Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

209/2012 - Besoin de le voir... Je ne tiens pas...

Publié le par JaneDo


Samedi, 28 juillet 2012 (209/2012)  - Besoin de le voir...

  • Pascal? J’ai besoin de te voir… Je ne tiens pas. Je sais que tu es là, que tu es chez toi, j’étais chez Thomas plus tôt… Tu m’avais dit que t’avais un truc, en fait, tu n’avais rien, tu étais là… Zut, je me répète! Je t’en prie, j’ai besoin de te voir, stp? Est-ce que tu pourrais pas passer un petit moment? Ou, je peux venir? STP, ne me dit pas non?? Sweet sweet please??

Rhhh, Pascal ne disait rien, il avait l’air embarrassé, avant même qu’il ne parle, j’avais deviné ce que masquait son silence; il cherchait une bonne excuse et   comment me faire avaler qu’il ne pourrait pas  , pas ce soir. Hum, il paraît qu’il ne pouvait pas se tirer comme ça. Et il a fallu qu’il parle de sa femme. J’ai insisté en vain, il continuait à me dire qu’il ne pouvait pas.

Pfff, avant même de l’appeler, je savais qu’il allait m’envoyer balader, mais je n’ai pas pu me retenir de l’appeler. Sans surprise, il n’a pas répondu, alors je l’ai bombardé de messages désespérés, et il m’a rappelée. Il avait surement dû sortir pour m’appeler en cachette, et malgré ça, il chuchotait. Mais, j’avais vraiment vraiment envie de le voir, je n’arrivais pas à me contenter de ses excuses.

Ça n’a servi à rien, il maintenait qu’il ne pouvait pas s’absenter de la maison, pas ce soir…

Pas ce soir? Mais alors quant? Quel soir? Quant? Je me sentais vidée, seule, tellement besoin qu’il me prenne dans ses bras, même 5mn, mais j’avais juste besoin de sentir sa présence, de sentir qu’il était là. Comme j'en avais marre d'être toujours la dernière priorité de sa liste!!! L’idée de passer encore une semaine sans le voir me rendait folle. Et de ne pas le voir ce week-end, de ne pas le voir du week-end entier me rendait encore plus folle. Le sentiment de solitude et de désespoir me torturait. J’avais envie de cesser d’exister illico, je ne voulais pas vivre encore une seule seconde sans savoir que je le verrais.

Mais, j’ai dû. Il ne pouvait pas ou ne voulait pas, pour moi, ça revenait au même. On a dû raccrocher, et même raccrocher c’était dur. J’aurai voulu l’entendre encore puisqu’on ne pouvait pas se voir. Pascal a promis d’essayer de s’arranger demain, qu’il m’appellerait… Pfff, demain c’est trop loin! Comment tenir jusqu’à demain? Pourquoi ne le comprenait-il pas?

Je me suis effondrée en larmes, pour moi, il n’avait pas envie de me voir, c’était sûr, sinon, il serait venu, femme ou pas femme, il ne m’aurait pas laissé comme ça.

Apparemment, il n’en avait rien à foutre. Si ça avait été Caro, il aurait tout laissé en plan pour courir la consoler, mais pour moi que dalle, ben je le déteste. Demain? Je m’en fou de demain, c’est maintenant que je voulais le voir, pas demain ou après-demain! Demain, il pourra aller se faire foutre, je ne lui répondrais pas. Je suis sûr qu’il n’appellera même pas, il a juste dit ça pour se débarrasser de moi.

Je me suis enfoncé la tête dans l’oreiller pour ne pas faire de bruits, je ne veux pas qu’on puisse m’entendre pleurer! Moi qui ait toujours le sourire, qui fait toujours semblant que tout va bien, ce serait le comble. Et ce stupide natel qui n’arrête pas de sonner! Qui avait le culot de m’appeler à des heures pareilles un samedi soir? Ils n’ont donc rien d’autre à faire que d’emmerder les gens? Et je ne peux pas répondre, on saurait immédiatement que je suis en train de pleurer.

Pascal? Pourquoi rappelait-il? Il a senti qu’il avait été trop loin? Aff, je ne peux pas lui répondre! Puis, qu’est-ce qu’il pouvait bien avoir à dire à part;
Ça va?”. Pfff, non, je ne répondrais pas. S’il avait autre chose à dire, il n’avait qu’à le faire avant. Je ne vais pas le laisser me blesser plus. Il voulait sûrement juste voir si j'encaissais bien c'est tout.

Mais il insistait, à tel point que mes larmes ont cessés et étonnée, je me suis mise à observer mon natel sonner, puis à attendre le prochain essaie de sa part, et encore, et encore… Puis, la peur que ça cesse tout à coup, et aussi parce qu’il avait l’air de vraiment insister beaucoup, j’ai répondu d’une petit voix incertaine.

  • J’arrive! Je voulais juste t’avertir, je pars maintenant ok. Pourquoi tu ne répondais pas?
  • Non, ne fait pas ça, ça va aller.
  • Quoi? Qu’est-ce que tu racontes?

Nooon!!! Mais qu’est-ce que je raconte moi? Je me suis entendue en train de lui dire de ne pas venir??? Je suis siphonnée au quoi!

  • Je veux dire que… Oh, je sais pas ce que je veux dire…
  • J’ai compris, tu veux juste un petit câlin? Qu’on se voit 2mn, c’est ça?

La honte… Lui avoir fait tout un caca nerveux pour pas grand chose! Maintenant qu’il le disait à haute voix, je me sentais stupide. J’avais flippé, je ne pensais pas pouvoir tenir toute une soirée sans le voir, je pensais en mourir, et voilà que le fait qu’il me dise qu’il venait, je me sentais plus sereine? Je devais être folle dingue! Ou était-ce parce que j’avais évacué mon angoisse dans les larmes et que le fait de l’avoir vu se donner autant de mal pour me joindre m’a tout à coup calmée???

  • Babe? Tu veux que je vienne? Ou... tu veux passer? Tu peux passer à la maison tu sais, Jess ne nous dérangera pas…

Quoi? Qu’est-ce qu’il dit? Pourquoi? Wah, qu’est-ce qu’il avait encore fait? Glups, je n’osais pas le lui demander, je crois que je me sentais responsable et largement coupable. Tout était monté en flèche dans ma tête, et maintenant, c’était le calme complet. Je ne savais pas si j’aurai le culot de me pointer chez lui, mais c’était clair que pour 2mn, c’était salaud de le faire venir jusqu’ici? Pour finir, c’est même lui qui s’est mis à insister pour que je passer chez lui, alors j’ai accepté.

Jess était déjà couchée? Ou si elle ne l’était pas, elle restait hors de vue. J’entendais la télé dans la chambre, donc à mon avis, elle ne devait pas dormir.

Pascal m’attendait sur le pas de la porte, puis il m’a invitée à entrer. A l’intérieur, j’ai eu le cafard. Il y a pas si longtemps, je me sentais chez moi ici, maintenant, elle, elle était revenue, et je n’étais plus la bienvenue. Je me souvenais aussi qu’il m’avait dit qu’il ne s’était jamais senti à l’aise de m’avoir à la maison. L’air de rien, ce petit aveux de sa part m’avait vachement blessée. J’avais toujours pensé qu’il était heureux de m’avoir à la maison, ça a brisé mes illusions. Je préférais qu’on reste dehors, je ne voulais pas empiéter sur le territoire de quelqu’un d’autre.

On s’est assis sur la terrasse et je voulais être dans ses bras, mais il ne semblait pas faire de tentative ou chercher le contact. Est-ce que je devais moi faire le 1er pas? Timidement je me suis approchée pour me serrer contre lui et il a mis le bras autour de moi. Est-ce qu’il était mal à l’aise?

Jess a passé la tête par la porte pour nous demander d’aller à l’intérieur, c’était préférable de ne pas traîner dehors. Elle m’a saluée, puis, avant de disparaître dans sa chambre en nous laissant tous les 2, elle a passé la main dans les cheveux de son homme en lui faisant un bisou sur la bouche avant de disparaître dans sa chambre.

Pascal m’a prise dans ses bras, sans rien de pervers, il me serrait juste contre lui. On est resté comme ça sur le canapé un moment sans rien dire, avant de discuter de choses et d’autres en chuchotant. D’abord, on a évité de parler de mon coup de fils d’avant, et du fait qu’on ne se voyait pas des masses, mais forcément, on a fini par venir sur le sujet. Je sais bien que ce n’était pas l’endroit, ni le bon moment, avec sa femme dans la pièce d’à côté, mais il fallait bien qu’on en parle!

Bien sûr, je lui ai demandé comment ça se faisait qu’il ait proposé que je vienne chez lui, c’était plutôt embarrassant. Donc, Pascal m’a expliqué qu’après mon coup de fils, il ne s’était pas senti soulagé du tout, il avait senti que je n’allais pas bien, sinon jamais j’aurai autant insisté. Alors, il a prévenu sa femme qu’il allait s’absenter un moment, qu’il sentait que je n’allais pas bien. Il a essayé de me joindre sans succès, puis Jess a été contente d’apprendre que Pascal m’avait invitée à passer à la maison, chez eux.

Jess était persuadée qu’on ne se voyait plus, que c’était terminée depuis quelques temps, alors de savoir que je venais chez eux était, en quelque sorte, une confirmation. Sa femme se sentais soulagée.

Moi aussi… J’avais passé un petit moment avec Pascal, serrée dans ses bras, contre lui… Je me sentais mieux. Ma peine et mon angoisse avait disparu. Pascal avait promis qu’on se verrait ce soir, et pour ça aussi, je me sentais soulagée et beaucoup plus heureuse que quelques heures plus tôt.


Partager cet article
Repost0

Publicité

208/2012 - Alors...

Publié le par JaneDo


Vendredi, 27 juillet 2012  -  (208/2012)  -  Alors?

Je n’avais pas vu Pascal depuis une semaine, c’était long. On ne s’était pas beaucoup parlé non plus cette semaine, il n’y a eu que les petits échanges de petits coucous par sms. C’était pas grand chose. Comme on était vendredi, j’ai pensé qu’il allait s’arranger pour qu’on se voit, donc j’ai attendu qu’il propose quelque chose. Après tout, moi j’étais libre, lui non. Mais rien, il n’appelait pas et continuait seulement les petits messages, adorable je le lui accorde, mais rien sur une éventuelle envie de me voir ou pas.

En fin d’après-midi, ras le bol d’attendre et je devais l’appeler avant qu’il ne quitte le boulot. Une fois rentré, ce serait trop tard.

C’était ce que je craignais, Pascal ne pouvait pas, il avait déjà prévu autre chose. Il ne m’a pas dit quoi et je n’ai rien demandé. J’aurai pu essayé d’insister lourdement, mais je n’ai pas osé. Je sentais que ça n’aurait servit à rien. Puis, pour quoi faire, juste se regarder dans le blanc des yeux? Plus, je ne pouvais pas vraiment encore, et je crois qu’il le savait très bien. L’empêche, ça me faisait de la peine, j’avais l’impression qu’il n’était pas très chaud ces temps.

Thomas m’avait proposé de passer manger chez lui. Il avait sûrement dans l’idée d’essayer de me convaincre de l’accompagner, mais ça c’était mission impossible. J’ai décidé d’accepter d’aller chez lui pour jeter un coup d’oeil chez Pascal. Il sera sûrement encore à la maison, probablement en train de se préparer à partir je-ne-sais-où avec sa petite femme. Au moins, j’aurai l’occasion de l’apercevoir. Puis, un début de soirée tranquille à papoter avec Thomas, c’était tout à fait ce dont j’avais besoin.

Pascal n’avait pas l’air d’être sur le point de sortir, il était en training et sa femme n’avait pas l’air habillée pour sortir non plus. Donc, ils avaient ça de prévu; la petite soirée maison tranquille!! Ils n’ont pas fait attention à mon arrivée, c’est vrai qu’il y avait 2 autres voitures, et j’ai compris que c’était des cops à Thomas. Et moi qui pensait qu’on ne serait que tous les deux! Zut.

C’était sympa quand même, Thomas a bien sûr essayé de me convaincre de le suivre dans la tournée des bars!

En les quittant vers 22h, j’ai remarqué que Pascal et Jess étaient encore à la maison. Donc, j’avais raison, ils ne sortaient pas et Pascal m’avait raconté des cracs. Il voulait seulement passer la soirée avec sa femme. Ça m’a fait de la peine, il aurait pu simplement me le dire au lieu de me raconter des bêtises. Ni Pascal, ni sa femme ne m’ont même pas vu partir, ils ne sont non plus pas montés chez Thomas pendant la soirée, et leurs stores étaient tirés, je ne pouvais rien voir.


Partager cet article
Repost0

207/2012 - Sortie pour rien..

Publié le par JaneDo


Jeudi, 26 juillet 2012  -  (207/2012)  -  Sortie pour rien... Il n'est pas venu...

C’était jeudi, alors je pensais voir Pascal ce soir, au moins un petit moment, Pascal a dit qu’il me confirmerait. Pleine d’énergie, je me suis préparée et sans attendre, je me suis organisée pour me rendre au Bleu. Je savais à peu près l’heure à laquelle ils seront là-bas, et Thomas m’y attendait. Au moins, je n’avais pas l’air de courir après Pascal.

J’y suis arrivée vers 23h15, Thomas m’avait laissé un mot quant il est arrivé sur place. Il est vraiment trop chou. A sa place, je n’en aurait pas fait autant pour une nana qui ne s’intéresse même pas à moi. Ouais, trop chou. Pascal n’y était pas encore et je me demandais ce qui pouvait bien le retenir. Il finissait en même temps que Thomas pourtant. Mais bon, en attendant, je me suis donnée la peine d’avoir l’air dans l’ambiance et de m’amuser.

Vers minuit, toujours rien, alors j’ai fait un petit saut aux toilettes pour pouvoir regarder mon natel en toute tranquillité. Mouais, Pascal m’avait laissé un message pour dire que finalement, il ne sortait pas Ça ne lui disait rien, il était crevé et demain il bosse. Zut. Du coup, je regrettais d’être sortie, j’aurai tellement voulu le voir.

Très protecteur, Thomas m’a demandé discrètement si ça allait, et je savais que ça n’avait rien à voir avec Pascal. Puis, comme s’il lisait dans mes pensées, il m’a confirmé que Pascal ne sortait pas. Donc, il le savait déjà, alors pourquoi Pascal n’avait pas eu l’idée de m’écrire plus tôt. Pourquoi attendre pratiquement minuit pour me l’annoncer. C’était nul. J’ai fait celle qui n’était pas intéressée par la news, et prétendue que j’étais venue juste pour le voir un moment. Ça lui a fait plaisir.

Maintenant que j’étais là, j’étais obligée de rester un petit moment au moins! Il a passé son bras autour de mes épaules et me guidait à travers le bar quant on a été s’asseoir au bar, rien que les 2, pour discuter. Il savait, Pascal lui avait appris ce qui c'était passé. Il a effleuré le sujet, puis a changé de sujet aussitôt, me parlant du week-end et des projets qu’ils avaient pour le 1er août, la Fête Nationale Suisse. Ben oui, on vit en Suisse, on a congé, donc on fête aussi la fête suisse. Je ne savais pas si je serais d’humeur à faire la fête, mais Thomas m’a pratiquement obligée à accepter son invitation.

Vers 1h du mat, en rentrant, j’ai eu la folle envie de passer par chez Pascal, mais je me suis rendue compte que c’était inutile. S’il était vraiment crevé, il serait certainement au lit depuis longtemps. Et Thomas était probablement sur le chemin de la maison, ce serait ridicule si on tombait nez à nez. Donc, retour maison, sans détour.

En tous cas demain, j’appellerais Pascal pour lui faire remarqué qu’il aurait pu m’avertir plus tôt

Mince, j’ai l’impression de ne pas le voir beaucoup depuis quelques temps! Est-ce qu’il a perdu tout intérêt? Je me rends compte aussi que chaque fois qu’il annule un de nos rendez-vous, il ne me donne jamais d’explications ou d’excuses valables; il annule c’est tout. Puis, ou était donc Caro ce soir? Je ne la vois non plus pas des masses, d’habitude elle hante tous les bars où se réuni le groupe! Bizarre. Est-ce qu’elle savait aussi d’avance que Pascal ne sortirait pas? J’espère que non, sinon ça m’énerverait qu’elle sache avant moi.

Hum, ça m’a donné envie de passer chez elle.. mais ça aussi c’était inutile et bête. En tous cas, j’espère que je verrai Pascal demain...


Partager cet article
Repost0

206/2012 - Farniente... j'espérais...

Publié le par JaneDo


Mercredi, 25 juillet 2012  -  (206/2012)  -  Farniente... enfin, j'avais espéré...

Demain, je suis à nouveau de piquet pour passer l’après-midi avec Roméo, Maria travaille, donc aujourd’hui, je n’avais pas l’intention de planter de clou. Rien de rien, aujourd’hui, je me la coule douce. En plus, je suis raide, mentalement et physiquement, je suis à bout.

J’ai tout débranché, natel, téléphone, touti quanti. J’ai même éviter de quitter mon appart pour éviter de tomber sur Maria ou Roméo. Tout de même, en fin de journée quant le petit est venu sonner, je n’ai pas pu le laisser derrière la porte. Et voilà, il voulait rester un moment. On a fait du dessin, puis grâce au ciel, Maria est arrivée avec Sarah, et il a dû descendre pour faire ses devoirs d’été. Pffffouh.

J’adore le petit, il est adorable, mais c’est seulement que je ne suis pas tellement d’humeur à fréquenter qui que ce soit et on dirait qu’ils se sont tous donné le mot!


Et cette chèvre de Béa qui m’envoie des messages de souillasse! Rien qu’à lire ses messages, je sais qu’elle a encore avaler quelques bouteilles. Comme c’est dommage, mais elle ne s’en sortira jamais, elle sera et restera une alcoolique. Et je crois que Dol, même si elle vient à peine de fêter ses 30ans, elle non plus ne s’en sortira pas, parce qu’elle n’en a pas envie.

Dol m’a pleuré dans le gilet en me disant que son David la trompait! Mouais, je me demande où est-ce qu’il aurait réussi à trouver une nana qui s’intéresse à lui!!! Avec la tête qu’il a! Faut dire qu’elle passe son temps dans son centre pour alcooliques, alors bon, c’est de sa faute aussi. De toute façon, dans son truc d’alcooliques, elle n’avait rien trouvé de mieux que de se mettre à bricoler avec un autre mec alcoolique, alors que son mec venait tous les jours la voir. Pas ça trop cool pour lui, elle le faisait passer pour un con.

Je lui ai rappelé ça et je lui ai dit qu’elle ne l’avait pas volée, c’était bien fait… Elle a dit que j’étais un peu cruelle Je ne trouve pas! Rhhh, peut-être qu’effectivement aujourd’hui, je n’étais pas très sympa! Et merde, je suis raide.

Pire que tout, j’ai oublié de remercier Pascal pour son petit mot et ses fleurs. Du coup, je n’ai rien osé dire aujourd’hui et je ne savais même pas quoi répondre à ses messages. Pourtant, il me demandait seulement si j’allais bien, si j’avais envie de parler, s’il pouvait m’appeler… Un simple oui ou non aurait suffit! Ou, comme j’avais coupé mon natel toute la journée jusqu’à ce que Roméo se pointe, j’aurai pu le dire franchement. Pfff, j’ai honte, je suis lamentable, et je ne suis même pas de bonne humeur.

Je voulais passer la journée à me reposer, et bien, j’ai même pas l’impression d’avoir eu ma journée!

Jeudi (26.juil.12)… Ce matin, petit café chez ma frangine, puis retour vers 13h, et hop, à peine une demi heure après, Roméo est monté. On a dessiné, été acheter des vacheries à bouffer, puis on a lu. Vers 16h, j’avais la tête lourde, je tombais de sommeil et j’ai dû avaler 2 cafés pour garder les yeux ouverts. Il m’avait dit que sa maman rentrait vers 17h, alors je n’avais plus qu’une heure d’attente.

Puis Maria a voulu qu’on prenne le café ensemble.

Vers 18h, ils allaient prendre l’apéro chez les voisins d’en face. Ceux-là sont sûrement curieux de savoir ce qui se passe avec les autres voisins du milieu! J’ai croisé Abilio, son mari et j’en ai profité pour lui donner les sous pour la clôture qui doit séparer nos jardins. Abilio voulait le faire avant de partir en vacances pour éviter que les abrutis du milieu s’amusent à toucher à ma haie. Je suis trop contente que ce soit fait ça.


Partager cet article
Repost0

Publicité

205/2012 - Dol était restée endormie vendredi!!!

Publié le par JaneDo


Mardi, 24 juillet 2012  -  (205/2012)  -  Dol était restée endormie vendredi..

Baby-sitting aujourd'hui ! Pas de mystère, hier j’avais croisé Maria et son fils m’avait demandé si je pouvais rester avec lui pendant que sa maman travail. Hé oui, je n’ai pas eu le coeur de refuser. En fin de journée, j’ai enfin pu regagné mon appart. Ahhhh, enfin... E.T. maison!

J’ai eu Dol au téléphone. On devait manger ensemble vendredi soir avec Tchoy, mais comme elle ne répondait pas, j’avais laissé tomber. C’est parti le temps où je calque ma soirée sur les désirs des copines, elles vous laissent toujours tomber au dernier moment et vous vous retrouver coincé d’avoir tout organisé. Quant j’ai dit à Tchoy qu’elle s’était endormi, Tchoy m’a fait une sortie qui m’a fait mourir de rire; “Vendredi? et on est mardi, alors elle avait beaucoup sommeil...”.

C’était pour dire que depuis vendredi, elle aurait pu se décarcasser pour s’excuser, si c’était vrai, donc si on écoute son excuse, ça fait depuis vendredi qu’elle dort! Clairement, c’était une excuse bidon. Et elle voulait qu’on se voit ce soir? Elle rêve. D’ailleurs, une fois de plus, heureusement que je n’avais pas prévu de la voir, elle n’a donné aucun signe de vie!

Pascal m'a fait livrer un magnifique bouquet de roses blanches avec un petit mot pour mon frère... Adorable.


Partager cet article
Repost0

204/2012 - R.I.P. Darling Brother

Publié le par JaneDo


Lundi, 23 juillet 2012  -  (204/2012)  -  Darling Brother R.I.P.

Je n’avais pas la frite aujourd’hui, mais j’ai bien travailler dans tous les sens; peinture et paperasseries privées. Et, j’ai eu le courage de dire franchement par email à Pierre W., ma fiduciaire, que je ne paierai plus 1 centime de plus sans voir de résultat. Avant, j’avais peur de blesser ses sentiments, mais y en a marre. Ou il fait le travail pour lequel il a été payé, ou je m’adresse ailleurs. Le soir, dîner en famille chez ma soeur comme d’hab.

Rose m’a appris qu’hier, enfin Ernest avait trouvé la paix et sa place aux côtés de mom et grandma à Maimou...

Je ne commenterais pas sur le sujet. Je sais très bien que je n'oublie pas, mais j'ai fait en sorte de ne pas y penser, de ne pas associer d'images ou de sentiments aux mots. C'est un exercice que je pratique depuis très longtemps quant je ne veux pas me laisser submerger par la peine. J'avais oublié, oublié d'utiliser ces facultés depuis si longtemps que j'avais pensé avoir oublié comment faire... mais non. Une petite faculté X-Men!

J'ai aussi trouvé le courage de dire que je ne voulais pas aller au Liberia avec eux en août.

Arf, je me demande ce que David fiche avec Aurore, elle fait sans arrêt la tête. Elle vient d’arrêter de fumer, alors elle est tout le temps chiante. Bon, c’est David qui l’emmerde pour ça, alors d’un côté, il n’avait qu’à supporter! Rose avait aussi invité Gilles, Pascale et son fils, Killian. Man, il est un peu crétin ce gamin; il arborait une coupe à l’iroquoise. Je veux dire, il est blond et blanc comme un linge, en plus il est maigrelet, ça lui donne l’air encore plus idiot.

Miam, Rose a fait des pâtes à la crème, c’était trop bon. Après, ils se sont mis à regarder les photos du mariage de Fred, le fils de la soeur à Gilles, alors j’en ai profité pour filer. David était déjà parti, j’ai préféré ne pas partir en même temps, sinon Dobby aurait voulu que je la prenne à la maison, et j’avais déjà vu ces photos.

Une fois rentrée et enfin dans mon antre, j’ai eu une petite pensée pour Pascal; je me demande s’il pensait un peu à moi, si je lui manquais. En tous cas, il me manquait à moi. J’avais aussi une petite boule dans le coeur parce que, j’ai l’impression qu’on s’éloigne. Flûte, autant j’aime ne jamais tout savoir de quelqu’un, autant que là, j’en avais envie.

En ce moment, je voudrais pouvoir deviner ses pensées et ses sentiments les plus secrètes, j’aimerai tellement que les choses retournent à ce qu’elles étaient. C’est triste, mais les choses avaient tellement changés entre Pascal et moi, je ne retrouvais plus mes marques. Est-ce que c’était moi? Ou lui? Qu’est-ce qui était arrivé? Pourquoi je ressentais une telle pression dans la poitrine quant je pensais à lui?


Partager cet article
Repost0

203/2012 - Petits petits pas.. Ben oui, je l'aime!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 22 juillet 2012  -  (203/2012)  -  Petits petits pas.. Ben oui, je l'aime!

Vers les 2h du matin, Pascal m’a appelée. Jess était couchée et il pensait papoter un moment au téléphone. J’avais envie de le voir, et je lui ‘ai dit. Je ne l’avais pas beaucoup vu ces derniers temps. J’avais décidé de me forcer à sortir de ma coquille si je ne voulais pas le perdre.

Que je sois aussi franche et aussi soudainement, il ne s’y attendait sûrement pas. Embarrassé, il m’a dit qu’il ne pouvait pas s’absenter subitement de la maison en pleine nuit, si sa femme s’en apercevait, ça allait faire des histoires. A bas ma fierté, j’ai insisté au point qu’il ne savait plus quoi dire.

Il aurait pu me dire de le rejoindre dans leur salle de musique, mais je pense qu’il ne se sentait pas à l’aise de savoir que sa femme était juste à côté. Ils avaient le bateau à quai parce qu’ils avaient recommencé les sortie sur le lac, mais on ne pouvait pas aller sur le bateau non plus, ni allumer ni rien, si Jess se levait elle verrait la lumière dans le bateau, alors ça n’allait pas. Bref, c’était chiant. Il ne pouvait pas venir jusque chez moi non plus, mais je voulais le voir coûte que coûte.

Donc, j’ai réussi à le convaincre de me laisser passer chez lui.
Ça m’arrangeait parce qu’on se verrait sans qu’il se passe quoi que ce soit de plus. Sur la route, Pascal m’a rappelée pour qu’on se retrouve ailleurs. Je pense qu’il ne ne se sentait carrément pas à l’aise même pour marcher le long du lac devant chez lui!

Je m’attendais à ce qu’il me prenne dans ses bras, mais non, il m’a juste fait la bise.
Ça m’a surprise et mise légèrement mal à l’aise. On s’est donc assis sur notre muret et bêtement, on ne savait pas quoi dire. C'était tellement... On aurait dit un premier rendez-vous! Pour moi c’était toujours difficile de lancer la conversation et comme il ne parlait pas non plus, c’était naze. Après tout, on avait pas spécialement besoin de parler, alors je me suis collée contre son épaule.

Mais, Pascal a eu un geste un peu bizarre, comme s’il se retirait ou quelque chose et ce regard? Un regard que je l’avais déjà vu lancer aux filles qui le chassait après. Un regard distant, surpris, interrogateur, même un peu… méprisant? Mince, ça m’a mise mal à l’aise, mais je n’allais pas me laisser refroidir pour si peu. Surtout que, la plupart du temps, je me faisais des idées, et Pascal m’avait dit qu’on devait parler si quelque chose nous tracassait. Il ne voulait plus que je lui fasse la tête sans lui dire pourquoi. Alors, je lui ai demandé de me dire ce que voulait dire son regard!

  • Ne me titille pas Jane, c’est pas cool…
  • Te titiller?

Je faisais l’idiote, mais je savais très bien ce qu’il voulait dire.

  • Tu me lance de faux signaux… Je ne sais pas comment interpréter ton geste, et… Je pense que si j’essais de te toucher ou de t’embrasser, tu va encore me repousser, alors je me demande pourquoi… enfin, tu vois…
  • Te repousser? Je fais jamais ça.
  • Tu rigoles! Ecoute, je comprends, et je sais que tu traverses des moments di..
  • Je ne veux pas en parler.
  • Ok. Compris. Je veux seulement dire, ne joue pas avec mes sentiments, ne me titille pas comme ça. Je veux dire que, même si je comprends, je ne suis pas à ta place, je ne peux pas ressentir ce que tu ressens, c’est tout. Tu m’as à peine laissé t’approcher ces temps, même pas te prendre la main!
  • J’ai rien fait, je me suis juste collée contre ton épaule et passer mon bras sous le tien, c’est tout.
  • Et le petit bisous sur le bras? Ça veut dire quoi?
  • Rien… Tu m’as manqué c’est tout…

Pascal m’a demandé si je le repousserai s’il essayait de m’embrasser et il s’est penché vers moi. Je n’ai pas bougé. Là aussi, il a eu un regard que je ne comprenais pas très bien. Alors, encore un fois, je lui ai demande de m’expliquer. C’était juste un regard surpris parce que je ne reculais pas brusquement, ou que je ne me braquais pas.

Contente de l’avoir surpris et d’avoir réussi à sauter le pas de mon angoisse, je lui ai tendu mes lèvres. On s’est embrassé. C’était doux, j’adore ses baisers, mais de ressentir ce plaisir m’a culpabilisée, alors c’était amer aussi. Puis, Pascal m’a repoussée, avec un autre de ses regards incompréhensible. Il a dit que je n’en avais pas vraiment envie, il le voyait. J’étais toute crispée, il le sentait bien.

  • Jane, ne te force pas, ne fait pas des trucs comme ça… Je risque de ne pas voir les limites, ou de ne plus pouvoir m’arrêter et après, tu va me détester.
  • Pas du tout...

Pour lui montrer que je n’avais pas l’intention de me dérober, je me suis mise à califourchon sur lui et on s’est embrassé encore. Je le sentais hésitant, il me sondait. Ses mains étaient chaleureuses, douces, ses gestes attentionnées et tendres, c’est vrai qu’il m’avait manqué.

Sans me repousser, il m’a prise dans ses bras après nos quelques bisous, Pascal m’a demandé d’arrêter, il ne voulait pas que je me force, il ne voulait pas me mettre de pression. Puis, il disait avoir envi de plus que de simples baisers, qu’il était préférable d’arrêter avant que ça ne dérape. Il préférait rentrer. Afff, l’air de rien, ça me faisait plaisir de le voir sur la brèche, le voir si troublé. Et j’étais si bien serrée si fort au creux de ses bras. J’entendais son coeur battre la chamade… Ou est-ce que c’était le mien?

De retour à la maison, j’avais encore le coeur qui battait si fort… Et j’avais envie de le voir encore… J’espère que lui aussi!

En rentrant, je me suis couchée presque aussitôt. J’avais espéré qu’il m’enverrait un message en arrivant chez lui, au moins pour me dire bonne nuit, ou que je lui manquais déjà comme il le faisait d’habitude, mais rien. Ça ne m’a pas empêchée de dormir comme un bébé.

Vers midi, enfin un petit mot de Pascal. Ce n’était pas grand chose, il me demandait simplement ce que je faisais, mais au moins, ça me faisait savoir qu’il pensait à moi. On a échangé quelques messages au cours de la journée, puis tout à coup, il m’a dis qu’il allait essayé de s’arranger pour qu’on puisse se voir un petit moment ce soir. Et ça, ça m’a fait drôlement plaisir.

Finalement, on a pas pu se voir, et même si ça peut sembler pas grand chose, pour moi, c’était l’intention qui comptait… Ça m’a réchauffé le coeur.


Partager cet article
Repost0

202/2012 - Je perds pieds... Il m'échappe...

Publié le par JaneDo


Samedi, 21 juillet 2012  -  (202/2012) - Je perds pieds... Pascal m'échappe...

J’étais fatiguée, complètement vanée. Pourtant, en rentrant hier soir après mon petit tour, j’avais peint avant d’aller me coucher pourtant tôt. J’avais bien dormi et je me suis levée tard et déjà crevée. Tchoy voulait qu’on aille prendre un café, mais je n’en avais pas envie. Je crois que je préférais rester tranquille chez moi et me reposer. J’appréhendais un peu ma sortie de ce soir.

J
’attendais des nouvelles de Pascal, ou Thomas, ou éventuellement Caro… Sans ça… Niet, je sors pas. Ben non, si on ne m’invite pas, j’y vais pas. Aller toute seule, ça ne me disait rien.

En milieu d’après-midi, ne recevant toujours pas de news, j’ai envoyé un message Pascal pour demander ce qu’il faisait. Il a mis plus d’1h avant de me répondre. Ils avaient été faire un tour en moto. Il ne m’a rien dit de plus, alors, je lui ai demandé s’il pouvait passer me chercher. C’était vicieux, mais, c’était de sa faute, il n’avait qu’à me dire de suite qu’il était avec sa femme. Donc, gêné, il a dû me dire que Jess était avec lui, qu’il ne pouvait pas.

J’ai dû lui tirer les vers du nez, et ses réponses mettaient plus ou moins longs à arriver. J’ai dû lui demander s’il sortait ce soir, si on se voyait. Ce n’est même pas lui qui l’a proposé, alors ça me coupait un peu l’envie. Et il n’avait pas l’air très chaud, et m’avait écrit qu’il ne savait pas encore ce qu’il faisait. Il devait jouer avec le groupe de son pote, et Jess l’accompagnait là aussi.

Il me semble que Jess et Pascal passaient beaucoup de temps ensemble...

Pascal ne savait pas si on pourrait se voir ou pas. C'était un peu compliqué. Ils sortaient manger avec la famille, puis il partait avec sa femme pour jouer avec le groupe, donc, il ne voyait pas comment se débrouiller pour qu'on se voit sans que ça pose de problème. Je pense qu'il ne voulait pas avoir à trouver une excuse pour se tirer, sa femme devinerait illico qu'il y avait anguille sous roche. Donc, il voulait éviter ça. Ressortir après être rentré, ça, c'était pas possible non plus. Et ils n'avaient pas l'intention de traîner dehors dans les bars ou les boîtes.

Flash, ça voulait dire qu'on ne pouvait pas se voir... Et sortir quand même et toute seule, non merci! Pour quoi faire?


Partager cet article
Repost0

Publicité

201/2012 - Petits mensonges en passant...

Publié le par JaneDo


Vendredi, 20 juillet 2012  -  (201/2012) - Petits mensonges en passant...

Les choses semblaient aller bien entre Pascal et sa femme. En fait, de mieux en mieux! Il a dit qu’il ne sortait pas ce soir, mais en fait, lui et sa femme sont sorti manger en tête à tête. Ils ont ensuite évité soigneusement de se joindre à la troupe de joyeux drilles. Apparemment, ils avaient envi d’être seuls. Je le sais parce que j’ai appelé Caro qui est toujours au courant de tout ce qui concerne Pascal. Elle l’avait appelé au boulot, et à elle, il a dit qu’il sortait de son côté avec sa femme, et encore pire, il lui a demandé de ne pas l’appeler comme à son habitude, il ne lui répondrait pas. Pas sympa.

J’avais appelé Caro parce que je voulais savoir ce qu’elle faisait hier soir, comme elle n’était pas à la maison. Bien sûr, je ne lui ai pas demandé directement, j’ai demandé si elle était sortie prendre un verre avec l’équipe, et sans se méfier, elle m’a dit qu’elle était chez ses parents, puis qu’elle était rentrée. Elle savait que Pascal ne sortirait pas hier soir.

Moi, il ne m’avait pas demandé de ne pas l’appeler?!! Donc, en cours de soirée, j’ai tenté ma chance pour voir… Il n’a pas répondu. Puis, peut-être 1h plus tard, il m’a rappelé. Mouais… Il a prétendu être à la maison et qu’il ne sortait pas, soit-disant que Jess ne se sentait pas très bien. Ce qui voulait dire, qu’on ne pouvait pas rester des lustres au téléphone, qu’il ne pourrait pas me rappeler et qu’il ne proposerait pas de venir chez moi. Comme j’étais devant chez lui, je savais qu’il mentait, mais bizarrement, je ne lui en voulais pas.

Je ne savais pas si je devais commencer à m’inquiéter ou pas… De toute façon, je n’étais pas en mesure de changer quoi que ce soit pour le moment.

Je n’avais aucune idée où Pascal pouvait être, alors je n’avais plus qu’à rentrer chez moi. J’aurai voulu savoir où ça en était avec Caro, ce qui se passait entre eux, ou pas, mais je l’avais déjà appelée aujourd’hui, je ne voulais pas remettre ça. Caro finirait pas se faire des idées et se croire importante. Puis, elle risquerait de se rendre compte que j’avais un peu perdu le fils avec Pascal.

Mince, l’empêche, je n’aime pas savoir que Pascal continue à… comme si de rien n’était! C’est affreux, mais j’aime quant il me chasse derrière! Moi qui suit toujours remplie de doutes, au moins comme ça, je sais que je compte, qu’il pense à moi et tout le reste. Rhhh, j’suis nulle, qu’est-ce que je me torture encore la tête moi!

Ben, ce soir, je ne le voyais pas et voilà, c’est tout. Pas besoin de chercher midi à quatorze heures! J’étais très absente ces temps, ma foi, peut-être est-ce un poil de ma faute???


Partager cet article
Repost0

200/2012 - Et que fait Pascal ce soir?

Publié le par JaneDo


Jeudi, 19 juillet 2012  -  (200/2012)  -  Et que fait Pascal ce soir?

  

Grrrh, toujours à m’arracher les cheveux avec mon mac… donc, j’utilise toujours le PC et mon ancien Mac… Ça m’ÉnERve grave! Mince, c’est quoi ce binz, ce n’est plus un mac mais un PC. Il n’y a rien qui fonctionne comme un Mac! Sur un mac, quant vous plantez une imprimante et qu’il n’y a pas de driver correspondant, il vous le dit et soit, propose ce qu’il faut télécharger, ou le fait pour vous, au choix. Là, niet… c’est carrément aussi nul qu'un PC; il n’y a rien, vous ne voyez rien, et il ne propose rien!

Ce soir, j’avais décidé de me forcer à sortir un peu pour aller rejoindre Pascal, mais il ne sort pas, donc, je ne sors pas!

Finalement, j’avais quand même envie de le voir. Je savais qu’il avait son entrainement ou un match, un des deux, donc, il ne serait pas rentré avant 22h. Tant mieux, au moins, il fera nuit, assez pour que je puisse me faufiler dans le jardin. Donc, me voilà à nouveau avec mes vieux démons. Je me demandais encore pourquoi je n’ai pas osé l’appeler tout simplement et lui dire que j’avais envie de le voir 2mn!

Pascal était bien à la maison. Je pense qu’il avait dû rentrer direct après son sport… Sa femme était là, et Thomas aussi.

J’avais l’impression qu’ils regardaient quelque chose, comme un livre, ou peut-être un album, je ne sais pas. Thomas était penché au-dessus d’eux, et de temps en temps Jess lui tendait ce qui ressemblait à un gros album. Elle était calfeutrée dans les bras d’un Pascal tout souriant. Comme ils avaient l’air heureux, contents, provenant d’un monde loin, très loin, de moi. Je l’enviais, j’enviais Jess! Elle avait beaucoup de chance.

Je ne sais pas, mais je pensais voir Pascal à la maison tout seul Peut-être en train de jouer à la guitare, ou à regarder la télé… Je ne m’attendais pas à voir une petite famille toute heureuse…

Avant de rentrer, j’ai fait un tour du côté de chez Caro, je me demandais ce qu’elle faisait. Elle n’était pas à la maison. Tout était éteint, personne. Bon! Je n’avais plus qu’à rentrer.

Si Pascal sort demain, alors je sortirais un petit moment. Bouh, est-ce que c’était une bonne idée? Est-ce que c’était bon pour moi de passer la soirée à le regarder de loin tout lovy-dovy avec sa petite femme!   Est-ce que c’était bon pour mon moral?


Partager cet article
Repost0

" target="_blank">
Publicité