326/2013 - Pascal veut me parler???
Vendredi, 22 Novembre 2013 - 326/2013 - Pascal veut me parler???
Comme prévu, j’ai pris Dobby, la petite labrador de mon neveu. David sort sur Genève ce soir, donc la puce aurait été toute seule. Je ne pensais pas sortir ce soir, alors la compagnie de la petite fofollette sera la bienvenue. J’avais envie que Pascal remarque mon absence et m’appelle.
Vers 22h, je tenais pas. Pascal m’avait appelée en fin de journée pour savoir comment j’allais, ce que je faisais. Gaiement, je lui ai raconté que je m’étais remise à la peinture, que j’étais presque installée, et que ce soir, j’avais la chienne jusqu’à demain soir. Il a dit qu’on pourrait aller la promener demain au bord du lac, si ça me disait. Mais rien sur ce soir? Alors j’ai demandé ce qu’il faisait. Il ne savait pas très bien. Il était content de ne pas monter au chalet ce week-end. J’ai donc appris que Thomas, ainsi que nos amis, restaient eux aussi par ici.
J’ai insisté. Je voulais savoir s’il sortait un moment, au moins prendre un verre. Pascal n’en avait pas envie. J’ai demandé si Jess n’avait pas envie de sortir? Ça me surprenait. Et effectivement, Jess voulait sortir en boîte, alors Pascal a dit que, peut-être qu’il sortirait un petit moment.
Vers 22h, je ne tenais plus. Si Pascal sortait, même un petit moment, je voulais être là. Je voulais le voir, l’apercevoir. Etre dans le même espace que lui. Ni une, ni deux, je me suis préparée vitesse grand V, et j’ai foncé au Time Out. Je savais qu’ils y serait. Sur le chemin, j’ai embarqué Caroline, qui a semblé heureuse d’attraper la perche que je lui tendais.
Caroline avait été voir chez Pascal avant de partir. Elle m’a dit qu’ils étaient encore à la maison, que Jess était prête à sortir. Pascal, lui, jouait à la guitare. A l’arrivée de sa femme dans le salon, assis devant le piano, Pascal a posé sa guitare pour regarder sa femme tourner sur elle-même. Elle était sans doute en train de lui demander ce qu’il pensait de sa robe. Jess avait déjà son manteau et son sac à main sous le bras. ils discutaient encore quant elle est rentrée m’attendre.
Je suis sortie souvent fumer, espérant voir Pascal arriver. Ce serait super de le voir avant qu’il n’entre dans le bar. Au passage d’une Audi, la même que celle à Pascal, mes oreilles ont pris feu, et mon coeur faisant la course, mais c’était une fausse alerte. Ce n’était pas lui. Gelée, je suis retournée à l’intérieur avec Caro.
Puis, tant pis pour la honte… J’ai appelé Pascal pour savoir s’il passerait ou non. Cool, il était en voiture, donc en route.
- Tu as pris la chienne avec toi?
Hé? C’est quoi comme question ça??? Bien sûr que la chienne est avec moi. Elle préfère être dans la voiture à m’attendre, que seule à la maison. Il sait bien que je prends toujours mes chiens partout où je vais!
-
Alors écoute… Il faut qu’on puisse parler un peu tous les deux. Ça te dit de monter au chalet avec moi ce soir? - Heu… Oui… Mais, je n’ai pas mes affaires?
- Tu n’as pas laissé quelques affaires en haut?
- Heu, ben non…
- On peut vite passer chercher des affaires, ou tu veux aller chercher des affaires pour cette nuit et on se retrouve quelque part?
- Ou on se retrouve en haut.
A peine avais-je dis ça, que je me suis vue, seule en haut, en train d’attendre son arrivée en vain. Non, non. Je préfère nettement qu’on y aille ensemble. Alors, j’ai dis que je rentrais vite chercher quelques affaires, et que je le retrouve au parking de Bellerive. Pascal m’a dit que c’était idiot, autant laisser ma voiture sur ma place de parc, ou chez lui. C’était trop loin pour aller chez lui, et chez moi, heu, je voulais pas. Alors, j’ai raccroché après avoir dit que je l’attendrais à notre parking habituelle.
Peut-être que je devrais me méfier? Pascal aurait pu simplement dire qu’il voulait me voir, mais insister qu’il voulait me parler n’augurait rien de bon. C’est Caroline qui m’a fait la remarque. Elle n’a pas voulu me raconter ce qui s’est passé quant ils se sont vu en début de semaine. Elle me dit qu’elle n’a pas le droit de m’en parler, Pascal m’en parlera lui-même. C’est la première fois qu’elle me fait des cachoteries du style.
Mais bon, avec ma tendance à tout voir en noir, je me faisais peut-être seulement des idées.


Malgré tout, j’attendais, espérant… Je voulais le voir. On était sensé se voir ce soir. Hélas, il m’a appelé en fin de journée pour me dire qu’il avait des obligations avec sa femme. Encore une fois, je passais à la trappe. Bon, je dis ça, mais je comprenais, ça faisait partie du jeu. Pendant la soirée, il m’a rappelée pour me demander si je voulais passer chez lui. Bien sûr que j’ai dis oui.
Probablement un reste de respect pour sa femme, Pascal ne m’a pas embrassée. Il tenait seulement ma main, la serrant par moment. Il me donnait de petits bisous sur la main, ou dans la paume, et une ou deux fois dans le cou, en vitesse quant Jess quittait la pièce. C’était chou. Ça me rendait toute chose.
Ma soeur pensait reporter le souper en famille de ce soir, mais Lilice y tenait, elle avait rapporté de
Et ces derniers temps; 




