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132/2012 - Encore une scouateuse... marre...

Publié le par JaneDo

Vendredi, 11 mai, 2012  -  (132/2012)  -  Encore une scouateuse

Oui, je sais que parfois, je suis une super peste, je n’ai rien à envier à Jess ou même Caroline. Tout en est-il que Pascal n’a pas arrêté d’essayer de me joindre au téléphone, mais j’ai zappé tous ses appels. Et ses messages? Ben, je les effaçais sans les lire. Inutile de fondre comme une mauviette pour quelques mots jeter à la va-vite dans un texto. Si Pascal me manquait? Je ne sais pas, mais je ne pense pas. Je crois que ma colère me tenait chaud et m’empêchait de sombrer dans les dédales du chagrin, donc, tout allait bien.

Ce soir, je suis sortie prendre un verre avec 2 copines. Je n’en avais absolument pas envie, j’aurai préféré rester tranquillos, peinard chez moi, mais si je voulais éviter d’avoir Pascal derrière la porte et finalement lui ouvrir, parce que ça m’aurait fait trop de peine de le laisser frapper et le planter comme un idiot devant une porte fermée, j’avais meilleur temps de sortir et ne rentrer que tard.

De plus, grosse déveine, Béa m’a appelé pour me supplier de la laisser venir scouater Ca encore quelques temps chez moi, et ne sachant plus quoi inventer comme excuses, et franchement, je n’avais pas le cœur de la laisser dans la rue. Me voilà une fois de plus avec une personne indésirable dans les pattes, mon terrier violé encore. Pfffiouh, j’espère que je tiendrais le coup! Franchement, ça me faisait hyper chier, mais j’ai pas pu refuser. Quant est-ce que tout le monde comprendra que si j’ai un 3 pièces, c’est pour moi et mes affaires de peinture et pas pour les scouateurs!

D’un côté, ça refroidirait Pascal direct. Enfin, j’espère…

Bon, j’avais l’intention de traîner dehors jusque vers les 1h du matin pour être sûr que si Pascal passait chez moi, ben il en aurait eu marre d’attendre, mais je n’ai pas tenu plus d’1h au bistrot. On ne peut pas fumer, et je me faisais chier de ne pas être tranquillement installée sur mon canapé avec mes cafés, coca, mes bouquins, la télé qui tourne pour les fantômes, mon vieux training troué avec par-dessus mon vieux pull en laine mité que je ne peux plus porter qu’à la maison et mes grosses chaussettes. Donc, après une excuse bidon, j’ai planté mes copines pour courir me jeter sur mon canapé avec l’espoir de pouvoir profiter un peu de ma tranquillité avant que Béa ne se ramène.

Chance phénoménale, elle traînait à Morges. Elle m’a envoyé un message pour me dire qu’elle pensait être là vers 23h et si ça jouait pour moi. Elle m’avait déjà dit qu’elle serait là vers 18h. J’ai commencé à préparer une réponse pour dire qu’il n’y avait pas de problème, mais avant de l’envoyer, j’ai changé d’avis. Je lui ai finalement répondu que j’étais aussi de sortie, que je ne savais pas quant je rentrerais, avec dans l’idée de lui dire que j’étais là vers minuit, ou peut-être même 1h. Mais c’est elle qui m’a tendu la perche vers 22h30 en me disant qu’elle pensait dormir sur Morges, que ce serait plus pratique pour aller bosser le lendemain.

Youpiiiiii, je pouvais me larver à fond la caisse et jusqu’à pas d’heure. Du coup, j’ai zappé la petite sieste que je m’étais programmée, et j’ai prolongé mon état végétatif jusqu’à 6h du matin. J’avais trop envie d’avoir un week-end entier tranquille, je cherchais comment me débrouiller pour que Béa ne vienne pas avant lundi.

Avant de me coucher, j’ai effacé les messages de Pascal, par contre, j’ai eu la mauvaise idée de lire les 2 messages de Thomas, qui avait aussi essayé de me joindre, mais comme mon natel était sur silence, je n’avais rien entendu et heureusement. Thomas me demandait de le rappeler, que Pascal lui avait demandé de me demander de le rappeler. Niet. Je n’ai donc pas répondu, ni rappelé Thomas.

J’ai eu de la peine à dormir après. Pascal devait se sentir un peu ridicule ou humilié de devoir passer par Thomas, et ça, ça me faisait un peu de la peine. Tant que ce n’était qu’entre lui et moi ça allait, mais que quelqu’un d’autre soit au courant me gênait beaucoup. Je ne voulais pas qu’il ait l’air idiot devant qui que ce soit malgré ce qu’il avait fait. Nos histoires ne regardaient personne. Mais, je n’arrivais toujours pas malgré tout à me résoudre à entrer en contact avec lui…

Non, je n’avais pas envie de le voir, ni de l’entendre, rien que d’y songer me mettait en colère! Pour lui transmettre un peu de ma rage, comme c’était 6h du matin, je lui ai envoyé un bref message ; « ha ! vu ton message, on s’appelle ok. ». Pas de bisous, ni quant, ni rien, c’était tout ce que je pouvais faire, fallait pas m’en demander plus. J’imagine qu’il allait se demander ce que je foutais jusqu’à 6h du matin et s’imaginerait pleins de choses.

Tant mieux, ça lui fera les pieds. A Thomas j’ai mis aussi que j’avais vu son mot et que c’était un peu tard, mais j’avais vite envoyé un petit mot à Pascal. A lui, j’ai pu lui mettre des bisous.

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131/2012 - Ce n'est pas ma faute...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 10 mai, 2012  -  (131/2012)  -  Ce n'est pas ma faute...

Hafff, je suis crevée, mon rendez-vous avec Thomas était éprouvant. On a pratiquement fait que de parler de Pascal en fait. Je ne m’y attendais pas.

Apparemment, Pascal était taciturne, agressif, de mauvais poil presque tout le temps depuis jeudi passé. Thomas a pensé qu’on s’était peut-être disputé à cause de ça et avait cherché à me tirer les vers du nez. Hum, je ne pouvais quand même pas lui dire qu’en fait, cela n’avait pas grand-chose à voir avec ça, mais plutôt du fait qu’il m’avait posé un lapin le vendredi soir pour ensuite trouver la possibilité de se libérer miraculeusement le samedi soir pour voir Caro, non?

J’ai fait celle qui ne comprenait pas, mais en fait, c’était ça, je ne comprenais pas. Pourquoi Thomas pensait que j’avais quelque chose à voir là-dedans? Perso, je pensais qu’il s’était passé quelque chose de l’autre côté de la barrière, du côté qui ne me concernait pas. Peut-être s’était-il disputé avec sa femme? Ou peut-être avec Caro? Ou Jess lui avait peut-être demandé de ne plus voir Caro et qu’il était contrarié?

Thomas a essayé de me faire sortir, de m’encourager à l’accompagner ce soir, mais j’en avais aucune envie. Je tomberais sur Pascal et la blessure est encore trop fraiche pour que je prenne le risque de la voir se rouvrir. En plus, je ne savais pas quoi lui dire, ni si j’avais même envie de lui parler, mais si d’aventure il ne tentait rien, je savais que ça me ferait mal. Thomas avait essayé de faire parler Pascal, mais Pascal l’avait envoyé promener, il ne voulait pas parler. J’ai dit à Thomas que ça n’avait rien à voir avec moi, mais il a réussi à semer le doute dans mon esprit.

A la maison, j’ai vu que Pascal m’avait laissé des messages et j’ai eu bien du mal cette fois à me décider à les effacer sans les lires.

Afff, je n’aurai pas dû les regarder, parce qu’après ça, je me suis torturée la tête à me poser des milliers de questions. Pascal me disait qu’il espérait me voir ce soir, si vers 23h je n’étais toujours pas là, c’est que je ne sortais pas, alors il rentrerait, qu’il espérait toujours que je lui donne des nouvelles. Si je ne lui faisais pas signe, alors il en déduirait que je lui faisais vraiment la tête.

Après 23h, il n’allait certainement pas venir jusque chez moi, pas un jeudi soir, alors j'étais tranquille. Puis, il n’oserait pas vis-à-vis de sa femme, pour Caro surement, mais pas pour moi. Puis soyons sérieux, je ne lui ouvrirai pas.

Ben oui, je lui faisais la tête, je n’avais pas envie de le voir, ni de l’entendre, ses explications ne m’intéressaient pas.


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130/2012 - « Jusqu’à Ce Que La Mort Nous Sépare »

Publié le par JaneDo

Mercredi, 9 mai, 2012  -  (130/2012)  -  « Jusqu’à Ce Que La Mort Nous Sépare »

J’ai passé toute l’après-midi avec ma puce. Après avoir fait la raïsia à la FNAC, on est rentré avec une vingtaine de mangas pour s’installer sur les canapés du salon et lire. C’était cool. Mais dès que ma sœur est rentrée, c’était finito. Jeeez, quelle casse-pieds dès fois la frangine! Fini la tranquillité.

Forcément, elle n’aime pas lire et étant plutôt égoïste, elle s’arrange pour priver ceux qui aiment la lecture de leur plaisir. Elle n’a pas arrêté de demande à la puce de faire ceci, puis cela. Pour finir, je lui ai demandé pourquoi autant d’acharnement, on voulait juste terminer le paragraphe, et elle m’a rétorqué qu’elle ne voyait pas l’intérêt de la lecture. Elle estimait que si la petite avait du temps pour lire, c’est qu’elle était désœuvrée. Ma frangine ne pouvait pas comprendre que quelqu’un puisse préférer avoir le nez dans des bouquins plutôt que la télé.

Mouais… c’est vrai que sa lecture se bornait à feuilleter des magazines en diagonale!!!

Waouh, j’adooooore vivre seule, ciel. Le bonheur parfait c’est de me larver avec mes bouquins et la télé en musique de fond. J’ai des périodes où je fais l’effort, je me force à sortir avec mes amis prendre un verre, quelques fois j’accepte même d’aller sillonner les boutiques, mais je ne rêve que du moment où je vais pouvoir enfin rentrer chez moi, seule. C’est mon moment favori, le pied total.

Donc, dès que j’ai pu poliment partir, j’ai foncé me larver sur mon canapé et continuer à lire mes mangas. J’en ai lus 15 d’affilés, trop passionnant, je ne pouvais pas m’arrêter avant d’avoir terminé toute la série.

Je n’arrêtais pas de bailler vers la fin et j’ai avalé café sur café pour tenir. Impossible de me raisonner à aller me coucher sans connaitre la fin de l’histoire. Maintenant, je n’ai plus qu’à attendre la publication de la suite… Quelle barbe! Lundi, je prêterai les 15 volumes de la série «Jusqu’à Ce Que La Mort Nous Sépare» à ma puce. Maintenant, j’attaque la suite de « Ikigami » hihihihi… J'avais déjà lu les 3 premiers volumes, et j'ai acheté la suite. Le pied géant.


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129/2012 - Il ne m'aurai pas aussi facilement...

Publié le par JaneDo

Mardi, 8 mai, 2012  (129/2012)  -  Il ne m’aura pas aussi facilement!

Afff, fait chier, j’ai toujours mal au doigt de pieds. Suivant comment je négocie mon pas, kriiiish, ouiiih, ça me fait hyper mal, comme si l’ongle du pied s'était incrusté dans la peau. Pfff, vivement que ça passe.

Toujours des tonnes d’appels et de messages de Pascal, mais je continuais à les ignorer, j’avais vraiment la rage, je ne voulais pas le voir. Puis, Pascal m’a eue par surprise en me faisant livrer des petits gâteaux (cup cakes) d’une de mes confiseries préférées, avec un petit mot. Petit malin!!! Si ça avait été des fleurs, j’aurai pensé que ça pouvait venir de lui, mais les petits gâteaux? Non. Je n’ai pas fait attention, j’étais si agréablement surprise que j’ai voulu voir qui m’avait fait ce petit cadeau.

Le petit mot était de sa main… Il a une si belle écriture, toute penchée en avant, droite, fine, légère…

Pascal me demandait pourquoi je ne le rappelais pas, je semblais l’éviter. Est-ce que je lui faisais la tête? Mais pourquoi? Qu’est-ce qu’il avait fait pour mériter ça? (pfff, culot lui !) Il ne comprenait pas. Ou peut-être que j’avais des imprévus? Est-ce qu’il se passait quelque chose de grave? Si oui, sa place était à mes côtés, mais si je ne voulais pas ou que je préférais être seule, alors je pouvais au moins lui envoyé un petit sms, question qu’il arrête de s’inquiéter…

C’était mignon, j’ai presque failli oublier que j’avais été verte de rage, pas question de le laisser s’en tirer à si bon compte. L’empêche qu’il avait l’art de savoir comment m’atteindre, me surprendre, et il semblait si sincère dans son mot, alors je ne voulais pas oublier qu’il me mentait comme un arracheur de dents.

Il n’avait qu’à retourner vers sa Caroline, moi, je me portais plutôt bien. Ça me va de rester à distance; loin des yeux, loin du cœur, qu’il aille se faire voir chez les papous.

Tard dans la soirée, Thomas m’a appelée pour m’inviter à manger avec lui demain soir. J’ai trouvé une excuse bidon, je voulais rester le plus loin possible de Pascal, et voir Thomas ne me ferait que penser à Pascal, et avec tous les petits chagrins qui vont avec. Mais Thomas ne s’est pas laissé démonter par mon refus, il a continué à insister, pour finir, j’ai accepté de le voir jeudi soir en début de soirée. S’il pensait m’attirer après au bar de l’équipe, il rêve, après moi, je rentre.

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128/2012 - Je vais bien, tout va bien...

Publié le par JaneDo

Lundi, 7 mai, 2012  -  (128/2012)  -  Tout va bien...

Ha la la, le week-end m’avait achevé, j’étais naze, heureusement que j’avais trop de boulot pour penser à autre chose. Bizarrement, j’avais la tête remplie d’idée, et en fin de soirée, j’étais assez contente du résultat qui semblait se profiler.

J’avais aussi un peu peur de rester chez moi, Pascal m’avait envoyé une tonne de messages, mais je n'étais pas encore prête à les regarder, il avait aussi ssayé de m’appeler à plusieurs reprises, et j’avais peur qu’il finisse par se pointer devant ma porte, parce que je ne savais vraiment pas quelle attitude adopter.

Donc, en fin de journée, j’étais sortie prendre un verre avec une copine, et je ne suis rentrée que vers 21h sur la pointe des pieds en vérifiant que Pascal n’était pas dans les parages. Après m’être changée en vitesses, je suis ressortie pour aller traîner avec une copine au Happy Days.

Je ne suis rentrée que vers 23h, et j’ai passé la soirée à bosser sur mes modèles, ensuite, je me suis plongée dans la lecture de mes mangas. J’allais bien, je ne pensais pas trop à Pascal, en tous cas, je n’étais plus aussi mal que l’autre jour.

Pour l’instant, je préfère me dérober, je n’avais ni envie de lui parler, ni de l’entendre ou d’entendre ses explications bidons, ni envie de le voir. J'allais plutôt bien, et je voulais que ça continue comme ça.


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127/2012 - Pascal n'avait qu'à rester avec sa Caro

Publié le par JaneDo

Dimanche, 6 mai 2012  -  (127/2012)  -  Pascal n’avait qu’à rester avec sa Caro

J’avais passé toute la nuit à pleurer, je n’arrivais même pas à m’évader dans le sommeil pour ne pas penser, pour que les images de Pascal et de Caro ne défilent pas inlassablement dans ma tête. J’avais fini par m’endormir la tête lourde et engourdie.

Je me suis réveillée tard et j’ai vu que Pascal avait déjà essayé de m’appeler 2 fois. J’avais évacué tout mon chagrin dans des rivières de larmes, j’allais mieux. Je n’ai pas rappelé, ni pris la peine de lire ses messages. Je les ai effacés sans les lire. Je ne voulais ni le voir, ni l’entendre, ça ne ferait que m’énerver ou je risquais de fondre comme une idiote, il n’avait qu’à rester avec sa chère Caroline.

Je savais que le mieux serait de ne rien dire, de faire semblant de rien, et je ne pourrais certainement pas me retenir de lui poser des questions. Je sais que je voudrais comprendre.

Pascal m’avait dit qu’il avait parlé avec Caro, qu’il avait décidé qu’ils ne seront rien d’autre que des amis, alors que se passait-il? Pourquoi allait-il vers elle à tout bout de champs? Pourquoi dormir chez elle? Pourquoi se débrouiller pour la voir au risque d’avoir des problèmes à la maison et pas moi? Est-ce que le fait qu’elle semblait avoir disparu de son champ de vision l’avait affecté ou fait regretter sa décision? Peut-être que Caro lui manquait?

Afff, je ne voulais plus y penser, je ne voulais juste pas le voir pour l’instant. Je savais que je ne pourrais pas me retenir de l’envoyer sur les roses, peut-être même de lui faire une scène.

Pascal risquait de passer chez moi, alors il fallait que je passe la journée ailleurs, peut-être même la soirée. J’ai essayé de joindre Vania, je ne l’avais pas revue depuis des lustres, mais elle n’était pas disponible, et je ne pouvais pas me retourner vers Thomas encore, ce serait vraiment lamentable. Je n’avais ni envie de voir Tchoy, ni Dol, alors j’ai fini par appeler Layne.

Layne est trop chou, il n’a pas posé de questions et m’a tout de suite invitée à me dépêcher d’arriver. Il était en training et n’avait pas envi de bouger de la maison. J’avais pris de la lecture, mais on a regardé des films en bavardant. Evidemment, on a fini par parler de Pascal et j’ai bien remarqué son petit sourire quant j’ai mentionné Caro et que je lui ai raconté ce qui s’était passé avec Jess. Après avoir réussi à me faire rire de tout ça, Layne a tout fait pour me changer les idées, et on a passé une super journée et une chouette soirée à traîner devant la télé, à rigoler de ses dernières frasques.

Au moins, je n’ai plus pensé à Pascal de toute la soirée et je me sentais bien. Dire que j’avais repris quelques kilos pour Pascal, mais apparemment pas assez, parce que dès que j’avais le dos tourné il court vers Caroline…

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126/2012 - Anniversaire... et des larmes de déception...

Publié le par JaneDo

Samedi, 5 mai 2012  -  (126/2012)  -  Anniversaire et… des rivières de larmes de déception…

J’avais essayé de ne pas me coucher trop tard parce qu’aujourd’hui, j’avais des tonnes de trucs à faire, et ça n’a pas manqué. J’avais pensé et même programmé qu’il y ait des imprévus, mais j’avais quand même pensé que je pourrais passer une journée plus ou moins tranquille en attendant l’heure du rendez-vous à la salle où se passait la fête, mais j’avais révé.

Le matin, vers 10h, Lilice m’envoyait un message pour me rappeler le rendez-vous avec le photographe, et celle-là, je ne m’y attendais pas. Je croyais que c’était annulé. Donc, j’ai passé le reste de la matinée au téléphone pour m’assurer que les sœurs et frère seraient tous là. Je devais être de retour chez moi vers 18h pour attendre mon papa pour les emmener à la salle à Denges, donc, je devais être prête aussi.

J’avais quelques courses à faire, donc j’ai vite expédié tout ça, puis je suis rentrée me préparer pour aller à la séance photos. Je n’avais pas beaucoup de temps, 20mn à tout casser. Je suis arrivée en retard, j’ai eu la bonne idée d’appeler pour savoir où ils étaient, et tant mieux que je n’étais pas en avance, parce que j’aurai dû poiroter 1h au salon avant d’aller chez le photographe et ça m’aurait énervé.

On a eu fini vers 17h15, et Lilice m’a demandé de la conduire à Denges. C’était pas génial parce que mon père allait se retrouver derrière la porte, parce que comme il y avait la Fête du Soleil à Lausanne, il y avait des bouchons partout. On est arrivé à Denges vers 18h15! Bon, il y avait une bonne chose, c’est que maintenant, je savais où était la salle. Hier soir, j’avais cherché sur internet, mais niet, je n’ai pas réussi à voir où ça se trouvait. J'avais râté mon papa!!!

Je devais aussi passer chercher Cindy, l’ex à Marco, donc je ne suis arrivée qu’à 20h20… au lieu de 19h...

L’actuelle et future ex à Marco s’est immédiatement collée à Cindy, comme si elle appliquait l’adage qui dit de garder ses amis proches, mais ses ennemies encore plus proches. Il y avait aussi la famille à Gillou, et presque tout le monde en fait, on est arrivée pratiquement les dernières. Vers 22h30-23h, j’ai été ramené Cindy.

C’était sympa, on a passé une soirée super agréable, pourtant, j’étais crevée et j’avais envie de rentrer. Je n’avais pas prévu de rester trop longtemps, en plus, il s’était mis à pleuvoir. J’ai voulu m’éclipser discrètement, et j’étais sur le chemin de la maison quant j’ai réalisé qu’il était presque minuit, donc le réel anniversaire de ma sœur, alors j’ai fait demi-tour. Je ne pouvais pas rentrer avant de l’avoir embrassée pour son anniversaire.

Mon frère avait déjà fichu le camp, l’autre sœur n’était pas encore arrivée, donc je me sentais obligée d’être là et de rester encore un peu. Pourtant, j’avais déjà dit à ma frangine que je rentrais. J’ai encore dansé et chanter, fait la conversation avec tout un tas de gens que je ne fréquentais pas, question d’être là pour ma sœur, elle le méritait bien et ses enfants s’étaient donné un mal fou pour organiser la soirée.

Enfin vers 2h du mat, j’ai enfin pu partir le cœur tranquille.

J’avais follement envie de voir Pascal, je ne supportais pas l’idée de ne pas le voir, de ne pas pouvoir dormir dans ses bras, de ne pas savoir ce qu’il faisait, de ne pas savoir où le joindre. C’est clair, c’était 2h du mat, mais bon, on était quand même samedi, donc je pouvais quand même tenter ma chance; je lui ai envoyé un message, puis un 2ème, puis un 3ème... C'était un peu frénétique...

Quant mon natel a sonné, j’étais toute contente; il était toujours debout et il avait vu mon message. Je me suis donc arrêtée sur le côté pour lire. Au cas où je devais le rejoindre quelque part, inutile de rentrer jusqu’à chez moi. Mon natel s’est mis à sonner, et c’était Pascal. Enfin, c’était ce que je pensais, mais ce n’était pas lui, mais Jess, sa femme. Elle utilisait son natel?

Jess m’a dit que c’était inutile de continuer à lui envoyer des messages, il n’avait pas son natel avec lui, qu’il était sorti hier soir pour aller chez Caro et qu’il ne rentrait pas de la nuit, donc inutile à ce que j’espère un appel de sa part ce soir.

Glups! Je suis restée tout con au téléphone, je ne savais pas quoi dire. Je me suis entendu dire « merci » avant de raccrocher. Carrément nulle. L’appel terminé, je suis restée tétanisée pendant au moins 10mn sans savoir à quoi je pensais. C’était comme si j’avais la tête vide. Puis, j’ai commencé à comprendre ce que Jess venait de dire et à comprendre la signification.

Pascal était donc avec Caroline? Ha bon? Comment? Pourquoi? Hier soir, il n’avait pas osé la laisser toute seule pour me voir, alors pourquoi ce soir, alors qu’il savait que j’avais quelque chose, pourquoi "osé" pour elle, pour Caro? Alors, c’est qu’il tenait plus à elle qu’à moi? Merde, ça me faisait hyper mal, j’enviais Caro et j’étais super en rage contre lui.

En fait, j’étais follement, rageusement jalouse. Jalouse qu’il ait pu se libérer pour elle et pas pour moi, jalouse de penser qu’il était en train de lui sourire, de lui faire des câlins, furax de ne pas pouvoir empêcher le défilé d’image dans mon stupide cerveau. Je le voyais lui passer les mains dans les cheveux en lui faisant de petits bisous dans le cou, de la serrer contre lui, etc, etc, et ça me rendait encore plus malade de jalousie.

S’il voulait continuer à nous voir toutes les 2, il allait devoir s’arranger pour qu’on ait un traitement équitable...

Mouais, c’était une pensé furtive, parce qu’après, j’ai réalisé que je le voyais souvent, que j’avais un traitement de faveur, alors pourquoi ça me faisait encore si mal? Avec le recul, je sais que j’étais de mauvaise foi, je le savais bien, et c’était peut-être parce que quant je voulais le voir, je voulais qu’il soit disponible… Zut, j’étais pas net moi! Ça allait mal dans ma tête, je savais que je n’avais pas de raison d’être aussi ravagée de douleur, mais je n’y pouvais rien, je pleurais comme une madeleine, ça me faisait trop mal de le savoir avec elle et pas avec moi, de ne pas pouvoir le voir parce qu’il était avec elle. Je n’arrivais plus à respirer, je suffoquais de douleur. C’est dingue ce que ça pouvait être douloureux.

Ça m’a calmée quelques secondes de me dire que je n’avais qu’à aller le chercher chez Caroline?

Oui mais, j’aurai l’air stupide! Et sous quel prétexte? Qu’est-ce que je pourrais dire, une fois sur place? Et aller là-bas juste pour voir un appart plongé dans le noir, ça me servait à quoi? Ce serait pire, parce que je savais que je n’aurai pas le courage d’aller sonner, ni même d’intervenir. Trop bête. Je n’avais plus qu’à rentrer chez moi.

J’avais la tête en vrac, le cœur dans les pompes, des larmes pleins les yeux et je ne pouvais même pas retenir mes pleurs… Ridicule. En plus, d’aller me pointer là-bas si d’aventure j’osais aller jusqu’à sonner, quelle spectacle lamentable je lui offrirais; le visage bouffis et les yeux rouges? Ouais, super sexy!

J’avais meilleur temps de rentrer pleurer de tout mon soul chez moi, lécher mes plaies derrières des portes fermées aux yeux des autres. Personne n’avait besoin de savoir que je souffrais le martyre, ni que je pleurais de toute mon âme parce que l’homme que j’aimais de tout mon cœur était avec une autre femme. C’est une honte que j’avais meilleur temps de garder pour moi toute seule, et je ne voulais pas que Jess puisse se réjouir de ma peine. Mince, j'avais tellement envie de le voir que ça me faisait mal, ça me rongeait de l'intérieur.

L’empêche que s’il arrivait maintenant, même après tout ça, je lui pardonnerai, je fermerais les yeux sur tout.

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125/2012 - Plans à l'eau... Déception!

Publié le par JaneDo

Vendredi, 4 mai 2012  -  (125/2012)  -  Plans à l’eau... Déception!

Pascal a dit qu’il appellerait, alors j’attendais son appel. Je crevais d’envie de l’appeler moi, mais je ne voulais pas avoir l’air trop impatiente ou trop curieuse, pourtant, j’espère qu’il avait passé un savon à Jess, elle n’avait pas à m’agresser. Et j’avoue que j’avais peur que notre week-end tombe à l’eau. Les heures passaient lentement et mon natel ne sonnait toujours pas… Pfff. Pour ne pas trop y penser, je me suis noyée dans le travail.

Hier soir, dès que Michael m’a déposé, j’ai sauté dans ma voiture pour aller chez Pascal, j'avais besoin de savoir ce qui se passait.

Ils s’engueulaient surement et je voulais voir comment Pascal réagissait. C’était un peu bête, je ne sais pas ce que j’espérais voir, ils avaient pris l’habitude de fermer les rideaux. C’était un déplacement inutile, ils semblaient être déjà couchés, s’était éteint.

Dans ma tête, j’ai commencé à calculer le temps qu’il m’a fallu pour arriver après avoir attendu 20mn avant de quitter le bar, le chemin jusque chez moi avec Michael et tout, ils n’auraient pas dû être déjà couché! En tous cas, l’engueulade ne semblait pas avoir duré longtemps!!! Je trouvais ça étrange.

Puis, la mauvaise nouvelle est arrivée en milieu d’après-midi, Pascal ne pourrait probablement pas se libérer… J’étais verte.

Soi-disant qu’il avait vachement envi de me voir, qu’il hésitait à venir me voir quand même, mais en même temps, il n’osait pas lui faire ça à Jess. Elle saurait immédiatement que c’était pour me rejoindre, et il n’avait pas le cœur de lui faire ça, ça lui ferait trop de mal. Pfff, ça m’a énervé.

Je croyais que les choses étaient clair entre eux, qu’il n’en avait rien à cirer de ce qu’elle pouvait penser ou dire et voilà qu’il me resservait la même vieille sauce. Afff, j’étais plus que verte, mais au téléphone, j’ai gardé le sourire, j’ai dit que je comprenais, mais dès que j’ai raccroché, j’ai laissé éclater ma rage.

Une fois calmée, j’ai réalisé que Pascal faisait pour le mieux et qu’on ne pouvait pas toujours faire ce qu’on voulait. Je l’adore alors je devais lui faire confiance. De plus, ça m’arrangeait aussi d’avoir la soirée pour me reposer, et m’organiser pour l’anniversaire de ma sœur demain soir.

Ce qui me rendait triste, c’est que si on ne pouvait pas se voir ce soir, demain ce n’était pas possible, alors il ne restait plus que dimanche, et on ne pourrait que passer quelques heures ensemble, et même pas la nuit.

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124/2012 - Presque étranglée...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 3 mai 2012  -  (124/2012)  -  Presque étranglée…

Hier soir quant Pascal m’avait proposé de le rejoindre en ville pour manger un truc ensemble, je n’ai même pas pensé une seconde refuser, j’étais trop contente de le voir aussi souvent ces derniers temps. Je ne savais pas que nos petits rendez-vous allaient me causer quelques petits problèmes!

C’est vrai que j’avais tendance à oublier complètement qu’il était marié. C’est dègue à dire, mais je ne pensais pratiquement jamais à sa femme, à ce qu’elle pouvais en penser, ni ce qu’elle pouvait endurer.

D’habitude, je me mets souvent à la place des autres, mais là, rien à faire, je ne pensais qu’à moi.

J’avais passé l’après-midi à l’agence pour le boulot, je suis rentrée sur les rotules, je n’avais qu’une idée; faire une petite sieste. Je n’ai lu le message de Pascal qu’une fois à la maison; il voulait savoir si je sortais un moment ce soir. Si je ne sortais pas, il proposait de passer à la maison et on pouvait se faire un petit truc à manger ou sinon, on pouvait aller manger dehors.

Comme j’avais l’intention de dormir un peu, j’ai préféré qu’on se retrouve en ville, ça me donnait l’occasion de voir mes potes aussi, parce que ces temps-ci, je ne sortais plus beaucoup.

De plus, comme Pascal avait proposé qu’on passe le week-end ensemble, ça voulait dire qu’on ne verrait personne durant tout le week-end, alors, je faisais d’une pierre 3 coups!

On avait pensé d’abord passer le week-end au chalet, mais j’avais momentanément oublié que, samedi, j’avais l’anniversaire de ma frangine, donc, il me fallait être là. J’avais aussi les photos dans l’après-midi, donc je devais absolument être là tout le samedi. Je pouvais faire les allers-retours, mais ce n’était pas très pratique.

J’ai donc dormi, puis Pascal est passé me chercher…

Je crois que j’avais remarqué que Jess était là, mais sans plus. Je n’ai pas été lui dire bonjour parce que Pascal et moi sommes restés discuter avec Michael. Discrètement, Pascal l’a averti qu’on passerait le week-end chez lui, et les 2 s’arrangeait pour savoir comment faire avec les voitures et tout. Puis Pascal s’est éloigné pour aller saluer ses copains, etc.

J’avais bien vu Jess venir dans ma direction, mais je n’ai pas fait attention. Je n’avais pas remarqué l’expression sur son visage, rien. Tout à coup, je me suis retrouvée collée contre la vitre avec ses mains autour du cou. Elle parlait mais je n’entendais rien, j’étais trop occupée à garder l’équilibre et à essayer de respirer et en même temps ôter ses doigts agrippés autour de ma gorge. J’étais aussi un peu sous le choc de la surprise, je n’avais rien vu venir. Michael essayait tant bien que mal de la tirer en arrière et elle s’est mise à taper. J’ai reçu 1 ou 2 baffes au passage avant que Pascal, qui était arrivé à la rescousse l’arrache et nous sépare.

La vache! Si je m’attendais à ça! Et en public en plus… La honte!

Je crois que Pascal m’a demandé si ça allait, en tous cas, d’après son expression de son corps et de son visage, alors j’ai fait oui de la tête. J’essayais de reprendre mes esprits, j’étais vraiment surprise et tout c’était passé tellement vite,  je me sentais vraiment bête. Je n’avais même pas réalisé que Thomas était aussi intervenu pour nous séparer.

Thomas me tapotait dans le dos, et j’avais beau lui dire que ça allait il continuait. Puis, il m’a demandé ce qui s’était passé? Si je savais? En tous cas, je ne l’avais pas provoquée ni rien, elle était venue tout à coup me sauter à la gorge. Quant Thomas s’est éloigné, Michael m’a dit que Pascal lui avait dit qu’il ne serait pas là ce week-end, que c’était surement pour ça qu’elle était si en colère, et connaissant Pascal, il avait certainement dû lui dire qu’il serait avec moi.

Pascal l’avait fait sortir, et on la voyait gesticuler dehors devant le bar. Jess a voulu lui envoyer une baffe, mais il a attrapé son bras et il a voulu la planter là, alors elle s’est agrippée à lui. Je crois que Pascal a voulu lui retirer les mains, puis il s’est ravisé en se rappelant que tout le monde pouvait les voir.

Si seulement je pouvais partir, je me sentais très mal à l’aise, mais partir juste après ça, j’aurai eu l’air de fuir. J’ai filé au toilettes pour vérifier ma tête, quant je suis revenue, Pascal partait. Il pensait que c’était préférable pour tout le monde. Il a promis de m’appeler demain. J’ai dû attendre une bonne dizaine de minutes avant de pouvoir partir à mon tour. Michael a proposé de me ramener.

Rhhh, dans la voiture, en repensant à ce qui c’était passé, je me rendais compte à quel point on devait avoir l’air stupide. C’était carrément ridicule! Se taper dessus comme des chiffonniers dans un bar, c’était trop lamentable. J’ai commencé à réaliser que pour Jess ça ne devait pas être drôle, et même plutôt affreux.

En me mettant à sa place, je me suis demandé comment je réagirais si j’étais avec un mec qui me dit en face qu’il allait retrouver une autre femme, je crois que je ne le supporterais pas, ça ferait trop mal.

Hum, j’aurai voulu que Pascal m’appelle, mais ce n’était surement pas la chose à faire en ce moment. La soirée s’était mal terminée, je n’avais plus qu’à attendre demain pour savoir ce qui c’était passé, pourquoi Jess m’avait agressée et si on se voyait quand même demain soir? Quelque part, je savais que c’était un peu de notre faute. C'est vrai qu'on était arrivé main dans la main, on aurait peut-être pas dû!

J’espère que notre week-end n’était pas tombé à l’eau, même si c’était mal, j’espérais tout de même le passer avec lui...

Tout à coup, j'ai réalisé que je n'avais pas vu Caroline? Et ça c'était plutôt bizarre! Comment se fait-il qu'elle ne soit pas dans les parages? Bizarrement, je crois que ça m'inquiétait plus de ne pas la voir que de la savoir toujours là! Ca me donnait presque envie de l'appeler, c'était trop louche!!!

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123/2012 - Je regrettais...

Publié le par JaneDo

Mardi, 1er mai 2012  -  (122/2012)  -  j’suis chiante!

Pascal a fait un saut chez moi après l’entrainement. Ça m’a fait plaisir mais, je ne voulais pas qu’il me donne de mauvaises habitudes, parce que 2 fois de suite, je risque d’espérer le voir tous les mardis soirs, et s’il ne pouvait pas soutenir ce rythme, autant ne pas le faire.

L’empêche, peut-être que je suis un peu chiante, quoi qu’il fasse, je trouve toujours à redire… Pas bien! Faut que j’apprenne à me taire, à trouver un autre moyen pour me faire comprendre…

Aujourd’hui, j’ai bossé comme une dingue toute la matinée. Normal, une de mes idées a été retenue alors il allait me falloir développer et produire les modèles pour que le client puisse voir ça sur le produit. Pfff, c’est pas tellement le moment, c’est le stress pour préparer l’anniversaire de ma soeurette, donc je cours partout ou, je suis tout le temps plantée au téléphone pour organiser avec mon papa, des copines, etc. Mais, je suis contente d’avoir eu cette commande.

Kachouka avait congé aujourd’hui, alors j’ai passé presque toute l’après-midi avec elle.

J’avais rendez-vous au salon, alors j’ai proposé de la descendre en ville. On a donc traîné à la FNAC pour acheter des mangas, puis on a fait quelques magasins. Ciel, je ne reconnaissais presque plus rien et, j’ai pris le métro pour la 1ère fois. Dingue, depuis le temps qu’ils ont construit ces métros, c’était la 1ère fois que je mettrais les pieds dedans. Ensuite, on est rentré chez ma sœur, je voulais vite lire 2 mangas et les prêter à ma puce, mais ma sœur est rentrée avant que j’aie terminé le 2ème et je suis restée dîner.

Je suis rentrée juste avant le passage de mon petit cœur, heureusement que ce n’était pas trop le bordel chez moi. Je n’avais pas eu le temps de changer les draps, ni de faire un tour d’inspection, c’est pour ça que je n’aime pas les surprises. Heureusement aussi que Pascal ne faisait qu’un passage éclair, donc il ne remarquait  rien.


Mercredi, 2 mai 2012  -  (123/2012)  -  Je regrettais…

Me suis levée tôt pour bosser parce que l’après-midi je m’étais proposée pour emmener ma puce chez sa répétitrice à Gland. Comme je devais l’attendre 2h sur place, je ne pourrais rien faire de mon après-midi. J’ai donc lu tranquillement dans le bistrot d’en face pendant que la petite était chez sa prof.

J’ai pensé à ce que j’avais dit à Pascal hier et je regrettais tellement, il devait sûrement regretter d’être passé chez moi. Dire que je lui avais dit la semaine d’avant qu’il pouvait passer quant il le voulait, même 5mn, et voilà que je me contredis direct après. Je suis vraiment trop zéro. Il faisait ce qu’il pouvait pour passer sans que ça pose problème chez lui, qu’est-ce que j’espérais?

Pour essayer de me rattraper, je lui ai envoyé un mot pour dire que j’étais contente de l’avoir vu et que j’étais impatiente de le revoir. Pascal m’a rappelé 5mn après. Il est tellement chou, il comprenait ce que j’avais voulu lui dire et n’avait pas pris mal que je lui en parle. Pour éviter que je ne passe tous mes mardis à l’attendre, il a dit qu’il appellerait chaque fois avant de passer au lieu de venir sans m’avertir.

D’ailleurs Pascal passait ce soir...

Il avait un truc jusque vers les 21h et il passait après, avant de rentrer chez lui. Donc quant je suis rentrée, j’ai passé mon appart au peigne fin; ménage à fond, changer les draps, rangement, etc, une vrai poutze frau! J’avais toujours mal au pied, donc ce n’était pas évident de courir partout en évitant de forcer sur mon pieds.

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