Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

351 - Youpi et pas youpi!

Publié le par JaneDo

Vendredi, 17 déc 2010 -- Youpi ;) Mon 1er projet pour la nouvelle agence avec laquelle je travaille, a été acceptée aujourd’hui. Haut la main en plus! Trop cool. Je l’ai reçu dans le courrier, un de mes dessins représentant le logo de la boîte a été utilisé pour envoyer les cartes de vœux de fin d’année. Youpi, youpi!

Sur les 1000 projets, j’avais été sélectionné parmi les 20 meilleurs, ça je le savais déjà après la 1ère semaine chez eux. En plus, parmi les 6 projets de cartes que j’avais soumis, 1 de mes compositions avait été choisie. Nous étions une vingtaine au final, et là, ils m’avaient envoyé les vœux de l’agence, avec un petit mot pour me montrer l’impression finale, et ce qui avait été envoyé à tous leurs clients. C’était une bonne nouvelle et un très bon début. Cooool.

En début d’après-midi, j’ai couru les magasins à la recherche d’idées pour les cadeaux de Noël. La seule chose que j’avais pris avec moi était ma petite liste de noms, je ne voulais oublier personne. Bon, comme d’hab, pour mes neveux, j’ai multiplié les petits cadeaux. Je me rappelle encore ce que c’était d’être un enfant :)

Vers 16h, Pascal m’a avertie qu’il serait là 20h30. Je voulais aller le prendre à l’aéroport, mais un week-end sans voiture pour lui c’était le néant, alors il préférait en louer une. Donc, après avoir trotter dans les magasins, je me suis précipitée à la maison pour l’attendre. J’ai viré JD en lui payant l’ hôtel, je ne voulais pas l’avoir dans les pattes. Je voulais être seule avec mon petit cœur. Hum, Pascal se demandait quant j’allais me débarrasser de lui?! Ben ça!

Pascal était en déplacement aujourd’hui à Hambourg. Jess s’attendait à le voir rentrer, et elle voulait venir avec lui ce week-end. Pour éviter les explications, et éviter de devoir se la coltiner, il a filé directement ici depuis Hambourg. Cool. Et exit Jess, et aussi Caro ;)

Pascal avait laissé un message assez vague à sa femme lui disant, qu’il finirait tard, qu’il avait prévu d’aller manger avec une équipe de Hambourg, qu’il dormirait sur place. Super, donc personne ne savait qu’il était ici ce soir, il était tout à moi. J’allais pouvoir le coller comme une limace, le vampiriser, le... ok stop!

D’ailleurs dès qu’il est arrivé, j’ai sauté dans ses bras. Clap. Après son coup de fils, j’avais déjà fantasmé sur la soirée; toute une soirée entière avec lui, dormir collée dans ses bras. Miam. Pour éviter de passer mon temps dans la cuisine, j’avais déjà préparé à manger et j’avais même loué un film en rentrant. Pendant une petite heure avant de me larver dans un bain, je m’étais transformée en fée du logis express et j’ai fait le ménage en 4ème vitesse. Le bois attendait près de la cheminée, et j’avais même eu le temps de faire une petite sieste... Tout était prêt pour qu’on ait pas à bouger le petit doigt.

Je n’avais pas l’intention de louper une seule seconde de cette soirée et de cette nuit dans ses bras, ni l’intention de le laisser respirer une seule seconde :)

Comme d’hab, on avait tellement peu souvent l’occasion de passer des heures ensembles, que dès qu’on était face à face, on avait toujours autre chose en tête, la discussion c’était pour plus tard... Et on avait des tas de choses à discuter!

Pascal voulait savoir ce que je pensais faire pour Thomas, il voulait être sûr avant de lui parler. Il voulait être sûr que les choses étaient claires entre Thomas et moi, avant de mettre les pieds dans le plat. Une chose était sûr, on avait envi de passer le Nouvel An ensemble. Absolument.

  • Écoute, parlons franchement, mettons tout sur la table... Je crois qu’on ne peut plus continuer à se voiler la face et éviter les sujets qui nous dérange, ok? Soyons cash et on se dit tout... même si on en a pas envi, même si c’est des trucs qu’on préfère cacher ou ne pas mentionner, ou qu’on devine sans avoir besoin de le dire, d’accord?
  • D’accord... Seulement Pace... Le problème, c’est que tu es en Allemagne, tu es avec ta femme, je sais aussi que tu vois souvent Caro, même que tu as dormi chez elle plus d’1 fois. Je ne veux pas savoir ce que tu fais avec elles, mais je... Écoute! Est-ce que tu ne te sens jamais coupable vis-à-vis de Jess?
  • Oui... (gros soupir) Bien sûr que je me sens coupable. Je ne devrais pas agir comme ça, je lui fais de la peine et je m’en veux, c’est normal. J'ai envi de te voir, alors je lui mens, je la blesse et ça me fait mal de lui faire ça, mais... comment faire autrement?
  • Exactement... Et quant tu rentres, difficile de la repousser si elle vient vers toi? Tu te sens trop coupable alors tu essaies d’être gentil? Je le comprends. Inutile de se le cacher, elle ne s’est pas retrouvée enceinte par hasard.
  • Ce n’était pas le mien!
  • Oh, mais quant tu l’as appris, tu n’en étais pas sûr... Ça m’a fait mal, mais là j’ai su que vous couchiez encore ensemble.

Il a voulu dire quelque chose, mais on avait dit qu’on parlerait franchement, alors il s’est tu... Inutile de mentir...

  • Tu peux imaginer les images qui me traversaient la tête, surtout que Jess avait déjà eu la gentillesse de me fournir une cassette vidéo de vos exploits, donc le reste, heu, facile à imaginer!
  • Aïe, oh Jane!

Pascal a fermé les yeux en serrant la mâchoire. Je pense qu’il n’était pas fier de l’épisode et ne voulait pas que je le lui rappelle. Ha! La discussion allait être... vache!

  • Je t’imagine en train de t’amuser aussi t’amusant, ta femme qui dort au chaud dans tes bras tous les soirs, tes soirées avec Caro... Je t’imagine toujours en train de prendre du bon temps... Et aussi comme tu te sens coupable, comme après ce week-end par exemple, je ne pense pas que tu te sens le cœur de repousser Jess... Je comprends mieux parce que, moi aussi je me sens coupable vis-à-vis de Thomas, et moi non plus, je n’ai pas le coeur de le repousser quant il me prend dans ses bras...
  • Arrête! Je ne veux pas entendre ça, je ne veux pas...
  • Tu voulais qu’on parle... Qu’on mette tout sur la table... Alors...

Pascal a poussé un gros soupir et s’est levé pour faire les 100pas autour du canapé. C’est un Lion, et là, il avait l’air d’un petit lion en cage. Intérieurement, ça me faisait sourire, mais c’était pas le moment de me mettre à rire. Arf, même quant il a l’air préoccupé, je le trouve chou. Apparemment, je tenais mieux le choc que lui? Peut-être parce que presque depuis le début, je savais qu’il n’étais pas célibataire?

  • D’accord... Je comprends, mais Jane... Je ne veux plus. Je ne veux plus t’imaginer en train de chuchoter des mots d’amour à un autre homme! C’est égoïste, je l’avoue, mais je préfère t’imaginer seule à la maison en train de peindre, ou de boutiquer sur ton ordi, mais pas avec un autre. Voilà, c’est dit. Alors, qu’est-ce qu’on fait? Est-ce que tu es prête à ne plus le voir ou que comme copain? Et le moins souvent possible, je préfère. Si oui, alors c’est à moi de lui parler, c’est mieux, sinon, vaut mieux que je ne dise rien. Alors?
  • Est-ce que tu es prêt à ne plus voir Caroline? Ne plus toucher ta femme?

Pascal m’a dévisagé un petit moment, avant de me dire que, pas de problème pour Caro, mais sa femme, ça c’était pas tellement possible. D'accord, il y avait toujours quelque chose entre eux; ils couchaient toujours ensemble! Mes poils se sont mis au garde à vous; pendant 1 petite seconde, j’ai pensé que je ne voulais plus qu’il me touche tant qu’il la touchait toujours. Hun! Mais je savais que je ne tiendrais pas. Alors, motus et bouche cousu.

  • Ouais...

Pascal a eu un gros soupir, il a réfléchi un moment sans rien dire, puis il est venu s’asseoir à côté de moi. Il était clair que ce n’était pas équitable.

  • T’as raison! Mais tant pis, tu ne peux pas nous avoir tous les 2, c’est Thomas ou moi, il n’y a pas d’alternative. Je sais, je ne vais même pas protester, c’est égoïste, c’est vrai, mais c’est comme ça! Mais je ne veux pas t’imaginer en train de... enfin... dans ses bras ou en train de l’embrasser ou... Non, c’est lui ou moi, voilà, pas de compromis! Ça, c’est le marché.

Ha! les hommes... De grands enfants pourris gâtés, égoïstes, qui font de petits caprices! Ils veulent toujours que tout tourne autour de leur nombril. Ils sont carrément incapable de supporter le 1/100ème de ce que nous les femmes supportons! Mais, c’est de notre faute aussi, je le trouvais trop mignon avec son petit air buté! Mais une question? Est-ce que j’allais répondre à son caprice? Avoir le cran de mettre ma vie de côté pour lui?

Méchante petite pétasse de Jane avait bien envie de lui tenir tête, de le titiller, lui faire croire que niet, que dalle, ça ne marcherait pas comme il le voulait. Pascal me fixait avec son petit air frondeur, puis tout à coup, il a pâli, son regard a soudainement changé;

  • Je sais pas comment on va faire. Si on veut passer Nouvel An ensemble, ce ne sera pas sans blesser quelqu’un... On peut pas vraiment faire ça, hein?
  • Tu veux dire, carrément blesser les 2 personnes qui te sont le plus cher; Thomas et Jess?

Glups! C’était un retour sur terre ça! On s’est regardé en silence. Mouais, on pouvait pas faire ça... Je crois qu’on réalisait que nos rêves étaient impossibles! Comment faire? Je ne voulais pas que ce soit de ma faute, il m’en voudrait probablement un jour, et je ne pense pas qu’il voulait non plus être responsable de la peine qu’on allait causer. Arf, l’histoire du chat qui se mord la queue quoi!

Afff, c’était tellement compliqué que ça commençait à me donner un mal de tête géant. Intérieurement, je me rebiffais, mais Pascal m’a tendu la main pour m’attirer à lui, et hop, j’ai fondu. Après m’avoir embrassée, avant d’aller plus loin, il a tenu à savoir si j’avais accepté son ultimatum, s’il devait parler à Thomas ou pas? Ben... Mon cerveau avait déménagé, ou l’appel de la chair était la plus forte?

Qu’est-ce qu’il est gonflé, mais c’était aussi trop craquant!

J’avais pourtant bien commencé, j’avais commencé à tout mettre à plat, puis j’ai fini par capituler. Une fois de plus, on avait peut-être pas été au fond des choses. C’était entièrement de ma faute, je suis trop à sa botte quoi! Mais entourée de ses bras, je ne me rappelais de plus rien, ma tête était vide. Tout ce que je voulais c’était ne faire qu’un avec lui, sentir la chaleur de sa peau, gouter ses lèvres, qu’il m’embrasse encore et encore. Le reste, je m’en fou, j’aurai bien le temps d’y penser plus tard.

Collé l’un contre l’autre, on roucoulait tranquillement au chaud, heureux. Ses lèvres se promenaient lentement le long de ma colonne vertébrale. Entre 2 bisous, Pascal riait
(trop chou son petit rire coquin) en me dévoilant les pensées inavouables qu’il avait parfois eu en pensant à moi en pleine réunion de travail. Ça me faisait rougir. Il était trop mignon, je riais en le couvrant de bisous. Plus introvertie que lui, moi, je préférais lui cacher mes pensées dans le style. J’aurai été violette si j’avais dû lui les raconter. Le feu de cheminée crépitait doucement, on était si bien, mais le charme a été rompu par la sonnette de la porte.

C’était Thomas... La vache! Il tombait drôlement mal.!

Normalement, c’était décidé, c’était à Pascal de lui parler en 1er, mais là, on dirait que j’étais légèrement au pied du mur. Pascal était resté dans la chambre, il n’était pas sensé être là. Par contre, il entendait tout. Pour ça, les maisons en bois, c’est pas top! Je priais juste pour que Pascal n’ait pas la mauvaise idée de sortir de la chambre, Thomas se serait senti humilié. Ce serait moche! Ze poisse!

Mais c’était pas la seule galère! Jess a su que Pascal n’était plus à Hambourg, elle a pensé qu’il était chez Caro. Alors furax, elle  a débarqué chez Caro... Pascal n’y était pas non plus!

Partager cet article
Repost0

…

350 - Lâcheté...

Publié le par JaneDo

Jeudi, 16 décembre 2010 - La fin de l'année approche et je me sens gagnée par le stress! Stress pour Noël avec les cadeaux à faire, et stress pour Nouvel An que j'aimerai passer avec Pascal...

Tôt ce matin, vers les 7h du matin, Pascal est passé. D'ordinaire, 7h du mat, c'est l'aurore pour moi, je déteste en plus qu'on me réveille... mais je l'attendais déjà depuis 6h du matin! C'est dingue ce qu'on peut faire par amour, et c'est dingue ce qu'on peut être bête aussi.

Dans ma nuque, il se plaignait de devoir aller bosser, il aurait voulu rester là, passer toute la journée au lit. Les mouvements de sa bouche et ses cheveux me chatouillaient, ce qui me faisait rire comme une idiote alors qu'il était tout sérieux.

Pascal aurait voulu prendre congé l'après-midi, mais je ne voulais pas qu'il fasse ça, c'était encore une fois recommencer à faire des bêtises.

J'avais l'intention de revenir souvent à Munich, alors s'il prenait congé à chaque fois, il allait finir par avoir des problèmes, et ce serait fichu. De plus, on avait une plus grande chance de se faire prendre.

Dans des moments comme ça, quant il me couve de tendresses, où l'on est que les 2, j'oublie complètement Thomas...

C'est seulement après, ou quant je reçois ses messages que je me rappelle tout à coup que je n'aimerai pas qu'on me fasse la même chose. Mais... Mais... Je préfèrerais qu'il me le cache, tant qu'il est pareil qu'avant avec moi. Mouais, je ne voudrais pas le savoir!!

12h05, il était à nouveau de retour. J'avais commandé à manger, je ne voulais pas qu'il reparte travailler le ventre vide. Ça lui a fait plaisir, mais il n'avait pas très faim. Il préférait se taper un sandwich au boulot, il ne voulait pas perdre 1mn à manger quant on pouvait faire autre chose. Les hommes! C'est à l'horizontale qu'ils nous aiment le plus, et je crois bien qu'ils ne pensent qu'à ça.

Quant il est parti au boulot, j'ai foncé sur le dîner que j'avais commandé, je crevais la dalle!

Pascal m'a dit que Thomas n'avait aucun moyen de savoir où j'étais par mon natel, alors j'ai finalement eu le courage de répondre à son appel. Gaffe! Je n'aurai pas dû, il était triste et cherchait à me voir et moi, je cherchais à mettre un peu de distance. Je l'adore quand même, alors d'entendre de la tristesse dans sa voix me faisait mal. Quoi que je puisse ressentir pour lui, je n'arrivais pas à réfreiner l'envie de rester près de Pascal. C'est horrible à dire, mais j'agissais comme une sale pétasse, et il ne méritait pas ça.

J'avais pensé repartir dans l'après-midi, mais Pascal m'avait convaincue de rester. Il aurait voulu qu'on rentre ensemble vendredi, mais j'étais venue en voiture, alors c'était foutu.

  • Mais, est-ce qu'on peut se voir un petit moment? Aller prendre un verre en tête à tête si tu ne veux pas voir les autres?
  • Je peux pas. J'avais déjà prévu autre chose Thomas, je suis désolée.
  • Tu me fui c'est ça? Tu aimerais que je te fiche la paix? Jane, j'aimerai te voir, juste un petit moment, je sais pas, même 5mn, s'il-te-plaît...
  • Je peux pas, c'est un peu le stress ces temps avec les fêtes qui approchent!

J'aurai finalement pas dû répondre, je me sentais coincée par ses questions, son insistance. Je ne savais plus quelle excuse utiliser, je voulais surtout éviter de lui faire de la peine. Le souvenir de son visage rongé par la tristesse hantait mes pensées, alors d'une voix enjouée, j'ai essayé de changer de sujet en lui posant des questions sur le week-end... Mauvaise idée! Il a voulu savoir si on se verrait le week-end, quant, puis il a continué à essayer de me faire changer d'avis pour ce soir.

Malgré mes sentiments pour Pascal, j'aimais aussi Thomas et lui faire de la peine, ça, je ne pouvais pas. Quelle galère! J'ai donc décidé de rentrer après avoir vu Pascal ce soir, et de passer chez Thomas. Ce sera une petite surprise à laquelle il ne s'attendait pas, ça lui ferait plaisir. Ça calmera son angoisse. Je n'arrivais pas et je ne voulais pas  lui faire de  peine. En fait, je n'arrivais pas à faire de la peine, ni à l'un, ni à l'autre, c'était une grosse faiblesse.

J'avais bien peur de passer à la casserole avec Thomas! Juste après Pascal, c'était... iak!

Pascal a quitté le boulot 1h plus tôt, c'est fou, il avait peur que je m'ennuie à mort. J'avais beau lui répéter, encore et encore, que je ne m'ennuyais jamais, on dirait qu'il avait de la peine à le croire.

Je lui avais dit que j'avais eu envie d'appeler Caro hier soir, mais Pascal pensait que ce n'était pas une bonne idée que Caroline soit au courant de chacune de mes visites en Allemagne. Pour une fois, si on pouvait éviter de mettre toute la planète au courant, ce serait pas plus mal.

Pascal a encore tenté de me faire rester. Il a pensé que j'aurai pu laisser ma voiture à Munich, et dimanche soir, on aurait pu rentrer ensemble et j'aurai pu repartir lundi ou mardi soir. C'était une bonne idée, mais ce serait pour la prochaine fois. Je devais rentrer.

En plus, connaissant Caro, elle pensait surement faire la route avec lui vendredi, si ça ne se fait pas, je suis sûr qu'alors, elle n'aura pris qu'un billet aller, pour rentrer avec lui dimanche soir. Donc, si je rentrais avec lui dimanche, je ne vois pas comment on ferait pour éviter que Caroline le sache!

Pascal est rentré chez lui vers les 22h. Couverte de bisous-bisous, j'ai pris la route pour rentrer. Mon cœur était rempli d'amour, de tendresses, de bonheur et à mi-chemin, j'ai décidé que je ne passerai pas chez Thomas comme je l'avais pensé. Je ne pouvais pas prendre le risque de laisser un autre homme me poser la main dessus.

A l'approche de la sortie que je prenais habituellement, j'ai encore changé d'avis... Nul, c'était déjà presque 4h du matin, je ne pouvais quand même pas me pointer chez Thomas, ce serait carrément une incitation... Thomas penserait que je voulais... Non, non, je ne pouvais pas... Finalement, je suis rentrée sagement chez moi.

Thomas était passé chez moi. Il avait laissé un petit mot avec un bouquet de fleurs derrière ma porte. C'était touchant et ça m'a rendue triste aussi. Il fallait vraiment que j'ai le courage de dire à Thomas que j'aimais Pascal et que je n'avais pas l'intention de le rayer de ma vie. Tant que j'avais de l'espoir, je m'accrocherais, même si c'était pour le voir ne serait-ce que 5mn, c'était comme ça! Et quant je dis courage, il allait m'en falloir beaucoup, parce que rien qu'à l'idée d'affronter son regard, ah la la, je ne pouvais pas. Je crois que lâchement, je laisserai Pascal s'en charger!

------ Ma lâcheté... -- (350) -- Jeu.16.Déc.10 ------

Partager cet article
Repost0

…

23 décembre 2010

Publié le par JaneDo

Ciel, j'aimerai tellement voir Pascal... J'ai envie de lui, c'est la folie. Il me manque. Ca me désespère qu'il soit obligé de rester encore 3 mois en Allemagne.

C'est Thomas qui me l'a appris. J'ai donc dû poser la question à Pascal et il me l'a confirmé. Il voulait attendre que j'ai choisi entre lui et Thomas avant de me le dire. Ca c'est lamentable. Mais est-ce que je l'aime moins? Si seulement, mais même pas!

J'aurai voulu le savoir, mais ça ne changeait strictement rien ni à mes sentiments, ni à ma décision. Tout de même, comme je n'osai pas affronter Thomas, ni même rompre avec Pascal, j'en ai profiter. C'est dommage, parce que Pascal a dû penser qu'il avait eu raison de me le cacher.

Gros soupir! Il me manque tellement, c'est l'enfer!

Partager cet article
Repost0

…

349 - Mon coeur s'affole...

Publié le par JaneDo

Mercredi, 15 déc. 2010 - Trop impatiente de voir Pascal que bien avant midi, j’étais déjà en route. Je suis arrivée à Munich vers les 16h15. Je suis un petit génie, hihihi, j’ai trouvé l’hôtel en un clin d’oeil. Je voulais prendre une douche, m’installer, me changer, mais je n’en ai pas eu le temps, Pascal est arrivé à peine 1/2h après.

Le voilà enfin! Voir son doux visage en ouvrant la porte, afff, et mon cœur s’affole aussitôt. J’adore ses yeux verts! Chaque fois qu’on se voit, on a qu’une idée en tête, et on discute après...

Là, on n’a rien discuter, juste folâtrer en se racontant nos petites histoires, sans plus. De toute façon, on avait pas le temps de sérieusement discuter, Pascal devait rentrer, il ne pouvait pas se permettre de rester.

Jess l’attendait pour manger, ne le voyant pas arriver, elle a essayé de le joindre. Il n’a pas répondu. Au lieu de rentrer pour 18h, 19 au plus tard, c’était passé 21h30 quant on s’est quitté. Et il n’avait pas envi de rentrer. La longue attente allait commencer... Je n’allais pas le voir avant le lendemain. C’était Jess qui dormirait dans ses bras, pas moi. Mais qu’importe, je l’avais vu. Les meilleurs moments de la journée, il les avait passé avec moi ;)

J’avais pris mon ordi et tout, donc, je n’allais certainement pas m’ennuyer.

J’ai eu envi d’appeler Caro et passer la voir; on aurait pu aller prendre un verre et discuter, mais, elle n’avait pas à savoir que j’étais là. Quel dommage! Je me demande ce que Pascal avait inventé pour sa femme?

J’ai passé la soirée à boutiquer sur mon ordi, à bavarder au téléphone avec mes copines. Thomas m’avait laissé des dizaines de messages et a même tenté de me joindre à plusieurs reprises. Je n’ai pas répondu non plus. J’avais peur de lui répondre, peur qu’il sache que je n’étais pas en Suisse, mais en Allemagne. Je me suis couchée tôt, Pascal passait demain matin avant d’aller au boulot.

Penser à lui me faisait frissonner et me donnait envie de faire l’amour avec lui encore. Afff, je l’aime à en mourir. Mais est-ce que je l’aime vraiment ou c’était juste... physique? Non, j’adore les petites fossettes qui se creusent sur sa joue quant il sourit, j’aime  le son de sa voix, voir ses yeux étinceler quant il est heureux, rien que le fait de sentir sa présence ou quant sa main cherche la mienne, je fonds comme une limace. J’adore sa manière d’embrasser, ses câlins, etc. Ça ne pouvait pas être que physique!

Pour l’instant, ça ne me gênait pas de passer mon temps à l’attendre... Et j’étais impatiente de le voir demain!

------ Mon cœur s’affole... -- (349) -- Mer.15.Déc.10 ------

Partager cet article
Repost0

…

348 - Tornade dans ma tête

Publié le par JaneDo

Mardi 14 décembre 2010 - Pascal est rentré sagement chez lui dimanche soir. Il me manquait. Après ma soirée avec Layne, j’avais pris une décision qui me faisait un peu peur; je voulais être avec Pascal, même si ça voulait dire, passer mon temps à l’attendre. Même si ça me coûtait aussi, je devais m’éloigner de Thomas.

J’avais un programme chargé ce mardi; le tribunal avec mon beau-frère, celui qui m’a volé plus de Frs.150’000.-, accompagner Marie pour sa visite à l’hôpital, traîner dans les magasins avec Marie pour les cadeaux de Noël, bref, j'étais sur les rotules.

Ma journée avait été tellement stressante que je n’avais pas pris la peine de répondre aux messages, ni même au téléphone.

J’étais crevée, et quant enfin je suis rentrée chez moi, je n’avais aucune envie de ressortir, ni de voir qui que ce soit. Et aussi, j’étais toujours déprimée. Dans ma tête, c’était la tornade; je ne savais pas quoi faire, tout tournait en vrac et j’avais de la peine à mettre de l’ordre dans mes idées. J’étais paumée, je ne savais vraiment pas où j’en étais et ce que j’allais faire, ni comment.

Toutes les 5mn, je changeais d’avis. Une fois c’était, je dois couper le cordon avec Pascal et me concentrer sur ma nouvelle vie avec Thomas, la minute d’après, non, je ne pouvais pas le faire... Lamentaaaaable! Je n'étais même pas sûre que j'avais fait le bon choix. Je laissais peut-être ma libido prendre le dessus?

Pascal était-il sérieux? Voulait-il sincèrement qu’on soit ensemble ou jouait-il seulement avec moi pour occuper son temps? A ce moment là, je ferais mieux de l’oublier.

Et Thomas? Est-ce qu’il me courait après, juste parce qu’il voulait gagner face à Pascal? Est-ce que c’était une bonne idée d’avoir commencer une histoire avec quelqu’un d’aussi proche de Pascal? Et ses parents me détestent, je n’aurai jamais de paix avec eux! M'éloigner de Pascal était plus logique, préférable, mais tellement inconcevable. L’idée de ne plus jamais le voir me faisait déprimer encore plus.

----- Tornade dans ma tête -- (348) -- Mar.14.Déc.10 ------

Partager cet article
Repost0

…

347 - Je re-déprime!

Publié le par JaneDo

Lundi, 13 décembre 2010 - Déprimée plus que de raison, j’avais la furieuse envie de courir me réfugier dans les bras de Brian, mais comme il n’était pas encore rentré, j’ai alors eu l’idée de courir vers Thomas. Mais c’était choisir la solution de facilité. Si c’était Pascal que je voulais, je n’avais pas le droit de me servir de Thomas comme bouche trou consolateur en attendant, même s’il ne demandait que ça. J’ai eu bien du mal à trouver le courage de refuser de le voir.

Comme une âme en peine, j’ai hanté mon appartement toute la sainte journée. Avec l’énergie d’un grain de sable, je n’ai rien foutu de la journée. J’étais juste déprimée. Les fêtes approchaient, ça allait être dur, parce que je savais que je ne verrais probablement pas Pascal pensant ces longs congés.

Je me demande si je ne commençais pas à détester les fêtes depuis que j’étais avec Pascal???

Sur le chemin du retour, aux environs de Fribourg, Pascal m’a appelée pour me demander si je ne voulais pas l’accompagner en Allemagne? Il aurait fait demi tour pour venir me chercher. Déjà que je n’aime pas trop les trucs à l’improviste, mais je n’avais pas le coeur de lui rajouter 2 à 3h de plus à son trajet. Au pire, j’aurai pris ma voiture.

Déjà, Pascal n’aurait pas dû m’appeler devant Caro, ça c’était une erreur. Je lui ai quand même promis d’y aller mercredi ou jeudi. C’était mieux qu’il rentre chez lui et pas faire comme le week-end passé, sinon Jess va finir par s’énerver grave. Quoique?! Elle penserait peut-être qu’il était avec Caroline? Jess savait sûrement où habitait Caro, il lui était facile de vérifier.

J’étais vraiment déprimée, je me demandais bien ce que j’allais faire... Thomas était trop chou pour que je sois vache, et pareil pour Pascal, la seule différence était que l’un était libre, l’autre pas. Mais comme je n’ai pas l’intention de me marier, ni de vivre avec quelqu’un, c'était un détail qui n’avait pas grande importance.

Aussi inattendu qu’imprévu, Layne m’a sauvée de ma déprime... Cela faisait un moment qu’on ne s’était pas vu, alors il est passé à la maison. Il avait croisé Thomas et en ne me voyant pas, il a pensé qu’il avait 1 chance de me trouver à la maison, alors il est venu m’enlever. On a été mangé et on a beaucoup discuté.

A cause des ragots, il avait une idée de ce qui se passait dans ma vie et voulait tout savoir. Il y avait quand même des choses que je ne pouvais pas lui raconter, même s’il avait l’air d’être au courant.

Vers minuit, Layne m’a raccompagnée... et Thomas m’attendait en piaffant! Afff, il n’était pas content. J’avais refusé de le voir après avoir passé tout le week-end avec Brian, donc on ne s’était pas beaucoup vu, et en rentrant, je préfèrais sortir avec Layne. Il était aussi énervé contre Layne qui a profité de la situation.

Jeeez... Heureusement que je n’ai pas été en Allemagne, heureusement que je n’ai pas été chez Brian et heureusement que je n’ai accepté de dormir chez Layne... Aussi, heureusement que je n’avais pas fait trop tard non plus!!!

----- Je re-déprime! -- (347) -- Lun.13.Déc.10 ------

Partager cet article
Repost0

…

346 - Il me manque trop fort déjà

Publié le par JaneDo

Dimanche, 12 déc. 2010 - Vers minuit, on a été rejoindre Paul et ses copines en boîtes, et là on essayait, tant bien que mal, de se comporter en “friends”. Je devais sans arrêt rappeler à Pascal que nous devions rester sur nos gardes et de faire attention à notre comportement en public, mais il m’arrivait aussi d’oublier, alors c’était lui qui me le rappelait. Après l’amour, je suis plutôt silencieuse et collante, ce qui me donnait toujours envie de le toucher, de me coller à lui, d’enfiler ma main dans la sienne. Mouais, j’étais juste énamourée! C’est vraiment difficile de faire semblant d’être des amis quant on aime quelqu’un à mort!

Mes petites mains pleines de doigts ne pouvaient s’empêcher de se faufiler jusqu’à sa nuque pour jouer dans ses cheveux, comme une chatte en chaleur, je n’arrêtais pas de frotter mon visage contre son bras, ou encore de lui faire des séries de bisous incontrôlés sur le bras, le dos. Arfff, j’avais de la peine à retenir mes envies de contacts. Je me demande pourquoi j’avais insisté pour qu’on retourne rejoindre les autres!!!

Une des copines à la nana de Paul a fini par demander à Paul si on était ensemble, il a répondu qu’on était juste des amis très proche, mais quand Pascal m’a fait un bisou dans la paume de la main, la fille lui aurait dit qu’on avait l’air d’être plus que des amis. Pour elle, ce n’était pas le geste d’un simple ami, ou des amis avec “avantages”!

Elles avaient remarqué son alliance, et savait que je n’étais pas sa femme et Paul a dû expliqué qu’on était sorti ensemble par le passé et qu’on était resté très proche, même après son mariage. Encore une fois, Paul a essayé de nous ramener à la réalité et inciter à la prudence.

Glups! Il fallait vraiment que je me contienne et que je fasse de gros efforts pour ne pas faire tout foirer!

J’ai donc fait l’effort de me détacher un peu de Pascal et de rester un peu en retrait, mais c’est lui qui est venu me rechercher.

Je discutais avec un type qui a osé m’approcher en voyant que je restais dans mon coin, Pascal ne l’a pas supporté. Il est immédiatement venu me chercher pour me ramener vers notre petit groupe. Après ça, je me suis calmée. Après tout, je n’avais pas besoin de parler avec qui que ce soit, j’aimais bien rester dans mon coin à observer les gens autour de moi, et surtout Pascal.

Il avait l’air heureux, différent; plus détendu et plus bavard. Il riait et discutait joyeusement avec tout le monde. J’aimais bien le voir comme ça. De temps en temps, il me faisait un petit clin d’oeil, ou des trucs qu’il ne devrait pas, comme me faire un petit bisou dans le cou. On se prenait souvent la main et Pascal s’amusait souvent à jouer avec mes doigts sans faire attention aux regards des autres. Paul secouait la tête avec un de ses petits airs de “paternel”! A raison, il pensait que Pascal ne devait pas faire des trucs qu’il ne ferait pas avec une autre bonne copine!!!

Pascal connaissait bien Paris et le coin où habitait la copine à Paul (Chantal je crois), et ils discutaient en riant à propos de la petit boulangerie du coin, de la ruelle du caveau, etc. J’adore le regarder rire, parler, sa voix me faisait toujours chavirer. J’aimais entendre les différentes intonations, ou voir les petits fossettes qui se creusent au coin de sa bouche quant il riait. Pascal a dansé avec Paul et ses copines, moi je suis restée à la table. Je n’ai dansé qu’une fois avec lui.

De retour à l’appart, je ne suis pas restée longtemps pour les cafés/croissants, j’ai préféré monter me coucher. Etendue dans le noir dans son lit, je les entendais rigoler. Miam, ses draps portaient encore son odeur, heureusement qu’il ne pouvait pas me voir me rouler dedans à frotter ma joue ou à serrer son coussin dans mes bras comme une midinette idiote. J’attendais avec impatience l’arrivée de mon petit coeur.

J’ai fini par m’endormir et Pascal m’a réveillé en venant se coucher avec des tonnes de bisous. Aïe, le contact de sa peau me fait toujours frissonner de plaisir jusqu’à la pointe des cheveux! Après, au lieu de dormir, j’étais prise de frénésie et lui faisait des bisous mitraillettes partout. On ne peut pas dire qu’il ne devine pas que je suis folle de lui!

Dimanche matin, j’ai eu de la peine à me résoudre à regagner ma chambre, j’aurai voulu passer la journée entière au lit, au chaud dans ses bras. C’aurait été chouette de déjeuner au lit et flâner toute la journée à regarder la télé.

J’étais morte. De retour dans ma chambre, après une petite douche, je me suis flanquée en training et je suis descendue déjeuner avec tout le monde. On a traîné longtemps autour de la table du déjeuner avant de se décider à quitter les lieux. Bah, moi y a pas avoir envie de partir :( Moi vouloir rester là!

Ils ont décidé de se retrouver plus tard pour manger tous ensemble, et là malheureusement, comme j’étais sensée être avec Brian, je ne pouvais pas me joindre à eux.

De ne pas pouvoir passer les dernières heures avec Pascal avant son retour en Allemagne me déprimait carrément. Caroline, elle, allait faire tout le trajet de retour avec lui et en plus, elle allait manger avec eux puisqu’ils prenaient la route direct après. Snif. La pauvre, elle avait passé tout le week-end à le chercher partout, à le bombarder de coups de fils. Il l’avait rappelée 1x, de ce que je sais! Je me demande pourquoi elle persiste à rentrer avec lui???

Sur tout le chemin du retour, Pascal me serrait les doigts entre ses mains, il essayait de me remonter le moral, mais rien n’y faisait. Il est resté chez moi 1h, avant de filer. Mince, j’étais hyper déprimée. C’est vraiment dur de le voir partir encore et encore. Le week-end passait trop vite.

Pascal devait encore passer chez lui pour préparer ses affaires, et là non plus, je ne pouvais pas aller avec lui. Lui qui voulait discuter avec Thomas, c’était plutôt foutu. Il pensait le voir un moment, avant de partir, mais il ne pouvait pas lui proposer de l’accompagner manger avec Paul et ses copines!!!!

Je crois... Je crois que je n’en pouvais plus... Non, non, non, pas déjà... Je devais m’habituer et tenir le coup, Pascal sera bientôt de retour...

Je ne savais pas encore combien j’avais tord!

----- Il me manque trop fort -- (346) -- Dim.12.Déc.10 ------

Partager cet article
Repost0

…

345 - Impression de Liberté!

Publié le par JaneDo

Samedi, 11 décembre 2010 - Impossible de vraiment dormir, alors après que Thomas se soit endormi, je me suis éclipsée en lui laissant un petit mot et je suis partie en direction de Munich. Avec Pascal, on a passé notre temps à changer d’avis. Pascal ne voulait pas me savoir sur les routes, il a donc décidé de venir quand même, malgré Thomas. Par contre, il était préférable que personne ne sache qu’il était là... à part Paul.

Paul pensait qu’on faisait des conneries et qu’on finirait par se faire prendre, il pensait aussi qu’on devrait en parler à Thomas avant que celui-ci ne l’apprenne autrement.. Mais bon, comme j’étais sensée être avec Brian, ça ne posait pas de problème. Au moins, il pourrait voir ses amis, et je me foutais pas mal de passer mon temps à l’attendre.

Pascal est donc arrivé samedi, dans la matinée. Manifestement, son arrivée a beaucoup déplu à Thomas. Persuadé que je n’étais pas là, il a fini par se calmer. Pascal voulait profité de ce week-end pour lui parler...

J’avais quand même été rejoindre Brian et ses amis et on a passé la journée ensemble. Ça tombait bien, parce que quant Thomas m’a appelée, j’ai pu lui passer Brian et même si ça ne lui plaisait pas, apparemment, il préférait ça, que de me savoir sur Lausanne.

Après avoir mangé avec Brian et son équipe, je me suis dépêchée de rentrer... Comme d’habitude, en parcourant les quelques kilomètres qui me séparait de Pascal, je commençais à être gagnée d’impatiente, avec palpitations et tout le reste. Je suis rentrée prendre un bain pour me calmer les nerfs.

J’étais en avance... grrr... trop impatiente je pense!

Je savais bien sûr où Pascal se trouvait avec le reste de la troupe. J’aurai pu aller jeter un petit coup d'œil, mais je ne pouvais pas prendre le risque qu’on m’aperçoive!! Caro avait essayé de me tirer les vers du nez, essayé de m’inviter chez elle, de proposer de passer le week-end chez elle et tout, mais comme à tout le monde, je lui ai dit que je n’étais pas là et que je passais le week-end avec un copain.

Je suis contente, parce que Pascal avait l’air impatient qu’on se retrouve aussi.... ;)

Pour donner le change, tôt dans la soirée, après avoir pris un verre, avec Thomas et quelques copains, Pascal a laissé Caro l’inviter à manger chez elle. Paul et Pascal étaient parti ensemble, et Caro a été obligée de supporter la présence de Paul, donc de ne pas se jeter sans cesse sur Pascal. Hihihi. Pourtant, ça m’a rendue légèrement jalouse, mais là encore, je ne pouvais pas me permettre d’aller les espionner.

Vers les 20h30, enfin... Mon petit cœur était là ;) Qu’est-ce que je l’aime lui!

Petit changement de programme, Paul nous invitait dans sa maison au-dessus de Montreux. Sa petite copine du moment, une Parisienne, venait passer le week-end avec lui. Elle était venue avec 2 copines, vraiment très sympa. On a passé une bonne petite soirée tous les 6. C'était bon de pouvoir glisser ma main dans la sienne, posé ma tête contre ses épaules, de le laisser me faire des tonnes de bisous. C'était bon tout court de n'avoir pas besoin de faire attention, de ne pas avoir à se cacher. Pascal est souvent comme un gros nounours; tendre et câlins, et j'adore ça.

Après avoir pris un verre avec eux dans un des pub près du Casino, on s’est éclipsé pour retourner à l’appart. Là, je l’avais pour moi toute seule ;)

----- L’impression d’être libre! -- (345) -- Sam.11.Déc.10 ------

Partager cet article
Repost0

…

344 - Thomas bougon!

Publié le par JaneDo

Vendredi..... 10 décembre 2010 - Ce matin, en quittant Brian, on a convenu qu’il me couvrirait, au cas où. Il partait, je ne sais où avec ses copains, donc ce soir, il ne sera pas dans les environs de Lausanne. En attendant, j’avais du boulot à terminer pour mon agence. Je ne pouvais pas me permettre de ne pas délivrer mes models à temps, je venais à peine de commencer à travailler avec eux.

Thomas avait demandé à Pascal de ne pas venir ce week-end, alors j’avais la petite idée d’aller à Munich. En attendant, j’avais l’intention de passer la soirée avec Thomas, ensuite je ne le reverrai pas du week-end, le laissant entendre que je partais avec Brian.

Thomas est arrivé tard dans la soirée, il était de mauvais poil, bougon et tout. Je me suis demandée si je ne pourrais pas en profiter pour l'utiliser contre lui? Sans avoir besoin d’utiliser Brian, je m’éclipse et je prétendrais plus tard que vu son humeur, je n’avais pas eu envie de le voir?! Arf, c'est un peu vache! Puis même s’il était de mauvais poil, il accueil toujours les câlins avec un réel soulagement. Son air bougon me donnait plus envie de lui faire des câlins, comme pour le consoler, que de le fuir.!!!

J’étais au White avec mes potes et il est venu me rejoindre, mais il a failli se taper sur la gueule avec un de mes potes qu’il trouvait trop collant. Il a eu envi de lui faire goûter de ses poings! Ce soir, son agressivité était perceptible. Je ne savais pas pourquoi il était de si mauvaise humeur, mais j’ai accepté avec soulagement, quant il m’a proposé de rentrer passer une soirée tranquille à la maison. Ça ne lui ressemblait pas tellement.

C’était peut-être un peu paranoïaque, mais je ne voulais pas que ses copains m’accusent de le tenir à l’écart!!!

Thomas ne m’a pas dit pourquoi il était si tendu et de mauvais poil, et je n’ai pas voulu le lui demander. non plus!!!

Je n’ai pas osé non plus lui demander de quel droit il avait demandé à Pascal de rester à Munich et que ses visites du week-end me perturbait. Ça me perturbait encore plus quant Pascal ne rentrait pas! Je me posais alors tout un tas de questions? A savoir s’il passait son temps dans les bras de sa femme? De Caro? Ou Dieu sait de qui encore?

Ce qui est atroce, c’est que je l’adore ce bonhomme, alors pourquoi je n’arrive pas à me retenir de courir vers Pascal?

J’ai dû me résoudre à utiliser Brian comme excuse. Malgré son insistance pour me faire changer mes projets, et malgré mon gros sentiment de culpabilité, je suis partie de chez lui pour, soit-disant, aller rejoindre Brian. Thomas était tellement déçu que ça me transperce encore le cœur en repensant au regard de chien battu qu’il m’a lancé!

Mais, j’avais déjà préparé mes affaires, il ne me restait plus qu’à les jeter dans la voiture et partir pour la Bavière!

Merde et merde! Je me sentais vraiment trop coupable et mauvaise, je ne me sentais pas le cœur d’abandonner Thomas comme ça. Je n’ai pas pu me résoudre à partir comme prévu, je me trouvais vraiment trop dègue. Alors m’être changée pour me mettre en training, j’ai fait demi-tour pour repartir chez Thomas.

J’avais encore un petit espoir, je connais assez Thomas pour savoir qu’il détestait être seul, au pire, il serait ressorti, donc après lui avoir laissé un mot, je pourrais partir la conscience tranquille. Mais Thomas était chez lui. Par contre, je suis arrivée un peu trop tôt! 1/2h plus tard, j’aurai trouvé ses copains chez lui et j’en aurai profité aussi pour partir, mais là, il les a appelé pour se décommandé! Impossible de le planter après ça!

Difficile de trouver le sommeil, je pensais sans arrêt que, si j’avais pris la route comme je l’avais prévu, quelques heures plus tard, j’aurai pu être dans les bras de Pascal!

Mais au moins, j’avais fait un heureux!
Thomas avait été tellement content de me voir, content de penser que j’avais préféré rester quelques heures de plus avec lui au lieu de suivre Brian, que sa mauvaise humeur avait disparu. Il n’a pas osé trop insister pour que je reste avec lui après ça...

Je me sens si bien auprès de lui et Thomas est tellement adorable avec moi que je me dis que je ne le mérite pas... Comment est-ce possible de ressentir des sentiments aussi forts pour 2 hommes différents!!!

----- Thomas Bougon! -- (344) -- Ven.10.Déc.10 ------

Partager cet article
Repost0

…

350 - Lâcheté

Publié le par JaneDo

Jeudi, 16 décembre 2010 - La fin de l'année approche et je me sens gagnée par le stress! Stress pour Noël, avec les cadeaux à faire, et stress pour Nouvel An, que j'aimerai passer avec Pascal...

Tôt ce matin, vers les 7h du matin, Pascal est passé.

D'ordinaire, 7h du mat, c'est l'aurore pour moi, je déteste en plus qu'on me réveille... mais je l'attendais déjà depuis 6h du matin! C'est dingue ce qu'on peut faire par amour, et c'est dingue ce qu'on peut être bête aussi. Dans ma nuque, il se plaingnait de devoir aller bosser, il aurait voulu rester là, passer toute la journée au lit. Ca me chatouillait. Pascal voulait prendre congé l'après-midi, mais je ne voulais pas qu'il fasse ça, c'était encore une fois recommencer à faire des bêtises. J'avais l'intention de venir souvent à Munich, alors s'il prenait congé à chaque fois, il allait finir par avoir des problèmes, et ce serait fichu. De plus, on avait une plus grande chance de se faire prendre.

12h05, il était à nouveau de retour. J'avais commandé à manger, je ne voulais pas qu'il reparte travailler le ventre vide. Ca lui a fait plaisir, mais il n'avait pas très faim. Il préférait se taper un sandwich au boulot, il ne voulait pas perdre 1mn à manger quant on pouvait faire autre chose. Les hommes!!! C'est à l'horizontale qu'ils nous aiment le plus, et je crois bien qu'ils ne pensent qu'à ça.

Quant il est parti au boulot, j'ai foncé sur le dîner que j'avais commandé, je crevais la dalle!

Pascal m'a dit que Thomas n'avait aucun moyen de savoir où j'étais par mon natel, alors j'ai finalement eu le courage de répondre à son appel. Gaffe! Je n'aurai pas dû, il était triste et cherchait à me voir et moi, je cherchais à mettre un peu de distance. Je l'adore quand même, alors d'entendre de la tristesse dans sa voix me faisait mal. Quoi que je puisse ressentir pour lui, je n'arrivais pas à réfreiner l'envie de rester près de Pascal.

J'avais pensé repartir dans l'après-midi, mais Pascal m'avait convaincue de rester. Il aurait voulu qu'on rentre ensemble vendredi, mais j'étais venue en voiture, alors c'était foutu.

  • Mais, est-ce qu'on peut se voir un petit moment? Aller prendre un verre en tête à tête si tu ne veux pas voir les autres?
  • Je peux pas. J'avais déjà prévu autre chose Thomas, je suis désolée.
  • Tu me fui c'est ça? Tu aimerais que je te fiche la paix? Jane, j'aimerai te voir, juste un petit moment, je sais pas, même 5mn, s'il-te-plaît...
  • Je peux pas, c'est un peu le stress ces temps avec les fêtes qui approchent!

J'aurai finalement pas dû répondre, je me sentais coincée par ses questions, son insistance. Je ne savais plus quelle excuse utiliser, je voulais surtout éviter de lui faire de la peine. Son visage rongé par la tristesse hantait mes pensées, alors d'une voix enjouée, j'ai essayé de changer de sujet en lui posant des questions sur le week-end... Mauvaise idée! Il a voulu savoir si on se verrait le week-end, quant, puis il a continué à essayer de me faire changer d'avis pour ce soir.

Malgré mes sentiments pour Pascal, j'aimais aussi Thomas et lui faire de la peine, ça, je ne pouvais pas. Quelle galère! J'ai donc décidé de rentrer après avoir vu Pascal ce soir, et de passer chez Thomas. Ce sera une petite surprise à laquelle il ne s'attendait pas, ça lui ferait plaisir. Ca calmera son angoisse. Je n'arrivais pas à lui faire de la peine. En fait, je n'arrivais pas à faire de la peine, ni à l'un, ni à l'autre, c'était une grosse faiblesse.

J'avais bien peur de passer à la casserole avec Thomas! Juste après Pascal, c'était... iak!

Pascal a quitté le boulot 1h plus tôt, c'est fou, il avait peur que je m'ennuie à mort. J'avais beau lui répéter, encore et encore, que je ne m'ennuyais jamais, on dirait qu'il avait de la peine à le croire. Je lui avais dit que j'avais eu envie d'appeler Caro hier soir, mais Pascal pensait que ce n'était pas une bonne idée qu'elle sache chaque fois que je venais en Allemagne. Pour une fois, si on pouvait éviter de mettre toute la planète au courant, ce serait pas plus mal.

Pascal a encore tenté de me faire rester. Il a pensé que j'aurai pu laisser ma voiture à Munich, et dimanche soir, on aurait pu rentrer ensemble et j'aurai pu repartir lundi ou mardi soir. C'était une bonne idée, mais ce serait pour la prochaine fois. Je devais rentrer.

En plus connaissant Caro, elle pensait surement voyager avec lui vendredi, si ça ne se fait pas, je suis sùr qu'alors, elle aura pris qu'un billet aller et rentrera avec lui dimanche soir. Si je rentrais avec lui dimanche, je ne vois pas comment on ferait pour éviter Caroline!

Pascal est rentré chez lui vers les 22h. Couverte de bisous-bisous, j'ai pris la route pour rentrer. Mon coeur était rempli d'amour, de tendresses, de bonheur et à mi-chemin, j'ai décidé que je ne passerai pas chez Thomas comme je l'avais pensé. Je ne pouvais pas prendre le risque de laisser un autre homme me poser la main dessus.

A l'approche de la sortie que je prenais habituellement, j'ai encore changé d'avis... Nul, c'était déjà presque 4h du matin, je ne pouvais quand même pas me pointer chez Thomas, ce serait carrément une incitation... Thomas penserait que je voulais... Non, non, je ne pouvais pas... Finalement, je suis rentrée sagement chez moi.

Thomas était passé chez moi. Il avait laissé un petit mot avec un bouquet de fleurs derrière ma porte. C'était touchant et ça m'a rendue triste aussi. Il fallait vraiment que j'ai le courage de dire à Thomas que j'aimais Pascal et que je n'avais pas l'intention de le rayer de ma vie. Tant que j'avais de l'espoir, je m'accrocherais, même si c'était pour le voir ne serait-ce que 5mn, c'était comme ça! Et quant je dis courage, il allait m'en falloir beaucoup, parce que rien qu'à l'idée d'affronter son regard, ah la la, je ne pouvais pas. Je crois que lâchement, je laisserai Pascal s'en charger!

Partager cet article
Repost0

…

" target="_blank">