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278/2012 - La pire petite amie...

Publié le par JaneDo


Vendredi - 05 octobre 2012  -  (278/2012) -  La pire des petites amies…



C’est recta, je suis la pire petite amie de la planète! Pfff, je devais faire les courses si je ne voulais pas me retrouver dans les magasins samedi. Il faut que j’achète ce qui me manque pour faire le gâteau d’anniversaire de ma puce. Bahhh, j’étais naze d’avoir trop bidouillé dans ma tête, j’étais pas en forme et j’avais toutes les peines du monde à me persuader de me bouger!

Et ce soir, je fais quoi? Je vais chez Pascal ou je passe mon tour? C’était pas top les 2 derniers week-end, et j’avoue qu’à l’idée de devoir marcher sur des braises, parce que sa femme était là, ne me tentait pas des masses. Mais qu’est-ce qui m’arrive? J’avais tout de même envie de le voir? Et si je lui demandais de venir plutôt ici? Pfff, non, il me dira non, et c’est bien pour éviter ça que Jess m’accepte chez eux. Rhhh… Puis Jess était sympa avec moi ce qui rendait les choses encore plus “bizarre”. On avait honte de lui imposer tout ça. Puis l’air de rien, c’est mieux quant on doit se cacher, chercher comment voler quelques minutes par-ci, par-là, c’est plus… palpitant? mieux? excitant?

Je n’ai rien fichu de la journée à part jouer au Monopoly sur internet… Bravo! Ce qui a de bien, c’est que ça m’empêche de réfléchir. Impossible de ne pas y aller, sinon Pascal saurait tout de suite qu’il y avait un problème. Merde, et j’étais toujours si déprimée!

Après un coup de pieds au cul mental, j’ai ramassé quelques affaires et j’ai été chez lui, alors qu’il était toujours au boulot. Y avait pas à dire, je me sentais toujours comme une intruse. Il n’y avait personne, Jess devait sûrement traîner en ville, donc je me suis installée. Je n’ai pas osé préparer quelque chose à manger, je n’étais quand même pas chez moi, alors je me suis installée dans le canapé avec un bouquin à attendre que Pascal rentre. Comme nana inutile, j’avais la palme.

Apparemment, Jess avait été l’attendre au boulot et ils sont rentré ensemble. Je me demande ce que je fabrique dans sa vie, parce qu’ils ont l’air de bien s’entendre. Je suis le cheveux sur la soupe?

Je m’attendais à ce que l’atmosphère soir tendu, mais même pas. Jess est restée souriante et sympa. Faut dire qu’en sa présence, on ne se touchait pas. C’était copain copain. Pour couronner le tout, Jess n'avait pas envie de sortir seule, donc, si Pascal restait à la maison, ben elle aussi. La poisse! Discrètement, j'ai envoyé un message à Caro pour lui demander si elle voulait venir? 10mn après, elle sonnait. Je l'adore, on pouvait toujours compter sur elle.

D'un côté, ce n'est pas très cool de profiter d'elle comme ça, elle adore Pascal... Et c'était étrange d'être les 4!

Je n'étais pas la seule à être en petite forme, Pascal aussi. Depuis qu'il était rentré, il ne parlait pas beaucoup et ne souriait presque pas. Pourtant, en arrivant, je l'avais bien entendu rigoler avec sa femme! Caro a proposé qu'on aille se louer des films et Pascal a décidé d'y aller, j'ai voulu le suivre, mais Jess m'a retenue. Donc, Caro et Pascal sont parti ensemble.

J'ai pensé que Jess voulait me parler ou un truc du genre, mais même pas. Puis, ils ont fait sacrément long! Plus de 2h! Faut pas autant de temps pour aller au vidéo club et retour!?!

En leurs absence, j'ai proposé de préparer des pâtes à la crème, j'ai vu qu'il y avait tout ce qu'il fallait. Jess m'a donné un coup de main pour faire les carrés de lards et de jambons. J'ai préparé la sauce, mais pour les pâtes, il fallait attendre leurs retour. On crevait la dalle.

Soirée assez tranquille après coup... On a regardé la télé amassé sur le canapé, puis après le départ de Caro, on a été se coucher. Pascal était crevé, il baillait déjà vers la fin, du coup niet, il ne m'a pas touchée. Je me demande à quoi ça servait que je sois venue. Il s'est endormi presque aussitôt. Je me suis sentie très seule tout à coup. J'aurai voulu qu'il sente que je n'allais pas bien, qu'il me console, me serre dans ses bras et me rassure. Au lieu de ça, je l'ai regardé dormir!

Je n'avais pas autant de chance, je n'arrivais pas à fermer l'oeil, alors, et je sais que ce n'était pas cool, j'ai préféré partir. Rentrer chez moi. Seule pour seule, autant l'être vraiment et chez moi de préférance.

Merde, j'ai oublié de laisser un mot... Nul, je lui enverrai un sms demain...


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277/2012 - Mauvaise passe...

Publié le par JaneDo


Jeudi - 04 octobre 2012  -  (277/2012) -  Mauvaise passe…



Pfffouh, c’est lourd un coeur en détresse, je suis épuisée. Rien à faire pour dégager ma vue, pour me traîner hors de la dépression qui menace de me faire tomber au fond d’un trou.

Et pas de nouvelles de l’homme de ma vie! Qu’il n’ait même pas l’idée ou pris la peine de m’appeler, ou de m’envoyer un petit mot, ça m’énerve. Je n’en peux plus. J’ai des frissons tout le temps, tellement je me sens mal.

Par contre, j’ai pris une grave décision aujourd’hui… Je préfère ne pas en parler pour éviter qu’on essaie de m’arrêter ou me décourager. Etrangement, je me sens calme, les idées bien arrêter.

Jess nous a appelé Caro et moi pour nous inviter à manger. J’ai d’abord refusé, je n’avais envie de voir personne, mais j’ai fini par accepter, parce qu’elle était ce qu’il y avait de plus proche de lui. Puis, elle parlera peut-être de lui? Pfff, je suis complètement à la masse moi!

J’ai averti que j’arriverai plus tard. Cça ne m’enchantait pas de les laisser toutes les deux toutes seules, mais j’avais dans l’idée d’aller faire un tour chez Pascal. Sachant que Jess n’était pas à la maison, c’était impec.

J’ai dû poireauter un peu, étant donné qu’il était au basket. Mince, s’il ne rentrait pas tout de suite, j’aurai perdu mon temps, et j’aurai l’air bête. Enfin, vers 22h, je l’ai vu. Afff, mon coeur a fait un bond d’enfer. Thomas est monté en courant. Je pense qu’il allait se changer pour sortir. J’ai observé Pascal naviguer d’une pièce à l’autre pour ranger ses affaires, descendre à la chambre à lessive, puis il s’est installé devant la télé.

Mince, il aurait pu essayer de m’appeler non! Rien à fiche, Thomas ou pas Thomas, j’ai été frappé à sa porte! En me voyant debout, tête basse, avec mon petit air coupable, il a rigolé en secouant la tête.

  • Tu sais que tu as une clé? Non, qu’est-ce que je raconte, 2 clés, vu que Jess t’en a redonnée une?!
  • Oui, mais… Je sais que je te dérange… Alors, j’ai préféré…

Super! Je bafouille maintenant! En secouant toujours la tête, très amusé, il m’a fait entrer. Et mon bisou alors? Rhhh, il y avait surement un problème. D’habitude, il m’aurait collée le dos à la porte pour m’embrasser dès qu’il aurait fermé la fichue porte! Surprise, je suis restée sur place alors qu’il allait se rasseoir sur le canapé. Héééé??? Qu’est-ce qui se passe? Ha! Il savait que je sortais avec Jess et Caro ce soir, donc, il était étonné de me voir, mais tout de même!

Poisse, je ne pouvais pas rester trop longtemps, mais, je lui ai quand même dit que j’avais espéré qu’il m’appelle ou quelque chose, que c’était moche de ne pas avoir de nouvelles de toute la semaine. Mince, il n’avait pas le temps de m’expliquer tout ce qui c’était passé, mais il a demandé si je rentrais ici (chez lui) après ma petite virée avec sa femme.

Ben… Non… Je n’étais pas trop d’humeur… Mais un peu curieuse quand même! Mais, on ne pourra pas parler, Jess sera là. Pascal m’a alors proposé de venir passer la soirée de demain à la maison avec lui. On aura alors plus de temps pour bavarder.

En partant de chez lui, j’avais la furieuse envie de rentrer chez moi, malheureusement, j’avais promis d’aller rejoindre les filles. J’aurai dû tout simplement ne pas y aller et rester avec Pascal, au moins on aurait pu discuter.

Elles avaient déjà quitté le resto et traînaient au Blue. Bouahhh, ça ne me disait rien de chez rien d’y aller.

Je n’avais pas entendu Thomas partir, mais il était déjà là. Il avait dû remarqué que j’étais chez Pascal. J’étais contente de le voir, mais, vu mon humeur à ras des pâquerettes, je n’avais pas grand chose à dire. Je me suis ennuyée comme un rat mort, attendant juste le bon moment pour filer. Après un petit verre, j’ai profiter du changement de lieu pour détaler.

Jess a remarqué ma disparition et elle m’a appelée. Mince, j’aurai dû lui dire au revoir au moins, pfff. Caro aussi me reprochait de n’avoir salué personne. Puis zut, rien à branler, je voulais rentrer chez moi, c’est tout.

A la maison j’ai encore pleuré. Je me sens compressée et mal chier. J’ai l’impression que tout est lourd; mon coeur, mes bras, ma tête! Comme si mon cerveau n’avait pas assez de place et qu’on m’enfile un pique à l’arrière du crâne. Rhhh, j’ai envie d’être avec Pascal, mais en même temps, je suis trop déprimée pour oser lui imposer ma présence…


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276/2012 - Officiel... Je fais une dépression!

Publié le par JaneDo


Mercredi - 03 octobre 2012  -  (276/2012) -  C’est officiel, je fais une dépression…



C’est fou comme on peut être au plus bas, même au bord du suicide et tout ceux qui vous entourent ne remarque strictement rien. Faut dire que je cache bien mon jeu comme tous les déprimés de la terre. Quant c'est trop tard, tout le monde se dit; "mais... je comprends pas, hier encore...". Oui, mais c'était hier! C'est fou comme on peut être invisible...

Mais bon, j’ai passé une meilleure journée que les 2 précédentes, parce que je l’ai passé avec ma nièce. On a été à la FNAC se procurer tous les mangas qui manquaient à nos collections. Il y avait eu beaucoup de sortie, j’en ai eu pour plus de Fs.500.-. C’est beaucoup, mais je ne pouvais pas m’empêcher de faire plaisir à a puce. Je l’adore. Ensuite, on a été prendre du chinois à emporté, on a mangé avec le nez planté dans nos livres, puis, comme je l’avais promis à mon papa, on a été lui faire un coucou.

Pour l’occasion, Marlène avait préparé une tarte aux pruneaux. Mince, pas intérêt de dire qu’on passe et ne pas le faire!!!

J’avais acheté aussi un appareil de photo digital pour mon papa. Hihihi, d’ici qu’il sache l’utiliser, ça c’est une autre affaire. C’est pas qu’il n’arrive pas à comprendre le fonctionnement, ça ne l’intéresse juste pas. Alors j’ai montré comment ça marche à Marlène, elle se débrouillera avec papa. Je l’aime beaucoup elle, juste en passant.

On est parti vers 18h30, heum, je me doutais que ma soeur allait se mettre à chercher sa fille, et ça n’a pas manqué. A peine en route qu’elle appelait. Elle avait fait de la saucisse à rôtir et de la purée, et j’ai été invitée à rester. De toute manière, je n’avais pas de nouvelles de Pascal, donc, personne ne m’attendait nul part. Je ne voulais pas être celle qui passe son temps à l’appeler, alors, il ne me restait plus qu’à attendre… 1 jour ou 2!

Dès que j’étais seule dans ma voiture sur le chemin de la maison, les larmes ont commencés à inondés mes yeux. J’étais triste. Oui, pas de doute, c’est la déprime. L’angoisse me bouffe les nerfs, et dès que je suis seule, le coeur serré, je suis envahie par la tristesse et je pleure. Comme dans la photo, on a l'impression d'avir des milliers de petites mains griffus qui vous écorchent à vif. Quelque part au fond de ma tête, je me demande s’il existe quelqu’un qui pourrait me sauver...


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275/2012 - Je déprime encore...

Publié le par JaneDo


Mardi - 02 octobre 2012  -  (275/2012) -  Je déprime encore...

Toujours pas de nouvelles de Pascal... J'ai passé la journée à bosser. Je ne suis pas trop contente de ce que j'ai réalisé aujourd'hui. J'ai même l'impression de ne pas avancer.

Je n'avais pas le moral, mon état ne s'améliore pas, mais la colère bourdonne en moi. Caro a tenté de m'appeler, mais je n'avais pas envie de bavarder, ni de faire semblant que ça baigne.

J'ai fini par appeler Pascal, je voulais entendre sa voix. Drôle, mais il n'avait pas l'air d'avoir la pêche non plus!

Après l'avoir un peu questionné, Pascal m'a raconté qu'il avait des problèmes d'ordre privé; Jess, les parents et le reste. Bref, ses parents ont appris la "so called" co-habitation. Ils n'ont pas du tout aimé! J'ai compris que ça bardait pas mal de son côté, alors je ne l'ai pas ennuyé avec mes petits problèmes de moral en berne.

A part ça, rien de spécial. J'ai passé la soirée à broyer du noir, à jouer au monopoly sur internet au lieu de peindre... Je crois que je ne supporte plus d'aller si mal...


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274/2012 - Et merde… toujours angoissée, je crois que je déprime...

Publié le par JaneDo


Lundi - 01 octobre 2012  -  (274/2012) -  Et merde… toujours angoissée, je crois que je déprime...

La situation entre Pascal et moi n’est vraiment pas top. C’était encore un week-end pénible au possible. Mon angoisse est encore plus forte, j’ai même l’impression d’avoir de petits pincements au coeur, j’ai de la peine à respirer et je me sens triste à mourir. Il y a tout qui me tombe dessus, je fais de gros efforts non-stop pour essayer de dévier mes pensées, mais c’est trop dur.

Par moment je ne peux éviter les images de mon frère mort, des les méchancetés que j’ai supporté, etc. Il y a aussi les vagues de colères noires, et après avoir réussi à chasser tout ça de ma tête, je me sens épuisée mais encore triste.

Chez Pascal j’ai cru aussi remarqué des vagues de tristesses, même si, quant il était surpris, il me renvoyait un sourire. Mais, je suis sûre et certaine qu’il est torturé, qu’il n’a pas dû apprécier non plus ces 2 derniers week-end. On avait pourtant l’occasion de se voir, mais c’était… lourd! C’est le mot qui me vient quant j’y pense. Je l’ai vu distrait, les yeux dans le vague, des froncements de sourcils aussi; je suis sûre qu’il doit y penser et se demander encore ce qu’il allait faire.

J’ai peur… peur du résultat de ses réflexions…

Merde, encore une grosse vague de colère suivi d’une envie folle d’avaler n’importe quoi qui pourrait me vider la tête, me rendre insensible, légumineuse, me mettre dans un état de transe, qui pourrait endormir mon cerveau quelques heures pour me laisser le temps de récupérer.

Pas de nouvelles de Pascal de la journée. Même pas un petit coucou!

Pourtant, je sais que l’angoisse latente qui traîne quelque part au fond de moi ne vient pas uniquement de la situation avec Pascal, non… Je le sais et je crois que c’est ce qui me fait le plus flipper. Jeeez, et il me manque, Pascal me manque.

Comme d’hab, le soir j’ai été mangé chez ma soeur avec les enfants. Impossible d’y échapper même si je n’étais pas d’humeur. D’ailleurs, j’étais en retard et Marco m’a appelé, ils m’attendaient pour passer à table. J’ai ri, plaisanté, prévu des trucs avec ma puce, etc.

Et je suis rentrée vers 21h30, le coeur toujours dans les talons, mais personne n’a rien remarqué durant la soirée.


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273/2012 - 2ème week-end sur son territoire… (3)

Publié le par JaneDo


Dimanche - 30 septembre 2012  -  (273/2012  -  2ème week-end sur son territoire… (3)

Arf, j’étais fatiguée! Je me suis levée tard, Pascal m’avait laissé dormir. J’ai retrouvé Jess à la cuisine en train de préparer le petit déjeuner tardif. Il était déjà 13h. Jess était assez sympa, elle a commencé à raconter sa soirée, où elle avait été et avec qui. Bref, du petit bavardage, c’était assez reposant. Installée comme 2 copines autour de la table, et je lui donnais tous les; ha! ha oui? etc. Je faisais semblant de m’intéresser.

Pascal n’était pas là, il avait été courir. J’imagine qu’il était passé chez Caro et qu’elle est allée courir avec lui. Je pensais presque la voir venir déjeuner avec lui. D’ailleurs, Jess m’a dit qu’elle venait souvent déjeuner avec eux le dimanche, et d’emblée, elle avait prévu une assiette pour elle. Mais, Pascal est rentré seul, et on a déjeuner avec Thomas. Pascal a été le chercher.

Thomas aussi était pas mal raide, il était sorti tard. Assez surprenant de le voir se rappliquer en training. D’habitude, il s’habille toujours dès qu’il se lève. Les seuls fois que je me rappelle l’avoir vu en training, était quant on sortait ensemble et qu’on passait le dimanche à larver chez lui. J’adorais nos petits dimanches enfermée dans ses bras. Brrrrh, à quoi je pense moi!!!! Jeeez, heureusement que les pensées ne sont pas sonores!

Après avoir un peu traîner à boire son café, Thomas est retourné chez lui. Pascal et lui ont parlé de l’escalier pour relier les 2 apparts. J’étais contente de voir que c’était toujours d’actualité. Je suis rassurée, parce que l’idée n’avait pas l’air d’embêter Thomas. Avec Jess, dès qu’on a eu fini de manger, on a laissé les garçons pour se jeter dans les canapés.

Pendant que j’écoutais le petit babillage de la femme à Pascal, je me demandais ce qui allait se passer maintenant. Je ne pourrais certainement pas espérer me coller dans les bras à Pascal, et je n’imaginais pas qu’on puisse filer s’enfermer dans la chambre. Ouais, c’était trop bizarre cette situation. Je me demande ce que pensais Jess? Est-ce qu’elle était aussi inquiète que moi? Et Pascal? Comment vivait-il cette situation? Puis, je foutais quoi ici? J’aurai peut-être dû rentrer!

Après le départ de Thomas, Pascal est venu vers nous. J’ai bien remarqué qu’il avait eu une petite hésitation. On était chacune dans un des canapés, et il ne savait pas quoi faire, puis il s’est planté dans le mien. Je n’aurai pas trouvé anormal qu’il s’assied près de sa femme. Par contre, il n’a pas osé me toucher, c’est-à.dire, me prendre la main, ou me passer le bras autour des épaules.

Jess s’était recroquevillée dans son canapé, puis elle s’est mise dans un fauteuil, les jambes repliés. On s’est mis à parler des fêtes de Noël, tout en regardant d’un oeil ce qui se passait à la télé. Jess zappait non-stop, puis finalement elle a semblé trouver un programme qui lui plaisait, alors on s’est mis à chuchoter. Puis, après un moment qui m’a semblé durer éternellement, Pascal m’a fait signe qu'on allait dans la chambre, sous prétexte de ne pas déranger Jess.

On a laissé la porte ouverte, et on a mis la télé aussi. Je me suis collée contre lui, posant la tête sur son torse. Miam, sentir son bras autour de moi, j’ai sombré. Je me suis endormie. Faut dire que j’étais fatiguée. Pascal a aussi fini par s’endormir. On s’est réveillé env. 2h plus tard, et on a décidé d’aller se balader. En fait, c’était surtout pour ne plus avoir Jess sur les talons.

Pfffouih, c’était pénible, Pascal le pensait aussi. Toute cette histoire de cohabitation nous pesait, on ne se sentait pas à l’aise. C’était gênant de se coller l’un à l’autre avec la présence de sa femme, on avait l’impression qu’on avait pas le droit. C’était lourd. Et nous voilà en voiture, à tourner en rond parce qu’on ne savait pas où aller. On aurait pu aller chez moi, mais ça aurait l’air bizarre, et aller chez Michael, c’était encore pire. On sentait la pression.

On s’est arrêté dans un petit café après Morges. Enfin seuls. On pouvait se faire des bisous, se tenir la main, se toucher, pfff. Bizarrement, je n’avais pas eu l’impression d’avoir passé beaucoup de temps avec lui, de ne l’avoir pas vu du week-end, et pourtant, j’étais sous le même toit que lui. C’est seulement maintenant que j’avais l’impression d’être avec lui.

J’ai voulu rentrer, je ne me sentais pas le courage de retourner chez lui et passer des heures à faire semblant en attendant de pouvoir enfin m’enrouler dans ses bras. Mais, on avait envi de dormir ensemble, j’ai fini par retourner là-bas avec lui. On a préparé à manger ensemble et on a mangé avec Jess. Elle avait décidé de sortir encore ce soir, et elle a voulu que Pascal l’accompagne, mais comme j’étais là, il n’a pas voulu, et elle a dû y aller seule. Sa copine Barbie est venu la chercher.

Dès qu’elle est partie, on s’est jeté dans les bras l’un de l’autre. Enfin… Je ne regrettais pas d’être venue, et je pouvais dormir avec lui. Miam miam. C’était un week-end assez pénible en fait, mais jeeez, je l’aime à la folie lui!
L'empêche, même si cette drôle de situation n'était pas géniale, au moins, je pouvais le voir et passer du temps avec lui, donc, je n'avais pas de quoi me plaindre. Jess était quand même bien gentille de m'accepter chez eux.


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(272/2012 - 2ème week-end sur son territoire… (2)

Publié le par JaneDo


Samedi - 29 septembre 2012  -  (272/2012  -  2ème week-end sur son territoire… (2)

J’ai fait partir Caro dès que j’ai su que Pascal était en route, mais voilà, maintenant qu’ils ne rentrent pas directement, me voilà toute seule, et je m’ennuie. Le temps passe lentement, et je ne suis pas chez moi, donc, je me sens mal à l’aise.

3h du matin, ils n’étaient toujours pas rentré, alors j’ai été me coucher. Ils ne sont rentré que vers les 5h du matin! Super!

Ils étaient un peu pompettes, et ne savaient même pas que j’étais là. C’était de ma faute, je lui avais dis que je n’étais pas sûre de rester là à attendre. Pascal la portait, elle ne tenait pas debout. Après l’avoir déposée dans le fauteuil, il lui a préparé un verre d’eau avec un citron pressé. Elle avait perdu une de ses chaussures, et Pascal s’est agenouillé pour lui enlever l’autre. Ils avaient l’air d’avoir passé une bonne soirée!

Pascal s’est laissé tomber dans l’autre fauteuil, en titubant presque, Jess a été s’asseoir en travers sur lui, et a posé sa tête sur son épaule. Il a enlevé les cheveux qui lui tombaient sur le visage, et lui a fait un bisou sur le front, tout en lui disant qu’il allait la porter au lit. Je le trouvais bien trop tendre pour quelqu’un qui n’en avait rien à battre!!! Il y avait pas mieux pour me faire me sentir encore de trop. Ils avaient l’air d’oublier que je pouvais être présente.

J’ai réalisé que c’était rare qu’ils aillent vérifier les chambres qu’ils n’utilisaient pas. Dans la mienne, il y avait ses guitares, et ça m’étonnerait qu’il joue de la guitare à cette heure-ci. Donc, si je ne voulais pas dormir toute seule, il allait falloir que je me fasse remarquer. J’ai enfilé mon training et je suis sortie de la chambre avant qu’il aille border sa femme.

-Hahhhheuh, voilà ton amoureuse… T’as attendu alors… Elle est tenace, tu trouve pas chéri?

Est-ce qu’il avait sursauté en me voyant? Je n’en suis pas sûre, mais son visage s’est éclairé, comme si ça lui faisait plaisir. Je me suis assise en face avec un petit sourire fatigué.  L’empêche, je dormais déjà. Puis tout à coup, j’ai eu une frayeur terrible, est-ce que les cheveux ça allaient ou est-ce qu’ils étaient dans tous les sens? J’avais oublié de vérifier si j’étais présentable!!! Pascal me fixait drôlement! Glups.

Il a voulu aller la coucher, et elle voulait qu’il reste avec elle, parce qu’il n’avait pas respecté leur accord. Donc, j’ai su qu’il ne l’avait pas touchée cette semaine. Tant mieux. Mais bon, elle était un peu saoule, donc ça a été facile de mettre au lit. Elle s’est endormie presque tout de suite, après avoir débité quelques bêtises.

J’étais restée au salon. J’aurai peut-être dû fermer les rideaux?

Quant il avait un peu bu, Pascal était toujours d’humeur coquine. En revenant au salon, il s’est penché pour m’embrasser, et comme j’ai répondu à son baiser, il m’a tirée vers lui. Dès que j’ai été à peu près sur mes pieds, il m’a soulevée dans ses bras, comme une fétu de paille pour m’emmener dans la chambre. Wahhh… Je suis raide dingue de lui et de ses petits sourires adorables.

Je me rappelle plus si j’étais fâchée, fatiguée, rien…

Quant il s’est endormi, j’ai filé. Je ne voulais pas que Jess ait l’impression de m’avoir dans les pattes le lendemain. Enfin, le lendemain, c’est beaucoup dire, on était déjà samedi matin, c’était passé 7h du matin.

Je lui ai laissé un petit mot pour dire que je viendrais vers 19h, lui demandant de m’avertir si ça ne jouait pas pour lui. Sans nouvelles, je me suis pontée comme prévu. Hum, mais avec 1/2 à 3/4h de retard. Pascal était là tout seul, Jess était sortie. Elle avait apprécié ma discrétion.

  • Wah, tu sais, tu n’avais pas besoin de disparaître comme ça! Tu es sensé être ici chez toi aussi. Tu m’as manqué, je n’avais plus mon petit radiateur favori avec ses petits pieds tout gelé. Nul ça!

J’étais contente de lui avoir manqué et encore plus de savoir qu’on allait passer la soirée ensemble, tranquille tous les deux. Ça a failli capoter, parce que Caro a demandé si elle pouvait venir, qu’elle avait pris des films et qu’on aurait pu se faire une soirée cinéma. Je n’ai pas su comment dire non, et pourtant j’en avais envie. Je voulais l’avoir pour moi toute seule.

Je ne sais pas si c’est parce qu’il n’en avait pas envi, ou s’il avait deviné ce que je ressentais, mais il lui a dit que pour une fois qu’on pouvait passer une soirée tranquille, il préférait qu’elle ne vienne pas. Mais c’était sans compter avec la persistance de Miss Caro. Quant elle voulait quelque chose, rien à faire pour la faire dévier de son but.

1h après son coup de fils, Caro s’est pointée à la porte avec des pizzas sur les bras et les 2 films qu’elle avait loué par dessus!

Bah, ça dérangeait pas après tout. Puis, Pascal lui a dit qu’après les films, il la mettait à la porte sans plus de cérémonie. Ça m’a fait mourir de rire. On a donc commencé par “Daybreakers”, le 2ème était une comédie romantique. On avait tous déjà vu Daybreakers, donc, on pouvait regarder tout en papotant. La 3ème saison de “The Walking Dead” allaient bientôt apparaître sur les écrans, et je crois qu’on avait envi de revoir la saison 1 et 2.

Caro a proposé de les louer pour demain soir, si on avait envi de faire une soirée maison à nouveau.

10mn après le début du film, Paul s’est invité à la petite soirée ciné, donc, on a tout arrêté en l’attendant. Les garçons ont discuté un moment dans leur coin vers le bar-cuisine, alors que Caro et moi, étalée dans les canapés, on a parlé de la série tout en les écoutant d’une oreille. C’était une soirée hyper sympa, en tous cas, j’ai passé une bonne soirée maison.

Vers les 1h du matin, Pascal les a mis à la porte et on était déjà couché quant Jess est rentrée. On avait tout rangé et aéré, donc elle ne pouvait pas se douter qu’il y avait eu du monde à la maison. Pascal n’avait toujours pas pu remettre la main sur la clé de la porte, alors on a fait semblant d’être endormi, et elle a été se coucher.

On a chuchoté pendant presque 1h, espérant qu’elle se soit endormie, puis on a fait l’amour encore. Hum, jamais assez!


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271/2012 - 2è week-end sur son territoire...

Publié le par JaneDo


Vendredi - 28 septembre 2012  -  (271/2012  -  2ème week-end sur son territoire…

En voyant la journée arriver à son terme sans nouvelles de Pascal, je me suis décidée à l’appeler. Ben, il était apparemment en réunion de travail toute la journée, j’ai donc laissé un message. Je balisais déjà en me disant qu’il ne m’appellerait pas!

Pas contre, je ne savais pas si j’avais envie d’aller passer le week-end chez lui. Je n’en avais aucune envie, même si Jess faisait semblant d’être une copine, sa présence m’irisait les poils. C’était pesant. Que faire? Je ne pouvais quand même pas dire ça à Pascal, d’autant plus que Caro sauterait sur l’occasion de me remplacer. Petit à petit, il risque de me trouver très compliquée. Grrrh, bon, s’il me le demande, j’irai et je ferme ma bouche.

J’ai carrément bondi sur mon téléphone quant Pascal a appelé en rentrant du boulot. Il s’en est rendu compte et ça l’a fait rire. J’étais toute essoufflée. Iaaah, j’adore l’entendre rire, il avait l’air si gai. S’il savait que j’avais poireauté à côté de mon natel, le fixant comme une damnée à lui envoyer des messages subliminaux pour qu’il m’appelle!!!

Ce soir, on ne pouvait pas se voir, Pascal avait un truc avec sa femme. Je crois que c’était avec la famille, ou un truc de charité, je ne sais pas. Mais, et ça, ça m’a fait plaisir, il a dit que je pouvais déjà aller à la maison chez lui, si je voulais et qu’on se verrait quant il rentre. C’était un vote de confiance, ça m’a plut.

J’étais toute contente et raccrochant, puis la question qui me taratinait depuis plusieurs jours est revenue me hanter; est-ce que ça voulait dire que lui et Jess…?? Non, non, je ne lui poserais pas la question, je ne veux pas connaître la réponse. Puis, pourquoi est-ce que ça devrait me déranger? Zut, get real girl!

Comme je n’avais rien d’autre à faire, j’ai passé la soirée chez Caro. On s’est tapé un film, des chips, d’ailleurs je me sentais comme une petite baleine bleu en partant, et on a papoté. Je lui ai fait partager mes incertitudes, mes inquiétudes, à savoir, comment un truc pareil pouvait marcher. J’avais l’impression qu’il y avait une couille quelque part et que ça allait me péter à la figure d’un jour à l’autre.

Malgré ça, mon angoisse ne me quittait pas… Je me demande pourquoi je me sens aussi compressée!

Peu avant minuit, Caro m’a accompagnée jusque chez Pascal pour constater comme moi, qu’il n’était pas encore rentré. Que faire? Aller poireauter chez lui ou rentrer? Caro a décidé de venir attendre avec moi, mais, j’ai dû refuser. Quand même, je n’étais pas chez moi, et je ne pouvais pas me mettre d’entrée à inviter du monde chez eux.

Caro était tellement triste par moment, ça me faisait mal au coeur, mais je n'échangerais ma place pour rien au monde. Elle aimait tellement Pascal, mouais, tout comme moi, et sa peine de n'avoir pas été choisie, la faisait divaguer par moment. Elle se mettait à faire des plans sur la commette, me demandait si on ne pouvait pas organiser des vacances ensemble, etc. C'était triste.

Comme il ne faisait pas très froid, mais qu’il pleuvait, on s’est assise sur le porche pour fumer et discuter. J’avais allumé à l’intérieur et laissé la télé. L’empêche, même si j’avais très envie de voir Pascal, j’avais aussi envi de rentrer chez moi. Caro est partie vers les 1h du matin. Pascal et Jess était en route, Pascal m’a avertie. Ça aussi c’était chou.

Un peu moins chou, c’est qu’il m’a appelée 5mn après pour me dire que Jess avait envie de sortir un peu, elle n’avait pas envie de rentrer tout de suite, et elle ne voulait pas sortir toute seule. Alors, il m’a demandé si je voulais les rejoindre, mais j’étais en training, vu que je n’avais pas prévu de sortie, alors je ne pouvais pas. Zut, je me sentais comme une intruse!


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270/2012 - Inutile d'aller espionner... Vannée...

Publié le par JaneDo


Jeudi - 27 septembre 2012  -  (270/2012  -  Inutile d'aller les espionner... Vannée…



Rien de spécial aujourd’hui! Mal à la tête, rien envie de faire, ni les courses, ni bosser, ni rien. Heureusement que je travaille à la maison, sinon!!! Je me sens… usée, fatiguée, raide. Envie de rien, et j’ai encore la boule à l’estomac. L’angoisse quoi. Je me suis donc enfermée chez moi, pas répondu au téléphone, ni à la porte.

Bon, quant Pascal a appelé, pas pu m’empêcher de lui répondre. J’aurai peut-être mieux fait de ne pas!

Ce soir, il avait un match, d’après ce que j’ai compris. Après, il mangeait avec son équipe avant de rentrer. Je ne sais pas si ça lui a échappé, ou si c’était la raison de son appel, mais Caro serait avec lui. Evidemment, elle le suivait même aux entrainements. Sa femme sortait, il n’avait pas l’intention d’en faire autant, il voulait rester tranquille. Mais, j’ai compris que Caro passait à la maison, donc chez lui.

Ça ne m’a pas fait plaisir, mais je n’étais pas inquiète. Enfin, pas plus que ça. Je ne pense pas qu’il avait l’intention de l’inviter à rester. Et je n’avais pas envie de bouger de la maison, alors ça ne me gênait pas. Si je me sentais inquiète, c’était pour bien autre chose, et je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je me sentais si fatiguée. Complètement vannée.

Inutile non plus d’aller les espionner, si Pascal fermait les rideaux, on ne pouvait rien voir!

J'ai appris le lendemain que Caro avait dormi chez lui... Si je voulais chipoter et laisser mon humeur prendre le dessus, je refuserais de me poser dans un lit qui a été occupé par quelqu'un d'autre. Mais, ç'aurait été jouer dans le jeu de l'adversaire, et du coup, l'envoyer droit dans ses bras, j'ai donc ravalé ma fierté. Sa femme l'avait appelé pour lui dire qu'elle ne rentrait pas, donc Caro en a profité pour... Ouais non, il fallait qu'il soit d'accord, non?


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269/2012 - Sortie avec Jess, la femme Pascal et Caro

Publié le par JaneDo


Mercredi - 26 septembre 2012  -  (269/2012  -  Sortie avec Jess, la femme à Pascal et Caro!





Hum, finalement, c’était assez sympa la petite sortie avec Jess et Caro. J’avais peur de me sentir de trop, ou que Jess passe la soirée à me lancer des piques. A cause de ça, j’étais tendue, limite coincée. Et pas du tout, elle s’est montrée sympa, amicale même. On a parlé de tout, de nos loisirs, de nos envies de vacances, des endroits qu’on aimerait encore visiter. D’une certaine manière, on a soigneusement évité de parler de Pascal.

Bizarrement, je crois qu’elle m’aime bien ou a commencé à m’apprécier tout du moins!

Après avoir mangé dans une pizzeria de la Rue de Bourg, on a été prendre un dernier café chez Caro. Là, Jess m’a dit qu’elle aurait bien voulu être une grande dame et m’inviter à passer la nuit chez elle, mais elle avait bien peur de ne pas être aussi forte.
Pour qu’elle ne soit pas trop mal à l’aise, je lui ai dit que je ne pouvais pas. J’avais encore du boulot et que même si c’était tard, en rentrant, j’allais encore travailler. Elle a paru soulagée.

Caroline, elle, a demandé ce que ça donnerait si de temps à autre, c’était elle que Pascal invitait?

Glups, courageuse! Je ne sais pas si elle se rendait compte que, c’était la femme à Pascal et que moi, ben, j’étais sensée être sa petite amie!!! Encore une fois, je salue son courage! D’un côté, elle avait raison, c’était une question qu’on se posait aussi.

Jess a dit qu’elle devra bien faire avec, puis elle m’a demandé si ça me gênait qu’elle accepte aussi Caro? Qu’elle espérait que je n’ai pas l’impression qu’elle me trahi, que ce n’était pas à elle de décider. Ben, non. A vrai dire, je préférais que ce soit Caro plutôt qu’une fille que je ne connaissais pas. Mais évidemment, je ne l’ai pas dit. Puis, je ne sais pas ce qui lui a prit, mais elle s’est excusée de m’avoir giflée l’autre fois.

Jess a expliqué que c’était pas facile pour elle, elle savait très bien que Pascal ne l’aimait pas de la façon qu’elle le voudrait, qu’il n’attendait que le moment de divorcer, alors parfois, elle avait de petites piques de jalousies, des crises qu’elle ne pouvait contrôler. Jess nous a questionné sur nos sentiments, ce qu’on attendait de lui, ce qu’on espérait. Hum, je ne me sentais pas encore assez en confiance pour parler de ces choses là avec elle.

Grâce au ciel, Caro a le dialogue facile, et elle a dit qu’elle se rendait compte que Pascal était pas mal sollicité, alors elle était déjà contente de pouvoir le fréquenter, d’être une bonne copine. Les choses commençaient à devenir un peu trop perso, alors j’ai fini par me décider à filer vite fait. Je n’étais pas à l’aise de parler de tout ça.

Pfiouhhh, j’étais contente de me retrouver dans ma voiture. L’air de rien, j’avais l’impression d’avoir été sous pression toute la soirée. J’ai aussitôt appelé Pascal pour lui dire que les choses s’était bien passé avec Jess. Il était soulagé, ça l’avait inquiété. Pascal se méfiait du caractère versatile de sa femme!

Mince, j’ai un de ces mal de tête...


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