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307/2012 - Haloween Rush (2)

Publié le par JaneDo


Samedi - 3 novembre 2012 - (307/2012) - Halloween Rush! (2)

Peut-être que je devrais faire plus d’efforts? Faire plus attention aux autres? A Pascal? A ce que font ceux qui m'entourent?

Je n’avais pas fait attention à Yumi hier soir, ni vraiment la fille qui nous observait, alors qu’on était au salon. Mes yeux n’avaient fait que les effleurés. Autant de petits hommes verts inutiles dans ma bulle. Quelque part, mon cerveau avait noté leurs présence. Sans plus. J’ai fini par réalisé que Yumi avait dormi ici, au chalet et pas juste à côté, au chalet voisin, chez elle. Comment ça se fait? Bof, je m’en fou.

Mais ce soir, j’ai fini par remarqué cette fille. J’ai fini par remarqué qu’elle tournait autour de Pascal. Ah, ben non, Pascal, il est à moi. C’est drôle, mais elle me faisait penser à Jess; racée, bon chi bon genre. Clairement, elle venait d’une famille aisée. Ses vêtements ètaient de marques, de coupe parfaite, épousant tout aussi parfaitement ses formes, galbant avec succès sa poitrine. Bref, elle était du genre qui attirait Pascal. D’ailleurs, j’ai vu son regard glissé, à plusieurs reprises, dans sa direction.

Caro m’a pris pratiquement le même vêtement qu’elle. Une sorte de large robe noire. Il ne me restait plus qu’à transformer ça, à coup de quelques accessoires, en robe de sorcière! On s’était amusée à se préparer ensemble. J’étais toujours un peu à la traîne, pas pressée. Commencer la soirée trop tôt, et je finirais avec un coup de pompe vers les 22-23h! J’aurai bien aimé encore faire une sieste, me préparer tranquillement et me pointer plus tard, vers 23h, voire minuit.

Mais, Pascal finirait par me trouver chiante? Puis, de petits groupes se seront formés, et je finirais par me sentir exclue. J’ai donc avalé plusieurs café avant de monter me préparer. Tout le monde nous attendait. Encore les dernières. Clairement, de petits cercles s’étaient déjà formé, certains étaient déjà parti. Seul Thomas, bien obligés de nous attendre, poirotait au salon, pour nous escorter.

Zut, Pascal avait déjà quitté le navire… Merde! Il aurait tout de même pu nous attendre lui!

On avait tout loup… Les petits verres, les jeux foufous pour se mettre dans l’ambiance. Bref, on allait être décalé tout le reste de la soirée!!! C’était de ma faute, mais Caro n’a rien dit. Elle me collait au train comme une petite soeur siamoise.

On était vraiment pas dans le coup. Non. Moi, je n’étais pas dans le cou. Caroline s’est immédiatement lancée à l’assaut. Pascal étaient déjà très entourés, il riait, bavardait et semblait s’amuser. Il n’a même pas sembler remarquer ma présence. Comme hier soir quoi. Ça m’a énervée.

Pourtant, je me trompais! Il était pompette, c’est sûr. Ça se voyait à son sourire scotché. Il est venu me passer le bras autour de la taille.

  • Et si on filait en douce?

Pascal pose ses mains sur mes hanches, ses lèvres sur ma nuque. Je frémis. Est-ce qu’il a le droit de faire ça? Ça faisait longtemps qu’il ne m’avait pas approchée de cette manière en publique. Très longtemps. Je lui en fais la remarque. Il me sourit tendrement, caresse mon visage et passe une main dans mes cheveux. Il pense être invisible avec son déguisement? Ou c’est l’alcool? Il fait un très beau vampire. Il est tendre, intelligent, bourré de charme jusqu’à l’os, je me sens si fière de faire partie de sa vie.

M’attirant à lui, il me chuchote à l’oreille, que ce soir, on oublie toutes les règles. Il avait envie de passer une soirée en amoureux avec sa copine. J’ai chopé un phare géant. En même temps, j’étais toute énamourée. Est-ce que j’avais bien compris, ce soir, on allait pouvoir se lâcher?

Ses lèvres ont effleurés les miennes… J’y crois pas, il allait m’embrasser?

Hélas, pas eu le temps, un de ces copains l’a tiré par le bras. Il a bien essayé de m’attraper la main pour m’entraîner derrière lui, mais j’étais raide comme un bâton, trop surprise pour avoir su attraper le ballon au vol. Je suis restée plantée comme un “i”, sans oser me lancer à sa poursuite. J’aurai dû et je lui aurai donné la main. Ça n’aurait pas paru bizarre. Je n’ai pas bougé, je me sentais idiote. Caro est venu à ma rescousse. Elle a enfilé son bras sous le mien pour m’entraîner au bar.

Du coin de l’oeil, j’ai vu que celui qui me l’avait enlevé était un de ses coéquipiers du basket. Il le présentait à une nana, qui avait dû le lui demander. Enervant. Même un peu humiliant pour moi. Pascal souriait toujours. Maintenant qu’il avait plusieurs verres dans le nez, ce charmant sourire n’allait plus le quitter jusqu’à ce qu’il tombe.

Pour ceux qui ne le connaissait pas bien, il avait l’air d’entrer dans le jeu. De même draguer cette nana.

Caroline avait vu ce qui c’était passé, elle m’a demandé ce qui s’était passé. Je lui ai raconté en gros. C’était surtout, au cas où, pour la préparer à encaisser le coup. Si elle devait passer la soirée toute seule, à se languir dans son coin, autant qu’elle ait le temps de se préparer mentalement. Caro a fait la grimace.

Après avoir regardé un moment en direction de Pascal, elle m’a demandé sans détour si, de temps en temps, elle pouvait aussi danser avec lui. Si elle lui faisait un bisous, elle voulait savoir si ça m’énerverait. Après mon petit verre, grisée par l’anticipation de passer la nuit dans ses bras, je lui ai dis qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait.

Après tout, il peut s’amuser comme il veut, après, il sera tout à moi.

Caro m’a dit que ça l’énervait de regarder cette pouffe le draguer. Je l’ai alors encouragée à aller s’y mêler. Moi, j’en avais pas le courage. Je ne voulais pas lui paraître lourde. Elle est immédiatement partie le sauver des tentatives de cette pouffe. En arrivant vers lui, elle a passé son bras sous le sien pour le tirer sur la piste. Il a eu l’air de résister un peu, mais il l’a suivie, son petit sourire provocateur toujours scotché.

Ils ont dansé, collé l’un à l’autre, les yeux plantés l’un dans les yeux de l’autre. Trop. J’ai bien cru qu’il allait l’embrasser. C’était moins une, puis il l’a prise par la main pour venir la poser au bar. Il m’a alors arrachée à mon siège, en faisant un petit clin d’oeil à Caro.

Oui, son sourire est toujours aussi ravageur, ses yeux aussi perçants et éclatants. Veloutés aussi. Puis ses lèvres ont à nouveau effleurés les miennes, doucement, puis mon front. Je l’ai entendu me chuchoté qu’il avait envi de moi, là tout de suite.

J’ai souri de plaisir. Alors j’allais le faire attendre un peu. Jusqu’à la maison.

Sa main est remonté le long de mon bras jusqu’à ma nuque, caressante, chaude. Toujours aussi chaude et douce, il caresse mon visage. Je ferme les yeux. Hum, comme c’est doux. Ses mains encadrent mon visage, son pouce caresse mes lèvres qu’il entre-ouvrent avec douceur. Je sens sa chaleur envahir mon corps. Jeeez, est-ce que c’est moi qui ne pourra pas attendre jusqu’à la maison? Ses lèvres sont tendres, pressantes, elles emprisonnent les miennes, les quittes pour s’envoler sur mon visage. Je veux encore.

Puis il a dit qu’il valait mieux en rester là, sinon, il n’était pas sûr de pouvoir se retenir plus longtemps. Sa main me guidant à travers la foule de danseurs, on est retourné au bar. Il m’a encore fait un bisou sous l’oreille. Ce qui m’a fait encore frissonner comme tout le temps où j’étais dans ses bras sur cette piste de danse. Pourtant, je déteste me donner en spectacle.

On était en train de discuter, et il m’a coupé pour m’embrasser. J’ai rougi. Je n’aime pas ça devant tout le monde, mais sur le moment, j’avais oublié, encore palpitante.

  • J’aime regarder le mouvement de tes lèvres. Ça me donne envi de te manger.
  • Wahhh, arrêtez à la fin! Et moi alors? Danse avec moi aussi… STP?

Toujours souriant, Pascal lui a passé un bras autour des épaules pour lui faire un petit bisou sur le front.

Je ne sais pas ce qu’il allait lui dire, mais je l’ai encouragé à aller danser. Ce qui me laisserait le temps de descendre de mon nuage. Ça ne m’a pas surprise de les voir s’embrasser. Pascal m’avait dit qu’il voulait m’embrasser en 1er. Il me connait si bien. Il s’avait que j’aurai sûrement pété un câble dans la tête s’il en embrassait une autre avant moi. Il a jeté un coup d’oeil dans ma direction. Encouragé par mon sourire, ils ont continué à danser et à flirter.

La fille avec qui il discutait avant a eu le culot de venir essayer de s’immiscer entre eux. Elle voulait danser avec lui. Elle pensait peut-être qu’il y avait quartier libre. Je ne sais pas ce que Pascal lui a dit à l’oreille.

Pascal et Caro sont revenus au bar, et elle est revenu à l’attaque. Pascal s’est écarté pour parler un moment avec elle. Je me suis forcée à ne pas avoir l’air inquiète, ni à regarder vers eux. Caro ne s’est pas gênée. Sans vergogne, elle les a fixé, jusqu’à ce que Pascal revienne.

Pascal m’a à nouveau attirée sur la piste. J’aime trop fort être dans ses bras. Je me sens comme une reine. Comme la gagnante de la loterie de l’amour. Les yeux plongés dans les miens, il souriait, coquins. De temps en temps, il me demandait si je ne voulais pas rentrer. On serait seuls au chalet.

J’avais envie de lui… Alors, j’ai craqué. Sans demandé nos restes, on a filé. Direct de la piste, à la maison.

C’était une chouette fête, mais on avait vraiment envi d’être seul… Rien que tous les deux!

Pauvre Caro. C’était un peu vache de la planter là-bas toute seule. Je n’aimerai pas qu’on me fasse un truc pareil. Je me sentais coupable. Mais, une fois à la maison, que ses lèvres se sont posées sur les miennes, j’ai tout oublié. Noyée sous la tendresse de ses câlins, noyée dans la chaleur de son amour, j’ai oublié la terre entière.


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307/2012 - Halloween Rush!

Publié le par JaneDo


Samedi - 3 novembre 2012 - (307/2012) - Halloween Rush! (1)

Quant les autres sont rentrés tapageusement, Pascal est descendu les rejoindre. J’étais sagement couchée en haut. Je dormais tranquillement. Une petite bande a traîné jusqu’au matin, et Pascal en faisait partie. Je ne l’ai même pas entendu venir se recoucher. Caroline est aussi restée jusqu’au bout.

Toujours un petit accès de timidité quant je descends seule, après tout le monde. L’espace de quelques secondes, ça me panique de voir l’attroupement, ce paquet d’humains, j’ai l’impression d’entrer dans l’arène. D’être une intruse parmi tous ces gens qui se connaissent et qui se fréquentent depuis des lustres. Je réalise que je ne les connais pas, que je ne les côtoie que parce que je sillonne le terrain autour de Pascal! Autrement, je ne pense pas qu’ils m’accorderaient le moindre intérêt!!!

En apercevant la machine à café, l’objet de tous mes désirs du moment, la timidité s’est évanouie et j’ai foncé. Je ne voyais plus que ça. Au passage, j’ai souri dans le vague à l’intention de qui que ce soit regardant dans ma direction. Dans ma bulle, humant les senteurs voluptueuses du café, je salivais déjà à l’idée de ce liquide brunâtre et chaud s’étalant sur ma langue, coulant dans ma gorge. Je l’imaginais, l’envisageait à l’avance.  Miam, c’est mon breuvage préféré, j’adore le café!

Je n’ai pas vu Pascal approché. Il m’a entouré de ses bras me faisant un bisou dans le cou. Heu! Il ne devait pas faire ce genre de chose en publique, non? Il a vu l’étonnement dans mes yeux, et a souri. Sans se démonté, les bras toujours autour de moi, les mains un peu volage, il m’a demandé si j’avais bien dormi. J’ai souri. Il connaissait déjà la réponse.

Tout à l’heure, quant il s’est levé, dès qu’il m’a vu faire mine de sortir de mon sommeil sucré doré, il s’est mis à me couvrir de bisous. Et une chose en amenant une autre, après avoir couru me laver les dents, j’ai succombé sans restriction à ses pressantes envies de câlin. J’aime les mouvements de son corps si parfait, j’aime la douceur brute et chaude de sa peau, son odeur, la chaleur de ses bisous…Hhhh! Je l’adore!

Hum… Peut-être se sentait-il coupable?

Je l’ai laissé avec la troupe pour aller me réfugier au salon, près de la cheminée. Les crépitements du feu m’hypnotise et accompagne merveilleusement le délicat goût du café. J’aime ses petits moments de paix royales. Je ne suis pas vraiment du matin, et j’ai de la peine à déserrer les dents au saut du lit.

Caroline s’est écrasé lourdement dans le canapé à côté de moi. Elle était toute joyeuse, rosi même. Et c’était parti. Son babillage incessant. C’est fou ce qu’elle peut être en forme le matin! Et elle m’a raconté en gros la fin de soirée. On entendait les rires, et le brouhaha provenant de la cuisine.

  • On a été se couché, il faisait presque jour… Et ce matin, j’étais trop excitée pour rester au lit.

Hum! Moi, après mon petit café, j’avais l’intention de retourner me couler entre mes draps et lire un moment avant de me laisser aller à me taper encore une petite sieste. C’est vrai que j’aurai pu aller me baigner à la piscine? Je suis presque sûre d’y trouver un havre de paix. Je ne pense pas que les autres utiliseront la piscine si tôt.

Puis légèrement gênée, un peu rouge, Caro continuait sur sa lancée. Elle s’était approchée et chuchotait presque.

  • Je ne sais pas si je devrais, mais boh... Je pense qu’il te le dira sûrement alors... Et je veux pas que tu penses que je te cache des choses… Pascal est venu un moment dans ma chambre… (elle rougissait et riait de plaisir)… On a… Ben tu sais...

J’ai failli lui dire qu’elle n’avait pas à tout me raconter, mais, je me suis retenue. Au contraire, je préférais le savoir par elle, que par Pascal. Alors comme ça, lui et Caro, hier soir… Hum! Voilà pourquoi il était si câlin, il se sentait probablement un peu coupable!!! Ça va, je tenais le coup. C’est pas que ça ne me faisait rien, mais je préfère que ce soit elle plutôt qu’une autre. Elle, je la connais. On a une sorte de complicité qui fait que, je peux avoir confiance. Et Pascal ne se sent pas obligé de choisir entre nous 2. Avec une autre, ce serait une toute autre histoire.

J’ai souri. Caroline s’est sentie soulagée. Ensuite, elle m’a demandé si je venais aussi choisir quelque chose à mettre pour ce soir? En quoi je voulais me déguiser, etc. J’étais ailleurs. Je ne savais pas, je n’avais pas pensé si loin. Je ne pensais qu’à ma petite sieste avant toute chose.

Pascal, peut-être un peu inquiet, est venu se joindre à nous. Il est arrivé au bon moment, Caro me parlait de déguisement. Il a proposé qu’on y aille ensemble après le déjeuner. Alors, j’ai dit que je pensais retourner me coucher, en faisant la grimace. J’avais fini mon café et je pensais aller me rechercher une petite tasse. J’ai posé ma tasse et j’ai passé le bras autour du cou à Caro.

  • Je suis une vraie larve, pas comme celle-là, qui gazouille dès le matin! Et je n’ai aucune idée si je me déguise ou pas. Ça m’embête d’y aller si tôt!
  • Ben… Après il n’y aura que les restes!

Pascal est venu se planter sur le canapé. Il m’a soulevée pour me poser sur ses genoux. Comme si j’étais légère!!! C’est loin d’être le cas. J’ai passé mon bras autour de ses épaules. Miam, j’adore la force qui se dégage de ses épaules, le mouvements de ses muscles. Rhhh, j’suis dingue. Je le mangerais tout cru si je pouvais!

  • Puis… J’adore ton côte larve. Ne change pas pour moi. Je trouve ça mignon. Je n’ai pas besoin d’un pote de plus…

Il a rigolé. Et à l’intention de Caro;

  • Et puis, j’ai Caro pour ça!

Caroline a fait la moue.

  • La vache… Un pote hein?

Pascal lui a pris le menton en souriant, en lui disant qu’il n’y avait rien de mal, il l’aimait bien comme elle était, qu’il n’y avait rien à changer non plus. Puis, il lui a fait un bisou sur la joue.

  • J’aime ta différence!
  • Dis! Tu as vu l’autre là? Elle ne nous quitte pas des yeux!

Surpris, on a tous les 3 regardé en direction de la cuisine. Je ne voyais rien. Caro a mentionné celle qui chuchotait dans l’oreille de Paul. Ha elle? Je crois que je l’avais remarquée hier soir en train de discuter avec Pascal. Caro a insisté qu’elle lui tournait autour, qu’il devait se méfier d’elle. Pascal la trouvait sympa, mais il ne croyait pas qu’elle avait des vues autres. Caro a encore insisté. Errrrreur!

Dès que Pascal est parti les rejoindre, je lui ai dis à quel point j’avais trouvé nulle qu’elle insiste et lui fasse remarquer cette nana. S’il ne l’avait pas remarquée avant, maintenant, grâce à elle, il remarquerait ses tentatives et tout. C’était une grave erreur. Surprise, elle a regardé en direction de la cuisine. Effectivement, la fille s’était approchée de Pascal et lui parlait. Caro a voulu se lever pour aller là-bas, je l’ai retenue.

  • Manquerait plus que tu accentues le tout en agissant comme une jalouse!
  • Mais je suis jalouse!
  • Faut pas! Tu risquerais de lui donner trop d’importance. Faut pas.

Bouillonnant sur place, Caro essayait de ne pas trop regarder en direction de la cuisine. On a encore discuté pour savoir comment s’organiser pour ce soir, puis j’ai filé me doucher. J’ai décidé d’aller lire à la piscine, et si j’ai les yeux qui se ferment, alors je reviendrais me coucher. Pas envie d’aller traîner en ville moi! Caro a promis de me prendre quelque chose. Je voulais quelque chose d’ample ou je me sentirais à l’aise. Elle connaissait mes goûts. Si ça ne me plaisait pas, alors je mettrais autre chose. No blêm.

L’après-midi a été une totale course, une ruée en ville pour les costumes, les pétards, les bonbons, et le reste. Moi, je suis restée tranquille à me larver, lire, dormir. C’est comme ça que j’aime mes week-ends. Tranquille quoi. En plus, Pascal a dit qu’il ne voulait pas que je change, qu’il aimait ça chez moi, alors, tout baigne.


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307/2012 - Problèmes de connexion!

Publié le par JaneDo


Jeudi - 8 novembre 2012 - 312/2012) - Problème de connexion à internet!

re blablaJe ne pourrais peut-être pas me connecter ce soir sur internet! D'habitude, même hors de chez moi, je me connecte avec mon réseau de téléphone mobile (natel). Hélas, j'ai fait tomber mon natel! Je reçois encore les sms et appels, mais le reste, niet! Mon reseau est un peu capoute! Je vais soit, devoir demander à Pascal le mot de passe de son réseau, et j'aime pas trop ça, ou attendre d'être rentrée chez moi, ou encore, devoir changer carrément mon natel! Et je peux pas le faire avant lundi... Rhhhh,Vraiment chiant.

Je ne veux pas que Pascal puisse me tracer sur internet!!! S'il tombe sur mon journal, je déménage à Tombouctou direct!

Déjà que je me suis mise à fouiller dans ses affaires, alors avec son mot de passe, je risque de faire pire! Alors niet. Vaut mieux éviter la grosse tentation!


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306/2012 - Ce que femme veut...

Publié le par JaneDo


Vendredi - 2 Novembre 2012 - 306/2012) - Ce que femme veut!

Wahhh, je regrette tellement d’avoir dit mon secret sur la planque chez Pascal à Caro!!! Si elle en parle, je suis foutue… Il ne me reste plus qu’à trouver un bon gros mensonge, une bonne excuse, ou le moyen de nier platement et de manière ultra convaincante au cas où.

Pascal m’a demandé si je voulais rester ici le week-end ou aller au chalet. J’ai choisi le chalet. Je ne sais pas s’il espérait que j’ai envie de passer le week-end qu’avec lui? Il m’a rappelé pour s’assurer que je n’avais pas changé d’avis, avant de confirmer à Thomas qu’on montait aussi.

  • Mais t’es sûre? Une fois au chalet, tu sais qu’on devra se tenir à carreau hein? T’es sûre que tu veux monter?
  • Oui, ça ira… Puis, c’est pas comme si on aura pas l’occasion d’être ensemble! Moi ça me va quant tu es là, tu sais. Puis, on dormira ensemble, non?
  • Oui, mais t’es vraiment sûre? Ça ne te dirait pas de rester à la maison ce week-end?
  • Non, non, ça ira très bien.
  • Ok. Bon, je passe te chercher ou on part de la maison?
  • On part de chez toi. Je te sms en partant de chez moi d’ac?
  • Ça marche… A toute… Et Jane?
  • Oui?
  • Je t’adore tu sais…

J’ai rigolé. Il était trop chou. J'adore tellement quant il laisse tomber le masque et qu'il se montre vulnérable. Je l'aime encore plus fort. Je me demande s'il préférait rester ici? Non! Il me l'aurait dit. Je pense qu'il avait peut-être peur que je veuille y aller juste pour lui faire plaisir. C'était un peu le cas. Je ne voulais pas l'éloigner de ses amis.

  • Moi aussi tu sais!
  • T'as intérêt!

Après avoir traîné encore un peu avant de raccrocher, je me suis dépêchée de préparer mon sac. J’avais encore du boulot à finir avant que Roméo rentre de l’école. Je devais lui tenir compagnie. A 18h, il partait à son 1er cours de guitare électrique, alors j’aurai enfin un peu de temps avant de partir chez Pascal. Je ne pensais pas y aller trop vite, mais j’avais envie de me noyer dans un long bain et lire un peu pour me vider la tête.

20h tapante, je suis arrivée chez Pascal, boustée au café. J’en avais avaler une dizaine avant en moins d’1h.

Je n’ai pas vraiment été surprise de voir Caroline. Elle m’avait appelée pour savoir ce qu’on faisait ce week-end, elle lui avait laissé plusieurs messages, et Pascal ne l’avait pas rappelée. En voyant le sac avec son déguisement, j’ai réalisé que je n’avais rien prévu pour Halloween. Poisse. Pascal m’a dit de ne pas m’inquiété, Thomas avait certainement pensé à tous ceux qui avaient oubliés.

Et c’était le cas. Mais pas pour ce soir. Demain, pour ceux que ça intéressaient, il avait fait réserver tous les déguisement d’un des magasins pour ses amis. Sacré Thomas!

Au chalet, ils avaient déjà tous mangés. Ils sortaient quant on est arrivé, nous, on est resté encore un moment pour poser tranquillement nos affaires. Ensuite, on est sorti manger une pizza tous les 3, avant d’aller les rejoindre. On crevait la dalle. Ils ont bu du vin, moi ça ne me disait rien du tout. Ça ne se faisait pas trop d’avaler une vodka avec sa pizza, alors je me suis retenue.

On avait pas trop d’intimité avec Caro dans les pattes…

Merde! Je suis vraiment trop coincée! Dès qu’on est arrivé dans notre repaire habituelle, on s’est retrouvé dispersé. Caroline a suivi, sans gêne Pascal. Et moi, ben, j’ai détalé dans l’autre sens. J’ai été me planter vers Thomas et Julien. Je suis vraiment nulle! Je n’avais qu’une envie, c’était d’être vers Pascal, alors pourquoi est-ce que je file ailleurs, comme une fusée?

J’ai presque avalé mon verre cul sec. C’était pour dissoudre mon anxiété et ma jalousie de le voir parler et sourire avec d’autres filles. Il avait l’air heureux, détendu et l’air de s’amuser! Et ce n’était pas avec moi!!! J’étais envieuse. Envieuse aussi de voir Caro à ses côtés et pas moi. Il ne regardait même pas dans ma direction. J’ai avalé un 2ème verre presque aussi rapidement que le 1er.

Je crois que ça m’a décoincée un peu. Je me suis lancée dans un discussion acharnée avec… Jeeez… Il s’appelait comment lui? Me rappelle même pas. Mais un moment donné, ce type m’a passé le bras autour des épaules pour me chuchoter un truc à l’oreille, et je n’ai rien entendu. Je n’en ai pas eu le temps. Pascal est apparu d’un coup, m’a prise par le bras pour qu’on rentre.

Hihihi… Je pense que j’avais fait un peu exprès d’être ultra sympa avec ce mec pour provoquer Pascal…

Le type n’a pas très bien compris, et je n’ai pas réussi à déchiffrer ce qu’il a dit, mais j’ai juste entendu Pascal lui dire “Bas les pattes”. Pascal avait attrapé son bras à lui de l’autre main. Je crois qu’il voulait me toucher ou peut-être me parler, je ne sais plus.

Je crois que Caro s’était rapprochée de nous, mais elle n’était plus là quant on est sorti. Je crois bien que Pascal était en colère. Glups.

  • Ne recommence pas… Tu sais bien que je suis jaloux! Je ne supporte pas de te voir te laisser draguer par n’importe qui! Je ne partage pas... Et ça m’énerve…

Wahhh, ce qu’il était chou quant il était tout gêné. Il s’est lancé dans des excuses de m’avoir fait sortir comme ça. L’air frais me faisait du bien, ça m’éclaircissait la tête. Ses excuses s’intercalait avec de petits éclats d’humeur, ne comprenant pas que j’ai pu me laisser aller à boire autant. Je lui ai dit que ça allait, je n’étais pas saoule. Alors, il s’énervait encore plus, en me demandant comment j’avais pu laisser ce type poser ses sales pattes sur moi.

Pour le calmer, je lui ai pris la main. Je souriais. Je l’aimais tant. S’il savait à quel point j’étais raide dingue de lui, il ne me ferait jamais de scènes. Sentir mes doigts dans sa main l’a calmé, il a serré mes doigts avant de me passer le bras sous le sien et mettre ses mains dans ses poches. C’est vrai, j’étais un peu grise, mais pas complètement saoule. Maintenant que j’étais avec lui, j’étais bien.

Au chalet, il m’a presque arraché mes vêtement avant de me jeter sur le lit… La douce chaleur de son corps réveillait mes sens, sa bouche se faisait pressante et gourmande… Je ne demandais que ça…

Je crois que je me suis endormie après. Dans un demi sommeil, j’ai vu que Pascal était encore là, il lisait au lit. Il m’a souri et je me suis encore endormie, rassurée. Je crois lui avoir dit de ne pas rester ici pour moi, ça allait. Il ne voulait pas me laisser toute seule au chalet. La fois suivante quant j’ai entre-ouvert les yeux, il n’était plus là, j’ai entendu du bruit en bas, et j’ai replongé jusqu’au lendemain. J’étais out.


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305/2012 - Malentendu! Lesbiennes? Pas trop!

Publié le par JaneDo


Jeudi - 1 Novembre 2012 - (305/2012) - Malentendu! Lesbienne? Pas trop!

Aujourd’hui, pour me rattraper de ma fatigue d’hier, et aussi pour surprendre mon petit coeur, je me suis pointée à son boulot à midi, pour qu’on aille dîner ensemble. Je m’étais discrètement renseignée, pour être sûr qu’il n’avait pas déjà quelque chose pendant la pause de midi. La réceptionniste l’a averti qu'on l’attendait. Eh ben, ça lui a fait drôlement plaisir.

En attendant, ne sachant pas, il avait prévu d’aller manger avec des collègues, et ils ont plaisanté en voyant pourquoi. Ça lui faisait plaisir, parce que le soir, il avait un match à l’extérieur, et il ne savait pas exactement à quelle heure il allait être à la maison. C’était mignon, parce que c’était comme s’il avait des comptes à me rendre. Comme si on était un petit couple, tout ce qu’il y a de normal.

J’avais réservé dans notre petit hôtel habituel près de son boulot. Je n’avais pas vraiment l’intention de manger en fait. L’idée lui plaisait bien à voir son sourire coquin, mais, il m’a dit que ce n’était pas raisonnable. Si on nous voyait entrer ensemble là-bas, il était cuit. On aurait dû faire comme on faisait d’habitude, y aller chacun de son côté. Comme ça, on ne nous voit, ni entrer, ni sortir ensemble.

Poisse… raté… Donc, on a été dîner!

Après notre dîner romantique, à s’obliger à ne pas se toucher de trop, ni se prendre la main, ni se faire de bisous, ni rien, je suis rentrée travailler en attendant la fin de la journée pour courir chez lui. Puis j’ai réalisé que ça ne me servait à rien de courir, il ne rentrerait que tard dans la soirée.

De toute façon, j’avais une autre idée en tête; continuer ma fouille! De le savoir à loin, m’arrangeait plutôt!

Caro a voulu passer à la maison, ça ne me disait rien, alors j’ai repoussé pour quant je serais chez Pascal. Ça foutait un peu en l’air mes plans de fouille, mais bon! Donc, vers 20h, j’ai retrouvé Caro chez Pascal. Et je n’ai pas pu me retenir de lui parler de ce que j’avais découvert. Je lui ai fait juré de garder le secret sur sa vie!

Complice, on s’est précipitée dans la chambre pour jeter un coup d’oeil sur les paperasseries. Aïe, j’ai dû faire attention à tout ce qu’elle touchait, pour qu’on remette tout en place. Je ne voulais pas que Pascal se doute de quelque chose. Avec mon natel, j’ai fait des photos avant chaque opération, pour savoir comment reposer les choses.

J’ai presque aussitôt regretté de lui en avoir parlé et surtout, surtout, de lui avoir montré la cachette. Je trouvais assez moche, d’être là les 2 à fouiller dans les affaires de celui que j’adore. Et il y avait des choses que je ne voulais pas qu’elle sache! Mais, je crois que le secret avait été un peu lourd à porter toute seule, et je pensais me sentir soulagée de le partager avec quelqu’un. Et qui mieux que Caro?

Donc, je l’ai fait commencé par le bout que j’avais déjà regardé, en évitant soigneusement ce qui me concernait. On a pu faire ce que je n’avais pas eu le temps de faire la dernière fois, lire quelques rapports. L’air de rien, même si Pascal m’avait raconté certaines choses, ça faisait encore mal de le lire.

D’après un des derniers rapports, il semblait que Pascal entretenait encore des rapports avec Nina. Quant elle était en Suisse, Pascal avait passé plusieurs soirée à son hôtel. Et dire que je ne m’étais doutée de rien. Les boules. Je crois que je suis un peu naïve. Toute perdue d’amour pour lui, je voyais ce que je voulais bien voir, entendait ce qui m’arrangeait. Caroline aussi avait la mine défaite.

Vers 21h30, on a arrêté et préféré tout remettre en place, de peur que Pascal arrive entre 2, et qu’on soit trop occupée pour l’entendre passer la porte. D’ailleurs, aïe aïe aïe, on a eu chaud. Pascal est arrivée alors qu’on sortait de la chambre. Un peu plus, et on se faisait chopé, la main dans le sac. Enfin, dans la malle!

Pascal a eu une expression bizarre sur le visage. Nous, enfin, Caro a rougi jusqu’aux oreilles, et moi, les oreilles violacées à fond!!! C’était un peu le malaise, il a fallu immédiatement inventer une excuse pour être allée dans sa chambre. On se sentait forcément coupable, et je crois que j’insistais un peu trop. Alors j’ai arrêté.

Je trouverais quelque chose pour expliquer à Pascal plus tard, quant Caro sera partie. Alors autant éviter de m’enfoncer maintenant. On aurait vraiment dû penser à ce qu’on allait raconter, au cas où!!!

J’avoue que j’étais loin d’imaginer que Pascal puisse se faire une tout autre idée, en nous voyant sortir toutes les 2 de sa chambre à coucher. Il y avait une salle de bains dans notre chambre, donc pourquoi aller dans celle qu’il partageait avec sa femme? J’ai pensé couper court à ses questions en disant que c’était un problème de filles, que je pouvais difficilement lui donner des détails.

Je n’aurai pas pu imaginer que Pascal s’était demandé s’il ne se passait pas quelque chose entre Caro et moi, dans son dos!!!

Je n’ai pas compris pourquoi il était un peu distant le reste de la soirée. J’ai pensé qu’il se doutait de nos recherches, mais lui était à cent lieux de ça. Il se posait des questions, croyait comprendre pourquoi je ramenais toujours Caro dans notre couple. Ciel, il avait tellement tord, mais j’étais loin de me douter de ce qui se passait dans sa tête. Dire qu’il s’était précipité à la maison après son match pour être avec moi. Il pensait avoir découvert le pot aux roses, un secret qu’on avait voulu lui cacher.

Bref, un total malentendu!

L’ambiance était lourde, on était toutes les deux assez gênée, alors Caro n’est pas resté longtemps. On sentait Pascal nous observer, rire en retenu à nos petites blagues. Caro et moi n’avions pas ce genre de relations, mais depuis l’autre côté du miroir, à la place de Pascal, il pensait qu’on se donnait du mal pour éviter que quelqu’un remarque quelque chose. Et pourtant, on était comme d’habitude.

En partant, Caroline a même oublié les casseroles qu’elle avait laissé ici l’autre jour.

On a passé une soirée tranquille. J’ai voulu lui expliquer au détour de la conversation, mais Pascal a balayé mes excuses d’un geste de la main. Il ne voulait pas en parler, pas savoir. Puis, au moment de se coucher, il a fini par cracher le morceau.

  • Tu sais Jane, si Caro et toi, vous… Enfin, je veux dire que si… Bref, je ne vois pas pourquoi tu te sens obligée de me le cacher! Est-ce que vous… Est-ce que Caro et toi, vous êtes plus qu’amie?
  • What?! Qu’est-ce que tu racontes? De quoi tu parles?
  • Est-ce que vous couchez ensemble?
  • Waouh! Qu’est-ce qu… T'es dingue? Mais, qu’est-ce que tu racontes?

Enfin, un regard franc, droit dans les yeux. Depuis qu’il était arrivé, il avait soigneusement évité mon regard, semblait un peu gêné, alors je me sentais rassurée, mais pas en entendant ce qui sortait de sa bouche.

  • Ben, tu veux que je pense quoi en vous voyant sortir d’une chambre, aussi embarrassée l’une que l’autre, rougissantes et tout?
  • Ohh pfffff… Dieu!

J’ai éclaté de rire! Oh mince alors! Et moi qui pensait qu’il se doutait peut-être qu’on avait fouillé dans ses affaires, et m’était préparée à lui inventé le plus gros mensonge de la terre! Oh ben ça alors, il s’était immaginé qu’on était dans la chambre pour se faire des papouilles??? Il rigole là!

Mon rire a détendu l’atmosphère. Je me rendais compte ce qu’il s’était imaginé, et je comprenais ses regards par en-dessous, sa distance. Il se torturait la tête pour rien. De me voir rire l’a fait réaliser qu’il devait se tromper.

Après avoir bien rit, je l’ai rassuré en lui disant que même si ça avait été le cas, on avait aucune raison de le lui cacher, au contraire, on l’aurait fait participer! Qu’on était ni l’une, ni l’autre, attirée par les femmes. Evidemment, après on a parlé de ça.  Comme tout homme, il se demande ce qui se passe dans notre tête, se demande comment on arrive à jouer à des jeux sexuels, sans pour autant éprouver des sentiments amoureux pour l’autre femme. Par contre, ce n’est pas le cas quant il s’agit d’un homme.

On a, en quelque sorte, analyser la question. Pascal était curieux. Ça nous a gardé réveillé une bonne partie de la nuit. On a aussi rigolé, parce qu’il m’a expliqué qu’il s’était imaginé parfois, et aussi toutes les pensées qui lui avaient traversé la tête. Il s’était imaginé que j’étais peut-être amoureuse de Caro, et c’était pour ça que je la laissais toujours revenir entre nous. Il avait eu un peu peur aussi d’avoir été carrément aveugle.

Ça, ça m’a fait encore rire. Lui aussi.

Je lui ai dit que j’étais amoureuse de lui, et que personne ne lui arrivait à la cheville!


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304/2012 - Semaine de baby-sitting!

Publié le par JaneDo


Mercredi - 31 octobre 2012 - 304/2012) - Semaine de baby-sitting!

Iaaaaah! Je suiiiiiiis crevééééée! Toute l’après-midi avec le petit de ma voisine! Mince, dire que je n’ai jamais voulu d’enfants pour ne pas avoir ce genre de responsabilité et me voilà tout le temps coincée avec les gosses ou le chien des autres! J’ignore pourquoi les enfants ou les chiens aiment tellement ma compagnie! A part, que je me consacre entièrement à eux, je vois pas! Peut-être que si je me rendais moins disponible???

Wahh non, je ne peux pas leurs faire ça! Eh ben voilà, sauf si je pars bientôt vivre à wagadougou, j’ai encore de longues années de baby ou dog-sitting devant moi!

Toute l’après-midi à jouer au foot sur la playstation, moi qui déteste le foot, j’ai les doigts endoloris. En plus, j’ai perdu tout le temps; minimum 10 buts en retards! Mais bon, Roméo était content. A 16h30, départ pour son cours de guitare, qui a duré plus d’1h, puis on a fait un tour au magasin de manga dans la rue d’à côté. Je lui ai acheté 4 mangas pour garçons, il était aux anges, même un peu gêné.

Hihihi, il a passé la journée à m’appeler maman ou tati! Trop marrant. Il a 10ans, alors il s’est rendu compte de la méprise, alors il m’a demandé s’il pouvait me considérer comme sa tante. Il m’a dit aussi que son papa lui avait demandé de me remercier de lui consacrer du temps, et il était content de ne pas être seul.

Maria ne m’avait demandé que de l’emmener à ses cours le mercredi et le lundi, rien de plus, mais hélas, je sais qu’il a tendance à avoir peur s’il se retrouve tout seul à la maison. De temps en temps, je peux biduler sur mon ordi pendant, mais c’est pas souvent.

Ha la la, je suis super naze! Je devais appeler Dol, mais hélas, je suis sur les nerfs et trop fatiguée pour la supporter ce soir! Pascal avait un match ou un truc du genre, donc après avoir laissé Roméo au retour de son papa et son frère, j’en ai profité pour faire une sieste.

A minuit, il ne faut pas que j’oublie d’envoyer un message à ma cops Dani, c’est son anniversaire!

Caro m’a appelée au moment où je passais la porte chez moi pour m’inviter à manger chez elle. Je venais de refuser de dîner avec mes voisins pour faire une sieste, alors ce n’était pas pour aller traîner chez elle. J’ai aussi inventé quelques excuses; boulot, truc urgent à faire, etc. Alors Caro m’a demandé si elle pouvait passer chez Pascal dès que j’arrive et on pourrait manger ensemble. J’ai pensé que c’était une bonne idée. Je ne voulais pas qu’elle s’imagine que j’essayais de l’éviter ou de la laisser à l’écart, après tout, on était amie.

Après ma sieste, je n’ai pas eu le temps de me laver les cheveux avant d’aller chez Pascal. Zut. Je suis passée chercher Caro, parce qu’elle avait préparé à bouffer, comme ça, je l’aidais à tout emmener chez Pascal. Il est d’ailleurs arrivé 10mn plus tard, on venait à peine de mettre la table.

En arrivant, il a pris soin de baisser les stores et tirer les rideaux, il m’a fait un bisou et un bisou à Caro mais sur la joue, puis il a dit qu’il n’avait pas faim, qu’il était crevé et qu’il allait se coucher. Bizarre, je savais qu’il n’avait pas manger!

Il nous a laissé toutes les deux. On a mangé devant la télé. Pascal s’est changé et a pris une douche dans l’autre chambre, puis on l’a vu passé pour aller dans l’autre chambre. On pouvait entendre la télé. Caro était toute inquiète, elle avait l’impression qu’il était fâché avec elle. Je me demande bien pourquoi. Elle a toujours tendance à s’imaginer des choses!!!

Gênée par l’attitude de Pascal, elle n’a pas voulu s’incruster, et elle est partie presque tout de suite après qu’on ait mangé. Elle a les casseroles ici. Je l’ai invitée à passer demain soir, alors elle pourra les récupérer.

Elle n’avait pas tout tord à propos de Pascal, il n’était pas fâché, mais il ne voulait pas qu’elle s’incruste, alors il a préféré ne pas rester avec nous. Dès qu’elle est partie, il est sorti de la chambre pour manger et m’aider avec la vaisselle. Une fois qu’on a tout rangé, il a voulu qu’on aille plutôt regarder la télé au lit, il était vraiment fatigué. Pour ça, il n’avait pas menti. Ça ne l’a pas empêcher de vouloir faire des câlins avant de s’endormir :))

Waouh, j’étais aussi crevée moi, j’avais voulu regarder la télé encore un moment, mais je me suis endormie presque aussitôt…

J’adore ce mec! J’aime être avec lui, j’aime tous ces petits moments, même si on ne se voit que 5mn ou 1h. Rien que le fait de dormir près de lui, je me sens la plus heureuse de la planète. J’aime le savoir près de moi. Je remercie le ciel de faire partie de sa vie, et j’espère que ça va durer longtemps, très longtemps. Je veux me réveiller à ses côtés… Je suis folle dingue de lui!

Mince, si je n’avais pas été aussi stress aujourd’hui, j’aurai sûrement continuer mon investigation dans les papiers cachés dans sa chambre. Je suis presque sûre que si on avait eu plus de temps seules, j’aurai sûrement raconté ma découverte à Caroline!

Je suis crevée et je sens que j’ai besoin d’une période, de retraite. Il ne faut juste pas que j’y pense, il ne faut pas que ça m’arrive maintenant que Jess est loin et que Pascal est tout seul, que je peux le voir tous les jours!


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303/2012 - J'ai fouillé encore dans ses affaires.. La honte!

Publié le par JaneDo


Mardi - 30 octobre 2012 - (303/2012) - J’ai fouillé dans ses affaires… La honte!

Waouh, ce soir, la trouille au ventre, j’ai fouillé dans les papiers que j’avais vu planqué dans la malle en bas de son armoire. Son armoire est si bien rangé, ses chemises tous pendus sur des cintres et par couleurs. Iak, j’ai failli me laisser distraire. Ouah, certains rapports dataient de plus de 2ans… Je comprends pourquoi il avait eu parfois des crises de conscience!

Sur une on nous voyait planqué près du Tiger, il avait les mains autour de mon visage, sur la suivante on nous voyait en train de nous embrasser. Sur la pointe des pieds, j'avais jeté mes bras autour de son cou et je m'accrochait à lui et lui me serrait fort. Certaines avait été prises quant on était avec du monde, et on voyait qu’il me tenait la main sous la table, ou sa main posé sur mes genoux. Ou encore, on le voyait me faire un bisou sur l’épaule, un geste qu’il ne faisait avec personne d’autre et qui semblait très intime. On me voyait lui sourire, et ça se voyait que j’étais amoureuse de lui. Ciel! Je me rendais compte en voyant les photos, que comme j’étais hyper coincée, c’était toujours lui qui avait l’air de chercher le contact, donc de me draguer!!!

Il y avait presque toute ma vie dans ce rapport… Donc, Pascal savait que j’avais déjà été mariée!

Glups! Il ne m’en a jamais parlé, ni même fait allusion!!! Je me demande qui d’autre était au courant?! En avait-il parlé avec Caro? Ou Thomas? Ou encore avec sa femme? Oui, est-ce que Jess était au courant???

J’ai vu aussi qu’1 ou 2 fois, j’avais été prise en flag chez Layne! Et Brian!! On me voyait arriver le soir, et repartir le lendemain, et même une ou Layne m’embrassait à la porte le matin! La honte!!!

Aïe… Je crois que ça coïncidait avec les fois où on avait failli rompre… Aussi à des moments où Pascal s’était montré plus possessif que d’habitude, avait montré des signes de manque de confiance en lui, ou encore des périodes où il m’avait mené la vie dure, ou doutait de mes sentiments… Forcément, s’il avait vu ça!!!

Mince, je me sentais super mal… Je ne pouvais pas lui dire que j’avais vu ça, mais je pensais qu’on devait peut-être en parler? Oh là là, non, je ne crois pas que j’oserais le regarder dans les yeux et parler de ça! Boh, je pouvais toujours lui dire que je m’étais endormie chez Layne??? Après tout, c’était ce qu’il m’avait servi quant il était resté chez Caro!

D’ailleurs, il y avait aussi des photos de ses visites chez Caro! Je trouvais qu’il y en avait beaucoup… Presque plus qu’avec moi! Je n’avais vraiment pas le temps de lire tous les rapports, mais je suis tombée sur une qui m’a fait mal; le détective disait en gros; que les rideaux avaient été tirés, qu’il s’était approchés, mais ne pouvait rien voir, par contre, d’après les bruits provenant de la chambre, il était évident qu’ils faisaient l’amour.

Après ça, j’ai vite regardé un peu en gros pour voir s’il avait des photos de moi ou Caro planqué dans le jardin à surveiller chez lui. Ce serait la honte totale. J’ai trouvé quelque chose, c’était assez vague, il ne pouvait pas distinguer avec certitude la personne, ne pouvait pas s’approcher non plus, mais d’après lui, ce devait être Caroline. C’était marqué, Mlle Untel, son nom de famille, il ne mentionnait que rarement son prénom.

Pifouhhh, il avait dû souvent me prendre pour Caro, parce que la plupart du temps, j’arrive par le jardin, comme si je venais de chez elle. Aïe, aïe, aïe… Là, j’ai eu chaud! Je devais vite tout re-ranger, Pascal pouvait arriver d’un moment à l’autre.

J’avais la boule au ventre, je ne me sentais plus très en forme, et tous les préparatifs que j’avais fait pour son retour me semblait minable à côté de ce que j’avais lu. Je me demande comment faire pour me rattraper, pour le rassurer, et aussi… pour me rassurer… Apparemment, je n’étais pas la seule fille dans sa vie, à part Caro et sa femme. Je n’avais pas eu le temps de tout voir, tout lire, mais je me sentais vachement tendue!

Pascal m’avait pardonné beaucoup de choses jusque là! Des choses qu’il n’aurait même pas pardonné à sa femme! Est-ce à dire qu’il m’aime plus? Ou moins? Bon, faut dire que je le laisse assez libre, il ne peut pas vraiment se plaindre de mes petits écarts, non?

Je me suis sentie encore plus mal de le voir arriver avec une rose… Pourquoi m’apporter une fleur justement aujourd’hui où je me suis amusée à fouiller dans ses affaires? Après avoir larguer ses affaires devant la porte, il m’a prise dans ses bras. On aurait dit que je lui avais manqué. C’était direction le canapé… Il voulait faire l’amour, je ne me sentais pas dans le mood, mais motus.

J’ai commencé par faire semblant, puis très vite, mon anxiété s’est évaporé pendant. Après, je me suis sentie encore plus mal, terrassée à l’idée de le perdre, abattue parce que je l’aimais trop fort.

Pascal a remarqué qu’il y avait un truc qui me tracassait, parce qu’après, il a été rangé ses affaires de sports tout en me racontant joyeusement sa journée, me demandant si j’avais envie de passer le week-end prochain, à la maison, rien que les deux, ou si je préférais aller au chalet, etc… et moi, je souriais, mais je n’avais pas grand chose à dire.

C’est vrai, j’étais tracassée et j’avais la trouille…

Je ne voulais pas que ses yeux verts là regardent une autre fille comme ils me regardent! Je ne veux pas que Pascal lui chuchote les mots qu’il me chuchote quant on fait l’amour.. Je ne veux pas qu’il fasse l’amour à une autre comme avec moi! Zut, les larmes ont commencés à couler sur mon visage et il s’est précipité pour savoir ce que j’avais…

J’ai bafouillé que j’avais juste le cafard en pensant au retour de Jess… Il m’a cru et m’a consolée, en me disant qu’on allait profiter au max pendant son absence, qu’après de toute manière, on s’installe chez Thomas, donc on pourra encore passer des tonnes de soirées ensembles. Je sais bien que ce n’était que pour me rassurer.


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302/2012 - Thomas et Pascal font de la musique...

Publié le par JaneDo


Lundi - 29 octobre 2012 - (302/2012) - Thomas et Pascal font de la musique...

Miam, j’ai passé un bon week-end! Je me suis même surprise à espérer que Jess reste indéfiniment à New York. Ce matin, petit déj rapide avec Pascal, moi c’était surtout du café, et je suis partie en même temps que lui pour aller bosser chez moi!

Il fallait que j’évite de prendre du retard, et ce soir, je me précipite chez lui. Il n’avait ni entraînement, ni rien, donc, petite soirée en amoureux. Je voulais m’arranger pour lui donner pleins de bons souvenirs de ces quelques jours ensemble. Aucune idée quant on aura à nouveau l’occasion de passer autant de temps tous les deux.

J’avais prévu de lui faire un plat africain, et créer l’atmosphère de ce que ce serait si on vivait ensemble. Surtout, ne pas en faire trop et garder mon calme. Rhhh, j’avais juste oublié que j’avais le souper en famille tous les lundis. Mince, je suis franchement tête en l’air. J’ai essayé d’annuler, en prétextant avoir une urgence, mais les enfants ont tellement insisté, j’ai dû y aller.

Tous mes plans pour la soirée tombaient à l’eau…

J’ai averti Pascal que j’arriverai plus tard, qu’il ne fallait pas qu’il m’attend pour manger. Mon frère était là aussi, et ils avaient envi de jouer aux cartes, mais ce soir, ça ne jouait pas pour moi. L’empêche, j’avais eu drôlement envie de dire oui. Après le souper familiale, je me suis précipitée chez Pascal.

Thomas était avec lui, ils jouaient à la guitare tous les deux. Ils avaient l’air d’étudier un nouveau morceau, et discutait des modifs perso. Thomas est un bon guitariste, c’est dommage qu’il ne joue pas souvent. Le fait de jouer a dû lui donner l’envie de remettre ça, alors il voulait organiser quelque chose pour ce week-end. S’ils montaient au chalet, il voulait inviter leurs potes musiciens, autrement, Thomas pensait les faire venir le dimanche, comme ils avaient l’habitude de le faire dans le passé.

Pascal et Thomas n’avaient même pas encore manger, alors quant ils ont décidés de se faire livrer quelque chose, j’ai proposé de cuisiner. C’était pour les laisser continuer à jouer. J’adorais l’ambiance qui régnait, les voir pencher sur leur partition, essayer un truc, rigoler, recommencer, j’avais l’impression qu’ils se retrouvaient comme avant. J’aimais bien ça.

Ils m’ont remercié chaleureusement pour le petit plat que je leur ai fait, et ont mangés tout en continuant à jouer. Pour ne pas les déranger, et me faire le plus invisible possible, sans allumer la télé, je me suis posée sur le canapé et j’ai tenté de lire. Mais, j’avais beaucoup de plaisir à les regarder, alors, je n’ai pas lu grand chose.

Ça se voyait que Pascal avait passé un bon moment avec son complice de toujours, il avait le regard joyeux, le sourire scotché, et les joues roses. Après m’avoir fait quelques bisous qui m’ont donné envie de lui sauter dessus, il a encore jouer un moment avant de venir scouater le canapé. Décidément, je n’arriverais pas à finir un seul chapitre ce soir.

Tout le reste de la soirée, je l’ai consacrée à Pascal; à lui faire l’amour, des tonnes et demi de bisous, à lui raconter ma soirée, ma journée, à l’écouter me raconter la sienne, me parler de son plaisir de ce moment avec Thomas, ma parler de son travail. J’adooooore être avec lui! Carrément dingue!!!

Je n’ai pas laisser tomber mes plans pour une petite soirée inoubliable, je le ferai un autre soir. Jess ne rentre que la semaine prochaine, alors j’avais la chance d’avoir encore un peu de temps. Glups! On a juste oublié de blinder les fenêtre ce soir!!! Ça, c’était la poisse, ça m’a aussi rappelé les dossiers qui traînaient dans la malle…

PS: Le tableau de l'image est de moi!


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301/2012 - La neige au chaud :)

Publié le par JaneDo


Dimanche - 28 octobre 2012 - (301/2012) - La neige au chaud :)

On a rien fait de spécial aujourd'hui, à part passer la journée au lit. Il s'était mis à neiger hier, il faisait un temps à sieste, alors on a siesté! C'était un des meilleurs dimanche depuis longtemps.

J'adore rester enroulé dans les bras de celui que j'aime, au chaud. L'appartement raisonnait de nos rires, de la douce chaleur de la cheminée. On avait coupé nos natels pour être sûr de ne pas être dérangé, et on a flemmardé à fond, entre-coupé d'amour, de bouffes, de dodos. De vrais larves!

On a peut-être pas fêté Halloween... mais le coeur y était!

Pascal avait prévu des bonbons pour les enfants du quartier qui sont venus sonner à la porte. Il avait d'ailleurs posé un grand bol rempli devant la porte, et quant c'était vide, alors les enfants ont sonnés. Il l'a rempli à nouveau en prévoyance pour les suivants.

Je me rappelle l'avoir vu acheter tout un tas de sucreries quant on avait été faire les courses, j'avais oublié que c'était le week-end de Halloween. J'avais trouvé ça bizarre, parce qu'il n'était pas un bec à bonbons, maintenant, je sais pourquoi!

Dire que j'ai oublié!! Je crois que ç'aurait été sympa au chalet de fêter Halloween avec les autres! Mais, j'ai adoré ce week-end où je l'avais lui, pour moi toute seule :)) J'avais presque oublié que Pascal était aussi casanier que moi...


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300/2012 - Soirée films d'horreurs... Esprit d'Halloween!

Publié le par JaneDo


Samedi - 27 octobre 2012 - (300/2012) - Soirée films d’horreur!

Wahhh,
il pleut, il fait moche à fond, Pascal et moi avons passé pratiquement toute la journée au lit.
Un week-end de rêve dans les pattes à Pascal. Chaque heure, chaque minute avec lui, c’est le rêve. On a pratiquement pas mis le nez dehors de la journée du samedi. On avait pensé peut-être aller faire un tour, faire les magasins, puis finalement, on est resté à la maison, collé l’un à l’autre. Enfin, c’était plutôt moi la collante. Je le suivais partout, ne ratais pas une occasion de lui passer les bras autour, juste pour sentir son corps, sentir son odeur, sa châleur, aussi pour être sûre que je ne rêvais pas.

Hum, ça le faisait sourire. Je crois qu’il aimait bien ça!

Pascal était sensé aller répéter avec Varios et son groupe de musiciens, mais il n’a pas eu envi de s’extirper de mes bras. Une vraie pieuvre moi! En fin d’après-midi, vers 16h, après avoir reçu plus d’une vingtaine de messages et d’appels. Il a rappelé. Ils l’attendaient encore, alors on a filé là-bas. Pascal m’avait demandé si je voulais l’accompagner, alors j’ai dit oui. J’avais pris mes mangas à lire, mais je n’ai fait que les regarder.

Cette Lally, un de ces jours, je lui en collerais une!

Lally passait son temps à vouloir me faire sentir que je n’avais rien à faire là, et comme elle s’entendait bien avec Pascal. C’était jamais trop, juste assez pour que personne ne puisse lui faire de remarques sur son comportement, même pas moi. Pfff, m’en foutait après tout, je n’avais rien à lui envier. J'ai remercier mentalement Jess d'être partie à New York.

Ce soir, ils jouaient à Pully, Pascal n’avait pas besoin de remplacer l’autre, mais ils lui ont demandés s’il voulait venir voir et peut-être jouer 1 morceau ou 2. Ça ne lui disait pas grand chose, il m’a lancé un petit sourire. J’ai souri aussi dans ma barbe. On avait prévu de s’enfermer à la maison, rien d’autre au programme. Varios aurait aimé qu’il fasse une petite apparition, apparemment, il y avait pas mal de filles qui ne venaient que pour le plaisir de voir certain des mecs, et Pascal en faisait partie.

Varios cherchait mon approbation? Je rêve! Pas question que j’encourage Pascal, pas ce soir.

A la maison, on a préparé à manger ensemble. Pascal voulait que je lui tienne compagnie dans la cuisine, alors je l’ai aidé. J’adore être avec lui, il est si tendre, si prévenant et tellement gentil. Je l’adore. Après avoir mangé à la lueur des bougies avec un bon petit feu de cheminée, on s’est larvé dans le canapé.

Puis, quelqu’un a frappé à la porte… Je savais que c’était Caro avant même qu’il n’ouvre!

Pascal avait un de ces training de sport blanc crème large, qui lui arrivait mi-mollet et un t-shirt court sans manches, qui laissait voir son bourillon. Il a de si joli mollet et un si joli nombril! Caro avait pris son air triste et esseulée, elle s’ennuyait et voulait s’inviter pour passer la soirée ici. Elle a tout de suite commencé à faire la pauvre qui était prête à s’assoir dans un coin, sans dire un mot, pourvu qu’on la laisse entrer.

Pascal était ennuyé, je l’ai vu tout de suite. Il se frottait la nuque, et à son expression, je savais qu’il cherchait déjà les mots pour la rembarrer. J’ai eu pitié! Ça, c’est mon plus grand défaut! Alors, avant qu’il n’ait à parler, je me suis précipitée pour la faire entrer. Elle avait fait des frais pour s’habiller, alors que nous, on était en training. Elle avait les bras chargé de bricoles à grignoter, je l’ai aidé à les poser sur le bar de la cuisine et lui ai proposé d’aller enfiler un de mes trainings.

Pascal a sourcillé en penchant la tête, me demandant du regard ce que je faisais! Il ne comprenait pas pourquoi je l’avais laissé entrer. Caro n’était pas prévu au programme. Au moins, il n’avait pas besoin de lui faire de la peine encore. Comme Paul ne montait au chalet que demain, il aurait voulu aller traîner avec Pascal ce soir, alors Pascal l’a invité. Paul a pris des DVDs et on s’est fait une soirée ciné, spécial Halloween.

En attendant son arrivée, on avait préparé des bols de chips, pop-corns salés et sucrés, des fruits aussi et Caro nous a raconté sa semaine, Pascal un peu, moi rien du tout. Je n’ai fait que les écouter en faisant quelques commentaires vagues. Je n’avais pas envie de parler de moi. Les seuls moments où je parlais volontiers de moi, ce n’était qu’avec Pascal.

On a passé une soirée flippante! Paul n’avait pris que des films d’horreurs. C’était dans l’esprit de Halloween, tout à fait approprié. J’avoue que j’adore ça!

Caro et Paul sont drôlement amusants, je les aime bien. Ils ont toujours des tas de trucs à raconter. Bon, Pascal aussi. Et j’adore le voir rigoler. Pascal a raconté des trucs qui nous ont fait pisser de rire, commVe la présentation qu’il avait dû faire et qu’il s’était présenté avec les papiers d’un autre collègue par erreur, qui était sensé sponsoriser un Club SM. Il avait oublié les papiers à la maison. Il s’en était pas rendu compte tout de suite, et s’est lancé en se fiant à ce qu’il avait devant les yeux.

Vers 2h du matin, ils les a gentiment mis à la porte… enfin seuls…

A peine la porte fermée, Pascal m’a soulevée dans ses bras, direction la chambre à coucher… Hihihi, petit coquin adorable. Je suis son esclave volontaire, ses mains me font découvrir ma propre sensibilité. Je suis dépendante de son amour. Sans lui, je suis perdue. Je ne crois pas être capable d’aimer qui que ce soit d’autre, qui ne soit pas lui!

J’ai remarqué que Paul avait cherché à avoir des renseignements sur Alexia! Je me demande s’il était encore amoureux d’elle??? Caro n’a pas cherché à s’incruster. J’avais bien fait de la laisser entrer.


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