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034/11 - Arf... je re-déprime!

Publié le par JaneDo

Arf zut... je re-déprime!
Jeudi 3 février 2011 - (034/11)

Après le message sensé de Sminette, j’ai été remontée à bloc, pleine de courage et tout, mais ça n’a duré que quelques heures, puis hélas, petit à petit, ma faiblesse a insidieusement repris le dessus. C’était un peu tout; le week-end qui approche, la St-Valentin aussi, l’absence de Thomas, cette autre fille dans la vie de Pascal...

Je sais parfaitement que je dois garder mes distances avec Pascal et sa famille, bon sauf Thomas, que j’étais encore trop fragile sentimentalement. Hélas, je sentais que ma résistance commençait à s’ébrécher lentement, doucement.

Peut-être que Thomas me manquait plus que je ne l’imaginais? En fait, je cherchais désespérément des explications à ce que je ressentais, pour m’aider à ne pas flancher, mais j’atteignais mes limites. Je pensais à Pascal non-stop; il sera seul le week-end, p-e avec cette fille, est-ce que je ne devais pas en profiter pour lui parler? Est-ce que Thomas m’avait fait surveiller? Rhhhhh, j’étais en loque.



"Un jour tout se transformera en souvenirs, mais les moments qu'on aura passé ensemble... Je ne les oublierai... jamais..."

Avec l’excuse que je l’appelais pour l’avertir que Thomas sera en Allemagne ce week-end pour le surveiller, j’ai appelé Pascal. Je me suis rendue compte que j’espèrais quelque chose et j’avais envie de l’entendre, d’entendre sa voix. Je n’aurai pas dû. Après le coup de fils, j’avais le moral au fond des chaussettes.

Arf, ses intonations rauques, sa voix douce et chaude... Dire que ce n’était plus moi qui en faisait les faveurs. J’avais envie de le voir, d’être prêt de lui, sentir ses bras autour de moi, ce n’est que comme ça que je me sens heureuse. Mince... Je débloquais à fond!

Thomas était rentré dans la journée, et le soir, comme il sera absent tout le week-end, on sortait avec ses potes. Je me sentais mélancolique, alors je suis restée collée à lui comme une limace. Ca lui faisait plaisir et il avait l’impression qu’il m’avait manqué. Du coup, ça ne le gênait pas qu’on soit séparé ce week-end, il avait l’espoir qu’il me manquerait encore plus.

On a pas trop traîné avec ses copains, avant 23h, on est rentré se faire des tonnes de câlins.

Malgré tout, j’étais toujours mélancolique... Je crois que Pascal me manquait et que rien, ni personne n’arrivait à combler le vide. J’ai peur de ne pas réussir à l’oublier. L’idée de me sentir aussi déprimée pour le restant de mes jours me déprimait ça de plus, avec la terreur par dessus.


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033/11 - Petite Dani & sa fille retour UK

Publié le par JaneDo

Petite Dani & sa fille retour UK
Mercredi 2 février 2011 - (033/11)

Ma Best Friend, Dani était là depuis une semaine, aujourd’hui on passait une partie de la journée ensemble avant que je les dépose à l’aéroport. Sa fille, Lilly-Jane est vraiment trop mignonne, elle vous observe toujours d’un air sérieux avec ses yeux d’un bleu titanique, avant de vous faire le plus joli sourire lumineux de toute la terre. Trop choukette.

Vers les 13h30, on était à l’aéroport, on a mangé un truc tout en bavardant, puis je les ai accompagné jusqu’à la porte d’embarquement. Ma copine est partie. Ciel, elle me manque beaucoup depuis qu'elle a déménagé, snif. J’avais laissé mon sapin de Noël pour Lilly-Jane, mais comme elles ne sont pas passé à la maison, je vais devoir le démonter.

Le soir, j’avais rendez-vous avec Vania pour prendre un verre. J’étais rentrée vers 23h. Même si Thomas était absent, il est toujours très présent. Il m’envoit de petits mots, me téléphone le soir dès son retour à son hôtel. Adorable. On a prévu de sortir demain soir, parce qu’il ne sera pas là du week-end.

Jess était partie en vacances avec Barbie en Corse pour ne pas rester dans les jambes de son mari et pour suivre le conseil avisé de son frère. Pourtant, elle lui avait demandé d’aller en Allemagne pour le week-end, elle qu’il garde un oeil sur son mari. A contre-coeur, Thomas avait accepté et elle lui avait laissé une clé. Pascal n’était pas au courant. Cette fois, je ne l’accompagne pas.

Thomas se doutait bien qu’il y avait bien des chances que Pascal soit déjà sorti le vendredi soir puisqu’il arriverait tard, qu’il risquait de passer beaucoup de temps à attendre, que Pascal pourrait rentrer très tard, comme pas du tout. Il se pouvait aussi qu’il passe la majeur partie du samedi à le suivre, le chercher ou encore une fois à l’attendre, et il aurait aimé que je sois avec lui. Il jouait au bébé qui allait s’ennuyer à mort, mais que j’y aille ou pas, il y allait, il avait donné sa parole à sa soeur.

Je pense qu’ils essayaient de contre-carré ses projets du week-end. Je me demande si je devais l’avertir??? Pour être honnête, si ce n’était pas eux... ce serait sûrement moi!!!


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032/11 - J'aimerai que JD s'en aille

Publié le par JaneDo

J’aimerai que JD s’en aille
Mardi 1er février 2011 - (032/11)

Thomas était à Paris aujourd’hui, il ne sera de retour que jeudi. Ca m’arrangeait bien. J’aurai voulu profiter de son absence pour voir quelques amis, mais, j’ai préféré un peu de solitude.

Par contre, j’en ai profité pour parler avec JD, je lui ai dit que sa présence commençait à devenir pesante pour moi. Glups, je crois que j’ai dû manquer de tact, c’était pas ce que je voulais. Je voulais juste qu’il se mette activement à se chercher quelque chose, il ne pouvait pas rester éternellement chez moi. On s’empêche de vivre.

Je voulais qu’il comprenne que je ne vis pas seule parce que je trouve pas de mec pour envahir mon espace, mais par choix, parce que c’est comme ça que j’aime vivre. JD a paru légèrement vexé.

J’avais prévu de voir Vania, puis, comme JD avait décidé de passer la soirée dehors, j’ai annulé. Je voulais en profiter. Layne est passé en fin de soirée, il est resté jusqu’au retour de JD, vers les 1h du matin.

Hum! D’un côté, la présence de JD me sert de paravent, s’il n’avait pas été là, Layne se serait incrusté. Ha la la... Comme j’avais été soulagée de le voir arriver, je le lui ai dit. Il a paru soulagé de ne pas être seulement une épine dans mon pied. Il avait eu peur de déranger, ce n’était pas le cas. Si je voulais vraiment passer la soirée ou la nuit avec Layne, j’aurai été chez lui. Rien de plus simple.


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031/11 - Adorable Thomas; mon coeur est sauf

Publié le par JaneDo

Adorable Thomas; mon coeur est en sécurité
Lundi 31 janvier 2011 - (031/11)

Arf, le fond du gouffre! Je sombrais! Mince, je ne sais même pas pourquoi? J’avais tenu le coup tout le week-end, là-bas, là-bas où j’avais passé de merveilleux moments avec lui, là-bas où les lumières brillent différemment parce qu’il était là-bas...  Là-bas...

J’avais l’impression d’avoir reçu un coup de poing dans le ventre, j’avais du mal à respirer, du mal à supporter de ne pas être dans le coma. Tout ce qui me traversait la tête était; merde, merde, merde... Non, non... Pfffffff... Je ne veux pas penser à lui. Je dois sortir de là!

Thomas m’envoyait d’adorables messages comme à son habitude. Ça m’a presque donnée envi de l’appeler sur le champ, surtout son message où il écrit; Ahhh, tu me manque trop, j’ai l’impression de ne t’avoir pas vue de tout le week-end! Je suis en manque de toi... Même un mini bisou, ou juste entendre ta voix 1 sec si t’as 1mn... Love U, Luv U, JTM, gahhhh, il est trop mignon.

Je crois que j’avais besoin de lui plus que je ne l’imaginais, alors j’ai filé lui faire un bisou. Je voulais le surprendre, mais j’ai eu l’impression qu’il m’attendait. Il était étalé sur le canapé à regarder la télé tout en lisant des trucs qui avaient l’air barbant. Sûrement concernant le boulot. Je lui ai dit que cette fois encore, c’était une exception et ça l’a fait rire.

Zut, j’adore être avec lui, j’adore aussi dormir chez lui. J’aime comme je me sens avec lui... Je l'aime c'est tout... Malheureusement, j'aimais encore et toujours désespérément Pascal...


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030/11 - Sur la corde raide

Publié le par JaneDo

Le cœur sur la corde raide
Dimanche 30 janvier 2011 - (030/11)

Pascal a encore dormi sur le canapé, forcément, on avait pris la chambre d’amis. Je n’ai pas bien dormi. Thomas a voulu faire l'amour et j’ai dû lui expliquer que je ne pouvais pas, après tout ce à quoi on avait dû assister, avec sa sœur et Pascal à 2 pas, franchement non. Mais on pouvait se faire des bisous, rien que des bisous!

Je me suis réveillée assez tôt, doucement je suis sortie de la chambre en faisant attention de ne pas réveiller Thomas. Je crois que j’avais envie de discuter avec Pascal, le voir, ou peut-être seulement le regarder dormir. Arfff, je suis vraiment mazo. Silencieusement, je me suis avancée jusqu'au canapé et je l’ai regardé un moment avant de m’asseoir sur bord du canapé. J’ai eu envie de lui caresser le visage, caresser cette bouche, ces lèvres que j'adore, caresser son front, afff, mais ça risquait de le réveiller, et si Thomas sortait de la chambre à ce moment là, je crois que, je serais mal.

J’allais me lever pour aller me préparer un café et Pascal m’a attrapé par la main. Alors il ne dormait pas, il savait que j’étais là tout le temps!?! Argh, j’ai eu un petit coup de chaleur de honte.

Il a gardé ma main dans la sienne quelques instants, on se regardait sans rien dire...

Puis, il m’a lâchée et je me suis levée pour aller préparer du café. Les 2 autres dormaient encore, alors on a profité pour parler un peu, en chuchotant. L’épisode de la main était un peu gênant, je ne savais pas vraiment quoi en penser, alors j’ai fait comme si je n’avais rien remarqué.

  • Pascal, qu’est-ce qui t’arrive?
  • Oh! Tu fais l'ambassadrice maintenant?
  • Pas du tout, je me pose des questions! Je ne te reconnais pas.

Pascal s’est même pas donné la peine de répondre, il m’a juste dévisagée sans un mot.

  • Écoute, je n’ai pas à te juger, ni rien à dire, d’un côté, ça ne me regarde pas, mais après tous tes efforts depuis 2ans...
  • Ça t’as raison, ça ne te regarde pas! Ne t'en mêle pas! Tu as oublié toutes les saloperies qu'on nous a fait pendant ces 2ans?

Glups, il avait été un peu agressif là...

  • Si tu continue comme ça, je t’en colle une...

Pascal a éclaté de rire en marmonnant; Je t’adore. On s’est regardé sans rien dire encore. Glups, ces moments de silence commençaient à devenir pesantes. Il me regardait droit dans les yeux, j’ai dû baisser mon regard, je n’arrivais pas à soutenir le sien et je n’arrivais pas à le lire. Je pense qu’il a compris mon embarras et ça l’a fait sourire.

Glups et re-glups, je me suis sentie fondre sous son sourire. Hum, me reprendre illico.

  • Ça a l’air de marcher avec Thomas... Tu as l’air heureuse...

Glups, c’était reparti, mon cœur était à nouveau sur la corde raide... Je sentais de petits picotements dans les joues qui indiquaient que je rougissais. Heureusement, ce n’est qu’une figure de style, parce que si j’ai tous les signes du blush, rien ne transparaît sur ma figure, juste mes oreilles. D’ailleurs, j’avais les oreilles écarlates. Pascal m’a fait la remarque en riant, ce qui n’a fait qu’accentuer la chose et qui l’a fait encore plus rire.

Sur le moment, je n’ai pas réalisé que son rire était désabusé, ni que le fait que je rougisse, voulait dire pour lui; “oui, je suis heureuse”. J’avais seulement rougi parce que j’étais embarrassée. Son 1er rire était amusé, pas la seconde fois. J’avais aussi rougi parce que sa proximité me troublait comme toujours, et que les battements de mon cœur s’étaient accéléré.

Thomas et Jess se sont rappliqué presque en même temps, comme s’ils s’étaient donné le mot. L’attitude Pascal a immédiatement changé. Il s’est renfermé, et après la politesse de ne pas dégager à leurs approches, il s’est quand même retiré. Après avoir débarrassé le canapé des couvertures et autres qu’il a été poser dans la chambre d’amis, il s’est planté sur le canapé à gratter sa guitare.

Thomas a pris son café pour s’asseoir vers lui et je me suis retrouvée plantée avec Jess. Poisse. On avait pas grand chose à se dire. A voir ses yeux, elle avait dû passer la plus grande partie de la nuit à pleurer et Pascal faisait mine de ne pas le remarquer. Atroce.

Tout en préparant le petit dêj, Jess jetait des regards d’animal aux abois en direction des garçons et je me suis mise à regretter de ne pas avoir mentionné à Pascal qu’elle souffrait vraiment et qu’il n’avait pas le droit de la traiter ainsi.

On entendait des bribes de leurs conversations, Pascal a demandé à Thomas s’il pensait passer la semaine en Allemagne pour être sûr qu’il entre dans les rangs? Il était clair que ce n’était pas possible.

Et si d’aventure Thomas y songeait, je rentrerais en courant, en volant, train, avion, m’en fiche, mais je rentrerais, je ne supporterais pas un jour de plus.

On voulait rentrer, l’idée de partir en début d’après-midi a été avancé, et j’étais folle de joie, mais Jess ne voulait pas nous laisser partir, elle insistait pour que Thomas parle encore à Pascal. Jess voulait savoir s’il y avait quelque chose entre lui et cette fille, et si c’était le cas, elle voulait que Thomas lui fasse promettre d’y mettre un terme. Pauvre Thomas, il ne se sentait pas le cœur de contrer ou même d’essayer de forcer Pascal, mais il devait le faire pour sa sœur.

J’ai proposé à Jess de sortir marcher un peu pour laisser les garçons discuter tranquillement sans nos oreilles collés à leurs lèvres.

C’était une promenade lourde et casse-pieds. Jess n’a pas arrêté de se plaindre tout le long, essayant de savoir de quoi j’avais parlé avec Pascal avant qu’elle ne se lève, s’il m’avait dit quelque chose, si je pensais qu’il se passait quelque chose avec cette fille, s’il lui en voulait de n’avoir pas encore rompu avec Ethan (ça, je ne le savais pas), s’il était d’accord pour avoir un bébé (ça, je ne savais pas non plus). Thomas lui avait dit de laisser un peu d’espace à Pascal, que ce n’était pas en lui courant après ou en le traquant, ou à se lamenter sans cesse qu’elle réussirait à le faire revenir, au contraire, elle devait partir et le laisser seul. De toute façon, s’il voulait continuer à voir cette fille, elle ne pourra pas l’en empêcher, mais ce serait nettement moins palpitant si elle n’était pas là à l’attendre, à lui pleurer dessus, à tout essayer pour l’en empêcher.

Ça, je dois dire que Thomas avait raison!

On est rentré 1h plus tard, ma tête me faisait un mal de chien, il y avait toute une bande de petits bonshommes qui jouaient au tennis dedans!

Vers 16h, on a enfin pris le chemin du retour. Ciel, j’étais soulagée et aussi... un peu triste, je crois. Ce qui n’arrangeait rien, c’est que je sentais que Thomas m’observait et il a passé son temps à me demander si ça allait, à s’excuser de m’avoir imposé ça, comment je me sentais d’avoir revu Pascal (glups), si ça c’était bien passé le matin quant on s’était retrouvé tous les 2... Bref, j’ai compris que, lui aussi cherchait à savoir de quoi on avait parlé. A vrai dire, je ne m’en souvenais pas, ma mémoire était en chantier et ne voulait pas fonctionner.

Mes soupçons s’étaient avérés, Pascal avait bel et bien entamé une liaison avec cette femme, il l’avait avoué à Thomas. Il semble qu’ils se voyaient depuis quelques temps et que c’était devenu de plus en plus évident qu’ils s’appréciaient. Cette semaine apparemment, les choses avaient pris un autre tournant, ils s’étaient déclarés. Ce week-end devait être leur 1er week-end et probablement aussi, leur 1ère fois, je pense que Jess s’en était douté. Les femmes ont un 6ème sens pour ces choses là.

Thomas ne se rendait peut-être pas compte qu’entendre toutes ces choses étaient une horrible torture pour moi. Ma carapace avait craquer et j’étais en pleine opération de contrôle, attendant seulement de retrouver mon antre où je pouvais enfin me laisser aller!

Rien que l’idée que cette autre fille puisse le voir à torse nu me rendait malade, verte. Aïe, aïe, je n’étais pas encore guérie!

On s’est arrêté en chemin pour manger, Thomas était chou, mais ma tête était toujours pleine dérive. Je souriais, mais j’avais envie de pleurer. Ce week-end avait été pénible, et je voulais tout oublier. J’essayais de cacher mon humeur et mon trouble sous un flot de mots. Je crois que j’avais plus ou moins bien réussi, Thomas semblait se détendre à mesure qu’on approchait de la maison. Je devais encore lui dire que je voulais rentrer seule, et ça, j’étais angoissée qu’il le prenne mal.

J’ai répondu à un message de Caro et j’ai prétendu qu’il s’agissait d’une copine et qu’en rentrant, je devais passer chez elle, qu’elle n’allait pas très bien. Thomas a assez bien pris la chose. Ouf!

Je lui ai promis de passer chez lui en rentrant. Il pensait sûrement qu'on allait passer la nuit ensemble, je savais que non. Chez moi, je me suis effondrée. Je m’y attendais. Tous les moments de ce long week-end m’ont trottés dans la tête, j’ai repensé à ce qui s’était dit de tous les côtés, revus les regards ou expressions de Pascal et des uns et des autres, tout ça me tordait l’estomac.

Il y avait peut-être eu un mot, une phrase, un indice quelque part et je ne l’avais pas capté, j’avais dû loupé quelque chose.

Épuisé par mes larmes, j’ai fini par m’endormir...

Arf, ça avait été dur de voir Pascal, de le voir agir comme il le faisait. La peur qu'il ait des sentiments pour une autre aussi brisait ma confiance et me torturait. Alors, il était tombé amoureux de cette fille? Ciel, ce que ça me faisait mal. Mon ventre était barbouillé, l’angoisse ou simplement le fait de savoir qu’il pouvait avoir des sentiments pour une autre fille me faisait trembloter non-stop, de la tête aux pieds. Je ne voulais pas qu’il en aime une autre autant ou plus qu’il ne m’avait aimé, je ne le supporterais pas... pas encore.

Malheureusement pour moi, je l’aimais encore... et si fort!


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029/11 - Longue nuit... longue journée!

Publié le par JaneDo

Longue nuit... longue journée...
Samedi 29 janvier 2011 - (029/11)

Depuis notre arrivée à Munich, les souvenirs des balades avec Pascal, de nos soirées, les lumières de la ville, le froid, tout me faisait naviguer entre la dépression à de grosses vagues de tristesses. J’ai essayé de confiner tout ça dans un coin de ma tête, mais j’avais le cœur lourd. J’avais le sentiment d’être fatiguée et que si je ne contrôlais pas tout ça, je n’allais pas pouvoir tenir le coup 1mn de plus. Je ne me sentais pas très bien. De voir Pascal aussi m’avait déstabilisée, de plus, je ne le reconnaissais pas, son comportement était atroce.

J’avais cru remarqué qu’il était à cran et j’avoue que ça m’inquiétait un peu...

Dès le retour des garçons à l’appart, j’ai préféré battre en retraite dans la chambre d’amis que Jess nous avait préparé. Le regard que m’a lancé Pascal m’a laissé une impression désagréable. Je crois que c’était préférable que je disparaisse de sa vue. L’ambiance était désagréable. Je les entendais discuter. Thomas essayait de savoir ce qui se passait et Pascal lui demandait de ne pas se mêler de leurs histoires, qu’il devait rester en dehors de ça, que ça ne le regardait pas.

1/2h plus tard, quant Thomas est venu se coucher, je m’étais endormie. Je crois qu’il avait envi de discuter ou de me raconter, alors il m’a réveillée. Ciel, je ne voulais surtout pas qu’il ait d’autres idées en tête, je ne pourrais pas même si j’avalais tout le stock de Vodka de l’Angleterre.

J’étais aussi curieuse, je voulais savoir comment ça c’était passé, qui était cette nana, etc. Pascal n’avait pas accepté facilement qu’il l’accompagne, il avait dû insisté et si cette fille n’avait pas été présente, ils se seraient sûrement pris la tête. Il lui disait qu’il allait juste raccompagner son amie et qu’ils se retrouveront à la maison, mais Thomas l’a accompagné quand même, même s’il voyait bien que ça ne lui plaisait pas.

S’il ne l’avait pas accompagné, Thomas pense que Pascal n’avait pas eu l’intention de rentrer. Pauvre chou, dire qu’il a dû venir jusqu’ici pour servir d’arbitre, il semblait inquiet. Après l’avoir cuisiné un peu, j’ai su que notre présence irritait Pascal, il n’appréciait pas qu’on me mêle à ça. Pour faire court, Pascal n’appréciait pas de nous voir ensemble. Arf, je voulais rentrer, mais Thomas pensait qu’il devait rester pour sa sœur, il voulait tenter de discuter avec Pascal samedi, et on pouvait rentrer après. Il n’aimait pas beaucoup se retrouver pris entre les 2. Pauvre petit cœur, j’avais envie de lui faire un gros câlin, mais j’avais peur que ça finisse en partie de jambes en l’air, alors je me suis abstenue.

A peine 1h plus tard, on a entendu des bruits de voix, une dispute, puis la porte claquer; Pascal était ressorti. Sur l’insistance de sa sœur, Thomas est parti à la recherche de Pascal.

Jess voulait absolument que j’essaie de lui parler, je lui ai dit que ce n’était pas à moi de me mêler de ça, je ne m’en sentais pas le droit. En fait, je ne voulais pas le faire, j’étais, il y a pas si longtemps presque dans la même situation que cette fille, je ne me voyais pas faire la leçon à Pascal.!!! Finalement, pour avoir la paix et qu’elle arrête d’insister, j’ai dit que j’allais lui parler même si j’en avais pas l’intention.

Thomas a téléphoné pour dire qu’il n’avait pas trouvé Pascal, puis il a avoué que Pascal était bel et bien chez cette fille. Il ne se sentait pas le droit d’aller frapper à la porte. Jess a donc décidé d’y aller, mais avant, elle voulait que j’essaie de l’appeler. Ghhhhhhhh, voulait pas! J’ai dû le faire et j’avoue que ça ne me plaisait pas du tout. J’ai pensé avec soulagement qu’il ne répondrait probablement pas à mon appel, mais il l’a fait. Pascal n’avait pas encore vu le message de Thomas qui l’avertissait que Jess allait venir sonner et que ce serait mieux, pour éviter ça, de sortir de là.

Rouge de honte, j’ai demandé à Pascal de rentrer. Je l’ai averti que Jess voulait venir le chercher, que ce serait bien qu’il rentre avant qu’elle ne passe faire du grabuge chez cette fille. Énervé, Pascal a finalement accepté de rentrer.

Thomas et Pascal sont arrivés 1/2h plus tard. Pascal avait le visage fermé, agacé. Il nous a ignoré et c’est dirigé directement dans sa chambre sans un mot. Inquiet, on a eu de la peine à dormir, on les entendait se disputer. Enfin, on entendait surtout Jess, ça allait des reproches, des cris aux pleurs, puis le silence a semblé revenir. On avait entendu la porte, et Thomas a failli se précipité à nouveau, mais on a pas entendu la porte. On devinait que Pascal avait décidé de dormir sur le canapé.

Afff, ça m’a fait mal au cœur... Ciel, c’était embarrassant d’être là, embarrassant de les entendre se disputer, affreux de ne pas savoir quoi faire, de se sentir si impuissant et de se sentir cloîtré dans la chambre d’amis. Intérieurement, je me sentais anesthésié, tétanisée, choquée, j’aurai aimé n’avoir pas assisté à tout ça, que j’apprécie ou non Jess.

Le lendemain, Pascal a prétendu avoir un truc et vers midi, il a disparu. Il n’est rentré qu’en fin d’après-midi. J’essayais d’être invisible, j’étais trop mal à l’aise d’être présente. Mal à l’aise aussi d’être dans cet appartement où j’avais passé quelques jours adorables avec Pascal, aussi de me retrouver dans l’intimité du couple, bref, c’était pas terrible.

La journée, Thomas est sorti avec Pascal. Je pense qu’ils ont ainsi pu discuter. De mon côté, je ne me suis pas sentie à l’aise de la journée en compagnie de Jess. C’était délicat d’être plantée avec elle, elle était nerveuse et au bord de la crise de nerf. Je n’étais pas la bonne personne. Difficile de lui donner des conseils ou même de prendre parti. Si on veut, dans ma tête, je me disais que j’avais devant les yeux, le spectacle de la souffrance que j’avais dû lui imposer et je me sentais coupable.

La journée a été franchement un cauchemar... J’aurai aimé pouvoir rentrer chez moi...

En fin de journée, me retrouvant seule avec lui à la cuisine, j’ai enfin eu le courage de lui parler. Pascal était froid et c’était difficile; il ne voulait pas me parler et m’a demandé de rester en dehors de tout ça. Mais, je lui ai dit que je ne le reconnaissais pas et que je voulais comprendre; il m’avait plaquée en me disant qu’il voulait tout faire pour que son couple fonctionne, alors je ne comprenais pas. Son attitude depuis quelques semaines me faisait comprendre, qu’en fait, il ne cherchait qu’à se débarrasser de moi.

Ce qui était chiant, c’est que je n’ai pas eu de réponses, Thomas est venu nous rejoindre. Je n’ai pas très bien compris le petit sourire ironique qu’il a eu ou son regard quant Thomas m’a prise par la taille en arrivant dans la cuisine.

Le soir, Pascal avait prévu de sortir, soit-disant avec des potes. On devinait qu’il cherchait à aller retrouver cette fille, alors on était sur ses talons et on sentait bien que ça le rendait nerveux. On a été prendre un verre et manger ensemble, mais il s’est absenté à plusieurs reprises pour parler au téléphone.

On est ensuite sorti prendre un verre ensemble dans le bar où l’on avait retrouvé Pascal le soir précédent. Il n’était pas vraiment enchanté d’y retourner avec nous, c’était clair.

Pendant toute la soirée, nos regards se croisaient, mais je n’arrivais pas à lire les expressions que je voyais sur son visage. La plupart du temps, toutefois, je ressentais clairement qu’il évitait de me regarder, peut-être même de me parler. Bon, moi aussi, je n’aurai pas su quoi lui dire. Je me rend compte maintenant que j’étais un peu ailleurs la plupart du temps, trop mal à l’aise pour vraiment me sentir dans l’instant. Je faisais beaucoup d’effort pour ne pas laisser mes sentiments pour les protagonistes prendre le dessus ou même faire surface.

On s’est installé à une table. Vive l’ambiance!!! Jess essayait de lui prendre la main et Pascal l’évitait en mettant en mettant ses mains dans les poches ou en se penchant en avant pour éviter qu’elle ne l’enlace. Elle a voulu danser, il ne voulait pas, elle a voulu se serrer contre lui, il s'est écarté... Affligeant! Pascal ne parlait pas beaucoup se contentant de regarder les gens évoluer autour de nous.

Puis, il a prétexté je ne sais quoi et il s’est levé pour se diriger vers le bar. J’ai pensé qu’il allait commandé quelque chose, mais ce n’était pas ça; la fille de l’autre soir était au bar! Pascal avait donc filé pour aller la rejoindre!!!

Du coin de l’oeil, je le voyais surveiller la table, et dès que Thomas s’est levé pour aller vers lui, il a rapidement fait la bise à cette fille et est revenu vers la table. Mouais, il se passait quelque chose avec cette nana, c’était sûr. Cette femme travaillait dans la même boîte que lui, et il semblait évident, que Pascal avait sans doute commencé à entretenir une liaison avec elle.

Est-ce que ça me rendait jalouse? Est-ce qu'il l'aime déjà? Immédiatement, ma tête a voulu commencer à analyser mes sentiments sur le sujet, sur ce que je ressentais pour Pascal, mais par prudence, j’ai écrasé tout ça dans un coin. Je ne devais pas sinon, il était probable que je m’effondrerais. Je ferais ça une fois rentrée, quant je serais seule et chez moi.

Après ça, Pascal a voulu rentré, il prétendait être fatigué! Ouaip! Il y avait tous les signes des prémices d’une liaison... Pascal ne voulait pas imposer sa femme à cette autre femme! Sa nouvelle passion...


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028/11 - Du grabuge dans le couple!

Publié le par JaneDo

Du grabuge dans le couple!
Vendredi 28 janvier 2011 -  (028/11)

J’étais contente d’apprendre que Pascal ne rentrait pas ce week-end, mon cœur pouvait se reposer un peu. Je me préparais à passer un week-end agréable avec Thomas. On hésitait même à monter au chalet, seulement tous les 2, en amoureux. On aurait aimé laissé tout le monde derrière, loin, être seuls au monde. Hélas, il y a eu un changement de programme de dernière minute.

Jess a téléphoné à son frère lui demandant d’aller à Munich, il y avait de l’urgence dans sa voix, elle avait besoin de lui. L’idée de passer le week-end séparément a décidé Thomas à insister lourdement pour que je l’accompagne. Je savais bien qu’il redoutait que je sois à nouveau en présence de Pascal. Moi aussi.

Thomas a quitté le boulot un peu plus tôt, et on a pris la route. On est arrivé vers 22h. Jess était déçue, elle espérait nous voir arriver plus tôt. J’ai compris d’après leurs discussions, que Pascal lui en faisait voir de toutes les couleurs. Il ne rentrait que pour se changer. Le plus souvent, il disparaissait toute la soirée, et mercredi soir, il n’était pas rentré de la nuit. Le lendemain, donc jeudi, elle lui avait demandé des explications, énervé, il ne lui a non seulement pas répondu, mais il n’est même pas rentré du boulot et même pas de la nuit.

Jess n’en pouvait plus, elle voulait que Thomas lui parle.

Inquiet, Thomas lui a demandé ce qui a provoqué sa 1ère escapade, s’il s’était disputé et à quel sujet. Rien. Ils ne s’étaient pas disputé, s’étaient à peine adressé la parole depuis son retour de week-end. Pascal avait été distant, sortait tous les soirs. Elle n’avait même pas osé lui faire des reproches, et avait préféré ne rien dire, mais après qu’il ait découché, elle s’est énervé et se trouvait en droit de lui demander s’il la prenait pour une idiote.

Jess était embarrassée de parler devant moi, alors je m’étais éloignée.

  • C’est de ta faute aussi, c’était quoi cette idée d’aller en Angleterre, hein?. Rhhh, t’es vraiment une idiote toi. Vous êtes tous les 2 des imbéciles tiens! Et tu te demande pourquoi il agit comme ça?
  • Toi avec Jane, tu peux parler toi!

Jess savait où trouver Pascal, elle l’avait fait suivre. Apparemment Pascal avait commencé à fréquenter une fille du boulot. Ça m’a fait un petit pincement au cœur, alors voilà pourquoi il ne n’avait pas l’intention de venir en Suisse ce week-end. C’était devenu sérieux, alors du coup, il ne rentrait pas ce week-end, le suivant certainement pas non plus. On a donc été tous les 3 prendre un verre dans le bar où il se trouvait.

Ils étaient installés dans un coin du bar. Pascal appuyé au bar, il nous tournait le dos, donc il ne nous a pas vu arrivé. On s’est installé à une table, Jess insistait pour que Thomas aille immédiatement le ramener à la table, mais Thomas voulait attendre. Je pense qu’il se sentait mal à l’aise ou voulait d’abord les observer. De mon côté, j’ai été inondée d’une vague d’envie.

Ils se souriaient, riaient, de temps à autre, elle se collait à lui et semblait attendre qu’il fasse les premiers pas. Je pense qu’elle devait savoir qu’il était marié. Même à distance, il était clair qu’ils se cherchaient, ça se voyait aux regards et aux sourires qu’ils se lançaient. Ils n’étaient pas seuls, probablement d’autres collègues de boulot, donc ils évitaient d’être trop explicite, mais ils faisaient bande à part. Thomas a finalement décidé d’aller vers Pascal. Il a été surpris de le voir, et a même sursauter, comme pris en faute. Il a jeté un regard dans notre direction, un regard qui en disait long; on l’avait dérangé. Nous voir là ne lui a pas plût du tout. Intérieurement, j’avais rougi, j’aurai voulu être un grain de sable, ça me mettait mal à l’aise d’être au milieu de leurs problèmes de famille. En plus, surtout moi quoi!

Les dents serrés, Pascal est revenu avec Thomas. Je l’ai vu jeté un coup d’oeil vers la miss. Ouaip! On le dérangeait!

Il m’a fait la bise avant de s’asseoir. Il restait muet et a fait mine d’ignorer sa femme. Ça c’était vache. Il s’est assis à l’écart pour éviter qu’elle ne l’approche. Je trouvais son comportement horrible, j’en avais les larmes aux yeux. Je ne sais pas si c’était pour moi ou pour Jess, mais l’ambiance était affreuse. Du coup, je suis restée muette comme une carpe, pas un mot ne traversait mes lèvres.

Quant Thomas avait été le récupérer, Jess m’a dit que finalement, elle préférait nettement quant il était avec moi, au moins, il ne se comportait pas comme un salaud. Au cas où ça ne marchait pas avec Thomas, Jess voulait que je lui parle. Pfff, moi? Pis quoi encore? Pour lui dire quoi? Retourne vers ta femme? Ne la traite pas comme ça? J’étais vraiment la dernière qui avait quelque chose à dire, la dernière à qui demander ça!!

Pascal faisait la gueule, il ne disait pas un mot se contentant de regarder les gens évoluer autour de nous. Thomas lui parlait à l’oreille, et il faisait mine de ne pas l’écouter, mais je pouvais voir la moutarde lui monter au nez. Puis j’ai vu la fille passer près de notre table et lui a lancé un regard timide, mais triste. Elle partait. Tout à coup, il a éclaté:

  • Je t’ai dis de ne pas te mêler de ça, t’es vraiment mal placé pour ça! Vous avez tous ce que vous voulez, non? Jess, toi! Alors foutez moi la paix.

Pascal s’est lancé à la poursuite de la fille. On pouvait les voir discuter vers le vestiaire. Elle a regardé 1 ou 2 fois dans notre direction et je voyais à la manière qu’il avait de lui prendre le bras, qu’il essayait de la retenir. Elle a disparu de nos regards, et après nous avoir dit bonsoir, Pascal a pris sa veste et il a filé. Thomas l'a suivi à la demande de Jess. On est resté toutes les 2 comme des bobettes à la table ne sachant pas si on devait y aller ou rester.

Je me sentais tout à coup épuisée, fatiguée, raide, j’avais une folle envie de m’allonger illico presto et dormir. J’avais mal à la tête.

Pendant tout le temps où Pascal était à la table, il a évité de regarder dans ma direction, et ne m’a pas adressé la parole. Je ne l’avais jamais vu comme ça; pas un sourire, un air ennuyé à mourir, bref, l’horreur.

Après un coup de fils de Thomas, on s’est décidé à rentrer Jess et moi. Thomas m’avait laissé les clés de sa voiture, il s’était incrusté dans celle de Pascal. Ca n’avait pas dû lui plaire. Je me sentais mal, et j'avais aussi mal pour Jess. On dormait à l’appartement, et pour une fois, ciel que j’aurai aimé qu’on ait pas à rester sous le même toit!

Pascal et Thomas sont rentrés approx. 1h plus tard. Piouhhh, il était passé minuit et j’avais l’impression que ça allait être une longue nuit. Merde, j’aurai dû rester chez moi, rester en Suisse, je n’aimais pas être au milieu d’un tel conflit. L’air de rien, même si Jess est la pire peste de la planète, en ce moment, je la plaignais.


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027/11 - Nos 1ers petits pas en couple

Publié le par JaneDo

Nos 1ers petits pas en couple
Mercredi 26, Jeudi 27 janvier 2011 - (027/11)

Hum, penser à Thomas me donnait des frissons partout en pensant à ses petits sourires heureux, à ses yeux étincelants de bonheur, à sa manière de m’attraper à tous moments pour me serrer contre lui, ou à ses tonnes de “I Love You Babe”. Je l’adore. Les moments qu’on passe ensemble sont super chouette, comme un vieux couple qui s’entend bien. C’est les débuts, alors forcément, tout est beau et rose.

Thomas me gâtait en me couvrant de fleurs, de petits chocolats “Mon Chéri” ou en forme de cœurs, de petits cadeaux en tous genres. C’était franchement adorable.

Mardi soir, je suis arrivée chez lui, c’était passé 23h. C’était juste pour dormir, Thomas m’avait préparé un feu dans la cheminée, comme si on était en début de soirée, et il avait allumé des bougies partout. C’était mignon. Je l’ai taquiné un peu en lui demandant s’il croyait que les bougies aideraient à me mettre d’humeur, ça l’a fait rire, parce que c’était exactement l’idée qu’il avait derrière la tête. Hum, y avait pas besoin de bougies pour ça!

Du coup, j’ai eu envie de le voir mercredi soir et jeudi aussi... J’avais peur de lui donner de mauvaises habitudes et, pour une fois, j’ai osé parler. Je lui ai expliqué que j’aimais qu’on me fiche la paix en début de semaine, parce que j’avais besoin de travailler et mes soirées sont consacrés au boulot, c’est là que je fonctionne le mieux. Il a paru le comprendre, et a promis d’essayer de ne pas empiéter sur mon temps, par contre, on a décidé de se laisser aller un peu étant donné que... c’était nos 1ers petits pas ensemble. Thomas m’a fait promettre d’être toujours aussi franche et de lui dire s’il dépassait les bornes

Thomas avait repris l'entraînement et jeudi soir, il avait un match, alors j’ai été le voir. Ça l’a rendu fou de joie, il ne s’y attendait pas. Hum, hum, moi non plus, mais je voulais faire plaisir à mon petit homme. A midi, il m’avait fait livrer des fleurs, c’était ma façon à moi de lui faire savoir que toutes ses attentions m’allaient droit au cœur.

Après le match, ses copains sortaient comme d’hab pour aller prendre un verre, je l’ai encouragé à y aller. Je ne voulais surtout pas qu’il change ses habitudes à cause de moi. Lui avait envi de me vampiriser au maximum, qu’on passe tout notre temps ensemble.

  • Super! Et après tes copains vont croire que c’est à cause de moi si tu ne sort plus? Que je ne veux pas te laisser sortir? Non. Vas-y.

Il ne fallait pas qu’il se précipite pour rentrer, j’avais l’intention de rentrer bosser un peu, puis j’irai chauffer notre petit nid d’amour et attendre son retour. J’avais juste oublié que Thomas pouvait être très convaincant parfois, et même plutôt insistant, alors on a fini par rentrer. Je n’ai pas été travailler et on n’est pas sorti comme d’habitude, traîner avec nos potes.

Jeudi soir, j’avais aussi rendez-vous avec Layne, mais j’ai annulé. Je préférais passer le reste de la soirée à l’horizontale avec mon petit chéri. C’était le soir des petits chocolats. Je pense qu’il avait prévu qu’on passerait la fin de soirée ensemble. Je crois qu’il me gâte un peu trop! Mais c’est
peut-être pour ça que je l’aime ;)

Quant je me décide à aimer quelqu'un, c'est assez facile; je remplis un tiroir de mon cerveau avec des tas de choses que j'aime chez lui; son sourire, son expression surpris, sa façon de lire avec concentration, de froncer son petit nez, sa voix, etc, etc, et je laisse de côté ce qui risque de me déplaire. Et c'était assez facile d'aimer Thomas... Par contre, hihihi, j'ai rajouter dans ma petite boîte sa nullité en cuisine, parce que je le trouve trop amusant, trop craquant. Quant il essaie de faire quelque chose, c'est presque toujours raté, et pourtant, il s'applique et ça me fait mourir de rire.

Dans le fin fond de mon cœur, j’ai un peu peur de ne pas encore être totalement guérie de Pascal, alors j’ai peur de m’avancer trop avec Thomas... Je ne voudrais pas le décevoir... Mince, il ne le mérite pas...


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025/11 - Aimer 2 hommes à la fois?!

Publié le par JaneDo

Lundi, 24 janvier 2011 - (024/11)
Aimer 2 hommes à la fois ?!

J’ai toujours eu de la peine à qualifier mes sentiments pour Thomas, parce que je sais que j’aime Pascal à la folie, mais là... je suis un peu paumée parce que je crois bien que j’aime Thomas tout autant, sinon comment expliquer ce que je ressens quant je suis avec Thomas???

Comment expliquer les battements de mon coeur, la douce chaleur qui m’envahi quant il me prend dans ses bras, ou même seulement quant il me prend la main?

Comment expliquer que quant je suis dans ses bras ou quant il me touche, je fonds littéralement, ou le sentiment de bien être quant il est prêt de moi? Ou mes grosses bouffées de tendresses quant je pose les yeux sur Thomas?

Jeeez, non, non et non, impossible! On ne peut pas aimer 2 hommes en même temps? On ne peut pas éprouver des sentiments aussi fort pour 2 hommes à la fois? C’est un casse tête chinois. Je me suis torturée la tête toute la journée... Je ne comprends pas!

J’ai aussi passé la journée à tripoter, tourner autour du cadeau de Noël que Pascal m’avait offert, je ne l’ai toujours pas ouvert et j’hésitais encore... Pfff! Mince, qu’est-ce que je suis lâche.


Mardi, 25 janvier 2011 - (25/11)
Des bisous partout ;)

Thomas est trop adorable, il me bombarde toute la journée avec des “Je T’aime” à n’en plus finir. Trop cute. On a mangé ensemble à midi, et le soir après le boulot, il a fait un petit détour par chez moi, juste pour me serrer dans ses bras 2mn. Si je l’avais laissé faire, il serait encore ici. Il a essayé de me corrompre à sortir manger en promettant de me ramener aussitôt après, si c’était ce que je voulais.

Quant j’ai refusé en lui disant qu’après je n’étais pas sûre que j’aurai été capable de rentrer et de ne pas passer la nuit avec lui, ça l’a fait rire. Il a insisté encore un peu avant de partir avec son petit sourire heureux. Pendant qu’il était sur la route pour rentrer, je lui ai envoyé un message, qu’il ne verra qu’une fois rentré, pour lui dire que je l’adore, avec des petits coeurs, et que je lui faisais des bisous partout.

Arf, il y a pas si longtemps, c’était à Pascal que j’envoyais ce genre de messages... J’étais étonnée d’avoir si bien supporté le week-end. En fin de compte, j’avais passé un bon week-end, bien meilleur que je ne l’aurai cru et je n’ai pas été aussi perturbée par la présence de Pascal, comme je l’aurai cru. C’est bien.

J’ai peint une partie de la soirée et après, zut, Thomas a commencé à me manquer.

Glups, j’avais l’envie mortelle d’aller le retrouver, envie de ses bisous, de sa présence, sa chaleur, d’entendre sa voix, de le noyer sous une montagne de câlins... Arf! J’ai essayé de combattre mon impulsivité, mais quant on s’est appelé pour se dire bonne nuit, j’ai flanché. J’ai couru retrouver la chaleur de ses bras.


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023/11 - Tenu le coup... C'est avec Thomas que je suis bien

Publié le par JaneDo

Dimanche, 23 janvier 2011 - (022/11)
Tenu le coup... C’est avec Thomas que je suis bien!

Dimanche, 1h du matin, Caroline s’est pointée au chalet, les yeux presque exorbités et tout. En fait, elle cherchait Pascal et avait été persuadée qu’il était rentré pour me retrouver. Donc, Pascal avait disparu. La dernière fois qu’elle l’avait vu, il discutait avec une nana, une grande blonde, genre suédoise. La fille avait aussi disparue, donc puisqu’il n’était pas au chalet, il était probable qu’il s’était éclipsé en douce avec la grande blonde.

Incroyable! Caroline n’avait aucune idée que ça pouvait me faire mal ça? Que tout ce qui touchait à Pascal me touchait encore? Elle me racontait tout ça comme de rien, c’est dingue!

Hystérique, Caro s’est mis à l’appeler sur son natel jusqu'à ce qu'il réponde. Pascal, Paul et Julien sont bel et bien parti avec la grande blonde et ses 2 copines. Les filles les avaient invités à leur appart. Caro m’a dit qu’il était cuit. Il lui a demandé de ne pas le harceler au téléphone, qu’il ne fallait pas qu’elle attend sur lui, il ne savait pas quant il rentrerait. Caroline était dévastée. Elle avait pensé que les choses avaient évoluées entre eux. J’ai appris qu’ils s’étaient vu 3 fois cette semaine; facile de lire entre les lignes. Caro s’était plainte; elle ne supportait pas de le voir s’amuser comme il le faisait en naviguant d’une fille à l’autre. Elle aurait voulu le mettre au pieds du mur et lui poser un ultimatum, mais elle n’a pas osé, elle avait eu peur qu’il préfère arrêter de la voir.

Thomas est arrivé peut-être 1/2h après Caroline, il avait aussi pensé que Pascal était rentré au chalet et avait eu peur de constater que j’avais disparue aussi. Il aurait été persuadé qu’on était ensemble. Puis les complications ont commencés... J’avais pensé aller me coucher avant que Thomas ne rentre, ou tout du moins, avant que tous ceux qui étaient sortis ne retournent au chalet, comme ça, je n’aurais pas dû batailler avec mes hésitations. Maintenant que Thomas était rentré avant ma petite retraite, comment faire pour qu’il n’ait pas l’impression que j’attendais Pascal? Si je refuse de monter avec lui, il restera persuadé que j’espérais passer la nuit avec Pascal, ou un truc dans le genre.

De toute façon, Pascal était ailleurs et je ne voulais pas me laisser perturber par tout ça, et ce n’était certainement pas parce que je l’attendais ou que j’espérais qu’il finirait par avoir envi de passer la nuit avec moi, surtout après avoir probablement tripoté une autre, ou d’autres nanas.

Sûrement pas. Pas question de passer en dernier, ni même en 2ème. Je ne suis pas son bouche-trou.!!! Thomas insistait pour qu’on aille se coucher, malgré la présence de Caroline, Michael et sa nana et je ne voulais pas l’embarrasser en lui rappelant que je ne voulais pas qu’il me fasse des scènes devant les autres. Pour finir, Caro m’a sauvé la mise en me suppliant de rester avec elle. Elle voulait attendre Pascal.

J’ai donc décidé de rester avec elle. Thomas était mort de fatigue, il faisait la tête, mais il ne voulait pas monter se coucher sans moi. Pascal et Paul ne sont rentré que 1h30 plus tard, Julien était resté chez les filles. Dès que Pascal a passé la porte, je me suis levée pour monter me coucher, avec Thomas sur les talons. Je n’ai pas attendu qu’il soit entré pour filer, dès que j’ai entendu sa voix, j’ai filé.

Courant dans les escaliers, Pascal nous m’a attrapé par la main pour m’entraîner derrière lui. Aïe, je savais que Thomas allait flipper. Pascal m’a traînée jusqu’à sa chambre. Traînée, parce que j’essayais de lui faire me lâcher la main.

  • Tu me fais la tête? (Pascal)
  • Mais non...
  • Si, si... Alors, tu m’évites?
  • Pas du tout... Je... Je sais juste pas comment... Enfin... Je sais pas...
  • Ouais, ouais... Tu fais tout pour m’éviter. C’est à cause de Thomas, non? Ou parce que tu me fais juste la tête?

Toute la soirée, pendant 1mn, je décidais que cette fois j’allais dire à Thomas que j’acceptais de sortir avec lui, la minute d’après, je décidais qu’au contraire, j’allais lui dire que je ne pouvais pas, même si j’avais aucune chance avec Pascal. Est-ce que ça c’était vu? Je n’ai pas réussi à décider ce que j’allais faire.

Pascal était un peu pompette, et j’avais rappelé à la rescousse tous mes parre-feux; il s’était tapé toutes les filles qui passaient, il ne faisait pas attention à moi, il voyait Caro, il s’était aussi tapé Caro et Marilou, et ce soir, il s’était tapé une autre encore. Bref, j’étais parée pour ne pas tomber dans le panneau de le trouver... Il était en train de se changer, il avait enlevé son pull et était à torse nu et s’apprêtait à virer son pantalon. Mes pulsations avaient repris leurs rythmes effrénés et j’étais contente qu’il m’ait fait asseoir sinon, je serais sûrement tombée à genoux.

J’avais voulu me lever pour prendre la fuite, mais mes jambes ne répondaient pas. Mes yeux essayaient d’éviter de regarder cette avalanche de muscles, de plaques de chocolat, alors je m’accrochais mentalement à mes garde-fous, essayant de me raccrocher à tout ce que j’avais détesté chez lui ces derniers temps, mais mon coeur s’affolait. Heureusement, Thomas a déboulé dans la chambre alors qu’il venait vers moi en caleçon.

Thomas m’a demandé si ça allait, aucun son n'arrivait à traverser mes lèvres, je n’ai que pu faire oui de la tête. Un peu fâché, il a demandé à Pascal à quoi il jouait. Pascal a rigolé en lui rappelant qu’il avait perdu tout à l'heure au bar et que j’étais à lui ce soir. Thomas n’a rien répondu, il attendait une réaction de ma part.

Non mais attend, de quoi il parlait là? C’est quoi cette histoire? Je ne suis pas un paquet qu’on ballade, j’ai droit à la parole aussi? Mais bon, rien ne semblait vouloir sortir de ma gorge, à part quelques sons assez incompréhensible. Et mes foutus jambes en coton qui ne voulaient pas me porter.

C’est à ce moment là que j’ai remarqué que Caroline se tenait dans l’embrasure de la porte. Pascal lui a souri en enfilant un bas de training. Caroline était venu lui dire que Julien et 3 nanas le demandaient en bas, Paul était avec eux. Pascal a dit qu’il descendait dans 1mn et il s’est tourné vers moi, et il me fixait. Il attendait que je vocalise quelque chose, mais j’étais muette.

  • Tom, je ne vais pas la manger, on parlait tout simplement.

De savoir qu’il allait descendre retrouver ces “copines” de boîte, j’ai enfin pu me lever. Je voulais descendre, j’étais curieuse de voir leurs têtes, mais Thomas m’a prise par la main, il voulait lui aussi me traîner à sa chambre. Glups, sans avoir besoin de me retourner, je sentais le regard de Pascal fixé sur nous et ça me rendait mal à l’aise.

Pascal m’a rappelée pour me dire que j’avais oublié mon bouquin. Il le tenait dans une main, toujours à torse nu, légèrement flapi, je suis allée le chercher. J’avais voulu le lui arracher, mais il a levé le bras pour m’empêcher d’atteindre mon livre.

  • Vous sortez ensemble, Thomas et toi, non?
  • Oui... Oui, on sort ensemble.

En me posant une question auquel j’aurai voulu ne pas avoir à répondre pour le moment, par sa faute, Jane la fronde à répondu à ma place. Je savais que Thomas avait entendu et ça lui aurait fait mal si j’avais répondu autre chose. Pascal m’a tendu mon livre et on a quitté sa chambre. Bah, je ne suis pas descendu finalement, ça n’aurait rien changé de voir la tête de ces filles, puis j’aurai sûrement voulu rester pour voir ce qui allait se passer.

Thomas était heureux, enchanté même, il ne savait pas que je pensais qu’on sortait ensemble. Hum, moi non plus d’ailleurs. Je me demande pourquoi j’avais répondu ça! Il était si content que finalement, je ne le regrettais pas trop... pour l’instant.

A peine dans sa chambre, il m’a collée à la porte et me couvrait de bisous, ses mains cherchaient à ramener un peu de vie dans mon corps inerte, j’ai fondu. C’est fou, mais je l’aimais quand même; j’aime son sourire, ses expressions, j’aime sa façon d’embrasser et le reste aussi. Et il m’aime et il savait me le prouver, et ça, ça avait le don de me faire frémir.

Vers les 9h, malgré qu’on se soit couché tard, Thomas est parti faire du snowboard avec ses copains. Je me suis levée un peu avant 11h, j’étais anxieuse et je ne sais pas très bien pourquoi. J’ai déjeuner tranquillement, en avalant café sur café dans la cuisine, avec mon bouquin sous les yeux, puis je me suis installée sur le canapé près des baies vitrés, pour lire. Vers 13h, après avoir mangé des tartines et l’appel de Thomas, j’ai été faire une sieste, j’étais naze.

Vers 16h, ils ont commencés à rentrer du ski. On a encore traîné un peu au salon. Dès que les derniers invités sont partis, Pascal et Caro nous ont aidés à ranger et fermer le chalet. Elle attendait sur Pascal pour rentrer en Allemagne, pourtant elle n’avait plus de boulot en Allemagne. Ca piquait ma curiosité.

C’est clair que Pascal ne pouvait que tomber dans ses filets; elle était aussi fidèle qu’une montre suisse! Elle n’avait plus de boulot, mais elle restait pour être près de lui. Elle était peut-être une intrigante, mais elle était à la hauteur de ses sentiments pour lui, elle était devenue incontournable. Je l’enviais un peu.

Pascal a proposé qu’on aille mangé ensemble avant qu’ils ne prennent la route et Thomas a accepté. Hum, c’était notre 1ère sortie à 4, en couples! Assez déstabilisant, mais c’était sympa je crois.

A un moment, parce que Caro avait tendance à se pencher pour faire des bisous à Pascal, Thomas lui a demandé d’arrêter. Pascal était tout de même marié à sa soeur, et c’était embarrassant. Ca a fait sourire Pascal, mais il n’a rien dit. Caro s’est tenue à carreau après ça, mais je devinais qu’elle avait la main sur ses genoux. Pascal me fixait parfois de ses yeux verts, inquisiteurs, surtout quant Thomas se montrait trop tendre ou me faisait des bisous. Je pense qu’il essayait de lire mes réactions.

J’étais quand même soulagée de les voir partir... Dire que c’est moi qui dit ça!!!

J’étais aussi contente d’avoir pris ma voiture, ces instants de solitude sur le chemin du retour, était aussi un grand soulagement. Je suis rentrée me changer et poser mes affaires avant d’aller rejoindre Thomas pour prendre un verre avec ses copains.

Ouais, je suis bien avec Thomas...


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