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261/12 - Amendes & Taverne ouverte 24/24h!

Publié le par JaneDo

Mardi, 27 déc 2011 - (361/12)

22h30 - Je craque! Problème d'ordinateur, j'ai passé la journée à courir chez mon frangin. En fin de journée, il passe chez moi et je lui montre le problème; sur mon vieux iBook, connexion internet sans problème, tandis que le nouvel ordi trouve tous les réseaux du voisinage mais pas le mien. C'est à s'arracher les cheveux! Yves, le fils de ma voisine du rez est passé aussi, il ne voit pas ce qu'on peut faire. Il paraît que c'est peut-être la fréquence que celui-là ne reconnaît pas! J'hallucine!

Après avoir regardé avec mon frère les milliers d'amendes, que j’ai eu la joie de recevoir et qu'il a eu avec des plaques à mon nom, on a fait le calcul, il en a pour 1'300.-Frs... Super! J’ai été même menacée de tôle aussi, c'est vraiment génial. Sans compter que j'ai prêté mon autre voiture à Nico, et pour lui aussi j'ai reçu quelques amendes.

Bref, mon frère venait de partir, et voilà que Tchoy m'appelle... Il s'emmerde et veut passer à la maison! Non mais ici c'est marqué "Taverne Ouverte 24/24h" ou quoi?

Rhhh, j'entends sa voiture... Super! Je venais de me débarrasser de mon frère, et je n'ai même pas le temps de souffler que voilà un autre visiteur (ha, la porte en bas)... Bon! Calmos ma fille, sourire... Trop tard, il était déjà derrière ma porte. 3h40 du matin, et il vient seulement de partir! Pfff, j'suis naze. Je me suis rendue compte que j'avais tout le temps du monde à la maison, j'ai l'impression de ne jamais pouvoir passer 3 jours tranquilles sans voir âme qui vive; c'est ce que j'aimerai!

Thomas m’avait demandé d’aller dormir chez quelque soit l’heure, mais j’étais trop naze pour faire quoi que ce soit d’autre, à part aller me coucher, et dans mon lit. Aucune envie de prendre la route, et encore moins d’être dans les bras d’un autre que Pascal... Eh oui, je n’étais pas encore guérie.

Pascal a tenté de m'appeler à plusieurs reprises, mais je ne voulais pas lui parler, idiote comme je suis et encore trop folle de lui, je risquais encore de me laisser berner. Qu’est-ce qu’il pouvait bien inventer pour sa défense?

Je savais bien qu'il fallait que j'arrête de le laisser me faire souffrir, qu'il fallait que je tire un trait sur lui et sur notre histoire, c'est ce que je voulais aussi, mais je gardais ça pour moi. Si je n'y réussissais pas, il n'y aura que moi qui le saura, mon honneur sera sauf. Inutile d'aller blablater à tord et à travers que c'était over et le lendemain me remettre avec, j'aurai l'air d'une idiote finie qui n'a aucun caractère.

Afff, dans moins de 4 jours c’est le Nouvel An et ça me faisait mal de ne pas commencer la nouvelle année avec Pascal...

Mais je crois bien que c’est râpé entre nous. Tout de même, sa discussion avec Thomas lundi soir me trottait dans la tête... Est-ce que je laisserai de côté ce qu’il a fait juste pour passer nouvel an avec lui? Ou est-ce que c’était parce que ça me ferait encore plus mal qu’il le fasse avec quelqu’un d’autre? Ciel, c’est atroce mais il me manquait tellement!


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260/12 - Triste Noël...

Publié le par JaneDo

Triste Noël... Triste souvenirs de Noël...
Dimanche, 25 déc 2011 (359/12) - Lundi, 26 décembre 2011 (360/12)

On fêtait Noël chez ma soeur Rose cette année encore! Je suis arrivée la dernière vers les 21h, au lieu de 19-19h30, parce que j’avais passé plus d’1h à m’efforcer de déglonfler mes yeux. Au moins, même si j’étais en retard, c’était réussi. Ils n’y ont vu que du feu. Rose avait fait une charbonnade, c’était très bon.

Je n’avais pas prévu de rester très longtemps, mais à minuit, j’y étais encore. C’était très sympa. Il y avait Gillou, Pascale et son fils Kylian, et bien sûr Carmine. Papa n’était pas là, comme la date a été fixée au dernier moment, Marlène et papa avaient déjà prévu d’aller chez Christiane, la fille à Marlène.

Thomas m’avait supplié de le rejoindre au chalet, après ma soirée en famille, mais j’avais refusé. Je ne me voyais pas m’imposer dans leur fête de famille, je n’étais plus sa petite amie. En plus, je pense que Pascal pensera qu’une fois de plus, je me jette dans les bras de Thomas par dépit.

J’avais laissé mon natel dans mon sac, sur silence, et je ne l’ai pas regardé avant d’être rentrée. Thomas m’avait appelé 2 ou 3 fois, et m’avait laissé plusieurs messages pour me convaincre de retourner au chalet. Pascal avait essayé aussi, mais 1 seule fois, en début de soirée avant même que j’arrive chez ma soeur, mais je n’avais pas l’intention de lui parler, ni de le voir, il m’avait trop fait souffrir.

Lundi 26 décembre, mis à part d’être l’anniversaire de Dieter, était un jour de congé, j’étais contente de pouvoir me reposer pour me remettre des derniers jours. Je souffrais encore beaucoup au plus profond de mon coeur, je ne voulais pas croire que Pascal ait pu si délibéremment me faire aussi mal.

Après avoir fêté Noël en famille, Thomas a débarqué chez moi à 2h du matin, seulement, Layne était déjà là. Il était passé avec une bouteille de champagne (je n’aime pas le champagne!), il n’avait pas sa famille ici et n’avait pas eu envi d’être tout seul. Thomas a été surpris de le trouver là, peut-être un peu déçu, mais ce n’était pas comme si c’était prévu et il ne m’avait pas averti qu’il venait. J’ai fait comme de rien, après tout, ils étaient tous 2 des copains. Layne a fait une mauvaise blague à son arrivée; comme quoi, il ne manquait plus que Pascal! Ce n’était pas drôle, il s’est excusé en riant.

On a passé une fin de soirée sympa. Vers 4h du matin, je commençais à fatiguer, et c’est seulement là que j’ai remarqué qu’ils attendaient chacun que l’autre s’en aille. Dingue, ils ne pensaient pas que c’était peut-être à moi de décider? Je les ai mis tous les 2 à la porte.

De la voiture, Thomas m’a rappelé pour me demander s’il ne pouvait pas rester. Bien sûr, il n’a pas manqué, sans pour autant le dire clairement, qu’il avait fait des kilomètres juste pour être avec moi, alors c’était pas trop sympa de le mettre à la porte. Il n’avait pas besoin d’en faire autant, ça m’avait fait plaisir de le voir, plaisir qu’il ait planté sa famille juste pour être avec moi, et je n’avais plus envie de rester seule non plus. Alors, après l’avoir malicieusement poussé à m’inviter chez lui.

Thomas avait suivi Layne pour être sûr qu’il était parti, et il était revenu, persuadé qu’il arriverait à ses fins.

Dans toute ma précipitation et mon envie de ne pas être seule, j’avais oublié que Thomas penserait que si je dormais chez lui, j’étais consciente qu’il aurait envi de coucher!

Ben, aussi con que ça puisse être, je n’y avais pas pensé, c’est seulement une fois chez lui que j’ai réalisé. J’étais mal barrée! Je ne voulais pas qu’il se sente rejeté, mais je n’étais vraiment pas d’humeur pour des galipettes. Des câlins peut-être et encore, mais pas de galipettes! Afff, il allait pensé que je n’étais qu’une allumeuse...

Je suis complètement stupide parce que j’aurai dû prendre ma voiture aussi!

Lundi soir, on a entendu Pascal et Jess rentrer, vider la voiture et babiller comme si rien n’avait été de travers. Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais imaginé un Pascal détruit, triste, et d’entendre sa voix tout à fait normale, leurs rires, m’a causé un petit choc interne. Je m’attendais à entendre une légère tristesse dans sa voix.

Je pense que j’avais poussé Thomas a proposé d’aller chez lui, parce qu’inconsciemment j’avais envie d’être “proche” de Pascal...


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358/12 - Pascal ne m'aimait pas

Publié le par JaneDo

Samedi, 24 déc 2011 - 358/12

Thomas nous a rappelé pour nous demander d’aller nous coucher, ils ne rentreront pas tant qu’on était debout. A contre cœur, Caro et moi avons décidé de respecter la recommandation de Thomas, après tout, il avait trouvé Pascal et le ramenait, alors on pouvait dormir plus ou moins tranquille.

Je suis sûre que tout comme moi, Caro devait être plantée derrière sa fenêtre pour les voir arriver. J’avais les boules quand même, j’étais malade en me rappelant les horribles moments de cette horrible soirée. Pourquoi est-ce qu’il m’avait demandé de venir? Si c’était pour ce lamentable spectacle, ce n’était pas la peine!

J’étais tellement en colère contre Pascal que je sentais mon pouls battre dans tout mon corps. Si je l’avais en face, je crois que je lui casserais la gueule, enfin, s’il ne répliquait pas. Thomas avait dit que Pascal n’était pas dans son assiette.

1h après, ils sont enfin arrivés, mais son ex et la chanteuse du groupe était avec eux. Pascal avait le bras autour de la taille de son ex, ça m’a révulsé, je le déteste. Je crois qu’il était temps pour moi de raccrocher, je ne pouvais pas continuer à souffrir comme ça, à le laisser me briser le cœur à petit feu.

Je crois que c’était bien parti pour que je passe le reste de la nuit à pleurer comme une madeleine, j’avais tellement mal que c’en était presque pas supportable. J’avais envie de mourir.

Thomas est venu plus tard essayé de me consoler. C’était une gentille attention, mais je n’avais pas besoin de témoin de mon malheur. J’ai essayé de me retenir de chialer comme une veau, Thomas n’a eu qu’à me dire de me laisser aller pour que je m’effondre. Il devait sûrement me trouver stupide, me plaindre et peut-être aussi avoir un peu pitié de moi, c’était horrible pour moi.

Entre 2 hoquet, je lui ai demandé si l’autre pouffe, dont je n’arrivais pas à me souvenir du nom, était resté ou s’il avait réussi à la faire dégager, et j’ai été déçue de savoir qu’il n’avait rien pu faire. Pascal voulait qu’elle reste, il avait beau essayer de le raisonner, il ne l’a pas écouté. Parfois je me demande à quoi pense les hommes? Thomas a essayé de profiter de la situation, mais je n’avais pas le cœur de m’envoyer en l’ai, j’étais trop triste.

Crevée d’avoir trop pleuré, j’ai fini par sombrer, mais j’ai très peu dormi.

Thomas et moi avons été dans les 1er debout. J’avais la boule à l’estomac en attendant que Pascal apparaisse enfin. Thomas me surveillait du coin de l’oeil, je savais qu’il épiait mon humeur. A quoi s’attendait-il? Évidemment que ce que faisait Pascal me faisait souffrir, il ne s’attendait quand même pas à me voir sourire.

Pascal est descendu en milieu d’après-midi. Je n’avais pas été capable de bouger de la maison. Les invités sont partis un à un et mon angoisse grandissait à mesure que les minutes passaient. J’imaginais les raisons qui faisaient que Pascal ne descendaient toujours pas, des choses qui me faisaient blêmir de douleur. Je serais bien montée lui sauter à la gorge, mais je doute être capable de me tenir debout, je tremblais de la tête aux pieds.

Caro est descendue vers midi avec une tête à faire peur, j’imagine que la mienne n’était pas mieux!

Pascal est arrivé affublé de ses 2 pouffiasses. Mon cœur lâchait de le voir avec un petit sourire, ça m’a révulsé. Il ne savait pas qu’il me faisait souffrir ou il s’en foutait? A sa tête, on voyait bien qu’il n’avait pas beaucoup dormi. Ils se tenaient par la main avec son ex, on a juste eu le temps de voir la pouffe du groupe filer discrètement sans saluer qui que ce soit.

J’étais contente qu’il ne restait que Thomas, Paul, Caro et moi pour voir ce lamentable spectacle.

Je ne pouvais pas supporter de le regarder, alors dès qu’il est arrivé au salon, je me suis tirée pour retourner dans ma chambre. Je tremblais toujours comme une feuille. Puis, je me suis demandée où était sa femme, où était Jess? Je ne l’avais pas vue? J’ai essayé de me raisonner et de retrouver un semblant de calme avant de redescendre.

Je ne sais pas ce qui était arrivé, mais quant je suis descendue, l’ex était partie. Heureusement. Jess n’était toujours pas visible, c’était bizarre.

Caro m’a appris qu’après avoir bu quelque chose, Pascal a commencé à se sentir mal et qu’il avait vomi. J’ai pas eu pitié de lui, j’ai même pensé que c’était bien fait pour sa gueule. Il paraît qu’il avait mal à la tête? Encore bien fait pour sa gueule. Je l’ai vu revenir livide et j’ai détourné le regard. Je risquais d’avoir pitié ou de me laisser envahir par mes sentiments, alors je préférais ne pas le regarder.

Caroline, plus douce et gentille que moi, lui a demandé si ça allait en lui caressant le dos avec un air concerné. Je l’ai enviée d’être aussi attentionnée, il était sûrement sensible à sa tendresse envers lui malgré tout ce qu’il l’avait fait endurer. D’ailleurs, comme pour me donner raison, il s’est assis à côté d’elle et après avoir échangé quelques mots, il a appuyé sa tête sur son épaule. Il lui a même fait un bisou.

C’en était trop, il avait l’air de complètement m’ignorer.

Jess est arrivée alors que je partais. Elle avait les pupilles dilatés et semblait en état de surexcitation. Sans en penser un mot, elle a dit regretter de me voir partir si tôt. Pfff, elle était stupide ou quoi? Il n’y avait plus personne à part nous!

Dans la vitre près de la porte, j’ai vu que Pascal regardait dans ma direction, mais il n’a pas bougé ses fesses (adorables fesses, mais aujourd’hui, j’avais la haine). Peut-être regardait-il sa femme et non moi! Thomas m’a accompagnée à ma voiture et a dit qu’il m’appellerait plus tard. Lui aussi a voulu me convaincre de rester encore un peu, mais honteusement, je ne serais restée que si Pascal me l’avait demandé!

Tout le chemin du retour, j’ai pleuré, ce qui rendait la conduite extrêmement difficile. J’étais contente d’être seule et que personne ne pouvait me voir. Quant j’avais pris la route, j’avais vu ma tête dans mon rétro, j’ai vu que j’avais les yeux gonflés et rouges, donc tout le monde avait dû le remarquer. La honte. Je crois que c’est ce qui m’a fait pleurer, parce que Pascal avait dû le voir aussi, donc il savait qu’il m’avait fait du mal et il n’avait pas fait un geste pour tendre un doigt vers moi. Il ne m’aimait pas!

Une fois chez moi, j’ai hiberné! J’ai quand même préparé ma buche pour le lendemain et mes petits paquets. Demain, il fallait que j’ai l’air d’avoir la fritte! j’avais aussi coupé mon natel, je ne voulais entendre personne, et surtout pas Pascal.

En tous cas... Merci Pascal pour ce merveilleux Noël, je ne risque pas de l’oublier!


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358/12 - Pas dans son assiette? Ni dans la mienne!

Publié le par JaneDo

Samedi, 24 déc 2011 - 358/12
(1ère heure du matin du samedi)

Pascal était souriant, il m’a écouté mais je n’avais pas l’impression qu’il en avait quelque chose à fiche de ce que je racontais. Je voulais qu’il quitte la piste, l’éloigner un peu pour lui parler. L’autre pouffe s’accrochait à lui et les bras de Pascal n’avait pas quitté sa taille. Je me suis sentie un peu conne et aussi compris qu’il n’avait pas l’intention de me suivre même s’il m’a dit qu’il arrivait. Pascal n’avait pas l’air comme d’habitude.

Je ne comprenais plus rien, on s’était vu à midi, tout allait bien, il était tout câlin, empressé, on avait fait l’amour pendant toute sa pause et maintenant je le trouve en train de faire câlins-câlins, bisous-bisous avec une autre? J’étais complètement perdue. Il avait l’air d’avoir oublié ma présence, la présence de toute la planète, il n’y avait que cette pouffe qui semblait compter. J’avais beau le regarder, je ne le reconnaissais pas.

Thomas a essayé de m’attirer ailleurs, de me faire quitter la pièce, pour que je ne passe pas toute la soirée à le regarder avec de gros yeux, c'était mal me connaître. Il a tout de suite vu que j’étais au bord des larmes. Je ne comprenais plus? Pourquoi Pascal agissait-il comme ça? Qu’est-ce que j’avais fait? Qu’est-ce qui s’était passé?

J’ai voulu courir me réfugier dans ma chambre, je ne me sentais pas très bien. J’ai fait de gros efforts pour ne pas pleurer sinon j’aurai les yeux rouges et tout le monde le verrait, mais bordel, je me sentais vraiment mal. Pourtant, je suis retournée me torturer, parce que je voulais avoir un oeil sur lui. Pascal avait disparu. Introuvable.

Après l’avoir cherché partout, j’ai fini par demander à Caro si elle l’avait vu. Non, elle aussi l’avait cherché partout. Ils ne semblaient ne plus être dans le chalet, on avait même regardé dans sa chambre 3 fois et dans l’attique, la piscine, partout. Ils avaient disparus. On a essayé de l’appeler sur son natel; pas de réponse.

Au bord de la crise de nerf, j’ai demandé à Thomas de faire quelque chose! Ben oui.

Impossible de m’amuser, une grosse pierre au fond de l’estomac, j’attendais, j’espérais le voir arriver. Caro me tenait compagnie. Au petit matin, presque tout le monde était couché et toujours pas de Pascal. Thomas était resté avec nous, et il commençait à s’endormir sur le coin du canapé du salon.

Il s’inquiétait parce que ses parents arrivaient vers midi, il fallait que tout le monde soit parti, ils fêtaient Noël en famille, et si Pascal n’était pas là, ça allait masser! inquiet, Thomas les a appelé et expliqué qu’il avait invité du monde au chalet et que ça l’arrangeait qu’ils arrivent dans la soirée. Thomas a réussi à les convaincre de venir seulement dimanche après-midi, comme ça il aurait assez de temps pour se débarrasser de tout ce petit monde.

On ne voulait pas laisser Thomas s’endormir, on l’a pressé d’essayer d’appeler Pascal, quitte à avoir l’air de le harceler. Après le 8ème essai, Pascal a enfin répondu. Thomas nous a dit qu’il avait l’air bredouille et lui a demandé d’aller le chercher. Apparemment, il ne semblait pas savoir où il était. On a voulu bien évidemment le suivre, mais Thomas voulait y aller seul.

Évidemment qu’on a attendu leur retour même si on avait des cernes jusque par terre et de la peine à garder les yeux ouverts. En tous cas, j’étais un peu dégoûtée, Pascal me faisait un sacré mauvais cadeau de Noël!!! Pourri oui! Je ne voyais pas ce qu'il pourra inventer pour me faire passer là-dessus!!!

....


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257/12 - Pourquoi me fait-il souffrir?

Publié le par JaneDo

Vendredi, 23 déc 2011 - (357/12)

Encore une fois, j’ai proposé à Pascal qu’on mange ensemble à midi. Avec enthousiasme, il a accepté et 1h plus tard, il me rappelait pour me demander si je n’avais pas envie de faire un tour plutôt à notre petit hôtel. Évidemment que j’ai dis oui!

J’ai foncé à l’hôtel en prenant mes dessous affriolants préférés, hihihi...

On a passé son heure de déjeuner là-bas et même un peu plus. Pascal  était en retard et avait une réunion d’équipe qui commençait à 14h pile, il est parti pour le boulot vers les 14h20. Glups, son père allait sûrement l’apprendre et il se fera sûrement enguirlander. C’était vraiment chouette, je devrais faire ça plus souvent.

Aujourd’hui, il allait chercher Jess à l’aéroport et sa femme voulait sortir un petit moment ce soir. Il l’accompagnerait certainement, mais il pensait être rentré avant minuit. Il se pouvait aussi qu’on passe le week-end au chalet. Pascal ne pouvait pas monter après le boulot, il avait un truc avec le groupe de musiciens. Je crois qu’il joue, mais il n’a pas eu l’air de vouloir m'en dire plus. Jess montait avec son frère.

Si on allait au chalet, il aimerait bien que je monte aussi, mais si on restait par ici, il préférerait que je ne me montre pas trop. Il ne voulait pas avoir de problèmes avec sa femme. Pascal m’a fait comprendre qu’il ne voulait pas que je sorte, et si possible pas dans les mêmes endroits que lui et sa bande. Il voulait que je reste à bonne distance de sa femme. Elle cherchait à semer la zizanie entre nous, et il voulait empêcher ça. En tous cas, c’est ce qu’il a dit quant je lui ai posé la question qui me brûlait les lèvres depuis hier.

On s’est parlé au téléphone dans l’après-midi encore, en effet son père l’avait sermonné. Le fils du grand patron ne peut pas se permettre de donner le mauvais exemple, il ne devait pas profiter de son statut. Thomas m’a aussi appelé, et l’air de rien, il m’a glissé que Pascal avait été en retard à une réunion importante, de plus, comme il partait plus tôt pour aller chercher Jess, ça avait mal passé. Thomas m’a proposé de monter avec lui au chalet.

Hum, j’avais envie de prendre ma voiture moi!

J’avais un truc avec Tchoy en début de soirée, et je devais aussi passer chez Marie. Ensuite, Dol passait prendre un verre chez moi avant les fêtes, parce qu’on ne pourrait pas se voir pendant, elle avait la famille de son plouk chez elle. Comme je sais que Tchoy est raide dingue d’elle, je l’avais aussi invité.

Je suis arrivée à Gstaad vers minuit, Thomas m’attendait devant le Clochard pour m’accompagner poser mes affaires au chalet.

Thomas a eu l’air de tirer la gueule. J’ai su que c’était parce que Pascal était arrivé peut-être 5 à 10 minutes avant moi, alors il a pensé qu’on était ensemble. Ce n’était pas le cas, je lui ai appris que Pascal jouait avec le groupe. Il m’a cru parce que Pascal était arrivé avec la bande du groupe.

Quant on a rejoint les autres, j’ai eu un petit haut le cœur, Pascal semblait captivé par sa discussion avec son ex, il n’avait même pas vu que j’étais là. Mais qu'est-ce qu'elle fiche là elle? J’avais eu un haut le cœur parce qu'à sa manière de sourire et de regarder l'autre pouffe, j’ai eu l’impression qu’il avait déjà un peu trop bu.

Je n’ai pas eu le temps de dire ouf que je m'étais trompée que j’ai vu avec horreur Pascal se pencher pour l’embrasser. J'ai cru que j'allais mourir sur place. Des milliers de petites mains sont venus écrabouiller mon cœur. Je crois que j’ai dû virer au rouge aussi.

Thomas avait vu la scène aussi, il s’est précipité vers Pascal et en 2 temps 3 mouvements, Thomas a  décidé qu’il était préférable de rentrer tous au chalet. L’air du dehors m’a fait du bien, j’avais la tête brulante.

Jess aussi était bizarre, elle avait l’air joyeuse et de ne pas s’occuper de ce que faisait son mari. Au chalet, j’ai remarqué qu’elle fleurtait avec un des types du groupe. Pascal n’avait pas non plus l’air de faire attention à elle. Quel couple bizarre! Caro pleurait dans son coin sans bruit, des larmes coulaient le long de son visage. Le choc peut-être, mais je ne pleurais pas.

Thomas m’a dit que Pascal l’avait presque envoyé bouler, sa sœur aussi. Tous les 2 ne semblaient pas comprendre ce qu’ils faisaient de mal, donc Thomas a préféré rentrer tout son petit monde. Quelques potes à eux, de la station, ont suivi au chalet. Je ne sais pas si c’était moi qui n’était pas dans l’ambiance, mais tout le monde avait l’air spécialement fou ce soir.

J’ai été vers Caro pour savoir ce qu’elle avait. Elle m’a expliqué que Pascal était hors contrôle, elle avait essayé de lui parler, d’être vers lui, mais il ne semblait pas faire attention, il avait l’air ailleurs. Pascal était arrivé dans cet état, main dans la main avec son ex, Il avait été gentil et tout, souriant, courtois, mais il était comme collé à l’autre pouffe.

D’ailleurs, ils étaient en train de danser et ils se sont mis à s’embrasser comme si c'était normal! Ciel, c’est insupportable. Je ne tenais pas en place, j’ai été lui faire une scène...


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256/12 - Dévorante Passion

Publié le par JaneDo

Jeudi, 22 déc 2011 - (356/12)

Je me préparais à aller me coucher quant j’ai eu un petit éclair de lucidité, et un gros coup de chaleur... Et si Pascal était parti pour aller rejoindre Caro? Ha! Ce serait le somum du blues! Donc, il ne m’aurait invitée à manger que pour endormir ma méfiance?

Ni 1, ni 2, il fallait que j’en ai le coeur net, je devais aller voir chez Caro. Mais comment savoir s’il y était? Sa voiture pouvait être chez lui sans pour autant qu’il y soit? Caro habite à 1mn de chez lui, il pouvait y aller à pieds, et je ne pouvais pas vérifier sans aller sonner chez l’un ou l’autre? Crap, je devais quand même vérifier. Je devais savoir s’il se jouait de moi ou pas!

Pas eu le temps de me torturer la tête, heureusement je n’étais pas encore partie... Pascal était revenu sur ses pas. Si je n’avais pas été à la maison, dieu sait ce que Pascal aurait imaginé, mais sûrement pas que j’étais allée jusque chez lui.

Il avait son air penaud, emprunté, comme je le trouvais mignon quant il prenait cet air timide et hésitant. Le voir là sur le pas de ma porte me faisait si plaisir, et je n’avais pas besoin de demander ce qu’il faisait là, je le devinais. Sans un mot, je l’ai tiré dedans et lui sauter au cou. J’étais tellement heureuse de le voir, ça a étouffé mes doutes naissantes dans l’oeuf.

Pascal savait me surprendre, savait comment faire chavirer mon pauvre petit coeur, je pouvais aller en enfer et retour, impossible de ne pas l’aimer, lui seul savait me faire grimper aux rideaux comme personne.

J’ai passé la journée sur mon petit nuage de bonheur volé. Pascal était resté toute la nuit à mes côtés, même si on a pas beaucoup dormi, j’étais en pleine forme, prête à déplacer des montagnes. Pleine d’assurance, je lui ai proposé de manger ensemble à midi, et pour une fois, j’ai été en avance pour aller le chercher à son bureau.

Apparemment, je n’étais pas la seule à avoir eu cette idée. J’ai eu la désagréable surprise de voir son ex qui l’attendait à la réception. Pascal m’a dit qu’il ne savait pas qu’elle venait et n’avait pas prévu de manger avec elle, pourtant, elle est venue manger avec nous. Je crois que je faisais un peu la gueule, je n’avais pas grand chose à dire comparé à eux deux.

Ca m’enrageait de devoir la supporter alors que je pensais manger en tête à tête avec lui. J’aurai aimé qu’il l’envoi balader, qu’il ne lui propose pas de se joindre à nous. Si j’avais plus confiance en moi, je serais partie, ce qui aurait sûrement gâcher sa journée, mais non, je suis restée là à me sentir complètement exclue.

Elle connaissait Pascal et savait qu'il aimait les surprises!

Sa présence gâchait mon plaisir d’être avec lui. En plus ce soir, il sortait un petit moment avec ses copains, et je n'étais pas vraiment la bienvenue. Pascal m’avait bien fait comprendre qu’il préférait que je ne sorte pas, en tous cas pas dans les mêmes endroits que lui.

J’ai plaisanté en lui disant qu’il n’était pas obligé de me parler, mais après j’ai regretté mes mots; je me sentirais comme une merde s’il faisait semblant de ne pas me voir ou ne venait pas vers moi.

On a pas eu l’occasion d’en reparler vu la présence de son ex, mais le soir, j’ai décidé de ne pas être dans ses pattes. Pourtant, j’espérais qu’il passerait ensuite chez moi, sinon, j’en serais malade. Mais j’ai décidé de l’écouter, de rester dans mon coin. Après tout, c’était un test aussi. je verrais s’il a envi de me voir ou pas. S’il ne venait pas, je serais vraiment très déçue, mais c’est pas pour autant que je n’aurai plus envie de le voir.

Mais... Il est venu... Alors je peux encore l’aimer sans avoir honte de mes sentiments... Il est venu avec cette petite flamme de dévorante passion pleins les yeux, et j’ai su que je lui avais manqué toute la soirée, qu’il n’avait attendu que ce moment, ce moment pour courir chez moi. Je l’adore!


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355/12 - Clairement, je n’avais pas toute ma tête!

Publié le par JaneDo

Mercredi, 21 déc 2011 - (355/12)

Sur le chemin du retour, j’ai quand même fait demi-tour, je voulais voir Pascal, quitte à attendre toute la nuit... Lamentable et pas du tout adulte, mais voilà, je suis complètement accroc, raide dingue de ce mec!

Je ne sais pas pourquoi j’ai eu l’idée d’aller d’abord jeter un coup d’oeil chez Caro, mais j’ai bien fait. C’était peut-être parce que c’était sur mon chemin, enfin, sur le chemin après avoir parquer dans un coin caché. Ciel, il faisait un froid de canard, la neige et tout, s’il y avait une caméra cachée, je serais l’héroïne du jour! Même si j’ai passé par chez Caro, je ne m’attendais pas à voir Pascal là-bas, alors de froid, j’ai passé illico à chaud, une chaleur volcanique.

Alors voilà pourquoi il ne m’avait pas appelé, il avait d’autres projets, des projets qui ne m’incluaient pas!

Assez lamentable, mais j’ai pleuré sur tout le chemin du retour. Je trouvais qu’il aurait pu m’appeler quand même, surtout que sa femme n’était pas là, mais non, il ne pensait qu’à voir Caroline, pas moi. Je ne comprenais plus rien. Pascal avait voulu passer le week-end avec moi, et pourtant dès que sa femme disparaît du paysage, il court vers Caroline? Est-ce que je flippais pour rien? Est-ce qu’il y avait une raison que je ne voyais pas?

Puis Noël sera là dans 5 jours, et bientôt la nouvelle année, et Pascal passera ces fêtes avec sa femme. Cette année avait été une horreur, vivement qu’elle s’achève. Oh puis, je me sentais trop déprimée, stressée, et j’avais trop mal au cœur. Je me sentais aussi très nulle!

Entre 2 larmes, je me suis rongée tous les ongles de la main gauche, j’attaquais la main droite quant j’ai décidé que je me foutais de l’heure, j’allais me ridiculiser encore et l’appeler. Sans aucune surprise, il n’a pas répondu, ce qui m’a rendue encore plus vorace avec les ongles de la main droite. Ils étaient plus que limées!

Vers minuit et demi, Pascal a enfin eu pitié de moi et a rappelé... Sa voix était claire, enjouée, comme si de rien, ça se voit qu’il ne se doutait pas de ce que je savais! Il disait n’avoir pas vu mon appel, qu’il avait oublié son natel dans la voiture, bref, Pascal m’invitait à manger ce soir. Ma 1ère réaction aurait été de refuser, mais... j’avais trop envie de le voir, de lui parler, de me serrer contre lui, sentir son aftershave, de sentir ses bras m’emprisonner... Je n’ai pas pu refuser.

J’ai passé la journée à me préparer, comme pour un 1er rendez-vous. J’étais nerveuse, changeant 10milles fois d’idée sur ce que j’allais mettre, hésitant à me couper les cheveux, à tenter de réparer les dégâts que j’avais fait endurer à mes ongles. Vers 19h30, j’étais presque prête quant Pascal a appelé, j’étais persuadée que c’était pour annuler. Défaitiste, je me suis assise, préparée à l'entendre énumérer des excuses bidons, mentalement ma réponse pour l’occas en n’oubliant pas de mettre de côté ma désolation et d’y ajouter une pointe de bonne humeur et d’assurance; “Ça ne fait rien, ça m’arrange aussi en fait...”.

Mais, je pense qu’il a dû immédiatement se douter que j’avais pensé qu’il voulait annuler parce que mon ton a changé d’un coup quant j’ai sauté de joie et accepté d’aller manger chez lui. Pascal avait décidé de cuisiner et qu’on serait mieux à la maison qu’au restaurant. Après avoir raccroché, j’ai réalisé que j’avais accepté un peu vite, et manger chez lui n’était pas une si bonne idée, ça voulait dire qu’il n’avait pas l’intention de me toucher!

J’ai rappelé pour lui dire que je préférais manger au resto, c’était plus neutre, parce que j’avais à lui parler! C’était pas vrai!

Le soir, assis l’un en face de l’autre, sous le charme de ses sourires, de ses petits bisous au creux de mes mains, j’avais bien de la peine à me rappeler que j’avais passé la soirée précédente à mourir à petit feu et que j’avais pleuré. C’était vrai que j’avais bien des choses à lui demander, mais j’avais la tête aussi vide qu’une citrouille, rien ne me venait, j’étais sous sa coupe. Je crois aussi que j’avais peur de tout gâcher.

Il me racontait des tonnes de trucs, mais je n’écoutais que le son de sa voix. J’ai quand même réussi à lui dire que je savais que sa femme n’était pas là, alors je me demandais pourquoi il ne m’en avait rien dit. Assez subtilement, il a réussi à détourner la conversation et je m’en suis rendue compte, qu’une fois qu’il m’ait déposée à la maison et parti, qu’il ne m’avait pas répondu.

Pfff.... J’suis nulle! Mais j’étais trop contente de l’avoir vu, d’avoir passé la soirée avec lui.

J’aurai peut-être dû me demander pourquoi il n’avait rien essayé? Aussi, pourquoi m’avoir ramenée et pas proposé d’aller dormir chez lui, ou de dormir chez moi? Mais aussi bé-bête que n’importe quelle amoureuse de la planète, j’étais juste contente qu’il ait eu envi de me voir! Clairement, je n’avais plus toute ma tête!


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354/12 - Abonné absent, pas si absent que ça!

Publié le par JaneDo

  Mardi, 20 déc 2011 - 354/12  

Mince, je devais faire mes derniers achats de Noël, mais je n’avais pas envie de me bouger aujourd’hui.

Un de mes projets avait été sélectionné par une grande boîte comme petit cadeau de Noël pour leurs clients, l’agence m’a fait un chèque de 1500frs pour céder les droits. Je n’ai pas refusé, je croyais déjà que tous les droits appartenaient à l’agence pour lequel on travaille!

J’avais appelé pascal hier, donc aujourd’hui, j’ai décidé de ne rien faire. D’ailleurs, je n’allais rien faire de toute la semaine, j’allais attendre qu’il fasse le prochain geste. Pascal n’avait pas l’entraînement ce soir, j’espérais qu’il m’appelle, mais niet. Ensuite, j’ai appris que sa femme était partie pour Londres et qu’elle rentrait avant Noël, donc il était tout seul ces prochains jours.

Pas d’entraînement, pas de femme? Alors pourquoi ne m’appelait -il pas?

Pincée de curiosité, folle d’angoisse à attendre comme une nunuche derrière le téléphone, j’ai sauté dans ma voiture pour aller voir chez lui; il n’y était pas. Thomas était chez lui avec un pote qui n’était pas Pascal. Ou était-il donc? Que pouvait-il bien faire? C’était lamentable de l’aimer autant, lamentable de ne pas pouvoir passer une soirée sans penser à lui, lamentable aussi d’aller jusqu’à me traîner chez lui pour me cacher dans les buissons dans l’espoir de l’apercevoir!

Assez, je n’étais plus une gamine, j’allais rentrer sagement chez moi et continuer ma vie! Bon, avant de rentrer, étant donné que j’étais déjà là, autant aller voir chez Caro. Elle était à la maison avec Alexia. Pfff, mais alors que faisait Pascal, pourquoi n’était-il pas chez lui ou pendu au téléphone à essayer de me joindre?

OK, stop, il fallait que j’arrête de lui courir après comme ça! Je rentre.


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353/12 - Sa femme me stress...

Publié le par JaneDo

Lundi.19 déc 2011 - 353/12 - Sa femme me stress!

Aïe-ïaïe, Noël approche, mon départ pour St-Domingue aussi... Je ne me sens pas prête, stressée d’être hébergée et non à l’hôtel, avec en plus le stress des fêtes! Peut-être que je me sens aussi un peu angoissée après le départ de Pascal hier soir, il me manquait, j’avais une grosse envie de câlins.

Après le retour de son mari, Jess m’a appelée hier soir, elle veut qu’on parle. Hum, je n’ai pas envie de lui parler! Je lui ai dit que ça pouvait se faire, faisant semblant que je ne savais pas pourquoi, mais je me doute bien qu’il s’agit de Pascal. Je ne vois vraiment pas pourquoi j’accepterai, elle allait sûrement me prendre la tête. Je ne suis pas sûre que Pascal soit au courant de son geste, je devais lui en parler.

Dol est arrivée chez moi en début d’après-midi, stressée elle aussi; elle venait de se disputer encore avec son plouk. Après avoir vidé 2 verres de vodka pratiquement cul sec, elle est repartie en coup de vent. On s’est mis d’accord pour aller faire les magasin un peu plus tard. Le soir, Tchoy est venu nous rejoindre et on a passé la soirée ensemble jusque vers 6h du matin. Rhhhah, je suis naze, ces temps, je n’arrive plus à avoir mon quota de sommeil.

J’ai parlé à Pascal vers les 17h avant qu’il ne quitte le boulot, je lui ai parlé du coup de fils de sa femme. En effet, il n’était pas au courant. Quant il est rentré, il a été prendre une douche pendant qu’elle se préparait pour aller dîner chez les parents, elle ne lui avait pas fait de scène, ni mentionné le fait qu’il avait dormi ailleurs. Pascal ne s’était douté de rien. Il avait l’intention de parler avec elle pour savoir ce qu’elle me voulait.

Il pensait aussi que c’était une mauvaise idée que je parle avec elle. Il le lui dirait, donc je n’avais pas besoin de me faire de soucis.


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352/12 - Câlins et Tendresses

Publié le par JaneDo

Dim.18 déc 2011 - 352/12
(samedi-dimanche)

Vers les 3h du matin, j’ai craqué et je lui ai laissé un message pour dire que je regrettais de ne pas lui avoir laissé une chance. Il n’a pas répondu. Ça me rendait folle, je n’ai pas fermé l’oeil de la nuit de peur qu’il appelle et que je n’entende rien, ou qu’il ait la bonne idée de revenir et là non plus je n’entendrais rien si je dormais.

9h du matin, j’étais encore debout et toujours pas de nouvelles. Je n’arrivais pas à m’imaginer qu’il ait pu s’endormir si facilement après notre altercation. Ne savait-il pas que je ne dormirais pas? Vers 11h, j’ai finalement senti la fatigue et j’ai été me coucher.

Je ne dormais pas depuis 1h que Pascal sonnait à la porte! Quelle poisse, j’étais rompu, naze, et j’avais mal partout comme si on m’avait passé à tabac. Au moins, j’étais trop crevée pour trouver la force d’être enragée ou pour lui faire une scène.

J’ai fait une petite grimace en ouvrant la porte, du coup lui aussi. Il s’est demandé s’il tombait mal, si je préférais qu’il s’en aille. Ben, heu, non!

Je n’avais pas la force de lui répondre, j’ai simplement été me recoucher en le laissant planté dans l’entrée. C’était mieux comme ça, s’il voulait repartir, qu’il y aille, je dormirais, si j’avais dû répondre, je crois bien que je lui aurai dit de repartir où il était, donc, ne pas répondre était la meilleure option.

Dans mon demi sommeil, j’ai eu le temps de sentir ses bras se refermer autour de moi, le plaisir de sentir son odeur et sa chaéleur et j’ai sombré dans le néant. Je crois bien que je me suis demandée s’il s’était déshabillé ou s’il s’était juste allongé à côté de moi tout habillé, mon cerveau n’a pas eu le temps de capter si je sentais des vêtements ou pas.

J’ai dormi bercée par sa présence, la sensation de sécurité, d’être entourée de tendresse.

J’ai émergé à moitié vers les 16h-16h30 et j’ai été presque surprise de le trouver encore là. Afff, il était si chou, je pourrai passer ma vie à le regarder dormi. Même en hiver, il dort toujours à moitié couvert, automatiquement mes doigts ont eu envi de se promener sur son torse. Ça l’a réveillé. Il a ouvert un oeil et m’a souri, puis il m’a presque soulevée pour me mettre sur lui. Je l’adore trop fort.

Pascal est resté tout le samedi et presque tout le dimanche avec moi. Je me demande s’il avait prévenu sa femme, mais j’ai préféré ne rien demander. Je ne voulais pas le faire penser à elle.

J’ai pensé qu’en tout début de soirée, il s’en irait pour aller retrouver sa chère petite femme, mais Pascal n’avait pas l’air pressé. Encore une fois, j’ai failli lui poser la question, mais je me suis tu. En début de soirée, Pascal m’a proposé d’aller manger quelque part et pendant le dîner, il m’a dit qu’il aimerait bien rester, passer la nuit chez moi si j’en avais envie.

Comme si j’allais dire non!!! Afff, ça me faisait trop plaisir.

Il avait envi de rester jusqu’au dimanche soir, il avait le sentiment de m’avoir négligé ces derniers temps. Je pense qu’il cherchait à se rattraper. Affreux, mais, plus je passe du temps avec lui, plus j’ai envie de passer encore plus de temps avec lui. Il est tellement doux, gentil, câlin et tendre qu’il me manque dès qu’il passe la porte.


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