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094/2012 - B.A. de la semaine!

Publié le par JaneDo

Mardi, 03 avril 2012  -  (094/2012)  -   Bonne action de la semaine

Je devais aller faire des trucs en ville, et comme hier Dol m’a demandé si je ne pouvais pas la descendre parce qu’elle ne peut toujours pas conduire, j’ai donc été la chercher à Froideville.

Grrrr, elle n’était pas prête et elle ne trouvait pas les papiers qu’elle devait prendre! Ça m’a énervé grave.

Pour une fois, j’ai été stoïque et je n’ai pas perdu mon calme anglais. J’ai bu un café pendant qu’elle courait dans tous les sens. On est enfin parti 1/2h après mon arrivée. J’ai pu rester calme en me disant que je faisais ma B-A (bonne action) de la semaine, je serais exempt pour le reste de la semaine.

On a passé une bonne après-midi à traîner dans les magasins après son rendez-vous. Elle a eu de la chance, c’était réglé en 5mn et elle m’a retrouvée à l’entrée du centre commerciale. On a pris le temps de boire un jus aussi, et j’ai acheté des habits pour le bébé à Cindy. Pour ça, je suis super contente.

En rentrant, on s’est arrêté pour prendre un verre vers une copine qui travaille dans une pizzeria au Mont.

J’avais oublié de passer chercher Béa à son travail et j’ai eu de la chance; elle ne rentrait pas tout de suite, elle avait été invitée à dîner. Puis, alors que je tournais comme une hélice parce que j’avais envie d’aller me plonger dans un bain et je ne savais pas si j’aurai le temps de l’apprécier avant qu’elle ne rentre, elle m’a avertie qu’elle dormait chez le copain.

Cooooool, une soirée à moi, je sautais de joie et j’ai immédiatement sauté dans un bain.

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093/2012 - L'auberge des paumés!

Publié le par JaneDo

Lundi, 02 avril 2012  -  (093/2012)  -  Tout va trop bien, y a un piège… - L'auberge des paumés!

Les choses se passaient trop bien avec Pascal, alors j’ai eu la boule à l’estomac toute la sainte journée. Il avait voulu dormir chez moi, avait renvoyé Caroline sans que j’aie à le demander, bref, ça allait trop bien, donc j’allais sûrement morfler à fond. C’était impossible que tout aille si bien, il y a surement un piège quelque part!!!

Malgré l’estomac à l’envers et les tonnes de menaces que je sentais planner au-dessus de ma tête, j’avais le sourire toute la journée. J’étais sur mon petit nuage et je faisais tout pour ne pas voir les tous noirs dans le fond, cachés derrière mes beaux nuages couleurs pastel.

Aujourd’hui, comme prévu, on a été voir Cindy et son bébé, Liam, avec Lilice et Kachouka. Il est encore tout minuscule et pleurait beaucoup, il avait faim et le pauvre avait des coliques. Après ça, retour chez ma frangine pour le souper en famille. J’avais été prendre le café avec ma sœur dans la matinée, et malheur malheur, elle m’a demandé si je ne voulais pas dépanner une fille qui ne sait pas où aller. Donc, je me retrouve encore avec quelqu’un dans les pattes! Je suis verte parce que je n’ai pas su dire non.

Maintenant que les choses allaient si bien avec Pascal, qu’on pouvait de temps en temps se retrouver chez moi, voilà que je me laisse encombrer avec une nana impossible chez moi.

Ah oui, parce que pendant le souper, elle a appelé ma sœur et elle était complètement bourrée. On ne comprenait pas grand-chose de ce qu’elle racontait, on a juste compris qu’elle était à la gare à Yverdon.  Rose m’a passé le téléphone et j’ai réalisé qu’elle ne savait pas où dormir. Et j’ai eu pitié! Je me serais fouettée tellement je suis con!

Je me suis entendu lui proposé d’aller la chercher à Yverdon et la ramener chez moi…

Pendant tout le trajet à l’aller, j’avais envie de me frapper, me foutre des coups de poings dans la tête; mais pourquoi accepter de la prendre chez moi? Moi qui déteste la compagnie sous mon toit, moi qui ne supporte plus d’avoir quelqu’un dans les pattes, pourquoi ? Pfffffff.

En arrivant, j'ai vu Béa assise toute seule sur un banc, l’air seule au monde, personne vers qui se tourner, et mon bon cœur s’est senti soulagé un instant. Elle s’est dirigée vers la voiture en titubant, et hop, mes nerfs ont frisés le code. Puis pendant tout le trajet jusqu’à la maison, elle n’a pas arrêté de parler, et parler, et parler. Arf, j’en avais déjà assez, alors comment j’allais tenir jusqu’à ce qu’elle se trouve un appart?

Chez moi, je lui ai proposé un café pour la dessaouler un peu, mais non, elle avait une bière qu’elle s’est encore tapée comme si elle n’avait pas déjà assez bu!

J’ai pensé qu’elle se coucherait et que j’aurai la paix une fois à la maison, avec un lit à dispo? Mais non, elle voulait parler. Et pire; dormir sous mon nez, sur le canapé! En plus, elle ronfle. J’ai dû la couper dans son blabla d’alcoolique, parce que je voulais poster mon journal avant minuit, et j’avais tout plein de corrections à faire encore.

J’ai dû encore lui chercher les horaires de bus, les lui imprimer et tout… Je ne savais pas ce qui resterait demain matin, vu son état!

Les ronflements, je ne supporte pas. Merci mon dieu que Pascal ne ronfle pas, parce que je crois que je l’aurai gardé quand même, mais j’aurai morfler! Donc, comme elle ronflait de bon cœur sur mon canapé, je l’ai secouée pour lui dire d’aller se coucher, et j’ai dû insister, parce qu’elle trouvait mon canapé confortable et elle aimait bien rester là.

Graouh! Elle veut vraiment que je la balance par la fenêtre ou quoi?

En titubant, elle a trouvé son lit, et j’ai enfin eu la paix. Piouhhhh. Ce n’est pas par hasard ou parce que je ne peux faire autrement que j’habite seule, j’aime ça et tout ce qui vient déranger mon petit havre de paix m’aGAce à fond. Dormir sur le canapé? Quelle idée! Pour ronfler et m’empêcher d’entendre la télé ou la musique? Puis quoi encore!

Halala, je ne supporte pas, je ne sais pas comment je vais tenir pendant 1 ou 2 mois! Et quant je vais dire ça à Pascal, il va friser ou devenir chauve!!

Hahhhf, j’ai vraiment l’art de me mettre des bâtons dans les roues, ou est-ce que ce n’est pas plutôt mon entourage??? Et David qui veut aller se balader à Rome et qui me demande de sacrifier mon long week-end de Pâques pour garder son chien? Afff, ça m’enrage et je me sens épuisée de fatigue…

Ils me fatiguent tous! Je devrais vraiment aller vivre sur une île déserte moi!

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092/2012 - Patiente et compréhensive

Publié le par JaneDo

Dimanche, 01 avril 2012 - (092/2012)  -  L'amour c'est... Etre patiente et compréhensive ^-^

Pascal était rentré après mon départ il avait des trucs à faire. Ils ont mangé ensemble, puis Pascal a déposée Caroline chez elle, pour la reprendre plus tard quant il remontait à Villars. Elle a eu la trouille qu’il la plante là-bas pour revenir tout seul. Mais bon, ça n’aurait servi à rien puisqu’elle savait où nous trouver.

Ils sont arrivé à Villars en milieu d’après-midi, et ont occupés le reste de la journée à visiter quelques chalets proposés à la location.

Ils venaient à peine de s’installer dans ce bistrot quant j’ai appelé. Caro s’était renseigné sur tout ce qu’il a fait de la journée de son côté; s’il avait vu sa femme en rentrant, si elle savait où on était, si elle était fâchée, etc. J’étais soufflée. C’est clair que j’aurai peut-être dû être celle qui lui demande tout ça et je ne le faisais jamais. Je n’aime pas cuisiner les gens, ni mon petit ami, ni mes amis, si ils ont envie de parler, ils le feront sans avoir besoin de leur tirer les vers du nez. Puis, je préfère que ça vienne tout naturellement dans la conversation.

Ils se demandaient si on mangeait dehors ou à l’hôtel, question de savoir si on  réserve ou non une table quelque part. J’évitais de m’adresser à Caro ou même de lui parler, je n’en voyais pas l’utilité. Je crois qu’elle s’imaginait que si elle était là, ce n’était que parce que Pascal l’avait voulu et que je n’étais peut-être pas très contente. Donc, pour lui, elle faisait des efforts pour engager la conversation avec moi.

Pour Pascal, ce devait être assez pénible... Je regardais ailleurs quant ils se parlaient, faisant semblant de ne pas m’intéresser à leurs discussions, ne m’adressait qu’à lui. Caro s’en est bien sûr rendu compte et je pense qu’elle lui lançait des regards désespérés, mais je ne pouvais pas le voir vu qu’elle était assise à côté de moi.

Pascal nous faisait face et me tenait la main, une ou 2 fois, il a serré mes doigts, comme pour me signaler qu’elle s’adressait à moi ou que je pouvais lui répondre directement, mais je ne l’ai pas fait. C’était exprès que je l’ignorais. Je n’ai pas trop apprécié qu’il me fasse une remarque en me disant que je pouvais faire un effort, elle se donnait tellement de mal… grrrr.

On est rentré un petit moment à l’hotel pour se changer avant de sortir manger, et j’avoue que j’ai failli lui dire que je préférais rester dedans, qu’on aurait pu se commander à manger. Mais, je suis sûre qu’il ne voulait pas la planter au salon toute seule et qu’il aurait été emprunté, donc j’ai suivi sans faire d’histoires.

Après, Caro voulait sortir, elle avait envi qu’on aille prendre un verre dans un pub et pourquoi pas aller en boîte.

Je crois qu’elle sentait que, de retour à l’hôtel, elle serait confinée seule au salon. Cette fois, je n’avais pas envi de traîner dehors, j’avais envie d’être seule avec Pascal. Après tout, elle savait ce qui l’attendait en venant avec nous, alors tant pis pour sa gueule.

Pascal a dû sentir que j’en avais ma dose, alors il a prétendu vouloir aussi rentrer.

Bon, je ne suis pas aussi mauvaise, me mettant à sa place, j’aurai crevé d’être laissée dans un coin comme un chien, alors on a s’est pris quelques DVDs et on a passé une soirée géniale à regarder des films. J’avoue que j’ai trouvé ça hyper chouette.

C’est clair que j’étais collée à mon chéri, ça faisait aussi partie du plaisir de regarder des films avec lui. Il n’y avait de la place que pour une seule fille dans ses bras, et c’était moi, elle devait se contenter de notre compagnie. Elle savait qu’elle n’avait pas intérêt à essayer de le coller sous peine de se retrouver plantée toute seule au salon. Malgré tout, après la remarque que Pascal m’avait fait, je m’étais mise à lui parler, à faire comme si de rien.

Ça m’enrageait un peu, parce que je suis sûre qu’elle savait que je ne le faisais que parce que Pascal m’avait grondée. Mais, Caro a su rester à sa place et ne pas empiéter sur mon territoire.

On a traîné devant la télé jusqu’aux env. de 2h du matin, je dois avouer qu’on s’est bien amusé. Pascal a été le 1er à commencer à montrer des signes de fatigue, Caro et moi, on aurait pu encore se taper un film, mais quant Pascal a décidé d’aller se coucher, j’ai suivi, et on a laissé Caro devant la télé.

Pascal, quel coquin, il n’était pas si fatigué finalement… Il voulait juste qu’on soit seul…

2h plus tard, Pascal s’est levé pour aller vers Caro au salon, il voulait lui demander de rentrer, il voulait qu’on puisse passer le dimanche tranquille sans l’avoir dans les pattes. Je me souviens avoir pensé: "Bonne chance avec ça!". Je m’attendais à une scène, à la voir sortir toute la litanie des scènes de larmes, de chercher à me mettre au milieu de tout ça, ou encore, s’accrocher à nouveau à lui avec toutes une liste de suppliques, mais non, il n’y a rien eu de tout ça.

Après 1h  de discussions que je n’ai pas suivi, parce que Pascal avait pris soin de fermer la porte, il est revenu avec un grand sourire. Caro était partie. Pascal l’avait accompagnée en bas et lui avait offert le taxi.

C’est bête, mais j’ai eu mal au cœur pour elle. J’aurai peut-être dû me montrer curieuse et lui demander comment il avait réussi un tour pareil, mais non, je n’ai rien dit. Je n’ai plus mentionné Caroline, j’étais trop contente de l’avoir pour moi toute seule.

Pascal était tout simplement adorable, chou, attentif. Sachant les scènes que Caroline était capable d’imaginer, j’étais tout simplement « béat » qu’il ait eu envi de passer le reste du week-end rien qu’avec moi, et qu’il ait réussi à la faire partir. Faut croire que je ne suis pas si ennuyeuse finalement!

On a passé une grande partie du dimanche au lit à faire l’amour, une toute petite partie à se nourrir, une autre petite partie à se raconter… C’était vraiment chouette… Dommage que le temps passe trop vite!

En rentrant, on s’est arrêté à Montreux pour manger dans un petit restaurant ultra chic que Pascal connaissait. On arrêtait plus de parler, on avait tellement de choses à se raconter. Et je pouvais enfin parler librement. Puis, je crois que je commençais à avoir un peu le cafard de savoir que dans quelques minutes, il allait rentrer chez lui retrouver sa femme et je serais seule sans lui, que je devrais dormir sans ses bras autour de moi, sans ses bisous. L’imaginant donnant ces bisous qui me manquaient tant à sa femme me plombait complètement le moral.

Pour ne pas sombrer dans la déprime et ne pas gâcher les minutes qu’il nous restait, pour cacher ma peine, j’ai continué à sourire. Je crois que Pascal aussi ressentait la pression, il était beaucoup plus dense et tendre. Puis, quant on a quitté le restaurant et pris le chemin du retour, il m’a demandé si je serais d’accord s’il restait chez moi ce soir, rhhh, bien sûr que j’étais d’accord.

Trop chou, trop trop chou… Comme si j’allais dire non! Et ce n’était pas un poisson d’avril.

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091/2012 - Caro dans les pattes... et c'est ma faute! (2)

Publié le par JaneDo

Samedi, 31 mars 2012 - (091/2012)  -  Pas un week-end à 2… mais à 3!  -  (2)

Je lui ai dit que j’étais sûr qu’elle ne dormait pas, qu’il s’inquiétait surement pour elle, que je comprendrais qu’il ait envi d’aller voir comment elle allait. Je voulais juste qu’il patiente jusqu’à ce que je sois endormie. Puis non, ça me rendrait folle de ne pas savoir ce qu’ils se diront, ou comment il sera avec elle, alors je lui ai dis que s’il le voulait, elle pouvait venir dormir avec nous, il n’y avait pas de problème pour moi. Je ne voulais juste pas qu’elle sache que je n’étais plus très fâchée avec elle. Mais, Pascal ne voulait pas qu’elle partage notre lit.

Hum, donc, j’ai pensé qu’il préférait aller la voir sans moi, il voulait être seul, loin de mes oreilles et de mes yeux… Pas top.

Pourtant, rien dans son comportement ne montrait de l’impatience, au contraire, il continuait à me passer la main dans les cheveux, me caressait la nuque, me faisait des bisous… (Hum, ce qui m’a fait malheureusement pensé qu’il s’échauffait pour après… oui, je suis l’As des pensées négatives !!!) …comme s’il voulait m’empêcher de dormir, alors que moi, j’essayais de me mettre à ronfler au plus vite pour ne pas le sentir partir.

Pour y arriver, j’ai adopté une respiration profonde et régulière espérant sombrer de ses bras dans ceux de Morphée. Pascal me demandait comment je pensais m’organiser pour la journée, mais je commençais à me sentir engloutie et je n’arrivais plus à suivre notre discussion. Malheureusement pour moi, avant que ma conscience ne s’évanouisse, je l’ai senti bouger et j’ai su qu’il allait vers Caroline, alors ça m’a réveillé. J’ai continué à faire semblant de dormir tout en me demandant si je n’aurai pas dû le retenir.

Le moment d’euphorie de tout à l’heure s’était évaporé, je regrettais d’avoir proposer une chose pareille, parce que ça me faisait quand même quelque chose.

Savoir qu’il était attiré par une autre fille me tordait complètement l’estomac.

Surprise, j’ai constaté que Pascal avait laissé la porte ouverte entre les chambres. Caro avait voulu la fermer, mais Pascal lui a demandé de ne pas faire de bruit, il ne voulait pas me réveiller, il n’était venu que pour s’assurer qu’elle allait bien et qu’il ne restait pas.

Depuis mon lit, je pouvais les voir s’installer dans le canapé. Pascal n’aurait pas dû y aller à torse poil, trop tentant, il est trop sex comme ça. Etaler tout ça devant Caro, c’était comme une invitation à se faire sauter dessus!!! Je les entendais aussi même s’ils essayaient de chuchoter.

Caroline s’est plainte de se sentir délaissée, elle était sûre que ça ne me dérangerait pas si elle dormait avec nous. En fait, elle nous avait entendu et elle savait que j’étais ‘intouchable’. Elle lui présentait ses atouts dans son déshabillé transparent, ça me donnait chaud de penser qu’en plus, c’était de ma faute. En fait, je ne faisais qu’attiser la flamme entre eux, que rajouter du piquant à cette situation ambigüe. Je n’aurai pas dû accepter de la laisser venir nous flinguer le week-end, il y avait de quoi m’enrager contre moi-même.

Je pense qu’elle a dû tenter quelque chose et j’ai été surprise d’entendre Pascal lui dire qu’il ne voulait pas. Pourtant, Caroline a assuré que ça ne me fâcherait pas, sinon, je ne l’aurai pas laissé venir. Elle lui a parlé de nos vacances en Sardaigne, lui rappelant les bons moments qu’on avait passé tous les 3, lui a demandé s’il pensait que je réussirais à lui pardonner, même malicieusement suggéré que je devais la craindre peut-être un peu. J’aurai voulu voir la tête que faisait Pascal à ce moment-là pour savoir s’il le pensait aussi.

Puis, il lui a rappelé qu’il l’avait avertie de ne pas venir, qu’il voulait juste passer un week-end tranquille avec moi, c’est elle qui avait voulu nous suivre.

Ha! J’étais surprise de chez surprise que Pascal n’ait pas sauté sur l’occasion comme je l’aurai imaginé, agréablement surprise en bien qu’il ait repoussé ses avances, sachant à quel point il était porté sur le sex. Je ne l’aurai pas cru si je ne l’avais pas vu et entendu, et même là, j’avais de la peine à le croire. J’ai même été jusqu’à me dire que c’était peut-être à cause de la porte ouverte, ou peut-être pour la titiller encore plus, ou encore, il allait finir par craquer, il suffisait qu’elle le titille encore un peu.

J’attendais la chute, tellement persuadée qu’elle aurait lieu, que ça me convaincrait que j’avais raison depuis le début, que je ne réussissais pas à dormir.

Caroline continuait à se jeter sur lui, à chercher le contact. Elle était déjà collée contre lui, sa poitrine s’appuyait contre son bras et il avait surement de la peine à résister. Il allait craquer, j’en suis sure. Je ne sais pas ce qu’elle a fait, mais tout à coup, il a presque sauté du canapé en lui disant qu’il retournait se coucher. Caro s’est levé pour se serrer contre lui. Il l’a serrée dans ses bras en lui faisant un bisou dans les cheveux, puis elle a levé son visage, et là sans surprise, après une petite hésitation, il l’a embrassée.

Là, j’étais sure qu’il allait craquer…

Mais non, après l’avoir embrassée, il s’est retourné pour venir se coucher et a fermé la porte derrière lui. Pascal s’est couché derrière moi et m’a entouré de ses bras. Je me demande s’il avait toujours les yeux ouverts, regrettant peut-être de n’avoir pas profité de la situation?

Probablement rassurée par sa présence réconfortante et chaleureusement tendre, de ses petits bisous légers dans ma nuque, de sa main qui me caressait doucement, je me suis endormie. Le lendemain matin, j’étais contente de me réveiller la 1ère  et de le voir encore là à mes côtés. Emerveillée, je l’ai regardé dormir un long moment. J’ai constaté qu’il avait de longs cils, c’était joli, comment n’avais-je pas encore remarqué ça? Sa bouche, afff, miam, j’avais envie d’embrasser ces lèvres qui s’offraient, mais je ne voulais pas le réveiller.

Puis, il a ouvert un œil en grimaçant, il avait senti mon regard peser sur lui. On s’est tous les 2 précipités pour aller se laver les dents, puis on est retourné se blottir dans les bras l’un de l’autre au chaud sous la couette.

Afff, j’avais pensé qu’on pouvait être un moment tranquille, mais Caroline avait dû nous entendre bouger et elle s’est précipitée pour venir nous emmerder. Elle avait dû ré-ouvrir la porte de notre chambre pendant la nuit, parce que je sais que Pascal l’avait fermée hier soir. Pascal a dû penser la même chose que moi, parce qu’il a été lui parler et en revenant, il a denouveau fermé la porte. Enfin tranquille!

Vers midi, j’ai réussi à joindre mon paps, donc j’ai filé… C’est seulement à ce moment-là que j’ai réalisé que je les laissais seuls et ça ne m’a pas beaucoup plu. Mais je ne pouvais plus rien faire pour changer ça.

Je devais passer chez moi avant, parce que j’avais prévu d’offrir une de mes toiles à papa pour son anniversaire. En partant, je me suis rappelée qu’un copain d’école, et aussi mon ex, Denis, m’avait proposé de prendre un café si jamais j’étais dans la région, donc, je lui ai envoyé un sms pour lui dire que j’allais à Cerniaz, que s’il était dans le coin, il pouvait passer boire un verre chez mon papa.

Denis est arrivé avec une bouteille de vin emballé et tout pour mon père! Jeeez, les gens à la campagne sont vachement plus conviviale, je me suis demandée comment il avait fait pour avoir du papier cadeau et une bouteille, l’emballer et touti quanti.

C’était sympa, aucune gêne entre nous et pourtant, on ne s’est pas vu depuis au moins 10 ou 15ans! Iak, heureusement pendant tout le temps qu’on était chez mon père, je n’ai pas pensé au 1er baiser, ça m’aurait fait pouffer de rire. Se retrouver avec une langue dans la bouche qui tourne comme les ailes d’un hélicoptère, c’est pas terrible, c’était pour ça que je n’ai plus voulu sortir avec lui. Tant qu’on se tenait par la main, qu’il venait tourner autour de la maison en vélomoteur, s’asseyait près de moi à la récré, c’était cool, mais dès que ça a pris le chemin du baiser, niet. J’ai aussi eu mon oncle Roger au téléphone. Le frère à mon papa lui avait fait un cake au mocca pour son, et il était très bon, alors j’ai appelé pour le lui dire.

Le temps a passé très vite, et c’était tout à coup 18h...

Au moins, pendant toute l’après-midi, je n’ai pas pensé à Pascal, ni au fait que je l’avais laissé seul avec Caroline, qu’elle avait profité de sa présence pendant tout ce temps et pas moi. Avec angoisse, en rentrant, je me suis demandé s’ils avaient fait autre chose que parler… A quoi je devais m’attendre…

Comme j’avais entendu Pascal refuser ses avances hier soir, j’avais espoir qu’il ne s’était rien passé, je ne crois pas que j’aurai le courage de chercher à le savoir de toute manière. En tous cas, pas pendant le week-end, on verra en rentrant. Non, je ne pense pas que je chercherais à savoir. Afff, pourtant, je sais que je serais attentive au comportement de Pascal, à sa manière d'agir avec moi…

Ils n’étaient pas dans la chambre quant je suis arrivée, alors j’ai dû appeler pour savoir où ils étaient. Dommage que je ne pouvais pas leur tomber dessus à l’improviste. Ils étaient dans un bar du coin, alors j’ai été les rejoindre.

Ouf et joie aussi… Il ne s’était rien passé et pour ça je l’adore ça de plus… Je l’aime à mourir!

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091/2012 - Un w-e à 2? Pas sans compter Caroline! (1)

Publié le par JaneDo

Samedi, 31 mars 2012 - (091/2012)  -  Pas un week-end à 2… mais à 3!

Quant Pascal m’a appelée en quittant la salle pour me dire qu’il aurait du retard, que je pouvais déjà aller où on avait dit, que je savais où était la clé, j’ai compris qu’il était avec Caroline et qu’il ne voulait pas qu’elle sache qu’on allait au chalet. En même temps, ça a déclenché mes alertes ; il ne pensait pas juste la jeter devant sa porte.

Ça m’a énervée; il n’allait quand même pas me faire encore un coup pareil?

Pascal allait devoir se décider à choisir avec qui il voulait passer la soirée, et pendant qu’on y était le week-end. Je n’étais pas d’humeur à attendre même 1/4h. S’il ne se décidait pas à me suivre illico presto, alors il n’avait qu’à rester avec elle. Pas question que j’attende sagement. C’était elle ou moi, mais pas question que je poirote pendant qu’il se prélasse avec Caroline. Ah non alors!

Ce n’était pas la 1ère fois qu’il me faisait ce genre de plan, et je passe des heures à l’attendre en vain, ensuite j’ai droit à des tonnes d’excuses inutiles. Ni 1, ni 2, j’ai foncé chez elle pour atterrir devant un spectacle des plus lamentables

Ils n’étaient pas chez elle, mais chez lui. Sa femme n’était donc pas là! Mais, n’avait-il pas oublié qu’il m’avait dit ne pas vouloir nous avoir chez lui? Alors elle, elle foutait quoi là?

Caroline s’accrochait à lui et ne voulait pas le laisser partir. Elle voulait le suivre, suppliant et assurait qu’elle se ferait toute petite, dormirait sur le canapé, dans un coin, n’importe où, mais elle voulait juste être près de lui, être où il était. Elle ne voulait pas qu’il l’abandonne toute seule, elle ne voulait pas être toute seule.

Pascal essayait de la convaincre de rentrer chez elle, qu’elle ne pouvait pas venir avec lui. Par moment, je voyais son visage se décomposer sous ses larmes. C’était pitoyable. Disons que, jamais je n’aurai osé faire ça, mais j’aurai bien voulu si je n’étais pas si fière! J’admirais son courage, parce que c’était difficile pour lui de la repousser brutalement et méchamment, et elle le savait.

Puis, ils m’ont vu debout dans l’entrée… Mon visage n’exprimait que la surprise. Les rideaux étaient tirés, alors j’avais essayé la porte à tout hasard. Au pire, j’avais ma clé.

Caroline a lancé qu’elle avait deviné qu’il partait quelque part avec moi, et elle lui demandait pourquoi il ne voulait pas l’emmener aussi. Elle le suppliait du regard, puis son regard s’est tourné vers moi, mendiant  mon aide. J’avais mal au cœur, mais je me rappelais aussi avoir eu encore plus mal au cœur quant elle avait fait mine de m’ignorer l’autre fois, je ne voulais pas oublier ça sinon, j’allais encore tomber dans le panneau.

Mais, c’était franchement difficile de la voir se traîner à ses pieds accrochée à sa jambe, et je suis loin d’être sans cœur.

 

J’ai fait signe à Pascal qu’elle pouvait venir, et je me suis détournée. Pascal a voulu qu’elle le lâche pour qu’il puisse me parler, mais entre 2 hoquets, Caro a dit qu’elle avait peur qu’on en profite pour l’abandonner toute seule, et filer tous les 2.

Pascal s’est baissé pour essayer de la faire lâcher prise. Chaque fois qu’il arrivait à détacher une main, elle s’accrochait de l’autre. Waouh, elle est forte, avait l’art de le faire fondre. Avec un air résigné, Pascal l’a serrée contre lui. Il lui a répété qu’elle ne pouvait pas l’accompagner, qu’elle devrait comprendre et rentrer sagement chez elle. Mais devant le flot de larmes qu’ont provoqué ces quelques mots, il a capitulé.

Il l’a envoyé attendre dans la voiture, il voulait me dire 2 mots. J’aurai voulu lui dire de l’envoyer balader, qu’il n’avait qu’à se débrouiller pour ne pas se retrouver dans des situations pareilles, mais je n’ai rien dit. J’aurai fini par ressembler à sa femme! Incertaine, son visage collé à la fenêtre, Caroline regardait en direction de la maison. J’ai compris qu’elle avait réellement peur qu’on parte sans elle, ça m’a coupé mon envie de revanche.

Faiblesse, je l’ai donc laissée venir avec nous, j’avais pourtant dit que je ne la laisserai plus s’immiscer entre nous, mais faut croire qu’elle sait comment faire plier son monde!

Pascal n’a pas voulu aller au chalet avec elle, ce serait comme indiquer une de nos cachettes, alors il a préféré réserver une suite à l’hôtel à Villars. Si elle nous cherchait là la prochaine fois, elle ne nous trouvera pas. Villars était juste assez loin pour qu’on ne croise personne, et juste assez près pour que je n’aie pas trop de route à faire pour aller chez mon père samedi. On aurait pu aussi aller au chalet à Paul, mais il aurait fallu le prévoir plus tôt.

  • Ha Jane, ÇA, c’est de la torture…

Afff, oui, j’avais ces saletés de ragnagnas, et Pascal ne pouvait pas me toucher. On s’embrassait et ça devenait trop « hot », Pascal m’a lachée avant que ça ne dégénère et s’était affalé de son côté, sur le dos. Il se mordait la lèvre inférieure et avait son bras sur les yeux, mais l’expression du bas de son visage me faisait savoir qu’il y avait plus que ça. Je l’ai cuisiné, je voulais savoir ce qui se passait dans sa tête et pourquoi il avait dit ça comme ça.

  • A quoi tu penses, et qu’est-ce que tu veux dire par "ÇA c’est de la torture"?
  • Rien, juste que c’est de la torture de ne pas pouvoir te toucher, juste not fair.
  • Tu as pensé à autre chose, dis-moi ?
  • Non, ce n’était rien, juste un truc qui m’a traversé la tête. Vraiment rien.
  • Dis moi…

Appuyé sur un bras il me scrutait du regard, j’étais toute attentive, et aussi toute émerveillé de le trouvé toujours aussi beau, si sexy, si… Aoutch, ça faisait battre mon cœur à la folie. Il a fait une petite grimace et s’est mis à jouer du doigt avec ma bouche en me faisant de petits bisous tout autour, et il a répété encore que ce n’était rien. Mais j’étais persuadé que je voulais savoir ce qui lui avait traversé l’esprit, j’ai continué à le cuisiner, je n’avais pas l’intention de lâcher l’affaire. Je voulais absolument savoir à quoi il pensait quant il s’est tourné. Oui, absolument.

Il a détourné le regard un instant, tout en me faisant des bisous dans le cou, ses lèvres descendaient pour suivre la courbe de mes  épaules, afff, j’adore. Il essayait de changer de sujet, de détourner mon attention, mais il allait savoir à quel point je pouvais être têtue. Je ne voulais pas relâcher la pression, j’étais probablement chiante, mais j’ai continué à le presser comme un citron.

  • Chou, dis-moi… Ça va me travailler si tu ne me dis pas, et ça doit être important pour que tu ne veuilles pas me révéler ce que tu pensais.
  • C’est vraiment pas grand-chose, je pensais seulement que c’était cruel de ne pas pouvoir… J’ai envi de toi, toute entière, et je dois me contenter de tes lèvres… J’suis frustré.
  • C’est pas vrai, c’est pas ça sinon tu me l’aurai dit tout de suite. Je sais qu’il y a autre chose et ça ne sert à rien de mentir, je le sentirais aussi.

Il s’était à nouveau tourné sur le dos et regardait le plafond. Je voyais bien qu’il hésitait, alors j’ai insisté encore.

  • Jane, laisse couler… (Gros soupir). Si je te le dis, tu vas te fâcher, on risque de se disputer, et c’est pas vraiment comme ça que j’avais imaginé le week-end!
  • Ôfff, alors là, je veux encore plus savoir. J’ai fait quelque chose de mal? J’ai dit un truc de travers ? Tu ne m’aimes plus ?
  • Orhhh, bien sûr que non… Je t’aime idiote. Rien à voir.
  • Alors si c’est pas tout ça, si tu m’aimes, tu dois me dire. Et je te promets que je ne vais pas me fâcher. J’arrive pas à imaginer pourquoi tu crois que je vais me fâcher ? Pascal… Dis-moi ! C’est encore pire de me faire languir comme ça, c’est affreux.

Il a poussé un long «pouffff», c’était un long soupir résonnant, et il a recommencé à se mordre la lèvre et à faire la grimace.

  • Avant de te raconter, je voudrais que tu te rappelles que je ne suis qu’un pauvre mec, tout simple. Je suis sûr que toi aussi, ça t’arrive souvent de penser à des trucs que tu n’aimerais pas avoir à dire tout haut… et c’est pour ça que je n’en ai vraiment pas envi, mais je sais que tu vas pas me lâcher avec ça.

Puis, il m’a dit que ce qui était de la torture, c’était d’avoir laissé Caro venir alors qu’il ne pouvait même pas me toucher, c’était comme lui balancer une carotte sous le nez.

J’ai compris… Caroline, toute disponible dans la chambre d’à côté, et moi, pas tellement, le laissant … Il avait pensé à elle avec qui il pouvait faire l’amour alors que moi, niet.

C’était un peu… cruel? C’était moi qu’il torturait d’avoir même pensé à elle! Mais, c’est vrai, je ne pouvais pas lui en vouloir, on avait tous des fois des idées tordues qui nous traversaient la tête, c’était juste que ça me rendait un poil incertaine et un tantinet jalouse qu’il ait pensé à elle dans un moment pareil!!!

  • Je ne suis pas du tout fâchée.

Avant que je ne ferme les yeux pour me rouler en boule dans ses bras, il a plongé son adorable regard vert dans les miens pour me dire qu’il m’adore et que je l’étonne toujours un peu plus. Je pense qu’encouragée ou sur la vague du plaisir que j’éprouvais à le surprendre et de l’entendre me répéter aussi sincèrement combien il m’aimait, je lui ai donné carte blanche pour aller retrouver Caro.

Ouais, ouais… stupide je l’avoue! Mais sur le moment, je flottais sur mon petit nuage, et les mots sont sortis tout seul.

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090/2012 - Pas cette fois et pas pour elle

Publié le par JaneDo

Vendredi, 30 mars 2012 - (090/2012)  -  Pas cette fois et pas pour elle

Enfin vendredi, c’était enfin le week-end, et avec le week-end, l’espoir de voir Pascal un peu plus qu’entre 2 portes!

Pascal remplaçait le bassiste pour son pote Varios, il m’avait proposé ensuite de partir au chalet rien que les 2 pour tout le week-end. Sa proposition m’avait fait hyper plaisir, ça voulait dire qu’il voulait passer du temps avec moi. Ce qui me faisait peur, c’est que tout allait de mieux en mieux avec Pascal, ce qui me fait craindre la chute, parce qu’il y a toujours une chute!

Une fois au concert, Pascal  m’a appelé pour me dire que Caroline était là et qu’il allait la raccompagner avant de passer vers moi. Caro s’était faite déposée, elle n’avait pas prise sa voiture. Comme d’hab, elle comptait sur lui pour la ramener et peut-être même passer le reste de la soirée avec elle. Alors là, elle rêve!

Le concert avec son pote finissait vers 1h du matin, je lui avais demandé de m’avertir quant il quittait la salle, comme ça je me tiendrais prête et je partirais pour Gstaat quant il m’appellera en arrivant chez Caro. Un message en absence suffira. Je devais prendre ma voiture parce que demain, c’est l’anniversaire à mon papa, et je voulais passer lui faire un bec.

Si Pascal ne me prévenait pas, j’irai les attendre chez elle, c’est tout.

En attendant, j’avais déjà préparé mon sac, j’étais prête, je n’attendais plus que son coup de fils. Je lui avais répété les instructions 2x, je voulais être sûre qu’il avait bien compris que je prenais ma voiture. Donc, il ne pouvait plus prétendre qu’il n’avait pas bien compris. Peut-être qu’il m’appellera en partant de chez Caro, j’avais prévu le coup, alors je l’avais averti.

Je n’avais pas envie de passer la soirée à poiroter, ni me faire poser un lapin. Pas cette fois et pas pour elle.

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089/2012 - Petite visite surprise...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 29 mars 2012 - (089/2012)  -  Visite surprise

Rhhh, ce soir on ne peut pas se voir, Pascal avait un truc avec sa femme, et probablement avec ses parents  aussi. Pfff, c’est rasoir, mais bof, alors ça me laisse un jour de repos, sans le petit du rez, sans sortie prévu, rien que peinture, lecture et farniente. L’air de rien, j’aime mes petits moments à moi! J’avais passé ma journée à courir dans tous les sens, boulot, administratif, etc, alors ça me fera un bien fou.

Vers 22h, Dol a commencé son harcèlement habituel, elle voulait qu’on se voit. Pas de problème majeur, sauf que Pascal passait vers minuit, alors il fallait qu’elle soit partie! Elle a commencé le petit jeu avec les sms ; est-ce que ça te dit, je viens ou je viens pas, ah zut, ben tant pis si t’as quelque chose, etc.

Ça m’a fait sauter un câble. Je lui ai envoyé un message, dans lequel j’ai essayé de rester calme; Si elle veut passer, elle passe, mais je peignais et que je n’avais pas le temps pour jouer avec elle aux sms, pendant ce temps ma peinture sèche et que ça m’agace!

Adorable, Pascal m’a fait une petite surprise… Cher et tendre Pascal, il me fait craquer quant il fait des trucs pareils… Il bosse demain, avait eu un match ce soir, après le match, il devait courir rejoindre  sa femme parce qu’ils avaient un truc, mais il est venu jusque chez moi après tout ça juste pour me faire un bisou. Je l’adore, je ne pensais franchement pas le voir ce soir.

Pascal m’avait dit qu’il voulait passer avant de rentrer, donc je l’attendais vers minuit, je ne m’attendais pas à le voir plus tôt! Et pour être tout à fait franche, je pensais qu’il ne passerait pas, qu’il se confondrait en excuses plus tard. J’avais passé presqu’une heure au téléphone avec Thomas, il est vraiment chou, il m’a demandé de l’accompagné à cette soirée après le match, à la place de sa copine, mais je n’avais pas envie de sortir, puis je pense que Pascal n’aurait pas été ravi de me voir.

J’avais passé ma journée à peindre, et entre 2, je jouais au Monopoly sur internet, au lieu de travailler! Hum, j’étais dans un de mes trainings ravagé, un vieux t-shirt déjà bien tâché de peinture, et pour couronner le tout, en chaussette, bref, pas très ‘glamour’, pourtant Pascal a eu l’air de me trouver ‘chouky’. Il a dit que j’étais adorablement mignonne comme ça!

Trop cool. Je trouve trop cool qu’il prenne des initiatives comme ça, c’est hyper rassurant. Par contre, faudra que je fasse attention à ce que je porte même quant on n’ est pas supposé se voir, parce que c’était limite la honte!

J’aime l’intensité de son regard quant il ne veut pas partir. Il était juste passé en vitesse, sentir qu’il ne voulait plus me quitter, j’adore!

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088/2012 - Trin trin quotidien!

Publié le par JaneDo

Mardi, 27 mars 2012 - (087/2012) – Trin trin quotidien!

Stress, stress toute la journée ; boulot à finir et pourtant, je ne pouvais m’empêcher de travailler sur ma toile, qui est un projet perso. Difficile de me concentrer. L’après-midi, j’avais rendez-vous chez ma frangine pour être le cobaye de son esthéticienne; un massage facial. Je n’aime pas les massages, je m’emmerde, je ne peux pas lire et blablater avec l’esthéticienne, ça me gonfle. Je déteste ces ‘small talk’ de barbier qui n’ont pas de fond. Arf, si seulement je pouvais lire!

David m’a appelée en fin de journée pour me demander de passer chercher la petite Dobby pour aller chez ma frangine, il était en moto.

Donc, après un passage rapide chez Marie, encore une fois pour lui faire un petit email, je suis allée chercher ma petite terreur et après une brève balade, on s’est pointé pile poil pour passer à table. Kachouka ma donner 2 séries de mangas complètes à lire, waouh, je suis impatiente, mais je me demande quand je pourrais inclure ça dans mon planning déjà hyper chargé?

Puis Dol m’a harcelé pour que je passe la chercher… Je lui avais dit, il y a quelques jours, par sms qu’il fallait qu’on discute, alors…

Pour une fois, en voyant mon impatience d’avoir un peu la paix, après avoir survolé son problème d’alcool et de drogue, j’ai accepté de boire un verre de vin blanc-cassis avec elle. Dire qu’elle avait pensé prendre une bouteille. Je suis toujours effarée de voir la vitesse avec laquelle elle arrive à vider une bouteille. Je n’ai pris qu’un verre.

Dès qu’elle est partie, j’ai bondi sur mon natel pour appeler Pascal avant qu’il ne soit couché. J’avais seulement envie d’entendre sa voix. Il était surpris, mais ravi. Pascal était assez content de voir que je commençais à me lâcher un peu. Je pouvais entendre Jess rouspéter derrière. Après s’être dit bonne nuit une bonne dizaine de fois, on a raccroché et je me suis remise à la peinture.

Pas bien, mais, je ne me suis pas couchée aux 1ères heures du matin… Je vais être crevée demain!

Mercredi vers 13h30, Roméo est monté me chercher, j’avais oublié que j’avais promis à Marie de l’aider avec son courrier. Après 2 lettres et 2 emails, j’en avais assez, ça traîne toujours en longueur et après, ils veulent encore que je mange avec eux. Je n’en avais vraiment pas l’envie,  ni le temps, alors j’ai prétendu devoir aller chercher Kachouka, mais je voulais juste retourner à ma peinture. Heureusement, Roméo avait ses leçons de guitare. J’ai donc promis de repasser en début de soirée. Je voulais terminer avec ça et pas l’avoir sur le dos encore vendredi, ni même jeudi!

Pourquoi est-ce que je m’impose toujours de ces trucs moi, je me le demande! Roméo m’a demandé s’il pouvait venir faire de la peinture avec moi vendredi après l’école, et je n’ai pas eu le cœur de refuser! Grrrr, je suis vraiment super nulle, je pourrais me baffer, mon cher vendredi est déjà fichu.

Zut, pour ma toile, il va falloir coller les bords, la toile a été coupée bien trop près de la structure!

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086/2012 - Je ne veux plus qu’il voit Nina!

Publié le par JaneDo

Lundi, 26 mars 2012 - (086/2012)Je ne veux plus qu’il voit Nina!

Parce que Pascal avait jugé utile de me cacher la présence de Nina, je ne voulais plus qu’il  la voit en tête à tête, point final. Le fait qu’il ne m’ait rien dit en dit long, il n’était pas clair au sujet de Nina, il avait certainement une idée derrière la tête. Je ne lui ai pas demandé de promesse, il sait ce que j’en pense, après, il fait comme il l’entend, mais au moins il sait ce que j’en pense.

Je ne lui ai pas caché que je n’avais pas trop apprécié qu’il parte de chez moi pour courir chez Caro, c’était une horrible impression. La prochaine fois, il avait meilleur temps d’y aller direct et on ne se voit pas. Pascal m’a rappelé qu’il n’y avait pas passé plus de 10mn, c’était seulement pour lui faire un coucou parce qu’elle avait cherché à le voir toute la semaine et qu’il n’avait pas pu. Il ne voulait pas louper l’occasion de passer du temps avec mi pour elle. Hum, était-ce vraiment la vérité ?  Je ne lui ai pas caché non plus que j’aurai préféré ne pas l’apprendre, et heureusement, qu’il n’avait pas passé plus de temps chez elle que chez moi, là, je me serais fâchée.

C’était chouette de passer le dimanche soir rien que les 2, sans Michael dans les pattes, ça nous avait permis de discuter.

Pascal avait été adorable, on avait passé des moments supers, ce qui m’a fait amèrement regretté de l’avoir condamné sans savoir, sans même lui laisser le temps de s’expliquer. Je dois vraiment faire attention et me méfier de mes réactions, même si Pascal semble comprendre que j’aie pu réagir comme je l’avais fait. Il m’a même taquinée sur ça, parce que d’habitude, j’aurai fait la gueule beaucoup plus longtemps, d’habitude il ramait bien plus pour essayer d’arranger les choses. D’ailleurs, sachant ce que ça pouvait lui coûter, il m’a promis qu’il n’aurait pas risqué un faux pas.

Dingue, mais je l’ai cru.

Lundi soir, comme d’hab., mangé chez Rose. Elle ne m’a pas avertie que c’était reporté à demain parce qu’elle avait besoin de moi pour faire une lettre. Donc, j’ai fait la secrétaire ce soir et demain, soirée « Hamburger » avec les enfants. Je suis rentrée vers 22h et j’ai fait de la peinture tout le reste de la soirée.

Jess n’était pas très contente que Pascal ne soit même pas rentré dimanche soir et qu’il n’ait même pas pris la peine de l’appeler pour l’avertir. Elle ne supportait pas non plus qu’il ne réponde pas à ses appels.  Je m’en doutais, j’avais vu sa photo apparaître sur son natel hier soir. Elle prétend maintenant qu’ils avaient besoin de passer du temps ensemble, donc Jess ne comptait pas rentrer tout de suite. Bleurp!!! Pascal, lui, lui a rétorqué que si elle n’avait pas une si grande bouche, il n’aurait pas eu besoin de réparer les pots casser.

Ça c’était embêtant, parce que du coup, elle savait qu’il y avait eu de l’eau dans le gaz! Mais moi,  j’suis contente qu’elle en ait parlé!

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085/2012 - Nina, l'allemande... encore!

Publié le par JaneDo

Dimanche, 25 mars 2012 - (085/2012) – Nina… encore!

Ben, Pascal n’avait pas jugé utile de réessayer de me rappeler… Les choses allaient plutôt bien ces derniers temps, en tous cas, de mon point de vue, et si j’avais évité cette stupide discussion pour ne rien dire avec Jess, je ne serais pas si mal, j’aurai pu garder mes illusions!

J’avais pensé zapper la soirée chez Thomas, mais en même temps, ç’aurait été plus qu’évident pour Jess, qu’elle avait visé juste… Alors, j’ai décidé d’y aller. Je ferai le poing dans ma poche, j’afficherai mon plus grand sourire, et je passerai une soirée sympa. Après, je pourrai toujours rentrer pleurer dans mon coin, et personne n’en saura rien.

Je suis arrivée dans les 1ers, Pascal n’était pas encore monté. J’ai donc pu me mettre à l’aise et dans l’ambiance et donner un coup de main à Thomas et Julien pour tout préparer. C’était en quelque sorte, prendre ma place. Malgré tout, dès que j’ai aperçu Pascal, mon cœur a commencé les boum-boums et j’ai dû me forcer à détourner le regard pour qu’il ne sache pas que je l’avais vu. Je ne voulais pas avoir à aller vers lui.

Pascal est tout de suite venu me saluer. Lui non plus ne montrait aucun signe de problèmes latent. Après quelques minutes de discussions avec les potes présents, tout en souriant, comme s’il me racontait un truc perso,  il a demandé si on pouvait se voir 2mn. Il m’a fait signe de le suivre sur la terrasse. Je l’ai suivi, toujours souriante, une vrai pote quoi; comme si on allait simplement fumer une clope.

La terrasse était déjà occupée, et Pascal a discuté 2mn avec un de ses copains de baskets, puis on s’est écarté un peu. Mais ce n’était toujours pas possible de discuter, alors on a discuté de tout et de rien en attendant. Jess nous avait vus sortir et elle est venu rappeler que c’était justement ce genre de petits trucs qu’elle ne voulait pas.

Pascal lui a fait remarquer qu’on n’était pas venu ensemble, donc??? Puis Caroline a pointé le bout de son nez, et là Pascal leur a demandé si on pouvait avoir 2mn tranquille ou s’il fallait qu’on s’en aille pour ça. Glups, il était un tantinet de mauvais poil. Bon, le regard que lui a décroché sa femme l’a tout de suite calmé. Dingue!!! Bon, comme elles sont restée plantée là et Michael et  Debby, une petite blondinette un peu nunuche sont venus se joindre à nous, j’ai voulu rentrer. Pascal m’a emboîté le pas et m’a proposé de descendre dans le jardin pour aller s’asseoir dans la pergola, au moins là, on sera tranquille.

Enfin, on avait un peu d’espace et on pouvait parler un peu…

Pascal n’est pas con, il savait exactement par où commencer, il se doutait bien que   derrière mon sourire couvait l’orage!  

Il m’a donc expliqué, qu’effectivement, après être parti de chez moi, il était passé vers Caro, mais qu’il n’était pas resté longtemps. S’il était rentré si tard, et d’après Jess en avait déduit, comme moi d’ailleurs, qu’il y avait passé la nuit, c’était faux. Sa présence l’ennuyait un peu et il n’avait jamais envi de rentrer, il était passé chez Thomas et pour finir, il s’était endormi sur le canapé. Il s’était réveillé en sursaut et il est descendu chez lui. Que si je ne le croyais pas, je pouvais demander à Thomas.

Je ne sais pas si c’était vrai ou pas, il avait eu tout le temps de mettre son histoire au point avec Thom.

  • Et cette histoire de Nina?

Pascal a rigolé, Nina avait aussi voulu savoir où il en était dans sa vie, si on se voyait toujours, etc. Comme s’il suivait ses réflexions, à haute voix, il s’est demandé pourquoi il se sentait obligé de se justifier envers moi, puis il m’a expliqué qu’elle était en stage dans son département depuis 1 semaine et ils avaient passé un peu de temps ensemble, c’est tout. Bleurp? Et puis? Son histoire me laissait perplexe, il pensait que cette explication suffisait? C’était un peu raide pour moi. Continuant sur sa lancée, il m’a dit que quant il était en Allemagne, elle lui avait servi de liaison, de guide pendant les 1ères semaines de son séjour, et ici, il se sentait obligé de lui rendre la pareille. Je soupçonne que ça ne le dérangeait pas trop non plus!

Et là, ça m’a fait TILT… TILT… Mais bien sûr! Cette Nina, c’était son Allemande…  Nina… Ben oui, j’aurai dû m’en rendre compte illico!

Mais, ça ne me plaisait pas pour autant, ils étaient tout de même sorti ensemble par le passé et de savoir qu’ils avaient passé plusieurs soirées ensemble ne me plaisaient pas, ça me rappelait trop de mauvais souvenirs. Donc il avait passé du temps avec elle? Pourquoi n’en avoir rien dit??? Même chose pour Caro? Pourquoi attendre que je l’apprenne de la bouche de sa femme? Il se doutait bien que ça allait me faire flipper, non? Est-ce qu’il me cachait encore tout plein de trucs comme ça?

Je n’ai pas voulu en savoir plus, je me suis contentée de ce qu’il a bien voulu me raconter. Je ne voulais pas faire d’histoires, en fait, je n’avais pas envie de me prendre la tête, il était là, non? Alors ça me suffisait. Pascal a dû sentir mon humeur, sentir que je m’étais calmée ou que je ne lui en voulais pas. Il a prétendu qu’il avait préféré ne rien me dire pour Caroline et encore moins à propos de Nina, il voulait éviter que je me fasse tout un tas d’idées.

Les hommes sont parfois de grands idiots, mais à quoi pensait-il, si je l’apprenais et qu’il ne m’en avait pas parlé, bien sûr que j’allais me faire des idées! Peut-être qu’il aurait préféré que ça reste secret au cas où? Ok. Stop ma fille, ne recommence pas! J’avais trop tendance à sauter à des conclusions terribles, puis, ça ferait trop plaisir à Jess de nous voir fâcher.

Alors qu’on retournait à l’appartement, Pascal m’a demandé si je pensais rester longtemps ou si l’idée de partir tôt et se retrouver chez Michael me tentait. Un petit sourire a suffi comme réponse. Bien sûr que ça me faisait plaisir, j’avais déjà fichu en l’air la soirée d’hier, je n’allais pas refuser!

Mais, les choses ne se passent pas toujours comme on le voudrait…

Je n’osais pas abréger aussi brutalement la soirée chez Thomas après avoir visiblement discuté avec Pascal, Thomas ne l’apprécierait pas et regretterait de m’avoir invitée. Pascal avait pensé la même chose, on a rigole quant on a osé se le dire. On s’était donc résolu à passer la soirée avec nos potes. Comme de toute manière, j’avais prévenu Thomas que j’avais autre chose, ça ne paraitra pas trop bizarre de me voir quitter la soirée assez tôt, donc on a prévu que Pascal n’aurait plus qu’à me rejoindre plus tard.

J’étais sur le point de quitter la soirée quant Nina s’est pointée, invitée par… je vous le donne en mille…  Jess!

Jess est quand même une petite pouffiasse par moment… Et dire que j’avais commencé à avoir pitié… Parfois, elle a l’air si innocente, presque humaine, puis à d’autres, c’était un petit monstre déguisé en plante aux longs cheveux noirs avec des yeux perçants, presque effrayant. Elle avait osé? Tout pour foutre la merde quoi. J’ai failli changer d’avis et rester, mais j’avais déjà dit au revoir à la ronde, alors je ne pouvais plus faire marche arrière.

Jess s’est précipitée pour l’accueillir comme si c’était une amie de longue date. Pfff, quelle garce! Elle m’a lancé un petit regard avec un de ses petits sourires espiègles, et elle a bien sûr vu ma réaction. Contente d’elle, Jess a traîné Nina vers Pascal. J’en ai profité pour filer, inutile que Pascal remarque mon manque de confiance.

En tous cas, s’il trainait trop à me suivre chez Michael, je saurai pourquoi…

J’avais vraiment tendance à trop baliser, Pascal n’a pas trainé malgré la présence de Nina, donc pour moi, ça voulait dire quelque chose. 1h après, il était là et l’air de rien, je me suis sentie vachement rassurée. Il allait falloir que je fasse attention, que je maitrise un peu mieux ma tête, que je ne la laisse pas m’entrainer vers le bas aussi facilement!

Peut-être à cause de ce qu’elle avait fait, c’est-à-dire inviter Nina, alors que Pascal n’avait peut-être pas envi de la mêler à ses amis d’ici, Pascal avait prévenu sa femme qu’il ne rentrerait que dimanche dans la soirée. On allait donc pouvoir passer tout le dimanche ensemble, dans notre petit nid d’amour secret.

C’était vraiment chouette, malgré la présence de Michael dimanche. Devant lui, on pouvait rester nous-mêmes, et on pouvait se tenir par la main, je pouvais m’asseoir entre ses jambes, il pouvait m’entourer de ses bras, me faire des bisous et moi aussi. Je l’adore, j’adore ce côté hyper câlins chez lui, c’est un tendre et j’adore ça chez lui. Petit à petit, je commençais à m’habituer et je me sentais de mieux en mieux et à l’aise pour aller vers lui. Comme dimanche, alors qu’il jouait à un jeu vidéo avec Michael, j’ai préparé du pop-corn et j’ai été me caller contre lui. Normalement, je n’aurai pas osé, j’aurai attendu que Michael ne soit pas à la maison pour le coller comme ça, et normalement quant il y a quelqu’un, je le laissais lui faire tous les 1ers pas.

Dimanche soir, Pascal n’a pas voulu rentrer… alors on est resté encore une nuit. Michael était sorti, alors on avait tout l’appartement pour nous. Afff, plus je passe du temps avec lui, plus ça me donne envie de vivre avec lui! Et ça, c’est étrange de ma part! Je n’avais pas envie que le week-end se termine. Gros snif.

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