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354/12 - Abonné absent, pas si absent que ça!

Publié le par JaneDo

  Mardi, 20 déc 2011 - 354/12  

Mince, je devais faire mes derniers achats de Noël, mais je n’avais pas envie de me bouger aujourd’hui.

Un de mes projets avait été sélectionné par une grande boîte comme petit cadeau de Noël pour leurs clients, l’agence m’a fait un chèque de 1500frs pour céder les droits. Je n’ai pas refusé, je croyais déjà que tous les droits appartenaient à l’agence pour lequel on travaille!

J’avais appelé pascal hier, donc aujourd’hui, j’ai décidé de ne rien faire. D’ailleurs, je n’allais rien faire de toute la semaine, j’allais attendre qu’il fasse le prochain geste. Pascal n’avait pas l’entraînement ce soir, j’espérais qu’il m’appelle, mais niet. Ensuite, j’ai appris que sa femme était partie pour Londres et qu’elle rentrait avant Noël, donc il était tout seul ces prochains jours.

Pas d’entraînement, pas de femme? Alors pourquoi ne m’appelait -il pas?

Pincée de curiosité, folle d’angoisse à attendre comme une nunuche derrière le téléphone, j’ai sauté dans ma voiture pour aller voir chez lui; il n’y était pas. Thomas était chez lui avec un pote qui n’était pas Pascal. Ou était-il donc? Que pouvait-il bien faire? C’était lamentable de l’aimer autant, lamentable de ne pas pouvoir passer une soirée sans penser à lui, lamentable aussi d’aller jusqu’à me traîner chez lui pour me cacher dans les buissons dans l’espoir de l’apercevoir!

Assez, je n’étais plus une gamine, j’allais rentrer sagement chez moi et continuer ma vie! Bon, avant de rentrer, étant donné que j’étais déjà là, autant aller voir chez Caro. Elle était à la maison avec Alexia. Pfff, mais alors que faisait Pascal, pourquoi n’était-il pas chez lui ou pendu au téléphone à essayer de me joindre?

OK, stop, il fallait que j’arrête de lui courir après comme ça! Je rentre.


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353/12 - Sa femme me stress...

Publié le par JaneDo

Lundi.19 déc 2011 - 353/12 - Sa femme me stress!

Aïe-ïaïe, Noël approche, mon départ pour St-Domingue aussi... Je ne me sens pas prête, stressée d’être hébergée et non à l’hôtel, avec en plus le stress des fêtes! Peut-être que je me sens aussi un peu angoissée après le départ de Pascal hier soir, il me manquait, j’avais une grosse envie de câlins.

Après le retour de son mari, Jess m’a appelée hier soir, elle veut qu’on parle. Hum, je n’ai pas envie de lui parler! Je lui ai dit que ça pouvait se faire, faisant semblant que je ne savais pas pourquoi, mais je me doute bien qu’il s’agit de Pascal. Je ne vois vraiment pas pourquoi j’accepterai, elle allait sûrement me prendre la tête. Je ne suis pas sûre que Pascal soit au courant de son geste, je devais lui en parler.

Dol est arrivée chez moi en début d’après-midi, stressée elle aussi; elle venait de se disputer encore avec son plouk. Après avoir vidé 2 verres de vodka pratiquement cul sec, elle est repartie en coup de vent. On s’est mis d’accord pour aller faire les magasin un peu plus tard. Le soir, Tchoy est venu nous rejoindre et on a passé la soirée ensemble jusque vers 6h du matin. Rhhhah, je suis naze, ces temps, je n’arrive plus à avoir mon quota de sommeil.

J’ai parlé à Pascal vers les 17h avant qu’il ne quitte le boulot, je lui ai parlé du coup de fils de sa femme. En effet, il n’était pas au courant. Quant il est rentré, il a été prendre une douche pendant qu’elle se préparait pour aller dîner chez les parents, elle ne lui avait pas fait de scène, ni mentionné le fait qu’il avait dormi ailleurs. Pascal ne s’était douté de rien. Il avait l’intention de parler avec elle pour savoir ce qu’elle me voulait.

Il pensait aussi que c’était une mauvaise idée que je parle avec elle. Il le lui dirait, donc je n’avais pas besoin de me faire de soucis.


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352/12 - Câlins et Tendresses

Publié le par JaneDo

Dim.18 déc 2011 - 352/12
(samedi-dimanche)

Vers les 3h du matin, j’ai craqué et je lui ai laissé un message pour dire que je regrettais de ne pas lui avoir laissé une chance. Il n’a pas répondu. Ça me rendait folle, je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit de peur qu’il appelle et que je n’entende rien, ou qu’il ait la bonne idée de revenir et là non plus je n’entendrais rien si je dormais.

9h du matin, j’étais encore debout et toujours pas de nouvelles. Je n’arrivais pas à m’imaginer qu’il ait pu s’endormir si facilement après notre altercation. Ne savait-il pas que je ne dormirais pas? Vers 11h, j’ai finalement senti la fatigue et j’ai été me coucher.

Je ne dormais pas depuis 1h que Pascal sonnait à la porte! Quelle poisse, j’étais rompu, naze, et j’avais mal partout comme si on m’avait passé à tabac. Au moins, j’étais trop crevée pour trouver la force d’être enragée ou pour lui faire une scène.

J’ai fait une petite grimace en ouvrant la porte, du coup lui aussi. Il s’est demandé s’il tombait mal, si je préférais qu’il s’en aille. Ben, heu, non!

Je n’avais pas la force de lui répondre, j’ai simplement été me recoucher en le laissant planté dans l’entrée. C’était mieux comme ça, s’il voulait repartir, qu’il y aille, je dormirais, si j’avais dû répondre, je crois bien que je lui aurai dit de repartir où il était, donc, ne pas répondre était la meilleure option.

Dans mon demi sommeil, j’ai eu le temps de sentir ses bras se refermer autour de moi, le plaisir de sentir son odeur et sa chaéleur et j’ai sombré dans le néant. Je crois bien que je me suis demandée s’il s’était déshabillé ou s’il s’était juste allongé à côté de moi tout habillé, mon cerveau n’a pas eu le temps de capter si je sentais des vêtements ou pas.

J’ai dormi bercée par sa présence, la sensation de sécurité, d’être entourée de tendresse.

J’ai émergé à moitié vers les 16h-16h30 et j’ai été presque surprise de le trouver encore là. Afff, il était si chou, je pourrai passer ma vie à le regarder dormi. Même en hiver, il dort toujours à moitié couvert, automatiquement mes doigts ont eu envi de se promener sur son torse. Ça l’a réveillé. Il a ouvert un oeil et m’a souri, puis il m’a presque soulevée pour me mettre sur lui. Je l’adore trop fort.

Pascal est resté tout le samedi et presque tout le dimanche avec moi. Je me demande s’il avait prévenu sa femme, mais j’ai préféré ne rien demander. Je ne voulais pas le faire penser à elle.

J’ai pensé qu’en tout début de soirée, il s’en irait pour aller retrouver sa chère petite femme, mais Pascal n’avait pas l’air pressé. Encore une fois, j’ai failli lui poser la question, mais je me suis tu. En début de soirée, Pascal m’a proposé d’aller manger quelque part et pendant le dîner, il m’a dit qu’il aimerait bien rester, passer la nuit chez moi si j’en avais envie.

Comme si j’allais dire non!!! Afff, ça me faisait trop plaisir.

Il avait envi de rester jusqu’au dimanche soir, il avait le sentiment de m’avoir négligé ces derniers temps. Je pense qu’il cherchait à se rattraper. Affreux, mais, plus je passe du temps avec lui, plus j’ai envie de passer encore plus de temps avec lui. Il est tellement doux, gentil, câlin et tendre qu’il me manque dès qu’il passe la porte.


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351/12 - Le rat, il a envoyé des fleurs aussi à Caro!

Publié le par JaneDo

Ce rat a envoyé des fleurs à Caro aussi - Sam.17 déc 2011 - 351/12
(dans la nuit du vendredi au samedi)

Hein? Pascal a aussi envoyé des fleurs à Caro? Folle de rage, j’ai balancé ces fleurs direct dans la poubelle en les écrasant. Je ne voulais pas me laisser un chance de les ressortir et les remettre dans un vase.

Pascal a dû sentir que quelque chose clochait quant il m’a rappelé après sa répète, il s’est donc pointé sans avertir. Heureusement que je n’avais pas enfourché un de mes training “anti-viol” comme les appelle Dani! Au contraire, je m’étais préparée à sortir prendre un verre avec mes potes à moi.

Pascal a eu de la chance de me trouver, j’étais en retard une fois de plus...

J'ai demandé ce que sa femme savait exactement, parce que pour finir, moi j’étais paumée. Est-ce qu’elle savait seulement qu’on se voyait de temps à autre? Ou comme avant? Est-ce qu’on était ensemble ou on se voyait juste comme ça? Est-ce qu’il voyait Caro, comme moi, ou s’ils étaient seulement amis?

Concernant Caro, je me doutais qu’il n’y avait pas que de l’amitié pure et simple, mais je ne perdais rien à demander? Mince, ça me faisait passer pour une pouffe jalouse, comme s’il avait des comptes à me rendre. Hélas, les mots avaient déjà dépassés ma bouche avant que je ne m’en rende compte.

Je l’ai vu tiqué, mais avec un aplomb d’enfer, il m’a menti...

Je savais qu’il finirait par apprendre que Caro m’avait parlé des fleurs, alors je lui ai dis que ses fleurs, c’était gentil, mais qu’ils étaient au fond de la poubelle. Pascal a rougi jusqu’aux oreilles. J’avais bien deviné qu’il devait rentrer, mais du coup, il n’osait pas.

Pourtant, je dois bien avouer que la colère me faisait voir rouge, et je ne voulais pas le voir, je voulais qu’il s’en aille, le pire est que je ne savais pas vraiment pourquoi j’étais si enragée d’un coup. Ou peut-être que c’était contre moi, parce que j’avais été si contente, si volante de bonheur pour ce simple geste et de savoir qu’il en avait fait autant pour une autre me faisait mal et me rendre compte de ma stupidité.

Pascal a voulu me prendre dans ses bras... mais ça c’était comme un piège à mouches, si je le laissais faire, j’allais encore perdre la tête et après, je serais encore plus fâchée contre moi-même, mais c’est lui qui en prendrait plein la tête. J’essayais aussi de me calmer un peu, parce que je ne voulais pas me montrer aussi chiante les peu de foi où l’on se voyait. C’était déjà bien qu’il ait pris la peine de venir.

En faisant un super gros efforts, je l’ai fichu à la porte. Après, j’avais juste envie de pleurer et plus du tout envie de sortir. C’était clair que je ne pouvais pas le laisser s’en tirer aussi facilement. Dire qu’il avait déposé sa femme juste pour venir vers moi et arranger les choses, parce qu’il avait senti à quel point j’avais été froide au téléphone.

Mince, j’avais envie qu’il revienne, je n’aurai pas dû le mettre à la porte!

(...Dol le retour...)

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350/12 - Jess? Non mais à quoi elle joue?

Publié le par JaneDo

Jess; non mais à quoi elle joue? - ven.16 déc 2011 - 350/12

J’ai travaillé comme une dingue aujourd’hui, mon coeur était en fête. Rien de mieux qu’une petite séparation pour se rapprocher, hihihi.

On devait se voir ce soir, mais au dernier moment, Pascal m’a avertie qu’il ne pourrait pas se libérer. Il devait aller à nouveau répéter avec le groupe et Jess, sa femme, avait décidé de l’accompagner. On était sensé monter au chalet ce week-end, mais il semblait que ça aussi tombait à l’eau. Puis, Jess s’en est mêlée, elle avait invité Caroline à dormir chez eux.

Apprendre ça m’a mise folle de rage, mais pas question d’y mettre mon grain de sable. J’étais assez curieuse de savoir ce que Pascal allait faire!!! En tous cas, s’il ne se débrouillait pas pour venir et qu’il reste avec elle... Je tire un trait, et va te faire f...

Ouf, Pascal n’a pas été le parfait connard de service, pourtant, je sais bien qu’il adore Caro...

D’après ce que je sais, Pascal a dit à sa femme qu’il avait promis de passer chez moi. Donc, Jess m’a appelée pour m’inviter à la place de Caro. J’étais tellement suprise que je n’ai pu que balbutier une suite de mots incompréhensibles; j’espère qu’elle a compris ce que je disais: J’allais y réfléchir, que je ne savais pas encore.

J’ai discuté après avec Pascal, comme moi, il n’était pas très chaud, il trouvait ça embarrassant...

Se retrouver avec Jess à 2 pas, iak; pas top. Non mais à quoi elle jouait? Elle voulait jouer la femme compréhensive ou quoi? Nous mettre à l’épreuve? Ou seulement moi? Nous mettre mal à l’aise? Wafff, pas question, je ne voulais pas, et pourtant, j’avais déjà dormi chez eux quant elle était là. Jess essayait encore de le mener par le bout du nez!!!

Non, non, on ne sera pas à l’aise... Oublier qu'elle était là? Ben voyons!


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349/12 - Je reste branchée raide dingue de lui!

Publié le par JaneDo

Je reste branchée folle dingue de lui! - Jeu.15 déc 2011 - 349/12

Pascal rentrait aujourd’hui. Trop chou hier, il m’avait fait envoyer un énorme bouquet de fleurs pour dire que je lui manquais. Pour ne pas oublier, j’allais faire sécher ces roses et les garder pour toujours avec son petit mot. C’est trop chou, pourtant il n’avait pas besoin de faire ça, il m’avait déjà conquise avec tous les petits mots qu’il m’avait laissé un peu partout chez moi; dans la pharmacie de la salle de bain, love sur le miroir, un petit “je t’aime Babe” dans la boîte à clés, sur la table de chevet, etc. Je l’adore. Rien que ce petit geste qui coûte rien m’avait déjà bercée d’amour.

On ne pouvait pas se voir, mais les petits mots, les fleurs et tout me transformaient en amante patiente et compréhensive. Ils rentraient directement défaire leurs bagages et mangeaient avec leurs parents en soirée.

Dès qu’ils ont atterri à Genève, Pascal m’a envoyé un petit mot pour dire qu’il était bien rentré et m’a appelé de chez ses parents. Adoooorable! Je l’ai remercié pour les fleurs et je rougissais comme une collégienne à l’autre bout, heureusement qu’il ne me voyait pas. Pascal faisait des efforts pour être un peu plus “communicado” et j’appréciais, mais il n’avait pas besoin d’en faire autant; parler sans arrêt avec les potes c’est normal, lui n’était pas un pote, il était bien plus que ça, alors ses silences ne me gênaient pas.

On a tous des choses qu’on aime garder pour soi... Ciel, je dois être dans un de mes jours de femme folle amoureuse!

Au téléphone, sa voix s’était faite douce et caressante, alors peut-être que je lui avais manqué plus que je ne le pensais. J’adore sa voix. Pascal a voulu savoir ce que j’avais fait pendant son absence, avec qui j’avais parlé, si je voulais encore de lui avec tout ce qu’il me faisait subir, si je l’aimais encore... Homme de peu de foi! Comme si les sentiments pouvaient disparaître aussi facilement! Les femmes sont connus pour être tenaces côté cœur, on ne tombe pas hors d’amour du jour au lendemain, et il faut bien plus que le fait qu’il soit marié ou qu’il parte en vacances avec sa femme!!!

Et moi, je suis raide dingue de lui, de ses sourires, de sa voix, de... tout un tas de choses de lui. En 14mn, il m’a dit pleins de mots d’amours entre coupé de “Jeeez, tu me manques”, et lui seul sait le dire d’une manière qui me met en mode “midinette amoureuse débile”. Après ça, quoi qu’il fasse, m’en fou, je reste branchée!


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348/12 - Agressive tel un pitbul

Publié le par JaneDo

Stress, Boulot, Chiens
Mardi.13.déc 2011 - 347/12

Concentration extrême pour le boulot, j’avais accumulé beaucoup de retard. Je ne me sens pas très bien ces temps-ci, je me sens stressée, tendue, incertaine et tout me fait chier. Pascal est absent, mais mon esprit lui reste connecté à me demander ce qu’il fait, si ça se passe mieux que je ne le voudrais avec sa femme.

Au moins, vu qu’il n’est pas dans les parages, je peux mieux me concentre sur mon travail au lieu de baliser, pourtant, mon prochain voyage à Santo Domingo me stress aussi. Je n’aime pas tellement l’idée d’être chez des inconnus, j’aurai préféré être à l’hôtel, toute seule. Halala, mon côté renfermée et solitaire sera mis à rude épreuve. Je me demande comment je vais faire pour me ménager quelques longs moments de solitude? Si je n'y arrive pas, je risque de péter un câble. Aussi, les enfants ont tendances à aimer me coller, j’espère que les enfants du couple vont m’ignorer.

Normalement ce soir, j’avais rendez-vous avec Aurore, question de se voir avant les fêtes, mais j’ai dû annuler, Pierre W. passait à la maison pour qu’on regarde des paperasseries. Finalement, ça n’a pas joué, j’ai dû repousser le rendez-vous à 20h et pour lui ça marchait pas. Enfin une petite soirée tranquille, rien qu'à moi.

Avant de commencer ma séance de larve, petite promenade avec les chiens vers le tennis, le soir, il n’y a jamais personne. Après ça, j’ai monté du bois et j’ai allumé un petit feu de cheminée pendant que je me faisais couler un bon bain. Les chiens s’en donnaient à cœur joie, mon appart était un vrai chantier, il y avait des petits morceaux de bois partout, ils couraient aussi l’un après l’autre autour des tables et des canapés. Ils vont biens et ils ont l'air heureux d'être ensemble.


Agressive comme un pitbul - Mer.14 déc 2011 - 348/12

Encore Dol qui m’appelle en larmes, elle et son copain se tapaient sur la gueule. Je n’avais vraiment pas envie de visite,s je viens de ramener les 2 chiens et j’avais entrepris de faire le grand nettoyage, ranger, etc. J’aspirais à un peu de tranquillité, je me sens assez stressée ces jours, et j’ai pleins de trucs à faire avant les fêtes et ça me gave... rhaah comment on appelle ça??? en anglais on dit “social call”... bon je dirais les visites; ça me gave de sortir, d’avoir des visites, etc. Vivement que je déménage loin de ma famille et amis!

347/11 - Agressive comme un pitbulÇa me rend agressive d’avoir toujours des gens dans les pattes.

Aujourd’hui, enfin ce soir, j’avais rendez-vous avec Aurore, mais j’ai annulé, Pierre devait passer à la maison. Finalement, contre-temps, j’avais les 2 chiens à ramener chez mes neveux et ça ne m’arrangeait qu’à 20h. Si j’avais su, j’aurai vu Aurore, comme ça c’était fait avant les fêtes. Merde, ça me stress.

Dol est arrivée complètement imbibée, en pleurant... et moi, j’avais l’aspirateur à la main... ça bousillait tous mes plans!

A vrai dire, j’ai envie de hurler, je ne voulais vraiment voir personne. Je m’efforce de contenir ma mauvaise humeur, et de sourire. Elle a bien vu qu’elle me dérangeait, je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire que j’avais prévu de me larver dans un bain après avoir fait le ménage et que c’était donc fichu. Elle a dit qu’elle ne voulait pas déranger et je me suis entendu dire que ce n’était pas grave, tout en ayant tous les poils du corps au garde à vous, mon sang bouillonnait comme une coulée de lave. Si elle ne voulait pas déranger, elle n'avait qu'à pas venir!

Voilà, je n’aurai pas dû répondre au téléphone, je l’avais fait, alors maintenant, je n’avais qu’à assumer!

La 1ère chose qu’elle a fait, c’est se faire une ligne sur mon agencement de cuisine... Faudra vraiment que je réfléchisse à une manière de l’aider, c’est grave d’être aussi accroc à cette saleté. Je pouvais voir qu’elle avait bu du vin rouge, sa bouche est violette.

Inutile d’espérer mettre mon journal à jour, finir mon ménage ou autre, alors ce sera ça au lieu des évènements du samedi 10 décembre! Bon... Inspiration, expiration... calmos... Je vais planter un sourire et tout ira bien!

Voilà, 2h27, Dol vient de partir. Elle a eu le temps de vider la moitié de la bouteille de vodka, fumer toutes mes clopes, etc. Sa visite m'avait coupée dans mon élan de grand nettoyage, je cherchais le courage de m'y remettre. Zut... elle m'a taxé mon briquet! Heureusement que j'ai une petite boîte japonaise rempli de briquets, sinon je serais furax; c'est pas avec des plaques micro-ondes qu'on peut réussir à allumer une cigarette. J'hésitais aussi à allumer un petit feu dans la cheminée.


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346/12 - Pascal a dit la vérité à sa femme

Publié le par JaneDo

Pascal a mis sa femme au courant
Lundi, 12.déc 2011 - 346/12

Dimanche soir, presque 1h plus tard alors que j’avais jeté l’éponge et malgré qu’il soit chez ses parents, Pascal m’a rappelée, il allait essayer de passer quand même chez moi. Ça m’a fait du bien de l’entendre, d’entendre ça, mais je savais que c’était des paroles en l’air, des paroles qui servaient juste à me faire passer une soirée remplie d’espérance, mais en fin de compte, il n’appellera pas et ne passera pas, mais j’ai fait comme si je le croyais.

  • C’est comme ça que les ennuis commencent!!! Je fais quoi? Je dis à Jess où je vais?
  • Tu peux pas dire que tu sors un moment prendre un verre avec tes potes?

Petit rire...

  • Jess me connait mieux que ça! On prend l’avion tôt le matin, alors si je sors, elle saura que ça n’a rien à voir avec les copain!!! Jane... Si je viens, je n’aurai pas envi de rentrer, donc, il va falloir... Ha lala, comment ça se fait qu’on arrive pas à rester dans l’ombre? Si je viens, on est cuit! Alors, qu’est-ce qu’on fait?

Halala, je ne pouvais pas le laisser faire une connerie pareille, alors comme une grande, je me suis entendu lui dire que ça ira, il allait bien sûr me manquer, que c’était triste de ne pas le voir, mais on se verra à son retour alors ça ira.

Pascal m’a demandé comment cela se fait-il qu’on fini toujours par faire des bêtises, je ne le savais pas, mais je crois que c’était dû à sa situation. S’il savait ce qu’il voulait et comment l’obtenir, on aurait pas autant de problèmes.
Pour moi, les choses n’étaient pas clair avec sa femme.

J’avais mal au cœur, j’étais triste, je n’allais pas pouvoir le voir avant son départ. Ça commençait à devenir intenable, je ne le voyais presque plus, je ne savais même pas si on était toujours ensemble ou pas, ni très sure de ses sentiments non plus, j’avoue que je me sentais perdue.

Pour ne pas trop penser, je me suis mise à peindre, il fallait que je m’occupe pour ne pas regarder les minutes passer et laisser ma tête en roue libre.

Femme de peu de foi, j’avais oublié que Pascal arrivait toujours à me surprendre et c’était pour ça que je l’aimais tant. Il arrivait toujours à ranimer la flamme qui menace de s’éteindre, il me faisait vibrer, vivre sur la tangente, mais je l’adore de tout mon cœur. Peu avant minuit, il est arrivé chez moi, je sais que j’aurai dû le renvoyer, mais comment résister au plaisir de me serrer dans ses bras solides et tendre.

L’expression sur son visage me disait qu’il avait envoyé balader ses bonnes résolutions et qu’il avait pris des risques et je l’aimais encore plus pour ça.

Pascal n’avait pas eu d’autre choix que de dire à sa femme qu’il serait de retour au matin, mais qu’il avait l’intention de passer la nuit chez moi. Il avait bien sûr penser inventer un mensonge, mais il n’était pas très doué pour ça et s’était dit que c’était mieux de lui dire tout bonnement la vérité. Après tout, Jess avait plus intérêt que lui à garder ça pour elle.

Alors le voilà... Et il pouvait dormir à la maison... Trop trop chou, je l’adore! Le lendemain matin, il s’est levé à 6h du matin, il devait filer.

Lundi soir, je suis allée manger chez ma frangine comme d’hab, et au moment de partir, Shanna, la chienne à Marco a voulu venir avec moi. Elle s’est plantée derrière ma voiture et il avait beau l’appeler, elle restait assise là à me regarder avec espoir, alors je l’ai embarquée avec Dobby, j'avais donc les 2 chiens.

Flippe à fond... J'ai perdu les 2 chiens au milieu d'une grande route en pleine nuit........ Jeeez, je les ai cherché pendant plus d’1h. Et le comble de tout, c'est que je n'avais même pas mon natel pour appeler les pompiers ou la police pour demander de l’aide!!!

Les chiens se promenaient, se couraient après comme de vrais folle et tout à coup une alfa comme la mienne à démarrer, et les chiens ont dû croire que je les abandonnais, elles ont suivis la voiture. C’était la totale. J’avais beau les appeler, elles n’entendaient rien, trop occupées à aboyer et à poursuivre l’autre voiture.

J'ai eu un bol incroyable de les retrouver par le plus grand des hasards... 5 jeunes ont récupérés 1 des chiens et l'autre je l'ai retrouvée en train de courir au milieu de la route en direction de Cheseaux!!!! Atroce frayeur. Mince, vraiment une chance d’enfer!

* * * * * * *
Pascal a mis sa femme au courant - Lun.12.déc 2011 - 346/12

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345/12 - Ne Pas Baisser les Bras

Publié le par JaneDo

Ne pas baisser les bras - Dim.11.déc.2011 - 345/12

J’avais pensé me coucher et je pensais sincèrement que j’allais dormir, mais je n’ai pas réussi, j’avais envie que Pascal soit là. Je savais bien que ce n’était pas possible, je n’avais pas pu lui demander une chose pareille sachant qu’il aurait des ennuis s’il l’avait fait.

Pour une fois, ce n’était ni Jess, ni Caro qui l’appelait en larmes, c’était moi. J’avais envie qu’il revienne, qu’il reste... C’était pitoyable mais à bas l’orgeuil cette fois. Je me suis lamentée, me suis plainte que je ne le voyais pas beaucoup ces temps. De plus, j’avais appris qu’il partait avec sa femme lundi soir, quelques jours pour le boulot à Paris. J’enviais sa femme de passer ces quelques jours avec lui. J’aurai voulu l’accompagner et passer ces quelques jours loin de tout et de tout le monde, libre, rien que les 2.

Pascal a essayé de me calmer, il m’a dit qu’il ne pouvait pas, il devait rentrer, que s’il avait pu, il serait resté. Afff, je n’avais pas envie qu’il me dise non, alors j’ai insisté. J’ai continué à insister pour qu’il revienne, persuadée qu’il allait finir par me dire oui, mais bien vite j’ai compris qu’il n’y avait rien à faire, il rentrait.

Mince, j’étais trop triste...

Des tonnes d’idées noires ont commencés un petit bal dans ma tête; j’ai pensé que si c’était Caro, il aurait sûrement fait demi tour, mais pour moi non. J’étais en larmes. J’avais l’impression que je n’arriverais jamais à arrêter de pleurer, je voulais tellement qu’il revienne, je ne savais pas quoi faire pour arrêter d’avoir mal au coeur. Puis afff, soulagement, bonheur, incrédulité, la totale, Pascal était revenu.

On avait tapé à ma porte, mais j’étais tellement occupée à pleurer que je n’ai rien entendu. J’avais le coussin par dessus la tête pour ne pas faire de bruit, donc je n’ai rien entendu. Pascal a dû sonner à plusieurs reprises et j’ai cru que je fantasmais. Je n’arrivais pas à croire qu’il était revenu pour moi.

J’avais les yeux rouges, enflés, bref, pas belle du tout, mais il m’a prise dans ses bras, m’a serré très fort. Il ne pouvait pas rester, mais il avait bien pensé que je passerais sûrement la nuit à pleurer, alors comme il n’était pas loin, il est revenu; il ne supportait pas de savoir que j’avais de la peine. Son geste, ce petit passage juste pour me serrer contre lui m’a fait le plus grand bien, ça m’a calmée et consolée. Je comprenais bien qu’il ne pouvait pas passer la nuit avec moi, mais il avait fait demi-tour pour moi, alors je n’ai pas insisté plus.

A contre-coeur, mais beaucoup moins triste, je l’ai regardé partir... Mince, je l’adore, que dire de plus!

On a passé notre temps au téléphone pendant tout son trajet jusque chez lui, et j’ai dormi comme un bébé après. Il avait été adorable d’être revenu pour me consoler, adorable d’avoir pensé à moi. J’avais encore son odeur sur les draps, alors je me suis enroulée dedans. Quant je le vois, j'ai tout mon estomac qui tourne comme une essoreuse, j'ai des palpitations, le coeur qui cogne dans tous les sens, c'est dingue qu'il me fasse toujours autant d'effet. Je n'ai jamais ressenti ça pour personne du plus loin que je me souvienne, je ne crois pas avoir jamais été amoureuse de ma vie, non... Non, je me trompe, j'ai été folle amoureuse de l'autre Pascal, celui qui vit à St-domingue! Maintenant que j'y pense, heureusement qu'on a jamais réussi à se rapprocher. De toute façon, soyons sérieux, j'avais à peine 16ans, je ne pense pas que ça aurait duré, et l'un ou l'autre, mais certainement moi, j'aurai perdu des plumes, et des tonnes!

J’ai passé la journée à rêver de lui, il me manquait, mais je me sentais plus sereine. J’ai filtré mes appels, je n’avais pas envie de voir qui que ce soit venir flinguer ma journée. Je crois que j’étais nerveusement fatiguée, je n’étais pas très sûre de ce qui se passait avec Pascal, aussi pleins de choses à régler la semaine suivante avec les fêtes qui approchent. Et j’en avais marre des copines ou des copains qui viennent me scouater avec leurs problèmes. Je voulais qu’on me fiche la paix au moins 1 jour, c’est pas trop demander, non?

Avec la nuit vient toujours le manque de Pascal, je me suis demandée ce qu’il avait fait aujourd’hui, s’il pensait à moi, s’il avait envi de me voir autant que j’en avais envie, ou peut-être qu’il n’avait pas pensé à moi de la journée. Je me suis promise de ne pas l’appeler ou de le harceler avec mes sms s’il ne le faisait pas lui en 1er. Mais je n’ai pas pu me retenir, j’ai essayé de l’appeler, comme il ne répondait pas,  je lui ai envoyé quelques messages.

J’avais presque baissé les bras quant il a appelé, ça m’a fait trop plaisir.

Je savais pas pendant combien de temps, mais je savais qu’il partait avec Jess alors j’avais envie de le voir. Je pense quelque part qu’il a dû regretter de m’avoir appelé. Pascal m’a dit qu’il ne pouvait pas, ils étaient chez ses parents

Je lui ai dit qu’il allait me manquer, et encore une fois, je lui ai dis que je ne le voyais plus beaucoup depuis que sa femme était revenue, j’aurai bien aimé le voir. Je me sentais horrible de lui faire ça, de me plaindre autant, j’avais l’impression de faire ma Caroline. Gentiment il a essayé de s'excuser; “Je peux pas Jane, je suis chez mes parents... Je suis désolé, je peux vraiment pas... Tu sais bien que je ne peux pas partir comme ça même si j’ai envi de te faire plaisir”.

Quelle chance! Jess et Pascal passaient la soirée en famille. Elle est avec lui, ils passent sûrement une bonne soirée, et j’ai dû l’ennuyer avec mes plaintes. Snif, j’avais vraiment envie de le voir. J’arrête. Je ne veux plus l’emmerder. C’est chiant de devoir supplier pour le voir, d’être presque à genoux, alors non, j’arrête.

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Ne pas baisser les bras - Dim.11.déc 2011 - 345/12


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Publié le par JaneDo

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