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015/11 - Au bord de la folie... (1)

Publié le par JaneDo

Samedi 15 jan 2011

Étonnamment, Caro a essayé de m’appeler à plusieurs reprises, je ne l’ai remarqué qu’en arrivant chez moi. J’ai essayé de la rappeler, mais apparemment, elle n’entendait pas son natel. Ou est-ce qu’elle était maintenant avec Pascal? Ou alors elle ne voulait pas répondre? Mais, je me faisais des idées, elle m’a rappelée 10mn plus tard.

Thomas m’avait laissé des messages me proposant d’aller le rejoindre ou encore de passer dormir chez lui. Au lieu de perdre mon temps à répondre, je lui ai juste envoyé des bisous par message.

  • Pourquoi tu ne viens pas? (Caro)
  • Pas envie... J’avais prévu autre chose, alors... (moi)
  • On pourrait aller chez Pascal lui faire une de nos petite surprise et passer une soirée tous les 3? (Caro)
  • Hmmm, qu’est-ce qui se passe? Tu ne me proposerais pas ça s’il ne se passait pas quelque chose qui te fait flipper? (moi)

Caro a hésité, puis elle m’a appris qu’il y avait la blonde avec qui Pascal était parti le week-end passé. Faisant l’idiote, j’ai fait la surprise; “Mais? Je pensais que vous étiez parti ensemble”, évidemment que je savais que c’était faux, puisque je l’avais suivi comme une désespérée. Caro m’a expliqué qu’ils avaient discuté un très long moment, quant elle s’était approchée, ils s’étaient tu, comme de vieux complices, elle a même eu l’impression de les déranger. Puis, il s’était caché dans un coin du bar de la boîte avec une autre fille, elle n’avait pas pu tout voir, Caro trouvait qu’ils passaient bien trop de temps ensemble. Puis lui et cette autre fille ont dansé, Caro avait voulu aller danser avec lui, mais il lui avait dit qu’il avait déjà promis de danser avec quelqu’un d’autre. Caro avait des larmes dans la voix.

  • Je crois qu’il m’a dit ça pour m’envoyer paitre! Il ne voulait pas dansé avec moi, tu crois pas?

Jeeez, et elle me demande de la rassurer? Elle est dingue ou alors, carrément désespérée! Pourtant, je n’étais pas assez mauvaise, je l’ai rassurée. Pascal avait probablement cherché à se débarrasser d’elle, mais il avait peut-être effectivement promis à quelqu’un d’autre. J’étais étonnée qu’elle n’insiste pas plus. En oubliant que j’avais aussi des sentiments pour lui, j’ai conseillé à Caro de lui demander de la ramener, qu’elle ne se sentait pas très bien ou un truc du genre. Caro était prête à tout, elle m’a dit qu’elle allait essayer de s’allier à Marilou, elle verra bien. Avant de raccrocher, elle m’a remercié d’être une si bonne amie. Au moins, j’avais réussi à rester calme pendant l’appel de Caro!

J’étais... arrrhhh... Merde!

Je ne pense pas qu’elle réussira à devenir pote-pote avec Marilou, parce que celle-ci n’avait jusque là, n’avait fait que la regarder de haut d’un air méprisant. Marilou avait toujours un petit air de “Madame je-sais-tout”, elle avait toujours aussi tendance à avoir sur sa face une expression qui laissait croire qu’elle était la meilleure amie de Pascal, sa tête m’énervait.

Mortifiée, j’ai failli à plusieurs reprises courir vérifier si Pascal rentrerait avec Caro ou non...

J’avais mal au bide... Pourquoi moi je n’avais plus de contacts avec Pascal, alors qu’il entretenait toujours une relation avec Caro? Pourquoi? Est-ce qu’il l’aimait plus que moi? Ou préférait être avec elle? Est-ce que leurs relations étaient plus solide que la nôtre ne l’avait jamais été? J’étais dégoûtée. Pourquoi est-ce qu’ils arrivaient toujours à se voir alors que moi, je n’avais aucune nouvelle? Et Pascal n’avait pas l’air d’être perturbé par mon absence!

Layne m’avait appelée en fin, fin de soirée, il avait remarqué mon absence en passant par la discothèque et avait pensé que je pouvais être disponible... Il m’a proposé d’aller chez lui, mais comme toujours j’espérais, contre toute attente, que Pascal passerait à la maison... Alors j’avais refusé.

3h du matin, rien... 4h, toujours rien... 5h, c’est pas possible, il ne pense même pas à moi? Il aurait pu essayé de m’appeler tout de même? Est-ce que je ne lui manquais pas? On allait passer tout le week-end sans se voir? Pouahh, et même si on se voyait? Et après? Qu’est-ce que je pourrais bien trouver à dire? Est-ce qu’il essayera de me parler? Même pas! Les hommes sont des nullos.

Après avoir avalé quelques somnifères pour éviter de sauter dans ma voiture et de courir chez lui, j’ai composé son numéro... puis raccroché avant qu’il ne réponde... Si jamais il répondait, ce qui m’étonnerait, qu’est-ce que j’aurai pu lui dire? Je n’avais pas envie de savoir s’il répondrait ou pas. Puis zut... Je n’avais pas envie de savoir ce qu’il faisait, Pascal n’avait qu’à baiser la terre entière, je m'en fou!

Ce devait être l’effet des somnifères, mais j’étais calme et un peu stone, alors j’ai décidé d’aller me coucher et d’arrêter d’attendre. Mon natel a sonné et j’ai vu que c’était Pascal. Il allait sûrement me demander pourquoi j’avais appelé, et je n’avais rien à dire, alors je n’ai pas répondu. Bah, s’il me pose la question à l’occas, je lui dirais que c’était sûrement une erreur. Ce devait être 6h du matin, j’ai sombré comme une masse.

La sonnette de la porte m’a réveillée. Tout de suite, l’espoir m’a fait vibrer; c’était peut-être Pascal, enfin ? Courir vérifier ma mine et vérifier que je n’avais pas les yeux enflés, que je n’étais pas débraillée et j’ai plané jusqu’à la porte. Rhhh, grosse déception, ce n’était que Caro!

Caro avait la mine défaite, au bord des larmes et elle tremblait un peu. J’étais un peu dans les vapeurs du somnifères, mais quand même... Caro m’a raconté un peu la soirée, la distance entre elle et lui toute la soirée, puis Pascal était parti avec une une grande brune, une fille qu’elle avait déjà croisé quant elle travaillait dans la même boîte que lui, donc c’était une ancienne collègues. D’après Caro, elle était du même style que Gloria. J’étais mortifiée, il n’y avait pas de petits pincements au cœur, mais sur tout le corps, je me sentais mal, au bord du vomissement.

Comment Caroline pouvait avoir le culot de venir me raconter tout ça? Et puis, non, heureusement!

Elle avait voulu invité Pascal à dîner chez elle avant de sortir, comme ça, elle pensait créer une sorte de lien, un rapprochement avant de sortir pour qu’il ne la plante pas dans un coin après, mais il a refusé. Elle a donc insisté pour qu’il passe la chercher et lui avait promis une grosse surprise en rentrant. Pascal avait voulu lui tirer les vers du nez, mais elle n’a rien dit, juste qu’il ne regretterait pas sa fin de soirée.

Puis, elle m’a tout raconté; elle et Marilou avaient concocté un plan diabolique, elles avaient prévus une petite partie de jambes en l’air à 3. Caroline pensait retenir Pascal comme ça, elle ne supportait pas de le voir naviguer d’une fille à l’autre tous les soirs. Qu’est-ce que je devrais dire moi??????

Après son départ, j’ai été vomir. Je suis restée accrochée au chiotte au moins 20mn, je ne me sentais pas très bien. Je me suis retenue pendant toute notre discussion, j’avais l’air calme et tout, mais c’était le branle bas de combat intérieurement. Cette fois, c’était moi qui tremblait. Quoi faire? Avertir Pascal de leur plan? Lui dire que Marilou avait couché avec Thomas? Même si c’était dans le cadre du jeu, je doute qu’il la touche après ça?

Je n’ai pas réussi à fermer les yeux, ma tête formatait plan après plan; aller le voir, l’appeler, demander à le voir, débarquer chez lui avant qu’il ne sorte, lui envoyer un sms, sortir aussi... Chaque millimètre de mon corps souffrait... Je ne voulais pas le perdre, mais ce qui me faisait trembler, c’est que je l’avais déjà perdu.

Horrible, je n’ai pas dormi!

------ Au bord de la folie (1) -- Sam.15.jan.11 - (015/11) ------

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014/11 - Je me torture

Publié le par JaneDo

Vendredi 14 janvier 2011

Rien foutu de la journée à part aider Marie, à lui montrer comment transférer ses films DV sur son ordi pour en faire des DVDs. Ce n’était pas ce que j’avais prévu pour mon vendredi après-midi! Une fois chez elle, impossible de me défiler. J’avais pensé passer assez tôt, que ça ne me prendrait qu’1h, et je pouvais rentrer chez moi, mais ça ne s’est pas passé comme ça! Ma tête était prête à exploser.

C’était prévu de passer le week-end au chalet, tout le monde avait envi de skier. Adorable, Thomas m’avait appelée pour savoir si je montais avec lui, comme ça, je n’avais pas besoin de prendre ma voiture, mais je ne savais pas encore ce que je voulais faire.

L’idée de croiser Pascal ne me tentait pas des masses, ça n’allait que me faire souffrir encore, par contre, ne pas savoir ce qu’il serait en train de faire me torturerait aussi. Afff... Non, finalement, j’ai décidé de ne pas monter, je ferais peut-être un petit saut demain, mais c’est tout. Du coup, Thomas a hésité à inviter tout le monde au chalet, préférant rester par ici.

Si Thomas ne me tenait pas au courant de leurs déplacements, en tous cas, ce n’est pas Pascal qui le ferait!

Nerveuse, le soir, je n’arrivais pas à me décider à sortir et encore moins à rejoindre Thomas et les copains. J’ai préféré rester chez moi, je ne voulais pas prendre de risques, mon cœur et mes yeux avaient besoin de repos. Pourtant, par moment, j’hésitais à sauter dans ma voiture et filer les rejoindre, pour ça, je me trouvais pleins d’excuses; après tout, je n’avais pas à rester enfermée chez moi à me faire chier si j’avais envie de sortir, puis ce serait l’occasion de lui faire face, lui donner l’occasion de me parler, etc, etc.

J’espèrais au fond de moi, ne me voyant pas, que Pascal se décide à venir chez moi. Je l’espérais si fort que je croyais que ça allait arriver. Je me suis mise à l’attendre. Rien.

Les heures s’égrainaient avec la lenteur d’une limace, puis plus vite que les battements de mon cœur. Toujours rien. Puis, petit à petit, la frayeur s’est emparée de moi; il ne viendra pas. Pire, il rentrerait avec Caro ou encore plus perturbant, avec Marilou et je ne saurais rien, personne n’en parlera, personne ne me dira rien.

Pascal était sans doute rentré pour le week-end, d’imaginer ce qu’il pouvait être en train de faire me bouffait, alors autant sortir et le voir de mes propres yeux. L’imagination, lui, a tendance à déborder.

En arrivant au bar, j’ai encore hésité... Est-ce que c’était vraiment une bonne idée d’être venue? N’aurais-je pas l’air de lui courir après? Arf, je ne savais pas quoi faire!

Puis, je l’ai vu... Afff, mon cœur a fait un bond, il battait si fort... Le voir me faisait toujours perdre la tête. Grand, une chemise pêche par dessus un t-shirt blanc, il était appuyé contre un des piliers vers l’entrée et riait en discutant avec ses copains. Impossible de le quitter des yeux. Ma tête cherchait activement ce que j’aurai pu lui dire au cas où j’oserais l’approcher. Thomas, en col roulé gris clair, était à côté de lui. Ils avaient l’air de s’amuser et je ne pense pas que je leur manquais. Thomas discutait avec une petite blonde, et je me suis demandée si c’était la même avec qui Pascal était parti la dernière fois. Une petite main pleine de griffes m’a serré le cœur. Caro était aussi avec eux, automatiquement, j’ai cherché Marilou, je ne l’a voyais pas.

Je savais que je ne devrais pas rester là, si quelqu’un me voyait, ce serait la honte! Et pourtant, je n’arrivais pas à partir!!!

Pascal s’est éloigné du groupe pour aller au bar, probablement chercher à boire, là, il s’est mis à bavarder avec une autre nana et sa copine. Impossible. Qu’est-ce qu’ils pouvaient bien se dire? Les connaissait-il? Je n’étais pas la seule à le suivre des yeux, Caro, elle aussi, ne le quittait pas des yeux. Mon cœur coincé dans mes pompes, je le regardais rire et se laisser toucher le bras par ces filles. Mince, ce qu’il pouvait être mignon!!! Comme il semblait tarder, Caro a été lui coller au cul.

J’ai décidé de partir, je ne voulais pas me torturer à le regarder s’amuser comme si je n’avais jamais existé. Dire que j’avais refusé l’invitation de Layne de filer tous les 2 pour le week-end! Et pourquoi? Dans l’espoir que Pascal passe chez moi? Pour le regarder s’amuser sans moi?

Après quelques kilomètres, j’ai fait demi tour, je n’arrivais pas à me décidé à partir. A quelques mètres du bar, re-changement d’avis; partir était la meilleure chose à faire, et encore changement d’avis... Pfff, je faisais la navette; incapable de partir, incapable de retourner là-bas!

Pourtant, à la fin, ayant peur qu’ils quittent le bar et que je ne sache pas où et avec qui, je suis revenue. J’ai fait attention de ne pas mettre ma voiture près de celle de Pascal ou celle de Thomas, mais je n’étais pas tranquille.

Marilou était là cette fois. Peut-être qu’elle y était déjà et que je ne l’avais pas vue. Ce qui était sûr, c’est que Jess n’était pas là. J’ai été mortifiée de la voir discuter joyeusement avec Pascal, qui semblait la couver des yeux. (Je le déteste!). De temps à autre, elle lui passait les mains dans les cheveux ou derrière la nuque pour qu’il baisse la tête vers elle. J’ai eu de petits pincements de jalousie; ils roucoulaient. Grrrrrrh!

Je me suis demandée ce que faisait Caro, d’habitude, je pouvais compter sur sa ténacité, alors qu’est-ce qu’elle foutait? Ben, autour de la table du groupe, Caro se rongeait les ongles en lorgnant sur Pascal. Elle ne parlait avec personne. Elle avait l'air aussi désespérée que moi!

Assez, je rentre. Je ne veux plus voir ça.

Peut-être que je lui manquerais assez pour qu’il passe chez moi? Mouais... L’espoir fait vivre! Je me rend compte que je suis en train de me flinguer le moral, mais je ne peux m’en empêcher. J’ai toujours l’espoir désespéré qu’un jour ou l’autre, très bientôt, Pascal reviendra vers moi...

------ Emprisonnée dans mon désespoir -- Ven.14.jan.11 - (014/11) ------

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013/11 - Raisonnable

Publié le par JaneDo

Jeudi 13 jan 2011

Retour à la casbah avec tout ce que ça implique; courir les magasins avec Marie, l'aider à faire une lettre, corriger celle de ma soeur, passer à mon agence pour leur apporter mes dessins. A peine de retour après quelques jours de repos, rhhhh, j’étais déjà naze.

Le soir, j’ai été rejoindre Thomas dans le bar où on avait l’habitude d’aller. J’aurai aimé lui parler, mais ça n’a pas été possible. Tout ce que je pouvais faire, c’était d’essayer de lui faire prendre de nouvelles habitudes; fini les petits bisous sur la bouche, fini les débordements de câlins en public, et plus question de dormir chez l’un ou l’autre, chaque fois qu’on sortait ensemble.

C’était dommage, parce que j’aime faire des câlins à ceux que j’aime, ça les rassure et c’était ma manière de dire “je t’aime” sans mots. J’aime qu’ils se sentent entouré et aimé. Je sais que Thomas aimait mes petits câlins, on ne passe pas notre temps à se lécher la gueule en publique, alors se toucher la main, entourer l’autre ou le serrer dans ses bras de temps à autre, était notre manière de montrer notre affection mutuelle.

Ayant envie de discuter avec Thomas, j’aurai pu accepter d’aller chez lui, mais c’était mieux de rentrer à une heure raisonnable et seule. Je devais prendre de nouvelles et bonnes habitudes et arrêter de toujours chercher à faire plaisir aux autres, et éviter de faire des conneries monstres.

------ Raisonnable -- Jeu.13.jan.11 - (013/11) ------

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012/11 - Réflexions et Résolutions

Publié le par JaneDo

Lundi, mardi, mercredi... 12 janvier 2010

J’avais souffert le martyre tout le week-end, j’avais besoin d’être seule. Je savais que si je restais chez moi, je n’aurais jamais la paix. Après avoir jeté quelques affaires dans un sac, je me suis tirée pour aller m’enterrer à Verbier. Dès mon arrivée, j’ai planté mon natel sur silencieux, et j’ai dormi.

Dans ces moments là, la compagnie de mes chiens me manque cruellement, j’aime faire de longues balades sans but, mais sans chiens, niet, je n’en ai pas envie. La douleur au fond de ma poitrine semblait trop immense, même loin de chez moi, loin de Pascal, j’avais de la peine à respirer. J’aurai pu me damner pour être à nouveau dans ses bras.

Je suis restée enfermée dans ma chambre, ne sortant qu’épisodiquement pour aller prendre un café dans un des café de la station. Petit à petit, je me suis sentie revivre. Le poids de la tristesse était toujours présente, mais j’arrivais bien à me lever chaque jour? J’aime me sentir libre, indépendante, faire ce que je veux. Qu’importe le regard curieux des touristes sur cette nana métisse qui vient prendre son café, ou dîner, le nez plongé dans un bouquin. J’ai beaucoup dormi et je me suis retapée une santé.

Pour l’instant, j’avais cloîtré mes sentiments pour Pascal dans un coin de mon coeur. Je savais que probablement que je ne pourrais pas m’empêcher d’essayer encore d’aller vers lui, d’essayer de l’approcher ou de lui courir après, mais chaque fois que je réussirai à me retenir serait une petite victoire perso.

Je ne voulais plus ressentir cette lourde tristesse et autant de désarroi, il fallait que j’essaie de me tenir sur mes gardes et si possible, à distance. Je ne voulais pas que qui que ce soit puisse deviner que j’avais encore des sentiments pour lui, et surtout pas lui. A la longue, ça deviendra comme une vieille habitude. Je l’espère... Je dois juste essayer de ne pas trop m’approcher, de l’éviter le plus possible.

Aussi, j’ai réalisé que j’avais peur de perdre Thomas, parce que s’il n’y avait plus aucune chance avec Pascal, mes hésitations risquent de finir par l’exaspérer, lui aussi risque de me laisser tomber, et j’aurai tout perdu.

J’imagine d’ici les soirées; Pascal avec sa femme ou s’amusant ailleurs, Thomas aussi. A part ça, comme il n’y a pas un seul mec qui me plaîsait ou m’intéressait ne serait-ce qu’un peu, je me retrouverais là au milieu, toute seule, le coeur sous respiration artificielle, avec un sourire forcé, à faire semblant que tout baigne. Il ne me restera plus que les yeux pour pleurer.

J’ai beaucoup pleuré, aussi beaucoup réfléchi et sondé mon coeur; j’aimais toujours Pascal, mais j’aimais encore mieux ne plus souffrir et ne plus passer mes nuits à pleurer jusqu’à ce que je m’endorme. Ca allait être très dur, mon coeur avait choisi Pascal, maintenant, ma tête allait devoir se battre contre ce foutu coeur et reprendre le contrôle.

------ Réflexions et Résolutions -- mer.12.jan.11 - (012/11) ------

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009/11 - L'amour est mort, mon coeur aussi

Publié le par JaneDo

Dimanche... 9 jan 2011

Désastre... Un feu rouge et j’ai été obligée de m’arrêter. J’ai essayé de suivre le taxi des yeux, mais il a tourné. Hahhh, le feu s’éternisait, je devenais folle. Merde, rien à foutre, j'aurai dû passer au rouge. A cette heure ci, il n’y avait pas grand monde sur les routes. Quand le feu est passé au vert, j’ai démarré aussitôt, et j’ai vu les flics planqués dans un coin. Si j’avais eu la bêtise de passer au rouge, ils m’auraient arrêtés, et j’aurai perdu encore plus de temps.

J’ai commencé à tourner dans le sens où j’avais vu le taxi disparaître, dans l’espoir de voir la voiture arrêtée pour décharger ses passagers. Rien.

J’ai continué et tout à coup, j’ai vu un taxi venir en sens inverse. J’ai hésité à l’arrêter pour me renseigner et voir si c’était le même taxi, il aurait pu me donner l’adresse où il les avait déposé? Pourquoi je n’avais pas pensé noter le numéro de la voiture? J’suis trop nulle. J’ai hésité 1 seconde de trop et le taxi est passé. J’ai tourné presque qu’1h dans tous les coins que je pouvais imaginer. Rien.

Cette fois, les larmes sont sortis et sans honte, j’ai pleuré comme une madeleine.

Cette fois, il fallait que je me rende à l’évidence, je n’étais pas encore prête à me lancer dans une relation avec Thomas ou qui que ce soit d’autre, j’étais encore accro à Pascal... Et je l’avais perdu.

Mon coeur saignait de douleur. Je ne voulais pas l’avoir perdu, je voulais reculer le temps, changer les choses, je voulais un retour en arriète. Peut-être que si je fermais les yeux très fort et que je me concentrais, que je me répètais une centaine de fois que ce n’était pas arrivé? Peut-être que... Je l’ai fait...

Quant j’ai ouvert les yeux, rien n’avait changé.

Ca me rendait trop triste. J’aurai voulu avoir une tonne de drogue à m’enfiler illico presto, vider toutes les bouteilles de vodka que j’avais à la maison; un coma hytylique pourrait peut-être me faire oublier comme j’avais le coeur lourd, me faire perdre la mémoire... me donner quelques instants de répis? Mais je savais pertinemment que ça ne résoudrait rien, n'effacerait rien!

J’avais les clés de chez lui, je pouvais peut-être aller l’attendre? Oui, mais combien de temps? Et si Jess rentrait plus tôt que prévu pour me trouver chez elle? Non, non et non, je ne pouvais pas me laisser couler comme ça, je ne voulais plus souffrir, j’en avais assez des larmes, assez d’avoir le coeur à moitié dead. Ca faisait trop mal. Je voulais une lobotomie, tout de suite. Ma tête ne me laissait pas en paix, avec mon imagination fertile, c’était horrible.

Je l’imaginais en train d’embrasser cette fille, ses mains carressant son corps chaud, je pouvais imaginer chacun de ses gestes, ses cheveux carressant son visage au passage en se penchant sur elle, quant ce n’était pas ses lèvres qui carressaient son corps, l’imaginer engagé dans un corps à corps éperdu, je pouvais deviner ses soupirs de plaisir...

Je serrais les poings jusqu’au sang, et même ça, ça ne me soulageait pas. Il pouvait aussi tomber amoureux d’elle?

Hahh, ça me faisait mal jusqu’à l’os, je devenais folle! Je n’en pouvais plus et je pleurais sans même prendre la peine de le faire en silence. Je ne voulais pas y penser, mais c’était impossible, les images défilaient devant mes yeux et dans ma tête.

J’ai pensé courir me noyer dans les bras de Thomas, juste pour sentir la présence chaude d’un autre être humain, juste sentir les bras de quelqu’un me serrer, juste pour ne pas être seule avec mes cauchemars. Mais, l’idée de faire l’amour me rebutait, je ne penserais qu’à ce que Pascal était en train de faire, ça me foutait la nausée, et je savais que Thomas ne me laissera pas tranquille.

Désespérée, je suis rentrée chez moi. J’avais envie de mourir pour arrêter la douleur...

Arfff, Thomas m’attendait dans les escaliers. Quelle poisse! J’avais une tête à chier. Les yeux rouges et enflés, haguard, impossible de ne pas deviner que j’avais pleuré la moitié des larmes de mon corps. J’aurai tellement aimé que ce soit Pascal pourtant... J’en aurai été heureuse, je lui aurai promis tout ce qu’il voulait... Mais aucune chance, il devait être bien trop occupé avec sa nouvelle conquête, qu’il n’avait pas dû avoir 1 seule pensée pour moi.

Thomas a été bien inspiré de ne rien dire, il m’a seulement prise dans ses bras. Je me suis retenue de pleurer pour rester un moment serrée contre lui. C’était rassurant, ça me consolait. Quant j’ai réussi à parler, j’ai demandé à aller chez lui, je n’avais pas envie d’être chez moi.

Désormais, je devais faire bonne figure, ne pas montrer à Pascal qu’il m’avait fait mal et me détruisait. Quoique je puisse ressentir, c’était perso et privé, je devais faire l’effort de ne pas montrer mon désespoir et montrer au contraire, que j’allais de l’avant. Je n’avais qu’à le décider pour que ça devienne ma nouvelle réalité.

Je savais bien que je n’arriverais pas à faire aussi facilement l’impasse sur Pascal, mais personne n’avait besoin de le savoir.

Ciel, ce que je souffrais, c’était une douleur de tous les instants, pas une seconde de répis, c’était comme le sang qui coule dans mes veines, non-stop, jusqu’à avoir de la peine à respirer... Et pourtant, il allait falloir sourire, rire, parler, faire les petits gestes de tous les jours, se lever, se coucher, et... mourir chaque jour un peu plus.

D’avoir tant pleurer avait libéré la pression, j’étais épuisée, alors je me suis endormie presque immédiatement.

Au réveil, Thomas était déjà debout et m’avait préparé du café. On a déjeuner en bavardant tranquillement. Quant Thomas a senti qu’il pouvait se permettre d’être indiscret, il m’a demandé où j’étais passé hier soir? J’ai menti. Je lui ai dit qu’une de mes copines était malade, que je lui avais promis de passer la soirée avec elle, on avait rendez-vous et je l’avais complètement oubliée. En partant de la boîte, j’ai foncé chez elle, des excuses pleins les poches, mais on s’était disputé. Elle était vraiment très fâchée, ce que je pouvais comprendre.

Je ne sais pas s’il m’a cru, mais on a laissé ça de côté. Je sais qu’il cherchait à savoir pourquoi j’avais pleuré. J’allais pas lui dire que j’avais suivi Pascal tout de même!

Vers midi, Jess a appelé pour dire qu’ils étaient en route et j’ai préféré qu’il me ramène chez moi. Thomas a essayé de me convaincre de rester, mais je ne voulais pas. Pas question de croiser Pascal, ses parents ou même Jess. Non merci.

Je ne sais pas si Pascal était ou non rentré, je n’ai pas regardé en direction de son appart. J’étais assez contente de moi.

Chez moi, tous les mauvais souvenirs sont revenus me hanter, je me sentais paumée. J’ai tourné un moment en rond, puis certainement le choc, je me sentais fatiguée alors je me suis couchée. Je n’ai pas mis long à m’endormir devant la télé. Je me suis réveillée vers les 20h30, j’avais toujours le coeur lourd, mais je me sentais mieux, probablement parce que je savais que Pascal était en route pour l’Allemagne. Je n’avais pas à supporter de le voir boutiquer avec une autre ou avec sa femme.

Après avoir discuté avec Thomas pendant une petite 1/2h, je me suis enroulé dans mon fauteuil et je me suis larvée devant la télé pour m’effondrer 2h plus tard. J’étais épuisée, raide, ce week-end m’avait achevée.

------ La Mort de l’amour  -- dim.09.jan.11 - (009/11) ------

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008/11 - Coeur brûlé..

Publié le par JaneDo

 

Samedi... 8 janvier 2011

Pour finir, Jess avait convaincu les parents à Pascal de rester au chalet... Donc, inutile de dire, qu’il était hors de question que je fasse même un saut. Ca ne ferait qu’agraver les choses. Après l'avoir expliqué à Thomas, il a décidé de descendre pour le week-end.

Comme Thomas revenait au bord du Léman, on a décidé de se retrouver en ville pour manger. Pas besoin de stresser, je n’avais pas à inventer d’excuses pour ne pas aller à Gstaad. C’était cool, j’étais rassurée de savoir Pascal et Jess en montagne.

En début de soirée, j’avais rendez-vous avec des copines pour aller manger, ensuite j’ai été rejoindre Thomas au bar où on avait l’habitude d’aller. J’étais surprise de voir Caro en arrivant, je ne pensais pas qu’elle viendrait en Suisse, sachant que Pascal était avec sa femme à la montagne. Elle m’a litéralement sauté dessus. Elle venait d’arriver aussi. Je pense qu’elle devait s’ennuyer, Alexia n’était pas là.

Thomas était au bar avec ses copains, alors après avoir salué mes potes, Caro et moi avons été le rejoindre au bar. Thomas m’a acceuillie avec un bisous sur la bouche comme si, c’était un fait établi, j’étais sa copine.
Arf, il fallait que je me rappelle de lui dire de ne plus faire ça! Après les remarques que m’avaient fait Pascal, il ne fallait pas que je fasse la bêtise, en plus, de l’humilier devant ses copains!! C’est à ce moment là que je l’ai vu... Mon coeur a failli cesser de battre sur le champ!

Presqu’en face de nous, de l’autre côté, Pascal était appuyé au bar et discutait avec Marilou. Marilou... Non mais, pfff, pas elle quoi... D’après son regard et l’arc que décrivait son sourcil, il avait vu le geste de Thomas, Cuite. Sans un sourire, il m’a juste fait un signe de tête avant de détourner les yeux.

Caroline l’a aussi vu, et sans hésiter, elle a été vers lui. Avec un sourire à damner tous les saints, il lui a fait un petit bisou au creux de l’oreille en lui passant le bras autour de la taille. Aïe, je peux dire ce que je veux, mais ça m’a fait mal. Caro lui a chuchoté quelque chose à l’oreille et il lui a souri encore.

Comme toujours, je n’ai aucune peine à m’approcher de Thomas, mais Pascal? Ca, je n’y arrive pas. Je n’ai même pas trouvé le courage d’aller lui dire bonjour. Lamentable. Pfff, j’ai détourné les yeux aussi et j’ai évité de regarder dans sa direction. J’étais quand même un peu tétanisée, je ne m’attendais pas à voir Pascal ici, je pensais qu’il était au chalet. Et où était sa femme? Je ne la voyais pas?

Après ça, même si je suis restée vers Thomas, je faisais attention d’éviter ses débordements d’affection. A quoi ça servait? Pascal m’ignorait complètement. Il a passé presque toute la soirée avec Marilou. Je faisais tout pour ne pas montrer à quel point j’étais au bord du gouffre du désespoir. Il me fallait beaucoup de courage pour continuer à sourire, rire et discuter comme si de rien n’était. Mais j’étais mal.

Quant je riais, les larmes coulaient. Tout le monde devait penser que j’étais morte de rire, mais c’était des larmes de tristesse et d’immense chagrin, que je masquais de mes éclats de rire.

A les regarder, je voyais bien que Pascal et Marilou se cherchaient, par les petits gestes, les regards qu'ils se lançaient. Ca me faisait trembler de douleur. C'était dur d'être dans le même endroit que lui!!! Caro était revenu s’asseoir et elle aussi ne les quittaient pas des yeux. Thomas m’a demandé à plusieurs reprises si ça allait, je lui ai dit que oui, mais je mentais. Curieuse, j’ai voulu savoir ce que Caro lui avait murmuré à l’oreille quant elle avait été vers lui dans le bar.

  • Je lui ai demandé si Jess allait arriver ou s’il était seul.
  • Et? Il a dit quoi?
  • Ben, elle est restée au chalet. Mais bon, dimanche, elle rentre avec ses parents. Je ne pourrais pas rentrer avec lui, Jess ne veut pas voir ma gueule. Elle a interdit que je mette les pieds dans sa voiture quant elle est là. Quelle peau de vache.
  • Faut la comprendre aussi, après tout, tu essaies de lui voler son mari!
  • Vous avez vraiment... cassé? Tu sors avec Thomas maintenant, non?

Thomas qui était juste à côté de moi, me fixait. Glups, je pense qu’il était curieux de connaître ma réponse. J’ai rigolé. Dans ma tête, branle bas de combat, je cherchais une parade pour ne pas avoir besoin de répondre. Je n’ai rien trouvé, alors je lui ai dit qu’on se voyait beaucoup, mais je ne pense pas si on pouvait appeler ça, sortir ensemble. Je pense que je m’en suis bien sortie.

Un moment donné, par hasard, je me suis retrouvée assise à côté de Pascal. Sans faire attention à ma présence, il a continué à discuter avec ses copains. Du coin de l’oeil, je le voyais lancer des sourires à Marilou qui lui faisait de l’oeil depuis la piste. Elle s’était lancée dans une rumba du bassin, avec tout un tas de gesticulations ridicule, comme le doigt dans la bouche, etc. Pfff, j’imagine qu’elle pensait le séduire. Je la trouvais ridicule.

Pascal ne m’a pas adressé la parole, moi, je cherchais comment lui dire que; si jamais, Marilou avait couché avec Thomas, mais je n’ai pas pu, je n’ai pas su comment et je n’osais pas lui parler. Pourtant, il était juste à côté, je n’avais qu’à tendre la main... juste quelques centimètres... tendre la main... Je ne savais pas non plus quoi lui dire. C’est horrible ce que je peux être coincée.

Le coeur dans les baskets, je les ai regardé danser, rire, se serrer l'un contre l'autre... Les seuls moments où je me sentais moins à cran, c’est quant il était avec Caro; ils ont aussi dansé ensemble. Puis il y a eu les slows. Thomas m’a invitée à danser, avec un sourire crispé, je lui ai dit que je préfèrais rester assise. Clair, je n’aurai pas pu tenir sur mes jambes.

Pascal dansait avec Marilou, et je n’arrivais pas à détacher mes yeux de leurs rondes infernales. C’était un cauchemar. Je n’arrive pas à zapper mes sentiments pour ce type. C’était horrible de le voir sourire à une autre, horrible de voir ses doigts se glisser derrière sa nuque dans une caresse, le voir se pencher pour lui faire un bisou au coin de l’oreille, voir ses lèvres glisser vers les siennes. Pourtant, il ne l’a pas embrassée. J’ai cru que j’allais bondir de mon siège. J’étais au bord de la crise d’apoplexie.

Nos regards se sont croisés un court instant. Peut-être qu’il faisait exprès? Je savais parfaitement que j’aurai dû partir en courant, vite, tout de suite, parce qu’il allait surement finir par le faire, par l’embrasser et je ne voulais pas voir ça. Mon coeur tapait si fort que ça couvrait le bruit de la musique, j’avais les joues en feu. J’aurai dû partir. courir...

Thomas m’observait, il devinait mon état. Il est venu vers moi, je crois, mais j’étais... Je n’arrivais pas à bouger, toute ma concentration était centré sur le fait de ne pas pleurer, de ne pas me ridiculiser à faire une esclandre. Et je savais que j’aurai dû partir, je ne pensais qu’à ça!

Après ça, Pascal et Marilou ont quitté la piste pour s’isoler au bar. Ravie, je l’ai vu commencer à discuter avec une petite blondinette et faire moins attention à Marilou. Froisée, elle est retournée se dandiner sur la piste croyant que Pascal allait la suivre. Mais non, il a continué à discuter avec la blonde et peu après, ils sont allés danser. Marilou, vexée est venue s’asseoir à la table. J’ai évité de la regarder, parce que je n’aurai pas pu m’empêcher de sourire de sa défaite. Puis, je me suis sentie un peu soulagée de voir Caroline débouler sur la piste et de voir Pascal lâcher la blondinette pour prendre Caro dans ses bras. C’était légèrement plus... intime, plus tendre, et ça n’a fait qu’augmenter la colère qui avait commencé à bouillonner en moi. Il était un peu cuit, ça se voyait à son sourire. Ciel, ce sourire que j’aimais tant, j’aurai voulu qu’il n’existe que pour moi, c’était inssuportable de le voir le dispenser à une autre.

Puis, Pascal s’est tourné vers moi et m’a lancé le même sourire, ça m’a électrifié. Ca doit faire la même chose qu’un électrochoc je pense, parce que ça m’a un peu secouée, en me faisant passer de désespérée à furax.

Il est revenu à la table 2 secondes, puis sous prétexte d’aller chercher un verre au bar, il est retourné vers la blondinette qui semblait l’attendre.

Je tremblais. Lui et la blonde sont retournés sur la piste pour danser et il a continué son cirque avec elle. Mais cette fois, ses lèvres n’ont pas qu’effleurés les siennes, il l’a embrassée. Afff, j’avais envie de mourir. C’est lui que je veux, je n’y peux rien, et j’avais mal de le voir entourer cette pouffiasse inconnue de tendresses, de le voir l’embrasser me blessait au plus profond de mon être.

Et, je crois que... j’avais envie de lui rendre la pareille, de lui faire mal...

Cette fois, mes jambes ont répondu à mon appel et j’ai enfin pu m’extirper de mon siège. Avec le sourire, j’ai salué à la ronde, Thomas en dernier, parce que je savais que je devrais batailler un peu, pour pouvoir partir et trouver les mots pour refuser d’aller chez lui.

Parce qu’enfin... Je voulais savoir si Pascal rentrerait sagement dormir chez lui ou pas. Si j’étais chez Thomas, je ne pourrais pas le vérifier.

Avant que je ne quitte la boîte, Pascal s’était arrêté de danser et il était de retour à la table. Marilou l’avait presqu’aussitôt harponné dans ses griffes, mais il avait ramené la blonde dans son sillage. J’étais bouillante et tremblotante, il fallait que je me casse vite fait avant de m’effondrer. J’ai fait comme si je ne l’avais pas vu. Je ne voulais pas lui faire la bise, ça m’aurait exterminé, alors je suis partie en vitesse.

J’étais en train de sauter dans ma voiture quant je l’ai vu quitter la boîte avec cette nana. Ils ont pris un taxi. Je pense qu’il n’était pas en état de conduite. Je les ai suivi. Je priais pour qu’il ne soit pas en état pour autre chose, j’espère qu’il était raide, naze et qu’il rentrerait chez lui.

Pully, Paudex... J’étais toujours là. Le taxi ne réussirait pas à me semer. Un gros noeud à l’estomac, je me suis rendue compte qu’ils étaient trop occupés à s’embrasser pour se douter que je les suivais. Mes mains tremblaient sur le volant. Je n’avais même pas réalisé que c’était les larmes qui me brouillaient la vue. Je lui en voulais trop fort, j’avais envie de le frapper de toutes mes forces, de l’empêcher d’aller plus loin. Merde, je vivais des trucs pas terrible ces derniers temps, j'en ai marre!

Peut-être que je sortirais de la voiture pour qu’il sache que je l’avais pris sur le fait?

------ Coeur brûlé -- Sam.08.jan.11 - (008/11) ------


Si j'étais toi j'éviterai sa famille le plus possible , non seulement parce-qu'ils ont les moyens de t'en faire baver en risquant de reperde ton boulot , mais aussi parce-que , d'après ce que tu dits , Pascal tiens beaucoup a son père et vis-versa . 
OK , il t'a quitté, il t'a brisé le coeur, il t'a fait pleuré des nuits entières, il t'a laissé pour partir dormir avec une autre, Mais , est-ce-que ça te donne le droit de le rabaisser devant ses parents ? Je ne crois pas ...

Tu aimes thomas , mais tu te rends compte que là , tu ne fais que l'utiliser pour arriver a Pascal ? 
Petit conseil , pose ton ordi et dircetion la salle de bain pou un bain relaxant ! tu ne sais pas ce que tu veux , il faut que tu prennes une décision crutiale pour une fois : Pascal ou Thomas ? 
Mais attention ! une fois que tu auras fais ton choix , dits toi que tu ne pourras plus revenir en arrière . 

Si tu veux mon avis , thomas est bien plus dragueur et manipulateur que Layne , puisqu'il a réussit a garder une relation secrète d'un an en trompant sa copine sans que celle-ci ne se révolte , et l'air de rien , il obtient toujours ce qu'il veut , des petits yeux doux et tu dits oui à tout .
Posté par smiinette | Jeudi 13 Janvier 2011 à 15:15

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A Sminette;

Hiiiiih!  Je le sais, je dois éviter sa famille pour éviter d’avoir à nouveau des ennuis. Ca m’énerverait de perdre mon boulot encore une fois. Je ne sais pas à quoi je pensais, peut-être un peu trop à faire plaisir. Le hic, c’était pour faire plaisir à Thomas et pas qu’il se retrouve tout seul, mais du coup, oui, j’aurai dû voir la situation en gros, parce que je ridiculisais Pascal devait toute sa famille et Jess. C’était pas très malin de ma part, j’aurai vraiment dû utiliser ma tête!!! Son père et lui s’adore, malgré ça, il lui avait tenu tête et voilà que je le fais passer pour un con! Comme je le regrette! Je n’avais pas pensé à tout ça, ni à quoi ça aurait l’air, je n’aurai vraiment pas dû y aller, et encore moins partager la chambre de Thomas. Affff, trop tard pour effacer ça!!! Le rabaisser devant ses parents? Ce n’était pas du tout, du tout mon intention, je n’étais même pas consciente que ça allait donner ce résultat!!!!

Oui, je ne sais pas ce que je veux c’est vrai! Thomas oui je l’aime beaucoup. Disons que c’est le seul mec, après Pascal, que je trouve mignon et avec qui j’aime être. Tous les mecs sur lesquels j’ai posé les yeux, je les trouve trop moche, trop con, nul, pas intéressant, pas de charme, pas de classe... Le seul qui me plaît c’est Thomas! Si Pascal disparaît de mon horizon, c’est le seul qui m’intéresse! Sinon, je resterais célibataire, parce qu’aucun ne me plaît...

Brian, je l’adore et c’est mon âme soeur, mais apparemment, on est pas prêt, c’est pas dans nos cartes, on est jamais libre en même temps, et je crois que même, c’est trop tôt... Layne? Bah, je ne ressortirais pas avec lui. Déjà parce que je ne crois pas qu’il me le demanderait, il aime trop son indépendance, et moi la mienne, et on peut très bien se voir de temps à autre, on a pas besoin d’être en couple pour ça. En plus, il aussi infidèle que moi, ça ne marcherait jamais à long terme... Je crois.

Ciel! Je crois bien que t’as raison pour Thomas, c’est vrai aussi que suivant la tête qu’il fait, je fonds et je dis oui amen à tout! Maintenant, je ne crois pas avoir tellement le choix; Pascal m’en veut, je le vois dans son regard, dans sa façon d’être, c’est foutu... Même si ça fait mal de m’en rendre compte, même si c’est entièrement de ma faute, je le vois bien; c’est cuit! Lui courir après ne servirait à rien, il m’enverrait valser!!!!!! Quoi faire? Abandonner le seul mec qui me plaît quant je sais que c’est raide avec Pascal?

Je crois que je vais essayé de ne pas trop m’avancer avec Thomas, parce que, oui, il est un tantinet manipulateur! Il n’est pas directeur du département marketing pour rien!!


 

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007/11 - Rester en arrière

Publié le par JaneDo

Vendredi, 7 janvier 2011

Finalement, j’avais décidé de ne pas aller à Gstaad pour le week-end. J’avais assez accumulé de conneries ces derniers temps, pour toute une vie. Pas la peine d’en rajouter.

Toutefois, je ferai un saut samedi et rentrerai, au plus tard, en début de soirée. Juste question de faire une apparition, pour donner l’impression que tout allait bien, et surtout pour Thomas.

Après avoir bossé comme une damnée, je me suis préparée à passer une soirée tranquille devant la télé et mon ordi. J’avais tout prévu; petits cafés,  crackers, clopes, etc... Mais, impossible de me détendre. Toutes mes pensées étaient dirigées vers le chalet et ce que j’imaginais qui se passait. C’était pas top!

J’ai même failli jeter mes résolutions à la poubelle et monter à Gstaad en 2 temps 3 mouvements. Heureusement, je ne l’ai pas fait!

Petit rayon de soleil de ma soirée; j’ai discuté sur skype avec Brian, et après toutes ces années avec sa soeur, Michelle. Mince, elle avait changé! Ses beaux et longs cheveux blonds ne sont plus qu’un vague souvenir, mais elle avait toujours le même sourire, le même que Brian d’ailleurs!

------ Rester en arrière -- Ven.07.jan.11 - (007/11) ------

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006/11 - Faux Pas...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 6 jan 11 -- J’avais commis une grave erreur en allant au chalet avec Thomas, sous le nez de Pascal et de toute sa famille. En fait, j’avais commis erreurs sur erreurs ces derniers temps. Le plus drôle, c’est que si une copine m’aurait demandé conseil, je lui aurai vivement déconseillé de faire un truc pareil! Comme d’habitude, quant on est soi-même dans la situation, on ne voit rien, on se retrouve coincé et vlan!

Ma présence ne dérangeait pas seulement Pascal, ça l’avait carrément énervé. Je l’avais humilié, fait passé pour un gogo et ça, il ne me le pardonnerait sans doute jamais.

Ce matin, je me suis levée tôt, je n’arrivais pas à dormir. Je ne devais pas avoir la conscience tranquille. Pascal était lui aussi déjà sur pieds, il lisait le journal en buvant son café. Ses parents étaient déjà debout et prenait le petit déjeuner à côté, dans la salle à manger, mais on a quand même pu échanger quelques mots.

C’est là que Pascal m’a dit ce qu’il pensait. Le fait qu’il me rappelle, qu’il n’y avait pas si longtemps, il tenait tête à son père pour qu’on puisse continuer à se voir, parce qu’on s’aimait semblait aujourd’hui ridicule. Avec tristesse, je me suis rappelée qu’effectivement l’avoir entendu dire à son père que, même s’il était avec Jess, il me considérait plus comme sa femme, pas Jess. Finalement, ça donnait raison à son père; ce n’était pas si sérieux que ça!

Que dire? Pascal avait raison. En me mettant à sa place, je me rendais compte que je l’avais fait passer pour un con! C’était une pure perte de temps de lui rappeler qu’il m’avait brisé le cœur à répétition; quant il avait appris que sa femme était enceinte, avant ça à la St-Valentin, et la dernière fois juste avant Noël, etc, etc... Pure perte de temps!

  • J’avais toujours dit à mon père que j’avais enfin trouvé la personne avec qui j’avais envi de passer le reste de ma vie... Quel beau spectacle de te voir arrivé avec Thomas! Tu m’as humilié devant toute ma famille. Ça ne signifiait donc rien pour toi ce qui s’est passé ce week-end?
  • Signi... ? herrrhhh, t’es drôle toi! Comment veux tu que je sache ce qui se passe dans ta tête? Rien n’avait changé, tu ne m’as rien dit qui puisse me faire penser le contraire, tu ne peux pas me reprocher d’essayer de chercher le bonheur ailleurs.
  • Laisse tomber. Ça ne sert à rien d’en parler, ça ne nous mènera nul part.

On a pas pu terminer la discussion, Thomas et Jess sont arrivés pour déjeuner aussi. Zut et pas zut. On est resté tous les 4 à la cuisine. Malgré ce qu’on s’était dit, Pascal faisait bonne figure, il souriait et plaisantait comme d’habitude. Toutefois, il évitait de me regarder, s’il le faisait, il regardait sans vraiment me regarder, mais plutôt à travers moi. Thomas et Jess n’ont probablement pas remarqué que j’avais l’air constipée!

Dans l’après-midi, je devais rentrer, j’avais encore du boulot à finir avant le week-end.

Les parents à Pascal quittaient le chalet vendredi, donc il était prévu qu’on passe le week-end du Petit Nouvel An à Gstaad. Après la discussion que j’avais eu avec Pascal, ce ne serait pas une bonne idée que je revienne pour le week-end. Pascal serait là, alors comment me retenir? Et si je viens, à quoi cela me servirait-il? C’était vrai, je n’avais pas réfléchi, je ne m’étais pas mise à sa place, je m’étais conduite comme une idiote et je l’avais humilié, il n’avait surement pas envi de me voir.

D’un autre côté, je n’étais plus avec lui, mais avec Thomas! Est-ce que j’avais le droit de laisser tomber Thomas, parce que Pascal était là? Arf, j’étais perturbée et réfléchir me donnait la migraine. Je ne savais pas quoi faire. Pourtant, tout au fond de moi, je savais que la meilleure chose à faire serait de ne pas me montrer du week-end!

Bah, j’avais 24h pour me décider!

------ Faux Pas! -- Jeu.06.jan.11 - (006/11) ------

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005/11 - En couple au chalet... Malaise!

Publié le par JaneDo

Mercredi, 4 jan 2011 -- J’avais du boulot. Je n’avais pas beaucoup travaillé ces derniers temps parce que j’étais perdu dans les méandres de ma vie privée. Et la grande question; est-ce que je devrais ou non de sortir avec Thomas?

Fatiguée de réfléchir, j’ai décidé que j’avais meilleur temps de mettre tout à plat et de tout expliquer à Thomas. Je ne vais rien lui cacher et après on verra. J’hésitais encore à monter à Gstaad. En même temps, je n’avais pas envie de le décevoir et aussi, je devais être franche avec moi-même; j’aurai l’occasion de voir Pascal! Mis comme ça noir sur blanc, je me trouve lamentable, indécise et ridicule. Je suis complètement ibnobulé par Pascal et je n’arrivais pas à me décider à me détacher de lui... Si je l’étais, je n’hésiterais pas à sortir avec Thomas!

Le soir, je n’avais toujours pas réussi à m’encourager à aller à Gstaad, mais Thomas est resté inflexible, il venait me chercher si je ne montais pas. Je n’avais pas le choix, alors j’ai pris la route. Mince, j’avais le coeur dans la gorge; c’était le trac. Un monstre trac. Je me sentais mal dans mes pompes de me retrouver plantée au milieu de leur famille, ce n’était pas ma place. En fait, je n’avais pas vraiment de place!!

Tremblante, donc nerveuse, je me suis présentée à la porte les jambes en chicklets. Heuresement, c’est Thomas qui est venu ouvrir. Les regards incrédules de toute la clique se sont tournés sur moi. Même Pascal. Iak. Le salon, je le connaissais pourtant, mais j’avais l’impression que tout avait rétréci. Je suis sure qu’ils se demandaient tous ce que je foutais là, ben moi aussi. J’espère que Thomas les avait prévenu? Après un rapide bonjour de loin, on s’est retiré pour porter mon sac... dans ma chambre! Thomas avait décidé sans me consulter que je dormais avec lui. Aïe, j’avais les oreilles en feu; je ne pouvais pas... je ne voulais pas dormir dans sa chambre! C’était déplacé et mal venu.

Arf, ce n’était pas le bon moment pour discuter et je me suis sentie piégée! Bordel, j’aurai dû le prévoir, qu’est-ce qui m’avait pris finalement de venir! Pire, je n’avais aucune envie de redescendre, ses parents allaient me scruter dans tous les sens. Merde. Après quelques encouragements de Thomas, des milliers de fourmis dans les jambes, je l’ai suivi au salon.

C’était évident, Pascal était mal à l’aise, en fait, je crois que ma présence l’agaçait! Et je crois qu’il avait raison. La situation était ridicule à mort. Pendant l’interminable dîner, les questions ont fusés dans tous les sens; est-ce qu’on sortait ensemble? depuis quand? etc, etc. D’une petite voix, j’ai corrigé l’affirmation de Thomas, en spécifiant qu’on était pas vraiment ensemble. C’était difficile de répondre. Avec un semblant de rire, j’ai dit que Thomas m’avait cassé les pieds pour que je vienne, alors j’étais là, voilà. Pascal restait silencieux, sans me regarder. Je n’osais pas non plus regarder dans sa direction. C’était gênant. Puis, après ce qui m’a paru une éternité, ses parents sont montés se coucher. Oufff, je me suis détendue.

Jess et Pascal n’ont pas dit grand chose, Jess était juste amusée. Puis zut, qu’il aille se faire voir (Pascal), après tout, je n’avais pas de compte à lui rendre! Thomas m’entourait tendrement de ses bras, ou se collait dans le même fauteuil et je ne vois pas pourquoi je devais le rabrouer. Pascal nous observait du coin de l’oeil sans rien dire. Sans qu’il ait besoin de le dire, je sentais que ma présence agaçait vraiment Pascal! Je n’aurai pas dû venir, je le savais!!!

Puis l’atmosphère s’est détendu quant on s’est lancé dans une partie de billard. Vers les 1h du matin, Pascal et sa femme sont montés se coucher. Je pouvais enfin parler à Thomas.

Thomas était d’accord avec tout, acceptait tout... Ce qui se passsait ou pas entre nous ne regardait personne. Je n’ai pas voulu lui mentir; j’aimais Pascal et j’espèrais toujours que les choses s’arrangeraient. Et j’ai finalement osé dire à Thomas que je ne pouvais pas ouvertement sortir avec lui, même si je tenais beaucoup à lui. Je ne savais pas si j’avais une chance ou non avec Pascal, mais c’était un peu trop vite pour que je commence quelque chose avec quelqu’un d’autre, et surtout avec son meilleur ami, son cousin qui était comme un frère pour lui! Et toute cette situation au chalet là, c’était pas top! J’étais mal à l’aise!

Comment faire en sorte de dormir ailleurs? Comment ne pas froisser Thomas? J’allais imprimer une sorte de dégoût chez Pascal! Zut, c’était un piège dans lequel j’avais sauté les yeux grands ouverts! J’aurai voulu disparaître. J’ai essayé de trouver un moyen pour filer, mais Thomas n’a pas marché!

------ En couple au chalet... Malaise! -- Mer.05.jan.11 - (005) ------

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004/11 - Je t'adore mais non!

Publié le par JaneDo

Mardi, 4 jan 2011 --  J’ai passé toute la matinée à courir avec Marie, qui a toujours sa main dans le plâtre. J’avais un RV, mais diable si je me rappelais avec qui. Vers 12h30, enfin, lumière; c’était Aurore à 14h. Après quelques échanges d’sms, on a repoussé à 15h. Ça m'arrangeait. Après une petite sieste, j’ai rappelé Thomas et Layne, puis j’ai filé chez Aurore. J’ai enfin retrouvé mes pénates en fin de journée, j’étais sur les rotules.

Je me demandais encore pourquoi je n’avais pas déménagé sur une île déserte avec un chien, et pourquoi je n’étais pas fille unique sans amis, et pourquoi est-ce qu’il a fallu que je me laisse piéger à tomber amoureuse raide dingue? Et pourquoi je n’allais pas m’enfermer dans un couvent en faisant vœux de silence pendant quelques semaines?

J’ai encore chat-té sur skype avec Brian une petite heure. Son conseil; ne sors pas avec Thomas! Si tu as l’intention de continuer à courir après Pascal, ou si tu as l’espoir de te remettre avec lui!!! Hhhah! Je suis maudite!

Je me suis changée et j’ai filé à mon rendez-vous avec Layne.

Lui aussi pense que ce serait désastreux de sortir avec Thomas si j’espérais encore quelque chose avec Pascal. On peut coucher ensemble, être tout le temps ensemble, mais sortir ouvertement ensemble; non. Même s’ils ont été longtemps et sont encore sans doute des ennemis jurés, il m’a dit que sortir avec le meilleur pote était sans doute la meilleure manière d'exterminer toutes mes chances! Whaouh, ben, ça m’avance pas des masses! Probablement que j’espérais trouver quelqu'un pour aller dans mon sens et me dire de foncer avec Thomas!

C’était chouette. Après avoir mangé, on a fini la soirée au White avant de rentrer chacun chez soi. Ce n’était pas tout à fait de la manière que Layne avait prévu notre fin de soirée, mais c’était chouette. Il m’a un peu taquinée sur mes grandes théories de liberté; des mots, rien que des mots!

Après 1h à tourner en rond, j’ai eu envie d'accepter son invitation, alors j’ai filé chez lui. Mais ce rat m’avait déjà trouvé une remplaçante. Heureusement que je ne l’avais pas appelé pour lui dire que j’avais changé d’avis et que je venais. Puis, parce que ça m’amusait et que j’étais curieuse de savoir ce qu’il allait faire, je l’ai appelé. Comme je m’y attendais, il a inventé être tombé sur des copains et n’était finalement pas encore rentré.

Avant de raccrocher, je lui ai dis que ce n’était pas grave. Je riais. Je lui ai dit que j’étais passée chez lui et que de la fenêtre, j’ai vu qu’il était occupé. C’est ce que j'aime chez lui, il sait prendre les choses à la rigolade quant il le faut; il a simplement éclaté de rire en me traitant de mini peste.

------ Je t’adore mais non! -- Mar.04.jan.11 - (004/11) ------

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