridicule, on aurait l’air de poursuivre Pascal comme de petits chiens, attendant qu’il nous lance gentiment un n’os-n’os, qu’il nous accorde un peu d’attention.

J’ai senti au téléphone que Pascal n’avait pas très envi que je sois dans les parages quant il paradait avec sa femme, ça le gênait beaucoup. Il a parlé de la grillade, raison pour laquelle on ne pouvait pas se voir, mais il ne m’a pas proposé d’y aller. Thomas non plus d’ailleurs.

Donc, je passerai la soirée tranquille à la maison… J’ai proposé à Caro de passer, mais elle tenait à aller s’incruster à la grillade. Chapeau, moi je n’ose pas faire des trucs comme ça.

Avant de se rendre chez son pote, Pascal m’a envoyé un petit message pour me dire qu’il passerait plus tard. Hum, je n’y croyais pas trop. Ce ne serait pas la 1ère fois qu’il me pose un lapin. Ça m’a un peu énervée, mais, je me suis préparée quand même et l’air de rien, je me suis mise à l’attendre. C’est nul, mais voilà. S’il ne passe pas, je serais encore une fois toute triste et déçue.

Je crois qu’inconsciemment, je ne m’attendais vraiment pas à le voir, j’étais sûre qu’il allait me décevoir, alors quant il a sonné vers 22h, j’étais atterrée, proche de… l’extase! Je crois que c’était un bonheur intense de le voir, savoir qu’il était venu jusque là pour moi. Alors il est vraiment venu? Wow! Trop cool.

Pascal n’a pas perdu du temps en explications, rien, dès que j’ai ouvert la porte, il m’a prise dans ses bras, me serrant à me couper le souffle. God, je l’adore. Il sent si bon. Puis, il m’a embrassée. Miam. Un de ses baisers si doux, si chaud, ses lèvres sont douces, tendres, pressantes. Impossible de résister et de ne pas fondre.

Quant il m’a enfin lâchée, c’était pour me presser de prendre ce je voulais pour dormir ailleurs, il voulait qu’on se dépêche de filer avant de se faire arrêter par quelqu’un. Il pensait sans doute à sa femme. Pascal sait très bien que je n’aime pas les imprévus et les surprises, alors il a insisté. J’aurai préféré qu’il m’avertisse un peu avant, j’aurai eu le temps de me préparer, au moins mentalement. Mais, pour une fois, je n’ai pas perdu de temps à me poser 36milles questions. Je l’ai suivi.

Ce n’est qu’une fois dans sa voiture que j’ai commencé à me sentir mal à l’aise… J’espère qu’il n’espérait pas… faire l’amour? Je ne me sentais pas encore prête pour ça.

On a été chez Michael… Ouf, Pascal ne m’a forcée à rien. Il n’a pas essayé. J’étais contente de passer la soirée avec lui. On a parlé de tout, sauf de ce que j’avais déjà discuté avec lui par téléphone l’autre jour. Il m’a raconté un peu ce qu’il faisait ces temps, de son travail, etc. Moi j’écoutais ravie de me laisser bercer par le son de sa voix. Jeeez, on était ensemble, c'était tout ce qui comptait pour moi.

Il m’a raconté qu’il avait ramené Jess chez eux, puis il lui a dit qu’il sortait. 1h après être arrivé chez Michael, il l’a appelée pour lui dire qu’il ne rentrait pas. Il lui a aussi demandé d’éviter d’aller faire du grabuge chez moi, je n’étais pas là. Elle risquait seulement de se faire arrêter par la police pour tapage nocturne, et ce soir, il ne pourra pas l’aider à sortir.

Ils ont discutés une bonne vingtaine de minutes. Je me suis faite discrète, j’ai quitté la chambre pour le laisser tranquillement parler avec sa femme.

J’étais contente de dormir dans ses bras. Je me sentais privilégiée, chanceuse. Tout le monde adorait Pascal, il avait cette faculté de faire penser à chaque personne qui croisait son chemin, qu’elle était une personne spéciale, importante, intéressante. C’était ce charme discret qui m’avait fasciné chez lui. Ses yeux aussi; il avait un regard intense, captivant. Et je ne parle même pas de son sourire ravageur!

Jeeez, encore maintenant faut que je me pince… Il est venu… Rien que pour moi!


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221/2012 - Les mauvaises habitudes ont la dent dure!

Publié le par JaneDo


Jeudi 09  Août 2012  -  (221/2012)  -  Les mauvaises habitudes ont la dent dure!

Graouh, je suis grave! J’ai appelé Caro, pour en quelque sorte lui tirer les vers du nez. Quant j’ai proposé de passer chez elle ce soir, elle a semblé hésitante, puis elle m’a avoué qu’elle avait l’intention de suivre Pascal ce soir. Je m’étais promise de ne plus faire ce genre de truc, mais je l’ai accompagnée.

Caro savait qu’il sortait manger avec sa femme, ça m’a scotché. Comment ça se fait qu’elle en savait plus que moi?

Et voilà, on s’est retrouvé à le regarder manger avec Jess. Bien sûr, il y a eu des moments où mon coeur faisait des petits ratés, comme par exemple quant il lui prenait les mains, ou que je trouvais que son sourire semblait trop tendre. Mouais, je n’aurai pas dû y aller, c’était idiot. Pourquoi est-ce que je m’impose ce genre de truc, c’est nul.

J’avais eu trop la trouille de sortir jouer les espionnes avant la tombée de la nuit, mais Caro elle n’avait pas hésité à le suivre, même au risque de se faire prendre. Pendant nos longues discussions dans la voiture alors que nos yeux étaient rivés sur Pascal et Jess, j’ai appris qu’il ne s’était rien passé. Ouf, Pascal ne m’avait pas menti.

Caro m’a raconté comme elle en avait eu marre de le voir traîner tout le temps avec Nina, il en arrivait même à annuler leurs rendez-vous. Elle n’arrivait pas à accepter de devoir se contenter que de son amitié, elle était persuadée que rien n’était perdu. Je ne sais pas pourquoi, mais Caro semblait penser que j’étais dans la même situation qu’elle. Je n’ai pas osé la corriger.

Hum, ça m’a fait penser que Pascal m’avait laissé tomber pour rester avec elle… Elle avait peut-être raison en fin de compte! Non, non, Pascal m’a jamais dit qu’il voulait qu’on reste juste ami.

Après avoir passé plus d’1h dans la voiture, j’ai voulu rentrer. Sauf que j’avais laissé ma voiture chez elle, et Caro ne voulait pas s’en aller. Pfff. C’était assez mortel de voir Pascal sortir avec son bras autour de sa femme. Dingue, ils avaient l’air tout amoureux! Mais, ça devait être mon imagination ou ma jalousie, ou encore mes yeux qui envoyaient de mauvais messages à mon cerveau!

Assez déprimée, l’une comme l’autre, on a fini chez elle à vider verres sur verres et à passer notre temps à réviser de long en large ce qu’on pensait à propos de Pascal. C’était lamentable. Je crois que je regrette un peu, parce que je crois que j’ai trop parlé, trop raconté ce que je ressentais. Mais bon, j’avoue que ça fait du bien aussi. On a passé une bonne soirée et je me suis souvenue que je l’aimais bien, qu’on s’entendait bien, qu’elle était drôle et aussi attachante.

Caro a quand même essayé d’appeler Pascal une bonne dizaine de fois, il ne répondait pas. Il lui a seulement envoyé un message pour lui dire qu’il ne pouvait pas parler au téléphone et qu’il n’avait pas envi de sortir traîner dans les bars ce soir. Caro était persuadée qu’il était sûrement en train de sauter sa femme alors que nous, on était en train de mourir d’ennuis parce qu’il nous manquait.

Je suis rentrée un peu avant minuit, j’étais pas très nette et super crevée. J’ai été me coucher presque aussitôt. Puis vers 2h du mat, ma copine de Belgique m’a appelée. On a longuement discuté, ça m’a fait du bien. Elle a réussi à me faire rire.


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