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030/2012 - La Barbe!

Publié le par JaneDo

Lundi, 30 janvier 2012– (030/2012) – La barbe !

La barbe, Pascal semble vraiment fâché, pourtant, il n’y a pas de quoi. Je lui ai bien montré à quel point sa petite fâcherie était puérile, parce que comme moi, il n’a pas toujours été le meilleur en communication! Mais en même temps, j’ai l’impression que ce n’est qu’une excuse pour me larguer!

Du coup, je me demande si je ne m’étais pas ridiculisée à vouloir absolument lui parler, et en plus, comble du comble, lui parler comme si on était ensemble, comme si on parlait le même langage. Ça a dû le faire bien rire! Ben, il n’a qu’à rester fâché si ça l’arrange… Pfff, je dis ça mais, ça me fait super mal. Pourquoi un truc aussi insignifiant fait aussi mal qu’une blessure ouverte?

Merde, j’en ai marre de me prendre la tête à propos de lui, finalement, je ne le comprends pas du tout.

Depuis que je suis rentrée de St-Domingue, j’ai l’impression de n’avoir pas passé 1mn chez moi, en plus, je n’ai pas encore totalement défait mes bagages, je cours dans tous les sens. Je n’ai non plus pas bosser grand-chose, zut. Avec Dol à l’hôpital, je fais les allers-retours pour lui tenir compagnie, donc je ne passe pas beaucoup de temps à faire autre chose. Vivement qu’elle rentre!

Lundi soir, comme d’habitude, j’ai mangé avec ma famille. Tient, malgré les problèmes entre elle et Marco, Ella était là. Ils étaient là tous les 2.

En rentrant, j’ai eu Tchoy et Dol en ligne. Tchoy proposait de passer au Tucano pour manger un truc ensemble, mais le lundi soir, je mange avec ma famille, c’est un rituel, donc j’avais déjà mangé. Apparemment, ils avaient essayé de me joindre tous les 2, mais je n’avais rien vu. Je laisse mon natel dans ma veste quand je suis avec les miens.

Rhhh, sur le chemin, j’ai pensé que dans approx. 15 jours, c’est la St-Valentin et une fois de plus… rien ne va plus avec Pascal… c’est lamentable. Encore une St-Valentin dans les chiottes? Est-ce que je devrais l’appeler ? Ou vérifier pour voir s’il était chez Caro ? Sa femme n’est pas là, alors je suis presque sûre qu’il est chez Caro. A quoi ça me servirait de le savoir? Pour lui en faire le reproche? Bah, je ne veux pas le savoir.

Hum... J'ai pas pu me retenir, vers minuit, j'ai sauté dans ma voiture. J'espérais bien avoir tord, mais Pascal n'était pas chez lui, donc...

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029/2012 - Pascal était plus froid que les glaces polaires!

Publié le par JaneDo

Pascal a été plus froid que les glaces polaires!
Samedi 28 / Dimanche 29 janvier 2012 – (029/2012)

Oups! J’avais oublié cette pièce, c’était le petit salon de lecture qui faisait partie de la bibliothèque. La nana de tout à l’heure était étalée devant la cheminée. Quant j’ai déboulé, étonnés, ils se sont tous les 2 retournés dans ma direction. Pascal toujours avec ses 2 verres à la main et la pouffe devant la cheminée.

  • Oh c’est cool, t’as fait un feu ici?

En passant, j’ai pris l’un des verres de ses mains et je me suis assise face à la cheminée, ne laissant à Pascal que la place à ma gauche, face à l’autre nénette.

  • Je peux savoir ce qui te prend?
  • Il faut qu’on discute, alors voilà!
  • Je peux vous laisser si tu veux (disais l’autre là à Pascal).
  • Non ça ira (Pascal à l’autre)… On discutera demain, ce soir, j’ai pas envi (Pascal à moi).

L’autre tâche s’était recouchée comme si elle était enregistrée dans les coussins étalés devant la cheminée qui crépitait tranquillement alors qu’un volcan grondait dans ma tête.

Elle a regardé en direction de Pascal, et ça m’a fait penser à l’autre pouffe de St-Domingue, mais cette fois, je n’allais pas laissé une autre nana s’immiscer entre nous, sauf si c’était Pascal qui m’envoyait sur les roses... Et encore, faut voir. Mais Pascal ne m’a coupé l’herbe sous les pieds. Il m’a lancé qu’il n’était pas d’humeur à discuter avec moi ce soir, qu’ils me laissaient donc profiter de la cheminée. Valérie, l’autre s’appelle Valérie. Je ne suis pas sûre de me rappeler son nom demain, mais bon. La Valérie s’est donc levée en me jetant un coup d’œil, elle se demandait ce qui se passait.

Je me suis levée pour les suivre et Pascal m’a barré le passage. Il m’a demandé d’arrêter mon petit jeu, que ça ne servait à rien ce que je faisais, il ne voulait pas parler. Il m’a demandé de rester là et boire mon verre tranquillement devant la cheminée.

M’en fiche, je l’ai quand même suivi. Ils sont redescendus au salon et cette fois, comme une partie de la bande était rentré, il y avait du monde. Il y avait un couple qui se bécotait sur le canapé du jardin d’hiver, 3 autres se faisaient à manger dans la cuisine, alors ils se sont installé devant la cheminée au salon. Je suis restée sur leurs talons. Dès que Caro nous a vu, elle est venue se joindre à nous. Sans faire attention aux 2, j’ai insisté, je voulais qu’on se parle et j’ai balancé que je ne restais pas, alors demain ce n’était pas possible. Pascal m’a lancé un drôle de regard, puis il a enfin daigné se lever pour qu’on aille ailleurs.

Je l’ai suivi la queue entre les jambes me demandant maintenant ce que j’allais bien pouvoir lui dire, ou comment au moins commencer la discussion. On est donc remonté dans le petit salon de la bibliothèque à l’étage. Dès qu’il a fermé la porte, il m’a demandé de quoi je voulais parler. Pascal était resté adossé à la porte, les bras croisé devant lui, c’était clair qu’il ne voulait pas me parler.

J’ai donc commencé par lui dire que même si ça ne l’intéressait pas, j’avais fait bon voyage, que ça c’était très bien passé, mais que j’étais contente d’être rentrée. Et pour finir, qu’il m’avait manqué. Il a eu une sorte de sourire désabusé. J’ai alors ajouté que si j’étais partie, c’était parce que j’avais besoin d’être un peu seule, besoin de m’éloigner de lui.

  • Toute cette situation avec Caro, Jess, c’est compliqué, je ne sais plus où j’en suis, ni ce que je dois faire ou ne pas faire. Je ne sais pas si je dois accepter les choses telles qu’elles sont ou au contraire me battre plus… Je me sens perdue au milieu de tout ça. En plus, je me demande souvent ce que tu veux, ce que tu attends de moi.
  • Et tu as trouvé tes réponses?
  • Et avant de partir, j’ai vu à quel point tu n’étais pas disponible et quand tu l’es, je te retrouve chez Caro… Que tu sois fâché contre moi parce que je ne t’ai rien dit, ça, je comprends pas. Je te rappelle que tu étais venu au chalet avec Jess et ta famille, et tu ne m’avais rien dit non plus. Par contre, il semble que Caro le savait. Alors pourquoi est-ce que tu es fâché?

  • Alors? Tu as trouvé des réponses?
  • Je vois ! Donc, c’était un voyage pour rien ? Avec qui es-tu partie?
  • Hein? Avec personne, toute seule! Quelle idée!
  • Toi? Partir seule?
  • Ça m’a fait du bien d’être partie sans avoir besoin de te le rapporter comme si j’étais une gosse.
  • Mouai ! Rien que du blabla, je ne te crois pas. Un voyage comme ça ne se fait pas au dernier moment, je te connais quand même pour savoir qu’il te faut plus d’une semaine pour te décider, donc tu l’avais planifié depuis longtemps, alors ne me prend pas pour un idiot. Tu avais donc largement le temps de m’en parler. Je ne veux pas continuer à me prendre la tête avec toi, je ne veux pas être avec une fille qui fait tout le temps des trucs qui me rend dingue Donc, t’as raison, c’est trop compliqué pour toi, et c’est trop compliqué pour moi. Alors, je pense qu’il n’y a plus rien à ajouter.

Jeeez, qu’il était froid. Je ne pense pas avoir mérité qu’il me traite comme ça, quoique, quand je pense à St-Domingue, je ne suis pas totalement sainte dans l’histoire, mais quand même.

  • Tu veux que je reste ce week-end ou tu t’en fou?
  • T’es une grande fille Jane, je ne pense pas que tu aies besoin de mon opinion sur la question. Ce n’est pas mon problème, fais ce que tu veux.

Pascal m’a souhaité une bonne nuit et il a tourné les talons. Afff, je n’ai pas pu retenir mes larmes, il avait été si distant et froid, j’avais le cœur lourd. J’avais pensé qu’il me demanderait de rester, ou au moins qu’il se radoucirait si on se parlait. C’était la 1ère fois qu’il était aussi froid et qu’il me parlait comme ça.

Comme j’avais dit que je ne restais pas, je devais partir, mais comme j’aurai dû descendre mon sac devant tout le monde et passer par le salon, j’ai préféré retourner dans ma chambre et attendre que tout le monde soit couché pour partir. Je regrettais d’avoir monté mes affaires, pourquoi je ne les avais pas laissé dans ma voiture. Je ne pouvais pas retenir la fontaine de mes yeux, alors je me suis assise au coin de mon lit et j’ai attendu. Je me sentais bête. Si je ne descendais pas, Pascal allait pensé que je restais finalement, que je n’avais pas de parole, et si je partais, ben il se sentirait libre comme l’air ce week-end et je ne saurai rien de ce qu’il fait. Gros dilemme. Je me demandais aussi si je ne cherchais pas d’excuses pour rester?

Heureusement que je n’avais pas pris un trop gros sac. Pour ne pas me faire la honte totale, j’ai jeté mon sac par la fenêtre. Je préférais un peu de neige que de descendre avec devant tout le monde. Après, comme une grande, je suis descendue pour saluer ceux qui traînait encore en bas, et j’ai filé. Dommage que Thomas n’était pas encore rentré, il allait peut-être m’en vouloir, je l’ai donc appelé.

J’avais espéré que Pascal cherche à m’empêcher de partir, mais à part faire une tête de 6 pieds de long, il n’a pas bougé une oreille. Seule Caroline a essayé de me faire changer d’avis et m’a accompagné dehors malgré le froid glacial. Elle est parfois tellement adorable que je comprends que Pascal n’arrive pas à l’envoyer balader. Pascal n’a même pas essayé de m’appeler sur mon natel. Rien de rien.

Pouahhh, tant pis. L’empêche, j’étais contente de rentrer, je n’aurai pas supporté de passer le week-end autour de lui alors qu’il ferait tout pour m’éviter. Puisqu’il ne voulait pas me voir, autant que je disparaisse de sa vue. Et au moins comme ça, je peux passer un week-end sans stress, tranquillement chez moi, enfoncée dans mon canapé, devant ma télé.

Quand même, j’ai surveillé mon natel pendant des heures, j’ai même fait le guet parce que je pensais qu’il serait venu jusque chez moi, mais rien… Cette 1ère soirée chez moi n’a donc pas été de tout repos, mais je me suis rattrapée le lendemain. J’ai passé un week-end reposant.

La journée du samedi, j’ai fait de petites courses pour me garantir un week-end de rêve, amassé du bois pour ne pas avoir besoin à bouger de mon canapé. J’ai croisé mes voisins du rez en achetant le bois, comme le petit insistait pour que je passe chez eux, j’ai été obligée. J’ai coupé mon natel pour ne pas Ensuite, cloitrée chez moi, je me suis larvée « big time ».

Je n’avais pas vu que Thomas m’avait appelée une dizaine de fois hier soir, je l’ai donc rappelé. Il voulait absolument que je revienne au chalet, si ce n’était pas pour Pascal, au moins parce que je faisais partie du groupe, j’étais leurs amis. Rien à faire, je ne voulais pas et j’ai refusé qu’il vienne me chercher. Pas question que j’aille me torturer là-haut.

Dimanche, je suis sortie un petit moment, Dol est à l’hôpital et elle voulait que je passe la voir, mais aujourd’hui, je n’en avais pas trop envie. J’avais envie d’être tranquille. Le soir, j’ai eu envie de sortir un peu, un tout petit moment, juste voir des têtes, entendre du bruit, alors j’ai appelé Layne pour savoir ce qu’il faisait. Bien sûr, il avait déjà quelque chose.

Layne m’a proposé de venir, et j’ai dit oui. Après le verre avec les copains, il a proposé d’aller chez lui, et j’ai aussi dit oui. Après tout, rien de m’en empêchait.


Dimanche 29 janvier 2012- ...Là c'est 1h du matin, je viens à peine de rentrer et j'ai eu le tort de répondre aux messages de Dol... Elle veut que je descende à l'hôpital... J'suis naze, ça me gave très fort, mais j'y vais quand même! Hum, je me demande si elle en ferait autant pour moi???...

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027/2012 - De mal en pire, quelle galère!

Publié le par JaneDo

Vendredi 27 janvier 2012– (027/2012)

Hier j’avais rendez-vous chez l’avocat pour mon affaire contre mon ex beau-frère Roger, mais j’étais tellement crevée que j’ai dû annuler et on a reporté à lundi. Ça va être juste, lundi est le dernier délai pour nos commentaires.

Thomas m’a proposé de les rejoindre au chalet, j’aurai préféré que l’invitation vienne de Pascal! Glups, l’empêche, j’ai un peu la trouille de revoir Pascal, Thomas m’a dit qu’il avait été furieux d’apprendre que j’étais partie sans rien lui dire. Ça lui apprendra, lui aussi parle plus volontiers à Caro qu’à moi, il saura ce que je ressens.

C’est vrai, j’avais la trouille de revoir Pascal, mais impatiente aussi. Je me demande comment ça allait se passer!

Apparaître comme ça au chalet me gênait un peu, j’avais l’impression d’être partie depuis des siècles et de ne plus faire partie des habitués. J’espérais être dans les 1ères sur place, mais ma légendaire lenteur m’a fait arriver hyper tard. En plus, Tchoy était passé à la maison et il n’est parti qu’à 22h30, alors je suis arrivée vers minuit et ils étaient déjà sorti et étaient dans notre bar habituel. Thomas voulait m’attendre devant, mais il faisait froid et j’étais sûre de réussir à les repérer, ils se mettaient toujours dans le même coin.

J’ai tout de suite remarqué Pascal, puis Thomas bien sûr. Dès que mes yeux se sont posés sur Pascal, mon cœur que je croyais mort s’est mis à faire des cabrioles comme d’hab. Dire que je me croyais blaser. Il discutait avec 2 nanas que j’ai à peine regardé, Caro était dans le tas bien entendu, toujours scotchée à côté de lui. Je n’ai pas eu le temps de m’attarder, dès que Thomas m’a vue, et ensuite toute la clique, j’étais trop occupée à saluer, sourire et remercier pour les compliments sur mon bronzage. Clair, ça se voyait que j’avais été au soleil. En plus, j’avais changé de coiffure, comme j’avais éclairci mes cheveux quant je les avais coupé, je les ai laissé en bataille avec une mèche tressée sur le côté. Je savais que j’avais l’air en forme et que j’étais à croquer, le regard que m’a lancé Pascal, même Thomas, me l’a confirmé.

Apparemment, Thomas avait raconté que j’avais été à St-Domingue, tout le monde s’est empressé de m’entourer pour me demander comment s’était passé mon voyage, sauf Pascal. S’il attendait que je me déplace pour aller le saluer, alors il n’y était pas du tout, je n’en ferais rien. Déjà parce que j’avais une petite attaque de timidité et je savais qu’il m’en voulait. J’avais des palpitations et une crise de chaleur, ça me faisait souvent ça de le voir, puis j’étais un peu jalouse de le voir si bien entouré comme d’hab.

Je suis donc restée près de Thomas à rigoler et sourire de toutes mes dents… Je me donnais beaucoup de peine pour avoir l’air détendue et à l’aise.

Après plus de 20mn, j’ai senti la présence de Pascal avant même de sentir son bras passer autour de ma taille. Il était juste passé me saluer, il rentrait au chalet avec les nanas avec qui il discutait. Grrr. S’il avait été content de me voir, ça ne se voyait pas, et il serait resté juste pour être près de moi. Mais, je devais encore rêver! Mince, du coup j’avais envie de rentrer, mais je ne pouvais pas le montrer, j’aurai l’air d’une idiote. Puis, Pascal ne m’avait pas proposé de le suivre, ni montré aucun signe qui me permettait de savoir s’il aurait aimé que je le fasse.

J’ai dû faire le poing dans la poche, faire taire mon impatience, mais quant ils ont décidé d’aller en boîte, j’ai prétendu être crevée et je suis rentrée. Thomas, chevaleresque a voulu m’accompagner jusqu’au chalet, mais je préférais être seule. J’étais surprise de n’avoir pas vu Jess, mais peut-être qu’elle était restée au chalet?

Pascal était à la piscine avec les filles de tout à l’heure. Paul et Tony étaient là aussi. Je n’avais pas remarqué que Paul était rentré avec eux. Ils avaient l’air de bien s’amuser. Pascal discutait avec une des filles, Caro semblait chercher à s’interposer, mais les 2 autres ne semblaient pas lui accorder d’attention. Elle essayait de s’accrocher à lui, mais je l’ai vu sortir de la piscine avec l’autre fille et ils se sont dirigés tous les 2 à la sauna. Caro avait envie de les suivre, mais elle ne l’a pas fait, je ne sais pas ce que Pascal lui a dit en sortant de l’eau, parce que je l’ai vu se raccrocher à son cou et il a enlevé ses bras.

Pascal m’a vu les observer, mais il a détourné la tête pour reporter son attention à la fille qui lui parlait, et j’avoue que ça m’a retourné l’estomac. Paul et Tony étaient trop occupés à draguer pour remarquer quelqu’un qui les observe.

Caro est sortie de la piscine et se dirigeait vers moi, alors j’ai filé m’installer au salon. J’avais l’air con, je n’avais pas pris de bouquins, rien à boire, alors j’ai fait semblant de chercher parmi les magazines et livres qui trainaient sur la table basse près de la cheminée. Caro a certainement dû me voir, mais elle a préféré m’éviter. Je suis donc montée m’installer dans ma chambre habituelle qui était à côté de la sienne, mais je suis vite redescendue parce que je ne voulais pas manquer la sortie de Pascal. Je voulais espérer qu’il engage la conversation ou vienne vers moi.

Je me suis installée de manière à ce qu’il ne puisse pas me rater, mais quand ils sont sorti de la piscine, ils plaisantaient et rigolaient et sont montés presqu’aussitôt à l’étage. Glups, raté, et maintenant je fais quoi? J’aurai l’air bête de monter le chercher, il était évident qu’il m’évitait, qu’il ne voulait pas me parler. J’étais mal, javais le cœur lourd, ça m’a donné envi de pleurer, et je ne savais vraiment pas quoi faire pour nouer le contact, mais je ne pense pas que le suivre serait une bonne idée. Et comment engager la conversation, quoi dire?

J’ai décidé de traîner au salon en espérant qu’il finirait par redescendre et que je verrai enfin, seul à seul. Et s’il allait se coucher? Je risquais de passer la nuit à attendre pour rien? Drôle, mais ça m’a fait penser à Pascal de St-Domingue. Alors que j’étais sur le poing de baisser les bras, Pascal est descendu pour aller chercher quelque chose à boire pour l’autre miss et lui. Je ne sais pas s’il a fait semblant ou non de ne pas me voir, tout en est-il qu’il s’est dirigé directement à la cuisine sans passer par le start. Je l’ai donc suivi et j’ai lancé un « coucou » comme si de rien n’était. Hum, je ne sais pas si c’était avisé, c’était comme si ça ne me faisait rien de le voir biduler avec une autre fille, mais sur le moment, je n’ai pas trouvé autre chose.

Comme si j’étais une parfaite étrangère, il m’a saluée et demandé comment j’allais sans avoir l’air d’y accordé d’importance, tout en continuant à préparer 2 cocktails. Ça m’a presque flingué dans mon élan. Tout sourire, j’ai dis que ça allait bien et la discussion est restée en suspens. C’était mort, il fallait vite que je trouve quelque chose à dire. Puis, il a juste lancé un banal « cool » et s’apprêtait à quitter la cuisine. Je l’ai attrapé par le bras manquant de faire valser ce qu'il transportait.

Je lui ai demandé si c’était tout ce qu’il avait à me dire et il a paru étonné...

Mort. Il ne paraissait pas enclin à poursuivre la discussion et semblait pressé de remonter, alors je lui ai demandé si ça ne l’intéressait pas de savoir où j’étais, et Pascal a dit qu’il le savait, Thomas en avait parlé. Merde, il n’avait pas l’air, enfin, c’était comme si ça ne lui faisait rien de me voir!!! Il a répondu que j’étais une grande fille, j’avais le droit de faire ce que je voulais. A court d’idées et pour l’obliger à rester encore un peu, j’ai demandé où était sa femme. Il continuait à reculer en direction de la porte comme s’il était pressé. Il a balancé que Jess était à New York, qu’elle aussi était une grande fille.

Le cœur dans les grolles, je l’ai rattrapé dans les escaliers, et je lui ai demandé si c’était tout l’effet que ça lui faisait de me voir, alors il s’est arrêté pour me regarder. Enfin, il m’accordait un peu d’attention.

  • Tu as pensé à informer Thomas de ce que tu faisais, pas moi… C’était… Ça m’a énervé sur le moment que tu n’ai pas jugé utile de me mettre au courant.
  • Back at you, Caro sait toujours ce que tu fais, tu ne penses jamais à me tenir au courant non plus…

Après un petit moment de réflexion à m’observer comme si je parlais en chinois, il m’a dit qu’apparemment, on avait du mal à communiquer, faut croire qu’on n’arrivera jamais à se comprendre. Sans me laisser le temps de trouver quelque chose à répondre, il a disparu en haut des escaliers. Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je l’ai suivi. J’ai couru derrière lui et je suis entrée après lui dans la pièce où je l’ai vu disparaître…

En tous cas, nos retrouvailles ne se passaient pas tout à fait comme je l’aurai espéré!

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026/2012 - Retour au froid

Publié le par JaneDo

Jeudi, 26 janvier 2012– (026/2012)

Hafff, l’aéroport a été un vrai calvaire avec une file d’attente à donner des cheveux blancs, les formulaires à remplir et l’attente infernale. Toutefois hihihi, ils m’ont pris pour une locale et m’ont donné le faux formulaire à remplir tout en espagnol. Une fois à la porte d’embarquement, j’ai dû rebrousser chemin pour le remplir correctement. Heureusement, Alain m’a donné un coup de main. Drôle, mais Alain semblait en forme, il a été adorable et tout en me guidant à travers les nombreuses portes et autres des aéroports avec son pote, dont je ne me souviens pas du nom. Son pote m’a dit connaître mon oncle Roger, il connaît la région de Prévonloup où j’ai été à l’école.

Pascal était parti rejoindre sa femme et ses enfants en Guadeloupe pour reprendre la proue de son catamaran. Je me demande s’il pense à moi de temps en temps…

On était encore serré comme des sardines dans l’avion qui était plein à craquer. Je n’étais pas assise très loin d’Alain et son pote. Ils étaient au 16 et moi au 19. Une fois de plus j’étais interloquée par le peu de diversité des prénoms que je fréquente : Alain… mon ex et parrain de l’aîné de mes neveux s’appelait Alain, mon oncle Roger et mon ex-beau-frère Roger aussi et Pascal et Pascal… C’est assez dingue! Christian était en 1ère classe, et j’ai fait la connaissance de sa femme à l’aéroport. Hum, j’ai gardé mes pensées pour moi, son mari, comme la plupart des mecs est loin d’être un exemple en matière de fidélité, c’est pour ça que je ne vois pas pourquoi les femmes veulent être des exemples, en tous cas, ce n’est pas mon cas! J’ai l’intention d’être aussi infidèle que les mecs moi!

Aïe, ce qui me fait me demander comment les choses allaient se passer avec Pace, Pascal de Suisse, à mon retour!!!

Rhhh, à Madrid, j’ai appris par Alain que Christian s’était évanoui dans les WC de l’avion et a dû être sorti en chaise roulante. On s’est demandé s’il réussirait à prendre le vol pour Genève. On a couru à travers l’aéroport pour réussir à prendre notre vol et on a même pas eu le temps de fumer un clope. J’ai suivi aveuglément Alain et son pote qui m’attendait et portait même ma valise. Trop chou. Le dernier à entrer dans l’avion était Christian, il n’a pas raté la correspondance.

Mon frère m’attendait à l’arrivée et hum… après qu’Alain ait récupéré ma valise, je les ai… zappé! Je les ai oubliés et j’ai couru pour aller rejoindre le frangin et aller récupérer ma voiture. Je rêvais de retrouver mon volant, mes repères et tout. Ahhh, comme c’était bon de retrouver le sol de la terre ferme et de mon pays !

J’étais raide fatiguée, mais je n’ai pas pu m’empêcher de passer faire un coucou à ma frangine et mes nièces. En passant devant le salon de Jean-Pascal, j’ai été vite lui faire un bisou. Encore un Pascal quelque chose, je suis maudite ou quoi? Lui aussi il est très chou, je l’aime beaucoup, il fait partie de ma bande pote, donc il ne se passera jamais rien, pourtant il a bien failli… mais je connaissais un peu trop bien sa sœur et son cousin, Stéphano, qui fait aussi partie de ma bande! Ghaaap, tout le monde l’aurait su et j’aurai été grillée auprès de toute l’équipe, je serais redevenue une fille et plus l’un des leurs!

Haaah, comme c’est bon de retrouver son chez soi… Dès que je suis entrée, j’ai éprouvé du plaisir de voir que tout était comme je l’avais laissé ; bien ranger, en ordre. Après un petit café, je me suis aussitôt jetée au lit. C’était bon de retrouver mon lit aussi et surtout, je voulais dormir pour ne pas repenser à Saint-Domingue et Pascal… C’était une page que je devais tourner.


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024/2012 - Adieu mon amour

Publié le par JaneDo

Mardi, 24 janvier 2012 – (024/2012)

J’avais promis à Pascal d’être prête vers 13h. Pascal m’a emmenée en ville mardi matin, mais je ne me souviens plus très bien de ce qu’on a fait. Après avoir avalé quelque chose pour dîner, on est retourné à la maison pour déposer sa voiture. On avait déjà mis les valises dans son coffre, alors je ne m’attendais pas à retourner à la maison.

Après dîner, on a bu un verre au PALAPA, un bistrot à côté d’où on a mangé, tenu par des Canadiens. D’après ce que j’ai compris, ça appartient aussi à Pascal et il le loue à ces 2 jeunes. Ils ont des bungalows aussi et Pascal m’a dit que je pouvais venir là la prochaine fois si je voulais. Pendant qu’on buvait un café au bar, Pascal regardait le tennis. Je me souviens lui avoir dit que j’avais aimé regarder le tennis quand Yannick Noah jouait, depuis je trouve les joueurs ennuyeux, il ne se passe rien.

Pascal est fan de tennis, et en parlant de ça, Pascal m’a dit que ça fait plus de 20ans que Yannick Noah ne joue plus, qu’il était trop vieux. Puis tout à coup, il a eu une réflexion qui me trotte dans la tête depuis plusieurs jours ; qu’il ne nous restait plus beaucoup de temps, 10ans ? Après on entre dans le cercle des vieux si on tient jusque-là! Je n’ai pas rigolé, j’y pensais souvent ; 10ans, 20ans au plus d’une vie normale et bonne, après on ne sait pas ce que le reste nous réserve.

Shinobi-life 1J’ai été surprise de l’entendre m’enlever les mots de la bouche!

Puis le taxi est arrivé, Pascal l’a aidé à transférer nos valises. 2ème fois, parce que ce matin, Pascal a dû m’aider à fermer la grosse valise, ça bloquait. Puis il avait porté la grosse valise à sa voiture. Là, je pensais qu’on partait pour la capitale, pour Saint-Domingue, mais non, Pascal ramenait sa voiture pour la parquer à la maison. Il m’a proposé de l’accompagner ce que j’ai accepté avec plaisir, j’aimais être en sa compagnie.

Une fois la voiture parquée, on est donc partie, cette fois c’était pour de bon, je ne reverrais plus jamais cet endroit je crois.

Je n’étais pas très bavarde, j’avais une petite attaque de chagrin. Ces 10 jours avaient passé si vite et demain je rentrais en Suisse… Mais aussi, j’avais le cœur soulagé, j’avais revu celui que j’avais croisé dans un bus il y a plus de 20ans, un type avec qui je n’avais jamais échangé un mot avant de chercher à m’installer sur cette petite île, et il était assis là à quelques centimètres!

Le chauffeur de taxi parlait français et connaissait lui et sa femme, alors je ne pouvais pas lui parler…

Ce soir, je dormirais à Saint-Domingue et demain, après avoir fait un tour en ville, je partirais pour l’aéroport où je retrouverais Alain et Christian. J’essayais de contrôler les pensées qui se bousculaient dans ma tête, je ne voulais pas trop penser sinon je risquais bien de me sentir triste et pleurer.

A l’aéroport, Pascal m’a dit au revoir 3 fois au moins, et les 3 fois il m’a serré contre lui en me faisant la bise la 1ère fois, la 2ème c’était un gros hug et la 3ème un peu plus fort après m’avoir dévisagée un moment. La 3ème fois, je lui ai fait un bisou sur le torse, j’espère que le chauffeur n’a pas remarqué. Puis, j’ai vu sa grande silhouette disparaître en direction de l’entrée.

Je ne le reverrai sans doute jamais, ne reverrai plus jamais ses beaux yeux bleus vifs… On mourra chacun dans notre coin sans jamais se revoir… Comme c’est triste… Mais au moins, je l’avais revu, alors je pouvais être heureuse pour ça. Alors adieu mon amour, adieu celui qui a fait battre mon coeur si fort pendant si longtemps, adieu amour, c'était bon de t'avoir vu, t'avoir parlé, touché, d'avoir été si proche de toi. Merci à la vie de m'avoir fait un si beau cadeau.


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023/2012 - Snif... bientôt le retour!

Publié le par JaneDo

Lundi, 23 janvier 2012 – (023/2012)

Rhhh, je me rends compte qu’il ne me reste plus beaucoup de temps ici, et je n’ai encore rien vu ! Ce matin, Pascal m’a proposé de l’accompagner en ville, alors on a été faire un tour et manger quelque chose sur une terrasse. J’attendais aussi la visite de l’architecte, et normalement, Eric, l’employé à Pascal devait passer pour me faire visiter des trucs au bord de la mer, mais j’ai Joanny est passée me chercher et on a été visiter sa villa. C’est pas mal du tout, manque juste le salon à l’étage!

Ensuite, je suis partie avec Pascal...

En arrivant au resto, Pascal marchait devant et j’ai vu un mec le dévisager avec surprise ; c’était Alain. Je me suis donc arrêtée pour lui dire bonjour, puis j’ai été rejoindre Pascal. J’ai remarqué que le copain d’Alain a dû penser que j’étais une locale, hihihi.

C’était sympa d’être seulement les 2, et sympa de se parler un peu. Puis Joanny est venu avec des plans, mais ce n’était pas tellement dans l’esprit de ce que je voulais, alors elle a promis de me les envoyer par email. Eric est aussi passé, mais on n’avait pas besoin de lui, alors il est reparti après qu’on soit passé chez le notaire pour laisser un pouvoir pour qu’ils puissent agir en mon nom si jamais.

Comme la villa, sa maison était louée à partir de jeudi, Pascal m’a proposé de partir avec lui dans la capitale pour la dernière journée. Ça me permettait de visiter Saint-Domingue et de faire encore quelques photos. On ne peut pas venir à Saint-Domingue sans visiter le 1er endroit où Christophe Colomb a posé le pieds dans le nouveau monde! Donc, on a prévu de lever le camp demain après-midi.

Snif, je maîtrise, mais quand même, je sens que St-Domingue va me manquer, et Ruth, et Coco!

Le soir, Pascal a proposé qu’on sorte manger quelque chose et Ruth nous a accompagnés. Ciel, c’était un massacre, les moustiques ne l’ont pas manqué! Pascal a proposé Röestis et Strogonoff, j’ai juste oublié mon alergie à la crème et au lait! De retour à la maison, Pascal a insisté pour que je sois prête vers 13h, alors… Oui chef !

C’était ma dernière soirée avec Ruth, alors on n’arrivait pas à se décider d’aller se coucher, et on aime pas les adieux. On a discuté jusque vers 3h du matin. Encore une fois, j’aurai des cernes jusque par terre demain! J’ai acheté encore tous les bracelets que Ruth a fabriqué, puis un peu folles toutes les 2, on a décidé d’aller en ville pour dire au revoir à Coco. Et nous voilà embarquée sur sa moto en pleine nuit. C’était sympa. Ce devait être minuit quant on est parti voir Coco, on est rentrée à 3h du matin!


Dimanche 29 janvier 2012 - ...Là c'est 1h du matin, je viens à peine de rentrer et j'ai eu le tord de répondre au messages de Dol... Elle veut que je descende à l'hôpital... J'suis naze, ça me gave très fort, mais j'y vais quand même! Hum, je me demande si elle en ferait autant pour moi???...


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022/2012 - Dreams do come through... do become reality...

Publié le par JaneDo

Dimanche, 22 janvier 2012 – (022/2012)

Le lendemain, dimanche, j’ai dormi presque toute la journée, j’étais naze. Les 2 filles qui font le service ne travaillent apparemment pas le dimanche, en manque de café, je suis descendue pour en faire et je suis remontée me coucher. La voiture à Pascal était là, il dormait surement aussi. Le soir vers 21h, Ruth et Coco devaient passer, alors malgré la fatigue, je suis descendue un moment, mais raide, 5mn après, je suis remontée me coucher. Après tout, elles  m’appelleraient sur mon natel si jamais.

Quand je suis descendue le soir vers 20h45, j’ai remarqué que Pascal avait passé par la cuisine et s’était fait de la fondue, iark, ça m’a tourné l’estomac. J’ai rangé pendant que je préparais mon café parce que la vue de fromage entrait en conflit avec mon abus d’alcool de la veille!

Après, j’ai perdu le fils, j’étais trop raide et j’ai dormi comme un bébé. Vers 4h du matin, réveillée, je suis descendue regarder la télé et noter mes souvenirs de la soirée précédente. 1h après, je me suis recouchée, j’étais vraiment trop fatiguée. Heureusement pour moi que Coco et Ruth ne sont pas venues !

Malgré tout ce qui a été de travers hier soir, je suis quand même heureuse… Bizarre hein?

J’ai été amoureuse de ce mec presque toute ma vie, qui aurait cru qu’un jour, je serais si près de lui? Et qui aurait pu parier que je dormirai chez lui en plus? J'aurai pu être triste, mais je ne l'étais pas, au contraire, j'avais un petit sourire heureux qui cachait mal mon bonheur secret; les rêves se transforment rarement en réalité et moi j'ai eu cette chance incroyable de voir le mien se transformer et devenir aussi réél.

Et quand même, j’ai eu un bisou, je l’ai touché, et j'ai aussi été serrée dans ses bras. Que demander de plus? Je trouve que la vie m’a fait un beau cadeau, j’aurai pu ne jamais le revoir, ne jamais lui parler ou même croisé son regard, etc, etc. En plus, j'ai pu lui dire presque tout ça, donc, je crois qu'il connaît mes sentiments, même s'il ne les partagent pas. Ce petit sourire secret dépeignait mon sentiment que la vie vaut la peine d'être vécue jusqu'au bout de la chaîne!

Oui, je trouve que j’ai eu beaucoup de chance, alors je suis contente et heureuse du peu que j’ai eu… pour moi, c'est beaucoup, plus que je n'aurai jamais pu espérer...


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021/2012 - Soirée Jazz & Jazzi!

Publié le par JaneDo

Samedi, 21 janvier 2012 – (21/12) – Soirée jazz et jazzi!

Ha! Ruth a proposé un concert de Jazz ce soir, donc j’ai demandé à Pascal, comme je n’ai pas de voiture, Ruth aurait dû venir me chercher ou emprunter la voiture à Pascal. On avait rendez-vous avec Ruth vers 21h. J’avais pas vu qu’il était à moitié couché sur le canapé près du billard.

Après le départ de Ruth vers 15h, Pascal m’a proposé de faire un tour et cette fois, j’ai vu 2 maisons qui m’ont vraiment beaucoup plu. Elles sont situées sur l’arrière de la sienne, une avait une piscine de la proportion que j’aimerai. Elles sont les 2 déjà vendues, mais il a 2 terrains, une sur laquelle il est en train de construire. J’ai oublié de prendre des photos ! Quelle tâche, donc je dois retourner demain. Une des maisons est vraiment « cosy » comme j’aime, entouré de plantes qui donnent un côté cocon et bien chez soi. Puis, j’ai voulu aller faire une sieste mais Pascal semblait d’humeur bavarde et vouloir de la compagnie, alors on a discuté un moment. Il m’a donné un catalogue sur la région et on a parlé de mes projets.

2012-01-17%2008.44.18Pascal m’a fait visiter la maison. Il m’a charriée parce que je n’étais pas très curieuse, j’aurai pu aller me promener dans la maison et je ne l’ai pas fait. A l’étage avec la chambre principale, sa chambre en fait, un grand salon et bureau, une salle de bain aussi grande que le salon, et 2 autres chambres. Rien à dire, c’est beau. Ensuite, il m’a proposé de faire un dessin pour mettre l’idée que j’avais sur papier. J’aime l’idée des 2 ailles séparées, donc j’ai intégré cette idée dans mon dessin. Mais au lieu que ce soit séparé, j’aimerai que le tout soit relié par un long couloir. Pascal a proposé que je rencontre son architecte pour avoir quelque chose de plus concret et de plus clair. Mon dessin est plutôt nul. J’étais sensée rencontrer son architecte dimanche après mon tour avec Alain et Christian si je ne rentre pas trop tard, donc entre 17-18h.

Vers les 17h, je lui ai dit que j’étais crevée et que si je ne faisais pas de sieste, je ne tiendrai jamais toute la soirée. Mais, je n’ai pas réussi à dormir…

Pendant notre petit tour cet après-midi, on est passé chez un mec, Jean-Yves, le français typique, et Pascal l’a invité à se joindre à nous pour la soirée Jazz, mais de prendre sa propre voiture. J’étais contente de passer enfin une soirée avec lui sans toute la troupe. Le soir, je devais être prête pour 20h30. Pascal a proposé qu’on aille grignoter un morceau. Ça c’était cool.

On a été mangé italien et j’en ai appris un peu plus sur lui… Jeeez, dire qu’il a voyagé tout seul sur les mers sur un catamaran!

Pascal sans tact a demandé au type ce qui c’était passé avec sa femme; j’ai donc appris qu’il était sur le point de divorcer. J’ai bien cru qu’il allait pleurer en racontant son histoire. Ensuite, Pascal a raconté comment il est venu s’installer à Las Terrenas, comment il avait rencontré sa femme. Il venait de débarquer en ville et il a vu cette femme arriver à moto avec sa copine et leurs 2 chiens dans la seule boîte de la ville à l’époque. C’était le coup de foudre et une parfaire combinaison ; elle est du signe de la vierge, lui bélier, comme son ancien associé Olivier. Il n’y avait pratiquement pas de voitures ici il y a 10ans. Que son 1er terrain avait été acheté à l’initiative d’Olivia, qu’ils forment un bon tandem, de parfait associé et c’est donc comme ça qu’il a commencé ici. Au début il pensait faire faire des tours à des clients pour gagner sa vie, mais très vite, il s’est dit que c’était peut-être le moment de changer de métier et de devenir promoteur immobilier. C’est comme ça qu’ils ont formé leur agence. J’ai un tout petit peu parlé de moi, en racontant que j’étais divorcée et qu’on s’était remis ensemble après 3 ans.

Très tard, après avoir mangé et beaucoup discuté, on a décidé  d’aller rejoindre Ruth au concert. Ruth était contente de nous voir arriver, le concert avait commencé depuis un bon moment. Pascal a fait signe à Ruth de loin évitant leur table pour s’installer ailleurs. Gênée, j’ai suivi après avoir fait un gros bisou à Ruth et salué ses amis. Après tout, je voulais rester avec Pascal et ne certainement pas rester avec Ruth et ses amis. J’ai bien fait.

Je me rends compte que je suis vraiment coincée…

Après le concert, en arrivant au El Mosquito, j’aurai dû m’accouder au bar près de Pascal, mais non je lui ai tourné le dos, comme si je m’intéressais à ce qui se passait sur la piste ! Ce n’était pas le cas. Un moment donné, Pascal a disparu juste après le french, j’ai eu peur qu’il soit parti à « La Bodega », quand il est revenu il voulait bouger, alors on est parti. On a pratiquement fait que ça tout le reste de la soirée, bouger d’un bar à l’autre.

Là encore… Pascal s’est installé près de moi et Ruth bavardait avec un mec, puis elle a voulu que je l’aide à s’en débarrasser, ce que j’ai fait avec assez de facilité. Puis, sans que je m’en rende compte, elle s’est incrustée entre nous ! Puis, Pascal a voulu une taffe de cigarette sans toucher à une cigarette, alors elle lui l’a fait 3 fois par un baiser. Jeeez, encore coiffée au poteau moi!

J’ai évité de les regarder. Je savais qu’elle était amoureuse de lui, mais là encore avec plus d’évidence. J’avoue que j’étais jalouse de la facilité avec laquelle tout le monde arrive à l’approcher mais moi non. On a été faire un petit coucou à Coco, je n’aimais pas l’ambiance, alors j’ai proposé qu’on retourne au Mosquito. Puis, joie immense, Ruth devait rentrer. Pascal ne voulait toujours pas rentrer, alors j’ai décidé de rester avec lui. Tu penses, j’allais le coller. Un de ses connaissances, un local qui s’occupe de petits travaux s’est mis à nous suivre partout. Jeeez, impossible qu’il nous fiche la paix celui-là. Pascal m’a proposé de rentrer à la villa avec ce type. Pas question. Et vas-y que ce gars me propose de me ramener à tout bout de champ!!! J’ai refusé tout net, en disant que je rentrerais avec Pascal et personne d’autre, punkt schluss.

Puis, une pute, celle de l’autre soir j’imagine, s’est rappliquée et les choses se sont compliquées !

Je me suis rendue compte que c’était celle qui était venue me faire la bise à « La Bodega ». Je m’étais demandée qui était cette nana qui était venue se jeter sur moi pour me faire la bise, maintenant je voyais. Pascal cette fois m’a demandé si je ne voulais pas rentrer avec son pote, j’ai dit non. Il a dit qu’il ne rentrait pas et j’ai compris qu’il voulait rentrer avec elle. Douche froide.

J’ai refusé quand même…

Maintenant en notant tout ça, je comprends pourquoi Pascal avait disparu un moment après l’arrivée de cette fille à La Bodega. Il a décidé d’aller aux toilettes et quand j’ai vu la fille le suivre, j’ai suivi aussi. Puis, il y a eu une sacré bagarre, avec machette et tout. Je me suis réfugiée vers Pascal.

Il a à nouveau insisté pour que je rentre, j’ai encore refusé.

Puis Pascal m’a alors demandé de lui laisser 5mn, je n’ai pas eu le choix. Un jeune mec qui semble connaître l’autre et Pascal s’est alors incrusté. Bon je ne me rappelle pas bien des détails… J’étais trop cuite. Je me suis sentie perdue et la boîte fermait. Ha, il parlait français. On a alors marché en direction de la voiture et l’autre m’a dit de monter en voiture, Pascal m’attendait. Pascal y était avec la pute, je pense qu’ils discutaient, probablement de comment se débarrasser de moi. Je l’ai prise sur mes genoux.

Le reste est un peu vague. Je sais que malgré la présence de cette nana sur mes genoux, je me rappelle lui avoir passé la main dans les cheveux, qu’il m’a fait un bisou sur les lèvres et aussi sur la main. Je crois qu’il m’avait aussi fait un bisou centré dans la boîte, ça s'appelait le El Toro je crois. Je me souviens que quand je lui passais la main dans les cheveux, il a lové son visage contre ma main, j’ai trouvé ça mignon. J’aime ses expressions, son air penaud, ses sourires. Je ne sais pas de quoi je lui parlais, mais je sais que j’ai beaucoup parlé.

A la maison, j’ai voulu aller me coucher et Pascal a voulu que je reste boire un dernier verre. Je suis restée, mais je n’en avais pas trop envie, c'était seulement pour lui faire plaisir. Un des petits mecs qui nous avait suivi a commencé à me faire des propositions plus ou moins claires, je ne me souviens pas de ses mots exacts, mais je sais que je l’ai remballé en lui disant qu’il était un peu trop jeune à mon goût et qu’il n’était pas Pascal. J’ai alors décidé d’aller me coucher, j’étais raide morte de fatigue.

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020/2012 - Mort cérébral...

Publié le par JaneDo

Vendredi, 20 janvier 2012 – (020/2012)

Comme toute l’équipe partait, et d’après ce qu’ils m’ont dit, ils levaient le camp vers 9h, alors je me suis levée vers 8h pour déjeuner avec eux, mais Ludo était le seul qui avait réussi à se lever. J’ai refait la même opération 1h plus tard, et 1h plus tard et vers 10h, ils étaient tous debout, tous prêts, et ils sont partis. Il y avait la voiture à Pascal, alors j’espérais le voir pour saluer ses potes, mais niet.

Je n’ai pas réussi à aller me coucher, je voulais voir quelle tête ferait Pascal au matin, après sa nuit…

Vers midi, Ruth est descendue. Elle dort au même étage que Pascal, dans l’aile principale de la maison, puis 1/2h après, Pascal est descendu déjeuner. Il est resté à la cuisine. Ruth lui a dit qu’elle avait des cours l’après-midi, et que James était déjà parti et n’avait pas pu l’aider avec ses instruments, alors Pascal lui a prêté sa voiture. Elle m’a dit qu’elle reviendrait le lendemain. Je ne sais pas exactement pourquoi, sinon parce qu’elle ne voulait pas nous laisser seuls! Après le départ de Ruth, après avoir échangé quelques mots avec Pascal, il est monté se coucher.

Avant ça, il avait dit qu’il se lèverait vers 16h, et m’a montré comment fonctionnait la TV. J’avais dit à Pascal que je pensais aussi aller me coucher, mais il faisait beau, je voulais en profiter pour bronzer un peu. Quand j’ai quitté ma chaise longue, il était env. 16h30, alors pensant que Pascal allait bientôt descendre, j’en ai profité pour me baigner dans la piscine. Mais toujours pas de Pascal à l’horizon. 16h50, je me suis résolue à essayer d’aller dormir jusque vers 18h. J’ai bien entendu des bruits de fourchettes dans la cuisine, j’ai pensé que j’avais peut-être mal entendu. Vers 18h20, je suis descendue, et j’ai remarqué qu’il était passé par la cuisine pour se faire à manger. Flûte, je l’avais raté.

Je me suis donc installée avec mon ordi devant la télé en espérant le voir réapparaitre pour qu’on fasse quelque chose ensemble ou qu’on discute, mais il est passé 21h, et Pascal ne semble toujours pas décidé à descendre, ou peut-être qu’il n’est pas là ? Ou est-ce qu’il n’a pas envie de se retrouver seul avec moi ? Ou de me faire face ?

Mince, les chiens du voisinage aboient comme des fous, je me demande pourquoi? Il me semble que c’est la 1ère fois que je les entend !!! La petite chatte dort à côté de moi, je crois qu’elle se sent seule, je ne sais pas où est Tigre. Quoique, il s’était installé plus tôt dans le parc à voitures, donc à mon avis, Pascal n’est pas là. Pourtant, il y a ses affaires de ski-diving sur une chaise, et les 2 motos sont toujours là, alors peut-être que le chien l’attendait???

Aoutch, j’ai eu Thomas en ligne, il semble que Pascal (mon Pascal) soit vraiment très très fâché que je sois partie sans un mot. Thomas l’était aussi, mais il s’est calmé quand j’ai prétendu qu’il y avait toute la famille, j’ai tu l’épisode des soirées de fêtes, la présence de tout un tas de gens sympas, et j’ai prétendu que c’était très calme. J’ai aussi évité de lui dire que je cherchais une maison ici, sinon, je crois qu’il se serait énervé. J’avais bien vu les appels en absences de Pascal, mais j’ai préféré ne pas répondre avant d’avoir parlé à Thomas et j’ai bien fait. Aïe, je ne sais pas ce que je vais lui dire!!!

J’ai eu aussi des appels en absences d’Alain et Christian, mais je n’avais pas trop envie de sortir avec eux, alors j’ai préféré faire la morte. J’étais assez crevée en fait et mon rhume ne veut pas me lâcher, alors un peu de repos ne me fera pas de mal. J’ai eu quand même Alain en ligne, parce que je pensais que c’était Ruth ou Coco, et il a proposé qu’ils passent me chercher et que je pouvais dormir chez eux, mais hum, je préférais éviter. J’ai prétendu qu’on avait déjà prévu quelque chose. Avec Christian, on sait quand on part mais pas quand on rentre.

On aurait dit le bruit d’une moto, et je crois bien que j’ai entendu Tigre aboyer… Non mais, faut que j’arrête de rêver, ce n’est pas Pascal, je suis presque sûre qu’il est à l’étage. Je suis tellement déçue, rien ne se passe comme je l’aurai espéré… Sur ce, bonne nuit.


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019/2012 - Un français abattu pour des montres!

Publié le par JaneDo

Jeudi, 19 janvier 2012 - (019/2012)

Mercredi, j’avais passé l’après-midi avec Pascal qui m’a traînée un peu partout avec lui. Il ne s’est rien passé de spécial entre nous.

Je lui ai juste dis que je savais que je le reconnaîtrais, c’était bien lui, celui que je pensais. Il a été surpris que je me souvienne de tellement de détails. Quant je lui ai raconté que j’aurai pu le rencontrer à une des occasions, parce qu’à l’époque, ma sœur sortait avec Pierre Simenon, et quand elle a voulu que je me joigne à leur table, je n’ai pas pu, grosse attaque de timidité quand je l’ai vu lui. Il s’est souvenu de ça, il devait avoir 20ans. Il m’a seulement demandé que devenait ma sœur, etc. Mais je ne sais toujours pas s’il se souvient de moi!!!

Avec tristesse qu’un français avait été tué dans la nuit par des braqueurs d’une balle dans la tête pour avoir tenter de protéger sa femme et son enfant. Triste.

Demain toute l’équipe dans la villa s’en va, il ne restera que Pascal et moi, et peut-être Ruth. Ruth semble camper ici la plupart du temps, je la soupçonne d’être un peu amoureuse de Pascal! Donc ce soir, pour fêter dignement le départ de toute la troupe, Ruth donne un concert et après on sort dans Las Terrenas pour faire la fête.

Le concert était positivement magnifique. Mis à part de faire des bijoux magnifiques, Ruth est vraiment pas mal douée, très sincèrement. Elle a dédicacé une chanson à Pascal;  « Imagine » de John Lennon, et pour moi « Hotel California » des Eagles au piano ! Waouh ! Juste ça… Waouh! C’est un morceau qui se joue à la guitare et elle a improvisé tout ça au piano ; chapeau !

Pascal avait été au tennis dans la matinée, il a rencontré des Suissesses et les a invités à se joindre à nous ! Cher Pascal !!!

Les 3 femmes étaient en vacances avec leurs mères, elles sont donc venues toutes les 4. Elles étaient assez sympas, un peu coincée et BCBG, mais je ne sais pas comment s’y prennent ces garçons, ils ont réussi à faire passer tout ça, comme une lettre à la poste et elles se sont dégelées. Il y en a une que j’aime bien, très genre maîtresse d’école, queue de cheval et lunettes, mais un beau visage qu’on ne remarque que de près. Bref, c’était cool. Elles sont parties sur « Voulez-vous coucher avec moi » !

Ensuite, cette bande de fêtards ont décidé de m’emmener au "El Mosquito", un bar très connu de la ville. Il se trouve qu’une équipe de St-Domingue avait gagné un match ou un truc du genre, alors on a été bloqué dans les bouchons pendant plus d’1h. Il a été décidé que James serait notre chauffeur, et je dois dire qu’on ne s’est pas ennuyé. On ne devait être que les filles, c’est-à-dire Linda, Ruth et moi, mais Stéphane n’a pas pu s’empêcher de s’incruster pour jouer les jolis cœurs avec Linda, qui n’est pas très farouche. Il avait de la bonne musique et une bonne ambiance. Le chemin n’a pas semblé si long. Pourtant, j’aurai préféré être avec Pascal, c’est clair.

Au bar, je me suis tout de suite rendu compte que Pascal était passablement cuit, sa façon de parler laissait peu de doutes !

Après m’avoir proposé de sortir, parce que Ludo ne supportait pas la musique, devine sur qui Pascal est tombé ; Christian et Alain ! Jeeez, pas top ! Je devais donc me contenir. Pascal m’a appelé pour me montrer sur qui il était tombé dans la voiture droit devant le El Mosquito, évidemment quand Pascal m’a appelée, Linda a voulu me devancer, mais Pascal lui a dit que c’était pour moi, pas elle. Celle-là ! Surprise de les voir, je ne savais pas quoi dire, à part ; « Ça va ? Vous faites quoi là ? Vous êtes arrivé quand ? » Ridicule ! Puis, pas de chance pour moi, ils sont aussi venu dans la boîte où travaille Coco ! Pascal voulait qu’on lève le camp, mais Linda voulait dire au revoir à Coco, vu qu’elle partait le lendemain et Coco n’avait pas pu venir au concert donné par Ruth.

Je crois que Pascal sait danser, parce que quand on était dans le « El Mosquito », il a bougé dans le rythme avec moi ! Il n’a pas l’air trop mauvais d’après ce que j’ai pu voir. Puis hélas, les choses ont été de mal en pire…

Dommage, parce que je crois qu'on serait bien ensemble!

Pascal a fini par rentrer dans la boîte à Coco, mais il a voulu qu’on bouge pour aller à « La Bodega » (pas très sûr de me rappeler le nom de la boîte!) Malheureusement pour moi, Christian et Alain étaient là aussi. En entrant, je suis passée vers eux 2 minutes, mais comme à la boîte de Coco, James m’avait fait une petite remarque, comme quoi je les laissais tomber, alors je n’osais plus retourner leur parler, du coup, je les ai oubliés. Quand j’y ai repensé, ils étaient déjà parti.

Christian était avec une nana des plus antipathique, j’avais pensé qu’il s’agissait de sa femme, mais même pas ! Quand elle a compris que je ne lui courais pas après, elle a été plus sympa. Rhhh « La Bodega » est une boîte horrible, les bonnes femmes sont pour la plupart des putes et agressives avec ça. Pfff, une horrible lesbienne n’a pas arrêté de m’attaquer, j’essayais de rester polie et sympa, mais pfff. Je me suis confinée sur un tabouret au bar, mais même là, elle continuait à venir me raconter des trucs dans l’oreille, à me faire des bisous, me prendre la main. Chiante. Pascal est venu se joindre à moi. Je désespérais de ne plus le voir depuis le moment où l’on était rentré dans la boîte.

Dominique, agressé aussi par une pute en robe de soirée à ras les fesses, a prétendu que j’étais sa femme. J’étais contente d’être restée assise au bar, et j’avais espéré qu’on aurait l’occasion de se rapprocher avec Pascal, mais la pouffe de Linda est venu scouater ses genoux. Dire que j’avais eu l’occasion d’en faire autant, mais je n’ai pas osé. Bien fait pour ma gueule. Elle est restée sur ses genoux cette garce, ça m’énervait. Je crois bien que j’ai entendu Pascal lui dire qu’elle lui avait plu dès qu’il l’avait rencontrée ! Snif pour moi.

Puis, Ludo ne voulant pas faire face à la pute qui essayait de l’alpaguer a aussi dit que j’étais sa femme. Je me suis donc retrouvée avec 2 maris pour la soirée, mais pas avec celui que j’aurai voulu. Ludo m’a obligée à danser. Ça tombait bien, il y avait de la bonne musique soul pour une fois et pas une « Bacheta » ou un truc vulgaire comme ils ont l’habitude de mettre, alors je me suis donnée à fond. Au « El Mosquito », Pascal m’avait complimentée en disant que je bougeais bien, que c’était tellement naturelle chez moi, ça m’avait fait plaisir. Trop plaisir peut-être, alors j’avais espéré qu’il ferait quelque chose, mais non rien.

Encore une fois, il a voulu qu’on parte. Dominic était complètement saoul, et je ne parle même pas de Stéphane, qui l’était un peu plus qu’avant. James nous a entraînés, Ruth et moi, à sa voiture. Zut, je voulais rester avec Pascal, rentrer avec lui. Même s’il conduisait comme un fou, un vrai danger public, je voulais être dans sa voiture, être près lui.

J’aurai dû le faire, sans penser à ce que penserait tout le monde…

Plus loin sur le chemin, on a croisé la voiture à Pascal… Dominic était avec lui et les 2 filles avec qui ils discutaient en quittant la boîte. Une des pouffes qui avaient réussi à harponner Dominique revenait vers la voiture avec une bouteille de vodka. Ruth a montré des signes de jalousies, et elle a dit que, Pascal ne sortait pas souvent, mais régulièrement, 1 fois par mois quand il faisait la fête, Pascal ne rentrait pas pendant 2 jours! Glups, ça m’a tordu l’estomac !

Pascal allait finir la soirée avec une pute à 15, moche en plus? On aurait dit qu’elle avait une choucroute sur la tête. Etait-ce la jalousie qui parlait?

A la maison, pour attendre le retour de Pascal, je suis restée avec les 4 autres à tuer le temps. James a fait du bœuf sauté au gingembre et on a réchauffé le gratin dauphinois. 6h du matin, toujours pas de Pascal. Ruth a dit qu’on ne le reverrait pas pendant 2jours, mais je savais que ce n’était pas possible, Dominic partait le lendemain matin et ils étaient ensemble. Donc, forcément Pascal finirait par rentrer.

J’ai eu de la peine à dormir, espérant contre toute attente, que l’alcool aidant, il passerait par ma chambre ! Je suis redescendue 2 fois, espérant voir sa voiture parquée devant la maison, mais c’était peine perdu.

Ruth s’était mise à draguer l’espagnol que Pascal a invité à nous rejoindre pendant son concert, avant de quitter la villa. Je ne sais pas si c’était dans l’idée de rendre Pascal jaloux ou pas. James a décidé d’aller se coucher et j’allais en faire autant. Je ne me voyais pas jouer la 3ème roue du char. Pourtant j’étais bien partie pour attendre indéfiniment Pascal…

Triste à mourir, j'ai pleuré comme une idiote de savoir Pascal avec une autre... c'est bête...


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