Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

142/2012 - Une petite vie tranquille

Publié le par JaneDo

Lundi, 21 mai 2012  -  (142/2012)  -  Est-ce trop demander?

Comme tous les lundis, le soir, j’ai été manger chez ma frangine. J’avais téléchargé les photos prises par le photographe, que Lilice avait engagé, pour marquer l’anniversaire de ma sœur. Alors, j’ai pu rendre à Marco son disque dur externe. D’ailleurs, il faudrait que je m’en achète un pareil. Trop cool, pas besoin de prise externe, ni de programme spécial, et quand même 300 giga!

On en a profité pour jouer aux cartes un moment. De retour à la maison vers minuit, Béa était déjà couchée. Cool, j’avais tout mon espace, je pouvais traîner devant la télé tout en boutiquant sur mon ordi. J’étais assez fatiguée, mais je n’avais pas envie d’écourter ma petite soirée seule et tranquille. J’aime trop ces moments où personne ne vient me faire chier.

Afff, je devrais peut-être annulé avec Pascal demain, je crois que j’aurai Béa sur les bras. Et le prochain week-end, ma copine de Belgique vient passer quelques jours en Suisse, donc je ne pourrais pas le voir non plus. Pfff, j’en ai marre. Vivement que je déménage pour aller habiter à l’autre bout du globe! Je veux juste qu’on me fiche la paix, qu’on me laisse toute seule, être tranquille et pouvoir vivre ma vie comme je l’entends. Est-ce trop demander?


Partager cet article
Repost0

Publicité

141/2012 - Une journée à l’horizontale ;)

Publié le par JaneDo

Dimanche, 20 mai 2012  (141/2012)  -  Une journée à l’horizontale ;)

A vrai dire, je crois que ça avait énervé Pascal que Caroline nous colle aux basques. De retour à l’hôtel, je crois qu’elle lui avait envoyé un message probablement pour dire qu’elle était rentrée aussi à l’hôtel. Après avoir lu son message, Pascal m’a demandé de l’excuser quelques minutes, il voulait passer vers Caroline. Il voulait lui demander de s’en aller, de rentrer chez elle.

C’est clair qu’il aurait pu me demander de l’accompagner, mais il m’a expliqué qu’il risquait de se montrer désagréable, et que s’il n’avait pas voulu éviter de la mettre mal à l’aise, il lui aurait déjà dit plus tôt, devant moi, de se tirer. J’avais tout de même un petit canif qui me tailladait le cœur, mais je l’ai vite fait taire. Il l’a prendrait peut-être dans ses bras, elle jouerait la petite victime pleurnicharde, mais il ne se passerait rien. Enfin, c’est ce que j’espérais. Je ne pouvais pas l’imaginer faire plus.

Pascal est revenu 1h plus tard et il semblait soulagé, alors je pense qu’elle avait dû partir.

On a passé le reste de la soirée à bavarder, j’ai évité soigneusement de lui poser des questions sur ce qui s’était passé, ou à chercher à savoir si elle lui avait fait toute la litanie de larmes et consort. Je ne voulais lui faire penser encore à elle, il était là et c’est tout ce qui comptait. Je lui ai raconté un peu l’anniversaire de ma frangine parce qu’il m’a posé des questions. Il était toujours un peu frustré que je ne veuille pas le présenter à ma famille.

Encore une fois, je lui ai expliqué mes raisons. Je n’aime pas raconter ma vie à ma famille, ni à mes amis d’ailleurs, alors leurs présenter un type sans dire qu’il est marié serait difficile, et s’il le croisait avec sa femme, j’aurai l’air d’une idiote. Donc, c’était mission impossible, on verra quant il ne sera plus avec Jess, d’ici là, il faudra bien qu’il l’accepte. On a aussi un peu survolé la situation avec Jess, j’étais toujours d’avis qu’il serait préférable qu’il lui dise avoir rompu définitivement avec moi. Il me semble qu’on aura bien moins de problème. Evidemment, comment se voir après sans éveiller de soupçons??? Ça risquait de devenir compliqué, et Pascal trouvait déjà qu’on ne se voyait pas tant que ça, alors encore moins ce n’était juste pas possible.

On a pris notre petit déjeuner dans la chambre dimanche matin et on a traîné au lit. Les séances sont classés X…

Pascal avait voulu descendre à la salle à manger en bas, mais je n’en avais pas envie. Je me demande s’il aurait voulu profiter aussi un peu plus de la journée, mais moi en tous cas, je n’étais pas aussi agile le dimanche, j’aime le farniente total. Je ne ressentais pas la nécessité d’aller me balader en ville, rien. Etre dans ses bras, faire l’amour, manger, petite sieste entre 2, ça me plaisait bien. On a donc traîné dans la chambre toute la sainte journée et une partie de la soirée avant de prendre le chemin du retour vers 23h.

Je me sentais comblée d’avoir passé ces quelques jours avec lui, il me rend heureuse et j’adore sa compagnie. On s’entend drôlement bien dans tous les domaines, c’est génial. Je me dis tous les jours que j’ai une chance d’enfer de l’avoir rencontré.

Le chemin du retour m’a semblé aussi court qu'à l’aller. On a papoté tout le long, comme si on avait peur de ne pas avoir le temps de tout se dire avant de se séparer. Avant d’entamer la sortie sur Lausanne, Pascal s’était arrêté sur une aire de repos, parce que devant chez moi, c’était exclu qu’on s’embrasse ou qu’on traine trop à se faire des câlins. On ne sait jamais! On s’est embrassé comme si on n’avait pas eu le temps de le faire pendant ce week-end (hihihi), puis on s’est promis de ne pas se décourager, de se revoir aussi vite que possible. J’ai promis de ne plus lui faire la tête sans lui dire pourquoi, de ne plus laisser Jess se mettre entre nous.

D’ailleurs, il m’a proposé de passer mardi soir et j’ai dit oui. Je m’arrangerai pour me débarrasser de Béa, autrement j’irai le rejoindre dans le local chez lui. Hahhh, je l’adore, je l’adore et je l’adore.

Partager cet article
Repost0

140/2012 - Visite à travers la ville de Berne

Publié le par JaneDo

Samedi, 19 mai 2012  -  (140/2012)  -  Visite de la ville de Berne

Jeeez, Berne est vraiment une belle ville. En rentrant après la soirée avec les autres groupes, on s’est balader dans les ruelles animées, fait du lèche vitrine au passage et tout. Pouvoir me balader avec Pascal main dans la main m’a fait penser à Munich. J’étais heureuse, je me sentais tellement vivante, il n’y a pas de mots pour décrire. J’adore tenir sa main, j’adore les expressions de son visage, sentir sa présence à côté de moi, j’étais au 7ème ciel.

Caroline avait voulu essayer de nous suivre à la sortir de la boîte, et Pascal a dû régler le problème. Comme Pascal lui a demandé de rentrer, Caro a dit qu’elle avait bu et était trop fatiguée pour prendre la route, donc, elle attendrait qu’il ait le temps de parler 2mn et qu’elle resterait là et dormirait dans sa voiture. Quelle petite maligne! Pascal ne pouvait pas la laisser traîner dehors et certainement pas dormir dans sa voiture. Il a voulu lui réserver une chambre dans un autre hôtel, mais Caro voulait être dans le même hôtel que lui.

Caroline avait dû deviner qu’on avait l’intention de passer le week-end à Berne. Notre hôtel était en plein centre, Pascal avait proposé qu’on change pour aller dans un hôtel plus sélect, mais je n’avais pas envie de tout transbahuter juste pour 1 nuit ou 2. Celui qu’on avait était très bien, ça me convenait, mais maintenant avec Caro dans les pattes… En tous cas, Pascal avait été clair avec elle, et je crois qu’elle sait qu’elle avait intérêt à partir sans faire de vagues demain matin.

Après l’avoir quittée devant la boîte, je n’ai plus pensé à elle tout à mon bonheur d’être en compagnie de l’homme que j’aime et qui me donne toujours envie de me pincer pour être sûre que je ne rêve pas.

Pascal s’est levé avant moi et il est sorti faire un jogging dans la ville. Je ne savais pas qu’il avait pris ses affaires. Moi je suis restée au lit. Je n’avais même pas envie de descendre déjeuner, alors à son retour, il nous a fait servir le déjeuner au lit. Miam, j’adore. Je crois que je pourrais passer 1 année entière plantée au lit avec lui comme seule distraction. Son sourire me fait tomber les chaussettes.

Glups? Peut-être qu’il avait en réalité été voir Caro? Et pas faire du jogging? Non, je débloque! Faut dire que je n’y avais pas du pensé sur place, mais maintenant en le notant dans mon journal, je réalise qu’il aurait pu et je n’avais rien suspecté!

Caro n’était pas partie comme elle aurait dû et quant on est descendu pour aller se balader et manger en ville, elle attendait dans le lobby. Dingue, elle est rudement tenace, et aucune fierté!!! Je sais que j’ai pensé aussi que je devais continuer à me méfier d’elle. On ne parlait pas aussi facilement qu’avant, faut dire que son attitude avec Jess m’était resté en travers de la gorge.

Pascal était mal à l’aise, je pense qu’il ne s’attendait pas non plus à la voir. Enfin, c’est ce que j’avais pensé sur le moment. Je savais d’avance qu’il allait être impossible de se débarrasser d’elle, que même si on la plantait là, à notre retour, elle y serait encore, alors autant qu’elle vienne avec. Je n’avais tout de même pas l’intention de la laisser gâcher ces moments précieux que j’avais avec Pascal loin de sa femme et des gens qui nous entouraient d’habitude. On était libre ici, et je voulais profiter de chaque moment et l’avoir pour moi toute seule.

J’ai donc fait comme si elle n’était pas là. Entourée et chouchoutée par mon homme, on s’est balader en amoureux, s’est arrêté pour voir si on voulait faire un tour en ballon, mais je n’en avais pas trop envie. L’idée de ne plus avoir les pieds sur terre me dérange un peu. Caroline suivait silencieusement. De temps à autre, elle essayait de s’interposer dans nos discussions ou de s’accrocher au bras de Pascal, mais il se débrouillait pour se défaire de son emprise.

L’empêche, elle avait vraiment du cran et je l’admire. Moi, j’aurai abandonné depuis longtemps.  Je ne sais pas comment elle faisait pour nous supporter, entre les petits bisous à tout bout de champ, des câlins discrets parce qu’on était en publique, mais quand même assez évident, elle continuait à nous suivre sans broncher. A aucun moment je n’ai eu l’impression que Pascal se retenait parce qu’elle était là.

1 ou 2 fois, j’ai entendu Pascal lui demandé si elle ne voulait pas nous laisser, ou rentrer à l’hôtel, ou rentrer, mais avec son petit air de chien battu, elle a décliné son offre.

Pour finir, c’est moi qui commençais à avoir mal au cœur pour elle. Je me suis radoucie, j'avais un peu pitié et j’ai commencé à la faire participer avec des « Hé, t’as vu… Ça te dit... Tu viens… etc ». Je suis trop conne, je suis sûre qu’elle n’en ferait pas autant. Mais, on ne peut pas me changer, je suis comme ça, toujours à me torturer pour les autres. Pour finir, c’était presque qu’une virée à trois dans la ville, mais c’était sympa. Pascal restait égal à lui-même, le bras autour de mes épaules, il me serrait contre lui ou me serrait les doigts par moment, il me faisait constamment des bisous pour un oui ou un non. J’adore, il est super câlin.

Je n’ai jamais autant marché je crois, mais je ne m’en suis rendue compte que de retour à l’hôtel, j’avais les pieds en miettes. C’est une belle ville, l’architecture, les terrasses, les rivières, l’atmosphère, l’ambiance et même les gens sont sympas. J’adore. Je pense que le petit plus, c’était parce que j’étais avec Pascal. C’est drôle de penser ça, mais je trouvais qu’il avait l’air à l’aise partout, il n’avait jamais l’air emprunté ou perdu où qu’on aille. Ça doit être l’assurance que donne le fait d’avoir de l’argent je pense.

On a été bien entendu visité la place principale où se trouve le palais fédérale, un musée, la tour de l'horloge, puis faire un tour sur la rivière qui borde le centre ville, la vieille ville, pris un verre sur une terrasse qui se trouve sur le toit d’une des bâtisses la plus haute. Pascal a fait des tonnes de photos, moi je n’avais même pas pensé prendre mon appareil. Il passait son temps à me photographier et il en a fait aussi 1 ou 2 de Caro. J’espère que Jess ne tombera pas dessus. Je ne crois pas être très photogénique, alors j’aime pas trop.

Quand on est rentré à l’hôtel, je n’avais qu’une envie, à part lui sauter dessus, c’était de dormir 1 heure ou 2.

Pascal m’a laissé dormir. Je crois qu’il est descendu prendre un verre avec Caro au bar pendant ce temps. Puis après on a été mangé tous les 2 le soir en tête à tête. Caro n’était pas avec nous. Pascal lui avait demandé de nous foutre un peu la paix. Il se réjouissait de ce petit week-end tous les 2, pour la laisser nous emmerder ou nous coller tout le long, il n’avait pas envie d’avoir à se préoccuper d’elle, et il ne voulait pas qu’elle vienne manger avec nous. Qu’il lui ait balancé ça en pleine tête, je trouvais ça un peu dur, alors je l’ai appelée pour venir prendre un verre avec nous après quant on a été traîner nos guêtres dans un pub du centre.

Ça n’a pas plu à Pascal ! Ça l’a gonflé de la voir se rappliquer…

Avec Caroline dans les pieds, on ne pouvait pas parler comme on le voulait et on avait tellement de trucs à se raconter, c'est pour ça que ça ne lui a pas plu que je la laissevenir nous tenir la jambe. Avec le recul, je me rends compte que Pascal avait raison. J'étais conne sur ce coup là. Pascal voulait qu'elle s'en aille, alors ce n'était pas en la bichonnant que ça arriverait. Il aurait fallu la laisser seule dans son coin jusqu'à ce qu'elle en ait marre et qu'elle se tire.

D'ailleurs, Pascal n'a pas voulu traîner, à peine qu'elle était là, qu'il voulait rentrer à l'hôtel. Aurait-il eu peur qu'elle le trahisse? Qu'elle dise quelque chose qu'elle n'aurait pas dû? Bah, je débloque encore!

Partager cet article
Repost0

139/2012 - Une si belle journée...

Publié le par JaneDo

Vendredi, 18 mai, 2012  (139/2012)  -  Une si belle journée

J'ai bien fait de ne pas rouspéter et laisser Pascal se charger de tout. J’avais passé une belle journée hier, de même qu’une belle soirée, j’avais adoré être avec lui, adoré le regarder jouer, et la nuit a été le couronnement de la journée et de l’amour. Je l’aime d’être si doux, si prévenant, si inquiet de me faire plaisir.

Pascal s’était inquiété que je n’apprécie pas d’être là, de devoir le suivre alors qu’on avait tout un week-end qu’on aurait pu passer ensemble rien que tous les 2, mais comme je ne voulais pas partir en voyage ces 4 jours, il avait dû trouver une astuce pour s’absenter, alors il a accepté de remplacer Gabriel.

Pourtant Gabriel était là aussi, mais il avait toujours des difficultés pour jouer certains morceaux, son poignet lui posait des problèmes. Pascal s’inquiétait pour rien, j’ai adoré chaque moment, et j’aimais bien finalement être loin de la maison.

On a déjeuné dans la chambre, ensuite on est descendu rejoindre les autres pour le café. Je l’ai rassuré, j’étais bien, je n’aurai pas voulu être ailleurs, il avait eu une super idée et je me sentais libre.

Ils avaient une répète l’après-midi avec les autres groupes, Pascal savait que j’aimais faire les magasins toute seule, que je n’aimais pas être accompagnée, alors il avait pensé que je préfèrerais aller me balader plutôt que me faire chier à les regarder répéter. Mais je voulais aller avec lui à la répète, je pouvais très bien lire dans un coin, et j’aimais le regarder. Et aussi, j’avais remarqué que la fille du groupe Extreme Prime avait flashé sur lui, et il ne semblait pas indifférent, ils s’étaient tout de suite bien entendu. Ils jouaient tous les 2 du même instrument, elle jouait aussi de la basse, donc ils avaient parlé musique, technique, etc. Je l’aurai à l’œil celle-là, question d’être prudente.

Donc, avant d’aller à la répète, on a été se balader en ville et faire les magasins. Pascal m’a couverte de cadeaux, hihihi, trop mignon, pourtant je ne voulais rien. Je déteste faire poiroter quelqu’un pendant que j’essaie des trucs, alors que je suis indécise et qu’il me faut 10 plombes pour choisir. On a acheté pleins de conneries, comme des tongues que j’ai trouvé joli et qu’une fois sur mes petits petons, Pascal a voulu que je les prenne, il aimait. J’ai trouvé aussi un collier, genre baba cool que je trouvais trop mignon, alors il me l’a offert aussi.

Pour finir, je me sentais mal à l’aise, alors je n’osais plus rien essayer ou dire ce que j’aimais, mais c’est difficile de ne pas regarder. On est rentré avec tout un tas de sacs, et je suis malgré tout une fille, alors de retour dans la chambre, j’ai tout de suite tout déballé. Pas longtemps, parce qu’il me trouvait trop chouky, toute émerveillée par les petites combines qu’il m’avait acheté, ça lui a donné l’envie de me chouchouter et de faire l’amour encore.

J’avais pris un bouquin avec moi à la répète, mais j’ai pas réussi à lire, c’était intéressant de les voir répéter tous ensemble. Certains morceaux ont été réadaptés pour l’occasion. Je me demande comment ils faisaient pour tout enregistrer aussi rapidement pour les jouer le soir même, j’étais épatée. Moi j’aurai eu besoin de plusieurs répétitions! Bon faut dire que je ne suis pas capable de lire les notes de musiques, je fonctionne à l’oreille, donc je pense que les petites annotations qu’ils faisaient sur leurs partitions leurs servaient à ça.

Dès qu’ils faisaient des pauses, Pascal venait vite voir si tout allait bien, si je ne m’ennuyais pas… Non, je ne m’ennuyais pas!

Après avoir répété toute le reste de l’après-midi jusqu’en début de soirée, on a tous ensemble, les autres groupes avec. Le gérant de la boîte avait tout prévu, et on a été traité  comme des stars. Hum, moi je ne faisais partie d’aucun groupe, je ne jouais d’aucun instrument, alors je n’avais pas grand-chose à dire. Pascal s’inquiétait vraiment et avait peur que je m’ennuis, comment lui faire comprendre que j’étais juste heureuse parce que j’étais avec lui? Que sa main sur mes genoux, ou me serrant les doigts me suffisait?

Je n’ai pas vu le temps passer… J’ai adoré les regarder jouer, j’adorais le regarder par-dessus tout, il était tellement sexy avec sa guitare entre les mains, son petit air sérieux, et sa manière de se mordiller la lèvre inférieure…

Après le concert, toute l’équipe est restée prendre un verre avec leurs fans, ceux qui les suivaient un peu partout. Ah oui, Caroline s’était aussi déplacée jusque-là pour venir les voir jouer. Elle était dans la foule, et dès qu’ils ont eu terminé, elle est venue attendre vers les coulisses. Je l’avais vue, mais je ne suis pas sortie pour aller vers elle, j’ai fait celle qui ne l’avait pas vue. J’ai joué la surprise quant on a quitté les coulisses et qu’elle s’est précipité vers Pascal.

Pour une fois, je n’ai eu aucune peine à traverser la foule qui entourait le groupe pour aller glisser ma main dans celle de Pascal en revenant des toilettes. D’habitude, je serais restée à l’écart et attendu qu’il vienne me récupérer. Je n’ai pas eu d’attaques de timidité ou de mal être pour une fois. Je me sentais à l’aise et en confiance grâce à Pascal et à sa manière d’être avec moi.

Partager cet article
Repost0

Publicité

138/2012 - Surprise! Concert à Berne

Publié le par JaneDo

Jeudi, 17 mai, 2012  (138/2012)  -  Surprise.. Concert à Berne

Je me suis couchée très tard, ce n’était pas grave, j’avais rendez-vous avec Pascal vers 14h. Béa s’est levée tôt pour aller visiter un appart à Renens, puis elle avait un truc à Morges. Elle savait que je voulais être tranquille pour le week-end, et de mon côté j’avais décidé de ne pas répondre si elle essayait de m’appeler pour savoir si elle pouvait rentrer. Je ne voulais plus la voir du week-end.

Tout de même, je ne suis pas aussi mauvaise que je le voudrais, j’ai quand même attendu son appel, mais elle n’a pas appelé.

Quant je ne suis levée vers midi, j’ai vu que Pascal avait essayé de m’appeler, comme il n’arrivait pas à me joindre, il m’a laissé un message pour me dire de préparer de quoi dormir ailleurs pour le week-end.

Hum, j’ai eu envie de l’appeler pour lui dire que ça ne me disait rien d’aller ailleurs, de partir, que je voulais qu’on reste à la maison. Mais, je passe mon temps à jouer les troubles fêtes, alors je devais peut-être faire un petit effort et le laisser me surprendre. Donc, je me suis préparée et j’ai préparé mon sac.

En plus, je sais qu’il devait jouer avec le groupe, alors je pense qu’on ira chez Michael. Je déteste les valises, alors c’était un sac de sport comme d’hab.

Mais, j’avais tout faux. En effet, Pascal jouait avec le groupe et il m’emmenait avec lui. Je l’accompagnais donc avec le groupe à Berne et on passait la nuit sur place. Hum, en tous cas, ma présence n’a pas plu à tout le monde, mais je m’en fiche, j’étais avec mon chéri à moi, le reste, je m’en tamponne le coquillage.

On a été rejoindre le groupe au local pour prendre le matos et le mettre dans le minibus. Le groupe pensait ne prendre qu’une voiture, donc qu’on montait dans le bus avec eux, mais Pascal prenait sa voiture. Pour ça, il était comme moi, on aime pas être dépendant des autres et devoir suivre sans pouvoir partir si on en a envi. Ça m’a plu. Varios avait réservé les chambres dans un chouette hotel près de la salle underground où ils jouaient. C’était cool, c’est près de la grande place, entouré de ruelles remplis de boutiques, de bars, de restaurants, etc. Je crois que j’aime beaucoup Berne! Ou est-ce que c'est parce que je suis avec lui???

Pascal me traînait partout avec lui, même quant le groupe devait discuter de trucs concernant les concerts, il me plaçait sur ses genoux ou entre ses jambes et jouait négligemment avec mes cheveux ou mon collier en me faisant un petit bisou dans le cou ou sur les épaules par-ci, par-là. On n’était pas du genre à s’embrasser comme des malades pour indisposer ceux qui nous entourent, alors je ne comprenais pas pourquoi la pouffe de chanteuse me fusillait des yeux. Elle a essayé une ou deux fois de se mettre entre Pascal et moi, mais il me tenait fermement par la main, et il me tirait devant lui, passant ses bras autour de mes épaules.

Discrètement, la pouffe a tenté de me mettre à l’écart, mais Pascal n’était pas dupe, et moi non plus.

L’empêche que j’étais claquée, et j’avoue que je serais bien restée dans la chambre pour lire et dormir. Hum, mais j’ai fait l’effort de ne pas me montrer aussi légumineux pour une fois. J’ai suivi sans me mêler de leurs affaires, contente d’être avec mon homme, heureuse comme une petite puce d’être celle à qui il tenait la main, fière comme un paon d’être à ses côtés. C’est un peu idiot, mais j’adore comme il marche, comme il se tient, toujours le dos bien droit, il a une présence d’enfer, contrairement à moi.

J’avais pris un bouquin avec moi, et quant une bande de fans sont venus les rejoindre, je me suis plantée dans un coin pour lire. Pascal a dû me dire de venir vers lui quant j’en avais envie, de ne pas me gêner et de ne pas trop me mettre à l’écart, et me rappeler qu’on n’était pas, ni sur Lausanne ou Genève et qu’on pouvait être nous-mêmes sans se préoccuper des gens autour. Alors j’ai fait l’effort de temps en temps d’aller vers lui, même s’il discutait avec les autres pour lui passer les bras autour du cou et lui faire un petit bisou. Parfois, je restais un moment à les écouter, puis je repartais m’asseoir derrière pour lire.

Bête à dire, mais j’aime tellement quant j’allais comme ça vers lui, qu’il pose sa main sur mon bras tout naturellement. C’était un petit geste de rien du tout, mais étrangement ça me faisait trembler de bonheur. Pascal est tellement tendre, tellement adorable que c’était un bonheur d’être sa petite amie. Il ne se rend pas compte que dans des moments comme ça, par ces petits gestes anodins, il me fait l’aimer encore plus fort, encore plus passionnément. Il me donne confiance en moi, en nous, et ça me fait plaisir d'être avec lui, d'être sa moitié, il n'est jamais avare de câlins.

Lali sait pourtant qu’elle n’a aucune chance avec lui, mais elle continue à me scruter ou à me fusiller des yeux… Pouffe.

Cette fois pendant le concert, je n’étais pas dans le public, je pouvais suivre le concert depuis les coulisses, et je les accompagnais dans la salle de repos mis à disposition des groupes. Il y avait 2 autres groupes qui jouaient aussi. Ils semblaient se connaître, et Pascal a passé son bras autour de moi et attiré vers lui pour éviter que je me mette à l’écart. Bizarrement, je ne me suis jamais sentie de trop ou comme une intruse.

Afff, j'aime tellement le regarder jouer, je crois que je retombe amoureuse de lui à chaque fois!

Les filles qui tournaient autour de Pascal ont tout de suite compris que j’étais sa copine, d’ailleurs il m’a présentée en tant que sa femme, et j’avoue que j’aurai bien voulu l’être. Ciel que je l’aime.

Après le concert, on est resté pour prendre un verre dans la boîte avec les autres groupes avant de rentrer à l’hôtel. C’était plus détendu, ils n’étaient plus en formation, alors Pascal a laissé libre court à ses envies de câlins. Je me sentais comme une petite reine adorée par son roi. C’était la 1ère fois que je parlais vraiment avec Varios, et je dois dire qu’il est marrant et qu’il a aussi beaucoup de charme. Je crois que j’aime bien Varios. Le batteur aussi est plutôt sympa et assez marrant, je crois que je l’aime bien aussi.

Varios aime beaucoup Pascal et ils s’entendent plutôt bien, ils ont le même sens de l’humour et sont des fanas de musiques. Le lendemain soir, ils jouaient à nouveau dans la même salle, et les groupes allaient jouer des morceaux ensembles, se mêler, etc. Bref, c’était leurs trucs, je n’y comprenais pas grand-chose.

Quelques heures de bains de foules et on pouvait enfin rentrer. J’étais impatiente d’être enfin seule avec mon petit cœur...

Pascal ne m’a pas laissé le temps de commencer à ranger ou poser mes affaires, dès qu’on a passé la porte, il m’a jeté sur le lit et fait redécouvrir le bonheur de ses bras, transmis ses envies. C’était toujours comme si c’était la première fois. Une fois de plus, j’ai pensé que j’aimerai que Jess disparaisse de sa vie, j’aurai voulu être la seule femme dans sa vie, la seule sur laquelle il pose son adorable regard vert, la seule qu’il touche ou qu’il embrasse à vie.

Je me demande des fois s’il devine ou s’il sait à quel, à quel degré je suis raide dingue de lui… Carrément folle de lui…

Partager cet article
Repost0

137/2012 - La Boutique de Chocolats

Publié le par JaneDo

Mercredi, 16 mai, 2012  -  (137/2012)  -  La boutique de chocolats

C’est l’anniversaire d’Alex aujourd’hui, j’ai averti toute la clique pour qu’ils n’oublient pas de lui souhaiter un bon anniversaire. En milieu d’après-midi, j’ai été déposer ma puce chez sa répétitrice.

Comme on était en avance, on a été boire quelque chose et on a découvert une petite boutique de chocolat, plutôt, une boutique d’artisans spécialisé dans le chocolat, comme dans un des mangas qu’on lit en ce moment « Heartbreak Chocolate ». On a donc prit un thé parfumé avec un assortissement de chocolats. C’était génial, on était tellement surprise de trouver ce genre de boutique en Suisse, on a décidé d’y revenir la prochaine fois.

Hahhh, aujourd’hui, jour « J » avant le long week-end de 4 jours. Je me réjouis assez même si je n’ai encore aucune idée de ce qui va se passer. Je palpite d’anticipation. J’avais convaincu Pascal que ça ne servait à rien de partir s’enterrer quelque part, de toute façon on passait notre temps au lit, alors inutile de s’enfuir pour ça. Pour moi, le week-end commençait déjà ce soir.

Je n’avais pas encore réussi à me débarrasser de Béa, et je ne voyais pas Pascal ce soir, donc, j’avais décidé de lui faire une de mes petites sauces au vinaigre. Entre temps, on m’a proposé de jouer aux cartes ce soir, alors le petit souper entre filles tombaient à l’eau. Je préférais nettement jouer aux cartes. En rentrant, j’ai préparé la sauce et j’ai tout laissé sur la plaque avec un petit mot avant de partir. Je l’avais déjà prévenue par sms.

En fait, je ne voulais pas qu’elle touche à mon vitrocérame et qu'elle raye mes plaques, alors j’avais prétendu vouloir cuiciner.

Je ne suis rentrée qu’après minuit, Béa était déjà couchée. Tant mieux, j’avais l’appart pour moi et j’avais bien l’intention de lire jusqu’au petit matin et profiter à fond de mon début de week-end. Béa m’avait envoyé un mot pour dire qu’elle se régalait, mais je ne vois pas comment, elle avait juste préparé une assiette qu’elle a posé dans le frigo!!! Par contre, j’ai remarqué qu’elle avait entamé le coca et la vodka.

Pascal a appelé vers 1h du mat pour savoir ce que je faisais. Pas de mystère, je me larvais sur le canapé!

Sa femme, ses parents et lui étaient invités à manger chez les parents à Yumi, ensuite avec Yumi et quelques amis, ils allaient prendre un verre quelque part avant de rentrer. Je suis sûre qu’ils iraient au  Baroque. Pascal aurait voulu qu’on se retrouve après chez Michael, mais je ne voulais pas qu’on commence déjà à s’attirer les foudres de toute la smala, on pouvait se voir demain, c'était mieux comme ça. Si Pascal se montrait pressé et impatient de partir, Jess risquait de se douter de quelque chose et se mettrait à se plaindre, et peut-être même qu'elle chercherait à le retenir et ça ne nous causera que des problèmes.

Partager cet article
Repost0

136/2012 - Prochain long week-end…

Publié le par JaneDo

Mardi, 15 mai, 2012  -  (136/2012)  -  Pour le long week-end…

Afff, retour au quotidien, au stress, avec un gros mieux, j’avais le cœur en fête, tout allait bien avec Pascal et ça me rend heureuse. Le matin, j’avais bossé comme une dingue, fallait que je termine tout avant le long week-end qui se profile à l’horizon. Pascal m’a proposé de partir avec lui, pour l’occas, j’ai passé toute l’après-midi chez Look4You; épilation, cheveux, etc.

Je n’en avais pas très envie, je n’aime pas trop voyager, je préférais qu’on reste ici, qu’on aille au chalet peut-être, ou sinon, qu’on reste chez moi. Seul petit problème; Béa!!! Comment me débarrasser d’elle pour ces 4 jours? Bon, on pouvait toujours aller chez Michael, mais j’avais envie d’être chez moi, d’avoir mes affaires sous la main, mes bouquins, etc.

Pascal, lui, avait envi qu’on parte, comme ça, on n’était pas emmerder par Jess, les potes, etc… Sauf que je ne lui ai pas dit que mon neveu, David, m’avait demandé de garder son chien! Et heu, j’avais dit oui… Ma nièce m’a aussi demandé de l’emmener chez sa répétitrice demain après-midi. Là aussi, j’ai dit oui. J’ai de la peine à refuser quoi que ce soit à mes neveux!


Partager cet article
Repost0

135/2012 - Je m'étais trompée, la honte!

Publié le par JaneDo

Lundi, 14 mai, 2012  -  (135/2012)  -  Je m’étais trompée… La honte!

On a passé une grande partie du dimanche ensemble. Pascal avait prévu d’aller chez Paul en début d’après-midi, alors il m’a proposé de l’accompagner. Je savais qu’il y aurait d’autres potes à eux, comme on n’était pas censé être ensemble, je ne pouvais pas l’accompagner. Pascal s’en fichait, on était pas obligé de se sauter dessus là-bas, donc, sinon il annulait. Maintenant qu’on s’était enfin retrouvé, il n’avait pas envi de partir, il voulait qu’on passe la journée ensemble à faire ce qu’on aimait tous les 2, se larver devant la télé.

J’avoue que je n’avais pas envie de bouger de la maison, c’était déjà midi, si on devait être chez Paul vers 14h, ça voulait dire, no dodo, et j’étais trop crevée.

Finalement, Pascal a appelé Paul pour annuler. Après ça, il a appelé Jess et l’avait mis sur haut-parleur pour que je puisse écouter; il lui a dit qu’il avait appris ce qu’elle avait fait, qu’il savait qu’elle m’avait appelée, effacé mes messages, etc. Jess a voulu savoir si j’étais à côté de lui, Pascal a froncé les sourcils ne comprenant pas où elle voulait en venir, je lui ai fait signe de dire non, et là Jess lui a dit que s’il avait vu mes messages, il l’aurait surement laissée toute seule pour aller me retrouver, alors elle a fait ce qu’elle avait à faire pour empêcher ça. Jess lui a demandé ensuite où il était et s’il allait me rejoindre, s’il avait passé la nuit chez moi, elle se doutait bien que c’était moi qui lui avait raconté. C'est après ça que je me suis endormie comme une larve.

Bref, j’étais contente de savoir qu’elle avait menti, ça m’aurait fait de la peine de savoir qu’il avait été avec Caro ce soir-là!

Pascal est rentré en fin de journée ce dimanche et moi, j’ai été récupérer Béa. Ma paix royale à la maison serait perturbée pendant quelques temps avec elle chez moi. Ca me faisait chier d’avoir accepté de l’héberger pendant 1 mois, je ne suis pas faite pour vivre avec du monde, je n’aime pas ça, je suis faire pour vivre seule, c’est que comme ça que je suis le plus heureuse.

Mince, Béa pourrait pas la fermer de temps à autre? Est-ce que j’ai l’air de vouloir faire la conversation moi? Elle ne voit pas le bouquin que je tiens, ou est-ce qu’il est transparent? Et vas-y que j’adore ta sœur, et que je suis contente d’être là, et tu veux un verre, et j’ai fait ci, et ma petite poupounette... Et merde, TA GUEULE! Pas envie de voir la photo de sa poupounette non plus. Ben sa poupounette, future filleule n’a pas de chance! Avant de penser à devenir marraine, elle devrait peut-être réduire sa consommation d’alcool maybe!

Après une patiente d’enfer de 20mn, je lui ai dis que je voulais terminer ce que je lisais si ça ne la gênait pas. Hum, je crois que j’ai été un peu lourde sur le « si ça te gêne pas ». Après avoir encore tenté 1 ou 2 fois de lancer des bribes de mots par-ci, par-là, elle a compris que je voulais qu’elle me fiche la paix, alors elle a regardé la télé. Après 1/2h, elle a été se coucher. Pffffouh, bien vu, roupille et fiche moi la paix!

L’empêche que j’étais heureuse d'avoir retrouvé Pascal, quant j’y pense, je m’en veux d’avoir été si rapide à le condamner, à le juger coupable sans écouter ce qu’il avait à dire. Et il avait été si chou avec moi malgré tout, j’allais devoir me racheter avec grandeur!!! Pauvre chou, j’avais été si injuste avec lui, le pauvre, il n’avait pas de chance avec moi!

Lundi, j’ai eu Béa sur le dos toute la journée, j’étais contente d’aller manger chez ma frangine pour ne pas la voir pendant quelques heures. En rentrant, elle était déjà couché, c’était top, j’allais pouvoir lire et me larver devant une télé qui me servait de bruit de fond.

Partager cet article
Repost0

Publicité

134/2012 - Quelle Garce!

Publié le par JaneDo

Dimanche, 13 mai, 2012  -  (134/2012)  -  Quelle Garce!

J’aurai voulu pouvoir dormir aussitôt rentrée, mais d’avoir revu Pascal me torturait. J’avais envie de le voir encore, d’être à ses côtés, d’être tout simplement avec lui. Thomas avait dit qu’il était grinche ces temps, pourtant, quant je l’ai vu, il n’avait pas l’air malheureux, bien au contraire.

Lire me faisait voyager ailleurs, ça m’évitait de penser à autre chose, et j’avais le nez planté dans me mangas quant on a sonné chez moi. Qui? Pascal? C’était un peu plus de 5h du matin, c’était la folie, personne d’autre n’aurait le culot de venir sonner chez moi à une heure pareille. C’était bien Pascal, je m’y attendais, non… faux… Je l’espérais très fort. S’il n’était pas passé, je crois que j’aurai été très déçue.

J’ai quand même hésité à lui répondre, mais j’ai ouvert, parce que de toute façon, il m’avait vu regarder dans l’œil de bœuf !

Afff, j’avoue que de l’avoir en face, j’avais juste envie de me jeter dans ses bras, de lui faire l’amour et rien d’autre. Mais ce ne sont pas des choses qui se font, alors j’ai caché ce que je ressentais sous un air fâché, et je l’ai laissé me tirer les vers du nez.

Je ne voulais pas parler, j’avais déjà tout discuté dans ma tête, mais il ne semblait pas vouloir avouer qu’il savait pourquoi j’étais en rogne contre lui. J’ai été obligée de lui dire que ça n’avait rien à voir avec l’attitude de sa femme envers moi, ni parce qu’il était rentré avec elle, mais un peu avec le fait qu’il n’ait pas pu se libérer le vendredi soir, parce que d’après ce qu’il m’avait dit, il n’osait pas la laisser seule, pour ensuite le lendemain, courir chez Caroline et passer la nuit là-bas. Donc, il pouvait se libérer quant il le voulait mais apparemment pas pour moi.

  • Samedi soir? Mais non, bordel, je ne suis pas sorti, j’étais à la maison… Je n’ai certainement pas dormi chez Caro!
  • T’es gonflé ! Samedi soir, tu n’as pas été chez Caro ?
  • Mais non! Je suis passé la voir en fin d’après-midi, je crois que ce devait être aux alentours de 17h. Elle était malade. Je t’assure que je ne suis resté que 5mn! C’est quoi cette histoire!

C’était très bizarre, Pascal avait l’air tout à fait sincère. S’il ne l’était pas, alors j’étais bluffée, il était très fort. J’avais beau scruter son regard, il ne se détournait pas, il me regardait avec l’air complètement paumé. Ce soir-là, Pascal n’avait pas reçu mes messages. J’ai fini par lui dire que je lui avais envoyé quelques messages en quittant la salle où se déroulait la fête pour ma sœur, et Jess m’a appelé pour me dire qu’il ne rentrerait pas, qu’il passait la soirée et la nuit chez Caro, alors je devais arrêter avec mes messages, il n’avait pas pris son natel avec lui.

Pascal était bouche bée, il ne le savait pas. Jess ne lui avait pas parlé de son appel, et encore plus surprenant, c’est qu’il était à la maison, alors il n’arrivait pas à comprendre comment elle avait pu m’appeler sans qu’il s’en aperçoive. Jess avait dû effacer mes sms, parce qu’il n’avait vu aucun de mes messages. Il ne comprenait pas comment cela avait pu arriver. Ils avaient passé la soirée tranquillement à la maison.

Petite garce, peste immonde, et moi, stupide cloche, j’avais marché à fond. Elle m’avait dit tout ça pour que j’arrête de lui envoyer des messages, pour que je ne l’appelle pas, pour qu’il reste à la maison avec elle. Garce.

Si c’était vers 2h du matin, Pascal a dit qu’ils se préparaient à se coucher, il devait être sous la douche ou un truc du genre, sinon il aurait remarqué quelque chose. Mince, est-ce que je lui avais fait la tête sans raison? Ce serait vraiment horrible, je me sentais super stupide. Non, je ne devais pas le laisser m’embrouiller aussi facilement, impossible que Jess ait pu faire un truc aussi barge. Mais, en même temps, si je me souviens du coup de la vidéo… Elle en était totalement capable…

Pascal m’a dit qu’il n’allait nulle part sans son natel, d’ailleurs Jess lui avait envoyé déjà plusieurs messages, elle le cherchait et lui demandait de rentrer à la maison. Donc, elle ne dormait pas encore, alors Pascal voulait qu’on aille chez lui, lui demander des explications.

Je n’en avais pas envie... Ça pouvait bien attendre demain… Eventuellement…

On avait passé des heures à parler, c’était presque 8h du matin… Puisque je m’étais complètement trompée, puisqu’il était là, je n’avais qu’une envie, c’est d’être bercée dans ses bras. Je voulais ses bras, ses bisous, sentir la chaleur de sa peau, c’était la seule chose dont j’avais envie, et rien d’autre.

Gênée, me sentait légèrement coupable, je me suis levée pour aller me lover dans ses bras. Pascal n’a rien dit, il a compris que je ne voulais plus en parler, il savait aussi que je me sentais mal de lui avoir fait la tête sans raison. J’aurai peut-être dû penser que je l’avais fait souffrir sans raison et qu’il en avait surement gros sur la patate, mais il n’a rien laissé paraître. Je l’ai embrassé et la tristesse qui voilait son regard a disparu aussitôt. Mince, qu’est-ce que je l’aime lui!

Aïe, j’ai encore mal partout, Pascal était en manque, ça faisait presque une semaine qu’on ne s’était pas touché. C’était midi quant il m’a laissé dormir. Il avait proposé de me préparer le petit déjeuner, mais j’étais cassée, je n’avais pas faim. Au chaud dans ses bras sécurisant, j’étais si heureuse de le savoir là, d’avoir ma joue posée sur son torse, de sentir ses doigts me caresser le visage, jouer avec mes cheveux, il était là, tout allait bien, mon cœur allait bien. En sécurité, rassurée, amoureuse à mort, je me suis endormie comme un bébé, le cœur en paix.

Partager cet article
Repost0

133/2012 - Un petit tour et je m'en vais...

Publié le par JaneDo

Samedi, 12 mai, 2012  -  (133/2012)  -  Un petit tout et je m'en vais...

Arfff, après que Thomas ait insisté lourdement, j'ai accepté de faire un petit passage vers lui. J'avais le coeur dans les baskets, je savais que Pascal serait là, et je n'étais pas encore préparée à le croiser. J'ai décidé de faire comme de rien, de dire bonjour à Pascal et de m'éclipser au plus vite. D'avance, je savais que ça allait être galère!

J'ai tenté de faire en sorte que Thomas accepte qu'on aille prendre un verre dans l'après-midi pour éviter d'avoir à sortir ce soir... enfin... surtout avoir à croiser Pascal. Jeeez, c'est fou, mais je suis encore toute retournée et carrément en colère quant je pense qu'il avait réussi à trouver le moyen de laisser sa femme pour aller voir Caro quant il avait même pas pu le faire pour moi le soir d'avant. Pfff, ouais, j'suis encore vénère!

Mais hors de question que je me montre jalouse...

J’avais lu le message que Pascal m’a envoyé après avoir reçu mon sms tôt ce matin, et j’avoue que j’en avais gros sur la patate. C’est drôle, mais il avait l’air sincère, au point où je me suis demandée si ma réaction n’était pas un peu exagérée;

"Tu ne veux pas me voir c’est ça? Pourquoi? STP explique-moi d’accord? Est-ce que c’est parce que je suis rentré l’autre soir quant Jess t’a sauté à la gorge? Tu aurais voulu que je reste? Ou parce que le lendemain soir on n’a pas pu se voir? Je t’en prie explique-moi, parce que là franchement, je ne comprends pas. Je ne sais pas ce qui se passe! Quelqu’un t’as raconté des trucs et tu ne veux pas m’en parler? En tous cas, quoi qu’on t’ai raconté, c’est faux. STP Babe, rappelle moi, parle-moi, ne me laisse pas comme ça…"

Je suis arrivée au bar vers 1h du matin après que Thomas m’ait relancé pour être sûr que je venais. Aoutch, même avant d’entrer, j’avais repéré Pascal. Près du bar du fond, entouré de ses potes, il discutait, assis sur le bord d’une des tables. Jess, habillée d’une robe super flashy, dans les tons ocre arborait un décolleté plongeant devant et derrière. Impossible de la rater. Ses longs cheveux noirs étaient ramenés sur le devant de son épaule. Elle était de profil et absolument magnifique. Pas besoin d’être un expert pour remarquer qu’elle surveillait Pascal de près ce soir.

J’ai été directement vers Thomas, en saluant ceux que je connaissais à mesure. Je suis restée un petit moment vers Thomas à discuter, rhhh, j’aurai préféré ne pas avoir à aller dire bonjour à Pascal. Pascal m’avait vu arriver et nos regards se sont croisés l’espace d’une ½ secondes, j’ai détourné le regard. Mince, son expression disant ; "Ha, te voilà enfin", et j’avais juste envie d’aller vers lui. Catastrophe, mon cœur sautait dans tous les sens dans ma poitrine, c’était un gros effort de continuer à sourire et surtout de lui tourner le dos. C’était vraiment dur. Puis, j’ai résolu d’aller lui dire bonjour. Entre temps, Jess s’était rapprochée et lui avait passé le bras autour des épaules. Mince, si j’avais pu, je serais repartie en courant. Je me demandais si elle allait encore faire un truc barge, j’avais un peu peur de sa réaction, mais je n’allais pas me risquer à lui faire la bise à elle, elle me repousserait surement.

Pascal s’est levé quant je suis arrivée à sa hauteur pour se tourner vers moi, donc du coup, Jess se retrouvait derrière lui, et Pascal était entre nous. Elle avait été obligée de le lâcher. Jess n’a rien pu faire, Pascal lui barrait le passage. Il m’a demandé si j’allais bien, et ce que je buvais. Pour couper court à la gêne que j’éprouvais, j’ai dit que Thomas m’avait déjà commandé quelque chose, donc je retournais là-bas. J’ai aussitôt fait marche arrière pour retourner m’asseoir vers Thomas, qui se trouvait à 2 pas.

Je me suis dépêchée d’avaler mon verre pour prendre la fuite. Je ne pouvais pas rester, c’était trop dur de ne pas regarder en direction de Pascal, et chaque fois qu’il parlait avec une fille, mon cœur faisait une chute libre dans mes pompes. Caro était là elle aussi, et elle est venue me faire la bise. J’étais tellement stressée que je ne l’avais même pas vue. Faut dire aussi qu’elle était de l’autre côté, après Jess, donc voilà, même si j’avais voulu, je n’aurai pas pris le risque de passer devant Jess pour aller lui faire la bise.

J’ai fait croire à Thomas que j’allais au Baroque, et j’ai fichu le camp comme si j’avais tous les diables de l’enfer à mes trousses.

Pascal m’avait vu filer et il m’a rattrapée dehors. On était en pleine vue, ce qui me permettait de surveiller les faits et gestes de sa femme. Si d’aventure elle s’aventurait dehors, je prenais mes jambes à mon cou et point final. Je n’avais pas envie de me disputer avec elle devant tout ce monde.

Pascal voulait que je reste encore un peu pour qu’on puisse discuter, j’ai prétendu qu’on m’attendait. Pascal voulait me suivre, il ne voulait pas me laisser lui échapper sans qu’on puisse s’expliquer. Jess allait certainement penser qu’on faisait exprès de se donner en spectacle devant la boîte pour l’humilier, et si Pascal partait avec moi, ce serait pire et encore plus humiliant. Alors là, je lui ai dis que je n’avais aucune envie de parler, que je n’étais venue que parce que Thomas avait insisté, et que j’étais pressée.

Pascal m’a demandé de ne pas partir, pas comme ça, ça ferait penser que j’avais peur de sa femme ou qu’à cause de ce qui s’était passé je prenais la fuite. Ça ne ferait qu’encourager Jess à recommencer, elle aurait l’impression de me faire peur. Pascal avait sans doute raison, mais je lui ai dit que ça n’avait rien à voir avec ce que Jess avait fait. Il ne comprenait rien, il voulait que je lui explique ou lui donne au moins un indice, que ce n’était pas normal qu’on ne puisse pas arriver à se parler et régler les malentendus.

Par moment, Pascal pouvait se montrer assez tétu, il était aussi assez sensible, et là, il s’est senti rejeté, alors il m’a laissé partir.

Piouhhh, je suis rentrée ventre à terre pour pleurer derrière mes portes closes. Ça m’avait fait mal de le repousser, d’avoir été si froide quant on discutait dehors. Je n’étais plus aussi joyeuse et souriante comme quant j’ai été le saluer. Me rappeler l’expression de son visage quant je l’avais pratiquement envoyé promener me faisait mal. J’avais beau le vouloir, je n’étais pas encore prête à renoncer à lui, je l’aimais toujours. Et je me détestais de le faire souffrir… même s’il m’en avait fait autant.

Thomas a essayé de m’appeler, il voulait me parler, savoir ce qu’il y avait eu, ce qui se passait… mais je n’ai pas répondu.

Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité