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312 - Besoin de savoir

Publié le par JaneDo

Lundi... 09 nov 2010

Hier soir, après avoir mal dormi pendant approx 1h, je me suis réveillée encore plus down que down. J’’étais sur le point d’aller me réfugier chez Brian, mais en sortant de chez moi, je suis tombée nez à nez avec Thomas. Il m’avait trouvée triste et n’avait pas voulu me laisser toute seule. Il avait essayé de m’appeler,  comme je ne répondais pas, soucieux, il était venu chez moi. Prise presque la main dans le sac, j’ai prétendu que j’allais chez lui.

Thomas, adorable, est resté jusqu’à ce que je me sois endormie profondément avant de filer en douce. C’était chou, sa présence chaleureuse m’avait rassurée et j’ai finalement réussi à dormir comme un bébé, sans cauchemard.

J’étais triste que Pascal n’ait pas cherché à me parler, il aurait pu au moins essayer de me parler, mais non. Apparemment, il réservait sa conversation pour Caroline. J’ai passé la journée à chercher comment lui parler, à me demander si je ne devais pas aller à Munich pour essayer de le confronter directement. Mais, s’il ne voulait pas me parler? Je ne comprenais pas ses réactions, ni rien de sa façon d’être de tout le week-end.

Puis, je me suis rappelée que son comportement avait changé après sa disparition, après sa discussion avec Thomas en fait et je me demandais ce qui s’était passé??? Thomas lui avait-il fait des reproches à propos de Jess? L’a-t-il, comme son père, rappelé à l’ordre? Ou, il se passait autre chose que je ne voyais pas? A-t-il rencontré quelqu’un d’autre? Non, Caro serait au courant et elle me l’aurait dit, ou.... Caro? Noooon, non non, ça je ne pouvais pas le concevoir, j’aurai senti quelque chose.

En allant au souper chez ma frangine, j’avais décidé d’aller en Allemagne, en rentrant du souper, j’avais changé d’avis. Cela ressemblerait à du harcellement, et Pascal devinerait à quel point j’étais accroc et désespérée.
Par contre, j’allais lui demander s’il venait le week-end prochain, et là, je lui parlerais. Il le fallait. Je l’aimais toujours autant, et je voulais savoir s’il ressentait la même chose ou s’il m’avait rayé de sa vie!

------ Besoin de savoir - (312) - lun.08.nov.10 ------
 

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311 - Week-end Cauchemar

Publié le par JaneDo

Week-end - 6 & 7 nov 2010

Pascal n’était toujours pas là. Installée devant la cheminée, j’avais pris un air détendu et je faisais semblant de lire, parce qu’en fait, j’espérais et attendais son arrivée. 00h00, rien. 00h30, toujours personne. L’anxiété commençait à me bouffer le ventre, et s’il ne venait pas? 1h toujours rien, la déprime commençait à s’installer. Ou est-ce qu’il pouvait bien être? Et... avec qui?

Le temps passait lentement, très très lentement, la tête vide, je n’arrivais plus à lire et la folle envie de l’appeler. Au moins, je saurai s’il venait ou pas, et j’arrêterai de me ronger. Mais, j’ai juste attendu.

Vers les 2h du matin, le gros de la troupe et rentré, Pascal était avec eux. Oh, le gros coup de cœur! Ma tension a chuté dans mes grolles, mais ciel, j’étais soulagée. Jess n’était pas venue, par contre Caro avait fait le voyage en voiture avec Pascal.

On est sorti sous prétexte de fumer une clope pour discuter et être un peu seul, mais on a pas eu le temps de parler, Thomas est venu me demander si je pouvais les laisser 5mn, alors je suis retournée à l’intérieur.

Après ça, Pascal avait disparu. Je ne l’ai plus vu de la soirée. Thomas restait près de moi et me demandait sans arrêt si j’allais bien. Arf, est-ce que ce que je ressentais se voyait sur ma figure? Après 1h, j’ai essayé de le joindre, mais il ne répondait pas à son téléphone. Il l’avait peut-être oublié? Caro inquiète, a aussi essayé. Rien. J’ai demandé à Thomas s’il savait où il était passé? S’il avait une idée de l’endroit où il était allé? Thomas ne savait rien.

Je n’arrivais pas à me résoudre à aller me coucher, et franchement, j’étais inquiète. S’il y avait des problèmes, Pascal m’en aurait-il parlé? Ou à quelqu’un d’autre? S’il avait dû rentrer en Allemagne... Non, certainement pas, Jess n’était pas enceinte, alors je ne voyais pas où il avait pu aller! Et sans rien dire à personne, en plus!

Caro et moi avons fini par nous endormir au salon, assommée de fatigue. Vers les 8h du matin, j’ai ouvert un oeil en sursaut, Caro dormait, alors je l’ai réveillée. On a été faire une petite vérification dans la chambre à Pascal. Il n’était pas là, son lit n’était pas défait et ses affaires n’étaient pas là. Caro lui a envoyé un message, et on a décidé d’aller se coucher.

Caro m’avait demandé si elle pouvait partager ma chambre, j’avais accepté. Thomas dormait, allongé tout habillé, en travers de mon lit. Je m’y attendais un peu, c’est pour ça que j’avais dit oui à Caro, parce que je ne voulais pas de confrontation, et surtout parce que je me sentais un peu coupable vis-à-vis de lui. Il a sursauté et s’est réveillé quant on est entré dans la chambre. La présence de Caro m’a sauvée de l’embarras, et Thomas est parti dormir dans sa chambre. Il a prétendu s’inquiéter, c’est pour ça qu’il m’avait attendu. Mais je crois que c’était pour savoir si j’arriverai avec Pascal ou si je dormais ailleurs!!

Ni moi, ni Caro n'avons bien dormi. Toutes les heures, ou les 2 heures, on se réveillait, parfois, on allait vite vérifier si Pascal était rentré. Mais non, Pascal n’était toujours pas revenu.

Hum, maintenant, avec le recul, je me demande pourquoi je ne m’étais pas demandée pourquoi Thomas s’inquiétait pour moi et non pour Pascal, parce qu’après tout, c’est lui qui avait disparu!!

Le matin, vers midi, la tête dans le cul, on est descendue. Il y avait quelques retardataires qui déjeunaient, alors que d’autres dînaient juste à côté. Moi, sans café, je ne sers à rien, je n’arrive pas à désserrer les dents. Je n’osais pas demander à Thomas s’il avait des nouvelles de Pascal, alors, c’est Caro qui lui poserait la question. Thomas ne savait pas où il était, mais il était sûr qu’il allait bien.

Il avait raison, Pascal est rentré en début de soirée...

La tête vide, incapable de penser à autre chose que Pascal, j’ai passé la journée au chalet. Je n’avais pas envie de sortir, mais plutôt de rester au coin du feu à lire, ou disons plutôt, à essayer de m’occuper en attendant de le voir apparaître.

Pascal est arrivé vers les 20h. Il n’a donné aucune explication sur son absence, et ébauchait un semblant de sourire à ceux qui lui posaient la question. Je n’ai pas osé lui demander. J’étais contente qu’il soit là, et j’ai espéré toute la soirée qu’il trouverait le moyen qu’on puisse discuter un peu seul à seul, mais il n’a fait aucune tentative.

Pascal restait avec le groupe, et quant il s’éloignait de temps à autre, il était toujours accompagné, donc, impossible de discuter. Ce n’est que le lendemain que j’ai réalisé, qu’en fait, il était sympa, sans plus, et qu’il avait évité tout le week-end de se retrouver seul avec moi. J’ai essayé 1 fois de demander à lui parler, mais il a juste dit; “plus tard”, mais le plus tard ne s'est jamais présenté et je n’ai pas osé réitérer ma demande.

Le samedi soir, j’avais pensé passer à sa chambre, mais il n’était pas dans sa chambre. Complètement histérique, je n’ai pas résisté à passer voir s’il n’était pas avec Caro. Même pas. Je pense que Caro, elle aussi, se torturait la tête pour savoir où Pascal passerait la nuit, donc, on est resté ensemble.

Je l’ai revu le lendemain matin, dimanche après le déjeuner. Tôt le matin, Pascal était sorti avec Paul et Julien et ils sont rentré vers le milieu de l’après-midi.

Enfin, j’ai pu m’approcher de lui... Il était au salon à discuter avec 2 potes, et pour une fois, j’ai pris mon courage à 2 mains pour aller vers lui. Je me suis assise à côté de lui. Caro était appuyée au dos du canapé derrière lui et participait à la discussion. Moi, je n’arrive jamais à entrer dans les discussions, et j’envie à Caro cette qualité. Je me sentais toujours hyper coincée pour approcher Pascal, je n’ose jamais me laisser aller, ni à être naturelle.

On a échangé que quelques mots, rien de spécial, il y avait trop de monde autour. J’espérais pouvoir lui parler plus que ça, mais je n’en ai pas eu le temps. 1h plus tard, lui et Caro reprenait la route.

J’étais anéantie, déprimée, au bord des larmes... Il n’avait pas cherché à me parler, ni à se rapprocher, ni même me toucher. J’étais même plus que déprimée, je ne savais pas quoi faire. J’avais mal partout et la tête avec. Je suis tombée dans une sorte de mutisme, qui m’évitait de fondre en larmes.

Il m’avait fait la bise, comme à toutes les filles, salué ses copains, embarqué les affaires à Caro... Et ils sont partis...

Désemparée, j’ai regardé la voiture s’éloigner à 2 doigts de lui crier de revenir. Gentiment, Thomas m’a pris la main. C’est à peu près à ce moment là que j’ai réalisé que Thomas avait été presque tout le temps à mes côté, mais que je l’avais complètement zappé, ibnobulé par Pascal.

J’étais dans une espèce d’état comateux, je ne parlais pas, ne souriait pas, n’écoutais rien; j’étais larguée! Je n’arrivais même pas à pleurer, ou peut-être était-ce parce que je n’étais pas seule, j’étais amorphe! Je n’attendais qu’une chose; rentrer chez moi. Je n’avais même pas l’envie d’appeler Pascal, Caro était avec lui et je ne voulais pas me payer la honte de l’emmerder, ou pire, me mettre à pleurer ou à le supplier...

Ce week-end avait été le pire week-end de ma vie, un vrai cauchemar, je me sentais détruite, cassée, épuisée. Sans avoir même la force de pleurer, je me suis effondrée sur mon lit, et je me suis endormie presque immédiatement.

------ W-E de cauchemar - (311) - dim.07.nov.10 ------

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309 - J'attends.. J'espère..

Publié le par JaneDo

Vendredi... 5 nov. 2010

La garce! Est-ce qu’elle avait prétendu être enceinte pour nous séparer ou est-ce qu’elle avait perdu le bébé? Je ne savais rien. Je ne pouvais quand même pas appeler Pascal? J’aurai l’impression de profiter de la situation et de sauter sur une bombe puante pour essayer de me glisser dans sa vie.

Pfff, j’étais perdu, nerveuse et je me suis remise à me ronger les ongles. Comment Caro avait-elle appris ça? Pourquoi avait-il fallu que Pascal lui en parle? Pourquoi ne m’avait-il rien dit? Est-ce que Thomas était au courant? Lui aussi, pourquoi ne m’en avoir pas parlé?

J’ai passé la journée sur les dents... Le soir, j’étais éreintée, mais j’étais gagnée par une certaine impatience d’être au chalet, j'espérais voir Pascal. J'espère qu'il viendra... J’étais aussi mal à l’aise de ne pas me sentir libre de me jeter dans ses bras. J’aurai voulu que Pascal m’appelle au moins... Je me sentais un peu désespérée. J’aurai voulu parler à Thomas avant d’arriver au chalet, mais je n’ai pas su comment.

Mentalement, j’avais calculé le temps qu’il faudrait à Pascal pour arriver à Gstaat, donc il ne fallait pas s’attendre à le voir avant 23h, voir minuit. Inconsciemment, je me suis mise à attendre. Vers 22h, j’ai commencé à sursauter pour un rien, les yeux rivés sur l’entrée. Thomas avait remarqué ma nervosité, je suis presque sûre qu’il se doutait des raisons.

Je n’ai pas voulu sortir pour rester et attendre Pascal au chalet, il passerait sûrement déposer ses affaires d'abord, avant d’aller rejoindre les copains, donc j’aurai l’occasion de le voir, seul à seul.

Minuit... Toujours pas de Pascal en vue... Là, je me suis sentie déprimée... J'avais attendu toute la journée pour rien, espéré pour rien. Anxieuse, je me demandais s'il viendrait? Et s'il ne venait pas, je serais vraiment super triste.

------ J'attends... J'espère... Mais où est Pascal? - (309) - ven.05.nov.10 ------

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308 - Jess n’est pas enceinte!!! La petite garce!

Publié le par JaneDo

Jeudi... 4 nov 2010

Brian m’avait dit de faire attention avec Thomas, si je tenais à lui, il ne fallait pas que je profite de sa gentillesse, sans réaliser que je pouvais éventuellement le faire souffrir in the process. C’était normal qu’il pense qu’on sortait ensemble si j’acceptais, par facilité, toutes ses invitations, que j’étais tout le temps flanquée avec lui, et que je dormais presque tous les soirs chez lui.

Évidemment, Brian avait raison. Je devrais peut-être mettre les choses au clair avec Thomas, pourtant, je n’avais aucune idée comment aborder le sujet. Le hic était que je pensais que si je refusais ses propositions, ça lui ferait de la peine, si j’acceptais, ben, je risquais aussi de lui faire de la peine plus tard.

Je crois que c’est plus ou moins là que j’ai décidé que, je suis heureuse avec lui, alors si Thomas pensait qu’on était ensemble, alors on était ensemble! Pourtant, j’aurai préféré que ce soit clair, je ne deal pas bien avec les zones d’ombres moi!

Jeudi soir, j’avais prévu un truc avec mes copines, whaaah, Thomas a été déçu que je ne pense pas à le tenir au courant, ou que je ne l’avertisse pas. C’était légitime, mais, je crois que je l’avais fais exprès. Après ma discussion avec Brian, malgré les 2 jours adorables à Zermatt, et même si j’étais carrément heureuse avec lui, je crois que je cherchais à provoquer la discussion. Je voulais que ce soit Thomas qui vienne sur le sujet. J’avais tout de même accepter de passer vers lui plus tard, après ma sortie avec mes copines.

Mais bon, je suis d’une faiblesse sans nom face à la gentillesse, et il était absolument adorable au téléphone, puis il m’a envoyé 2 messages pour dire que je lui manquais déjà, qu’il allait compter les secondes et que l’idée de passer la soirée sans moi le déprimait. Ses messages m’ont fait sourire, parce que j’imaginais sa frimousse, alors j’ai promis de le rejoindre au bowling, et que je ne ferais pas tard avec mes cops.

Après avoir mangé avec mes copines, le temps de prendre un petit verre, je suis partie rejoindre Thomas. On est pas resté très longtemps, et Thomas n’avait aucune envie de prolonger la soirée, en sortant boire encore des verres dans un pub. Hum, je sais bien que ces copains devaient m’accuser de son changement d’attitude. D’habitude, il traînait avec ses potes presque tous les soirs, et ce n’était jamais le 1er à rentrer.

Ses copains ne pouvaient pas se douter que, j’avais prévu de passer un moment avec eux au bowling, puis de rentrer chez moi pour dormir.  Mais Thomas en avait décidé autrement. Hihi, ça ne me dérange pas qu’il décide à ma place.

On a un peu discuté du week-end, Thomas proposait qu’on aille au chalet. Il pensait que ce serait plus sympa que de rester et traîner tous les soirs en boîte. C’était plus reposant.

Je crois surtout que c’était pour m’avoir à l’oeil et sous la main, tout le week-end. Thomas se doutait bien que si on restait ici, il ne me verrait que les soirs, la journée, je serais par monts et par vaut, et il ne saurait pas ce que je fais.

J’ai appris que Jess n’était plus ou pas enceinte... Est-ce que Pascal sera là ce week-end? Je devais le voir, lui parler, savoir... Je n’ai pas réussi à fermer l’oeil de la nuit...

------ Jess n’est pas enceinte!!! La petite garce! - (308) - jeu.04.nov.10 ------

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307 - Zermatt & des fleurs pour le dire :)

Publié le par JaneDo

Mardi, le 2 novembre 2010

Non, non, non... Stop! Je ne dois plus penser à lui, plus prononcer son nom. L’effacer; je dois l’effacer de ma tête. Mais voilà, ce n'était pas aussi simple!

Thomas partait pour un colloque de 2 jours à Zermatt, et je l’ai accompagné. Ça n’a pas été sans beaucoup d’insistance, j’ai accepté parce que ce n’était pas comme si j’avais mieux à faire!!

Avant de sortir flâner en ville, je suis passée vers Thomas. Hihihi, je l’ai sorti de sa réunion, en prétextant une urgence, la seule urgence, c’est que j’avais envie d’un petit bisou.

Personne ne savait que j’étais là, je restais discrète, de tout manière, à part 1 ou 2 sortie pour traîner, je restais dans la chambre. J’aimais ces moments tranquilles à lire, regarder la télé et dormir. A midi, il devait dîner avec le groupe, donc je ne l’ai pas vu, j’ai pu lire et me reposer.

Quant je suis rentrée, je lui ai envoyé un message pour lui dire que je rêvais de sa bouche. Cette fois, c’est Thomas qui a prétexté une urgence pour filer... Hihihi. Il m’a dit que pendant tout le cours, il n’avait fait que penser à moi et avait envi de plus qu’un bisou. Il n’a pas arrêté de me dire qu’il m’aime à la folie, qu’il ne pouvait pas imaginer comment il avait vécu jusqu’à aujourd’hui sans moi, qu’il n’avait jamais été aussi heureux de toute sa vie.

C’était chou, mais ça m’a fait un peu peur!

Peur, parce que, je ne voulais pas qu’il s’attache trop, aussi parce que ça allait un peu trop vite. Je sortais à peine d’une relation et je tombais dans une autre. J’avais besoin de temps seule, peut-être m’amuser un peu avant de recommencer autre chose. Je ne savais pas comment j’avais fait pour me retrouver coincée dans une autre liaison aussi rapidement, je n’avais pas eu le temps de souffler! Je m’étais beaucoup reposée sur Thomas et je tenais beaucoup à lui...

J’avais l’habitude de faire des trucs du genre à Pascal par sms, pour lui dire qu’il avait de belles fesses, ou que penser au soir d’avant me donnait envie de lui sauter dessus, ou même plus explicite que ça, ce qui avait le don de lui donner hyper chaud pendant ses réunions de travail. Ça m’amusait de l’imaginer, lui, qui avait toujours l’air si sérieux. Je le faisais même quant on était en sortie, entouré de nos friends et je le voyais rougir jusqu’au cheveux. Ça lui donnait envi de rentrer illico presto. Je me demande bien pourquoi? ;)

Thomas me traitait vraiment très bien. Il a toujours de petites attentions qui me font vibrer et l’aimer toujours un peu plus. Après avoir quitté la chambre pour retourner à ses cours, il m’a envoyé des tonnes de fleurs, probablement toutes les roses du fleuriste de l’hôtel, avec 3 petits mots; I Love You !

En fin de journée, avant qu’il ne parte manger avec le groupe du colloc, je lui ai envoyé un petit message pour lui dire que je l’aime et que je l’attendais au chaud, que je me réjouissais de son retour pour le manger tout cru. Du coup, il n’a pas voulu manger avec son groupe et a prétendu être fatigué pour revenir à la chambre. Le coquin! On avait pourtant convenu qu’il mangerait avec ceux du cours, et qu’on se retrouverait après!!

  • God, je t’aime... Déjà que je pense à toi tout le temps au lieu de me concentrer sur le cours, et avec tes messages... J’adore. Comment résister à se faire manger tout cru! Jane, je t’aime, je t’aime, je t’aime...

Mercredi, le 3 novembre 2010

Le lendemain, mercredi, Thomas était pris de 8h à midi, puis de 14 à 16h, ensuite après un dernier verre avec le groupe, c’était l’heure du départ. Normalement, le groupe mange ensemble à midi avant de retourner aux cours, mais Thomas a préféré s’éclipser. Il avait prétexté avoir des téléphones à faire et des choses à régler pour le boulot pendant l’heure du lunch.

Malgré l’amour fou que j’éprouvais encore pour Pascal, je me sentais perplexe d’aimer autant Thomas. Ça m’arrivait de le regarder en me demandant comment j’avais pu ne pas remarquer avant à quel point je tenais à cet homme. J’avais toujours été consciente d’être attirée par lui, mais je ne pensais pas pouvoir aimer quelqu’un d’autre que Pascal. Et j’étais si bien, si heureuse avec Thomas!

On avait passé 2 jours absolument adorables à Zermatt, Thomas aurait aimé encore prolongé ces moments magiques.

Je ne pouvais pas, j’avais prévu de passer voir Brian. On avait prévu de passer la soirée ensemble. Je n’ai rien dit à Thomas, je détestais avoir l’air de rendre des comptes. Pour moi, on ne sortait pas ensemble, on se voyait de temps en temps, c’est tout.

Je suis toujours contente de retrouver Brian, on a tellement de choses à se raconter. Sa longue absence avait créé un gros manque, et il avait vécu tellement de choses à Chicago, je voulais tout écouter, qu'il me raconte tout. Les 1ers jours de son retour, je l’avais bassiné avec du Pascal par-ci, du Pascal par-là, qu’il n’avait pas pu me raconter comment ça c’était passé là-bas.

Aaron était à la maison, alors on a mangé ensemble. Aaron nous a raconté quelques histoires croustillantes sur la miss avec qui il avait rendez-vous ce soir. Du coup, on aurait bien aimé voir sa tête!

On est resté au salon à discuter, assis à même le sol. Brian a voulu savoir comment ça c’était passé à Zermatt avec Thomas, ce que je ressentais, etc.

Je ne voulais pas trop m'étaler sur le sujet, étant donné que je voulais être une bonne oreille ce soir, et laisser mes histoires de côté. J’étais aussi assez curieuse de tout savoir de ses histoires à lui, mais Brian était plus intéressé par mes petites tribulations.

On s’était couché un peu avant minuit, mais on a été réveillé par les bruits de la partie de jambes en l'air endiablée, provenant de la chambre à Aaron. Iahhh!  On entendait tout!!! Apparemment, il subissait ça presque tous les soirs!

------ Zermatt, avec des fleurs pour le dire :) - (307) - mer.03.nov.10 ------

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305 - Holding on!

Publié le par JaneDo

Lundi... 1er novembre 2010

Dire que dans à peine 60 jours, on fêtera la nouvelle année! Ça avait passé trop vite, bien trop vite. Vers minuit et demi, j'ai envoyé un message à ma best friend pour son anniversaire. Aucune idée quel âge ça lui fait depuis le temps que je la connais. Je crois qu'elle a dû me le dire une bonne dizaine de fois, mais ça accroche pas. J'ai jamais été très forte pour les âges, de plus, comme je ne base pas mes fréquentations sur l'âge...

Malgré toute ma bonne volonté, je n'ai pas beaucoup dormi. Non, je n'ai pas fermé l'œil!

Tôt, lundi matin, je devais être à Genève pour aller chercher mon neveu qui rentrait des États-Unis. Le changement d'heure me perturbait un peu, je n'ai pas encore changé toutes les horloges chez moi, et j'ai bien cru que j'étais en retard.

Après avoir déposé mon neveu, je suis rentrée, et là, je me suis couchée. J'ai pratiquement passé la journée au lit. J'ai réussi, enfin, à dormir 4h d'affilés! Pas mal déjà! J'étais naze. Le soir, j'avais le souper chez ma frangine, et j'ai joué aux cartes après. Tout pour ne pas rentrer et me retrouver seule avec mon natel et pas de témoins... Fallait pas que je puisse l'appeler!

On a arrêté vers les 1h du matin, toujours pas prête à rentrer... Après avoir vérifié si Brian était chez lui, j'ai été dormir là-bas. J'aurai pu aller dormir chez Thomas, mais c'était mieux pas. Je ne voulais pas qu'il commence à croire qu'on sort ensemble, parce que je n'avais pas encore parlé à Pascal. Il allait falloir que je le fasse... Un de ces 4!

------ Holding on... Brian - (304) - dim.31.oct.10 ------

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304 - Déception après déception...

Publié le par JaneDo

Dimanche... 31 octobre 2010

On a fait la fête jusqu'au matin et on est rentré sur les rotules, vers les 5h du matin... de l’ancienne heure! Malgré mon plaisir d’être avec Thomas, je n’ai pas voulu dormir chez lui... Pascal serait beaucoup trop prêt et je doute que je puisse me retenir de tenter quelque chose, et ça gâcherait tout avec Thomas...

L’oublier, être heureuse avec quelqu’un d’autre, c’est ce que je voulais... Disons que c’est le rêve que je voulais avoir!

Dès que Thomas m’a déposé à la maison, ne voulant pas être seule face à mes démons, j’ai appelé Brian qui était aussi en train de rentrer et il est passé me chercher. Je me souviens avoir pensé à Thomas; j’aurai voulu dormir dans ses bras, j’aurai peut-être dû accepter sa proposition, je n’aurai pas dû appeler Brian. Je n'aurai pas dû lui demander de passer me prendre, ni aller dormir chez lui. Arf, je faisais des conneries, les unes après les autres!

Brian me connaît vraiment bien, il s’en ait douté et m’a proposé de me déposer chez Thomas. J’ai prétendu qu’il se trompait. Je n’avais pas besoin de lui préciser que je ne voulais pas dormir à 2 pas de Pascal. Brian m’a traitée d’idiote, et m’a raisonné; si je voulais être avec Thomas, je n’avais pas à me préoccuper de Pascal, de plus, il était sûr que Thomas ne demandait que ça. Il avait mille fois raison...

Thomas n’était pas encore couché. Je l’ai appelé et je n’ai pas eu besoin de frapper, il m’attendait. Thomas aimait ce genre de surprise, il ne s’attendait vraiment pas à ce que je change d’avis. Il devait certainement se demander si ce n’était pas un peu pour rendre Pascal jaloux, en me trouvant chez Thomas le lendemain matin, mais il se trompait.

C’est clair que ça m’a fait quelque chose de le voir si heureux, si rassuré, de voir son sourire et l’expression de son visage. Je crois que je tombais amoureuse de lui. J’ai toujours eu un gros faible pour les mecs gentils!

Le lendemain, dimanche, Pascal et Jess s’attendait à ce que Thomas passe prendre le petit déjeuner avec eux, comme il avait souvent l’habitude de le faire. Comme il ne descendait pas, Pascal est monté le chercher.

J’avoue que, d’entendre sa voix m’a causé quelques surssauts cardiaques. Après avoir frappé quelques coups tonitruant à la porte, Pascal était entré, sans attendre de réponse. Thomas a immédiatement enfilé un bas de training et il a filé au salon.

Pascal a deviné que Thomas n'était pas seul et il lui demandé qui c'était mais Thomas n'a pas voulu lui répondre. Je me demande s'il se doutait qu'il s'agissait de moi? Pour une fois, je ne me suis pas levée pour épier leurs conversations à travers la porte. Pour faire taire les battements fous de mon coeur de le savoir si près, j'ai rempli ma tête d'images de Thomas; de ses sourires, de ses attentions, de ces petits gestes adorables dont il avait le secret et qui me comblaient et je me suis rendormie.

Je ne voulais pas qu’on sache que j’étais là, alors heureusement qu’on était dans la chambre. Je pense que si Thomas avait pensé que je voulais simplement rendre Pascal jaloux, il a dû se rendre compte que ce n’était pas le cas. Je crois qu’il s’est senti soulagé de n’avoir pas été utilisé, mais en même temps, je crois qu’il voulait que la planète entière sache. Hum, moi non.

Je suis rentrée en milieu d’après-midi. Je sais, même si j’essayais de me convaincre du contraire, que je voulais être à la maison pour le cas où Pascal aurait l'envi de me voir avant de repartir pour Munich... C’était stupide...

Involontairement, j’ai écouté les bruits de voitures, espérant contre toute attente entendre la sienne. Je surssautais chaque fois que j’entendais des pas dans les escaliers et je collais mon oeil à la porte.

Mais niet, Pascal n’est pas passé...

J'ai même commencé à regretter de n'avoir pas fait irruption dans le salon quant Pascal était passé chez Thomas, au moins, je l'aurai vu, même si ce n'était qu'une minute!!! J’ai attendu, espéré stupidement comme ça jusque vers minuit, refusant l’invitation de Thomas d’aller croquer un truc au resto.

Vers minuit, j’ai déclaré forfait, Pascal devait être en route pour l'Allemagne depuis longtemps... Je me sentais épuisée et triste à mourir. Pour apaiser ma tristesse, j'ai bien failli appeler Pascal, mais je ne l'ai pas fait, parce que je savais que sa femme était à côté de lui. Jess devinerait surement que c'était moi, et si Pascal m'envoyait sur les roses?!?!

Ce soir, c’était le 31, donc la vraie soirée Halloween, et toute l’équipe fêtait ça, moi, je suis restée cloîtrée chez moi... en pleurs, pour ne rien changer.

Pourquoi est-ce qu’il me manquait autant? Pourquoi est-ce que je n’arrivais pas à l’oublier, ou du moins à me convaincre d’abandonner? Je n'aurai pas dû espérer... Je devais avoir envie de souffrir... Dire qu'il n'avait même pas cherché à me voir? Ni même eu l'idée de dire, au revoir et à la prochaine? Je n'arrivais pas à l'encaisser.

Allez... Demain c’est le jour des morts, je vais symboliquement enterrer mon histoire avec Pascal... Courage ma fille! C’est aussi l’anniversaire de ma meilleure amie, Dani...

------ Déception après déception - (304) - dim.31.oct.10 ------

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303 - Love à sens unique /Halloween - (2/2)

Publié le par JaneDo

Samedi... 30 octobre 2010 - ( 2/2 )

Thomas est arrivé à ce moment là et Brian m’a chuchotté un truc à l’oreille pour qu’immédiatement, je reprenne mes esprits; “si Pascal n’en a rien à foutre de toi, fais en autant”, il a continué en me disant qu’il y avait quelqu’un là qui était prêt à faire n’importe quoi pour m’aider à remonter la pente. Il parlait de Thomas, mais de lui aussi.

Avant de nous laisser, il a dit qu’il allait récupérer Augusta (je crois que c’est le nom de la sud-américaine). Brian l’avait plantée pour passer la soirée avec moi, mais il se sentait un peu de trop avec Thomas et Pascal dans les parages. C’était déjà assez compliqué sans qu’il fasse partie de l’équation.

Incroyable, mais Caro avait, elle aussi, fait le voyage pour passer Halloween avec l’équipe. Ou est-ce parce qu'elle savait que Pascal rentrait pour le week-end? Ca m’a tordu l’estomac et j’ai bu encore un peu plus. Heureusement, quant je bois, je ne me mets pas à chialler comme une cloche, au contraire, je danse, je discute avec tout le monde, je ris beaucoup et je zappe tout ce qui me contrarie. Sauf cette fois, c’était un peu plus difficile de zaper Pascal.

J’ai fait mon possible pour l’éviter, pour ne pas tout le temps regarder dans sa direction, mais j’ai failli tomber à la renverse quant Pascal est venu m’enlever pour danser. J’ai été instantanément sobre. Dès qu’il m’a prise dans ses bras, mon coeur s’est mis à danser une java endiablée, mes jambes ne suivaient plus. On ne s’est pas parlé, juste dansé. J’étais en chaleur, les joues brulantes, j’ai fermé les yeux pour que personne ne puisse voir les émotions qui me traversaient.

Rien qu’à son sourire, j’avais les jambes en cotton, et c’est pas peu dire... Le toucher, sentir son corps tout contre le mien, sentir ses mouvements m’a fait comme une grosse décharge électrique. Je ne sais pas si c’était mon imagination, ou pour éviter que je ne tombe, mais j’avais l’impression qu’il me serrait fort. Je sentais de légères pressions de ses mains autour de ma taille, et afff, sentir sa joue par moment effleurer la mienne me mettait dans tous mes états. J’étais au bord de l’évanouissement.

A peine le disque terminé, j’ai entendu dans le brouillard de ma tête Thomas demander à reprendre le relai. Affff, j’ai été hautement soulagée et je me suis accrochée à lui. Après tout ce que je lui avais fait endurer, il restait adorable et était prêt à venir à mon secours, sans un mot de reproche.

Toute cette gentillesse me troublait et réussissait à gagner mon coeur endolori. De sentir ses cheveux carresser mon visage aussi. Thomas me tenait fermement enfermé entre ses bras. Une grosse vague de tendresse m’a envahie et j’ai mis mes bras autour de son cou.

Il n’était plus le seul à vouloir se rapprocher. J’ai senti des modifications physiques chez lui et ce qui a provoqué les miens. Ca m’a fait rougir encore plus.

J’étais perdue, je ne savais plus où j’en étais. J’ai jeté un coup d’oeil en direction de Pascal et je l’ai vu discuter avec Caro. Sa femme, Jess était près d’eux et j’ai vu qu’il lui tenait la main alors qu’elle discutait avec Barbie et son copain.  Leurs mains formaient comme une corde tendue, les reliant inéxorablement.

Caroline est venue se coller à nous avec sa copine Alexia. Thomas boudait un peu, ça l’énervait de l’entendre me parler de Pascal, de l’Allemagne, etc. Alexia semblait, elle aussi, exédée. Layne est arrivé plus tard avec une autre fille et d’après le regard que lui a lancé Alexia, ils étaient en froid. Elle a passé la soirée à tout faire pour le rendre jaloux en draguant carrément d’autres mecs pour finir par s’embrasser avec l’un d’eux.

Brian est revenu peu après avec Augusta. Apparemment, il n’y avait rien entre eux.Ils s’étaient rencontré dans l’avion, et Brian lui faisait passer du bon temps dans un pays qu’elle ne connaissait pas. Brian restait égal à lui-même, amical avec elle, tendrement amical avec moi, ce qui énervait Thomas.

D’ailleurs Thomas s’arrangeait pour se mettre entre nous quant on s’assayait côte à côte, ou à m’enlever sous un prétexte ou un autre qaunt Brian me passait son bras autour des épaules.  Brian avait remarqué son manège, il n'a pas pu s'empêcher de le taquiner sur le sujet.

A un moment donné, Brian m’a encouragée à continuer comme ça. Apparemment, Pascal l’avait fusillé du regard à 1 ou 2 reprises, donc il ne devait pas être aussi indifférent que ça à ce que je faisais.

Brian avait raison, ça lui faisait les pieds d’avoir mal à son tour, si pour autant c’était vrai. En tous cas, moi, je n’avais rien remarqué, il m’ignorait. C’était vraiment trop bizarre, et un crève coeur de ne l’avoir pas vu pendant plus d’1 mois et d’être au même endroit, sans se parler plus que ça... Chaque fois que je regardais vers Pascal, il était occupé avec d’autres personnes et n’avait pas l’air de s’intéresser à ce que je pouvais bien faire. Il ne regardait jamais dans ma direction, ou il avait sa femme entre les bras, et était souvent en train de lui faire des bisous sur les épaules.

Oui... Je devais m’y faire... c’était fini... je devais tirer un trait, et un gros gros trait!

On a vaguement discuté, en tout de toute la soirée, environ 5mn. C'est peu! Il avait beaucoup plus discuté avec les autres filles, notamment Yumi, Marilou et même Caro. Moi, il me tenait à l’écart et semblait même m’éviter. Ca fait mal...

La tendresse et la gentillesse de Thomas faisait des merveilles, petit à petit, le gros caillou qui m’écrasait la poitrine se faisait plus léger, et je commencais à sourire franchement à ses plaisanteries. Thomas faisait attention à ses faits et gestes, il ne m’a pas embrassée devant tout le monde, mais il m’avait coincée 1 ou 2 fois dans de petits coins discrèts pour m’embrasser. Comme je n’avias pas l’air de comprendre ses intentions, il m’a carrément dit qu’il avait envi de me faire l’amour et qu’il voulait rentrer. Je ne voulais pas rentrer, en plus, on gagnait 1h ce soir, et je me sentais de mieux en mieux, alors je voulais faire la fête.

Après quelques petites tentatives, Thomas a réussi à me chauffer et à m’entraîner jsuqu’à sa voiture... Il avait réussi à me transmettre son envie. Miam, je crois que je l’aime de plus en plus. Il était pressant, affamé, insatiable. C’était presqu’un combat corps à corps. Je ne ressentais plus autant de tristesse après, j’avais retrouvé le sourire. Je me sentais bien. Par contre, une folle envie de le toucher tout le temps, me coller à lui, d'être prêt de lui, sentir sa peau au contact de ses mains. Ouais, je me sens souvent comme ça après; énamourée!!! Thomas semblait heureux aussi, amusé peut-être un peu, il me couvait de son sourire et de son regard de velours.

Après ça, j’ai croisé le regard de Pascal, 2 ou 3 fois, un regard profond, sérieux, énigmatique. Impossible de le lire, de deviner ce qu’il pensait ou ce qu’il savait. J’oubliais qu’il me connaissait bien lui aussi... Mais j’étais heureuse finalement, alors je ne voulais pas me laisser perturber.


------ Love à sens unique & Halloween (1/2) - (303) - sam.30.oct.10 ------

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303 - Love à sens unique /Halloween - (1/2)

Publié le par JaneDo

Samedi... 30 octobre 2010

Oh, le cauchemar... Effondrée, désespérément “in love” avec un type qui n’en avait plus rien à foutre de moi, je suis restée accroupie dans un coin de ma chambre, prostrée. JD était sorti, mais comme un animal blessé, j’avais besoin d’un trou où me cacher, un coin sombre, un endroit que la lumière ne pouvait atteindre. pour expier ma douleur. Je souffrais le martyre.

Comme un enfant buté, je continuais à vouloir ce que je ne pouvais avoir; je voulais Pascal, je le voulais lui, rien que lui, rien d’autre ne pouvait me sortir du gouffre où j’étais tombée.
J’avais mal partout, au dos, à la peau, à la tête sans doute d’avoir trop pleuré. Je faisais tous les pactes du monde avec Dieu et le Diable, je voulais ses bras, je voulais qu’il m’aime toujours, je voulais sentir son odeur, sa peau... J’étais vraiment super mal.

J’étais en train de sombrer et même si j’aurai su nager jusqu'à la lumière, pour aller où? Où est-ce que je pourrais m’enfuir pour que ça ne fasse pas si mal?

Je ne répondais ni au téléphone, ni au sms, ni à la porte, j’avais aussi demandé à JD de ne pas rentrer du week-end. Je voulais être seule avec mon chagrin et ne pas avoir le regard de qui que ce soit se poser sur mon visage bouffi, aux yeux enflés et hagards. Oh, je le voulais si fort, j’avais trop mal.

Je ne pouvais pas continuer comme ça, sinon ce soir, alors qu’il était là, lui, le seul que je voulais vraiment voir, je ne pourrais pas le voir si je ne sors pas de là. Je n’aurai pas le culot de me pointer chez ses copains pour fêter Halloween si j’ignorais tous les appels, et le seul qui pouvait m’emmener près de Pascal, ben c’était Thomas. Il fallait que je me sorte de ce marasme, que je trouve le moyen de dégonfler mes yeux avant ce soir, et pour ça, il fallait surtout que j’arrête de pleurer.

Engourdie, je me suis plongée dans un bain, mis de la musique, et j’ai commencé par me forcer à penser à ma prochaine toile. Heureusement, j’ai un certain contrôle sur mon cerveau, j’arrive à me fermer de certaine chose pour éviter de souffrir. C’était un entraînement que je m'étais imposée quant j’avais à peu près 13ans, ça m’avait aidée à supporter la séparation d’avec mes parents. J’ai passé plus d’1h dans le bain à chanter en parcourant, dans ma tête, les images de ce que je voulais peindre; peut-être plus de rouge, non, ce sera du carmin, j’enlèverai les barreaux dans ma tête pour les poser sur la toile, que je transformerais en cadre de fenêtre à l’arrière plan. Après le bain, j’ai trouvé la force de répondre aux appels reçus, avec une fausse bonne humeur dans la voix. Ça n’y était pas encore, mais ça venait tout doucement.

Thomas, inquiet par mon départ précipité d’hier soir, était passé dans la matinée. Je n’avais rien entendu, je devais être plongée dans un coma réparateur, alors ça l'avait encore plus inquiété. En riant, je lui ai demandé d’arrêter de me traiter comme un bébé, j’étais une grande fille...

Le soir, nerveuse, tremblante, complètement secouée d’impatience, je me suis préparée pour aller rejoindre toute la clique, avec Brian, pour fêter Halloween chez Bruno, un des copain musicien de Thomas et Pascal.

Pascal (et Jess) n’était pas encore là quant je suis arrivée, ce qui m’a permis de me composer une façade, de boire quelques verres et de m’imposer de faire la fête.. C’est en me retrouvant face à Thomas que j’ai réalisé lui avoir fait du mal. Égocentrique, je n’avais pas eu la présence d’esprit de l’appeler, pour lui dire que je venais avec Brian, et le pauvre avait attendu mon appel. Monstrueux! J’avais fait mes petits projets en ne pensant qu’à ma petite personne. On formait une équipe un peu étrange; Brian, la sud américaine, Thomas et moi. Les relations entre nous étaient rempli de non-dits.

J’étais habillée en vampire-rasta rousse!! Thomas faisait un vampire tout à fait crédible, Brian avait adopté le costume d’un magicien maléfique tout à fait honorable. Brian a tout de suite senti que Thomas voulait être seul avec moi, alors il s’est un peu éloigné, le temps de nous laisser discuter. Je me suis excusée d’avoir été sans cœur, j’ai prétexté un stress dû à quelques petits problèmes familiaux. Thomas a fait semblant de me croire.

J’ai eu la chair de poule quant Pascal est arrivé, affublé de sa femme. La rage, celle-ci avait l’air absolument extatique au bras de “son” mari. Elle portait une tenu de fée dans des couleurs pastels. Inutile de dire que je me sentais à nouveau au bord de la crise de larmes de le voir. Il était toujours aussi craquant. Si seulement il avait pu "mochir" pendant la nuit, être couvert de boutons, ou encore avoir l'air d'un de ces machos à la con... Il était tout souriant et avait l'air heureux., et en tous cas, ce n'était pas grace à moi.

Tout le monde arborait des couleurs sombres ou soutenus, Jess, elle, avait choisi de sortir du lot et de se faire remarquer on dirait! Je m’attendais à voir apparaître Ethan, mais apparemment, il n’avait pas fait le voyage pour faire la fête avec nous. Pascal avait l’allure d’un prince de la nuit, il était sexy au possible. J’ai tout de suite senti le regard de Thomas épier mes réactions. Ciel, ce soir du moins, je devais éviter d’avoir le regard attiré vers Pascal, sinon je n’allais pas tarder à fondre en larmes comme une mauviette. Mais je ne pouvais pas contrôler mes réactions et presque immédiatement les larmes ont commencés à me piquer les yeux. Aussitôt un bras m’a happée et entraînée de force dehors, loin du regard de tous. C’était Brian, lui, qui me connaissait si bien.

Dehors, gentiment, il m’a secouée en me disant de ne pas pleurer, j’aurai l’air ridicule, qu’il fallait que je retrouve mon orgueil et que je me reprenne. Il m’a obligée à lui faire un sourire. Le fait que Brian me secoue et m’empêche de me lamenter sur mon sort m’a fait du bien, j'ai fait une timide tentative. Ensuite, il m’a serrée dans ses bras assez fort pour que j’ai l’impression qu’il tentait de me briser les os, pour qu’enfin je sorte de ma folie.

------ Love à sens unique /Halloween (1/2) - (303) - sam.30.oct.10 ------

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302 - Pascal? Ici? Je suis foutue!

Publié le par JaneDo

Vendredi... 29 octobre 2010;

Je suis retombée amoureuse de lui instantanément... OMG! Je suis fichue!!! (OMG = Oh My God = Oh Mon Dieu). Je l’ai presque qu’immédiatement repéré, impossible de ne pas reconnaître son allure nonchalante, ses larges épaules, son menton carré, sa manière de pencher la tête. Debout, les bras croisés devant lui, appuyé contre le pilonne du bar, il écoutait en souriant Paul lui raconter Dieu sait quoi. Mon cœur a fait “boum-boum-boum” dans tous les sens, j’ai perdu tous mes moyens. Je suis restée tétanisée, bloquée au milieu du passage, les yeux écarquillées essayant de ne pas tomber dans les pommes. Pascal m’a fait un petit signe de tête en souriant... Ciel, je suis toujours éperdument amoureuse de lui... Quelle horreur!

Qu’est-ce qu’il faisait là? Ou est-ce que c’était mon imagination? J’avais la berlue ou quoi?

Pourtant, dans ma tête, une voix me criait de mettre 1 pieds devant l’autre et d’avancer, parce que je devais avoir l’air complètement crétine là au milieu. L’enfer! Mes jambes ne voulaient plus me porter, faire un pas de plus semblait impossible. Et pourtant, j’avais envie de courir lui sauter dans les bras.

C’est à ce moment là que j’ai vu Jess. Enfin, disons que c’était juste une tête flou qui me faisait un signe de la main, je ne voyais que Pascal.! Il a fallu quelques petites secondes avant que mon cerveau ne fasse la connexion. J’avais même oublié où j’étais, oublié Thomas qui avait certainement remarqué ma réaction. Petit à petit, la vision m’est revenu et j’ai remarqué aussi le sourire ironique de Layne, puis Paul, etc.

Et Thomas... Mon pauvre chéri... Le pli amer de sa bouche m’a fait comprendre qu’il avait vu ma réaction et ça lui faisait mal. J’ai cherché son regard pour exprimer mon regret, mais il a détourné les yeux. Mes pieds n’arrivaient toujours pas à me conduire plus près, alors j’ai fait marche arrière. Pour m’échapper et me donner le temps de reprendre mon souffle, j'ai pris la fuite pour me cacher aux WC.

Je m’étais rendue ridicule et le pire est que tout le monde l’avait remarqué! Quelle honte!

Après un temps interminable, à trembler, transpirer, à me ronger les ongles, essayer en sorte que mes jambes arrêtent de faire les claquettes, je suis sortie des toilettes, Thomas m’attendait!
De le voir, j’ai pris un coup de fard direct, pourtant, j’avais eu le temps de me calmer, puis j'ai été gagnée d’impatience d’aller rejoindre le groupe... parce que Pascal y était... Je ne l’avais pas vu depuis presque 1 mois! 1 mois... Ça avait été long, interminable, mon cœur était en manque d'amour...

Je tremblais sans pouvoir me contrôler; j’étais toujours amoureuse de lui, j’étais retombée amoureuse de lui au 1er coup d’œil... C’était pourtant un peu différent, parce que ce n’était pas que cette fois, ce n’était pas que d’un sourire et de son beau regard vert, non, je connaissais la douceur de ses lèvres, la tendresse de ses câlins, la sensation de son corps... Arf, j’étais cuite! Et moi qui croyait avoir réussi à me blaser, à presque l'oublier!!! Que j'avais arrêté d'espérer en vain...

Pascal m’a fait la bise... Il avait passé un bras autour de ma taille... Huh, j’avais envie de me coller à lui, mais je n’ai pas osé. Le contact de sa peau m’a électrisée, ses lèvres sur ma joue, au coin de mes lèvres... Afff, 1cm de plus... J’aurai tellement voulu! Après la bise, il m’a serrée contre lui quelques secondes, très fort, j’avais fermé les yeux. J’aurai voulu rester comme ça jusqu’à la fin de ma vie...

Il m’a fait un petit sourire perso en se détachant pour se tourner vers sa femme. Elle m’avait fait la bise avant lui, mais j’avais les yeux braqués sur Pascal, je m’en rappelle vaguement. J’ai vu Pascal lui passer le bras autour de la taille et la jalousie m’a dévorée. Je ne m’étais pas rendue compte non plus que Thomas était à mes côtés et avait lui aussi passé le bras autour de moi pour me guider à un des tabourets du bar. Je me suis assise. Pfffoui, heureusement, j’avais les jambes en compote.

Le reste de la soirée, bof, rien, Pascal ne faisait pas spécialement attention à moi. Il ne regardait jamais dans ma direction. J’étais attaquée de mutisme, je n’arrivais pas vraiment à suivre les discussions, trop obnubilé par sa présence à moins d'1m. Mon cœur continuait à battre la chamade, j’étais en chaleur. J’avais toujours les joues en feu et du mal à détacher mon regard de lui.

Maintenant, je me rends compte que j’avais oublié tout ce qui m’entourait. Je ne faisais ni attention à Thomas, ni à ceux qui m’entouraient. J’avais les palpitations, j’étais en manque!

Pascal était si beau, si grand, si... Je regardais son poignet et l’allure que donnait sa montre bracelet en cuir brun, ses cheveux avaient poussés, son rire... God, j’avais les poils au garde à vous. J’espérais avoir l’occasion de le voir seul à seul.

  • Babe, you're drooling... (drooling = Tu baves!)

C’est ce que Thomas m’a chuchoté à l’oreille!!! Glups, j’aurai dû me réveiller là, mais même pas. Je me suis efforcée de ne pas trop fixer Pascal, mais invariablement mon regard se reportait sur lui. C’était lamentable, mais je n’arrivais plus à fonctionner.

Pascal s’en est rendu compte, il m’a fait un petit clin d’oeil, lancé un gentil sourire, et il a continué sa discussion comme si de rien n’était. J’étais dépitée, je voulais lui parler, respirer l’air du cm qui l’entourait, sentir la chaleur de ses mains, je voulais coller mes yeux dans les siennes... Pfff d’accord, j’étais en mode-débile, je m’en rend compte maintenant. J’ai tout fait, comme de petites escapades dehors, ou loin du groupe en espérant qu’il me suive, une fois, deux fois, niet. La 3ème, j’avais presque baissé les bras, mais je ne pouvais pas ne pas tout tenter jusqu’à la dernière seconde, et enfin là, il a dû piger le truc, il est sorti du bar fumer une clope aussi. Je me suis mise à trembler comme une feuille, j’avais tellement de trucs à lui dire, tellement de choses à lui demander...

Heureusement, qu'il faisait froid, donc ça pouvait donner l’impression que je frissonnais de froid. Rien que son petit sourire m’a mise en transe... Je suis vraiment débile!

Après les habituels; “Tu va bien... et toi...”, je me suis lancée carrément à lui demander s’il était heureux en Allemagne? Si les choses allaient bien avec Jess? Oui, il allait bien, il commençait à apprécier le changement, Jess et lui s’était beaucoup rapproché. Il commençait à s’habituer à Munich. Ça m’a coupé les pattes! On a pas pu approfondir la discussion parce que Thomas est sorti nous interrompre. Pascal nous a raconté ses 1ers contacts, ses nouveaux collègues, les 1ères ballades avec Jess dans les environs, sans mentionner qu’on avait tous les 2 déjà fait le tour ensemble.

Thomas a participé à la conversation tout en m’observant attentivement, il ne souriait pas, et avait l’air un peu coincé, ou plutôt un peu triste!

Jess a pointé le bout de son nez, Pascal lui a dit de ne pas rester dehors sans veste, il faisait trop froid, ce n’était pas bien pour elle.  Après avoir baragouiné qu'il nous retrouverait dedans, Pascal l'a entourée d'un bras protecteur et ils sont rentré et je me suis retrouvée seule avec Thomas. Prostrée, j'enviais Jess, j'étais jalouse aussi, je le voulais à moi toute seule :(

Thomas ne disait rien, mais il n’en pensait pas moins. Je crois qu’il trouvait prudent de ne pas aborder la question, sachant parfaitement à quoi s'attendre. C’était malin, parce que j’espérais que ce soit lui qui lance le sujet, ça m’aurait arrangé. Vu la présence de Pascal, je voulais mettre de la distance entre Thomas et moi... C'était moche!

Au lieu de ça, Thomas m’a parlé de la soirée de Halloween, de demain soir. Pour une fois, ce n'était pas lui qui organisait, ses potes de musiques faisait ça chez l’un d’eux. C’était tous des musiciens, donc il jouerait certainement. La soirée commençait à partir de 19h, etc... Je l’écoutais d’une oreille, tout ce que je voulais, c’était retourner à l’intérieur... A l'intérieur, il y avait Pascal, c''était la seule chose à laquelle j'arrivais à penser!!! Je voulais être près de lui!

Alors qu’on s’était décidé à rentrer, Pascal et Jess sont sortis, bras-dessus, bras-dessous; ils rentraient, Jess était fatiguée...

La soirée n’avait plus aucun intérêt pour moi, mon enthousiasme est retombé comme un soufflet, moi aussi je voulais rentrer!

Thomas pensait que j’allais accepter de dormir chez lui... Il est fou? Avec Pascal juste en dessous? Certainement pas!

Je n’aurai qu’une envie, ce serait de descendre les marches pour aller vers Pascal... Non, je préférais rentrer chez moi. Je savais bien que je passerais la nuit à pleurer... ou à me planquer dans les buissons, même si j’allais peler de froid et même si Pascal et Jess étaient surement déjà couché!!! Pour ne pas montrer que j’allais courir après Pascal, je suis restée 1/2, en faisant semblant de m’amuser, mais à l’expression de Thomas, j'ai compris qu'il savait déjà que j'allais le planter là, le laisser tomber, je ne voulais pas le faire, mais c'était plus fort que moi.

J’ai foncé chez Pascal, et comme je m’y attendais, Jess et lui se préparaient à se coucher. C’est vrai qu’ils avaient l’air plus proche qu’auparavant, et j’avoue que ça me brisait le cœur.

Est-ce qu'il ne pensait plus à moi? Comment pouvait-il la prendre aussi tendrement dans ses bras? J’avais la folle envie d’aller pleurer sur les épaules à Brian, mais avec le fol espoir que peut-être Pascal viendrait chez moi, je suis rentrée la queue entre les jambes. Et si Pascal ne m'aimait plus? Comment peut-on ne plus aimer? Ça semblait si facile pour lui, pourquoi pas pour moi? Je n'en menais pas large, j'étais triste, déprimée, raplapla...

Thomas a essayé de m’appeler, je ne pouvais pas répondre, j’étais en larmes. Plantée derrière la fenêtre de la chambre, la tête appuyée contre la vitre, je regardais dans la ruelle sombre et déserte, dans l’espoir de voir la silhouette de Pascal se pointer à l’horizon. Niet, il n’est pas venu.

Penser que Jess dormait contre lui, qu’elle profitait de la chaleur de ses bras suffisait à me déprimer encore plus...

Je l’ai attendu jusque vers les 7h du matin... Ce n’est qu’en apercevant JD parquer devant la maison que j’ai filé dans ma chambre et j’ai pleuré en silence jusqu’à ce que je finisse par m’endormir d’épuisement... Pascal n’était pas venu... Il m’avait oublié?

------ Pascal? Ici? - (302) - ven.29.oct.10 ------

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