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121/2013 - Soirée Bougies!!!

Publié le par JaneDo


Mercredi, 1er mai 2013  - 121/2013 -  Soirée bougies!!!

Mercredi, j’ai passe la fin de matinée avec Marie. C’est toujours pareil, quant je passe chez elle, je ne sais comment faire pour partir. Puis, le soir, elle avait une réunion de bougies, et elle voulait que je sois là. Pfff, moi et les bougies hors de prix, quant je peux acheter des paquets entièrs pour le prix d’un seul! J’ai ensuite fait un saut chez ma soeur. Ma nièce avait congé toute la journée.

Arf, ils avaient la visites des voisins, une bande de vieux qui boivent du vin blanc. Ça doit être ça la vie à la campagne!!!

Comme promis à Marie, à 20h, j’étais à sa réunion de bougies. Elle se donne tellement de mal pour ce genre de choses; gâteau, petits salés, des canapés et le reste. Ces bonnes femmes sont mortellement ennuyeuses. Mon Dieu, est-ce que je vais ressembler à ça un jour? Ciel, elles suintes l’ennui, les habitudes. Ces nanas ne sont vraiment pas drôles. Ha non, sauf une, pas très jolie, mais sympa comme tout. 20h30, j’ai profité d’un appel pour filer. Aussi, j’attendais Tchoy.

Tchoy n’est pas venu. Le lendemain, jeudi, il m’a raconté qu’il avait dû aller à l’hôpital pour des problèmes d’estomac. Mouais! Je n’y crois pas. J’imagine qu’il était seulement fatigué, et il est rentré se coucher. Il était passé plus tôt voir sa officieuse belle-soeur, et en même temps passer un petit moment avec son fils. J’imagine qu’il avait le moral au plus bas.

Hahhh! J’avais beau inspecter mon natel… Rien… Pas un mot de Pascal! Il me manque tellement… Je voudrais qu’il me laisse un petit mot, un tout petit, ne serait-ce que “coucou”. En même temps, ce serait me donner de faux espoir… Zut.


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120/2013 - Sur la brèche...

Publié le par JaneDo


Mardi, 30 avril 2013  - 120/2013  - Sur la brèche…

Je me sens au bord de la brèche. Sur le point de craquer. Faut pas que j’y pense, que j’arrête d’écouter ce qui se passe dans ma tête. Me torturer à cause de l’attirance que Pascal ressent pour cette fille, ne va rien changer.

Il faut que je   laisse passer la tempête  , même si ça va faire mal! Parce que, de toute manière, je ne sais pas quoi faire d’autre.

Pas de nouvelles de Pascal de toute la journée du mardi. Comme ça me fait mal d’en recevoir de Thomas, alors que je ne sors pas avec lui.

Je ne peux pas m’empêcher de me demander ce qu’il fait, et de l’imaginer avec Elodie. Ou même Caroline, je sais qu’ils passent beaucoup de temps ensemble. Caroline au moins, a le courage de l’appeler, même si elle n’a rien de spécial à dire. Moi, je réfléchis un peu trop, au lieu d’agir!


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119/2013 - Attirance passagère... j'espère!!!

Publié le par JaneDo


Lundi, 29 avril 2013  - 119/2013 -  Attirance passagère pour Elodie… j’espère!!!

C’était décidé. Je me suis décidée, j’allais laisser Pascal aller au bout de sa folie, que j’espérais passagère, avec cette Elodie. Ça ne servait à rien que j’essaie de m’immiscer dans cette histoire. D’ailleurs, en partant ce matin, avant son réveil, je lui ai laissé un petit mot. Je voulais que ce soit lui qui ait envi de me voir. Je ne voulais plus lui forcer la main.

J’en ai parlé à Caroline, qui m’a jeté un petit regard bizarre. Puis, elle m’a demandé si c’était ce que j’avais fait avec elle. J’ai confirmé. Je savais que Pascal l’aimait beaucoup, et je ne voulais pas qu’il passe son temps à se demander ce que ça aurait pu être. Ou passer son temps à penser à elle.

Je lui ai raconté à quel point je la détestais à l’époque. Elle était toujours partout, toujours dans mes pattes. Il n’avait peut-être pas envi de coucher avec elle à ce moment là, peut-être n’y avait-il pas encore pensé, mais pour éviter que ça n’arrive, j’ai préféré prendre les devants. Au moins, c’était réglé. C’était pour ça que je l’avais poussé dans ses bras.

  • Faut admettre que je n’avais pas eu tout tord, hein? Pascal tient à toi.
  • Mais pas autant qu’à toi… Et, il n’avait jamais réussi à s’éloigner de toi!

Oui, Caroline avait utilisé le passé; “avait”, donc, elle aussi se rendait compte de la grosse brèche qui nous sépare aujourd’hui! Caroline n’était pas sûre qu’elle arriverait à lui foutre la paix. Elle avait trop prit l’habitude de le pourchasser, de toujours tout fait pour savoir ce qu’il faisait, quant, où, comment et avec qui. Après réflexion, elle m’a dit qu’elle n’y arriverait pas.

D’ailleurs, j’y comptait. Au cas où, je pourrais toujours me renseigner auprès d'elle. Ça allait être dur pour moi aussi. Et on était que lundi! Il me manquait déjà, et pourtant, ce matin encore, j’étais dans ses bras. Je savais que je ne devais pas attendre de ses nouvelles de toute la semaine, mais quand même, quelque part, tout au fond de moi, j’espérais me tromper.

Je savais, ou, je me doutais que si j’étais passée chez elle, c’était parce que Pascal était tout près. C’était pour me sentir proche de lui d’une manière ou d’une autre. J’avais la folle envie de faire un détour par chez lui. Mais, je me suis abstenue. Pour une fois, j’ai été plus forte que moi! Puis, je savais que Caroline irait sûrement faire sa ronde. Elle savait toutes les fois où j’ai été chez Pascal et quant j’y ai passé la nuit aussi.

J’ai voulu savoir pour elle, de son côté, combien de fois, ce qu’ils ont fait quant ils se sont vus, s’ils avaient passé la nuit ensemble, etc. Mais, quant elle a commencé à me raconter, je me suis sentie malade. Mal au point de vouloir lui scotcher la bouche. J’ai changé de sujet une ou deux fois. Je n’étais pas encore assez forte, et pourtant, même si ça passait mal de l’écouter, je voulais savoir.

Brave Caroline! Pourtant, je me demande si elle se rend compte à quel point ça peut me faire mal? Elle avait vu plus de Pascal que moi, ces dernières semaines. Pascal lui a même raconté pour Layne. Alexia voyait toujours Layne, et elle m’a avoué qu’elle n’avait rien raconté à Alexia, sinon, Alexia me haïrait.

Layne était vache avec elle, et ne la voyait que quant elle faisait le forcing. D’ailleurs, il ne l’appelait jamais, ne lui proposait jamais de sortir, c’était toujours elle.
Ça m’a fait penser à moi et Pascal… Je me demande pourquoi! Ça m’a donné envie de le voir, de lui parler, lui raconter ce qui se passait, avoir son avis. Mais, j’avais trop peur que Pascal me surprenne et le prenne mal.

Souper de famille comme d’habitude. Donc, au moins ce soir, je serais occupée… Rhhh, pourtant, je n’avais aucune envie d’y aller ce soir! J’ai fait un fondant au chocolat pour le dessert. Tout cassé, presque en morceaux. Drôle. Les gamins ont adorés.


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118/2013 - Je sens le danger rôder!

Publié le par JaneDo


Dimanche, 28 avril 2013  - 118/2013 -  Je me sens en danger face à Elodie!!!

Je restais dans mon coin, un peu embêtée d'avoir tout ce monde dans notre chambre. En plus, ils parlaient musique en majorité. J'essayais de faire semblant de les écouter avec intérêt. Mais, je ne comprenais pas grand chose. Quant ils parlaient de certains amis du groupe, alors là, j'étais paumée.

Comment ça se fait que, aussi bien Caroline qu'Elodie, elles avaient toujours quelque chose de sensé à dire; "Ah, mais ça c'est un de vos morceaux, ou encore, c'est le patron de la boîte qui vous a embauché?, ou, il vient souvent celui-là, je l'ai déjà vu". Bref, moi je ne trouvais rien à dire.

J'attendais seulement de les voir partir...

Je n'ai même pas eu la bonne idée de leur proposer à boire. C'est Caroline qui s'est improvisée hotesse des lieux. Lamentable. Je le lui ai donné un coup de main c'est tout.

En revenant autour de la table du salon, Elodie avait pris ma place à côté de Pascal. Je suis sûre qu'elle avait fait exprès cette garce.

Pour ne pas faire d'histoires, et par la même occasion me rendre ridicule, j'ai été m'asseoir à l'autre bout. En face. Pascal avait les coudes sur ses genoux et une main devant la figure en parlant avec Elodie, comme s'il se cachait ou pour qu'on ne puisse pas entendre ce qui lui marmonait. Comme s'ils avaient des secrets à partager.

"Jane, mais... viens là..." Pascal me désignait la place à côté de lui, de l'autre côté. Elodie avait incrusté ses fesses où j'étais, ça m'ennuyait de devoir m'asseoir de l'autre côté, en bousculant tout le monde pour que l'autre pouffe reste à ma place. Mais bon. Pascal s'était aperçu, après une bonne dizaine de minutes, que j'étais perdue dans mon coin de l'autre bout de la table.

J'ai eu un petit coup de blues, c'était passé minuit, donc ce n'était plus mon anniversaire, Pascal n'avait plus à être gentil... avec moi!

Il était presque 4h du matin quant Pascal les a viré. Elodie a voulu qu’il la raccompagne à son hôtel. Elle avait, soi-disant, peur de rentrer seule. Avant que j’aie pu dire ou faire quoi que ce soit, Caro a enfilé sa veste et annoncé qu’elle venait aussi. Smart! Ça m’avait tordu le ventre et je n’aurai même pas eu l’idée. Précieuse Caroline. Elle m’a fait un clin d’oeil en enfilant son bras sous celui de Pascal, comme si c’était sa propriété. Il n’a pas su quoi dire lui non plus.

Elodie ne savait pas à qui elle avait à faire! Avec Caroline dans les parages, toutes ses tentatives étaient vouées à l’échec. Hihihi.

Ils étaient de retour 10mn plus tard. Ils se sont seulement fait la bise en arrivant devant son hôtel et, Caroline et Pascal ont rebroussé chemin. Elodie lui avait proposé de monter, elle avait un truc à lui demander. Pascal n’aurait jamais laissé Caro toute seule dans la rue à une heure pareille. Il a simplement répliqué qu’il était un peu tard, et lancé un truc du genre.

Hahaha, la petite Elodie avait perdu son temps. Merci Caro!

Bon, pain sec cette nuit, on n’était pas seul. On a dormi comme des potes. Peut-être que j’aurai dû agir autrement, rappeler à Pascal le magnifique trio qu’on forme. J’ai eu de la peine à trouver le sommeil à me torturer l’esprit de questions. Le matin, j’étais persuadée que j’aurai dû, au lieu de dormir de rester là, à rien faire, de rester poser là comme une souche. Zut, j’avais raté une bonne occasion de lui faire changer d’avis. De vouloir qu’on soit à nouveau ensemble comme avant.

On a pris le déjeuner avec le groupe. Puis, ils sont rentrés de leur côté. Elodie a tenté de joindre Pascal. Il était sous la douche, alors, Caro et moi avons décidé d’effacer ses messages et ses appels en absence. Elodie lui demandait de la rappeler avant midi, après quoi, elle aurait quitter son hôtel pour rentrer. J’ai mis son natel sur silence. Caro proposait qu’on le planque, ou que je le mette dans mon sac. Mais, j’étais sûre que Pascal le chercherait.

Pascal n’a pas remarqué que son natel était sur silence, donc, midi, trop tard. C’est ce que j’espérais, sauf qu’Elodie a appelé encore avant de partir. Pascal a vu son appel, mais il n’a pas rappelé. Elle n’a pas eu l’idée de lui renvoyer de messages. Ouf pour nous. Caroline est partie aussi après le déjeuner. Je lui étais reconnaissante d’avoir été là hier soir.


Dès qu’on est arrivé chez Pascal, on s’est couché. Petite sieste crapuleuse, pourtant, on était crevé. Faut dire qu’on s’était couché à passer 5h du matin et debout à 10h pour déjeuner. Bref, on avait dormi que 4h.

J’étais tellement reconnaissante envers Caroline, que je l’ai invitée à venir manger avec nous le soir. Pascal nous a emmené dans un chinois. Il sait combien je raffole de la bouffe chinoise. C’était une soirée agréable. Caroline a toujours des tas de choses à dire, alors, je n’avais pas besoin de parler. Je les regardais se chamailler sur des broutilles en souriant.

Notre repas a été interrompu à 2 reprises; un appel d’Elodie, et le 2ème, je crois que c’était Jess. Jess voulait savoir si elle pouvait venir passer quelques jours en Suisse, chez lui. J'aurai bien voulu savoir ce qu'il lui a répondu.

Par moment, pendant la soirée, malgré la bonne ambiance qu’avait apporté Caro, je ne pouvais pas chasser de mon esprit, les images de Pascal et d’Elodie en train de s'embrasser. Peut-être parce qu’elle avait téléphoné et que Pascal s’était excusé pour aller lui parler à l’extérieur, loin de nos oreilles. J’aurai voulu être un moustique!

Pascal ne savait pas comment me demander de rentrer. Il a essayé, tourné autour du pot. Moi, j’ai fait celle qui ne comprenait pas. Je savais parfaitement ce qu’il cherchait à faire. Il a essayé de me provoquer pour que je me fâche, en me reprochant d’avoir mis Caroline dans nos pattes. Innocemment, j’ai dit que la prochaine fois, je ne l’inviterais pas, mais que j’avais pensé que ça lui ferait plaisir.

Il a fini par se rendre compte qu’il n’arriverait pas à se débarrasser de moi sans être désagréable. Alors, il a bâché. Il lui a fallu une bonne demi heure pour se calmer. Je sais qu’il lui a envoyé un message en cachette pour dire à Elodie qu’il ne réussirait pas à passer chez elle ce soir. J’avais l’oreille collée à la porte de sa chambre et j’ai entendu les petits bip-bip de son clavier.

Une fois calmé, il s’est détendu et on a pu apprécier la soirée… Pascal va finir par me prendre en grippe à m’avoir toujours dans les pattes!!!

Je me demande si je ne devrais pas le laisser aller au bout de cette histoire de coucherie avec cette gourde, une fois pour toute??? Il verra bien qu’elle n’a rien de spécial!!! Que c’était juste une greluche de plus! Plus je tenterai de les garder à distance, plus il risque de croire qu’il est amoureux d’elle Et plus, elle lui manquera… Je risque de créer l’effet contraire à celui désiré! Aïe, je ne sais pas quoi faire… Je risque de morfler sec!


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117/2013 - Anniversaire... Rubis Coeur!

Publié le par JaneDo


Samedi, 27 avril 2013  - 117/2013 -  Anniversaire… Coeur de rubis!

C’est fou, quant je regarde Pascal jouer à la guitare, je retombe raide dingue de lui. Il est si sérieux, presque détaché, ce qui le rend si… sex. Les sons qui sortent de son instrument me frappe droit au coeur. Tout spécialement pour moi, ce soir là, il a chanté; “You & Me” du groupe Lifehouse sans me quitter des yeux, puis, "Collide" de Howie Day et ensuite, "Sweet Jane" des Cowboy Junkies. Je l'adore!

La journée, orageuse et pluvieuse, on est resté au chaud au lit une bonne partie de la matinée. Vers midi, Pascal avait commandé un de mes plats favori, du mignon de veau au morilles avec frites. Miam. Mais, on avait déjeuner tard, et je n’avais pas très faim. Disons que, j’avais surtout été tellement tendu ces derniers jours, que la bouffe avait de la peine à descendre. Je me suis forcée à manger un morceau de l'énorme gâteau d’anniversaire qu’il m’avait commandé en me montrant jovialement gourmande. Mais, je n’avais plus de place. Après ça, je me sentais comme une baleine sur le point de mettre bas. Errrrrh.

Pascal m’a offert une bague avec un rubis rouge en forme de coeur, certi de diamants. Waouh, c’est beau! Comment a-t-il fait pour la taille? Ça m’allait pile poil à l’annulaire! Bravissimo! (J’ai essayé de faire une photo, genre catalogue, hahaha.). Pascal m'avait gâtée cette année!

En fin d’après-midi, il devait rejoindre le groupe pour les essais sons et les enchaînements. Après le groupe s’attendait à ce qu’on mange tous ensemble avant le concert, mais Pascal a pensé que je préfèrerais qu’on soit seul. On a regagné notre chambre. On avait qu’une envie; se grimper dessus. Je l’avais senti dans ses petites attentions, ses gestes de tendresses, ses regards et ses petits bisous dans la nuque.

En tous cas, s’il faisait semblant, il mériterait un Oscar!

J’aurai voulu rester encore dans ses bras, et aussi, j'aurai bien fait une longue sieste, mais on n’avait pas le temps. De retour à la salle, je me suis mise dans un coin pour les laisser discuter. Pascal me lançait de petits clins d'oeils et des sourires qui réchauffaient mon coeur qui avait été si terrorisé ces dernières semaines. Il était tellement chou avec moi, que je commençais à croire que je m’étais fait des films. Mais, il me fallait rester vigilante. Pascal n’était peut-être gentil que parce que c’était mon anniversaire?

La pouffe de Lali a demandé à plusieurs reprises combien je fêtais. Je ne lui ai pas répondu. Agacé après sa x-ème demande, Pascal lui a demandé de se mêler de ses affaires. Waouh, elle s’est sentie vexée et a commencé à faire la gueule. Elle a commencé à dire qu’elle ne se sentait pas bien, qu’elle voulait rentrer. Pascal a dû s’excuser. Malgré tout, j’étais contente qu’il l’ait envoyé chier.

A la pause, j’ai vu que Caroline était arrivée. Elle m’avait prévenu par sms, mais je n’avais rien vu. Je ne m’attendais à ce qu’elle vienne jusque là. Je suis restée avec elle pendant la 2ème partie du concert. Puis, elle m’a fait remarqué que l’autre pouffe, la Elodie était là aussi. Toute ma sérénité à aussitôt disparu. J’avais le coeur à nouveau dans les chaussettes. Avant la fin du concert, je suis retournée vers la loge à toute vitesse. J’espère que Pascal ne l’avait pas vue.

On est sorti main dans la main. Pascal avait passé son bras autour de mes épaules au bar, et j’ai remarqué sa surprise quant elle est venue le saluer. Je crois même l’avoir senti sursauté. Je le connais si bien que je sentais bien qu’il était très gêné. Pourtant, il a fait semblant de rien. Elle a voulu l’attiré au loin pour discuter dans un coin, et j’ai été heureuse quant Pascal lui a fait comprendre qu’il ne pouvait pas. J’étais si fière de lui. Si fière que je lui ai dis qu’il pouvait y aller, ça ne me gênait pas. Mais il n’a pas voulu. Ça m’a rendue encore plus fière de l’aimer autant.

Elodie restait là, à côté de nous, silencieuse à attendre je ne sais quoi. Elle regardait distraitement autour, mais il était évident qu’elle faisait la tête. Pour leur permettre de discuter, j’ai tiré Caro avec moi aux toilettes. Caro était furax, elle m’a traitée d’idiote. Elle avait raison, mais, j’aimais Pascal et je ne voulais pas qu’il se sente coincé. Caro voulait retourné dare-dare au bar et j’ai dû la retenir.

Discrètement, on a jeté un coup d’oeil pour voir ce qui se passait. Elodie semblait s’échauffer. La discussion avait l’air assez animé. Comment dire… Est-ce qu’un type peut être sexy rien qu’à sa manière de pencher la tête pour écouter quelqu’un? Ben, Pascal avait ce petit quelque chose qui le rendait si… sexy. A manger tout cru. On a dû se reculer précipitamment parce qu’il regardait dans la direction des toilettes. Je ne crois pas qu’il nous ait vu. Ou sinon, Caro, mais pas moi. Je me cachais toujours derrière Caro ou ceux qui sortait ou entrait.

Caroline a demandé si elle pouvait rester ce soir, si on aurait de la place pour elle dans notre chambre. Glups. C’était grâce à elle que Pascal n’avait pas oublié ma fête, alors j’aurai bien dit oui. Mais je savais que Pascal ne la toucherait pas, justement parce que c’était mon anniversaire. J’étais embarrassée, je ne savais pas comment lui expliqué. Alors, je lui ai dit de demander à Pascal. S’il était d’accord, moi aussi.

Je savais aussi que si elle était dans la chambre, je me sentirais mal si Pascal tentait de me toucher. Et encore plus s’il n’essayait pas! Va comprendre!

Comme je l’avais deviné, Pascal a expliqué exactement la même chose à Caroline. Il a proposé de lui prendre une chambre, mais elle n’avait pas envie de dormir toute seule à 2 pas. Mal barré! Pascal lui a dit que ce n’était pas cool de nous culpabilisé, qu’elle devrait comprendre qu’il ne pouvait pas. Gênée, j’ai fini par m’entendre insister pour qu’elle reste. Rhhhh, je me serais giflée.

On a traîné avec le groupe au bar jusqu’à la fermeture. Puis, j’ai pensé que Caro et moi pouvions rentrer pendant que Pascal les aidait à démonter le matériel et charger le minibus.

En sortant du bar, Caro plus vigilante que moi a remarqué qu’Elodie traînait toujours là. Elle nous regardait même partir. Elle devait jubiler de ma stupidité. Alors, Caroline a voulu qu’on se planque pour les surveiller. Je ne voulais pas trop. Si Pascal nous apercevait, je me sentirais mal. Autant rester carrément vers lui. Caro m’a reproché cette attitude, comme ça, je risquais très surement de le perdre, à force d’être trop permissive. Mais je me voyais mal revenir après lui avoir dit que je partais. Je suis rentrée seule, alors que Caro faisait le guet.

Elle est arrivée 1h après, les joues toutes roses. Elle avait couru. Hihihi, j’espère que Pascal ne l’a pas vue…

Apparemment, Elodie traînait là pour discuter encore avec Pascal ou tout simplement pour marquer le territoire. Ils ont discuté un moment devant le Club, alors que le groupe partait pour finir la soirée en boîte, puis dans la chambre de l’un d’eux. Caro m’a dit qu’il lui avait fait des saluts entendus. Ça c’était humiliant. L’air de dire; Ha! dès que l’une tourne les talons, voilà sa nouvelle copine.

Pascal avait envi de continuer la soirée avec le groupe. Il m’a donc envoyé un message pour me demander si ça me tentait. Je lui ai dit que je le rejoindrais. J’espérais qu’il ait eu le temps de se débarrasser d’Elodie.

Caroline a sauté au plafond en me disant que j’avais été stupide de les laisser si longtemps seuls. Que j’aurai dû lui dire de venir me chercher, tandis que là, il avait tout le temps de faire des bêtises, de s’isoler avec Elodie, etc. Ça m’a fait un peu sursauter. Elle n’avait peut-être pas tord!

On s’est dépêchée de sauter dans un taxi pour aller le rejoindre. Et ouf, il s’était débarrassé d’Elodie. Enfin, c’est ce que j’avais cru en le voyant au bar discuter avec Varios quant on est arrivé. Beaucoup moins rassurée quant j’ai vu sa face apparaître au milieu du groupe.

Elle nous observait d’un air hautain. Grrrh, à baffer. Pascal n’était pas très à l’aise. Pascal était redevenu un tantinet distant.
Ça m'a brisé le coeur. J’ai dû faire le point dans la poche pour me coller à lui, lui prendre la main ou passer son bras autour de mes épaules. Je crois qu’Elodie l’avait remarqué aussi, ce qui me procurait de désagréable picotement dans tout le corps.

Après une demi heure d’efforts, j’ai baissé les bras. Je me sentais mise à l’écart. Les membres du groupe parlait plus avec Elodie que moi. Apparemment, c’était une fan de longue date. J’étais à 2 doigts de fondre en larmes et Pascal a remarqué que j’évitais son regard. J’ai décidé de rentrer avant de me ridiculiser devant tout le monde. En tous cas, ma soirée d’anniversaire était gâchée et j’en avais gros sur le coeur.

C’est sûr cette fois, il se passe quelque chose entre eux! Entre Elodie et Pascal…

Pascal m’a prise par le menton pour me regarder dans les yeux quant je lui ai annoncé que je rentrais. Il a vu que j’avais les larmes aux yeux. Il m’a alors serrée contre lui. C’était de la pitié. C’est pire que tout. Quant j’ai voulu me lever, Pascal m’a forcé discrètement à rester assise, puis, il a annoncé aux autres qu’on rentrait.

Pire… C’était plus facile d’être gentil et adorable avec moi loin des autres? Loin des yeux inquisiteurs d’Elodie? Non. Je préférais rentrer seule. J’ai donc ravalé ma fierté, et je lui ai dit de rester. Moi je rentrais. Pascal a dû comprendre ce qui se passait dans ma tête. Il a donc dit assez fort pour que tout le monde le sache, qu’il restait si j’en faisais autant, que si je rentrais, il rentrait aussi.

J’ai dû faire un gros effort encore pour rester. J’avais l’impression d’avoir le cul posé sur des braises. Je me sentais mal, humiliée devant l’autre pouffe. En fait, devant les 2 pouffes. Je me suis rappelée de la baffe que j’avais foutu à Lali et j’ai regardé dans sa direction. Pas de doute, elle s’amusait de la situation et était très copine avec Elodie. L’horreur. La honte.

Pourtant, Pascal est redevenu tout tendre après ça. Je n’avais plus besoin de me forcer contre lui, c’est lui qui m’a prise dans ses bras. Oui, il avait compris que j’avais senti sa froideur depuis que l’autre était là, et il faisait tout pour se rattraper.

Ce sont ces petites choses qui me font l’aimer si fort. Il est loin d’être bête, et surtout, il me devine si bien. Je ne regrettais pas mes sentiments pour lui. Il peut être si adorable, si masculin, si fort. Je l’adore à la folie. Rassurée, mes larmes se sont envolées. Je me suis détendue et je l’ai laissé me couvrir d’attention. J’en avais autant à son service.

3h du matin, le groupe s’est invité dans notre suite. Il y avait plus de place pour accueillir tout le monde. Même Elodie était là… Les nerfs!


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116/2013 - Bon comédien ou encore amoureux?

Publié le par JaneDo


Vendredi, 26 avril 2013  - 116/2013 -  Bon comédien ou encore amoureux???

Grrrh, j’ai passé presque toute la journée à aider Marie avec ses photos. Je ne crois pas qu’elle cherche vraiment à apprendre! Elle attend que je le fasse pour elle. Avant midi, j’ai envoyé un message à Pascal pour lui dire que je l’attendrais chez lui vers 17h. Ensuite, j’ai évité tous ses appels. Je ne voulais pas lui donner l’occasion d’annuler.

Il m’a rappelé pour me dire qu’il ne rentrerait pas tout de suite, il avait un truc. J’ai osé pour une fois lui demander quoi. Il a évité la question en me proposant d’aller manger dehors. Ça m’a inquiétée. Ça voulait dire qu’il voulait me parler et qu’il préférait être en terrain neutre. Pascal a voulu me donner rendez-vous en ville, directement au restaurant, ce qui m’a encore plus mise sur mes gardes. En fait, ça m’a carrément effrayée.

Pour me rassurer, j’ai appelé Caro pour discuter, et j’ai été encore plus perturbée et terrorisée…

Hier soir, dès que j’ai quitté Pascal, Caroline a été passer la soirée chez lui. Caro n’est pas du genre à garder pour elle les choses qui la tracassent. Elle a donc demandé à Pascal qui était cette Elodie, ce qu’il pensait d’elle, et ce qui se passait. Sa réponse n’a pas laissé beaucoup de place à la déduction. Cette fille lui plaisait, et il ne le lui a pas caché. Caro a alors voulu savoir quant et comment. Etant donné qu’on le suit de près, elle ne voyait pas quant il avait pu passer du temps avec elle.

Caroline ne s’attendait pas à ce que Pascal lui dise qu’ils avaient fini la soirée ensemble un soir après un des concerts du groupe. Il l’avait raccompagnée, et ils avaient un peu fricoté. Aaaah! Trop mal.

Caroline avait fondu en larmes. Elle a voulu tout savoir; s’ils s’étaient embrassés, couchés ensemble, etc. C’était évident que, s’ils avaient fricotés, c’est qu’ils s’étaient embrassés. J’avais le souffle coupé en attendant la suite. Et ouf, ils n’avaient pas encore couchés ensemble. Enfin, c’est ce que Pascal lui a dit. Peut-être qu’il n’avait dit ça que parce qu’elle pleurait et n’avait pas osé lui avoué la vérité?

Je n’en savais rien, mais je ne voulais pas vraiment le savoir. Caroline, elle, semblait le croire. C’est clair que, c’était difficile de croire qu’il lui aurait menti après tout ce qu’il avait déjà dit. Mais bon. L’empêche, ça me faisait drôlement mal de savoir ce que je soupçonnais déjà… Comment faire maintenant? Caroline n’en avait aucune idée. Pascal avait bien entendu remarqué qu’on avait l’air de se relayer. Glups. Pourtant Caro lui a assuré que ce n’était pas le cas. Hum!

Waouh, j’étais contente que Pascal n’ait pas eu le culot de me dire un truc pareil dans la face. Je l’aurai mal pris.

Caroline a demandé à Pascal ce qu’il avait prévu samedi pour mon anniversaire.. Ça lui était sorti de la tête. Caroline est un amour de le lui l’avoir rappelé. Ça m’aurait crucifié qu’il m’oublie.

Vers 17h, j’étais chez lui. Mon petit sac déjà posé dans sa chambre. Je l’attendais moite, le coeur faisant des claquettes. J’avais la trouille. Trouille qu’il me fasse comprendre qu’il fallait que je rentre dormir chez moi. Trouille qu’il ne rentre pas de la nuit. Je n’arrivais même pas à regarder la télé. J’étais trop tendue. J’ai surveillé mon natel. Rassurée tout de même de voir qu’il n’essayait pas de m’appeler. C’est qu’il rentrerait. J’écoutais tous les bruits extérieurs. J’étais à cran. Il fallait que je me détende avant qu’il ne passe la porte.

Thomas a vu ma voiture et il est venu me faire un coucou. Il a tout de suite remarqué que j’avais les nerfs à fleurs de peau. Je suis sûre qu’il est au courant pour Elodie, mais il ne me disait rien. Il a même paru surpris de me voir chez Pascal. Il est monté ensuite chez lui se préparer à partir au chalet. Il a essayé de me convaincre d’y aller avec lui. Ça aussi ça m’a convaincue qu’il savait, et qu’il voulait laisser le champ libre pour Pascal en me tirant de là. Pas question, j’y suis, j’y reste.

Vers 19h30, Pascal est enfin rentré. Je n’avais toujours pas retrouvé mon calme. Il avait vu mon message disant que je n’avais pas tellement envie de sortir, que je préférais l’attendre à la maison. Il m’a demandé pourquoi, et j’ai dit que je n’avais pas trop le moral. S’il avait eu envi de me parler de quelque chose, ça l’a coupé. Il a essayé de me tirer les vers du nez.

Mais, je n’allais certainement pas lui dire que j’avais peur qu’il soit amoureux d’une autre fille.

Ma tête me faisait souffrir. Quant j’avais les nerfs en pelote, j’avais toujours des maux de tête atroce. Tout de même, on avait fait l’amour hier soir, alors il devait quand même avoir un restant de sentiment, non? En me voyant si tendue, Pascal s’est radouci. Il est redevenu le Pascal que j’aimais, tendre et tout gentil.

J’avais la folle envie de lui demander s’il m’aimait toujours… Mais, j’avais trop peur de la réponse.

Pascal jouait demain près de Berne et il m’a demandé si j’avais envie de l’accompagner. Il avait déjà fait les réservations et proposait qu’on aille déjà sur place. Demain, le groupe le rejoindrait, dans le même hôtel. J’étais contente. Je crois qu’il faisait ça à cause de mon anniversaire. J’étais contente de mettre de la distance entre Elodie et nous.

Le voyage en voiture, tous les deux, était merveilleux. On retrouvait notre complicité d’avant. Pascal me racontait les anecdotes concernant son boulot. Ce week-end, il n’aurait pas dû être là, mais en Scandinavie. Il devait aller regarder le boulot. J’ai compris qu’il cherchait toujours à quitter la Suisse, mais j’ai préféré ne pas le relever. Il s’est aussi aperçu de sa méprise, et a très vite changé de sujet.

Pascal avait réservé une des suites pour nous. C’était chou. Je me serais tout aussi bien contentée d’une chambre comme les autres membres du groupe.

On est sorti mangé. Hum, quant je pense que je lui avais dit que je n’avais pas envie de sortir, et qu’ici, j’ai dit oui tout de suite!!! Il pleuvait, mais ça ne m’a pas gêné de courir sous la pluie. De marcher main dans la main en se réfugiant sous les devantures des magasins. Je crois qu’il s’amusait aussi, parce qu’il riait beaucoup. Il m’avait quand même passé sa veste à capuchon et se faisait tremper. Il m’a même embrassée à un de nos arrêts alors que la pluie avait redoublé. C'était spontané, et je n'avais rien fait pour le provoquer. Alors, ça m'a fait chaud au coeur, persuadée qu'il m'aimait encore.

Pendant le repas, il a joué avec mes doigts, m’embrassant dans la paume. Puis, de retour à l’hôtel, tous les 2 à moitié trempés, on a vite viré nos vêtements pour se réfugier sous la couette après une petite douche à deux. Je me suis dit à ce moment là que je l’adorais avant de me rappeler de l’autre.

Après avoir fait l’amour comme des maniaques, on s’est larvé sur le lit à regardé la télé en s’empiffrant de glace. Iark, je n’avais plus faim, pourtant je les mangeais! Collé l’un contre l’autre, on se parlait et se faisait tous pleins de câlins, comme si on était seul au monde, comme si rien d’autre ne comptait à part l’amour qu’on ressentait l’un pour l’autre.

Ciel, si je n’avais rien su, j’y aurais cru… C’est effrayant... S'il faisait semblant, alors, il était doué!


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115/2013 - Mon homme est distant... ça fait mal...

Publié le par JaneDo


Jeudi, 25 avril 2013   - 115/2013 -  Mon homme est devenu plus distant… Ça fait mal!

Pascal a essayé de m’appeler dans la journée. J’avais trop peur pour lui répondre. La frousse qu’il ne cherche qu’à annuler pour ce soir. Mais, il y avait les sms! Il m’a envoyé un message pour me dire qu’il avait la répète avec Varios, il voulait savoir si je voulais venir avec lui, ensuite on irait manger. Enfin, si ce n’était pas trop tard. Autrement, il me ferait quelque chose à la maison.

Ouf, j’avais flippé pour rien. Alors, je l’ai rappelé.

On s’était arrangé. Je devais être chez lui après le boulot. Il passait juste se changer, se flanquer en jeans et on partait direct après. J’aimais bien être avec lui, même si c’était pour rester dans mon coin à le regarder jouer. Bon, la Lali ne me supporte toujours pas, mais je m’en tape. Elle évitait de me regarder, et tirait la gueule. Elle était énervée que Pascal m’ait emmenée. Je crois que c’était pour m’énerver encore plus qu'elle a demandé à Pascal de passer chez elle après la répète, pour regarder certains morceaux qu'elle avait l'intention d'intégrer au répertoire du groupe.

Elle voulait qu'il vérifie si les chansons qu’elle avait écrite tenait la route. Ce soir, ça ne jouait pas. Elle a réalisé qu’elle allait être obligée de m’accepter chez elle, alors elle a changé d’avis.

C’était bien trop tard pour aller manger n’importe où. On avait le choix entre le Boccalino, le Churrasco ou le White! J’ai choisi le Churrasco. Je n’avais pas vraiment faim, j’avais juste envie d’être avec Pascal, c’est tout. Ou on pouvait aller boire un verre avec les copains, mais ça ne me disait rien. Je préférais qu’on reste seulement tous les 2.

Je me suis rendue compte que Pascal avait dû recevoir des messages de la Elodie. Il a probablement dû la rappeler quant il s’est absenté de la table. Sur le moment, je n’ai pas fait attention. C’est seulement chez lui, que j’ai fouillé son natel et que j’ai vu les appels et les messages. Grrh, j’étais furax. Mais, je ne devais rien dire.

J’ai observé Pascal, et je trouvais qu’il avait changé. Il était légèrement plus distant, mais si on ne faisait pas attention, si j’étais encore sur mon petit nuage, je n’aurais rien remarqué. Il avait l’air plus mature, plus… je ne sais pas, blessé? Il était toujours gentil, mais gardait une certaine distance. Distance invisible si on ne sait pas qu’il y avait une autre pouffe dans le collimateur.

Ça fait mal de voir que, comme n'importe quel autre mec, Pascal que j'avais en haute estime, devient si distant, et tout ça, pour pouvoir enlever le slip d'une autre pouffe et se la taper! Mais, je devais garder la tête froide et ne pas m'éverver pour ça.

Ce week-end, Pascal n’avait pas non plus envi de monter au chalet. Je devinais qu’il y avait du Elodie là-dessous. Ça m’énervait de le reconnaître. D’abord, parce qu’il avait un concert le samedi, ça l’embêtait de faire l’aller retour. Surtout que, après une soirée arrosée et tardive, il risquait de ne pas être en forme. Alors, innocemment, j’ai dit que ça m’était égal de rester ici, qu’au contraire, je me réjouissais de passer le week-end tranquille, en tête à tête, chez lui.

Glups, son visage s’est légèrement décomposé. Il n’a pas su quoi dire. Là, j’ai été sûre qu’il avait prévu autre chose et, ma manière désinvolte de penser que forcément, on passerait le week-end ensemble, l’a scié. Je pense qu’il m’avait invitée ce soir, comme pour se débarrasser d’une corvée. Il pensait pouvoir profiter de son week-end pour faire ce qu’il voulait.

C’était mon anniversaire ce week-end, j’espère qu’il n’avait pas oublié. Ça me ferait de la peine.

Chez lui, à la maison, c’est un autre Pascal, il était plus tendre, plus gentil encore, doux et câlin!!! C’est bizarre. Là, j’ai réalisé qu’à l’extérieur, il était plus froid, plus distant. C’est ce qui m’avait gênée toute la soirée. A cause de ça, et parce que j’avais l’intention de passer le week-end collée à ses pompes, je suis rentrée dormir chez moi. Je suis restée tard, assez tard pour qu’il ne puisse aller nul part ailleurs.

De toute façon, je savais que Caroline guettait mon départ pour venir me remplacer. On en avait discuté aujourd’hui, et je lui ai dit pour mon anniversaire. Je voulais le passer avec Pascal. Et si possible, je voulais éviter de l’avoir elle, dans les pattes. Elle a accepté de rester en retrait, mais qu’elle restait à dispo si j’avais besoin de son aide.

Pendant la soirée, il y avait des moments où Pascal était ailleurs, dans la lune. Je suis sûre qu’il pensait à l’autre…


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114/2013 - Tandem contre Elodie... Eau...

Publié le par JaneDo


Mercredi, 24 avril 2013  - 114/2013 -  Eau -- Tandem contre Elodie

Mercredi soir; de l’eau dans les escaliers. On n’a rien su avant le matin. Marie est venue sonner chez moi vers 8h30! Grrrh. Apparemment, les plouks d’en-dessous avait, soit-disant, de l’eau qui coulait du plafond. Alors, ils ont pensé que ça venait de chez moi!!! Ben voyons!

Bravo Caroline! Pascal a accepté de passer chez elle après l’entraînement. De toute façon, Caro s’était arrangée pour ne pas avoir sa voiture. D’après ce qu’elle m’a dit, de premier abord, Pascal ne semblait pas enchanté de devoir la ramener. Il lui a dit de demander à Thomas. Hélas pour lui, Thomas était parti tout de suite après. Dans la voiture, Pascal avait téléphoné à Elodie pour dire qu’il passait plus tard.

Caroline a fait une petite vacherie à Pascal; elle a mis des somnifères dans la bouffe. Après avoir dîner, il était trop fatigué pour bouger. Pascal n’a pas osé rappeler Elodie pour annuler. Il pensait sans doute quand même y aller, mais avec la dose qu’elle lui avait mis, très vite il a commencé à somnoler. Hihihi, Elodie a dû être super furax que Pascal lui pose encore un lapin. Morte de rire.

Jeudi soir, Pascal avait rendez-vous avec moi. Sûr que je ne répondrais à aucun appel de sa part. Je ne veux pas lui laisser l’occasion d’annuler notre rendez-vous. Mercredi soir par contre, je crois qu’il avait un match. Je crois aussi qu’il commence à regretter d’avoir autant d’activités à côté du boulot. Il m’en avait parlé à une ou deux occasions. Donc, ce soir, il fallait qu’on trouve une solution pour l’empêcher de voir l’autre.

Parfaitement complice, on s’est consultée afin de trouver une idée. On voulait que Pascal se doute de rien. Caroline avait l’habitude d’aller voir ses matchs. Comme elle n’a pas réussi à le joindre de la journée, elle m’a demandé si je pouvais l’accompagner au match. Pour une fois, j’ai dit oui. Du coin de l’oeil, Pascal nous a repéré dans les gradins. Comme convenu avec Caroline, je suis partie avant la fin.

Je m’étais arrangée pour aller manger avec Thomas. J’avais parqué ma voiture un peu plus loin. Ça m’emmerdait d’aller en taxi. Mais ça, Thomas ou Pascal n’étaient pas sensé le savoir. Caro m’emmènerai éventuellement rechercher ma voiture. Après le match, Pascal est venu nous faire la bise avant d’aller se doucher. Pascal a prétendu avoir un truc avec les copains, et qu’il ne pouvait pas ramener Caro, mais il n’a pas eu le choix, vu que Thomas et moi n’avions pas prévu de rentrer.

Drôlement agréable de voir que Pascal a semblé surpris et un tantinet jaloux que je sorte avec Thomas…

Plus tard dans la soirée, Caro m’a envoyé des messages pour me dire que notre plan avait foiré. Pascal l’a déposée. Il n’a pas voulu aller prendre un café. Il a prétendu être crevé et voulait rentrer. Caro s’est incrustée. Elle a été chez lui et a rencontrée l’autre pouffe. Elodie avait rendez-vous avec Pascal chez lui!!!

Comment avait-il réussi à faire en sorte qu’Elodie ne soit plus fâchée????

Caroline m’a suggérée de l’avertir que je passais. Elle, elle avait été sommée de rentrer. Elle savait que Pascal s’énerverait si elle retournait lui casser les pieds. Aïïïe, je n’osais pas! Et Thomas risquait de se rendre compte que je lui avais proposé de sortir, juste pour ensuite aller scouater chez Pascal. Je sais que je ne devrais pas me formaliser pour si peu, mais c’était difficile de me transformer encore en super glu.

Ha la la! Pourtant, Caro avait raison… Si on voulait éviter que Pascal passe trop de temps avec cette nana, il n’y avait pas d’autre solution. Ou peut-être leur laisser cette soirée? Grrrh, je sais que c’est ma couardise qui parle! Que je cherche des excuses pour ne pas avoir à faire quelque chose qui me gêne. Mince, j’aurai préféré que Caro se débrouille sans que j’aie à lever le petit doigt.

Après ça, la trouille aidant, je me suis saoulé la tête. Soit, je dormais chez Thomas, ou… Donc, à moitié givrée, en arrivant chez Thomas, je suis descendue chez Pascal. LE RAT; il avait verrouillé la porte entre les 2 étages, alors j’ai dû passer par l’extérieur. J’étais persuadé que Pascal et Elodie n’avaient sûrement pas eu le temps de faire quoi que ce soit. Ça me fait même chier d’associer leurs noms, pfff.

Caro avait collé au maximum, et Pascal a dû lui demander de partir. Elle avait fait celle qui ne comprenait pas qu’elle était de trop. Ça faisait 20mn que Caro avait déserté les lieux. En partant, elle m’avait tout de suite envoyé un message. J’ai répondu qu’on partait du resto. J’ai aussitôt jouer la comédie de celle qui ne se sentait pas très bien. Thomas a proposé que je passe prendre un café, et j’ai accepté. Trop contente que les choses marchaient comme prévu.

J’avoue que je l’avais un peu allumé. Juste ce qu’il fallait pour qu’il ait envi de voir si ça pouvait aller plus loin. C’était un peu vache.

J’ai dû sonner un moment avant qu’il ne vienne m’ouvrir. J’imagine qu’il pensait que je finirais par m’en aller. Je n’étais pas saoule au point de ne pas savoir ce que je faisais, mais juste assez pour donner l’illusion. La nana, Elodie, a fait la grimace en me voyant à la porte. Pascal avait sa tête des mauvais jour en ouvrant. J’ai fait comme si je ne voyais rien.

Je me suis jetée dans ses bras, et je me suis mise à lui raconter ce qu’on avait mangé. Ce qu’on avait discuté avec Thomas. Bref, Pascal n’a pas osé me repoussé. J’ai même vu un petit sourire au coin de ses lèvres. Puis, il a dû se rappeler que l’autre était là et que ce n’était pas le moment de me trouver drôle.

Pascal savait que je n’étais pas en état de conduire, et il ne m’aurait jamais suggéré de dormir chez Thomas, même pas pour cette Elodie. Pascal m’a laissé entrer. J’ai fait la surprise en voyant l’autre pouffe assise dans son canapé, mais tout aussi rapidement fait semblant de l’avoir oubliée.

Pascal m’a soulevée comme une paille pour aller me coucher dans sa chambre. Il hochait la tête à mes conneries et avait de la peine à cacher son amusement. Je me suis agrippée autour de son cou. J’ai prétendu ne pas vouloir me coucher, que je n’étais pas fatiguée. Et je l’ai entendu rigolé. Je l’ai laissé me border, et j’ai encore tenté de me lever, mais je me suis écroulée. J’étais contente d’être dans son lit. C’était presque gagné.

Après m’avoir écoutée pendant au moins 10mn, j’ai commencé à perdre le fils. Pascal a tiré doucement la porte en sortant. Elle n’était pas fermée. Faisant mon possible pour ne pas faire de bruit, je me suis levée pour écouter.

Elodie lui a demandé si j’allais dormir ici. Ben oui hein! Pascal lui a dit qu’il ne pouvait pas me laisser rentrer dans cet état. Elle lui a dit qu’il pouvait me mettre dans un taxi, mais Pascal trouvait ça un peu trop dangereux vu mon état. Il ne se sentirait rassuré que s’il me ramenait lui-même. Petit silence. Je ne tenais pas debout, je suis retournée me coucher. J’entendais tout aussi bien depuis notre lit. Enfin, tant qu’ils ne se mettaient pas à chuchoter.

Elle lui a proposé d’attendre là pendant qu’il me ramène. Je suis sûre que ça n’a pas dû plaire à Pascal, d’avoir l’impression qu’elle lui donnait des ordres. J’avais raison, il n’a pas répondu à ça. Clair que je dormais là, et clairement que ça l’énervait elle. Elodie a commencé à bouder.

Elodie voulait savoir comment est-ce qu’ils allaient réussir à passer une soirée ensemble sans avoir toutes ses nanas dans les pattes. Ouuuuh, elle perdait des points. Elle lui a reproché les nombreux lapins. Je crois avoir entendu sa voix se casser, quelques snifs. Je me suis relevée. Pascal a dû m’entendre bouger, parce qu’il a regardé en direction de la chambre.

Graouhhhhh, il était sur le canapé et la tenait dans ses bras! Mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai voulu foncer dans le salon. Pascal la consolait? Non, non, je ne pouvais pas le permettre. J’ai voulu retourner vers le lit, pour faire semblant de me lever, l’appeler, mais je me suis flingué. Il faisait noir. Pascal s’est précipité.

J’aurai dû penser qu’il ne serait pas à l’aise avec qui que ce soit, sachant que j’étais juste à côté.

Pascal m’a aidée à me lever. La honte. Puis, il m’a remise au lit. J’ai prétendu avoir super soif, que je voulais du thé ou du café de préférence, que je voulais venir le préparer moi-même pour pas l’embêter. Il a pensé que j’avais oublié qu’elle était là, alors il n’a pas voulu me laisser quitter le lit.

Ensuite, youpiiie, Pascal lui a dit que c’était mieux qu’elle rentre ce soir. Il devait s’occuper de moi, que j’avais oublié l’avoir croisée. Elodie ne comprenait pas ce que ça pouvait faire. D’après ce que j’entendais, Pascal la conduisait à la porte, pour ne pas leur donner l’occasion de s’embrasser, j’ai déboulé dans le salon en titubant un peu. Eblouie par la lumière, j’ai vu leurs silhouettes dans l’encadrement de la porte. Pascal a aussitôt précipité les salutations et refermé la porte pour venir me cueillir avant que je ne m’effondre.

Je ne me suis sentie calmée que quant j’ai entendu sa voiture quitté les lieux. Bon débarras.

Une fois Elodie partie, Pascal s’est laissé aller. Il a rigolé de me voir dans cet état. Il me traitait comme une enfant farceuse, amusé de me voir mâcher mes mots, bégayer, répéter les mêmes choses. Bref, il m’a fait un thé au lait, puis m’a portée au lit. Je suis restée agrippée à son cou. J’avais envie de lui, mais lui ne voulait pas, arguant que je ne me rappellerais de rien le lendemain.

J’étais collante… Je le couvrais de bisous, lui disait combien je l’aimais. Pascal avait l’air sceptique, mais amusé. On s’est embrassé, mais il a évité que les choses n’aillent plus loin, me répétant qu’il n’avait pas envi de se taper une nana complètement bourrée. J’ai remarqué qu’il avait presque failli à plusieurs reprises envoyé balader ses principes. Il en avait envi, mais ne voulait pas avoir l’air de profiter de la situation.

Alors… Profitant du fait qu’il me dise que j’allais tout oublier, et qu’il ne voulait pas me faire l’amour, j’ai obtenu sa promesse que le lendemain, on remettra ça. En tous cas, je l’ai fait beaucoup rire.

La journée, j’ai couru dans tous les sens. Le matin, à peine sur pieds pour prendre le café avec Pascal avant qu’il ne parte au boulot, j’avais reçu un message de ma frangine, de Marie, puis de ma puce. Je devais la prendre au salon vers 11h30. Marie nous invitait à manger avec elle et Roméo.

Kachouka et moi avions décidé de passer dans un magasin de musique pour lui acheter un accordeur pour sa guitare électrique. Mon Dieu, c’était le palace de la guitare. La caverne d’Ali Baba de la musique. On y a passé une bonne heure. On devait ensuite partir pour Moudon pour qu’elle puisse prendre des affaires pour dormir chez sa grande soeur, mon autre puce, Lilice. Elle allait voir une pièce de Théâtre avec son école. Non mais, à quoi pense ses profs!!! Des gosses qui traînent dehors après 22h!!! Franchement!

J’avais prévenu Pascal que je ne pourrais pas le voir avant 22h, voir 23h. Je m’étais proposée pour aller récupérer ma puce au Théâtre à 21h30. Chez sa soeur, j’ai vérifié qu’elle était en sécurité. Elle était crevée ma pauvre bébé, donc je n’ai pas traîné.

Je n’avais pas eu le temps de me préparer. Puis, je ne voulais pas qu’on puisse deviner que je sortais. Donc, j’ai dû retourner chez moi pour me changer et aller chez Pascal. Dommage de l’avoir fait m’attendre toute la soirée. Mon petit coeur jouait à la guitare en regardant distraitement la télé. Trop chou.

Caro était passée chez lui en début de soirée, parce qu’elle avait cherché à le joindre au boulot, mais n’avait pas réussi. Ou il était vraiment occupé, ou, il l’évitait. Elle m’a dit qu’il avait passé presque tout le temps au téléphone avec l’autre miss. Ça l’a énervé, alors elle est partie au milieu du 5ème; “non c’est toi qui raccroche d’abord”.


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113/2013 - Caroline prend le relais...

Publié le par JaneDo


Lundi, 22 avril 2013  - 112/2013 -  Hum!

Promis à ma frangine de passer boire le café chez elle à 10h. Ce soir, je n’avais pas l’intention d’aller au souper de famille. Puis, comme ma nièce avait congé cet après-midi et qu’elle finissait vers 11h, j’ai été la chercher à l’école, pour la ramener à la maison.

Je n’avais pas envie de partir de chez Pascal, mais j’avais promis, alors pas le choix. Waouh, Pascal risque de penser que je commençais à devenir un poil collante!?!? Il allait devoir me fiche à la porte, ou je devrais m’en aller avant qu’il ne trouve le courage de me demander sa clé! Hum! Bonne résolution, après le café chez ma frangine, je suis rentrée sagement chez moi.

Chez Pascal, j’avais laissé tout un tas de petits mots un peu partout, comme Pascal le faisait souvent pour moi, pour qu’il ne m’oublie pas. C’était surtout pour le remercier pour ce week-end, lui dire que je l’aime, que c’était chouette le circuit, que j’aimais dormir dans ses bras, le seul endroit où je me sentais parfaitement en sécurité, etc.

Pascal a trouvé quelques uns de mes billets en rentrant et il m’a téléphoné. Ça lui avait fait super plaisir, et il m’a demandé si je voulais passer. Impossible de dire non. J’étais vraiment contente, d’abord parce que c’était lui qui avait appelé, et de deux, c’était lui qui me proposait d’aller chez lui. Trop cool.


Mardi, 23 avril 2013  - 113/2013 -  Caroline prend le relais...

Pas beaucoup dormi. Je rentrais pour me jeter au lit et dormir un peu. Mais j’ai croisé Marie dans les escaliers, elle m’a proposé le café. Mince, j’aurai dû refuser! Après, elle m’a demandé si on pouvait faire les photos ensemble. Je n’ai pas su comment refuser. J’ai donc flingué toute mon après-midi sur son ordi pour les films et photos.

J’étais CREVEE! Le soir, elle a voulu que je mange avec eux. Cette fois, j’ai poliment refusé. Je n’en pouvais plus, j’avais besoin de dormir un peu. Pascal ne m'avait pas proposé de passer ce soir.

J’avais dans l’idée de passer voir ce que faisait Pascal après l’entrainement, voir s’il rentrait. C’était plus de 22h30 quant je me suis réveillée! Poisse. J’avais parlé avec Caro, et elle avait l’intention d’aller les regarder s’entraîner. Caroline avait l’intention d’inviter Pascal chez elle. Donc, demain, je me renseignerais pour savoir si elle a réussi ou non.

C’est Caro, alors, je crois que je peux lui faire confiance d’avoir réussi à obtenir ce qu’elle voulait. Donc, pas trop de soucis. On voulait juste s’assurer que Pascal ne revoit pas Elodie.


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111/2013 - Le calme après la tempête

Publié le par JaneDo


Samedi, 20 avril 2013  - 110/2013 - Pascal grincheux!

Pascal était d’humeur exécrable, mais après le départ de Caroline, il a été adorable. Peut-être qu’il rejetait la faute sur elle d’avoir gâché sa soirée, et pas sur moi. Merci Caroline d’être une si précieuse amie! Tout au début, après son retour, ça avait été plutôt difficile de discuter avec lui. Pascal était taciturne, grincheux.

Est-ce que j’aurai dû lui dire que je savais parfaitement qu’il traînait ailleurs avant de dépanner Caro? Peut-être pas!

Samedi, on a été faire de la conduite sur circuit. J’adore! J’aime conduire, et là, on pouvait dépasser les limitations. C’était un moment de pur bonheur. J’aime ça. On était avec 2 copains à Pascal; Julien, alias Juju, et un type qu’ils appellent Sallinger, et Caroline. Julien était venu avec une nana, mais elle n’a fait que nous regarder. C’était une fille pas très sympa. Elle ne parlait pas beaucoup, et réservait sa conversation aux garçons.

J’avais voulu l’accompagner, et Pascal n’était pas chaud. J’avais surtout peur qu’il aille retrouver Elodie. Pascal m’a expliqué que s’il me prenait avec, les autres vont penser qu’on est de nouveau ensemble, ce qui n’était pas le cas. Pour le convaincre, j’ai promis de ne pas lui sauter au cou, ou de trop le coller. Puis, j’ai proposé que Caro nous accompagne, pour qu’on ait pas l’air d’être venu en couple.

Après le circuit, on a été prendre un verre tous ensemble. On avait prévu de manger tous ensemble, mais en attendant, on est rentré se changer. En fait, j’étais contente de rentrer, je n’aurai pas tenu toute l’après-midi, suivi direct du resto, sans faire de pause. Ses copains sont sympas, mais bon.

On a déposé Caro vers 16h. Elle devait se préparer et venir chez Pascal vers 20h. J’étais contente de retrouver un peu de calme et surtout les bras et les câlins de Pascal. On a fait une petite sieste, avant de se préparer pour sortir. Avant d’aller sur le circuit, on était passé chez moi, pour que je puisse prendre quelques affaires. J’ai pris de quoi passer tout le week-end chez Pascal.

Pascal n’avait pas envi de faire la tournée des grands ducs, donc après le resto, on est rentré se larver à la maison. On a déposé Caro qui a voulu s’inviter pour une soirée DVD, mais Pascal a prétendu être crevé, et avoir envi d’un peu de calme. Il n’était pas si crevé, mais effectivement, il voulait faire une soirée canapé, devant la télé. Moi, ça me convenait très bien.

Je retrouvais enfin mon petit homme à moi; câlin, doux, tendre…


Dimanche, 21 avril 2013  - 111/2013 -  Le calme après la tempête

Pascal et moi n’avons pas quitté la maison, ni rien fait de la journée. Dodo, télé, câlins. Un dimanche comme je les adore. Pascal avait mis son natel sur silencieux. J’ai jeté un oeil dessus dans son dos. L’autre lui avait envoyé quelques messages. Il en avait lu un. J'ai effacé les messages d'Elodie, que Pascal n’avait pas ouvert. Et non, je ne me sens pas coupable. J’ai laissé les messages de Caroline. Elle aurait bien voulu venir passer la journée avec nous.


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