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130/2013 - Peur au coeur...

Publié le par JaneDo


Vendredi, 10 mai 2013  - 130/2013 - Peur au coeur...

Ce matin, alors que Pascal est sorti courir avec Caroline. Pendant ce temps, j’ai farfouillé dans son natel. Il y avait en effet pleins de messages d’Elodie. Il était bel et bien prévu qu’ils se voient hier soir. Dans les premiers messages elle disait l’attendre, qu’elle ne réussissait pas à le joindre et ainsi de suite. Puis ensuite, elle demandait ce qui se passait, il avait 1h de retard, elle commençait à s’inquiéter.

Une 1/2h après, Elodie lui demandait s’il venait toujours, si elle pouvait compter dessus et l’attendre. N’obtenant aucune réponse, Elodie lui a ensuite demandé de l’avertir au moins s’il ne pouvait pas. Peu avant minuit, après avoir encore essayé de le joindre 3x par téléphone, Elodie lui laissait un dernier message, pour dire, que malgré l’heure, elle l’attendrait. Elle lui laissait une clé dans la boîte à lait.

Hum! Elodie ne montrait aucun signe d’énervement. Elle n’avait même pas l’air d’avoir mal pris le fait qu’il ne lui ait pas répondu, qu’il n’ait même pas pensé rappeler pour lui dire qu’il ne pouvait pas. Elle semblait savoir qu’il aurait éventuellement du retard. Elodie semblait assez sûre que Pascal irait la rejoindre chez elle.

Je ne sais pas si je devrais être si contente d’avoir pu empêcher Pascal de voir Elodie hier soir. Peut-être que j’aurai dû le laisser consommer cette histoire.

Ce matin, elle lui laissait encore un message; un petit bonhomme qui pleure, en disant qu’elle avait été triste de se réveiller toute seule. Pascal lui avait manqué, le petit bonhomme au-dessus de son lit était tout triste. Grosse sonnette d'alarme!

Avaient-ils déjà dormi ensemble? Donc, ils avaient déjà couché ensemble??? Grrrh. C’était comme si elle avait l’habitude que Pascal se glisse chez elle durant la nuit??? Son dernier message, je trouve, le laissait entendre!!! Ça me fichait la trouille. J’avais eu l’impression qu’il ne s’était encore rien passé entre eux. Est-ce que je me trompait?

Il fallait que je me dépêche de trouver une idée lumineuse pour ce soir… Elodie travaillait aujourd’hui, alors on était presque tranquille pendant la journée… Pendant que Pascal se douchait, Caro et moi avons comploté pour que Pascal reste là…

J’ai raconté à Caroline ce que j’avais vu sur son natel. Pendant leur jogging, Caroline a un peu tâté le terrain. Apparemment, Pascal avait prévu de sortir ce soir. Soi-disant, avec des copains. Mais, Caro et moi, on savait très bien que c’était faux. Il avait certainement l’intention de retrouver Elodie et se faire pardonner pour lui avoir posé un lapin hier soir. Caroline l’avait presque supplier pour qu’on passe le week-end ensemble.

Il était clair qu’il ne voulait pas, ou en avait pas envi. Donc, Pascal avait prévu de passer la soirée avec Elodie! Comment l’en empêcher? S’il la voyait ce soir, je ne le reverrais pas du week-end, et ça, c’était juste pas possible.

Caroline a proposé qu’on file tous les 3 au chalet à Gstaat. Je n’étais pas sûre que ça risque d’intéressé Pascal. J’étais sûre qu’Elodie allait être en contact avec Pascal pendant la journée, et ils allaient certainement se donner rendez-vous pour ce soir. Il fallait absolument trouver mieux. Pour une fois, j’espérais presque que Pascal jouait avec le groupe. Avec la peur en arrière plan, ma tête fonctionnait au ralenti. Je ne trouvais rien.

Ma tête a commencé à me faire un mal de chien, je ne me sentais pas très bien. Le stress et la tension sans doute. Peut-être aussi la trouille. C’était parti, j’avais de la fièvre!

C’est clair que j’aurai eu encore la force de rentrer. J’aurai aussi pu prendre quelque chose et j’aurai peut-être été mieux après une petite heure, mais j’avais bien trop peur pour le lâcher d’une semelle. Pendant que Caro prenait sa douche, j’ai pris le café avec Pascal. Thomas avait appelé pour dire qu’il allait retrouver Paul ce soir, et Thomas voulait savoir si on était partant. J’en ai parlé à Pascal et il n’en avait pas envi. Il a prétendu ne pas avoir envi de subir tout ce monde ce week-end. Hum, il cherchait déjà une échappatoire. Il m’a posé la question en retour, et j’ai dit que je n’en avais pas envie non plus, et que je ne me sentais pas très bien. Pascal a touché mon front. J’étais brulante.

Pascal m’a suggéré d’aller me coucher un peu. Je n’en avais pas envie, au contraire, j’ai proposé qu’on aille se faire une partie de Paint Ball avec Thomas et ses potes avant qu’il monte au chalet. Pascal a eu l’air de trouver l’idée assez intéressante. Après Caro, j’ai été prendre ma douche et j’ai filé pour aller me changer chez moi. Je les retrouvais au terrain.

On s’est vachement bien amusé. Même si j’ai su par Caro, que Pascal avait parlé avec Elodie. Ils avaient rendez-vous ce soir vers 21h. Après une partie virulente, on a tous été manger ensemble. Ni Caro, ni moi, n’avions trouvé comment retenir Pascal ce soir.

Dès qu’on est rentré, je me suis avachi dans la chambre. J’étais fièvreuse. Pascal est venu voir comment j’allais et m’a grondée de n’avoir pas écouté ses conseils et d’avoir présumé de mes forces. J’étais brulante avec un peu de fièvre, mais j’exagérais un peu mon état. Tout pour qu’il ne me renvoi pas. C’était surtout les nerfs, j’étais en train de craquer. J’avais la tête en bouilli, et après que Pascal m’ait bordée, j’ai somnolé un peu. Pour Pascal, j’ai fait celle qui sombrait. Qui dormait.

Caroline lui tenait compagnie, et je les entendais discuter. Caroline semblait joyeuse, plaisantait à propos de la journée, la la bataille de Paint Ball. Puis, le sujet est devenu un peu plus sensible. Caroline lui a carrément demandé ce qui se passait avec Elodie. Ce que je n’aurai jamais osé faire.

Le petit silence qui a suivi sa question, me faisait deviner l’embarras de Pascal. Mais, il lui a répondu. Il aimait bien Elodie. Il la trouvait très chouette, mignonne, et intéressante. Pascal se sentait bien avec elle, il voulait la connaître mieux...

Ohhhh, le ton de sa voix m’a crucifiée… Je sentais bien qu’il y avait plus que les mots ne laissaient paraître. Je crois qu’il est sous son charme. Elodie l’intéresse. Si je la laisse faire, il serait complètement sous sa coupe. Et je l’aime, je ne peux pas laisser les choses se faire sans intervenir. Pourtant, il fallait que je trouve aussi le moyen de le laisser la connaître et réaliser qu’il n’y a rien, à part l’intérêt de l’inconnu, du changement, de la nouveauté.

Pascal est revenu voir comment j’allais. J’ai fait semblant d’être endormie. Oh, le contact de sa main, le petit bisou sur la tempe… Comment j’aime! Pascal a passé la main sur mon front, puis il est ressorti de la chambre à pas de loup. Pascal a dit à Caro que je n’allais pas mieux, qu’il avait bien peur que je ne couvre quelque chose. Caroline a proposé de me faire une soupe, il fallait que je mange quelque chose.

Ils ont décidé qu’on se ferait une petite soirée tranquille. Pascal a appelé Elodie pour lui dire que c’était foutu pour ce soir, qu’il avait du monde à la maison. Je me suis sentie nettement mieux quant il lui a dit que ce serait un peu difficile pour ce week-end. Elle devait être très déçue, ou pleurnicher, parce qu’il a eu l’air de la consoler en quelque sorte. A la fin de la conversation, Pascal a promis de la rappeler demain.

Pour lui parler, Pascal avait laissé Caroline au salon et s’était enfermé dans la salle de bain de la chambre! Alors, j’étais au première loge pour tout entendre! Ou il faisait exprès???

Je me suis demandée si je ne devais pas me lever dans un moment, et lui dire d’aller rejoindre ses potes et retourner me coucher. Comme ça, il sortirait un moment. Il ne pourra pas me laisser comme ça toute la nuit. Si je m’arrange pour que Caroline rentre chez elle peut-être, Pascal se sentirait obligé de revenir. Comme ça, il ne passera pas la nuit avec Elodie?

Mais, peut-être que ça ne ferait qu’allumer un semblant de passion, parce qu’ils ne pouvaient pas être ensemble? Ouais, mauvaise  idée!

Quant je me suis levée, il était à peu près, 20h. Je ne me sentais pas au top, mais j’avais dormi un peu. Caroline et Pascal étaient avachi dans le canapé. Pascal avait l’air un peu triste, mais il m’a accueillie avec le sourire et a été adorablement gentil. Il me cocolait comme un bébé, m’entourant d’attention.

Caroline avait été loué des films. J’ai avalé la soupe qu’elle m’avait préparée sans trop d’entrain. J’avais la dalle…

Après avoir mangé, je me suis sentie pas trop bien. Mais, j’étais au chaud, entourée des bras de Pascal. La tristesse avait quitté son regard, il était plus jovial, me couvrait de petits bisous. Caroline avait enfilé son bras sous le sien et posé sa tête sur son épaule, alors que j’étais assise entre ses jambes. Pascal me serrait contre lui. De temps en temps, il embrassait aussi Caro.

Je n’avais pas envie de retourner m’enfermer dans la chambre. Je me suis endormie pendant le film; “Grave Encounters”. De loin, dans mon semi-sommeil, je les entendais plaisanter sur le sujet. A un moment, Pascal a passé la main sur mon front, ça m'a réveillé. Il a paru rassuré, la fièvre avait baissé.

On a passé une bonne soirée dans l’ensemble, malgré l’homme d’Elodie!

Qu’est-ce qu’on va pouvoir inventer pour demain??? Ou est-ce que je devrais le laisser faire ce qu’il veut? Les hommes sont si fragiles, ils couchent avec une nénette qui les font croire qu’ils sont leurs princes charmants, il suffit encore d’ajouter une dose de compliment, et ils se croient amoureux!


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129/2013 - De Duo en trio infernal ;)

Publié le par JaneDo


Jeudi, 9 mai 2013  - 129/2013 - Duo à trio infernal ;)

Ça m’était complètement sortie de la tête qu’aujourd’hui était un jour férié. Waouh, trop contente que Pascal m’ait demandé de passer. En arrivant, Pascal m’avait submergée de câlins. Avant de sombrer dans le sommeil, il m’a demandé s’il pouvait espéré que je ne disparaisse pas pendant la nuit comme hier. Hihihi, on pourrait croire que ça l’avait surpris et même un peu embêté!


J’ai voulu être sûre qu’il ne me demandait pas ça à la légère, et c’est là qu’il m’a rappelé que, demain congé, donc, on pouvait larver toute la journée si on le voulait. Il n’avait pas à se lever.

Héééé! Comment avais-je pu oublié un truc pareil, je n’avais rien pris pour me changer. Et, effectivement, j’avais pensé partir avant qu’il ne me pousse vers la sortie. Franchement, ça m’aurait fait chier. Et mal.

Quand même, j’étais surprise qu’il n’ait rien prévu avec sa Elodie! A moins qu’elle ait eu autre chose, du coup, j’étais le bouche-trou de service? Bah, je n’allais pas me mettre à me poser des questions débiles, qui finissent par me faire agir comme une débile. J’étais bien contente d’être là, quelqu’en soit les raisons.


Le matin, j’ai été réveiller Thomas. Ça n’a pas enchanté Pascal, qui aurait préféré qu’on reste rien que les 2. Il me cache ou quoi? Pascal m’a fait une petite crise à propos de Thomas. Il était jaloux des relations que j’entretien avec Thomas. Pascal avait l’impression que j’étais plus proche de Thomas que de lui. Il a dit qu’au chalet, ou même en soirée, même si on ne se parlait pas tout le temps, on pouvait sentir qu’on était proche. Il nous avait déjà vu échanger des regards, des grimaces suivant les blagues ou les situations. Il aurait aimé qu’on puisse avoir la même entente.

Hum, comment lui dire que ce n’était juste pas possible… Je l’aimais bien trop pour me contenter d’une amitié platonique!

Thomas a déjeuné avec nous et a filé juste après. En plaisantant, il m’a expliqué qu’il avait fait en sorte de ne pas passer le week-end tout seul. J’ai compris que Thomas avait rendez-vous avec son ex, Maeva. C’est vrai que Thomas déteste être seul, et ce week-end, Pascal et Thomas faisait le pont. Vers midi, après plusieurs tentatives au téléphone, Caro s’est pointée avec une ribambelle de croissants! On lui a dit qu’on avait déjeuné depuis longtemps, mais on n’a pas osé la mettre tout de suite à la porte.

Déjà hier soir, Thomas aurait pu aller rejoindre ses potes. Paul avait organisé le long week-end dans celui de ses parents. La moitié de nos amis en avait profité pour filer quelques jours, donc, il n’y aurait pas grand monde. J’ai compris que Pascal n’avait, lui, pas prévu d’aller au chalet. Une alarme s’est allumée dans ma tête; il avait prévu autre chose! Comme voir Elodie? L’angoisse m’a subitement dévastée. Comment faire l'empêcher de partir rejoindre Elodie?

Dans l’après-midi, je suis sûre que, ce devait être Elodie, quant Pascal s’est éclipsé pour parler à son téléphone…

Panique à bord. J’ai aussitôt appelé Caro, et je suis sortie pour lui parler. Je ne savais pas quoi faire. J’avais peur que Pascal me prévienne qu’il avait quelque chose et que je sois obligée de partir ce soir. Ou pire, qu’il disparaisse quant je passe chez moi pour aller chercher quelques affaires. Ou encore, qu’il me dise que c’était inutile, il avait un “truc”. Message assez équivoque pour me dire de dégager.

Caroline m’a encouragée à garder la tête froide. On n’allait pas se laisser faire. On a donc décidé de s’associer pour lui donner envi de rester avec nous. J’ai raccroché et je suis retournée m’asseoir sagement sur le canapé. Dès que Pascal est revenu, je me suis calée dans ses bras. Je le sentais un peu tendu. Il avait sûrement rendez-vous dans la soirée avec l’autre.

Quelques minutes plus tard, Caroline venait en renfort, les bras chargé de victuailles, en demandant, haut et fort, qu’on ne l’a renvoi pas. Elle a proposé avec son sourire le plus enthousiaste, qu’on se fasse une soirée bouffe et télé. Je me suis aussitôt précipité pour lui donner un coup de main. Je me montrais aussi joviale que possible, malgré les battements terrifiés et désordonnés de mon coeur. Pascal était abasourdi. Il a dit que c’était un peu tôt, qu’on avait pas faim.

Qu’importe… On prépare maintenant pour manger plus tard… Et alors quoi? C’était une bonne idée. C’était évident que Pascal avait rendez-vous plus tard avec Elodie. Ça se voyait comme le nez au milieu de la figure que Pascal cherchait un échappatoire. Mais avec Caro dans mon camp, il n’avait aucune chance.

Subtilement, on l’a amené là où on voulait… Notre petit trio s’était reformé tout naturellement… Et Pascal a oublié Elodie! Hihihi.

La pauvre! Elle a bien tenté de l’appelé, mais on était trop occupé et on lui avait enlevé son natel, et on l’a jeté avec les nôtres dans un coin du salon. J’avais pris soin de le mettre sur silence en même temps que le mien. J’ai bien vu à un moment que, Pascal a dû penser à l’appeler pour l’avertir, mais on l’a empêché de quitter la chambre. Et après, il était bien trop tard.

On avait gagné pour ce soir… mais demain… Il allait falloir trouvé autre chose! Mais ce soir, Pascal était notre prisonnier...


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128/2013 - Il m'aime, il l'a dit...

Publié le par JaneDo


Mercredi, 8 mai 2013  - 128/2013 - Il m’aime aussi… Il l’a dit...

Journée sur les rotules! Ma frangine avait pris congé aujourd’hui, et c’est mercredi, ma nièce avait congé, alors je suis passée la chercher après l’école. J’ai fini par passé toute mon après-midi collée chez ma frangine! Et même, à emmener les poubelles à la déchetterie, conduire ma nièce vers sa cousine à Mézières. Bref, rien foutu de ce que j’avais prévu de la journée. Oh, je n’ai pas à en vouloir à qui que ce soit, c’est de ma faute. A 16h, je devais emmener Roméo au conservatoire. Je pouvais assister à son cours.

C’était intéressant, mais pas la bonne journée, son prof lui a passé un savon à propos de l’audition de mardi. Roméo est doué, mais c’est une flèche. Il ne s’entraîne pas assez. Les morceaux qu’il a présenté était bâclé, brouillon, donc son prof savait qu’il n’avait pas travaillé. Le pauvre, il était rouge pivoine, très gêné que je sois présente du coup. C’était aussi la 1ère fois que son prof l’engueulait.

Après son cours, il m’ accompagnée faire quelques achats avant le week-end, et on s’est offert un petit encas. A notre retour, sa maman, Maria, avait fait une tarte aux pommes, elle m’a proposé un café. On n’avait pas faim du tout. Après enfin, j’ai pu retrouver mon chez moi et avoir un moment tranquille. J’ai trouvé des fleurs de Pascal derrière ma porte. Comme c’est chou. J’ai sauté dans un bain, avec l’intention de le remercier plus tard. Quant Tchoy m’a appelée, j’ai réalisé que Pascal m’avait laissé un message; il avait aimé ma petite surprise d’hier soir. Hihihi, alors, il n’était pas du tout fâché. Donc, ça lui avait fait plaisir. Cool.

Par contre, le coup de fils de Caroline m’a laissé un peu sur le carreau; Pascal était bel et bien avec Elodie…

Caroline s’était faite déposée à sa salle de sport, elle avait tablé sur le fait que Pascal ne pourrait pas refuser de la raccompagner. Et peut-être passer un moment ensemble. Mais Pascal avait rendez-vous et a voulu refiler le travail à Thomas. Thomas aussi avait quelque chose de prévu et, heureusement, était parti tout de suite après, pour se doucher chez lui et se changer.

Dans la voiture, Pascal a appelé Elodie pour lui dire qu’il aurait un peu de retard. Apparemment, elle l’attendait dans un restaurant, et Pascal était énervé de devoir la faire attendre, mais il l’a reconduite chez elle quand même.

D’un côté, je devais être contente qu’il soit venu malgré qu’il soit avec Elodie. Ça veut dire que, quelque part, il tient toujours à moi, et ça, ça me fait chaud au coeur. Je pense que Pascal m’aime encore. Je lui ai donc envoyé un message.; “Ça veut dire que je peux encore te faire de petites surprises comme ça? Cool. Je t’aime - JTM - Je t'aime.”. Pascal m’a répondu presque aussitôt; “Oh oui quant tu veux… Tu le sais bien d'ailleurs :). Et je t’aime aussi petite emmerdeuse indécise ;)”.

J’étais folle de joie… Puis, plus tard dans la soirée, il m’a envoyé un petit mot pour me demander si je n’avais pas envie de dormir chez lui. Cette fois, plus question d’être indécise. Après lui avoir répondu que oui, j’ai foncé chez lui.

Normalement, j’aurai tergiversé, et au final, j’aurai refusé en pensant à jeudi et au week-end. Parce que, si je voulais le voir le week-end, ce n’était pas une bonne idée de passer autant de temps avec lui la semaine. Rassasié, Pascal aura d’autres chats à fouetter et plus de temps, mais pas pour moi. Mais qu’importe. Ce soir, c’est lui qui me propose d’aller chez lui.

Et Pascal l’a dit, l’a écrit noir sur blanc qu’il m’aimait aussi… Hihihi, je suis trop contente…

J’ai fondu dans ses bras, trop heureuse pour réfléchir à plus tard, perdu jusqu’à mon identité, ma personnalité. J’étais au comble du bonheur, emportée par son amour, par ses câlins, ses baisers. Je n’avais plus la force de penser. Ma tête était vide. J’avais atterri au paradis des sens. Mon corps ne m’appartenait plus. Je ne m’appartenais plus. C’était impossible qu’il puisse aimer quelqu’un d’autre et me faire l’amour comme il le fait. Impossible. Je lui appartiens, corps et âmes.


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127/2013 - N'oubli pas que JTM !

Publié le par JaneDo


Mardi, 7 mai 2013  - 127/2013 - N’oubli pas que JTM!

C’est crevant de toujours avoir du monde sur le dos! Mes énormes besoin en solitude, sont un peu mis à mal. Je ne peux rentrer, sans croiser mes voisins du rez, et me voir happée pour un café, corriger un courrier ou me taper un album photos! Même si je les adore de tout mon coeur, j’en ai un peu marre. Aucune de mes visites ne peuvent parquer devant la maison, sans qu’on me pose la question. Bref, je me réjouis de partir loin, quelque part où je ne nouerai aucun lien avec mon voisinage. Comme avant.

Aujourd’hui, c’était la course. Je devais annoncer mon accident à mon assurance, passer dans un garage pour savoir ce que va me coûter la réparation de ma voiture, passer chercher ma nièce pour la ramener à la maison. Bon, pour ma nièce, c’est entièrement de ma faute, je suis trop inquiète si je ne sais pas si elle est en sécurité. Bref, tout est de ma faute, même avec mes voisins du rez; je ne sais pas dire non! D’ailleurs, Roméo m’a téléphoné pour savoir si demain, je l’emmenais au conservatoire comme prévu.

Bref, je n’ai rien fait de ce que j’avais prévu pour moi! J’étais grave enragée, mais contre moi-même! Et demain, re-belote, je cours pour les autres. J’ai aussi prévu d’aller chercher ma nièce après l’école. Alors, vivement que je déménage loin des personnes que je connais et qui me sont chers. A voir, le seul avec qui je suis intraitable et chiante, c’est avec mon mec! Nul ça!

Enfin rentrée, enfin seule, plongée jusqu’au cou dans un bon bain chaud, je ne pensais qu'à Pascal. Il m’avait proposé d’aller manger avec lui après son entraînement, et je n’ai même pas trouvé le temps de lui répondre. J’avais drôlement envie de le voir.

Est-ce que j’osais me pointer chez lui, sans avertissement? Est-ce que je peux, après avoir passé le week-end chez Thomas? Est-ce que Thomas ne m’en voudra pas trop? Pfff, que faire? J’avais tellement envie de le voir…

21h, je me suis donc pointée chez lui. Ils n’étaient pas encore rentré. J’ai donc attendu dans le noir.

Au cas où Thomas rentrait en 1er, je voulais éviter qu’il me trouve plantée là. J’ai vérifié la porte entre les 2 apparts, elle n’était pas fermée à clé. Alors je l’ai fermée, pour que Thomas ne puisse pas me surprendre. Et j’ai patienté.

Environ 45mn plus tard, Thomas rentrait. Il était tout seul. Pas de Pascal. Je me suis demandée s’il avait dû ramener Caro et s’il traînait là-bas. Ça ne fait rien, j’ai décidé de continuer à l’attendre. 1h plus tard, je commençais à m’impatienter. Thomas s’était douché, changé et il était ressorti. Je pense que c’était pour aller chez sa “copine”, sa régulière. toujours pas de Pascal à l’horizon.

J’ai donc essayé de l’appeler. Pas de réponses. Là, j’avais mal au coeur. Il était sûrement avec Elodie alors! S’il avait été avec Caroline, il m’aurait certainement répondu. En désespoir de cause, je lui ai envoyé un message pour lui dire que j’étais chez lui, j’avais envie de le voir. C’est seulement après avoir envoyé le message que je me suis sentie conne. Je venais de dégringoler de mon piédestal en lui faisant sentir qu’il me manquait.

Il était presque minuit, j’aurai mieux fait de faire demi-tour et rentrer sagement chez moi, sans qu’il sache que j’étais passée. Mon honneur aurait été sauf. L’empêche, je n’arrivais plus à partir, j’espérais encore le voir.

Je me suis endormie, alors je ne l’ai pas entendu rentrer. Pascal s’est assis à côté de moi sur le canapé, et m’a fait un petit bisou sur la joue. Puis, il s’est mis à enlever mes cheveux de mon visage, me caressant la joue. Pascal avait certainement dû se mettre en route dès qu’il avait reçu mon message. Ça m’a fait plaisir. Pascal devait probablement être chez un pote. Je crois qu'il m'aime encore, sinon, il ne serait pas rentré aussi vite!

Sans me poser de questions, sans aucun reproche pour dimanche, ni même parce que je m’étais introduite chez lui, Pascal m’a simplement prise dans ses bras. Je n’ai posé aucune question non plus. Après avoir fait l’amour, comme si c’était la première fois, on s’est endormi. Réveillée en sursaut au retour de Thomas, vers les 3h du matin, je me suis éclipsée discrètement. Pascal dormait toujours. Je lui ai laissé un petit mot vers la machine à café; “Dont’ forget that I Love U” (N’oubli pas que je t’aime).


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126/2013 - Anniversaire & Accident... Zut!

Publié le par JaneDo


Lundi, 6 mai 2013  - 126/2013 -  Anniversaire & Accident... Zut!

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma frangine, la douce maman de mes neveux adorés. Donc, je me suis organisée avec mes nièces, pour les réservations au restaurant et le cadeau. Kachou et Lilice se chargeaient des cadeaux. J’avais déjà donné les sous à Kachouka.

Ce matin, quand même pour marquer le coup, j’ai fait un saut vers ma frangine, pour boire le café. Je suis passée à la boutique de fleurs de la soeur à Tchoy, au Mont, pour lui acheter un petit bouquet. Vers 15h, je suis partie pour aller voir un box, et je l’ai loué. Sur le chemin de la maison, pour aller me changer… BAM! Accident. J’ai embouti la voiture devant moi. Une jeune fille qui venait sûrement d’avoir son permis. Flûte! La gueule du capot de ma voiture!!! Une petite blague de 3’000Fs, pour les réparations sur ma voiture.

C’était entièrement de ma faute. C’était le 1er accident de ma vie! J’ai oublié de prendre ses coordonnées! Nulle…

Hier soir, Pascal a eu de la peine à me laisser partir. Il m’avait raccompagnée à ma voiture, ce qui a poussé Caro à se ronger les ongles, les yeux rivés à la fenêtre. Pour ne rien rater.

Pascal cherchait à me faire rester dormir chez lui. Hum, même si j’en mourrai d’envie, je ne pouvais pas. Thomas aurait pensé que je n’avais accepté son invitation, que pour rendre Pascal jaloux, ou créer l’occasion de le croiser et se rabibocher. Ensuite, il m’avait bombardé de messages. J’étais trop raide, et je ne pouvais décemment par retourner là-bas pour finir la soirée avec lui. Ridicule.

A vrai dire, j’ai voulu me coucher un moment, mais j’ai pratiquement fait le tour du cadran.

Les garçons m’ont taquinée hier soir à propos de mes escapades avec mon ordi sous le bras. Ils se demandent ce que je pouvais bien fabriquer avec mon ordi enfermée dans les toilettes, ou dans la chambre d’amis.

Hihihi, s’ils savaient que je racontais toutes nos petites histoires… Ils pensent que je passe mon temps à me connecter sur FaceBook! Mouais! Je n’y vais pratiquement jamais, et en plus, je ne raconte rien de ma vie là-dessus. Quelle idée!

Pascal a réussi à me joindre, alors que j’allais chez ma frangine, ce matin. Il voulait qu’on mange ensemble ce soir. Mais ce soir, ça ne jouait pas, j’ai l’anniversaire de ma soeur. Pascal m’a sorti un truc du genre; “c’est toujours pareille avec toi… tellement compliqué…”. Grrrh! J’ai compris que, contrairement à Caroline, qui dit toujours oui, qui est toujours libre pour lui, c’est clair que je suis compliquée!

Je n’ai même pas pensé à lui proposé plutôt demain soir. Lui non plus d’ailleurs! Ça m’aurait mieux arrangé!!! Je n’ai pas pu le rappeler de la journée pour lui un autre soir. Puis, vers 17h30, j’ai eu l’accident!!!

La soirée était super sympa. Le Tramway est un bon restaurant, et il faut avouer qu’ils ont un très bon cuisinier! Ma soeur était aux anges. Elle n’avait pas à cuisiner pour le dîner en famille du lundi. Kachou avait eu une brillante idée; un bracelet avec la 1ère lettre des prénoms de ses 5 enfants; D, A, M, K, P. Trop mignon. Sans elle, on n’aurait pas su quoi lui offrir!


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125/2013 - A contre courant???

Publié le par JaneDo


Dimanche, 5 mai 2013  - 125/2013 - A contre courant?

Vers 2h du matin, on a fait une petite pause. J’ai donné un coup de main à Thomas pour préparer des trucs à grignoter et à boire. Moi, c’était du café, pour ne pas changer. On avait 3 heures de films dans les yeux. Il fallait une pause, sinon nos rétines auraient surement explosé. Enfin, pas les miennes, j’ai l’habitude, et j’aime passer des soirées entières à regarder films sur films.

Thomas m’a chuchoté à l’oreille; Je sais bien que Pascal va le prendre mal si tu restais dormir chez moi, alors tu sais, je comprendrais que tu choisisses de rentrer chez toi.”. J’ai voulu protester, mais, comme j’avais passé toute la soirée, depuis l’arrivée à Pascal, à ne penser qu’à ça, j’ai préféré être honnête.

  • Ben, j’y pensais justement… Du coup, je ne sais pas quoi faire. Je n’aimerai pas laisser Pascal avoir ce genre d’emprise sur moi. Après tout, il ne fait pas attention à ce que je peux penser, et on n’est plus ensemble. Mais, en même temps, ça me perturbe.
  • T’inquiète pas pour moi, je comprends.

Thomas était vraiment adorable. Il venait de me soulager d’un énorme poids. Mais quand même, pourquoi est-ce que j’agirais en fonction de Pascal, hein? Est-ce qu’il pensait à moi hier soir quant il est reparti après avoir vu ma voiture? Sans Thomas, j’aurai passé une triste soirée chez moi, toute seule, à me morfondre, alors que Pascal serait sorti s’amuser avec Caroline! Non, même si j’étais tentée de choisir la facilité, je ne devrais pas me laisser commander par Pascal.

Pascal nous observait. Il ne semblait pas apprécier de nous voir si complice, se chuchotant à l’oreille. Il est donc venu nous demander ce qu’on se racontait. Caroline s’est précipitée derrière lui. Gêné, on s’est tu pour bafouiller quelques platitudes, comme quoi la bouffe, etc. Pascal m’a tirée sur la terrasse pour discuter. C’était encore plus gênant. Je me suis sentie assez mal à l’aise.

Pascal m’a demandé de rester dormir… Ça c’était le comble! Je ne pouvais tout de même pas accepter? C’était prévu que je reste chez Thomas, et maintenant, il pensait que j’allais abandonner Thomas pour m’engouffrer chez lui? C’était juste pas possible. L’empêche, ça me déchirait le coeur de me retrouver à devoir refuser.

  • T’es gonflé!
  • Pourquoi tu dis ça?

J’ai rigolé, mais c’était de l’amertume.

  • Hier soir, dès que tu as vu ma voiture devant la maison, tu prends la fuite, et ce soir, alors que tu sais que Thomas m’a proposé de passer le week-end ici, tu me demandes de dormir chez toi? T’appelles ça comment toi? Hier soir, tu as dormi où? J’étais pourtant ici? Tu ne m’as pas appelée de la semaine malgré le petit mot que je t’ai laissé… Ce qui veut dire que tu ne tiens pas à me voir! Et ce soir, tu avais rendez-vous avec Caroline, non? Pas avec moi! Donc, tu te fiches pas mal de ce que je fais, pour autant que je reste toute seule dans mon coin, c’est ça?  Ou est-ce que c’est juste pour faire la nique à Thomas? Qui n’a été qu’un amour avec moi, qui s’inquiète pour moi…

Pascal regardait ses pompes, la mine boudeuse. Je n’aurai peut-être pas dû dire tout ça, mais c’était sorti tout seul.

  • Tu me mets dans une mauvaise position là! Tu sais bien que ça toucherait Thomas. Tu apparaît subitement, comme ça… Puis, même si je le voulais, même si je crève d’envie de dire oui, je ne peux décemment pas… S’il n’y avait pas eu Thomas, je serais toute seule chez moi, peut-être à pleurer parce que tu n’as même pas pensé à m’appeler… Comme tu me l’as si bien rappelé la dernière fois, on n’est plus ensemble, alors j’ai accepté l’invitation de Thomas, je ne peux pas suivre un autre juste parce que, tout à coup, il a envi de me voir, ou juste montrer à son pote, qu’il peut faire de moi ce qu’il veut! On va voir si tu ne va pas toi, de ton côté dormir ailleurs, ou inviter une autre fille à dormir chez toi… Après tout, c’est de ta faute si on en est là!
  • Ce n’est pas ça… Je fais des efforts pour ne pas t’appeler, ne pas te donner de faux espoirs… Parce que, dès que je te vois, j’ai juste envi d’être avec toi…
  • Bla-bla-bla… Ce ne sont que des mots tout ça! Que des mots! Si tu regarde bien, c’est en contradiction total avec ta façon d’agir. Comme hier soir…
  • Donc, tu restes dormir chez Thomas?
  • Pourquoi pas? Tu as bien dormi ailleurs hier, non? Et je pense qu’il se passait bien plus qu’entre Thomas et moi! D'après ce que tu fera, je saurais comment réagir la prochaine fois.

Pascal m’observait. Il a dit qu’il n’arrivait pas à croire que je vais dormir chez Thomas, juste au-dessus de sa tête. Il m’a encore demandé si je ne voulais vraiment pas venir dormir chez lui. Que se serait pareil, je verrais Thomas le lendemain. J’ai répété que je ne pouvais pas. Ça ne se faisait pas des trucs pareils, que je lui en voulais de me mettre dans une telle situation.

Pour couper court, j’ai dit que les autres nous attendait pour regarder le film. Alors, je suis rentrée. Pascal me suivait, la tête basse, les mains enfoncé dans les poches.

Ciel, j’avais drôlement envie de dormir avec lui, malgré tout ce que je venais de lui balancer. Mais, franchement, je ne pouvais pas! Je n’osais pas traiter Thomas de manière aussi légère alors qu’il n’avait fait que chercher à me remonter le moral. Contrairement à Pascal.

Après le film, on était un peu tous crevé. C’est clair que je n’abandonnerais pas Thomas, après tout ce qu'il a fait pour moi. Pas encore une fois. Je restais. Pascal cherchait mon regard, cherchait un signe que j’avais changé d’avis. J’ai évité de le regarder dans les yeux, même quant je lui ai fais la bise. Bien sûr, intérieurement, je tremblais à l’idée que Pascal file dormir ailleurs ou chez Caroline. Je n’allais pas passer la soirée derrière la fenêtre, donc je ne saurais rien. Pour ce soir, je ne pouvais rien faire. Je ne voulais pas m’inquiéter, ni continuer à me détruire à petit feu, alors tant pis.

Suivant ce qu’il fera, j’aviserai… Je ne pouvais pas faire plus…

Dimanche, j’ai accompagné Thomas pour les croissants, etc, pour le petit dèj. Au retour, Pascal était déjà en haut et préparait le café. J’étais assez surprise de le voir. Thomas a avalé un café en vitesse, et voulait aller prendre une douche avant le déjeuner. Je le soupçonne d’avoir juste voulu nous laisser un moment pour qu’on puisse discuter.

J’avais reçu aussi un message de Caro, qui m’apprenait que Pascal avait refusé qu’elle vienne déjeuner avec nous. Je pense que Caroline espérait que, je passe par-dessus Pascal, et l’invite. J’ai préféré ne pas le faire. Simplement parce que, je ne voulais pas que Pascal sache qu’on se racontait pleins de choses, même tout. Hum, ça n’aurait fait que lui confirmer qu’on se relayait pour l’occuper et l’empêcher de voir la miss Elodie.

J’ai été plutôt calme et silencieuse pendant le déjeuner. Pour finir, après, Pascal s’est adressé directement à Thomas, pour lui demander s’il pouvait me kidnapper le reste de la journée. Comme si je n’avais pas mon mot à dire? Je suis quoi moi? Un pion? Une écervelée? Ça m’a piquée au vif. J’ai répliqué qu’avec Thomas, on avait prévu de se larver toute la journée devant la télé. Notre mot d’ordre de la journée; rien foutre, repos total.

Je sais que ça a vexé Pascal. Il est reparti chez lui, et Thomas m’a fait une grimace; “Waouh, Jane, il a dû mal le prendre!”. Qu’importe, je n’étais pas le petit jouet de Monsieur Pascal. Quand même, ça m’a serré le coeur. J’avais peut-être été trop loin. Que pouvais-je faire d’autre? Juste descendre chez Pascal? Comme si de rien n’était, laissant Thomas tout seul en haut? Non!

On était déjà larver devant la série “Person of Interest, season 2”, quant Pascal, après avoir boudé un moment est remonté s’asseoir devant la télé avec nous. Entre temps, j’avais invité Caroline. Donc, on a passé le reste de la journée, avachi dans le canapé, à bavarder et regarder la télé.

On aurait dû sortir un peu, il faisait beau par moment, mais on était tout aussi bien, tranquillement au chaud…

L’empêche, c’était bien de voir Pascal, même si j’ai fini par l’engueuler en quelque sorte. C’était agréable de passer la journée, sans être envahi par des potes dans tous les sens, de pouvoir discuter, rigoler ensemble comme avant. J’aurai bien aimé un peu plus de tendresse de la part de Pascal, mais c’était juste pas possible. Chaque fois qu’il approchait trop, j’évitais de laisser traîner ma main, de peur de devoir le repousser, ou lui arracher ma main.

Après avoir dîner tous les 4 ensembles, je suis rentrée. Mince, j’étais vannée, limée, crevée. Mal au dos, à la tête, et touti quanti. Toute la tension impliquée avec l’arrivée imprévue de Pascal, dans le petit week-end tranquille prévu avec Thomas, m’avait littéralement vidée.

Zut, Pascal a essayé de m’appeler une dizaine de fois! Je pense qu’il a dû croire que je ne voulais pas lui répondre d’après les messages qu’il m’a laissé… Encore un malentendu… C’est fou, on marche à contre courant ou quoi!


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124/2013 - Si triste, et pourtant je souris encore...

Publié le par JaneDo


Samedi, 4 mai 2013  - 124/2013 -  Si triste… et pourtant, je souris encore...

Comment lui expliquer que Pascal faisait toujours chavirer mon petit coeur tout fragile! Je l’aime encore et toujours, et si fort, je n’y peux rien. Si je savais où trouver le bouton qui coupe tous sentiments, j'aurai déjà apuyé dessus! Samedi matin, en prenant le café, Thomas m’a dit qu’il y avait un truc qu’il n’a pas osé me dire hier soir; il fallait que je me méfie, les choses pourraient devenir sérieux entre Pascal et Elodie. Waouh! Douche froide dès le matin!

Puis, Thomas m’a pris les mains dans les siennes, le regard plongé au fond du mien, il a dit que ce serait chouette si on passait le week-end ensemble. Je pouvais dormir chez lui, en tout bien tout honneur. Il se sentait légèrement nostalgique, il avait envi d’un week-end tranquille, rien que les deux, comme avant, quant on sortait ensemble. Mais, il a promis qu’il ne tenterait rien. J’avais toujours des sentiments pour Pascal, il n’avait pas envi de se faire jeter.

Comment résister! Je n’avais pas envie de passer le week-end à regarder mon natel, à espérer un appel de Pascal qui ne viendra pas.  Pour l’heure, être avec Thomas me faisait du bien. La lourdeur que je ressentais au niveau de la poitrine s’estompait par moment.

Thomas m’a traînée en ville, flâner dans les magasins. C’est vrai, j’avais oublié, il avait la fièvre acheteuse. Malgré le temps maussade, je me sentais bien, heureuse même. On a dîner au Casino. Vue magnifique. Thomas était tout simplement adorable. Je ne regrettais pas d’être restée.

En rentrant, en fin d’après-midi, Pascal était là. Il est sorti sur le palier quant Thomas a parqué sa Lamborghini Gallardo dans l’allée. Comme Pascal ne m’avait pas rappelée depuis mon message, j’ai pensé qu’il ne voulait pas me voir, alors je suis montée. Je lui ai simplement fait un signe de la main. Je n’aurai pas pu me résoudre à lui faire seulement une bise, comme si j’étais une vague copine. Je pouvais sentir son regard me suivre. J’avais les larmes aux yeux.

Ma tête foisonnait d’images; il avait certainement passé la soirée avec Elodie. Caro m’avait laissé plusieurs messages me racontant comment elle avait cherché à savoir ce qu’il faisait, qu’il n’était pas avec elle. Elle voulait savoir si je savais où habitait Elodie, etc. Je lui avais simplement répondu que j’étais chez Thomas. Comme je ne connais jamais les adresses mais seulement comment aller à un endroit, je n’ai pas pu lui donner l’adresse d'Elodie.

J’ai été surprise que Pascal monte chez Thomas. J’ai fait la sympa, la pote, mais le coeur n’y était pas. Il a voulu savoir ce qu’on avait fait. Il savait que j’avais dormi chez Thomas. Prenant la balle au bond, je me suis permise de lui retourner la question. A son regard fuyant, j’ai compris, non j’ai su, qu’il avait passé la nuit chez Elodie. Petit pincement au coeur.

Pascal disait qu’il traînait à la maison, qu’il n’avait pas envi de bouger...

J’ai su par Thomas qu’il avait voulu savoir ce que je faisais là. L’idée que Pascal puisse imaginer qu’il faisait office de bouche-trou, ou que j’avais atterri chez lui après avoir passé la nuit à chercher Pascal, a fait que Thomas lui a tout de suite dit qu’on avait passé la soirée ensemble. Qu’il m’avait invitée à faire une soirée télé et j’avais accepté. Pascal a paru surpris. Avec sa candeur habituelle, Pascal lui a dit qu’en rentrant, il avait aperçu ma voiture, et a préféré repartir. Pascal a cru que je l’attendais chez lui.

Thomas lui a dit qu’on avait remarqué. On était à la cuisine juste à ce moment là. Avant de redescendre, Pascal m’a demandé s’il pouvait me causer 2mn. J’ai fait celle qui était crevée, qui n’avait pas trop envie de se bouger du canapé. Puis, par pure méchanceté, je lui ai proposé de parler, ça ne devait pas être quelque chose que Thomas ne pouvait entendre, si?

Il a insisté, alors, faisant comme si c’était à contre-coeur, je l’ai suivi dans les escaliers qui relient les 2 appartements. Marrant de voir Pascal me demander si j’étais avec Thomas pour le rendre jaloux?

  • Hein? Parce que tu es jaloux?
  • Quand même!

Pascal a fait la grimace. J’avoue que ça me surprenait qu’il soit jaloux! Alors, pourquoi n’avoir pas appelé? J’ai passé l’option de le rassurer. Pourtant, il était si chou avec son visage tout préoccupé. Ensuite, j’avoue qu’il m’a énervée. Mais, je n’ai rien dit. Pascal ne comprenait pas pourquoi je passais la soirée avec Thomas, alors que j’avais d’autres amis. Comme si Pascal était toujours persuadé que je faisais tout pour le rendre jaloux!!!

Je n’avais pas envie de sortir, et Thomas avait été le seul à me proposer quelque chose qui me bottait. C’était aussi simple que ça.

Ça m’énervait de penser qu’il croyait être le seul à avoir le droit de sortir, s’amuser et le reste. Mais là aussi, je n’ai rien dit. Inutile de me montrer chiante et lui prendre la tête, en faisant une petite crise de jalousie. Je n’avais pas envie de penser à ce qu’il a fait.

Puis changeant de registre, Pascal voulait savoir ce que je faisais ce soir. Je lui ai répondu franchement. Je passais la soirée, peut-être même tout le week-end avec Thomas. Après tout, lui, Pascal, était occupé à faire, je-ne-sais-quoi. Qu’il n’en avait rien à fiche de ce que je faisais, alors, heureusement, il y avait Thomas qui pensait à moi.

Ça a paru le toucher. J’évitais de le regarder, mais je sentais son regard perçant me scruter avec attention. Avant de fondre en larmes, je me suis tournée pour retourner auprès de Thomas.

  • Jane... ça me déplaît que tu passes tout ton temps avec Thomas…

Ça m’a surprise. L'empêche, quel culot de me sortir ça! Je n’ai trouvé rien à répondre, à part que moi non plus ça ne me plaisait pas qu’il passe tout son temps ailleurs.

Alors, Pascal a cru que c'était pour me venger? Mais non, j’aime être avec Thomas, je ne l’utiliserai jamais pour me venger de qui que ce soit. Je l’ai dit assez fort, pour le cas où Thomas nous écoutait. En cas moi, je sais que c’est ce que je serais en train de faire à sa place.

Pascal a insisté pour savoir si c’est ce que j’avais envie de faire. C’était comme s’il essayait de me proposer autre chose. Mais, je n’ai jamais été très douée à entendre, entre les lignes. C’est blanc ou noir, jamais gris avec moi. Peut-être qu’il voulait me tester? Douce torture… Et si Pascal voulait qu’on passe la soirée ensemble? Ou c’est peut-être rien que pour que je laisse tomber Thomas? Ça, je ne pouvais pas le faire. Hors de question que je traite Thomas comme ça.

Thomas était avachi devant la télé, les mains derrière la tête. Il a paru surpris de me voir revenir. Il aurait parié que j’allais rester chez Pascal. Thomas devait me trouver vraiment idiote à me lamenter derrière Pascal.

  • Waouh! Merci de la confiance!

Thomas a rigolé. Puis, redevenant sérieux, il m’a demandé si je restais ou si j’avais prévu autre chose. Je crois qu’il pensait entendre une excuse quelconque, pour justifier mon départ et courir rejoindre Pascal. Ben non, je n’avais pas l’intention de le planter. Je trouve que c’était adorable d’avoir pensé à moi et de sacrifier ses sorties, juste pour rester avec moi. Pour ça, je lui en étais reconnaissant.

Une heure après, Pascal est monté et on a mangé ensemble. J’étais un peu tendue. Ça me faisait mal de le voir finalement, et encore plus, quant il nous a quitté. Certainement pour aller se préparer à sortir. Certainement pour aller retrouver une nana. Ça m’a fait un horrible pincement le coeur. Encore pire quant on a entendu sa voiture quitter la maison 1h plus tard. Thomas a tout de suite senti ma tristesse. Il m’a prise contre lui en m’ébouriffant la tête.

Comme il était gentil avec moi! J’avais tellement envie de l’aimer à ce moment là. Si Thomas avait essayé de m’embrasser à ce moment là, je sais que je ne l’aurais pas repoussé!!!

On est sorti pour aller chercher encore des films. On a croisé un copain à Thomas, et ils ont discutés un moment. Son copain avait croisé Pascal hier soir. Mais, dès qu’il a voulu s’étendre sur le sujet, Thomas l’a coupé. Tant mieux, ça m’aurait brisée. Son pote lui a proposé de prendre un verre, mais Thomas a refusé. Il a deviné que ça ne me disait rien. Puis, on était tous les 2 en training.


Avant de mettre le film, Caro a appelé. Elle voyait Pascal ce soir... Super! Alors que Pascal ne pense même pas à m'appeler, il avait des plans avec Caroline! Sympa!

Ils étaient sensé sortir prendre un verre avec des copains. Pascal n’en avait pas trop envi. Apparemment, il n’avait fait que parlé de moi, que j’étais chez Thomas, etc. Bref, il avait écourté leur rendez-vous. Caroline voulait savoir s’il était rentré ou pas. Il n’était pas là.

J’ai pensé qu’il avait certainement fait tout un cirque pour courir retrouver sa Elodie!!! Ça m’a fait un peu mal quand même. Savoir qu’il était avec Caro m’aurait soulagé l’esprit.

Caro n’avait pas le moral, elle aurait aimé venir passer la soirée avec nous. Je savais que ça ne plairait pas trop à Thomas. Puis, si on se mettait à le bassiner avec Pascal, ce serait encore pire. Thomas a dit que c’était à moi de voir quant je lui ai posé la question. J’avais un peu de peine pour Caroline, alors je lui ai dit de se ramener vite fait, sinon, on commencerait sans elle.

Elle devait déjà être en route, parce qu’elle est arrivée dans la minute. Caro avait à peine enlevé sa veste que Pascal se rappliquait à son tour. Pourtant, en partant de chez Caro, ça ne lui aurait pris qu’une minute pour être chez lui!!!

Thomas a remis "Oblivion", parce que hier soir, je m’étais endormie devant…

Pour finir, on a passé une soirée super chouette tous les 4. Ça faisait des lustres qu’on ne s’était pas retrouvé entre nous, et qu’on n’avait pas passé un si agréable moment. Evidemment, plus question de me lover dans les bras de Thomas!

Je me demande pourquoi Pascal est rentré? Elodie n’était pas libre? Ou je lui manquais un peu, ou est-ce que c’était pour me surveiller? Au lieu d’apprécier le film, j’ai passé tout mon temps à me demander ce que j’allais faire après! Décemment, est-ce que je pouvais rester en haut et dormir chez Thomas? Alors, que Pascal était là, juste à l’étage en-dessous?

Aïïïïe… C’était la merde… Pascal me mettait dans des situations impossibles… Est-ce que je me suis mise moi-même dans la merde? Est-ce que c’était de ma faute? Pourquoi Pascal était là?


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123/2013 - Dormi chez Thomas

Publié le par JaneDo


Vendredi, 3 mai 2013  - 123/2013 -  Dormi chez Thomas

Manger avec Véro à midi. J’avais invité Dol à se joindre à nous. Ça m’a fait vraiment plaisir de revoir Véro. Elle n’a pas changé. Je l’adore cette nana. Dol était comme d’habitude, tendue, voulant faire bonne figure. Mais, elles se sont bien entendu. Elle a trouvé Véro sympa. Puis, comme elle ne voulait pas rentrer, elle est venue boire un verre chez moi. Je l’ai ramenée avant 16h. J’avais accepté de m’occuper de Roméo jusqu’au retour de Marie. A son retour vers 18h30, j’ai pris un café avec elle, avant de retourner chez moi. Enfin!

23h10, et voilà que Dol me harcèle au téléphone. Grrrh. Pas répondu. J’ai eu Tchoy au téléphone. Il avait envi de champagne ce soir. Mouais, moi non. Il cherchait aussi des sous, pour soi-disant, payé les cours de Capoeira de son fils. Waouh, plus de 800Fs pour des cours pour un gosse de 5ans??? Ça me semble exagéré!

D’habitude, j’aurai proposé de lui prêter la somme, mais il ne me rembourse jamais. J’ai la sensation qu’il m’en a parlé justement pour que je propose de l’aider! Je ne l’ai pas fait. La dernière fois, je lui ai prêté 300Fs, qu’il devait me rendre le lendemain. Après ça, Tchoy a fait le mort pendant 3 semaines. Juste pour ne pas me rembourser. Je commence à connaître le truc.

J’espérais avoir des nouvelles de Pascal aujourd’hui au moins… Ça m’a fait un peu mal… Il n’a donc pas envi de me voir!

Si j’acceptais, Thomas a proposé qu’on se fasse une soirée tranquille à regarder des films. Donc, j’ai accepté. Après tout, il n’y avait pas de raisons que je m’emmerde dans mon coin, alors que Pascal s’amusait. C'était chou que Thomas veuille passer la soirée à la maison, rien que pour être avec moi. Je pense aussi que c'est pour me remonter le moral.

Je n’arrivais pas à me rappeler si, la dernière fois, j’avais passé la soirée chez Layne, avant ou après avoir rompu avec Pascal!!! J’avais beau me creuser la tête, je n’arrivais plus à me rappeler. D’ailleurs, c’est pour ça que je tiens un journal, comme ça, je peux tout effacer après avoir couché les évènements sur le papier. J’aurai pu aller regarder, mais ça m’ennuyait. Mais, je me rappelle de la date; 6 mars! Dans 3 jours, ça fera 2 mois qu’on a rompu!!!

J’ai été chez Thom en training. J’avais aussi pris 2 films que j’avais envie de voir. Thomas avait toute la série de “Alphas” et “Oblivion. Beaucoup plus intéressant comme choix. Avant notre séance, on a décidé de préparer du pop-corn, de quoi grignoter et boire.

  • Je peux te poser une question embarrassante?
  • Wow! Vas-y...
  • Est-ce que… Quant on sortait ensemble, tu ne m’aimais pas ou quand même un petit peu?

Ben, j’étais surprise que Thomas veuille reparler de cette vieille histoire. Je ne m’y attendais pas. Pourquoi chercher à décrypter le passé? Je ne voulais pas penser à Pascal. Revisiter ce lointain passé me rappelait les sentiments que je nourrissais pour Pascal.

  • Thomas, je t’aimais et j’étais heureuse. Sinon, je ne serais jamais sortie avec toi. Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec quelqu’un. Tu es amusant, agréable… Je ne comprends pas que tu puisses penser que je ne t’aimais pas.
  • Tsssh, ben… Tu es retournée vers Pascal! Désolé, je ne voulais pas le mentionner. A voir ta tête…
  • C’était ça le problème… Je n’ai jamais pu contrôler les sentiments que je ressentais pour lui. Mais, avec toi, je ne me sentais pas aussi mal à l’aise qu’avec lui. Je n’étais pas aussi festive que toi, je n’aime pas avoir tout le temps du monde, ni inviter autant de monde… Je n’aime pas trop les choses voyantes comme toi, mais tout ça ne me dérangeait pas vraiment non plus. T’étais comme ça, et j’étais quand même bien. J’étais heureuse. Mais… dès que je voyais Pascal ou le sentait tout proche, je perdais pieds. Pourtant, je t’assure que j’étais vachement bien avec toi.
  • En tous cas, ça m’avait fait mal! Beaucoup déçu aussi. Je croyais qu’on était heureux ensemble.
  • On l’était… Je l’étais!
  • L’empêche t’es quand même partie! Et maintenant? Tu ressens encore la même chose pour lui?

Mon Dieu, est-ce que j’ose lui répondre? J’allais encore lui faire de la peine. Ou peut-être pas. De toute façon, je ne voyais pas pourquoi je lui mentirais.

  • Oui...!
  • Alors pourquoi avoir rompu? C’était vraiment stupide!
  • Je sais bien… Mais, j’étais tellement fâchée qu’il ne me parle de rien, qu’il passe son temps à raconter sa vie à Caroline… Et des tas d’autres choses…
  • Comme quoi?
  • Je n’ai pas très envie d’en parler.

Thomas a compris qu’il fallait lâcher l’affaire. Je n’étais pas d’humeur. En plus, c’était maladroit de me parler de Pascal, alors qu’on passait la soirée ensemble. Ce serait le faire planer autour de nous toute la sainte soirée. On était encore à la cuisine quant on a entendu la voiture à Pascal. Automatiquement, on a regardé par la fenêtre.

En voyant ma voiture parquée devant la maison, Pascal à fait demi-tour...

Wow! La vache! Ça fait mal!

Il a dû penser que j’étais chez lui? On a bien vu qu’il n’était pas seul, sans pour autant pouvoir distinguer la tête de son passager. On a vu que le siège passager était occupé par une nana. Aïe… J’ai fait semblant que ça ne me touchait pas, mais, j’en crevais. Le regard en coin que me lançait Thomas me gênait par dessus tout. Impossible de me laisser aller à faire la grimace ou autre.

J’ai avalé une vodka on the rocks. Cul sec. Ce qui m’a redonné un peu de plomb. Ensuite, j’ai effacé les images de ma tête pour pouvoir profiter de ma soirée.

Je ne sais pas si c’était la vodka, ou le fait que j’avais pris la décision de le laisser faire ce qu’il voulait, mais dès qu’on a lancé les films, j’ai oublié Pascal. C’est seulement à la fin que j’ai repensé à lui, mais j’étais crevée. Je me suis endormie avant la fin de “Oblivion” sur les épaules à Thomas. Je me demande si je l’avais fait exprès ou pas.

Thomas m’a réveillée pour me dire d’aller me coucher, puis il m’a guidée jusqu’à sa chambre. Je me suis endormie comme une souche. Je me suis sentie protégée et en paix en sentant les bras de Thomas m’entourer.


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122/2013 - En vadrouille!!! Pascal chez Caroline...

Publié le par JaneDo


Jeudi, 2 mai 2013  - 122/2013 -  En vadrouille!!! Pascal chez Caroline...

Argh! Je sombre dans les profondeurs de la déprime à nouveau. Mais bon, je continue à sourire, à donner le change, comme si tout allait bien. Et tout ça, juste pour ne pas inquiéter ma famille. Pourtant, je n’ai aucune envie de voir du monde. Juste envie d’être dans un chalet dans un coin, toute seule, et passer tout le week-end à lire! Lire, pour ne penser à rien. Surtout ne pas penser à Pascal.

Ce matin, j’ai été chercher des meubles chez Ikea. J’avais engagé 2 types pour les porter et les monter. J’ai ensuite été chez ma frangine. Mon papa était là, pour donner un coup de main à Carmine pour les fondations pour son four à pizza. J’ai passé pratiquement toute l’après-midi là-bas. J’ai pris un verre avec les vieux du voisinage, papoté avec mon papa, puis j’ai été chercher ma puce au salon de sa maman. Elle m’a demandé de manger avec elle. On a mangé les lasagnes que Carmine avait fait.

Je suis rentrée vers 21h. J’étais naze. J’étais en vadrouille toute la journée! Dol m’a harcelé au téléphone. Juste une vingtaine d’appels à la queue leu leu! Elle s’était sûrement pris la tête avec son David et cherchait seulement à s’évader. Hélas, ce soir, je n’avais pas l’envie d’écouter une bonne femme bourrée, me faire l’apogée funeste de son abruti de mec. J’ai aussi envoyé un message à Cindy pour son anniversaire et rappelé Véro. On se voit demain pour manger ensemble à midi.

Toujours aucune nouvelle de Pascal. Thomas m’a invitée à passer chez lui ce soir. Il faisait une pré-soirée comme d’hab chez lui. J’ai voulu téléphoner à Pascal pour lui demander si ça ne le dérangeait pas, avant de réaliser que, c’était juste une excuse pour lui parler. Pascal en avait probablement rien à foutre. De plus, ça lui donnera probablement l’idée de ne pas y aller. Puis, j’ai décidé de ne pas me montrer. Probablement que je ne manquerais à personne!

Thomas m’avait proposé de dormir chez lui, si d’aventure j’abusais de l’alcool. Hum! Je me demande pourquoi? Peut-être pense-t-il que je chercherais à l’utiliser pour provoquer la jalousie de Pascal? Ou que je chercherais à me faire consoler avec le premier venu? Ou dans ses bras? Pourquoi Thomas ferait-il ça? Pour couper le fils qui me relie encore à Pascal? Ou savoir où j’en suis? Pfff, voilà que je me prends la tête encore avec des questions idiotes.

23h, j’ai été tourner autour de chez Pascal et Caro… Pascal était avec Caroline! C’était désagréable de le voir si tendre avec elle. Je ne voulais pas le voir si content avec quelqu’un d’autre… Je pensais être la seule avec qui il était si doux et prévenant. Aussi la seule qu’il tenait dans ses bras de cette manière, et à qui il faisait de petits bisous dans le cou comme ça. Même si je les avais souvent vu ensemble, je ne l’avais jamais vu aussi tendre avec elle.

Et bien, si je cherchais à me saper le moral… C’était fait! J’aurai mieux fait de ne pas venir l’espionner… Puis zut, non! Je préférais le savoir avec Caro, que je ne sais où, peut-être même avec Elodie… Voilà comment je me rassure! :(


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121/2013 - Soirée Bougies!!!

Publié le par JaneDo


Mercredi, 1er mai 2013  - 121/2013 -  Soirée bougies!!!

Mercredi, j’ai passe la fin de matinée avec Marie. C’est toujours pareil, quant je passe chez elle, je ne sais comment faire pour partir. Puis, le soir, elle avait une réunion de bougies, et elle voulait que je sois là. Pfff, moi et les bougies hors de prix, quant je peux acheter des paquets entièrs pour le prix d’un seul! J’ai ensuite fait un saut chez ma soeur. Ma nièce avait congé toute la journée.

Arf, ils avaient la visites des voisins, une bande de vieux qui boivent du vin blanc. Ça doit être ça la vie à la campagne!!!

Comme promis à Marie, à 20h, j’étais à sa réunion de bougies. Elle se donne tellement de mal pour ce genre de choses; gâteau, petits salés, des canapés et le reste. Ces bonnes femmes sont mortellement ennuyeuses. Mon Dieu, est-ce que je vais ressembler à ça un jour? Ciel, elles suintes l’ennui, les habitudes. Ces nanas ne sont vraiment pas drôles. Ha non, sauf une, pas très jolie, mais sympa comme tout. 20h30, j’ai profité d’un appel pour filer. Aussi, j’attendais Tchoy.

Tchoy n’est pas venu. Le lendemain, jeudi, il m’a raconté qu’il avait dû aller à l’hôpital pour des problèmes d’estomac. Mouais! Je n’y crois pas. J’imagine qu’il était seulement fatigué, et il est rentré se coucher. Il était passé plus tôt voir sa officieuse belle-soeur, et en même temps passer un petit moment avec son fils. J’imagine qu’il avait le moral au plus bas.

Hahhh! J’avais beau inspecter mon natel… Rien… Pas un mot de Pascal! Il me manque tellement… Je voudrais qu’il me laisse un petit mot, un tout petit, ne serait-ce que “coucou”. En même temps, ce serait me donner de faux espoir… Zut.


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